L'Avenir du Nord, 11 janvier 1906, jeudi 11 janvier 1906
Dixiëijne Année — No 2 Journal Hebdomadaire — Deux cents le numéro.Jeudi, 11 janvier 1906 Itr fi i I \V'v • i 9» nt.Lf 4 / KM à ' ffi¥ ml W ^t' ^ NJ VjJ ORGANE LIBERAL du DISTRICT deÎERREBONNE.IA «CTT Dt L'AVENIR EST OAKS LE PEUPLE MÊME *3«S VERRONS PROSPERER FILJi Du S?UvJRtMT _______ qev socnO ($ CHEJV>ER.,fe /Lboppejnepts i - Un an.$1.00 Six mois.0.50 @4 Jules-Edouard Prévost, • Di recteur ADMINISTRATION : SAINT-JKllOME (TEHREDONNE) \ê s Appopccs : H- Le pouce : Un mois.$1.00 Un an.$3.00 J U 4-B kl-LH-1.' U La vraie réforme Dans l’instruo tion publique 1 opinion exprimée par y a quelques années.Le bon lecteur nie permettra-t-il d’oser partager en plein e—:.t.® Mgr Bruchési, ii quand il disait: .h Si l'élément laïque n’est pas satisfait de l’enseignement de nos collèges, qu’il en crée lui-même du type qu 4 préférerait, n Voila la vraie et seule solution qu'on a demandée en vain à tous les échos depuis dix ans : fonder des collèges laïques.M.Louis Fréchette et, après lui, M.Alphonse Nantel se sont efforcés, le premier dans la J'atrie et celui-ci dans la -1 lincrce, de démontrer clair comme le jour que nos collèges classiques avaient, à notre époque et dans le inonde américain, les allures de saintes reliques, respectables par l’âge ec le lieu de provenance, mais absolument incapables aujourd’hui de produire les miracles qu’en attendent leurs partisans, c’est-à-dire former des hommes d initiative en inculquant aux jeunes gens le mépris des biens de ce monde, et des hommes courageux ut hardis en leur prêchant la soumission et l’humilité.M.Louis Fréchette a presque compromis son salut éternel (opinion du P.Laçasse), en établissant avec surabondance de preuves : 10 Que nos collèges classiques sont réfractaires à tout progrès, à toute translor-ination : 2o Que les religieux et les*prêtres n'admettent pas la coopération du père de famille et qu’ils ne souffrent pas qu’on les reprenne en rien ; 3o Que l'éducation classique est plus propre à former des prêtres que des hommes du monde et qu'elle y tend davantage .; 4-0 Que les professeurs sont recrutés parmi lêh séminaristes sans formation pédagogique et ignorant quelquefois les’ matières mêmes qu’ils sont chargés d’enseigner à leuis élèves.M.Fernand Rio fret, à qui nous empruntons ce résumé des accusations portées par M.Fréchette en 1893, demande aux prêtres de se placer au point de vue laïque dans l’éducation de la jeunesse, de former les élèves selon nos responsabilités et non selon les leurs, pour les fonctions qui sont nôtres et non pour les leurs, d’admettre la formation sociale et mondaine dans leur système d’éducation.M.Fréchette et M.Nantel entrent dans plus île détails encore pour la réforme d’un système auquel ils ont fait, avec tant de compétence, un procès décisif, mais décisif seulement pour l’opinion, sans être suivi d'effets.Qu’avons-nous gagné, depuis douze ans que cette campagne a été engagée à fond par le premier écrivain canadien ! Mon-trez-uous donc le progrès accompli quelque part dans l’enseignement des collèges classiques ?Où est la réforme, où est la transformation après laquelle les pères de famille disaient soupirer ?Les collèges outils amélioré le mode de recrutement de leurs professeurs ! Où est la haute école créée dans ce but ?Ont-ils changé, dans le sens indiqué par M.Fernand Rinfret, la tendance et le but ultime de tout leur enseignement ?Qu'on nous montre donc les progrès accomplis dans l'une ou l’autre voie ?11 n'y en a pas, parce qu’il ne pouvait pies y en avoir.M.Fréchette l’a dit : nos collèges classiques ne permettent pies qu’on les reprenne en rien : se croyant parfaits, ils sont réfractaires à tout progrès, à toute transformation.Alors, pourquoi espérer tout d'une réforme de ce côté, puisque cette réforme ne peut pas se produire ?Croyons-nous sérieusement que le clergé va abolir ses séminaires — car les collèges classiques ne sont pas autre chose — tarir les sources du recrutement du sacerdoce, pour y substituer des écoles et des programmes imprégnés de l’esprit mondain, afin de donner satisfaction aux chefs de famille ! La chose ne .soutire pas examen.Les collèges classiques resteront ce qu’ils sont : des espèces de noviciats poulies jeunes gens qui se destinent à la prêtrise.Non, la vraie solution, Mgr Bruchési l’a déjà indiquée à M.Nantel : si les laïques ne sont pas satisfaits de l’enseignement spécial de nos collèges classiques qu'ils fondent d’autres écoles plus modernes dans Durs programmes et dans l’esprit de leur direction.C’est là le langage de la sagesse et du bon sens même, et je suis étonné qu’un gouvernement avide de réformes n’v ait pas trouvé l’occasion de laire enfin une œuvre de quelque importance, en prenant le clergé au mot.Celui-ci, s'exprimant par l’organe d'un de ses chefs les plus autorisés, fournissait en ce moment aux dirigeants, une occasion sans pareille de construire sans démolir.C’est un cliché cher à certains hommes qu’il ne faut rien détruire, mais améliorer.,.Evolutionnons, disent-ils; ne révolutionnons pas." Quand une maison a fait son temps on la jette par terre et on rebâtit sur ses ruines.La cabane en troncs d'arbre du colon doit céder la place à une maison d’habitation plus confortable.Dans l’espèce, il ne s’agit pas pour les gouvernants de démolir les séminaires, qui appartiennent ni clergé pour assurer h* recrutement de ses membres dans chaque diocèse.Mais une occasion s’offre depuis huit ans, que Mgr Bruchési a fait naître tout exprès, de bâtir non pas sur les ruines, mais à côté des collèges ecclé iasti-ques, des maisons d’enseignement où les desiderata des pères de famille, si complètement exposés par M.Fréchette au nom de tous, pourraient recevoir leur entière exécution.Quand nous aurons à Québec des dirigeants à poigne, ils aborderont hardiment la solution de la grande question de l'instruction publique, en créant à Montréal et à Québec des institutions modernes d’enseignement supérieur avec des professeurs recrutés tant en Europe qu’en Amérique.Quand nous aurons il Québec des dirigeants à poigne, ils réorganiseront le personnel de l'c-nseignement élémentaire, et ils assureront la rétribution des maîtres et maîtresses d’écoles sur les fonds de l’Etat, au moyen d'un impôt spécial qui sera versé avec joie par tous les patriotes canadiens- fram,'nis, ecclésiastiques et laïques.Quand nous aurons à Québec des dirigeants à poigne, ils placeront renseignement sur le pied d’un service public qui ne pourra être exécuté que par des personnes dûment autorisées sur la preuve de leurs capacités et des qualités p ofessionnelles requises dans ce service.Quand nous aurons à Québec un gouvernement à poigne., mais en voilà assez sur le métier.Le jour où cette véritable réforme sera accomplie marquera le réveil fie notre conscience et île noit énergies nationales, le jour où toutes les auties réformes seront possibles, parce que nous aurons secoué notre criminelle apathie et vaincu notre lâcheté.Fraxcœuk.offre aux vices de l'homme une excellente dans iVsprit des autres peuples, à la suite de occasion de se manifester.j notre initiative triomphante dans la dénoncia- considérer de près les jticm ,,,,M traités belges et allemands.Puis en ' fin, tout récemment, nous avons décidé la créa Est-il possible de considérer de pr abus et les criminelles coutumes qu’ont acclimatés parmi le peuple les élections parlementaires ou autres, sans se sentir envahi par lin immense dégoût et une profonde défiance à l’égard île notre misérable humanité ! Car, n’allons pas croire que les excès que nous déplorons nous sont particuliers : si vous tion d un nouveau chemin de fer transcontinental qui ouviira la voie au commerce non seulement de l’Angleterre mais de toute l’Kurope re's les marchés de f Extrême Drieu*.".Nous sommes une nation, et nous en en sommes fiers.Le Canada est une nation et il est cependant encore une colonie.Nous ren- .I.• r.; ._ —• ¦ s le persons les notions historiques, admises jusqu’il présent.Quiconque étudie le passé, voit que .es liens des colonies à la métropole sont gêné râlement rompus violemment.Nous avons la prétention de faire aussi de l’histoire et de l’histoire moderne ; et nous n’entrevoyons pas encore une révolution sanglante, car nous avons l’intention d’être uno nation et en mémo temps de rester sous la protection anglaise." Wii-Fitii» LtritiKit.ils existent, à des degrés divers, voulez, mais ils existent quand même pir tout où l’on brigue le suffrage populaire.La solution de ce problème, comme s’exprime notre distingué collaborateur,se trot-vu, croyons-nous, d’une part dans J'instruction des foules, d’autre part dans une meilleure formation de la conscience et du caractère de ceux qui se destinent aux hautes positions sociales.Instruisons lu peuple et donnons à notre jeunesse d elite une education virile basée £ >,y,\ «* ; y* t&tM mîam « f am fa sur des principes larges et élevés : ce l’ai- ij| saut nous éliminerons en grande partie de |j| nos mœurs ” ’ s, ces déplorables abus | qui font notre honte.j -¦>- Jei1 ?< jfVfleli -]V1 elo »?| Les clubs de citasse et de pèche.- - - j CîrsTcc si l’hon.M.Prévost, nos clubs de I £5 IY| Q H P Iq Q rïi| HiBrtO’BPC chasse et de poche,vpii possèdent de vastes L.CI III Ci ¦ DIIC UM pi Dgl DO j territoires, qui ont la jouissance de grands clU Canada jlacs et de belles rivières, vont payer plus Nous extrayons d’un article écrit par sir Wilfrid Laurier la Tribuiiu, de Chicago.rien île plus.Ceux même qui prétendaient connaître, ne le connaissaient pas.Le Canada Un problème cher les privilèges dont ils profitent.Ces clubs qui, pour la plupart, sont coinintéressant passage suivant posés d étrangers a notre province et même ians jà notre pays, donnent un montant dérisoire au gouvernement alors que leurs parts x se vendent un prix très élevé.LTnc voix discordante s’est élevée pour lusqu a ces dernières dix années, le Dana- „jer cu j'u;t et pour s’opposer à ce que l’on d«, d.t-.I, n était qu un nom géographique, et a n,e lc UuX des ]oyers des dubs de .1 - 1 j ^ i chasse et de pêche : M.Bruno Nantel a était encore le pays lointain d’Amérique, situé- .•jQ'*' 11 ,:l 1 ei 1 pom lui annoncer et lui sous 1p cercle polaire et recouvert do neigi.Lis luire annoncer gratuitement qu il avait à peuples de l’Europe se rendent compte qu'au j vendre, depuis dix ans, deux parts de SoO firmament de l’Occident une étoile nouvelle est du Club Ühapleau.snnarue qui évolue et qui devient une cotistel M.Bruno Nantel n’a pas encore trouvé lation de prenne.grandeur.Comment se d’acheteur et jl s’en pluint.fait-il que les K.U.ont uno population de 80,- Mais le fait isolé quo cite M.Nantel 000,000 d habitants tandis que lo C-mada n’en n«ust l’exception qui confirme la règle compte encore que (>,000,000 i Cumulent sc fait- ., - i • \ n ‘ .S * ’ .i ifenonile.I ne hirondelle ne lait pas le il qu au cours de trois siècles les 1*.u.aient ” .,, ., , .1 , .accompli de si grandes choses tandis que nous | printemps.Il peut et il doit y avoir bien sommes restés arriérés ?.