L'Étoile du Nord, 12 août 1937, Section magazine
flcttir nos euuo eu ¦ .«* ill laWA de Colomb non in 1 il iii :rii rei 2 l H* ÎCt .w lia » ;v, » Stl iis U >111 r V T\ V v mi V ^ iu nji SECTION MAGAZINE ni 1Z< Vol.I — No 19 JEUDI, 12 AOUT, 1937.At< Rédigée en collaboration III! Points de vue sur un grand Problème National le (I ne L'INSTRUCTION PRIMAIRE PROFESSIONNELLE 1 SAUVERA LA RACE CANADIEN NE-FRANCAISE rg • I t-l P Xs PAR LE CHANOINE JOSEPH DUPUIS i'f et :n tii ir ni] ARMI ceux que préoccupent, à | L’on remarque, en effet, que lorsque les | juste titre, les bouleversements enfants commencent à “travailler n’im- et les agitations de notre société porte où", ou — ce qui vaut infiniment canadienne - française, beaucoup mieux — lorsqu’ils entrent en apprcntissa- 0111 pense qu’il fallait en rechercher la eau- gc, n’ont rien de plus" pressé que d’oublier se dans ces désirs si souvent inassouvis qui toutes les notions religieuses, morales, in- poussent les classes rurales et même les tellcctuelles, qu’ils ont apprises à l’école, classes ouvrières à sortir de leur position.et qu’ils perdent très vite ce qu’ils ont appris très lentement.Il serait donc mieux d’unir le travail professionnel à l’instruction primaire.P Il est des professions qu'on pourrait appeler “professions-mères” et dont les principes, enseignes dans les écoles industrielles, pourraient servir à développer chez l’enfant le goût de plusieurs autres professions.Les exemples abondent.Avant de chercher à établir les bases d’un programme, il serait essentiel de jeter un coup d’oeil sur ce qui existe déjà, soit à l’étranger, soit dans notre pays, notamment dans certaines communautés religieuses et institutions laïques admirablement organisées.Dans notre pays, au sein de nos magnifiques campagnes, l’esprit des enfants est tourné, dès le jeune âge, du côté des soins que l’on donne aux champs et aux animaux.Mettez sous les yeux des enfants des livres élémentaires agricoles et horticoles.Ayez un jardin voisin de l’école, dans lequel on leur enseigne la taille des arbres fruitiers.L’habitude de l’observation journalière développera chez ces enfants le goût des choses de la nature et fortifiera ainsi leur attachement au sol natal.Puisse l’amour de la vie des champs réagir contre le mouvement qui entraîne vers nos villes les populations rurales.La vie rurale est bien supérieure à la vie urbaine, au point de vue utilitaire et au point de vue moral.L’agriculture est la nourricière de l’humanité, et l’antiquité l’a proclamé par la voix d’un de ses sages: “Celui qui travaille la terre ne songe pas à mal faire.” Il n’y a pas de temps à perdre.L’Eglise et l’Etat doivent marcher la main dans la main et organiser dés écoles primaires industrielles et agricoles à travers notre province de Québec, plus grande en superficie que la France, notre toujours aimée première patrie.Au cours des cinquante dernières années, que de Rois sont disparus! que de dynasties éteintes ou en exil! Bien souvent on s’est écrié : “Les Rois s’en vont !” L’heureux cultivateur, roi dans son domaine, abandonne son royaume prometteur, attiré par l’éclat trompeur des grandes villes.Il s’y précipite follement avec sa famille.On pourrait dire aujourd’hui : “Hélas! le roi paysan s’en va; il s’en va à la ruine !” it, pn rs I1 h Ces ambitions déçues, ces révoltes qui surgissent quelquefois contre l’ordre social.ne sont-elles pas le plus ordinairement le résultat d’une éducation mal faite, (l'une instruction peu appropriée aux besoins de ceux qui la reçoivent?I.Enseignement primaire a souvent, de nos jours, pris une fausse direction.Aux notions élémentaires sont venues s’ajouter des connaissances multipliées," mais assurément inutiles par leur imperfection même.C'est dans cette instruction incomplète que l'enfant de l’ouvrier et du