L'Étoile du Nord, 9 janvier 1965, samedi 9 janvier 1965
Admets PANORA MONDE MA6AZINE HEBDOMADAIRE Mi X SUPPLEMENT 58 nord, Place Bourget Joliette - 753-7577 l'étoile du nord NO.47 VOL.1 Fondé en 1884 SEMAINE du 9 au 15 janvier 1961 D D ?dJlLÜi 3B m ' ?» 4: y® m .v 'JT' ^ v • Pï r ¦ ¦¦îM ¦ *» JF:%1 # ““•fa 0 a pm •*± _ r.Ù t g m at •Tf !: 4- V m r lv:v Ff • ».gm: k: 3 't'T' mi i ¦ jj n .I , f * .m m i F * m t i V * * ,1 t m ¦ v ; ( J y *"v~ : " v- y m - •i \ A : j# y* / • I pft'.-.l '¦t m » - ?V Ai O Æ .J r.* - i llr-ci .u rueill.iit a son tour des groupes fort populaires chez nos compatriotes, soil les Altones, Joe Johans on et les Valley Beaux et Belles, ainsi que Ted Komar et ses Selkirk Settlers.2/ PANORAMONDE, du 9 au 15 janvier 1965 v » • à k -e» NOTRE PAGE COUVERTURE : SOMMAIRE S&3?¦ Jen Roger.Photos Monde .Edito.Les arandes vedettes: Joselito .Panora Mode.Nos personnalités: Lucien Tremblay .Le Musée des Beaux-Arts.8 Québec et ses villages: Ste-Anne de la Pocatière 9 Mots Croisés, Sylvie panora Sport.Georges Tremblay .Km’ 2 h’Æ a ¦•EST bien à tort que HVB des échotiers répandent que Jen Roger serait à son déclin.Le chanteur populaire, depuis 15 ans, iva pas dérougi au baromètre de la popularité.% re 3 .4 .Vkr / 6 Tout dernièrement, il enregistrait sur étiquette RCA Victor un autre long -jeu, à preuve qu’il demeure fort en demande.Il y a deux mois, alors que 15,000 personnes emplissaient à craquer le Forum de Montréal, Jen eut lui-même la surprise d’être ovationné, et même après le spectacle, devait confier à des amis que jamais dans sa vie il ne s’était cru aussi en vogue.10 11 12 / LA SEMAINE PROCHAINE ï '•n 1 Si vous ne connaissez très bien le comédien Michel Simon, vous aurez la chance de faire plus intimement connaissance avec ce monstre sacré.Phil vous en parlera longuement clans notre prochain numéro.Jen Roger est un des seuls chanteurs à avoir pu donner dans des genres d’actualité tels que le rock n’roll, le yé-yé et le twist, et de ne pas être passé lui aussi une fois la mode révolue.Rodrique vous fera découvrir un coin pittoresque, soit Gifford dans le coni'é de Montai irenc un des plus pittoresques d< la province.C’est qu’il croit fermement qu’un chanteur doit révéler son temps, le refléter, et y être un actif.Vous uirez également le plaisir de lire vos rubriques favorites sur la modo, les sports sans compter les personnalités v a n a d i a n ri e s-françaises de l’heure.Un rendez-vous à ne pas manquer.Le chanteur a eu un des premiers fan-clubs réellement bien organisés de la métropole; aujourd’hui même le débutant en a un.Les temps ont bien changé.A PANORA MONDE Roger a beaucoup évolué, lui qui chantait autrefois des chansons populacières.Maintenant il se confine plutôt dans le yé-yé, et se contente de redonner quelques-uns de ses grands succès.C’est d’ailleurs un nouveau Jen Roger que nous présente sa compagnie de disques.Et le chanteur ne s’en plaint pas, lui qui fait passer le public par toute la gamme des émotions.rédigé avec la collaboration des meilleurs hebdomadaires JACQUES CRAIG directeur MARGELBROUILLARD rt'-duc Ieur en die t imprimé par Montréal Offset 14N.ouest, rue Port-Royal Montréal, Qué.fi 90069 L’UNE DES DIX PROVINCES Dans un editorial, Blair Fraser a analysé sérieusement la situation pour conclure que vraiment, les Canadiens anglais, à la suite des événements de Québec, re: la venue de la reine, ont été dégoûtés de l’apathie du peuple canadien-français qui n’a pas manifesté, des séparatistes qui ont eu l’air de jeunes hurluberlus, des policiers qui sont apparus comme des brutes sans responsabilité et sans âme.E Quebec pourrait-il se retirer de la Confédération sans causer un préjudice irréparable au Canada tout entier.Seuls les Québécois semblent le croire si l’on se fie au Gallup Poll, qui établit que 80% des Québécois en sont convaincus.Dans la province voisine, a peine 58% des citoyens croient le Québec indispensable à la survie du pays comme tel, tandis que dans l’Ouest, la moyenne descend aussi bas qu’à 53%.Qu’en déduire?Les éditorialistes de la métropole canadienne eux-mêmes sont pleins d’un grand malaise, et préconisent que les Canadiens anglais ont changé d’attitude à notre égard.Pourtant, Dieu sait et.les Canadiens français aussi que les Anglo-Canadiens, loin de revenir à ae meilleurs sentiments en ce qui nous concerne, semblent rétrograder et se faire plus hermétiques que jamais.L Décidément, les Canadiens français sont seuls et devraient s’en remettre à eux-mêmes de leur destin.Seuls les Canadiens français accordent un traitement équitable à leurs minorités, mais n’en peuvent rien espérer en retour.Il nous faut sans cesse parler deux langues, de préférence celle du vainqueur, dans une province à 80% française.C’est là un handicap suffisant pour nous reléguer au rang de second violon, que nous conservons d’ailleurs sans coup férir depuis belle lurette.du 9 au 15 janvier 1965, RANORAMONDE /3 i • » * i il ¦ ¦ -¦ > SP Bii ÉKhIm to iSiifetill'/IU'ljt i* ;< Les grandes vedettes % :.:>A ' - >-2- feSKS Ctr JOSELITO, LE PETIT ROSSIGNOL D’ESPAGNE J’ai eu le pl a i sir de rencontrer, lors d’un Festival, à Cannes, un sympathique gamin qui ne se prenait pas du tout pour une vedette, mais qui, pourtant, malgré sa petite taille est déjà une grande étoile, de nous écrire Léopold Massiera, lequel d’ailleurs poursuit, à son sujet: n s’agit de Joselito, ce petit Espagnol à la voix d’or, dont les films, simples et gentils obtiennent tant de succès dans le monde entier.Son sourire charmant, sa grâce un peu naive et son entrain sincère quand il chante lui ont attiré toutes les sympathies.C’est