|uc's ‘'i.isons • La tâche était grande et difficile.Enfin on fonda la Confédération des provinces.De 1807 (Date de la Confédération) à 18117, le Canada a fait peu de progrès ; mais en 1 897 il se produit un évènement qui aura eu une grande influence sur les destinées canadiennes : c'est l’établissement d'un tarif préférentiel à l'avantage des produits anglais.Quoi que l'on pense individuellement de cette mesure, 1 le a son ai Que penser d’un club qui ne paie quo 8100 par année pour deux rivières et 8355 pour 355 milles de territoire, et dont chaque action est cotée à 8400 ’.Et d’un autre club qui paie un loyer de 890 par année et dont chaque part sc vend 875 ?Et d’un autre qui, paie $90 par mi et qui demande 850 par part ?Et d’un autre qui 11e donne au gouvernement que 892 par année et dont chaque part vaut 8200 Et l’on pourrait en nommer une foule d’autres.11 est temps que le gouvernement change cet état de choses el suive l’exemple des Américains en faisant payer davantage les clubs de chasse et de pêche.De ce que le club Chapleati semble être en décadence, il 11e s’en suit pas que l’hon, M.Prévost doive renoncer aux saines réformes qu’il a l’idée d’accomplir.Les instituteurs aux Etats-Unis.Depuis quelques années, il y a eu dans ht condition des instituteurs aux Etats-Unis, une amélioration considérable.D’après le rapport des commissaires de l'Instruction publique pour 1903, le traitement mensuel des instituteurs dans tous les ! Etats-Unis n’était en 1870 que de 828.54; en 1890, il s’était élevé à 837.G4, et en 1893 à 840 pour atteindre enfin à 847.50 par mois en 1903.Sont compris dans cette statistique tous les instituteurs hommes et femmes, ceux de la campagne et ceux des villes.11 y aurait une comparaison instructive à faire entre cette moyenne et celle de nos instituteurs canadiens.Tramway 8 5,599 00 Eclairage électrique 13,937 70 Téléphone 3,017 10 Total 823,153 80 On dit que l’aqueduc de Berlin, Ont., donnera un profit net d’environ 810,000 pour l'année ; les profils pour les six dernières années sont comme suit : ¦ Profits Année 1899 $4,845.57 " 1900 5,041.80 • 1901 7.927.35 _ “ 1902 7,045.32 “ 1903 7.045.11 • 1904 9,709.91 “ 1905 (évalué) 10,000.00 $52.815.00 A Winnipeg, le conseil de ville se propose de soumettre un règlement aux contribuables dans le but de sanctionner l’émis-jsion d’obligations, pour une somme de 8000,000, afin d’établir une usine à gaz ! municipale.Nous mettons tous ces faits sous les yeux de nos concitoyens qui mettent en doute l’opportunité d’établir un système d’éclairage municipal dans notre ville.Ri man ii mails 'min istéricls.Ottawa, 9.Les remaniements ministériels projetés par le gouvernement 11e pourront pas devenir un fait accompli avant que la législation nécessaire ait été adoptée par le parlement.Une rumeur, apparemment bien fondée, circule dans les cercles politiques, disant que, vers la tin du présent mois, I hou.L.-P.Brodeur sera transféré au département de la Marine, et le sénateur Templcman sera nommé temporairement ministre du revenu de l’intérieur.Uno loi sera passée à la prochaine session réunissant le département du revenu de l’intérieur à celui des douanes.Une autre loi créera un ministère des mines dont M.Templcman recueillera le portefeuille.L’hon.M.Precost L’hon.M.Jean Prévost assiste en ce moment à la convention forestière convoquée par sir Wilfrid Diurii r.,et qui se tient à Ottawa.11'â^BUssi pris part, dans la même ville, ai.congrès de l’Association de chasse et de pêche de la province d’Ontario.La semaine dernière, l’hon.M.Prévost allait visiter l’exposition de chasse et de pêche tenue it Boston.Il y fut reçu avec beaucoup d’égards par le maire de cette grande ville américaine.Les obsèques de Ikon.M.P réfontaine.Le cuirassé anglais » Dominion," portant la dépouille mortelle de l’hon.M Préfontaine, a dû quitter Cherbourg le 12 courant.Il arrivera à Halifax aux environs du 22.U11 train spécial amènera à Montréal le corps de Fax-ministre de la Marina et les obsèques auront lier, le 25 en l'église Notre-Dame Errata Dans' le dernier article de M.Fernand Rinfret sur l’éducation, il faut lire ainsi la définition de ' initiative : To do the right THING te it haut being told, et non pies think, comme nous avons imprimé.11 y a quelques semaines, notre collaborateur a mentionné, dans un autre article, un roman d'Elie Berthet : c’est la Postule Rouge qu'il a voulu dire et non la Pastille.Rouge.Pensée Je pense, pour moi, qu’il faut toujours enseigner la vérité aux hommes et qu’ii n'y a pas davantage à les tromper.Il’Al.EM MEUT Une convention de géologues.11 est très probable que nous aurons à Ottawa, en 1909, une convention de géolo-1 gués du monde entier.On comptait que la réunion aurait lien en 1900, et le gouvernement avait inscrit au budget, pour cette lin, la somme de 825.000, mais pour une raison ou pour une autre, ces messieurs ont décidé de se réunir à Mexico.Il y avait à peu près trois cents délégués à la dernière convention internationale tenue à Vienne en 1903.Si la prochaine réunion a ben à Ottawa, on compte sur la présence de 400 à 500 représentants de toutes les parties du monde.La Municipalisation L'on dit que le tramway municipal de Guelph, Ont., donnera un profit net d’environ 81900 pour l'année courante au beu d'une perte de $2,378.28, les recettes ayant augmenté de 85,508.28 sur 1904.-N r'Jt-Arthur, Ont., les gains nets des attirer au Canada l’estime précieuse de ne jfitUreiils services municipaux sont évalués gleterre, cette estime s’établit deux un-1,.lV raino dû ' suit : Revue d’ensemble Par “ Nature ” L A venir du A ord peut s enorgueillir d’avoir, en cinq années, porté au premier plan de l'intérêt public les deux questions, aujourd’hui capitales, de l’instruction primaire et de la guerre à l’alcoolisme.Celle-ci entre dans une phase que l’on voudrait croire décisive.Jamais contre la plus asservissaute et la plus déprimante des tyrannies, on ne vit surgir pareille levée de volontés libres et d’intelligences d’élite ; jamais la laideur du mal n’est apparue si repoussante que depuis qu’on nous l’a fait toucher du doigt.Le trafic de la drogue assommante, qu’il se paie de titres sonores de commerce en gros, tenu par un gommeux, prétendu bras droit des ministres, soi-disant généreux philanthrope, ou qu’il se contente du bruit de futailles du bar-keeper derrière son vitriol, sa slot-machine, ses dés pipés, son jeu de cartes à cagnotte, ses rafles à tout faire, ce trafic, disi.ns-nous, va devenir ce qu’il n’aurait jamais dû cesser d’etre : une chose reconnue infâme qui, déjà en loi, Les âges du cœur A dix ans, l'on voit tout en rose, On no s’arrête qu’au présent : l.a vie e-t un songe amusant, Et lo coeur se repose.A vingt ans, l’àu’e est une lyre Quo fait vibrer le moindre vent ; Dans le rêve on se perd souvent, Et lu coeur soupire.A trente ans.les lieaux jours de fête Perdent beaucoup de leur gaîté ; Au printemps succède l’été, Et le coeur regrette.A quarante ans, la moindre brise Emporte les parfums d’antan ; On pense au bonheuf inconstant, Et le coeur se brise.Gkiimaix IÎKACMKl! XI-X X X-X-X-XIXXX X-X-XX XXX-2 xx-s x x-x-xz xt-x-z rend le ci-devant citoyen exerçant ce métier en détail, incapable et indigne d’occuper une loi tion honorable dans l'administration municipale.Même averti, lc cultivateur, à la seule pensée que lui, le roi de notre belle nature, que lo créateur invite à toute heure du jour à élever ses regards et son esprit dans lo rayonnement de la voûte céleste et à laisser charme" son oreille par les vieilles chansons ravissantes et les lointains sonores de l’écho champêtre.va éprouver d’incoercibles liaut-Ic-cœur ii la seule pensée qu’il s’est vu nombre des siens à qui la lâcheté ou la convoitise faisait abandonner le patrimoine paternel et le berceau si pur des champs pour aller se faire hôtelier et se séquestrer avec leur famille jusque-là toute rose de santé et d’air vif, dans les fumées nauséabondes, sur les parquets visqueux et d»>y: la cohue puante et libidineuse du cabaret de village.Oui.lis notions d'ordre, d'honneur, de beau, île vrai et de grand racial vont surnager sur le déluge immonde et, espérons-le, le refouler et en sécher le sol à jamais.Nous voulons aujourd’hui reprendre, à vue d'ensemble, les grandes lignes de la campagne anti-alcoolique.Il importe en premier lieu de frar>'\ïr l’esprit fui;• l’iingortance de ja ques-/ En ce temps des fêtes du nouvel an,T" /7s ne saurions mieux faire que de rééditer, à ce sujet, la boutade, spirituelle et si vraie, d’une de 110s femmes d’élite, Madame Dan-durand.LE P’TIT COUP Fa; in! iy« pires ennemis de la femme et du lamheur domestique, lo p’til coup ost un des plus redoutables Il n’est pas moins despotique que lu pipe et a cela de particulier qu’il n’est pas, comme elle, compatible, dans une certaine mesure, avec la paix des familles.C’est un trouble fête, un fâcheux; c'est un mauvais génie, un démon déguisé ; c’est un avi-lisseur d’intelligences.J’en suis bien fâchée pour ses lions amis ; mais voilà ce qu’il est.Sans parler de son rôle brillant dans la confection dos ivrognes dont quelques uns, sans lui et les facilités qu’il offre à leur propension funeste, auraient peut-être heureusement manqué leur vocation, il fait encore sentir sa détestable influence dans mille circonstances do la vio.Voici, par exemple, un honnête père de famille qui part en tournée lo jour de l’an uu matin, le coeur nllègre dans ses meilleurs habits, pour aller faire ses souhaits aux parents.Durant la série des visites intimes, c’est une interminable suite de p’tits coups “à la santé ”, “ à la prospérité ", “ au bonheur ", “ au mariage ”, à mille choses spécieuses, sous maints prétextes qui vous mettent le pauvre homme tout à l’envers, si bien qu’à la fin, il bredouille ses compliments, s’empêtre dans la conversation, no sait plus s’en aller, oublie qu’on l’attend pour dîner.Quand il part enfin, ses cousins, qui ne le voient pas souvent, se disent entra eux : Ce pauvre Un tel, comme il est bête ! II rentre chez lui avec un mal de tète enret gé, répond avec aigreur à sa femme qui Kfi représente que tout est refroidi.A table il mange a peine, houspille les enfants, se lève avant le