cultivateur puise des ambitions destinées à avorter un jour.I/instruction des enfants est une question vitale pour la société.Il y a deux problèmes à résoudre: le premier, de rendre l’instruction aussi générale que possible dans les campagnes et dans les villes; le deuxième, de la rendre fructueuse, en enseignant aux enfants les connaissances nécessaires, et rien que les nécessaires, ce qui les empêchera de perdre du temps et de s égarer dans des domaines étrangers à leur tempérament et à leurs goûts naturels.2C in L’enfant, l’adolescent, aurait en outre dans ce système l’avantage de pouvoir choisir son état en connaissance de cause.Malgré de réelles difficultés d’application, l’on trouve de nombreux etablissements, aux Etats-Unis, en Angleterre, en Allemagne, en France, qui prouvent qu’il n’y a rien d’impossible en cela.Il faudrait seulement restreindre l’enseignement professionnel à certains métiers principaux, et n’ordonner que les notions élémentaires, enseignées d’intelligente manière.t.)v di al $1 1 le eu ill iu tii î « La plupart de nos enfants sortent des écoles sans savoir ce qu’ils vont faire.Ils errent à l’aventure, sollicitent un emploi quoiqu'il soit et qu’ils abandonneront bientôt pour un autre, papillonnant ainsi longtemps, sans pouvoir se fixer définitivement.u Ici Ici Cil S' l'I •li •cj Ce Le but de l’école industrielle, c’est d’éclairer et de diriger l’enfant dans le choix de sa profession, de lui donner le goût et la pratique sérieuse du travail, de lui fournir un complément d’instruction; c’est enfin et surtout de protéger les années difficiles de son adolescence contre les mauvais conseils, les séductions, les entraînements de l’atelier ou de l’usine, sans toutefois rendre infructueuses et inutiles pour l’avenir ces premières années qu’il a hâte de consacrer au travail.t r mi 11 c.UI C est vers ce deuxième point que le progrès doit s’orienter.Pour rendre l'instruction primaire plus pratique, il faudrait X joindre l’enseignement professionnel de quelqu’art manuel : agricole, dans les campagnes, industriel, dans les villes.l’ans les campagnes, — et à l’égard des Rai sons l’expérience en a déjà été faite en plusieurs pays — la question n’offre pas de grandes difficultés.Le travail manuel ne mut pas au travail intellectuel.Au contraire, l’un repose de l’autre, et l’enfant tout en se formant aux travaux des champs, n’en apprend que mieux les no-tions élémentaires qui composent l’instruction primaire.ne contestons pas que l’enseignement professionnel présente certaines difficultés, dans les campagnes.Mais admettons qu’il en présente de bien plus épineuses dans les villes.Puis nous ajoutons que cet enseignement serait d’une bienfaisante utilité, et cela est incontestable.•ri .ui d .éi as Ci le III! 5t le te, Nous pensons qu’à tous les points de vue l’apprentissage à l’école vaudra mieux pour lui que celui d’une maison particulière.Sans parler des changements si fréquents d’atelier ou d’emploi, on pourra rémunérer plus promptement et plus largement le produit de son travail que ne le font des patrons qui spéculent sur l’ouvrage de l’apprenti.Si d’ailleurs on ne fait point immédiatement de l’enfant un artiste émérite dans sa partie, du moins on pourra, par des soins vigilants et une direction éclairée, lui en enseigner les principes et les éléments.Lui-même, rompu à l’exercice rudimentaire de chaque jour, aura la | main formée quand il s’agira d’un travail ¦ plus perfectionné ou plus précieux.1 on ¦ni .11 G in M iv< ar , I E n un Nous s pii Une fausse éducation est à la source de cette déchéance.Mais il n’est pas trop tard pour réagir, si seulement on veut commencer tout de suite à éduquer la jeunesse, à la diriger sainement.ni G rai El Jll Chanoine Joseph Dupuis.n, b SUPPLEMENT Page 1 G ph an ur, cliavira et «rit fTteSTv^ZZCI^ ^ STdamiêr ratifie la miseltsct avec les nouveaux m*n“*“*1réal'TM! Roland Plché, âgé de 28 i düiciiiiiiquB (Id vus Voua ".Ill in ill* twin** #1* ••*••»*'•••**** *•** 0 L'ANNONCE II PAL DANS LE VIEUX QUEBEC *ur re.parce qu'il faut tirer parti de la mode et de l'engoue-ment du moment et que, à l’heure actuelle, le snobisme anglo-saxon, américain comme britannique, est à I "la française", vous n’avez qu’à voir la frénésie art; laquelle Hollywood accapare les acteurs français, « comme les moindres films ou les chansons populismI américains sont émaillés de mots français.Tout cela pour votre méditation individuelle, then lecteurs, sans plus de détails, si je veux vous parlera: peu des principes généraux de l’annonce.Considérez bien toujours comme premier principe que toute annonce pour être effective doit être sobre, c’est-à-dire simple et naturelle.Et des qualités doi vent se rencontrer dans toutes ses parties.Dans sa rédaction.d'abord, et je n’insisterai pas beaucoup là-dessus puisque les remarques critiques ci-dessus amorceront suffisamment votre réflexion; dans son dessin, qui.en plus, doit être approprié et s'harmoniser avec les circonstances et le lieu; dans son emplacement, « il s’agit ici surtout d’une mesure de sécurité particulièrement en ce qui concerne l'affiche en rase campagne qui ne doit pas gêner la visibilité.Et pour terminer je vous donnerai un conseil qui nu fera pardonner mon outrecuidance du début à l'égard des techniciens.Si vous voulez bien faire votre annonce.tant au point de vue commercial qu'au point de vue artistique, consultez d’abord un publiciste compétent et un décorateur avisé.Les conseils qu’ils vous donneront.si vous ne voulez que cela sans leur confier le soin de réaliser eux-mêmes l'ouvrage, leurs conseils, dis-je.vous seront très précieux en ce qu’ils vous éviteront de tomber dans le mauvais goût et le ridicule.Un ami du supplément.des "chicken dinner”-'s.etc., etc.Je les vise, et je ne les manquerai pas! La voilà la physionomie particulière de la province de Québec?Et vous croyez que c'est avec ça que le tourisme va être attiré et.surtout, retenu?Qu'on ne se méprenne pas.je ne suis pas "nationaliste" outrancicr.Mais je trouve tout simplement idiot qu'on ne montre généralement pas plus de bon sens dans l'exploitation de ce qui pourrait être une de nos importantes industries rurales.Vous me direz, et je vous l'accorderai volontiers, que ces bourdes ahurissantes,— (car il y en a de pires que ce que je vous citais plus haut, par exemple, le cas d'un nommé "Pelletier" qui avait aménagé un "camping ground" et l'avait appelé "PELKEY'S" ! ou celui d'un autre qui affichait "OTO LAUNDRY"!) — sont ducs à des mcrcantis et profiteurs qui ont plus à coeur le dollar américain que les lois de l'hospitalité.C'est sans doute vrai dans un grand nombre de cas.mais il faut que cela change, car "le ridicule tue", et il y a déjà pas mal longtemps que ces choses risquent (je suis indulgent) de tuer notre tourisme ou du moins l'effet principal qu'on doit attendre du tourisme.la mise en valeur devant l'étranger de notre patrimoine culturel.Mais quant à ceux qui diront pour défendre la rédaction anglaise des affiches à l'adresse du touriste qu'il faut parler à l'étranger dans sa propre langue, je répondrai qu'il n'y a rien de plus faux.D'abord, en principe, parce qu’il faut bien se rendre compte que l’étranger qui voyage hors de chez-lui ne s’attend nullement à rencontrer autre chose que du nouveau et de l'inconnu et que c'est bien là ce qui fera le charme principal de son voyage : ensuite, en technique publicitai- re ne suis ni un technicien de la publicité, ni un ar-art décoratif, et malgré tout je vais vous parler d’un sujet qui tient un peu des deux, j en conviens volontiers.Et ce qui est plus, je ne me sentirai pas la moindre gène