un enfant prodige dans le sens le plus plaisant du terme.Dans tous les courriers des lecteurs des grands magazines de cinéma, ses multiples admirateurs demandent de ses nouvelles et veulent tout connaître de lui.car on avait reconnu ses dons artistiques.Ensuite, il eut l’avantage d’être présenté dans une émission, à Valence, où sa délicieuse voix de “rossignol”, comme on le surnomma, fit merveille.Sur sa lancée, Joselito fut une des vedettes d’une importante représentation donnée sur la “plaza de toros” de Valence où il trouva une belle consécration en qualité de jeune phénomène du tour de chant.Autour de lui, chacun s’extasiait sur son incroyable facilité pour apprendre et interpréter les chansons.Le grand artiste Luis Mariano, alors à l’apogée de sa gloire, eut l’occasion de l'entendre.Enthousiasmé, il réussit à le présenter à la Radio et à la Télévision, à Paris.Ainsi, très rapidement, autour de Joselito, se forma une chaîne d’amis et d’admirateurs.A son retour chez lui, Joselito se produisit dans les principales émissions espagnoles.n interpréta alors son second film, “Saerta del Ruisenor”, sous la direction d'Antonio del Amo, qui obtint des prix internationaux au Festival de Venise 1958 et à l’Exposition de Bruxelles de la même année.À A la même époque, la firme de disques R.C.A.proposa à Joselito l’enregistrement de ses chansons, dont “Mi madré guerida”, “Princes ita”, Violin Gitano’’, ainsi que de nombreux “fandangos” et des refrains populaires tirés du folklore espagnol.* «> U ./ i - r i Chaudement appuyé par César Gonzalez dans sa montée vers la gloire, Joselito accéda à une carrière internationale qui le conduisit dans différents pays pour, la présentation de ses films, notamment à Lisbonne où il obtint un succès sans précédent.s'.i \ ¦¦•O V.I 4 y fi ï En avril 1958, Joselito entreprit une tournée sur le continent américain, ce qui lui permit de paraître sur les plus grandes scènes, ainsi que sur différentes chaînes de Radio et de Télévision.L’apothéose se situa à Buenos-Aires.C’est une des raisons qui m’ont incité à vous le présenter.Josélito a vu le jour dans un petit village de la province de Jaén, Béas de Segura, au sein d’une famille nombreuse, mais aux très modestes ressources.H était le plus petit, une sorte de “Petit Poucet” espagnol, de tous ses frères et soeurs.Seulement, une bonne fée s'était penchée sur son berceau et lui avait offert un don magnifique : une voix d’or.Très vite, il se servit de ce précieux présent pour chanter des romances populaires ou des refrains enfantins.En même temps que sa voix sa gracieuse figure attirait l’attention de ses premiers auditeurs représentés par les aimables voisins de sa famille.Quand il eut six ans, les siens s’établirent à Utiel où son père avait trouvé du travail dans une entreprise.C’est dans ce petit village valencien, alors que le^ manches tachées d’encre par l’école, il se livrait à la chasse aux nids et à d’autres jeux propres à son enfance, que son amour pour le chant fit sentir à son entourage ses possibilités artistiques.Quelqu’un trouva le moyen de le faire chanter dans une représentation donnée au bénéfice d’un asile.Aussitôt, sa figure menue mais si expressive et les riches modulations de sa voix attirèrent la sympathie de tous.Don Eloy Ballesteros, qui assistait à cette fête de bienfaisance, fut captivé et ému par le charme souverain de ce petit chanteur.Apprenant l’humble condition des siens, il s’intéressa encore plus à lui et décida de l’aider.11 lui fit quelques présents qui ravirent autant lè petit enfant que sa famille, puis il emmena Joselito dans sa maison où il fut traité comme un véritable fils.Deux mois après, Joselito fut appelé pour chanter dans une autre fête de bienfaisance, La popularité de cet enfant si vivant et si émouvant, aux yeux tellement expressifs, allègre comme un oiseau, au sourire fleurissant toujours les lèvres, grandit avec une vertigineuse rapidité.Un scénariste espagnol, Antonio Guzman Merino, qui avait eu l’occasion d’apprécier Joselito au cours de plusieurs émissions écrivit un scénario basé sur * «5k r 1 V ¦ / \ > 1 ,r Dès son arrivée en Amérique, ses disques se vendirent par dizaines de milliers et ses admirateurs durent retenir leurs places longtemps à pour pouvoir l’applaudir sur une scène.Ensuite, vedette Après “Les deux gamins”, Joselito parut dans un très amusant film d’aventures “Le petit colonel” où on le vit à la tête d’une pittoresque troupe formée par des vagabonds dépenaillés et cocasses.Joselito fut la d’un autre film l’Antonio del Amor: “Ecoute ma chanson radiophoniques , l’avance où il apparut en pauvre enfant abandonné mêlé y y lui.a une troupe de saltimbanques”.La maison de production Argos S.L.prépara les débuts cinématographiques de ce jeune garçon qui devait devenir très vite une vedette très populaire et très prisée de la scène comme de l’écran.Son premier film fut “Le petit rossignol” qui battit , en Espagne, de nombreux records de recette.Ce coup d’essai s’avéra être pour Joselito un heureux coup de maître, car il révéla ses immenses possibilités cinématographiques rehaussées par sa i.