dessert disant que la tête lui ouvre et va se jeter sur quelque divan pour y finir sa journée.Voilà l’oeuvre du trouble fête.Dans une noce, le brouillon qu'il est, ira srn chemin, échauffant toutes les têtes.masculines, mettant dans la 'sen imentale et poétique gaieté sa note bête, changeant en bacchanale le paisible festin, abrutissant les convives, jusqu’au marié quelquefois qui ajoute aux éclations naturelles de sa jeune femme, l’horreur de te voir emporter pour le redoutable voyage de l’inconnu par uno espèce de brute inconsciente.Ce mauvais génie intervient dans les joyeuses réunions mondaines ou de famille pour tout Hâter et renvoyer chez elle, avec un maniaque dont la vue fait mal, une épouse humiliée.Ces accidents dont on plaisante entre hommes et qu’en rapportant à un camarade on appelle une " bonne histoire ”, sont trop souvent des catastrophes intimes.Ce n’est pa» parce qu’un individu est d’uno irréprochable sobriété que sa compagne trouvera d’une gaieté folle de l’avoir vu une fois, en état d’ébriété.Au contraire, manquant d’ac-coutumanco et de la philosophie que possèdent d’ordir.aire les malheureuses dont le sort est lié à un ivrogno, elle aura plus de peine à oublier.Et le spectre hideux qui aura tout à coup surgi dans la quiétude do sa vie 3’épouse, la hantera toujours, laissera en elle un souvenir mélancolique, un scepticisme cruel et comme en deuil incurable de sa belle confiance envolée.7716 7476 A —„— L'AVENIR DU NORD, II JANVIER 190,-5 f B'/ ( Que penser des gens qui, paraît il, trouvent absolument désopilantde conspirer pour enivrer malgré lui et à son insu, un deieurs amis ayant une réputation d’impoccabilité !.qui le ren voient ainsi chez lui, en se tordant do rire à l’idée de l’effet que produira ce tour délicieux .—ce jeu do zoulou pervers.Le p’tit coup, c’est le fâcheux qui vous fait par douzaine do ce» amis encombrants, île ces parasites qui s’attachent à vos pas quand vous avez la réputation dk payer ta trait?, pour par 1er l’argot du métier.C'est le démon familier qui préside à toute solennité, met le sceau aux affaires graves qu’on transige et a droit de cité dans les conseils des nations.Pas un succès qui ne soit couronné do ce complément nécessaire.Pas un édifice public qui ne soit doublé d’une buvette.Un député remporte-t il un triomphe aratoire, vite, il faut à sa victoire la sanction du p’tit coup.Toute autre récompense lui paraît d’un platonismo intolérable.Au palais, l’habileté a t elle triomphé de la justice ou ce tour do force si commun qu’on ap pelle gagner sa cause, est il seulement en lionno voie de réussir, reçoit-ou une délégation, est on vainqueur dans une lutte électorale ou meme vaincu, renverse-t-on un ministère, fouette-ton un chat, mais apportez donc les vertes ! Et le malicieux lutin, le perfide p’tit coup, qui a partout ses grandes et ses petites entrées, se complaît à embrouiller les cartes de» stratc-gistes les plus retors, quand il n’endort pas en pleine pose de dignité les sénateurs graves et compassés.S’il un contentait encore de priver la patrie du concours de personnages si éminemment utiles ! Mais le pis est qu’il finit par prendre tout à fait pied chez ses victimes, par mettre un peu de son poison dans tous leurs actes, par rapetissor tout en elles et les assert ir despotiquement à son joug, à l’obsession de cette idée fixe : Prendre un cou/).Ces forçats du gin-cock tail, ces gosiers des Danaides se reconnaissent do loin, se cherchent et s'appellent dans la rue : Viens-tu prendre i/He't/u’e/um' i prononcent-ils tous à la fois dès qu’ils sont à portée de s’entendre.t Et cette façon elliptiquo de parler ne vient que de l’impatience fiévreuse qu'éprouvent leur langue et leur palais de savourer le fameux nectar.A vous dire vrai j'ai voué au p’tit coup mie invincible vendetta depuis cette fois où je vis un nomme d’Etat devenir la risée d'un salon par sa faute.Ce monsieur, vous dis je, fut pondant une demi-heure, le jouet d’une jeune fille qui se plaisait à le faire sauter comme un polichinelle, besogne à laquelle il s’évertuait gravement (il n’avait pas le vin folfitre)tout en suant à grosses gouttes et sans s’apercevoir que les autres danseurs s’interrompaient pour sV.iiiu«er de ses cabrioles.C’était un tableau tragico comique, truand le héros do cetto ridicule aventure reprit l’usa ge de ses facultés, il pleura de rage.Je suppose qu’entre la cause de son incarta de et lui, il s’en suivit une brouille éternelle, et que jamais plus ses lèvres s’approchèrent (le la coupe maudite Je dis je suppose.C’est que je ne connais rien de moins rancunier qu’un gosier sec.Maintenant, voila le cas du p’tit coup réglé.Il no reste plus qu’une chose à faire—pour me p-cglr (j lu formu]e deg initiés ; Allons niouil khcszz-xz zz-x-z-z-sx-xzz-xz zwi xx-x-xr-xxx î5 CHRONIQUE | x-zz-z xz-zz z-z-x X z-z-z-z z-z-z-z z-z-z-z x-x-z-z z-z-z-z -:o:- Les aspects de Histoire Certes, la guerre est atroce, les révolutions épouvantables, les effusions de sang humain criminelles.En maudissant ces horreurs j’accomplis un acte obligatoire chez tout bon civilisé.Cela fuit, je me dis qu’il est tout de même peut-être fâcheux de vivre dans un temps où les épisodes violents de l’histoire de l'humanité ont cessé.Des gens ont vu Charlemagne, Frédéric Barherousse, Jeanne d'Arc, Jules II, Louis XIV.Charles X II, la Révolution, Napoléon.Moi, je vois Roosevelt, Edouard Vil, Loubet, Ivéopold, Victor-Emmanuel, le petit Alphonse, personnages dignes de respect, sans doute, mais dépourvus de tout aspect violemment pittoresques Ils sont constitutionnels, réglementaires, bourgeois, pères de famille.Ce sont là des qualités foncières, mais sans éclat.Si de temps en temps Guillaume 11 ne se levait brusquement de sa chaise pour faire quelque tour de force devant l’honorable société, la galerie des monarques serait d’une insupportable monotonie.L'histoire que nous vivons, l'histoire à qui nous fournissons des matériaux, l’iiis-toire à laquelle, comme tout le monde, je collabore, est grise et terne ; elle est sans intérêt.Je m'eu vais hors du siècle, je quitte mon temps : je veux lire les romans où on frappe d’estoc et de taille, où on pille, où on vole, où on incendie, où on viole, où on lue, mais où aussi on redresse les torts, où on prononce de grandes phrases, où on a des panaches, où on est sublime.A quoi un quidam avisé et judicieux me répond • — " L’histoire d’aujourd’hui est aussi tragique, aussi atroce, aussi sublime qu’imtre-fois.Seulement, vous ne le voyez pins, parce que vous avez le nez dessus ; il faut du reçu!.Vous parlerais-je des guerres du Transvaal, d'Extrême-Orient ?Plutôt vous | dirais-je : " Vous avez la bonne fortune, hommes du Canada, d’assister dans un fau-l ten i 1 à des spectacles horribles et mngnili-f ques, une révolution dans un grand pays ! " lieu, heu ! vous me parlez de la Russie.J1 paraît que ce pays est en révolution.J’y consens; niais avouez que cette révolution est le plus souvent dépourvue d’évènements Que ces évènements vont désormais se précipiter, je le veux bien, vu : la révolution était dans un autre quartier que celui où j'ai eu affaire ».Ou bien : •• Il n'y avait rien ce jour-là et les gens vivaient leur vie ordinaire *• Des bourgeois ont vécu à Paris pendant la Révolution française—le fait est historique—sans savoir ce qui*;'y passait.Ils n’ont pas changé leurs habitudes : ils n’ont pas eu à se cn-cacher ; ils n’avaient pas d’opinion bien nette, ni pour ni contre la Révolution : aucun mal ne leur est advenu et, comme dit l’autre, ils ont vécu, sans plus, mais c’était déjà quelque chose.Mais cette révolution russe, mais ces guerres du Transvaal et du Japon, mais les évènements auxquels nous n’avons assisté que par la lunette des journaux, tout cela, condensé, résumé dans les quelques pages d’une .histoire, vu en raccourci, en ramassé, les entractes, si je puis dire, des drames étant supprimés, les massacres, les folies, les rages, les dévouements se superposant, tout cela donnera peut-être une impression d’ensemble chaotique et tourmentée.On verra notre tin du XIXe siècle, notre commencement du XXe siècle trembler do fièvre et d’inquiétude, dans l’incertitude du lendemain, songeant au mécanisme délicat qui est le sien, à ses chemins de fer, à ses télégraphes où la main d’un simple individu sulîit pour une interruption de vie peu-, dant de longs jours.Et plus tard, en 200, par exemple, il se trouvera un homme de notre genre qui dira : " Connue ces gens du XXe siècle eurent donc de la chance de sentir autour d’eux la terreur et i héroïsme : de ne pas vivre à no-| tre époque grise et terne, de vivre alors in-j Censément, d’éprouver lus sensations les I plus violentes, joie et épouvante !11 Ce n’est pas autrement que l'on écrit ! Dilatoire.Henri Ronr.r.AUi) Une tasse de w ;*«( rf;îpÿ Y v,.i ^ i A chaude donne au joueur la force de r > jouer et empeche le spectateur d’at-trapper le rhume.n ro n f éellor un certifie» l Affaires Municipales Conseils Pratiques mais que de journées vides, que de temps perdu depuis le jour où le pope Gapony mena ses moujies vers le Tsar ! Il me semble, pour reprendre un mot de chroniqueur, que c’est surtout un grand entr’acte avec quelques petits actes de drame.—C’est peut-être bien cela.Des gens (jui reviennent d'une ville oil il y a émeute vous diront volontiers : » Nous n'avons rien JERUSALEM Rome, Athènes, Constantinople, Damas, Le Caire.Le XI Ve Pèlerinage organisé sous le patronage de Saint-Louis, partira pour Jérusalem le 15 mars 1 90(5 et rentrera le 25 avril.Iæs Pèlerins auront, connue en 1901, le bonheur de prendre part aux exercices religieux de la Semaine Sainte a Jérusalem.Le Jeudi Saint ils seront au Cénacle ; le Vendredi-Saint, au Calvaire ; le jour de Pâques, ils participeront aux cérémonies imposantes du Saint Sépulcre Leur but sera, non seulement d’aller prier pour eux-mêmes et pour leurs familles, niais aussi pour l’Eglise.L'Itinéraire comprendra tous les Lieux-Saints de Palestine.En plus on visitera, en allant, Naples, Constantinople, Athènes, Beyrouth et Damas.Au retour, le navire aura un arrêt en Egyp te pour permettre d’allai au Caire.Un cer tain nombre de Pèlerins pourront aussi aller à i Rome et s'embarquer à Naples.| tPW Demander le programme défaille à M.1 abbé Potard, secrétaire du Pèlerinage.de Jé-| rusaient, 25 rue Humboldt, Paris, XI Ve.j.i Les élections municipales ont eu lieu sans opposition dans noire ville.MM.Antoine Desjardins et C.E.Laflamme ont été élus dans leur quartier respectif, et M.S.