à aborder sans façon un terrain si jalousement gardé d habitude.car je tiens,—et vous serez de mon avis si je vous accorde la même licence,—je tiens qu'avec beaucoup d'observation et un peu de bon il n'est personne qui ne puisse s’improviser technicien de quelque chose que ce soit avec suffisamment de maîtrise pour satisfaire le besoin immédiat qui se sera fait sentir, et cela surtout "chez-nous " puisqu’il n'est plus personne à qui apprendre que le bon sens n'est pas la moindre des qualités du "canayen”.Mais parlons d affiche, et donc d'annonce et d enseigne.puisque c'est de tout cela qu'il s'agit, et parlons de ce que "ç a a l'air" autour de nous, ici même, et dans le reste de la province, de ce que "ç a a l'air" et, si l'on n'est pas content de ça, de ce que ça pourrait avoir l’air, si ceux que ça regarde usaient un peu plus des moyens dont je viens de parler : leur gros bon sens et I observation.Vous vous y attendez sans doute, puisque le récent congrès de la Langue Française l'a mise à la mode, mais que vous vous y attendiez ou non, je vais commencer par critiquer et dire leur fait à ceux qui "affichent" en anglais.Je veux dire non seulement en rédigeant leurs réclames quelles qu elles soient dans la langue anglaise.mais aussi en copiant servilement les méthodes publicitaires en honneur chez nos voisins: je veux viser tous ceux qui tiennent.—ou prétendent tenir,—des "camping ground "-'s.des "tea room "-'s, des "overnight cabins", des "inn"-'s, des "hotel"-'s ou l'on sert liste en iZ u n b.i sens de ur c nos c pl qui -en.B d C c< a rai ain SOI en n NCE n lier Flo 1CC8 cur • l’nrt M L'abbé Pierre-Laurent Bédard 1729-1810 Mgr Mariauchau D'Esgly - 1710-88 - L*\V Mise au Point.un Civil livra ils i ries."Un événement unique DANS NOS annales religieuses " ; PIA IIIIIS £ NOTKL HISTOIRE 1 lull va ;v, i sti- lls Mil mi « Ju Up Comme il faudrait la plume d’un Lamartine ou le pinceau du Plus grand des paysagistes pour décrire les sites enchanteurs où M.de Puyseaux, le Procureur Général Ruette d’Auteuil, Chômeriez de Maisonneuve, Jeanne Mance, Mgr Bosquet et tant d’autres illustres personnages du régime français comme du régime anglais sont venus chercher le repos, la paix et la santé.Précisons quelques-uns de ces souvenirs.Dans l’Anse Saint-Michel où, en 1701, on voyait la maison de campagne des messieurs du séminaire de Québec, tout au bord du fleuve, à l’ouest de la Pointe à-Puyseaux, en l’hiver de 1641-42, M.de Maisonneuve, fondateur de Montréal, Mademoiselle Mance, fondatrice des Hospitalières de Montréal, Madame de La Peltrie, fondatrice des Ursulines de Québec, vinrent demeurer sur l’invitation de M.de Puyseaux, seigneur de l’Habitation de Sainte-Foy.Partout, du reste, on trouve à Sillery l’empreinte des pas de quelques personnages remarquables de l’histoire de l’Amérique : Jacques Cartier, Champlain, Frontenac, Laval, D’Iberville, Wolfe, Montcalm, Arnold, Montgomery ont tour à tour foulé quelque coin de ce territoire historique.Au détour du Cap Rouge, Jacques Cartier a établi ses quartiers la seconde fois qu’il passa l'hiver sur les bords du Saint-Laurent.Roberval le remplaça, un peu après, au même endroit, 'mums M -F- :: îi wasï mm* s## Montagnais qui voulaient se con- COmme en un chamP d honneur, vertir au catholicisme; et c’est de Mais, encore une fois, nous n'en là que partaient les lumières de finirions plus de rappeler les la foi portées par les néophytes venirs historiques que dégage partant pour les forêts profondes Sillery au long de ses trois cents années d’existence.ml FEUX de FORET MC SU itc nu LE TROISIEME CENTENAIRE DE SILLERY t Les feux de forêt, les dommages qu’ils causent, les soucis qu'on se donne à les prévenir, ont occupé depuis deux siècles nos gouvernants, qui veillent à la conservation de notre patrimoine forestier.Le 24 mai 1733, le président d u Conseil de marine écrivait à Hocquart sur ce sujet : "Sa Majesté a appris avec peine les accidents occasionnés par la fumée qui a couvert le pays du Canada pendant les mois de juin et juillet et une partie du mois d’août.Comme elle n’a été occasionnée que par les feux qui ont couru dans les bois, il convient d'obliger, s'il est possible, ceux qui désertent les terres, à le faire d’une manière à prévenir de pareils accidents".