&s belle voix et son attachante personnalité.Bien entendu, ses premiers gains furent destinés à ses parents, heureux, comme on s’en doute, du triomphe de leur tout petit.On le baptisa “le rossignol espagnol”.A la »ln de 1959, Joselito entreprit un second voyage en Amérique, ce qui lui permit de visiter Cuba, le Mexique, San Salvador, le Guatemala, Porto-Rico, la République Dominicaine le Vénézuela, la Colombie, le Chili, le Pérou, l’Argentine, l’Uruguay et, enfin le Brésil.Ses dernières prestations' à l’écran se situent dans “Bon souvenir” et “Le cavalier blanc” que nous verrons prochainement.Cet accueil chaleureux et sa gloire troublèrent nullement Joselito.Il resta un enfant très simple, capable hommages ou d’accueillir les journalistes de la même façon qu’il jouait avec ses petits camarades, car Joselito n’est pas orgueilleux.naissante ne recevoir les de A ces notes biographiques concernant la juvénile et déjà brillante carrière de Joselito, on ne peut pas ajouter, comme pour d’autres étoiles, ses goûts et ses préférences, car il est encore trop petit pour cela.Cependant, on peut dire que Joselito aime par-dessus tout le chant.Il apprécie aussi les jeux simples avec les enfants de son âge, une fois qu’il a terminé sa tâche sur une scène ou sur un plateau de cinéma.Cet itinéraire exceptionnel fut jalonné de triomphes.Toujours sous la direction d’Antonio del Amo, il joua “El ruisenor de los cambres” et “Salta del misenor” présenté dans les pays de langues française sous le titre “L’enfant • à la voix d’or”.Pendant ce temps, ses films franchissaient les frontières de son pays et battaient partout des records de recettes, même dans certains pays où les productions espagnoles étaient jusque là pratiquement inconnues.Tous les films de Joselito s’adressent aux enfants; mais ils offrent d’intéresser adultes Il se sent fortement attiré par l’équitation, la chasse et le foot-ball.D’ailleurs, il suit de très près les performances des joueurs et des clubs de son pays C’est à ce moment-là que pour Joselito se situa un événement qui sera décisif pour sa carrière.Le célèbre producteur espagnol Cesar Gonzalez le prit en exclusivité l’a vantage également les Au Mexique, il tourna nouvelle production: “Les aventures de Joselito et de la petite puce” une et intéressante Dans “L’enfant à la voix d’or” en lui offrant un fabuleux Joselito campa un petit polisson contrat qui classa aussitôt qui pour rendre la vue à une Joselito à la hauteur des pre- petite aveugle de son âge se mières étoiles cinématogra- met à chanter avec une ardente phiques de son pays.ferveur.Paru, ses “camarades”, comme il dit gentiment et sans aucune forfanterie pour désigner les vedettes de l’écran, il éprouve une préférence très marquée pour “Kirk Douglas” A son retour en Espagne, où on avait bien langui de lui, il reçut de chaleureux témoignages d’affection et de sympathie.s# On se plaint souvent de manquer de productions pour les enfants, il convient donc de féliciter les Espagnols de posséder Joselito et de faire profiter les enfants (et les grands enfants que nous sommes restés) du monde entier de ses films qui sont de magnifiques albums emplis de belles images mouvantes et de merveilleuses chansons.J JOSELITO f ÿ-; ¦ 4/ PANORAMONDE, du 9 au 15 janvier 1965 PAN 0 R A JT< 1 MANQUEZ-VOUS DE SAVOIR-VIVRE?yjr 1.— Est-il correct de boiter le mole d'une jeune fille ou celle d’une très jeune dome 7 tOottn question est peur net ertistes de le télévision).a) Oui b) Non * —correct que deux hommes te saluent en se croisent dons un escelier 7 a) Oui b) Non 3.— Est-Il correct qu'une femme prenne un ascenseur en compagnie d'un homme qu elle ne connolt pas 7 (Celle-là est bien bonne !) a) Oui b) Non 4.— Est-il correct qu'une visite de condoléances se fasse dans les six semaines suivant l'inhumation 7 a) Oui b) Non 5.— Est-il correct, dont une réunion mondaine, de ne prendre congé que de la maltresse de maison 7 a) Oui b) Non 6.— Est-il correct d'interpeller les gens par leur n de famille, au cours tien 7 il > » * w j*.k > d'i t - a) Oui b) Non 7.— Est-il correct de s'asseoir à teble avant que la maîtresse de maison ne se soit esslse elle-même 7 Sur les pentes de ski, le blanc et le noir reprennent la vedette, ainsi qu'on le peut constater par la jolie vignette ci-dessus.Cette affriolante jeune fille porte un anorak en nylon "Antron", noir à motif de feuilles exotiques, une création de Wnite Stag.La ceinture dénote une autre tendance nouvelle des vêtements de ski.a) Oui b) Non I.— Est-il correct d'attendre plus d'un quart d'heure les invités qui ne sont pas encore arrivés 7 a) Oui b) Non f.— Est-Il correct de poser se serviette sur ses genoux 7 a) Oui b) Non 10.— Est-il correct de verser le centenu de son verre de cognac dans sa tasse de café 7 I > r a) Oui b) Non 20 points : Vous êtes un « As ».De 14 à 18 : Parfait.De 10 à 14 : Vos connaissances sont appréciables.De 6 à 10 : Bien.Au-dessous de 6 : Cherchez donc à élargir vos connaissances." ¦- - V-' .*> - * ¦ y* REPONSES.— Bis r NON — 01 — !“»P 91 IAO — 6 — NON — *8 h NON — 'L — •(•||»s|oui»po|q no auiopopi Mnajsuopi |Mouio|duiis oj|p uo) NON— 9 — -(sa*uasfjd «auuosjad saj*no sa| janps o.nb aujoq as au uo) mO — S — mO — > — •(!"! »»AD jajÿua A.p aqaaduia.i au uai#) mO — £ !ûui p) NON — "Z — NON— 1 -> *' P ¦".! ?! — ’(PJOU!*! : %, .à 'y WÊ \ .v € / V y \ V m •/ 1 i ÎKrïC.¦ rp.A.'JR m il m s -4?I ¦/) i y .• .v i* i\ If : , ;, ;i j J \ * te •• .¦ ' ' x '___________________________ z.g é ; - / .- .il / -, y ;v'« Sr \t J t k r& iv ,4j 6 •P 4 ¦ V Z Les magnats de la mode n'ont rien ménagé pour les jeunes gens qui vont passer leur week-end sur les pentes enneigées des Laurent ides ou de l’Estrie.Ceux-ci peuvent ensuite enfouir leurs pieds dans des chaussures "après-ski".Les bottes de la jeune fille sont en veau marin blanc, à garde-boue de cuir lisse, tandis que le jeune homme porte des bottes de veau marin gris, pointe mocassin garnie de soutache multicolore, et semelle crêpée.Souriez, car vous n'aurez pas froid et serez élégante si comme ce mannequin, portez ce pas se-montagne en or Ion, fait de solide tricot, comportant un m ignon pompon vous du 9 au 15 janvier 1965, PANORAMONDE / t ••ii • • • * «./ L .