-G.Rivjolette remplace M.N.Bélanger dans le quartier Saint J-ouis.M.Laviolette est un homme d’affaires qui saura, nous l’espérons, mettie ses talents au service des véritables intéiêts do la ville de Saint-Jérôme.Nous avons un grand besoin de paix et d’u nion afin de travailler de toutes nos forces au relèvement des affaires de notre ville.Qua l’intérêt privé, soit d'un individu ou d’une coterie, ne prime jamais à l’hôtel de ville : (|ue nos échtvins ne se laissent pas engourdir plus longtemps par l’insouciance et l’apathie qui nous tiennent stationnaires ; que le conseil ait des assemblées régulières, qu’il s’intéresse au progrès industriel de Saint-Jérôme, qu’il ne craigne pas de s’humilier en consultant les hommes d'affaires qui, pour ne pas être conseillers n’en ont pas moins d’expérience et ne désirent pas moins, pour cela, l’avancement de notre ville.Que nas écbevins travaillent, en un mot, consciencieusement et sans s’attarder aux étroi tes considérations de partis politiques, Saint Jérôme a diminué depuis trois ans sur tout.Ce seul fait, qui n’est pas douteux, malheureusement, devrait sulfite prur aiguillonner l’ardeur de ceux qui administrent la chose publique.Allons, citoyens qui aimez Saint Jérôme, à l’œuvre ; hâtons-nous de redonner à la ville du curé Libelle son ancien éclat et son ancien élan vers tous les progrès.Soit!» île tu peau.— L’épiài- me facinl est un sujet de constantes inquiétude», surtout pour ! les femmes.Elles ont raison de redouter l’iiiver, i qui est si funeste à sa bt-HUlé et i! ne saurait être pris trop de précautions pour se protéger contre les ligueurs de l’hiver.Les petits boutons sur le visage sont de terribles ennemis dont ou a hâte de se debarrasser : voici un moyen prétendu efficace, que je soumets au jugement de celles qui auraient l'occasion de s'en convaincre.On fait une pâte assez épaisse composée de craie en poudre dissoute dan» de l'eau de roses.Appliquez soigneusement sur le visage, le soir, et pendant la nuit, le résultat souhaité est obtenu.Les victimes du rhumatisme Trouveront une guérison certaine dans l’usage des Pilules Roses du Dr Williams.i?Province de Quebec DU BUREAU DU CONSEIL MUNICIPAL DE TERREBONNE COMTE Saint-Jérome, 4 janvier 1906.Je donne, par les présentes, avis public que les terres ci-après mentionnées seront vendues par encan public, au bureau du Conseil Municipal du comté de Terrebonne, dans la ville de Saint-Jérôme, le mercredi septième jour du mois de mars prochain, à dix heures de l’avant-midi, pour les cotisations et les charges dues aux municipalités ci-après mentionnées, sur les divers lots ci-après désignés, à moins qu’elles ne soient payées, avec les frais, au moins deux jours avant le jour ci-dessus, savoir : Dans la municipalité de la Partie Est du canton Abercrombie le Noms N uméros Bang du canton Taxes munie.Taxes ecol.Total Wilfrid Regimbai, dernier propriétaire Jos Wildenc Regimbai, dernier propriétaire.Philias Durocher, dernier ptopriétaire Pliiiias Durocher, dernier propriétaire 28 B 29 A 22 A 22 B ; 10e rang Kilkenny ir u §1 00 SI 50 0 50 6 69 2 69 6 09 2 08 §2 50 0 50 9 38 9 37 8e rang Abercrombie Dans la municipalité de la paroisse de Sainte-Sophie Noms William Clark, William Clark.Sam Somcrtnan .Benjamin C bare t te.Porget Adolphe .Lazare Avrasin.Taillon Wilfrid.Occupation No.du Cadastre Mort Partie du No.10, du chemin fie front au chemin de base de S te- Anne des Plaines Mort Partie du No.Il, du chemin de front hu chemin de base de 8te*‘ Anne des Plaines ‘Cultivateur No.254 Journalier 1 2 lot No.395.Cultivateur 1-2 lot No.431 do No.225 1 do No.419 Noua le savons tous, c’est l’industrie locale qui sauvera Saint Jérôme.Depuis que le chemin de fer établit entre le Nord et Montréal des communications rapides et faciles, le commerce jérômien est en danger.Sans nos manufactures qui augmentent notre population et, par conséquent activent notre commerce, nous tomberions à l’état de petit village.Il est donc d’une souveraine importance de bien traiter les industriels que nous avons au milieu do nous.De plus, nous espérons que nos écbevins auront le talent et l'habileté d’at tirer ici de nouvelles manufactures.11 ne faut plus que notre conseil traite avec indifférence, connue il l’a fait l’année dernière, les demandes et les offres que certains industriels ui font, de temps à autre.La grande question, celle qui nous intéresse tout particulièrement, est celle de nos industries.11 ne faut pas que notre conseil continue à la tiaiter comme une chose secondaire.Nous devons aussi nous efforcer de donner a la caisse municipale de plus forts revenus, sans grever davantage les contribuables.Nous croyons qu’entre autres projets celui d’un système d’éclairage municipal mérite l’attention et l’étude de notre conseil.Nous sommes de plus en plus persuadés que notre ville retirerait de gros bénéfices de l’exploitation de cette industrie locale qui dépose (les profits dans la caisse d’une compagnie étrangère dont le service est de plus en plus insuffisant et défectueux.Nous l’avons déjà dit et prouvé et nous le répétons, le coût de l’installation d’une usine électrique ne serait pas de plus de §30,000.Ce capital employé nous obligerait à payer §1,500» d’intérêt par année.Or, à l’heure qu’il est le pâle éclairage de nos rues seul, nous coû te § ! ,000 par année ! Paye ns §500 de plus et nous aurons un éclairage supérieur, à des prix moins élevés et les bénéfices qui tombent, à l'heure qu’il est, dans les mains de la compagnie, tomberont dans le coffre public.Ce qui diminuera d’autant les lourds prélèvements que nous payons chaque année.Ne serait-ce pas là faire acte de bonne administration 1 Taxes munie.Taxes scol.CI 5 61 3 4 + ni 47 80 40 §0 21 Total §5 61 5 64 3 44 4 81 4 47 1 80 2 40 HENRI M.-J.RREVOSf\ ^ Secret< i irr Soi Nous croyons aussi qu’il est du plus stricte levoir do notre conseil de travailler d une manière effective à l'érection du monument du curé Gabelle.Cette oeuvre, chère à tous, a été négligée trop longtemps.Il faut que nos écbevins s’en occupent sans retard.Qu’ils marchent, iju'ils orment un " Comité du Monument ", que ce comité avis( aux moyens à prendre pour recueil lir les fonds nécessaires, que le conseil inscrive le nom de notre ville en tète de la liste des souscriptions, pour la somme do §5.000 au moins, et tous les citoyens de Saint Jérôme l'approuveront.Pourquoi donc attendre encore 1 Nous estimons que nos échevins actuels devraient être fiers d accomplir ce devoir do reconnaissance.Leurs noms passeront à la postérité avec le rno nurnent du curé Isabelle qui, enfin, aura été exécuté par leurs soins et leur travail.Le rhumatisme est une maladie du sang.Tous les médecin admettent maintenant ce fait.Les médecins avaient l'habitude de croire que le rhumatisme était causé par du froid dans les articulations et les muscles.Maintenant ils savent que le froid ne détermine jamain la mala die, le froid ne fait que faiie souffrir.Le rhumatisme ne peut être guéri qu'en guérissant le mauvais sang qui en est la cause.Les Pilules Roses du Dr Will iams guérissent toujours le rhumatbme, parce qu’elles font réellement un sang nouveau riche, touge qui chasse les acides délétères, amollit les articulations et les muscles raidejj et douloureux, et ramène la victime du rhumatisme à la santé et au bonheur.Les Pilules Hoses du Dr Williams ont guéri des milliers et de» milliers de rhumatisants, alors que quelques uns d’entre-enx n'étaient pour ainsi dire, que des infirmes incurables.M.T.H.Smith, Caledonia, Ont,, dit:— '•Pendant nombre d’onnées je souffris gravement du rhumatisme et j’étais si perclus que je pouvais à peine travailler.J’essayai beaucoup dt remèdes mais ils ne firent aucun bien.Alors je vis l’annonce de» Pilules Hoses du Dr Williams, comme remède contre cette maladie et je m’en procurai.Après en avoir pris quelques boîtes je constatai qu'elles me faisaient du bien et je continuai l’usage des pilules durant tout l'hiver ; rnainteinait je suis parfaitement guéri.Depuis j'ai travaillé dehors, au froid avec un habit, et je n’ai ressenti aucun mal.” Si vous êter en proie à quelque maladie due au mauvais seng ou aux désordres des nerfs, les Pilules Roses du Dr Williams vous guérirons, parce qu’elles font un sang nouveau et riche qui va droit à la source du mal et l'extir-ne de l'organismeNaCest pourquoi les Pilules Hoses du Dr M illiams guérissent des maux tels que l’annemie l’indigestion, la palpitation de cœur, la névra'gie, les maux de tète et les maux de dos, maladies du foie et des reins, danse de Saint Guy, paraivsie et les maux secrets spéciaux aux filles et aux femmes.Mais seules les vraies pilules peuvent produire ce résultat et celles-là portent toujours le nom au long "Dr Williams Pink Pills for Pale People”, sur l’en veloppe qui entoure chaque boîte.En veute partout chez les marchands c!e remèdes, ou envoyées par la poste à 50 cents la pi i e ou six boîtes pour §2.50, en écrivant à la Dr Wil-liams’Medicine Co., Brockville, Ont, CONDOLEANCES A une assemblée spéciale du Conseil Municipal du vidage de .Sainte Scholastique, tenue dans la salle du Conseil, le quatre janvier 11)06, a laquelle furent présents M.le Maire J.-A.C.Etliier, et MM.les Conseillers Félix Hayinond Simon Cyr, Paul Verni tteet Siménn Lacombe formant le quorum du Conseil.l.a résolution suivante a été proposée et adoptée a l'u nanimité.i Pi-opo-a- par J’-'lix Hayinond, appuyé par Simon Cyr : lo.Que les u e i - de ce Conseil ont appris aveu une vive iititde.tr la mort prématurée de f Honorable R.i réfontaine.Ministre de la marine et des Pêcheries dans le gouvernement, du Canada.2o.Qu'en leur nom et au nom des contribuables de la Municipalité qu’ils représentent, ils désirent exprimer le profond n gret qu'ils éprouvent.dans la perte d’un citoyen si vaillant pour son pave 3o.Qu’ils prient les membres de la famille du regrette défunt de recevoir l’expiession sincère de leur profonde sympathie dans le deuil si grand qui les accable.to.Que copie de la présente résolution soit transmise à ia famille, aux journaux de Montréal et de S lint Jérôme J -A.C ErniF.it, Maire J.N.Laxolois S icrétaire Trésorier A une assemblée spéciale du conseil du village de Sainte-Thérèse de B aim il le tenue au lieu et heures ordinaires de ses sessions samedi le trente (le décembre mil-neuf cent:cinq, à laquelle sont présents M John Forget, Maire et M.M.les conseillers, Wilfrid Desjardins, ThéoduJe Lacroix, Cléopbas Deschaæbault.La résolution suivante a été proposée et adoptée à l'unanimité.Proposé pat W.Desjardins, T, Lacroix et C.Do-eliambaufi, secondé par J.