~ se le di HCl 1 C Quelques souvenirs historiques que dégage le territoire du village fondé par le commandeur Noël Brulard de Sillery.a < rg.! Il J t-1 pil Xss On célèbre, cet été, le troisième centenaire de Sillery.Sillery le tant vieux et si pittoresque village qui, du haut de ses collines, regarde, depuis trois siècles, couler à ses pieds notre fier Saint-Laurent: Sillery, le village aux vertes prairies, aux pittoresques jardins de style naturel, aux nombreux vergers, aux odorants guérêts.SU-I ry dont l'éclat du paysage si français, en 1732, frappa un prélat français, .Monseigneur Pierre Herman Bosquet, évêque de Samos •in partibus", qui y construisit une charmante villa; Sillery qui a l'mmncur de posséder dans ses limites l’Elysée de la province, Spen-rcr Wood, la champêtre et pittoresque résidence de neurs Sillery .' 1 l>r< ' v* [ vv A ctt c Xx 2it tin vv ¦ m IT , a nin Ai it a / pa i xlS '!rr, • à r t nos gouver- Uucl beau tricentenaire ! Quelle belle histoire que celle de W ¦* rs i" wL\ i Sillery porte depuis 1637 le nom du généreux commandeur Xvel Brulard de Sillery, nom qui a été heureusement conservé dans une inscription que l’on voit sur l’une des faces du monument qui fut élevé, le 26 juin 1870, à la mémoire du Père Ennemond Massé et qui regarde avec tant de fierté, à deux pas de sa base, la plus vieille maison du territoire québécois, celle que construisaient les jésuites à l’aurore de la colonie.Y a-t-il un seul pouce du territoire de Sillery qui ne rappelle un souvenir historique ?Il faudrait un volume pour les mentionner.En passant par la première église fondée par le Commandeur de Sillery, on s’incline pour saluer la mémoire d un savant, le botaniste Gomin, qui s’était construit, en 1660, une charmante résidence à l’angle du chemin qui porte aujourd’hui nom.Et c’est là que le docteur Gomin a pu étudier, pendant plu 'leurs années, la flore si variée des bois de Sillery.Mais, lois, on n’en finirait plus de mentionner tous les souvenirs historiques qui émanent de Sillery.h i i, >r, // ¦•y 2C age / / at f » « ini I.)vi EGLISE DE SILLERY Gravure de Maurice Gaudreau die son n 1 ok encore une il t UN PETIT NOM l iî ici »- Dans son livre sur les bords du Rhin, Victor Hugo dit que les Algonquins appelaient la France : “Mittigouchiouckendalakiank" et il observe à ce sujet : "Plus l’homme est barbare, plus le compliqué lui plaît.Rien n’est moins simple qu’un sauvage”.//I I eni * lia m •v % lui 'i tiu % r '//, • *AV i ¦ ir • Cette charmante robe du soir est tricotée avec une laine blanche glacée.La jupe i large plis est très ample et le bas qui tombe en pointes se termine par une légère traîne.Des coquelicots roses pâlei garnissent les bretelles et une grande fleur rose est posée sur la ceinture.M Sw- lS .V 111 M ri > c.A s ! rs \\ / 1/ \\ o ' i X " .' / u i / • A la ville comme à la campagne vous serez élégante dan* ces deux robes noir et blanc, le noir étant le dernier cri pour les robes de demi-saison.Celle de gauche est en Imprimé fleuri.L'autre, à droite, en chatis barré, attachée au cou par un fermoir éclair.Le manteau en poil de chameaux (au bas) est l'article pour porter sur les robes di sport, ou encore sur les robes d'imprimé plus habillées.Y / \, I s'- r.f .- # ' - -W- ; « •r •zz- \ E z \ :: ; \ A IE f ., X •'* i rf 4 Y
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