« v stï' É: ¦ " igggi /g B SIM.K rrvv ’__________________________________________________________________________ ' HFmF ¦ m .i«a É h % •.¦ as v.-* .%! L E # m — IS ilÜ 8 I* S3 Ax IPSE $8 - My1 g MSB! UCIEN TREMBLAY est un nom considerable dans plusieurs milieux du Québec.Il commande le respect et Tadmiration et sa seule presence a une assemblée du bureau de direction donne tout de suite un cachet de prestige que des chefs dsindustries plus importants encore sur un plan international, pourraient lui envier.Csest parce que sur un plan humain, LUCIEN TREMBLAY est ce qu*il est convenu d*appeler “un monsieur propre*9 et un grand bonhomme**.Ce sont des termes d*admiration, cela va de soi, et le mot “bonhomme** n*a rien de péjratif.C*est du distingué président de la Fédération Canadienne des Associations Indépendantes dont il est question ici et il sied de rendre un hommage bien mérité à, ce compatriote qui a travaillé pendant toute sa vie d*une maniéré désintéressée pour le bien de sa race et de son pays„ v .*** X TTS5 Mm t-y y x: K ibM K Ji IU V i » p B v; * -»1 i & * v.t .¥ r 3 « 1 ' if raM y S**'- LUCIEN TREMBLAY est issu d'une famille de QUATORZE ENFANTS.Il est né à Chicoutimi le 26 juin, 1916.Son père se prénomme Alfred (sa mère est décédée ) et il est l’époux d’ADRIENNE GAUTHIER.Les Tremblay ont deux adorables fillettes.En 1959 sur les instances des travailleurs opprimés par "la dictature des puissants syndicats”, il fonda un mouvement syndical canadien connu sous le nom de "FEDERATION CANADIENNE DES ASSOCIATIONS INDEPENDANTES” qui aujourd’hui après seulement cinq ans d’existence, est connu à travers la province.Puis, en 1960, il fonda le journal L’HARMONIE SYNDICALE”.% C 7 t / -y F> Après avoir fréquenté l’Ecole Normale après ses études secondaires, il fut instituteur pendant environ cinq ans et fut employé de l’Aluminium Company, à Arvida, pendant la guerre.-¦ ¦ i ( € « w En 1961 il fonda aussi la COOPERATIVE D’ACHAT connue sous le nom de: "COOPERATIVE DES ASSOCIATIONS INDEPENDANTES”, ainsi que LA CAISSE D’ECONOMIE F.C.A.I.1 F -Vi I C’est en 1944 qu’il devint secrétaire du local 22022 de VUNION DES TRAVAILLEURS D’ALUMINIUM, A.F.L.Finalement, en 1963, toujours en marge de la F.C.A.I., il réussit Il fut nommé par le président ^ mettre sur pied le FONDS de la F.A.T.feu WILLIAM D’ASSURANCE F.C.A.I.GREEN, organisateur de la Homme énergique et F.A.T., pour le Québec infatigable, U travaille une r moyenne de 14 ou lo heures par jour et souvent le dimanche.Sa santé est bonne malgré l’abus qu’il en fait en travaillant trop car, ne l’oublions pas, il couvre environ 50,000 milles de route par année, en voiture, en avion, en train, etc ., ou autrement.La recette de son succès est mesure sinon qu’il joue un peu au golf .quant il en a le temps mais depuis quelques années, il a dû négliger ce sport.Il a été nomme membre a vie de la Fraternité des Policiers de Montréal lors de l’inauguration de leur centre.Il est membre de la Chambre de Commerce de Sherbrooke.Il fut aussi élu président, années , Concert Bel-Art.négociations de mC-me que dans l’organisation denouveaux mouvements qui ont fait de cette FEDERATION, le puissant organisme qu’elleestaujourd’hui Il sied de rappeler qu'il a ete au service de l’Union Internationale du vêtement pour Dames pendant quatre ans.Après ramalgamation F.A.T.- C.O.I., il fut nommé directeur canadien des "TEAMSTERS” pour la section est du Canada, Québec, les Maritimes et Terre-Neuve.C’est une centrale progressive qui est reconnue publiquement comme telle malgré son jeune âge.M.Tremblay ne se contente jamais de dormir sur ses lauriers car il a constamment dans la tête et dans le coeur, le plus haut intérêt de ses compatriotes et ses principes d’honneur sont bien établis.pendant plusieurs de la Société de € t BEAUCOUP DE TRAVAIL ACHARNE”.Son magnifie] ue esprit d’initiative et sa longue expérience sont des qualités qui viennent se joindre à sa détermination et à son acharnement au travail.Il est connu comme étant un homme tenace et adroit au cours des séances de Quant à ses goûts, il aime tout ce qui est beau, jeune plaisant et il a une préférence la bonne musique.Les sports ne l’intéressent pas outre C’est en 1956 qu’il lança son propre commerce, aux Trois-Rivières, après une maladie Pour sérieuse.Le QUEBEC peut être fier d’un tel homme.SERGE mmwmmmm - I LUCIEN TREMBLA , ¦.X { ) .: a A'Ÿf.m .i>: .•' mm : smmm •; .¦ '." fflKS 6/ PANORAMONDE, du 9 au 15 janvier 1965 ææ ¦ r_ -rw Mme EDMOND DUGAS T*l.Buresv: PL 44442 — *44.PL *4275 B.P.1B7 VENTE et SERVICE Réparation la plus rapide * Jollatta Jouets et instruments de musique Royaume du Cadeau Enrg.W-A, Bourget, J.-A.BOISVERT ASSURANCES GÉNÉRALES: FEU - VIE - ACCIDENTS, Etc.Représentante des Caisses Populaires Courtier d Assurance Agréé ASSURANCES GÉNÉRALES IM, St-Cherlee Beer.Sud, Miette 501, Notre-Dame, Miette J.AIfred & Luc Tessier, C.d’À.À.698.St-Viateur.Joliette, Qué.TH Bu»au: PI 6-4434 Rés.PI 6-4227 COURTIERS D'ASSURANCES GENERALES Jellette Tél.PL *4032 753-5595 448, St-Violeur St-Qeorges 4 JC a Ion de OPTOMÉTRISTE comptables publics Service complet de décoration intérieure par des spécialistes Dr MAURICE CHARETTE, O.D.Examen de la vue comptable agrée B.St-Georges comptable public enrg.L.-L.Lalonde Bureau fermé à midi le samedi 48 Place Bourget Sud, Verres de contact Tél.: PL 3-0755 JOLIETTE OPTOMÉTRISTE Tél.PL 3-5822 JOLY, O.D.SPÉCIALISTE DE LA VUE Tél.PL 34622 MESSIER, JACQUES & MARTIN Jellette lié, St-Peol S’adresser à 240 St-f’harles-Borroh'vfre, Nord.Tel 756-1544 après 6 heures.753-3102.