-E Desjardins, E.Laboiivé et Dr Deschambault.lc>.Que les membres de ce conseil ont appris avec u œ vive douleur, la mort prématurée de L'Honorable Raymond Préfontaine ministre de Ja Marine et des Pêcheries.2o.Qu 'ils désirent exprimer le profond regret qu’;is éprouvent de la perte d’un citoyen si distingué et d’un patriote qui faisait honneur à sa nationalité et à son pavs.3o.Qu'ils prient les membres de la famille du r gretté défunt de recevoir l’expression sincère de leurs sympathies les plus profondes.•to.Q œ copies des présentes soient transmises aux journaux et à la famille.John Fqiiokt Maire.C.JÉRÔME Secrétaire Trésorier Trouble de la dentitiorç Recettes Culinaires Nous nous permettons de soumettre à nos échevins ces quelques idées que nous exprimons dans le désir sincère d'être utile à notre ville.I K Fravc.Croquettes de viande.—C’est un moyen d'utiliser les restes de viande.Vous coupez en dés des restes de viande, auxquels vous ajoutez environ le quart de leur volume de champignons cuits et préparés également en dés, pois jambon et truffes.Vous lie/, ce melange avec une bonne sauce veloutée, très seriée et des jaunes d’œufs.Après assaisonnement, on "échût le tout en plein feu, jusqu'à ce que cela devienne crémeux.Ensuite vous laissez refroidir jiour pnuvnii former des boulettes, vous les roulez dans la farine, en leur donnant la forme voulue, vous les passez dans l’oeuf battu, et dans la friture brûlante pendant trois à quatre minutes et vous garnissez le pial avec du persil frit, pour pré senior.Argent pour Pelleteries.Noun pnyonn comptint pour toutes sorlcntle ;*-llcterir*.Kn nous le-* envoyant vous épargne* le profit «les intermédiaire*.Ecrives pour notre li*te tic prix et notre lettre de marché.Ecrive* dè* aujourd’hui vu qu’il est protwihl* que Je marché *era en baisse avant peu.REVILLON FRERES, Ltee.134 PUE McGILL, - .MONTREAL.A TROC ES DOULEURS SPINALES Des faillie, douleurs de côté comptent par mil-Jiei-s leurs victim's.Seuls le» remèdes très puis, sauts et très fk’-né trants attendront ces dcmlon-reuses maladies.Isi Nerviline est aussi certaine de guérir ces maux que n importe quelle choses au monde le peut.Une goutte égale en pouvoir apaisant de la douleur cinq goutte de tout, autre remède.Puissant, pénétrant dan» son action voilà les qualités de la Nerviline, 1a>s droguistes de partout la vendront._ Kn vente à la pharmacie Gilbert, rue Saint-Georges, Saint-Jérôme.l.a dentition est généralement accompagnée de nervosité, irritabilité et de dérangements d’estomac qui peuvent avoir de graves conséquence» s’ils ne sont pas traités promptement.Les Tablettes Baby’s Own sont le meilleur remède au monde contre la dentition des enfants.Filles soulagent l’inflammation des gencives tendres et enflées, corrigent les désordres de l’estomac et aident aux dents à pousser sans douleur.Mm.) T.Nutt, Raymond, Ont., dit ; "Mon bébé souffrait terriblement de ses dents, mais dès que j’eus commencé à lui faire prendre les Tablettes Baby’s Own, il s’améliora sous tous rapports et maintenant, c’est un enfants gai et plein de santé.” Les tablettes guérissent également les coliques, constipation, diarrhée, indisestion, fièvre bénignes et détruisent les vres.Elles sont garanties ne contenir aucune particule d’opiat ou drogue».dangereuses, et ou peut leur donner avec des' résultats également bons à l’enfant nouveau né ou à celui qui est bien développé.En vente chez tous les pharmaciens ou envoyées par la poste à 25 cents la boîte en écrivant à la Dr Williams’ Médicide Co., Brockville Ont.Saint-Hippolyte — A l’occasion du départ do M.l’abbé Eugene Oohier, professeur au séminaire de Sainte-I herèse de Ulainville, une réunion de famille a eu lieu, donnée par M.A.I-a rose son beau fi ère.Etaient présents M.et Mme Guliier péri' et mère de M.l’abbé E Gohier, M.et Mme B.(¦ohier, M et Mme Jos Gohier, marcliamds de cette paroisse, M.et Mme II.Oohier, M.et Mme D.Gohier, M.et Mine N.F’ournel, ainsi qu un grand nombre de neveux et nièces de -M.I abbé Gohier.Il y eut chant et déclamations, on s’est très bien amusés.M.l’abbé K Gohier est retourné au séminaire do Sainte-Thérèse, lundi, il était accompagné de M.A.La rose.LE CALOMEL RUINE L’ORO AN ISM K Et ne doit employé que sous la proscr (lu médecin Pour un remède doux, nr> pilules (b- mandagore et de noix huile' Hamilton.Ras de colique, ni doulei ment certain du mal de tôle, (le la co cl de tout 6toiirJigs< ment, Hervez-v ment (les pilules (lu Dr Hamilton.R.La vente à la Pharmacie Gilbert, ru Georges, Saint-Jérôme.kl ni; iti Tl es e ! Ph 508! es >ry jru i I lit op.» Dixiè’* L'AVENIR DU NORD, 11 JANVIER 1905 ris à Londres : b-Lazare est encombrée d’une d’Anglais qui s'apprêtent a ren-patrie afin d'y passer 11 Christ-esse, on se bouscule, on inter nt les facteurs de la gare, et franche gaieté : c’est si e au home en cette fuini *4* „ r: théories de jeunes pen .oï mai res aux roses, aux blonds cheveux tilont les yeux bleus pétillent de joie.Elles nt dit adieu, pour le moment, aux études de t langue française et elles s’en vont vers les àcances, les parents qui vont les choyer et les rèrcs et sœurs qui vont ouvrir des yeux émer-eillés au récit des choses étranges vues en ’rance.Amoncelés sur le quai, on voit des malles, 08 valises, des paquets de toutes les formes, e toutes les dimensions ; bientôt tout cela sera asé dans le train, et passagers et bagages s’é-ranleront vers le navire qui nous attend à •ieppe.Au dernier moment, une toute jeune maman précipite sur le quai ; auprès d’elle trottine le mignonne fillette toute enveloppée de ve-urs et de fourrures : c’est une vraie image de Kate Greenway » que cette adorable blondi-itte.Gravement, comme si toute la respousa-llté du voyage pesait sur elle, elle tient entre s bras une multitude de paquets et de boites, t Sommet desquels trône une branche de gui ie la menotte potelée maintient d’un geste orable.Pauvre chérie, lorsque je la revis, us étions arrivés à New Haven ; toute pâlot-et ses grands yeux gonflés de sommeil, elle portait plus ses nombreux paquets, mais sa lin serrait encore la branche de gui.Elle lit juchée sur l’épaule d'un marin qui main aait la mignonne en place avec une sollicitude nte maternelle et la portait sur la passerelle [utêtre l’enfant rappelait-elle au marin une jnde gamine, sa propre fillette, laissée au !o-i.Mais le train sitlle, s’ébranle et nous quittons iris allant vers les vergers dénudés, en cette ison hivernale, de la Normandie.C’est à ine si on s’arrête à Rouen, ville qui semble jte construite avec des églises ; on n'y périt que clochers, tours et flèches.Et toujours us allons.Notre train est un monstre hur-it, aux yeux de feu, dont 1 baleine enfiévrée ichappe en une blanche poussée de vapeur.Nous voici à Dieppe et de nouveau on se irte, on se bouscule pour arriver sur le ba- teau.I .os bagages s’enfouissent dans la cale lu navire.1 ,es pesantes chaînes et les cordes sont démarrées et, tel un cygne colossal, le bateau glisse sur l'eau et sort du port.Appuyée à l’arrière du bateau, et seule, car tout le monde est descendu dans les cabines, je reste longtemps à contempler la terre de Fran ce qui parait fuir derrière nous.A l’entrée du port, un grand crucifix s'élève et semble, de ses bras étendus, bénir ceux qui partent et attirer vers Lui ceux qui entrent, lx's crucifix ont été impitoyablement arrachés de tous les monuments publics en France, comment se fait il donc que l’on ait laissé le Divin Rédempteur à l'entrée du port ï Mystère dont il ne nous appartient pas de sonder les profondeurs.Le navire s’élance, laissant en son sillage uue large voie d'écume blanche et frémissante.J o me penche vers la mer et il me semble entendre un long soupir, une plainte qui s'échappe de l'abime.Sont ce les âmes des êtres engloutis qui gémissent ou bien est-ce la mer qui se lamente de ce que l’homme lui laboure ainsi cruellement le flanc.Toute cette écume devienr soudain pour moi des flots de sang s’échappant de la blessure béante que fait en passant la trace du navire et je me sens toute prise de pi tié pour cette mer qu’on dit si impitoyable, car Dieu sait si ello ne souflî e pas, elle, chaque fois que passe sur son sein la plus insignifiante des barques.Si elle fait des victimes, n'est ce pas pour se venger de l’insolente audace de l’homme qui veut la subjuguer?Nul ne le saura jamais, le nombre de ses victimes, même en cette toute petite traversée do Franco en Angleterre.Loin, bien loin dans l’histoire, nous retrouvons l’inénarrable douleur d’un père, le roi Henri II d’Angleterre, lorsqu’il perdit son fils et sa fille dans le naufrage de la 11 Blanche Nef " “ Plus jamais, rapporte la chronique du temps, ne vit-on sourire le Roi lorsqu’il eut appris la fatale nouvelle.” Et les naufrages, les sinistres et les désastres se multiplient sur les mers, à travers les siècles.Nos cœurs saignent encore au récit de la terrible catastrophe de la “ Hilda” perdue en vue même du phare de Saint-Malo.Tandis que je songe, la terre de France peu à peu dispaiait, ou ne distingue plus qu'une ligne bleutée, vague et indécise se confondant presque avec le ciel et l’eau.Et en ma pensée me reviennent les paroles do Marie Stuart : 11 Adieu, beau pays de France, adieu ! » Pauvre reine, tristement, elle quittait la France, s’en revenant vers les bruines de son pays d’Ecosse où la plus cruelle destinée devait s'acharner après elle.! I.a nuit, en cette courte journée le décembre, nous enveloppe de toutes parts, le ciel est noir, lu mer est noire et le pont du navire n'est que faiblement éclairé.Soudain, droit devant nous, perçant brutalement les opaques ténèbres, nous voyons une lumière intense comme u t immense globe de feu.C’est la côte d’Angl •terre qui surgit de la nuit et cette première 1 iiuière ¦ •ni celle du phare de Belle-Toute.Bientôt toute la côte se dessine au moyen de ce; lumières vertes, rouges, jaunes : on dirait une ceinture d’étoiles qui scintillent.Et de loin, j'envoie vers cette côte lumineuse un long baiser, baiser de bienvenue, baiser qui évoque on mou cœur toutes les douces émotions et aspirât ous de cet ineffable mot: " Patuie." Lily Butler La voierie dans la province de Québec La politique routière aux Etats-Unis PROVINCE DE QUEBEC Municipalité du tf Confié d’^rgenteuil LACHUTE, 8 JANVIER 1906 1 JE.soussigné, J.Gavin Walker, secrétaire trésorier du Conseil inicipal du comté d’Argenteuil, donne avis public, par les présentes, e les terres ci-après mentionnées seront vendues aux enchères au lais de Justice, en la ville île Lachute, dans ledit comté d’Argen-îil (lieu ordinaire des séances du conseil de comté) — le mercredi ytième jour de mars prochain, ti dix heures de l’avant-midi —pour (-.cotisations et les charges dues aux municipalités ci-après men-¦nnées pour les divers lots et parties de lots ci-après désignés, à nus que ces cotisations et charges ne me soient payées avec les ds avant le jour fixe pour la vente.Dans /a municipalité du canton de G neuville et A ugmentation.FS priétaire ou occupant jf No.du Ixit ou partie 25 de lot H No rlu Cadastre Résident ou non résident Taxe municip.Total liant Key s.4 13b Grenville lait vacant 80.63 80.G3 Ramson A M o frisson 0 20c do non résident 1.25 1.25 do fi 20a do do 0.G3 .03 do Jo G 21a do do 1.25 1.25 do do G 2 11) do do 1 25 1.25 do do G 22a do do 1.25 1.25 do .do G 24 b do do 1.25 1.25 itierx Pat.1 'lannely 5 lOab ! Augmentation do 1.25 1.25 Dans la m un icipalite de la paroisse de Saint- A u dre No.du Lot ou partie priétaire ou occupant de lot No du Cadastre Résident ou non Taxe mun.Taxes scol.Total es T.Johnston 441 non résident 83 62 81 08 84 70 e M.D.Simpson.379, 381 Résident 1 42 63 2 05 ph Larocque 91 do 3 7 S G 00 9 78 session T.Palliser .G2, G9 non résident 4 02 G 48 10 50 session Therrien.333 tlu 1 50 50 2 05 es Hunter.303 do i u G0 1 71 iry C.Simpson fi50, G07 Résident 7 00 7 00 ess ion J.McLean.554 non résident 3 45 3 45 y Joachim Bigras.23 do 71 3 50 i 4 24 Dans la municipalii h! du canton de ( iore.Résident trié taire ou occupant 5 No du Lot OU Taxes mun Taxes scol.Total — non résilient 1 BlitVS 3 7 a Résident 80 84 84 34 85 18 (Suite) le seul état il’Iowa possède environ rent mille milles de route, qui lui coûtaient naguère encore de deux à trois millions do piastres de frais par an, grâce à un vieux modi administratif auquel le gouvernement substitua un système de subvention et de prin i s au lieu d’un impôt.Il y a à peine vingt ans que les .i vers états de la république ont commencé à réformer leur système de voierie et â apprécier le fait j que les bons chemins sont un aux i laire précieux de la colonisation et de l’agriculture, et par action reflexe, deviennent des fauteurs im portants de la prospérité des grande, et petites villes De 1890 â 1900, dans le seul état de New-York, la valeur de la ferme a baissé de 809,-| 000,000 ; les économistes qui ont cherché la raison de ce fait, en soin venus à la conclusion que cette diminution eu valeur était due au mauvais système des routes.L’un d’eux, le professeur J.-A.Holmes, a défini la perte que beaucoup d’états éprouvent pair suite des chemins mal ordonnés et pauvrement entretenus, en l’appelant : .The mud, ; sand and hill tax u, la taxe de la hoir, du sa-: hle et ries côtes.Le professeur Holmes, qui, s'est fait l’avocat des bons chemins dans son état, la Caioline du Nord, porte à dix millions par année la perte qu’éprouve l’état â cause des mauvais chemins.Les experts en matière d’administration routière dans le Maryland fixent au même chapitre la perte à trois millions par an.11 en coûte aux Etats-Unis environ un billion de piastres par année pour le transport des produits de ferme ; sur ce billion, on calcule qu’il y a six cent millions déper sés en pure perte, â cause des mauvais chemins.Il y a certes là une économie qui s'impose là bas, comme elle s'impose dans la province de Québec, toutes choses égales d'ailleurs.x Les économistes, surtout dans ces derniers temps, aux Etats-Unis, se sont livrés à un travail statistique pour établir exactement ce qu'il en coûte par tonne, au mille, pour transporter des charges quelconques, par un moyen ou un autre.On a puis comme type la tonne mille ou le poids de 2 mille ou 2,2 (0 livres au mille, sur une distance do vingt huit arpents ou d'un mille.On a distribué de p>ar le pays des milliers de circulaires, avec prière expresse d'y répondre clairement et sans délai.Après les dix mille réponses qu’il a reçues des cultivateurs, le comité d'enquête a pu conclure que le coût moyen du transport des produits quelle que soit leur nature, sur des che mins de sable, de boue, d’ornières et de trous, comme ceux qui décorent encore trop d’endroits de la province do Québec, est de vingt-cinq sous (vingt cinq cents; par mille par tonne de 2,000 livres.Mettons un trajet de qua tre milles, à vingt-cinq sous de frais, cela fait bel et bien une piastre qu’il faut déduire de la charge ou ajouter à ce qu’elle coûte de trans port.Voilà pour le voiturage.Si nous prenons le transport par hemin de fer aux Etats-Unis, toujours, ce transport coû te trois-quarts de sou et même moins.Par voie d'eau, la dépense varie tie un quart ou un demi-sou par tonne.C'est-à dire que si nous comparons tous cos prix au coût du fret océanique, nous sommes forcés {de multiplier celui-ci par cinq pour le canal, par quinze pour la voie ferri e, et par cinq cents pour le chemin de campagne, c’est à dire nos routes ordinaires.Ceci expliquerait bien des points demeurés obscurs jusqu’à présent dans les frais de transport.Lors d’une convention qui eut lieu à Ra leigh, en Californie, en 1902, au sujet de la voierie, eh bien, sait on ce que l'un des orateurs de la conférence a affirmé, avec chiffres en mains, sans être contredit, c'est que, à cause des mauvais chemins, ceux que nous avons dans la province de Québec, il en coûtait moins de transporter des produits de ferme de la Ca- L’IDEAL DANS .Le bonheur des époux n’est pas secondaire, quoi qu’en dise l’auteur d’un livre sur le mariage paru tout dernièrement en France.La félicité parfaite est, au contraire, l'idéal de l'union «le deux êtres qui s'aiment, après l’échange des serments solennels de fidélité et d’obéissance mutuelles.Le difficile, sans doute, est de maintenir l'harmonie dans le ménage.Mais qui est plus digne et plus capable que la femme de faire durer cette concorde qui est la véritable source du bonheur?La tâche n'est pas aussi difficile qu’elle parait.Que la femme se souvienne de l’empire qu’elle possédait sur son fiancé avant de prononcer le “oui” définitif.Mais aussi qu’elle «'oublie pas comme elle s'efforçait de lui plaire par sa grâce enjouée, par le charme de sa conversation, par les toilettes exquises dont elle savait si délicatement se parer.Qu'elle était jolie au temps des fiançailles! Ses yeux avaiout une beauté expressive, scs traits fins et délicats étaient avivés par le coloris d’un sang vermeil.Quand elle se livrait au gracieux marivaudage du flirt de bon goût, sa voix savait se faire douce et murmurante.Aussitôt mariées, que de femmes s’imaginent pouvoir négliger les soins qu’elles prenaient de leur corps quand elles étaient jeunes filles.Si les joies de la maternité les ont affaiblies, si les soucis du ménage ont jeté sur leur physionomie comme un voile d'inquiétude, ne doivent-elles pas réagir moralement et physiquement pour gagner, aux yeux de leur mari,l'impression produite par le charme de leur jeunesse?La femme qui veut enchaîner l'amour et maintenir le bonheur idéal dans son ménage, saura se préserver de tous les maux qui affligent son sexe.Le plus redoutable, celui qui met une empreinte si disgracieuse sur le visage, c'est l'appauvrissement du sang.Dès que le mari s’aperçoit que sa femme devient faible et ressemble à un vase fragile, que le moindre choc peut briser, il s’éloigne, la joie du ménage s'enfuit aussi vite qu’elle était venue.Pourtant il serait si facile îl la femme anémique de prendre un médicament fortifiant, comme les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, qui est le plus prompt et le plus énergique de tous.En faisant usage de ce précieux reconstituant, elle retrouvera sa force et sa grâce et elle reprendra en même temps, sur celui qu’elle aime, le charmant empire qui fait le bonheur des époux dans le ménage, i Rien d’étonnant que fi s Pilules Rouges agissent toujours si merveilleusement.C'est une excellente préparation scientifique â base de végétaux.Elles sont entièrement composées de produits naturels et absolument purs.Tout ce qui LE MARIAGE.¦ ' i> E» i m fi 'M m entre dans ’cur préparation a un vertu particulière, dont le propre est de suppléer à la faiblesse de l’organisme, à la pauvreté du sang, comme aussi à la nervosité.Et telles sont bien généralement, sinon toujours, les causes premières de toutes les maladies chez les jeunes filles ou femmes.C'ist pourquoi les Pilules Rouges se recommandent incessamment à l'attention de chacune de ces pauvres femmes fatiguées, faibles, débiles «-t souffrantes.Peu importe leur âge ou leur état, elles trouveront toujours dans ce remède leur véritable guérisseur.Les Pilules Rouges n'ont ni goût, ni arôme, leur paquetage est simple et leur prix est très modique; mais tout de même, et c'est lû l'essentiel, elles sont garanties bonnes et toujours salutaires.Peut-on dire de même «les autres remèdes?A toutes les femmes malades, nous voulons donner l’avantage d'une consultation gratuite.Celles, nui sont trop éloignées pour se rendre à nos bureaux, nous les invitons nous écrire une description complète de leurs souffrances ; elles n'ont rien à craindre, toutes les lettres sont strictement confidentielles.Chaque cas qui nous est ainsi soumis, est le sujet d’une étude particulière, et la réponse qui est ensuite donnée indique le traitement propre et les conseils nécessaires à chaque maladie.Les Pilules Rouges se vendent chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi par la malle, dans toutes les parties du Canada et des Etats-Unis, sur réception du prix, 50 eeutius la boîte ou six boites pour $2.50 Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AM(CRICAINE, ; U74, rue St-Xtenis, Montmd.ms la municipalité du canton Harrington âf Union 'À ~ op.OU occ.nt.Laroso tf C «S No.du Ix.it , Rés.ou non 1 ¦ Frais Taxe; munie.Taxe scol’re Total 3 9, 10, 11, Montcalm non résid.75 83 90 81 50 $G 15 GAVIN J.WALKER Secrcta ire-Trésorier PRIX 25cts.BAUME RHUMAL Un excellent remède pour la guérison des rhumes, toux, bronchites, enrouements, affections pulmonaires, etc.N'attendez pas ; la phtisie pulmonaire, dont une toux sèclic, dépression et dessèchement de gorge sont les avant-coureurs, résulte souvent d’une négligence.Les malades trouveront le Baume Rhumal bon mi goût, sans effets désagréables, soulageant et adoucissant.TONIQUE DES POUMONS L.R.BAR1DON, 13 rue St-Je«n, • - - Montréal.lifornie à New-York, Boston ou Portland, qu'à une distance rie quinze milles de Kaleigli.D’après les rapports consulaires, on a pu se rendre compte du coût du transport des denrées eu Europe.Dans les environs do Leeds, dans le Yorkshire, en Angleterre, un attelage de deux chevaux fait un voyage de dix milles, aller et retour, par jour, et liâle environ 2] tonnes pesant ; ce qui lui fuit six voyages par semaines, au coût de 82.40 le voyage.Dans les environs de Sheffield, le taux de j transport varie «H huit sous à douze sous par | tonne mille.En Allemagne, le taux a la tonne