___________ Comptables agréés m ha WH MAISON D'ESCOMPTE IOLIETTE INC.240, St-Charles, Nord, Joliette 556, Boni.Manseau Joliette Jacques Martin, C A.résident Dr G.HJ.ÀFONTAINE o.d.optométriste SUCCESSEUR DU DR.ÉMILE PRÉVOST, o.d.Gaston Lambert Orner Frenette PL 6-4050 Joliette IAMBERT & FRENETTE ENRG.KK), rue St-Paul PRÊTS HYPOTHÉCAIRES ASSURANCES GENERALES ET ASSURANCES VIE Tél.PL 3-7427 Ter* ou î* H • =OTHEOUE QUSQU'A 80% DE LA VALEUR) PLateau 3-9392 P La te au 6-8727 159 ST-CHARLES BORROMEE SUD Joliette, Qué.Joliette 674, St-Louis, POUR # REFINANCEMENT D'UNE HYPOTHEQUE # AMELIORATIONS DOMICILIAIRES # CONSOLIDATION DES COMPTES Orner Landreville DIRECTEUR DE fUNÉRAHJJS Morgue Provinciale ; .•* < i.!* & REMBOURSEMENT JUSQU'A 12 ANNEES LES PRETS SONT PAYABLES EN AUCUN TEMPS AVANT L'ECHEANCE Louis Philippe Hétu, C.A.4300 Ave De Carignan, Mtl.5 Tél.255-3541 Fernand Hétu, C.A.2420 B oui.Pie IX, Mtl 4 Tél.254-0396 • PAS DE FRAIS DISSIMULES HÉTU, HÉTU fit CIE P.H.L.SERVICE 0 AMBULANCE i- PRÊTS HYPOTHECAIRES .COMPTABLES AGRÉES CHOISIT BIEN.QUI CHOISIT LAURENTIEN R U S C O Bur.4055 Boul.StJoseph E.Montréal 36, Tél.725-9506 Sainte-Mélanie 753-7711 Tél.889-2336 432, Manseau Joliette * 1 Nous avons découvert que rien ne peut remplacer &&&&& r_- Br A ATTENTION CHAUFFAGE y ^ m a r i Fournaises i l'huile de toutes les grandeurs à partir de •s s '' I flj if (B t Si, hs $49.00 BOULES DE FEU •I I BUSCO sj »vr I //' Régulier $59 00.Spécial LES PORTES et FENÊTRES POUR L’EXPÉRIENCE POUR LA QUALITÉ POUR LA POPULARITÉ POUR LA VALEUR LA DIFFÉRENCE RÉSIDE DANS L'ACIER! DANS LA COULEUR! DANS L’APPARENCE! POURQUOI COURIR DES RISQUES?ji§f& m $39.00 CHAUFFERETTES ELECTRIQUES m tète QUE VOTRE AUTO SOIT DE L'ANNÉE 1904 OU 1964 : AUCUNE IMPORTANCE NOUS FERONS LE DÉBOSSAGE ET LA PEINTURE DE VOTRE AUTO VIEILLE OU NEUVE.NOUS FAISONS AUSSI DU LETTRAGE ET NOUS FABRIQUONS ET INSTALLONS LES ENSEIGNES LUMINEUSES ¦ » ¦¦¦¦¦—! NÉON ET PLASTIQUES A partir de $12.95 Appreevéet per le f.C.H.L et ouepféet peer prêt peur l'qmrlierelien d*i meitees Rendezvous a Moms di COI»tM Loisifi iccmiuti Homons plus mtu LA M*tOUt OtAOSLI IU1CO tT t lUlir Ml 01 l «CM • Acier 240, St-Charles-Borromèe nord Tel.756 1544 après 6 heur#», 753-3102 I HGNini NT VUIUI IN1U*MM*»IL U IAÎIV AtllOh DUlABU He rweviT w uuuet G.DENOMME RUSCO JOLIETTE ENRG.MAISON D'ESCOMPTE JOLIETTE INC.Portes et fenêtres — Portes tlc'garage Sylvio Riopcl, rcp.756-4150 167 ST-CHARLES NORD,JOLIETTE Tel.PI.3-5661 435 Boni.Manseau Le grand escalier de marbre, fierté légitime du Musée.LE MUSEE DES BEAUX-ARTS Le financement de l’institution présente une caractéristique unique en ce sens qu'il dépend, depuis ties générations, presque exclusivement ties dons et legs tie particuliers.qui se transmettent de père en fils le goût du mécénat.Des subventions du Conseil des Arts de la région métropolitaine, du Conseil des Arts de la province et du Conseil des Arts du Canada lui viennent en aide depuis quelques années.Ln septembre.M.Turner quittera son poste pour assumer la direction du Musée de Philadelphie, l’un des plus importants de l’Amérique du Nord.Lui succédera M.David Carter, qui fut jusqu’ici directeur du musée de l’École d’art de Rhode Island, aux États-Unis.Le Musée des Beaux-Arts a plus d’un siècle d’existence.Fondé le 23 avril i860, il s’est peu à peu développé en une galerie d'art de statut international, qui offre à la métropole et au Canada tout entier d’importantes collections dans le domaine de la peinture et des arts décoratifs ainsi qu’un programme d’expositions temporaires de grand intérêt.Mais le plus ancien musée du Canada a subi, depuis quelques années, des modifications assez profondes.Sous la direction énergique d’un jeune muséologue de 36 ans, Evan H.Turner, la galerie s’est transformée.Il y a quelques années encore, cette institution comptait environ 50,000 visiteurs par année.Elle accueille maintenant près de 350.000 personnes en un an, ce qui a fait dire à une firme américaine réputée pour ses études sur l’espace, la Raymond Loewy & William Snaith Inc., de New York, que, comparativement à 24 autres musées d’art en Amérique, le taux de croissance du musée de Montréal a atteint, depuis 1958, des proportions inégalées.L’orientation nouvelle du Musée vient d’une conception dynamique du rôle qu’il peut jouer dans le domaine de l’enseignement, du divertissement culturel et des relations mutuelles entre les arts et l’actualité.Ainsi, les expositions temporaires ont attiré les amateurs de Picasso et de van Gogh et les curieux de l’art soviétique, polonais et hollandais; d’autres sont accourus pour voir les oeuvres des Esquimaux du Canada, et M.André Malraux, ministre d’État français chargé des Affaires culturelles, est venu présenter les maîtres de la peinture française contemporaine.La collection permanente, qui contient 1,500 toiles et plus de 100,000 objets d’art, touche à un grand nombre de périodes, depuis la culture précolombienne jusqu’aux tribus africaines et l’Orient.Dans la section des arts décoratifs se trouvent côte à côte 5,000 ans d’histoire et des pièces de tous les coins du globe.La même tendance générale se retrouve dans la collection de peinture.D’Europe, les écoles italienne et anglaise sont représentées, entre autres, par Botticelli, Tiepolo, Canaletto, Neri di Bicci, Mantegna, le Tintorct, Guardi, Afro, Gainsborough, Constable, Turner et Smith.La collection hollandaise comprend trois Rembrandt et des oeuvres de Jacob Ruys-dael, d’Emmanuel de Witte et de Karel Appel.L’école espagnole groupe des oeuvres de Greco, de Velasquez, de Ribera, de