mille, varie mais partout à très bon marché-; ainsi, à Frankfort et dans les environs, ce taux équivaut à dix sous par douze milles.Dans le district du Hanovre, au centre de l’Allemagne, le taux de transport par dix milles est «le qua tre à six sous, et du côté de Munich, il est de cinq à st-pt sous.En Suisse, dans le canton de St-Gall, un at-teliure de deux chevaux liâle de trente â quarante quintaux dans des routes montucuses et de :>0 à G0 quintaux sur des chaussées unies En France, pour l'agence commerciale de Roubaix, le liâlage du fret en voiture coûte un peu moins de 12 sous par tonne-mille II n'est donc pas besoin «le s’étonner de la dépense que l’Angleterre et le pays de Galles font chaque année pour leurs routes, dépenses qui se chiffrent dans les vingt millions Je piastres, et doit-on aussi considérer comme une énorme économie la dépense annuelle de 837,500,000 que la France solde pour l’entretien de ses routes.Mais continuons de parler de ce qui se passe aux Etats-Unis en matière d'économie routière et de transport ; ce sont nos voisins, et l’on peut toujours y aller voir.Le coût moyen par tonne-mille du transport «les marchandises sur un bon chemin macadamisé, est d’environ huit sous.A ce prix de huit sous la tonne par mille de distance, cela signifie pour le cultivateur américain que, s'il a un bon chemin macadamisé et égoutté, il économise dix-sept sous chaque fois qu’il transporte une tonne «le bois, de blé ou do légumes sur la distance d’un mille.S'il a dix mil'es à faire, eh bien, cela lui fait 81.70 dans sa poche, g race aux bons chemins.Dans le New Jersey, aujourd'hui, à cause des routes améliorées qu'on y a pratiquées, une paire de chevaux promène cinq tonnes de marchandises, au lieu d'une tonne, comme autrefois da,.i les bons chemins.Prenons les prix américains et mettons â 83 par jour la dépense pour .’’engagé et les chevaux.Qu’est-ce que cela veut dire ?Tout simplement une économie de 89 à 812 par charroyage do dix milles, à raison d’une tonne au mille.Voilà comment il se fait que sur les belles routes entre Liège, Bruxelles ou Anvers, sur un parcours «le G0 à 70 milles, on peut transporter facilement, économiquement et sans perte, bien des tonnes de produits exposés à une détérioration rapide, tel que fruits, légumes, poissons, etc.50 YEARS EXPERIENCE Trc.de Marks Designs Copyrights Slc.Anrnno sending « sketch nnoulct.*i.Nous «avons que l'Incubateur Chatham et Couveuso est sans èifal.Nous savons qu'nx ee un peu de travail de votre part, \ mis ne pouvez manquer de faire do Lancent avec un Incubateur Chatham et Couveuse.• Nous savons que nom» avons fuit une offre semblable l'an passé, et dans chaque cas les paiements furent faits avec yenérosité et promptitude.Itans bien des cas les paiements étaient nccomiMirné* do lettres de remerciements.Donc, lions n'hé-itons pas h falro cette proposition A tout hotnmc ou femme honnêtes - ., 'Messieurs—> otro Incubateur No.1 est qui désirent aiurmentcr leurs profit*, annuels, d hommes et .le femmes qui eonduisent avec parfait- .1 en suis tout A fait satisfait.Je me Ceci veut réellement dire que nous vous suc»«es un commerce de volailles dans un potff pmitoso d'en acheter un plus grand I an pro- établirons dans h* »*oinmercc de volailles do lot.«le village Quiconque a une étable un chain.II.M.I«OCKWOO|», Lindsay.Ont." manière ti co quo vous fassiez de l'arjront dés le hangar do grandeur moyenne et uno petite "Mciwieurs.le pense que votre Inculm- .Mais jHMir faire de l'aigont rapldcrnoiit.vous 75 «le trois couvées.U.s.Fi.kmjng.Tlatts- Si nous cou naissions une meilleure offre, noua dove/, chasser do '«ms l'Idée de pouvoir réussir ville.Ont." Inférions.n?i moyen de poule* convention.Vous devez "Me^ieurs,—Je n'avais jamais vu un l>ri\« z nous une carte postale, nous donnant obtenir un Incubateur Chatham ot Couveuse Incultatcur avant de nsnivoir le vôtre.Jt?votre nom et ad dresse, et.nous vous enverrons Afin de promettre a tous de faire un bon fus enchanté et surpris d'obtenir plus de80', des détails complet*, ainsi que notre livre depart «Inn* la vraie direction ct réussir dans le et le* poulcta sont i-obustes et pleins de santé, superbement Illustre.••Comment faire del'ar-romucrco de volalIU*K.non* faisons uno offre Un enfant pourrait manier l'annarcU avec g»*nt avec des poulets.** Ecrives aujourd hui a * •* a fat spéciale qu’il vous paiera d'étudier, succès.J.vs.l>.\v, Itathwcli, Man.Chatham.que* pour elever des (toulcLs a\ec un Incubateur Chatham et Couvcu-c.Si tel est le cas.vous vous tnunpez.Votre épouse «m votro fille (HMivent \«»ir a l'appareil -am» les empêcher de vaquer ti leurs occupations.Le iiiarehé est toujours bon, «-t les |>rix ne »nt jamais *>a< lai demande excède toujours rapprovi-ionnement, et è certains temps do l’année, vous pouvez pour ainsi dire obtenir le prix qu'il vous plaît de demander pour de jeunes poulets.Avec un Incubateur < ’bat 1mm ct ( -ouveuse, vous pouvez commencer h élever tx une époque qui permettra l’éclo ion des inmlels a un temps où 1 approx isionnernent est très bas ot les prix proport ionnément haut*.Nous savons «pi il y a de l'argent dans !«• «-«»m-inerce de volailles pour chaque fermier qui s'y prendra de la bonne manière.Tout co que \ «ms avez A faire est de vous procurer un Incubateur Chatham et Couveuse et le mettre en oj*ération.Mais peut-être ii'êtes-vmis pas GRANDE VENTE au Prix (doutant djsposô dans le moment a dér»**nsi«r cet argent, VoilA pourquoi nous vous faim spéciale.cFObjets de fantaisie, Jouets, Articles pour fumeurs, etc.Nous somme* en position de vous servir promptement do i»«*s magasins de distribution A Calgary.Brandon, Uégina, Winnipeg.New Westminster.H.C.Montréal, Halifax, Chatham.Usines a Chath am.Ovt., ct Dktroit, Mich.619F Tf’e MANSON CAMPBELL CO., Limited, Dept.No.187, CHATHAM, CANADA I M NDEZ NOS PRIX POl'R UN BON CRIBLE ET UNE BONNE BALANCE l)E FERME.nt.L Cote ix Lie, 7 rue Saint Pierre, Montreal, Agents for the Province of Quebec.I J.-E.PBEÏOST FILS Un évènement littéraire!^™ j™ J.DEMERS Alliaiue NaC.nnale, DE TETE Leurs effets «ont du ne efficacité merveilleuse contre tous maux de tête, migraine, névralgie, fièvre ou grippe Exigea le nom sur chaque ca- i chet.En vente partout.Dépôt 1157 dt Laurent Montréal ' ° F Que faites-vous de ^ ^ Q /"“N f A \ ///'“'N ! "T”"7"" /— R.TREMBLAY votre ARGENT,.,, o ® vZ7.L—f\ v / v—- f—• AVIS Frédéric Mistral vient d’achever ses if émoi -rea, chef-d'œuvre de grâce e* d'émotion.Le grand poète provençal y a jeté tout le «oieil de .son pays, sa vie, ses amitiés illustres avec Al phonse Daudet.Dtniaitine, et ses idylles avec la véritable Mireille dont il conte l’histoire.Les Annales (Politiques et Littéraire*, de' Paris), toujoars à l’affût du livre rare et -avou reux, ont acquis à prix d’or la propriété de ces : Mémoire* et Récif* tant attendus et en cowmen cent la publication (version française écrite par ! ,j, Ste-Tlo -de Biainviile, district de 1 erre le grand j»>te lui-même) dans le numéro du , bonne, s’a ire»-er» à la législature à sa pmehai-janvier Ce sera pour cette excellente revue, j n(.-,«,sion pour faire expliquer une clause de amverseüetsenfc adoptée par ls famille, un granti ‘ rionation dan- son de mariage avec; honnf-or d’avoir eu la primeur d'un « > rag- Marguerite Fi:i-n.pa*- A it 1 ~ "0, et unique en son genre.pour voir d'une manière pratique à l’appîicati- A cité des Mémoire* et Mistral, le* abonnés 0n fi- t dite clause, liront avec plaisir le Mariage d Agnes, roman jST J EROME, le 30 décembre 1 ¦ 5 A T ! .s PUBLIC est par le* présent*;* donné j I que M.Joseph Dion, cultivateur de la paroi»-*- M ARCH AN D-T AILLE U R Ancien magasin de la pharmacie Gilbert, 150.RUE SA TNT-GEORGES, SAINTJERf’MK, P.Q.ASSORTIMENT DE Tweeds les [dus nouveaux, Chapeaux et Fourrures O U V R AO E G A RA NT! Avez-vous déjà considère (*>» avantages dfavoir un coinp'e dé[evrgn.es à La Banque îles Midlands DU CANADA MARCH AND DE FERRONNERIE, PEINTURES, VERNIS.FAIENCE, POTERIE.Au î •) V- IP: «•s chiffres argent y ci-< î**>?un a• iF'oiurncm ~ri POUR AVOIR LE CERVEAU ACTIF de Jules Claretie, dont : a Comédie Française pen inédit, passionnant, l’action .se déroule à dart la guerre de 1-70; lea Fraie ode au Is/uvrr, de Jules Breton, et les nombreux arti-clés des collaborateurs qui ont assuré ie snro-prodigieox de cette publication, la moins chère et la plus littéraire de toutes les revues hebdomadaires (82.00 par an,.UN GQAND NOMBRE UE MOUTS sont causées par un cour qui a été négligé.Si votre coeur est faible ou bat trop rapidement, vma aver besoin dd Ferrovone pour donner de la force aux muscles du co ur, régler son fonctionnement et arrêter les spasme* d’étonfl,'tuent.Le Ferrovone guérit toujours la faible**,' do coeur et redonne a cei- organe de la santé et de : la vigueur.Le meilleur remede au monde p*air THIBA ü DEA U RI N F R ET, Avocat du Requérant Le Sunlight Savon est supérieur aux sutr* * savons, mai* c’est lorsqu ¦! est emp,„yé suivant la méthode Sunligh qu'il démontre sa plus grande supériorité.Achetez.Sunlight Savon et suivez lea directions.A.-M.VIGNEAU H font que vot votre ÿaù-iXv.v èr *:*.que va» r»ïirL5 foorcion» partie corp.i ne* rapport cerveau n-i e fols soit t fiiifir Oils 1" L*sJe, que - n âaine, r.Umta ; autrement votre a.T la tu-ns N» a *-t votre ATÎif.i*i VGU3 dv»\T-rZ ; *;n montant.3o.L’xnUrôt est ajout* au capital lo 31 mat et W oovecabivf %o.Votre ir*rMt»- durant '.‘A «tn>.r.'-cf*r\rn r , -n Mai» i»a »«intLI VL -P 1 J)'-'jLUU $2,000,000.ladle a fait prompte son oeuvre.M.Piché était âgé de «7 ans.Il a été assisté dans se* derniers moment* parson ancien virai-1 re, M.l alilié M.Ferras.Son frère, M.Alphonse Piché, M.Naulin.aumônier et quelque* membres de la communauté des Sœurs de Sainto-Grotx était ni à s*»n chevet q-iaml il a rendu ie dernier soupir.I>' seryiee fur.èiire du regretté défunt eut lieu le a» décembre, au couvent de St-Laurent, et un autres serclcE a été chanté à Terrebonne le ;*>.FIERI FACIAS oE TERRIS MANDAT DK CCBATKL'l! District de Terrebonne, ) COUR Sainte-Scholastique, *avoir : j SUPERIKC RE No.120 ELLES CLAftiEIENT LA PEAU ET PLIHIFIEMT LE SANS.E!Ir3 sont uar guér;*on cert.iine et porttîve poor toatei les Maladies de ï'Estomic.le ?o e.it » Heins.Its Intestin;.: le Mai de Tét*.l’Indigestion, le Nervosisme, la Constipation, ! Affec-• i | .t et toutes les Impuretés de la Ptan.PILLULES En vente cher tous I3 Pharmnriena 1 Oc.'ET 25c.LA BOITE Clieinin de fer le Grand Nord du Canada .Succursale Saipt-Jerojne J.-B.DONNELLY.Gérant.]viapu facturer • Eptrepr«p«ur Gopstructeur 43 HEUF ES qu rx ze* e > vut-.f, r\ :.it* * rt le-» in «J!.*,-.*.S j Bois de charpente de toutes dimensions, Bois préparé, Jalousies, Portes, Chassis, Moulures, etc.m r=i Fi** E S*.TOUTES COMMANDES exécutées ti.immédiatement a très bas prix.T3 -ça Glss.-L Lorraii i > C La Caisse d’Economie des Gantons du Nord Saint-J érome TT USÉ BE GIB A L’LT, failli, J CHARLES LAROCQUE, et JOSEPH requérant ; et Kent et Turcotte, curateur*.Comme délaissés par ledit failli, savoir .lo.Un emplacement situé eu la ¦ île de Saint-Jérôme, comté et district de Terrebonne, connu et désigné aux plan et livre de renvoi officiels de la dite ville de.Saint J rôme, sous le numéro trois cent deux (302).* .z?-.Ln autre emplacement situé au même lieu, connu et désigné aux même plan et livre de renvoi officiels sous le numéro trois cent vingt-trois (323) — avec les bâtisses érigées sur lesdits lots.Pour être vendus à la porte de l’église catholique en la ville de Saint Jérôme, dit district, le DIX SEPTIÈMK jour de JANVIER pro chain (1906), à ONZE heures de l’avant-midi.LAPOINTE A- PREVOST.Shérif Bureau du Shérif, Sainte Scholastique, 13 décembre 1905 DIRECTEURS : MM.F.-X.ST-CHARLES, - Président Rob.BICKERMIvE, .M P., Vice-Prés.Hu.v.J.D.ROLLAND, ’ J.A.YAILLANCOURT, A TURCOTTE Gérant Général : M.J.A.FRESH ERG A ET, Gérant: C.A.GIROUX, Assistant Gérant : F.-G.LEDUC Inspecteur : 0.E.DORAIS.BUREAUX DE QUARTIERS: Ilochelaga; Rue Notre-Dame Ouest; Une-Sainte-Catherine Centre ; Rue Sainte-Catherine Est Pointe Saint-Charles.SUCCURSALES Joliette, Louiseville, Québec, Sorel, Sher-brroke, Saint-Henri (Montréal) SAINT-JEROME, Trois-Rivières, Valleyfield, Vaukleek Hill, Winnipeg (Man.) Saint-Itoch de Québec.St.Boniface, Man.Sainte-Martine rr f ait des encaissements à l’étranger et dans toutes les partie* du Canada.Emet des chèques et des lettres de crédit circulaire payables dans toutes les parties du monde.Alloue l’intérêt deux fois par année, au taux courant, sur les dépôts.ALEX.LEFORT, Gérant.tout représentant pour Nord des célè-chines à coudre DEPART DES TRAINS COMME SUIT : 6 10 a.ni.Sur -em.iine, pour Ni-w-Olasgow, Joliette, L’Assomption, Montrée 1, Shawini-gan, Grand mère et Qué’oec.11.35 a.in., {¦ • *r La bute, Hawkesburv et G.T.II.‘ 7.10 p.ni.pour New- Glasgow et Joliette.LE3 trains arrivent a ST-JEROME Instruments aratoires Mathew Moody &c Sons Agent d’assurances contre le feu Accessoires et a‘: genres, Aèrent Hew Williams uiUe* Réjarations de tous -énéral des fameux 11.05 a.m., de Joliette, etc.6.40 p.m., de Each u te, Saint Canut, etc.«'' 30 p.ni., de Montréal, Joliette, Grand-Mère.Slirvinigan et Québec.ÏLT Connection a Montfort Jet.avec le C.P.K pour Lac des Seize lie*, etc.C.W.Spencer, Gérant général./ D UXXIGA Ni, Agent, Saint -Jérôme On demande des agent*.BUREAUX: 110, HUE SAINT CEO RO ES, Entrepot: 112, *• “ ; Téléphone No.5* Fait toutes sortes de transactions d’argent Escompte les billets de commerce et les Billets d’encan Fait toutes espèces de collection» Traites émises sur toutes les parties l’Amérique Traites des pays étrangers encaissées au taux le plus bas.Intérêts alloués sur dépôts.R.DESCHaMBAULT, Gérant MANUFACTURIERS Portes et Chassis, Jalousies, Moulures Bois de charpente, Bois préparé, Tournage Découpage, de.Toutes sortes de travaux faits promptement et à de* prix modérés.IVIEUT^IEH &.PGLLAIID Ancienne manufacture Limoges, près du moulin d farine de M.Maillé.SA l ST-J E HO AI E HOTEL VICTORIA E.LANGLOIS, PROPRIETAIRE.»SaintrJérôme, P.Q.Liqueurs et Cijrars de choix.Repas bien préparés et bien servis.L’hôtel \ ictoria est bien aménagé pour les com m i s- voy age u rs.All improvements for traveller*.IlOUED SAINT JEROME H otel du Parc Labelle " &JL h.Beaudry & Cie, BEAUX CADEAUX La Librairie 8t.Jerome Bloc Parent, :: Prè) du.Ma relié, SA r NT-J K RO MB Pour les Fêtes.Venez voir mon bel assortiment de Montres, Bagues Bijoux ./rgenterie, Lunettes, (Objets de fantaisie, ete.Tout est nouveau et de première qualité.X achetez pas sans venir me voir.Je vendrai à des prix très réduits.J.-A.LEGAULT, Bijoutier moderne, et Opticien diplômé 155.rue Saint-Georges, SA 1ST-J BROME VO US TROUVEREZ lù tout ce j qu’il vous faut: Cartes de Noel et du Jour de l’An, Cartes! illustrées, etc.Choix considérable J d’articles de fantaisie.Bijoux, Mon-] CHIRURGIEN - DENTISTE très, etc.pour CADEAUX.Cartes de Noel et du Jour île l'An.Un beau choix.-ZSSï- Plumes-fontaine de 1ère qualité Maisons et terres à vendre, Liaisons à louer en tout temps.S’atlressrr à ./.B.Parent, not-lire.Voulez-vous vous assurer A BON MARCHÉ dans les meilleures compagnies d’assurances contre le feu ou sur la vie, ad cessez-vous à J.-B.Parent, notaire.A rgent à prêter auoc corporations et sur hypotheque Dr Arthur Beauchamp Tel.Bell Est 770 2S, rue Saint-Denis, près de la gare Viger, MONTREAL J.-M- DORION.ag^nt général pour la l nion Assurance Society,—(A.1>.1714) actif §23,500,000, dépôt au Canada c42*0,000, pour garantir les pertes causées par le feu, est a Saint-Jérôme toutes les semaines.W.-H.GARREZTSEE HORLOGER, BIJOUTIER et OPTICIEN 1er vice président de l’Association des Opticiens canadiens C'y EN LACE DE lTkiTEI.ItODI'.D.I K LACHUTE.P.Q.yOU.S EPARGNERIEZ DE L’ARGENT en venant examiner mes bijoux avant d’acheter ailleurs Bagues avec diamart», .Montres en or solide, Chaînes pour dames et messieurs, Argente ire- nouvelles, • icc.t£ Pi*op.Liqueurs et Cigares du meilleur choix.Pension de première classe.Chambres confortables.Ecuries spacieuses.7 ,v 9, rue Sainte-Virginie, SAINT-JEROME REGIS GUENETTE MANUFACTURIER Portes, Chassis, Jalousies.Moulures Bois de charpente, Bois préparé.Tournage, Boîtes de toutes sortes Toutes commandes exécutées promptement : et avec le plus grand soin.Prix modérés.REGIS GUENETTE Ancienne manufacture Craig, Téléphone 61 SAINT-JEROME i Bureaux, 26 rue Tel.Belt Main 7s:>; .ÜW- IV’O - ¦>:.< • nt lerî • »* ,’e^ rt ’«“t rnevîrMTT-c 11 efU- w-t naître! -•*.•>.j ciiÂ-ahlc»; garantus Onndc Utitîsttioc il tous.INSTITUT DFISTAI?E FRANCO-AMERICAIN 162 rue St-Deni3.- - MONTREAL I» AV EN FR DI NORD est publié à Saint- 36 et 41, rue Saint-Georges, Jérôme, P.Q , par J.K.Prévost fiis, éditeur- j propriétaire.J.-B.QOUGEON EPICERIE DE PREMIER ORDRE GROS ET DETAIL Stock très complet et de premier choix de Articles d*épicerie, Grains, Foin, Eerronnerie Chaudrons, Etc., Etc.Huiles à machines, Peinture, Vaisselle, Bois de chauffage.tèF- Prix dé fiant toute compétition.TéL 64.SAINT-JEROMÉ Les Annales Politiques et Littéraires L’E neroïc rateurs assidus.Abonnements : (texte seul) un an, SI.50, six mois .80 ; (texte et supplément) un an, $2.50, six mots, $1.30.15, rue Saint-Georges, Paris LES QUESTIONS ACTUELLES ¦ , , ., Maurice Spronck, député, Mauri I.-ttre* -:-t n,Il,.r:* «lu Souverain Pontife, Actes uv.n de Tinseau, André Theuriet des '•'¦>,'i'r-K»twi.s romain - .hois **l «K.-rets .lu g,.u- ,„ie Française, Joseph Thierry dé verneraent fran«ja»> ; Jtinspruuencce ; I*nncij»aux ' documents, arti-:if?s »^t discours : Variétés.Celle revue forme 5 volumes par an.Abonnement : $1.40 par an.5 rue Bayard, Paris Ville.France.Française, étrangère, artistique et littéraire illus- JOS.LECLA1R Carrossier - 320, 322, 324, rue Libelle -SAINT-JEROME, P.Q.— ùos.Oopfeeil Agent d’assurances —o SAINT-JEROME, P.Q.o— LA REVUE LA TIRE, Revue mensuelle de littérature comparée.Directeur.M.EMILE KAGUET.Abonnement, $1.00 par ann^e.59 rue Monge, Paris (France) FEU Le Dr Achille 1 * orest, den- ; liste, est chez le Dr Ber-thiaume tous les samedis.Venez le consulter.SIROP DU FRED J.DEMERS POUR LES ENFANTS Ce sirop ne peut être trop recommandé pour le sommeil, la dentition, contre les coliques, la j diarrhée et le rhume.En vente partout.Dé | pôt 1157 rue St-Laurent Montréal -H, PARENT.N.P.UUAUISON CERTAINE DES HEMORROÏDES Un remède garanti pour les Hémorroïdes cuisantes, internes, saignantes ou extermes.Votre pharmacien vous rendra votre argents.l'Onguent Paso ne vous guérit pas en 0 à i I jours, Bn cents.Buanderie Saint-Jerome Geo.Eepage PROPRIETAIRE Tout ouvrage fait à la main.Aucune machino ni ingrédients chimiques ne sont employés.RIDEAUX EN DENTELLE, une spécis-lité.PRIX MODERES Geo.Lepage En face du marché, SAINT JEROME, P.Q.Tient toujours un bon assortiment de toitures d'hiver et d’été.Toutes commandes exécutées sans délai, ainsi que toutes réparations.Prix très modérés.ROYAL, QUEEN, WESTERN, N O R T H E R N, C A L E D O N I A N, •MANCHESTER, P II CE N IN OF LONDON, COMMERCIAL- - U NIO N, INS.CC.OF NORTH AMERICA, LONDON — AND — LANCASHIRE, LIVERPOOL and LONDON and GLOBE.North British and Mercantile Norvjich Union, Phoenix of Hartford British America — Atlas VIE - The Standard Life Assurance Company.Guarantee Accident Plate Glass.P.-L.-Y.VEZINA MANUFACTURIER ENTREPRENEUR, CONSTRUCTEUR Portes, Chassis, Jalousies, Moulure®, Tournage, Découpage, Bois préparé de toute sorte.Clos général de bois de construction.Achat de bois de toutes sortes.Toute commande Mira remplie dans le plus court délai et à très bas prix.M.\ éziua donnera des estimations pour n’importe quelle construction ou ouvrage.-T-.Marchand de \ J fP \J p-j ^ Gros et detail L’Actualité trée.‘Revue hebdomadaire de la famille.Abonnement : Un an, S 1.60.L me de la Trinité, Paris (France).Une* belle revue canadienne A VIE HEUREUSE, Revue féminine illustrée.mis recommandons fortement A nos le.tein-s une revue cana.lienne-anglaise Resource* of British North America.La plus belle revue du genre, oubliée par 'UVret,l.uin ./ .J 1 - * 1 que de %-l.UO par année N.intitulée mensuel n'e.-t la Librairie Hachette ’A'‘KNHt nu Nom, n il 1 édiffce du Board of Trade.Montréal.LE JOURNAL, m i • * f I.e plus grand hôtel de la ville.ffU -* ^-M.Maurice Barres, Général Bonnal, .- - ., .v „ , Henry Boisleaux, Paul Dose, René Bovlesve utres écrivains distingués en sont les collabo- jj.-uidet.Auguste [torchain, Maréel Du- hoi*.pr jfessenr à la .Sorbonne.Félix Duquesnel Emile Fagiiet.de l’Académie française, Maxime ’*eiir A la Sorbonne.Félix Duquesnel let.de l’Académie française, .Maxime Font ion t, Emile Gebhart.de l'Académie frac-eaise, Henry Hotissaye, de l’Académie française.vice-amiral Humann, Alphonse Humbert, Jean J.ahor.Pierre Lilo, Henri Lavedan.de 1 Académie française, I.ouis Léger, de l'Institut Edouard Ixtckroy, ancien ministre de la marine.René Mai/.croy.Tane.ède Martel, Georges Mote t, 1 , - - , ., torgueil, Jean ilam.'au.Iules Roche ancien Revue documentaire paraissant tous Iss ministre du commerce, J.-H.Rqsiiv.E dé Saint samedis, publie : j Allban, Allx*rt Suivi, de l’Aciuléii’iie française.Maurice Spronck, député, Maurice Talineyr! de l'Acadé-puté.Amf oblemcnts (TégîiAes
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.