Goya et de Feito.Bourdon, Hubert Robert, Cézanne, Daumier, Mathieu et Soulages figurent parmi les peintres français.La peinture canadienne représente les deux cultures du pays.Chacune à sa façon, dans un style figuratif ou abstrait, cherche à rendre le paysage varié et fort pittoresque du Canada, à partir des Montagnes Rocheuses jusqu'aux Cantons de l’Est.Les arts traditionnels du Canada français occupent une place spéciale.On a reconstitué trois pièces de maison comme au temps jadis et une riche collection d’argenterie du vieux Québec pare les vitrines.Outre ses collections, le Musée offre au public un service éducatif.L’École d’art du Musée dispense des cours de peinture, de dessin et de sculpture pour les tout petits, les étudiants et les artistes profes- L’un des quelques Rembrandt.qui figure dans la collection permanente du Musée.Nous sommes à la recherche animateurs et disque-jockey dynamiques de la radio.curriculum vitae a case 255j PANORA-MONDE -148 ouest, Port Royal, Montréal.sionnels aussi bien que les peintres du dimanche.Des visites avec guides, des conférences et des cours commentés encouragent les jeunes à s’initier tôt à l’art et les adultes à mieux apprécier ce qu’ils voient.Le divertissement culturel que prône le Musée comprend des projections régulières de films, des concerts de musique classique et de jazz, des lectures de poésie et des conférences sur les voyages.L’entrée du Musée est gratuite.de jeunes Envoyez votre 8/ PANORAMONOE, du.9 au 15 janvier 1965 .-.v, h" a// ,• (.& ,L f.v>Mrt>tu/‘ liu ¦ ui* v.r ! I it 4t #ir amcj» • ^saaei L2& r.L^il l&vru&f***!- • .uowi^'^VWiSfcSiJfa T 1 -• isr SJW'" ¦ -; 4 ¦ i^.-.i > » - ; !•- !» g 2Ü ki ¦33 4 itiJ* 3 : - ttiM* ; S'.f i m > -* n t .5* * rWLf ‘S 1 l m.Vl I S3 ! a ^4! f i - r -r r » 5.' i 5 I J " 1 L> rv.: -s f : < < :r - mm a ?,¦ i: £ I .^ - s*» .‘7 f- I \ ill a *U » 111 I » * -J E.4 4 V l I ¦ i 6 £ V L s r *-: I i I * liiu f ec.A cette époque reculée, on sait combien les communications étaient lentes et difficiles, elles étaient le grand problème paralysant tout développement.Au cours de 1759-GO, cette région connut des heures tragiques et, cette période de pillage, de vandalisme s’est génération en génération et si les bless u d’autrefois se sont cicatrisées, la mémoire des barbares demeure bien vivante.Les premiers colons venaient de la côte de Beaupré et de l’Ile d’Orléans — ^ donc, ils étaient cuirassés et de race fière.De même il on est des descendants.Malheureusement, les archives de Ste-Anne de La Pocatière font défaut avant 1713 et, il nous a été impossible de remonter avec certitude à la source, en date de 1072.Mais, comme partout aill.urs, U eut entre seigneurs et censitaires de nombreuses dit -Les Edits et Ordonnances sont nombreuses et démontrent que dans bien des cas l’intendant Talon dut lui-même intervenir pour régler ces différends, même ceux qui survenaient entre habitants.A ce fief seigneurial était, en quelque sorte attaché dans les cadres de la vie sociale de l’époque, Plle-Aux-Oies, laquelle lut vendue par le Seigneur Dupuis aux religieuses Hospitalières de Québec.Ces dernières la développèrent avantageusement à co i pt >r de 1714.Cette Ile, en outre de ses terres excessivement riches, a toujours été un sanctuaire d’oiseaux et, la chasse y fut toujours des plus abondante.Autrefois, il y avait tellement de ce gibier appétissant que c’était à pleins bateaux qu’on l’expédiait sur les tables de la capitale.Sur cette fie, dont l’histoire se greffe pour beaucoup sur celle de La Pocatière, habitée depuis 1G4G et qui a changé de propriétaire plusieurs fois au cours des siècles - il y a là un Rocher, qui de tout temps, a été nommé le ROCHER de l’HÔPITAL, parce qu’aussitôt que certains chasseurs maladroits ou malchanceux ont blessé une outarde ou quelque’autre oiseau, ils s’envolent sur ce Rocher, sur ce Rocher dont les blessés trouvent soulagement, guérison et sécurité.Creusés dans le roc, il y a quantité de bassins et, ces petites bêtes s’y baignent pour panser leurs plaies et guérir leurs blessures.Aussi, elles se couchent sur les pierres ou choisissent les endroits mousseux pour un peu de fraîcheur selon le cas ou la nécessité du traitement.C’est vraiment étonnant de les regarder agir, et de constater comment la nature peut faire la barbe à la science dite .médicale et, surtout de réaliser combien la providence supplée aux doctes savants.Enfin, Sainte-Anne de La Pocati -re demeure attaché à son historique passé, à ses terres arrosées de sueurs, à ses vieilles familles exemplaires et patriarcales, à ses traditions et, contemporaine s’auréole, à juste titre, de ce passé magnifique lequel se transmet, à l’in.sUi d’un cuit-, d’une époque à l’autre avec toujours plus d’affirmation et de fierté.ses son depuis memorable ment retransmise de la population > r v s Laborieuse et par conséquent progressive, cette population Pocatienne et d’autant plus fière de ses institutions locales, de ses nombreuses maisons d’éducation car elles font, non seulement.l’orgueil bien légitime de l’endroit mais parce qu’elles rayonnent sur toute la Belle Province définitivement sortie de cadres d’une léthargie trois loirs séculaire.La Pocatière étend donc son rayonnement culturel toutes In-n de chez nous, est dans sphères sociales, rurales, économiques, professionnelles et religieuses.Les Pocatiens sont pour tout le Québec des gens qui forment un véritable rucher d’éducateurs de grande classe et qui, naturellement n’ont rien à envier aux autres.1 c s Bref, La Pocatière est un centre de culture d’où à prolusion l’érudition foisonne domaines qui composent la grande famille nationale du Québec français.dans tous les Issues d'un passé pénible,mais combien héroïque, ses habitants y ont conserve cotte vertu de courage, de pondération qui leur octroie un fleuron d’admiration de plus.Aujourd’hui, La Pocatière est définitivement en pleine expansion économique et sociale et a tout lieu d’espérer à devenir, en outre d'un pôle culturel important, un bastion de plus relatif à l’essor économique du Québec fleurdelysé „ .Rodrigue LIBOIRON Il 11MUI1WI m % ¦ j K# Æ Æ 'mm ¦ m •tr’ % %.>1 ; t.; 1 —-— IS WW ! 1 i i #5 7*;V' % I mm ¦ ¦ â ! i5lil * | m s •-•i 1 • M 1, h i ! N wm i irj ï ,u 'éÈ' •' CuL ' Le séculaire collège classique de Sainte-Anne de la Pocatière, d’où sont sortis de nombreux prêtres et professionnels.Bastion des "Humanités dans notre province, ce pilier de l’enseignement secondaire a abrité une bonne partie de notre élite actuelle.t # du 9 au 15 janvier 1965/ PÂNORAMONDE /9 ?* HORIZONTAL [MINT I.2.3.4.S.6.7, 8.9.10, II.12, 13.14, IS, 16.IT, 1— Symbole chimique du calcium.— Langue spéciale aux gueux.— Importuner.2— Naturaliste anglais, né à Black-Notley.— Boite pour recueillir les bulletins de vote.— Dévolution de plein droit des biens du défunt à ses héritiers légitimes, à l'instant même du décès.3— Plateau montagneux de l'Asie.— Fils d’Edouard l’Ancien.— Unité de mesure de longueur.4— Résine extraite de divers arbres et utilisée à la préparation du vernis.— Genre de légumineuses.— Dieu marin, époux de Doris.5— Nom donné à toutes les étoiles qui augmentent d’éclat.— Rêve.— Article contracté.6— Bateau de pèche du Groenland.— Femme sotte (fig.).— Du verbe devoir.7— Nom du soleil, chez les Egyptiens.— Ladrerie.— Qui a satisfait sa faim.8— Hideux.— Consonnes jumelles.— Avec qui on est lié d’affection.— Plier en rouleau.9— Patrie de Madame de Maintenon.Plage de sable.— Mis en pâte.10— Manières de soigner.— Difficile à entamer.— Conjonction.— Planche de bois.11— Que nous apportons en naissant — Avant-midi (abr.).— Galetas.— Conjonction.12— Dans la Rose des Vents.— Coupure transversale dans les rides parallèles des chaînes de montagnes.— Casque en fer, en usage au XVe siècle.13— Ile de l’Atlantique.— Consentir à une proposition.— Vent d’est, chez les Grecs.14— Mettre en poudre avec la râpe.— Préfixe qui indique adjonction.— Oiseau passereau.15— Morceau d’étoffe blanche que portent au cou les gens de robe et d’église.— Fromage des Alpes.— Frère aîné de Jacob.16— Connu généralement.— République de l’Amérique méridionale.— Première femme.17— Qui n’auront point de fin.— Pavillon de grosse toile.— En les.I.2 Résolvez ce problème et adressez votre réponse à mots croisés, “Panoramonde” 427 0 Papineau, Montréal.Si votre lettre est choisie au hasard et contient la solution exacte, vous recevrez un prix par retour du courrier.NOM .3 4 & 6 7 a ADRESSE .9 ••••»••••• \ IQ NOS GAGNANTS h.¦ 12.Mme Antoinette HEBERT, 7126 Boyer, Montréal; Mme Raymond HOULE, 22, rue Campagna, Victoriaville; Mme Jean-Charles 41 St-Georges, Metabetchouan Cté Lac St-Jean; Mme Charles ROY, 285 Mercier, Saint-Jean Mlle Gaetane LAFRENIERE, 127 5 , St-Jacques, St-Hyacin- 13 14.BOUCHARD, IS 16.17.the.QUEL MÊTWQ/.ON OEENtP^MMN ESPÈRE QUE SYLVIE ' 1 h CLIENT M'A OCTAQOfe FÂCHEUSE ¦ NB VA PAS TQOP JCjLA MENT/.MAINTENANT IL FAVT J^H| ^ S'iNQuéTEE /.PRESQUE __NU\T/.£ ru T T % yy U t.î ?tu ?t / (wQf4xi]| CD L N 4 m Z • •*• /£> r i M 2 (BONSOIR \CWÈRIE / >Î1 lë™ J J e i f COMMENT SE > FAIT-IL QUE TU 0 RENTRES SV TARD ¦ ¦ \ DÛ TRAVTER UNE AFFAIRE AVEC UN CLIENT AU DERNIER .MOMENT .'.y WM MAIS CHÉRIE .J'At C'EST POURTANT LA " VÉRITÉ , JS NE POUVAIS ÊTRE AILLEURS QU'A* MON TR OUI ON DVT ÇA/.VERTICALEMENT B'SOIR/.D'ORDINAIRE TU SORS DG TON TRAVAIL A' SIX HEURES /.(Y 1— Machine servant à soulever les fardeaux.— Limite qui sépare deux Etats.— Négation.2— Frère aîné de Moïse.— Partisan de l’arianisme.— Gaz stomacal.i '# ) Cr v v 3—Genre de mammifères marsupiaux de l'Amérique méridionale.— Action de distribuer les cartes.— Coup d’arme à feu qui n’est pas parti.Ilot y t o.y 42 _J> II V V v n 4—Qui concerne les vaisseaux de Chemin de ville.— ?4% guerre.Montagne de Palestine.i 7/ si V y 5—Petit ruisseau.— Linges et vêtements d’un nouveau-né.— Camarade.RF>J 7\ BON/.MAIS, LA PROCHAINE FO\S ARRANGE TO) POUR RENTRER i UN PEU PLUS / V tôt./ Jl, CB LEHOeMAJN.c5o 6—Volonté.Point cardinal (anglais).— Nom vulgaire du nitrate de potassium.SYLVIE SERA CONTENTE, J'AI UNE HEURE O'AVANCE ! fAWCE JE VAIS ÊTRE EN AVANCE /.J* AV PU MB LIBÉRER UN PEU PLUS TÔT.% T TE FOIS J 3 7— Soulèvement de l’eau agitée.— Adverbe de lieu.— Se dit des animaux qui perdent leur poil.— Article espagnol.8— Planète.— Genre de graminacées, communes dans les prés.— Symbole chimique du strontium.9— Possessif.— Domicile.— Pied de vigne.10—Dans la gamme.— Qui a le cerveau troublé par les fumées du vin.pratiquer des trous.pi.Æ fi» k v\ DEFENSE 5" kv- *) t n, 77 Instrument d’acier pour / 3T Ht 11— Carte à jouer.— Quatrième partie du jour.— Particule.— Petit amas d’eau dormante.12— Diminuer de prix.— Rivière de France.— Préfixe.13— Grande chandelle.— L’état le plus favorable d’une chose.— Ancienne note.14— Intentée en justice.— Chemin de ville.— Roi légendaire de Thrace.15— Unité monétaire italienne.— Ile triangulaire, formée par la double embouchure d’un fleuve.— Le buste d’une personne.16— Dans la Rose des Vents.— Tromperie.— Qui appartient aux Slaves.17— Dans la gamme.— Adepte de futurisme.— Possédées.A M.MAIS CMÉPte .JE \ N'AVAIS NULLEMENT CONGÉ AUJOURD'HUI !.J'ÉTAIS A* MON TRAVAIL JB T'ASSURE/> NB TMNQU»*TB PA6,OUV/.!S CBS PBT1TBS SCÙNBS «JALOUSE SONT LS LOT OB NOUS AUTRES, > .PAUVRES V MARIS/./l$?£r*3 OUI, COMMENT?.> TOI , DÉJÀ'?.MAIS IL EST CINQ MEURES/.MAIS.SUM.JB.J'AI EU PEU OB CLIENTS AUJOURD'HUI !.ON DIT ÇA.K t, i P J(: O 4% i i > 3.Vs5, ?> ] % 3 a * * II Î7 a y 10/ PANORAMONDE, du 9 au 15 janvier 1965 .V- - ¦ - m IHKMBMd < panoro 1 _ y ?¦’ :r, w-y: Tv* ES A iEis,5a®11 jS 1 Lu PALESTRE BV organise encore les combats des GANTS DORES! n S m i 111! I fi .'M Hill 1 is in i mi «i r ¦sut h ' 1 33 It It : 113 !» H b sur it : b ontm 2 H IMS sis sitir ü ràï a « * 4 V IM / Si s *vJ S 11 3 > üüfogs i S! ! I g! IJUIl.„ S! lîülll! )i Il llflliill " J XJ .4 Ml ±vir- ' ** | mà v> «a - kSW*s' • " , * ## rfî %v,- ¦ r ,*'r™ ¦ ' ¦%» t 08 •sds Y VAN CAM1RE, président du Comité d’Organisation des Gants Dorés.Sa compagnie, la Pepsi, subventionne plusieurs sports pour les jeunes, comme le tennis, le golf, le ski et le curling sur une base nationale.ARTHUR DUROCHER sera encore le juge-en-chef des épreuves tandis que son arbitre en-chef sera Rosario Baillarg eon et que Roger Latourelle sera son coordinateur.Casque ~pr otecteu r i les combats des Gants Dorés ont lieu pour une 27e année en mars prochain les amateurs de boxe pourront dire aux dirigeants de la Palestre nationale qui ont encore décidé de prendre le tournoi en mains.D'oü vient ce goût des directeurs de la Palestre pour la boxe que bien des organisations ont laissé de côté puisque plus un club ne veut maintenant depuis six ou sept ans présenter ces matches de Gants Dorés?Laissons la parole à Roger Latourelle, directeur-général de la Palestre: Au sujet de la boxe, disons que les officiels de l’A.A.U.du Canada font des efforts pour assainir ce sport.Lors de leur dernier congrès, tenu à Montréal, ils ont pris la sage décision de ne plus choisir un boxeur (pour une compétition internationale) pour son habileté seulement, mais également a cause de son comportement et de son caractère.i 4 P P MERCI Gagnants à Calgary La pesée et l'examen médical seront sous la surveillance du docteur HERMAN LEVIN et du docteur LUCIEN JULIEN.La finale se déroulera le 21 avril.Il y aura la catégorie des novices (boxeur qui n'a jamais participé à une compétition) qui combattront dans des matches de trois rondes de deux minutes, et la catégorie ouverte, comprenant des boxeurs plus expérimentés qui évolueront dans des batailles de trois rondes de trois minutes.On maintiendra aussi le port du casque-protecteur obligatoire pour le tournoi des Gants Dorés.Au cours de la classique de l’an dernier, aucun boxeur n'a etc victime de blessures ou d’accidents grâce à ce moyen de sécurité.i ( NOUS AVONS TOUJOURS CRU QUE LA BOXE AMATEUR ETAIT UN SPORT DE FORMATION POUR LES JEUNES.ELLE EST BONNE POUR LEUR CARACTERE TOUT EN LEUR APPRENANT A BIEN SE DEFENDRE.MIEUX VAUT SE BATTRE DANS L’ARENE SELON DES REGLEMENTS, QU’EN VENIR AUX COUPS DANS DES ALLEES SOMBRES OU DANS DES CLUBS DE NUIT”.Le président du Comité d’organisation des Gants Dorés en 19o5 est le sportsman CA MIRE, oui sera 9 9 ( € Pepsi Cola assisté dans cette promotion par YVON BONIN, figure bien connue dans le monde du sport.AL DECARIE, ex-président de l'A.A.U.du Canada, sera aviseur technique du Comité d’organisation des Gants Dorés et il nous informe que différents clubs de boxe de l’Etat du Vermont, ainsi que de la section nord de l’Etat de New-York, seront invités, cette année, à participer au tournoi.Il y a près de 20 clubs de boxe en opération dans la région de Montréal et la banlieue et les combattants ne devraient pas manquer.WAN Comme d’habitude, il y aura des éliminatoires d es Gants Dorés avant les semi-finales et les finales qui auront lieu au Centre Sauvé.La séance de pesée et l’examen médical des boxeurs se dérouleront au centre Sauvé, le 21 mars.Les vainqueurs des Gants Dorés pourront se mériter une place sur l’équipe de boxe de la province de Québec qui participera aux championnats du Canada, a Calgary, vers la mi-mai.du 9 au 15 janvier 1965, PANORAMONDE 11 • » w p T t i i r PHOTO Souvenir DAltSZ A 0000 y & S à wm - J p m _& ?.«si ' ; y U ¦ J) 1 vj- I ç v W » ; n > V S# K $ UU &tù3lSÊ& y iifl ## ' 1 ?ML I i V» rm 6;.¦ ¦ t mm## L'rJ I £ Vf» % "% •1 i «•rua if mm % Mÿ* V s # :¦ 3 û \ ma w ¦ 'Cry mm# M ¦g É^$i§ 1 mm mm SrJ F&r 'rV&tôm • î m ill ,tî> "A ¦Si 't stiI ; ' ¦ 5 1 » BRBB VEC la montée fulgurante d'une nouvelle génération KaS de chanteurs, devaient nécessairement poindre à l'horizon des artistes qui ont pour principale fonction de faire les accompagnements pour les artistes.En faisant des vedettes de tout ce monde, Georges devait nécessairement voir son nom flamboyer de mille feux son tour.Maintenant, il a une bonne centaine de sessions d enregistrement à son actif, et le voici qui vient d'enregistrer avec son orchestre un long-jeu "la danse à Gogo", un disque crée pour les discothèques et les adeptes de la danse moderne.Le chef d orchestre, pianiste, a un grand concurrent dans son domaine: Rodrigue Tremblay, son frère.Tous deux ont la musique dans le sang.Georges est aussi accompagnateur officiel de Pierre Lalonde.Dernièrement, y- se rendait dans la métropole américaine enregistrer un 45 tours qui fut cité dans le Cash Box, la bible du disque.Georges n a vraiment rien à envier aux vedettes qu’il accompagne.Georges Tremblay connaît aujourd’hui la gloire pour cette raison.C’est qu’il est un des premiers responsables des succès des coqueluches de l’heure.Andrée Champagne, Pierre Baronets ont eu Lalonde, Denise Brousseau, Claude Vincent, les recours à ses services soit pour des enregistrements, soit pour des sessions de disques, soit pour des répétitions.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.