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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 8 octobre 1909
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1909-10-08, Collections de BAnQ.

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Treizème année — iN o 41 Journal hebdomadaire — Deux cents le numéro Vendredi, S octobre 1909 ORGANE UBERAL du DISTRICT Dt BONNE.L* mcrr di l'avenir est oakj le pexiple mImi itéxti VXRROHi PROJPtRLB UQ, F»L5 DUS! Ç/OJRENT CR- J CHEM'IER.,^ Abonnement: Un an lCanada].SI.00 “ [Etats-Unis].1.50 Strictement payable d’avance.m 'A Jules-Edouard Prévost, Directeur ADMINISTRATION : SAINT-JEROME (TER RE HO N N K) A m.p Annonces : lJt o.la ligne agite, pir insertion.• Aiinunc '.s légales: 10 c.la ligne nonpareil, 1ère insertion ; 0e.la ligne, insertions subséquente*.«g_u4rPfcM.gr.^ SOMMAIRE 1.'Actualité A travers la presse américaine : Chercheur.L'uniformité des livres d’écoles.Lettre d’un parisien : A.-Léo.Uwmarie Atéli-flélo.J POESIE, “ Philosophie ” : Charles Ameau Devant une plume.Pierre l’Ermite.Coins pittoresques du vieux Paris (V): Lily Butler Mariage.Oui veut trop perd tout.Callus.L’exposition de Saint-Jérôme.Floriculture : Louis Potior.Nouvelles.L’ACTUALITÉ 1) autres allocutions sur le même sujet ont été laites par 1 évêque anglican Fur-thing, AI.Gaspard Deserres, président du conseil d’administration de l'Ecole technique, l’éclievin Ditgenais, Al.Isaïe Préfontaine, pre-ident de la Clnunbre de commerce de .Montréal, le Rév.W.-T.Sliaw, principal du collège théologique Wesleyan, 1 lion.Al.\\ eir et l’hon.Rodolphe Rov, secrétaire provincial.1.Ecole technique, que nous devons à la sollicitude ilu gouvernement Gouin, s’élèvera a l’angle des rues -Mance et Sherbrooke, à Montréal.LE BOIS A PULPE Il y a neut ans, le gouvernement provincial fixa à 60 cents par corde les droits sur le bois à pulpe coupé dans les domaines de la couronne et expédié aux Etats-Unis ; il prit rengagement de ne pas accrol.te ces droits pendant une période de dix années.Le gouvernement de Québec a annoncé son intention d’augmenter la taxe sur le bois à pulpe, à l’expiration des dix ans, c’est-à-dire en septembre prochain, afin d’empêcher les Américains de venir abattre nos forêts pour alimenter leurs pulperics et leurs papeteries.Les industriels intéressés dans la fabrication de la pulpe de bois et du papier se réjouissent grandement de l’attitude du gouvernement provincial sur cette question.L association des manufacturiers canadiens ii voté des félicitations à Sir Lonier Gouin à ce propos, et a décidé de demander à Sir Wilfrid Laurier une législation efficace pour empêcher que l’exportation du bois à pulpe pris sur des propriétés privées ne vienne paralyser ou, du moins, affaiblir l’effet des lois de Québec et de l'Ontario.Interrogé par un journaliste sur cette question, l’liou.J.-D.Rolland, à son retour de la convention des manufacturiers canadiens à Hamilton, a déelaré ne pouvoir faire autrement que de reconnaître la sagesse du projet de notre gouvernement provincial.•• Four le plus grand bien du pays, a-t-il dit, j’ai toujours désiré la prohibition de l’exportation du bois à pulpe.Grâce à elle les habitants de la province de Québec recevront, pour chaque tonne de papier, envi-1 ron ÿ-H).alors qu’aujourdhui ils ne reçoivent, le plus souvent, que S0.le prix d une corde du bois.u Et voyez cette chose fâcheuse : c’est avec la transformation en papier de ce liois pris chez nous que les Américains nous font concurrence sur le marché anglais, et les fabricants canadiens souffrent beaucoup de cette concurrence.POLITIQUE EN L’AIR AI.lellier, qui représente les conservateurs, AI Ilot:rassit, qui représente le petit groupe des nationalistes, AI.Jean Prévost, qui représente.son inimitié pour M.Gouin, ont paradé ensemble â Saint-Hyacinthe, samedi dernier.Ces trois aviateurs de la politique provinciale ont pris leur vol vers les mies, se tenant câtc-à-côte et étroitement enlacés dans le même aéroplane.Se croyant les émules de Blériot dans le firmament politique, ils se sont donné l’illusion de la supériorité.Leur vaine éloquence et leurs grands principes déployés, ils se sont figuré être des aviateurs battant l’air de leurs larges ailes, alors qu’ils n’étaient que des politiciens traînant de l’aile.Aussi leur expérience a-t-elle été peu brillante et nos aviateurs ont-ils vite constaté qu’ils étaient plus près de la terre que des deux.Le peuple, qui admire les évolutions hardies des conquérants de l’air, n'admire pas du tout les évolutions irrationnelles des hommes publics.Or, AI.Tuilier, qui est le chef des conservateurs au parlement de Québec, cache lâchement les couleurs de son drapeau.AI.Bourassa, qui, depuis tant d’années, combat vvguihus et rostro l’esprit de parti, est devenu l'homme lige des conservateurs, chez qui cet esprit de parti est en- ooi't» ^iIik intunuo rjiio pIipv lot lihJrjiny M.Jean Prévost cjui, il y a un an à peine, était élu comme porte-drapeau du parti libéral, s'est fait instantanément 1 allié des pires ennemis de ce parti.en même temps que de ses plus cruels adversaires personnels.Malgré leur talent, leur éloquence et leurs arguments qui ne sont pas toujours mauvais, ces trois hommes ne peuvent être pris au sérieux actuellement.A'ors qu’ils prennent des allures tragiques, le bon sens populaire s’écrie : comédiens ! ¦ Cela n’amuse que les badauds et.les conservateurs qui comptent sur cette politique en l'air pour s'élever au pouvoir.service des manœuvres jusqu’aux plus hautes sphètes de l'administration.“ 11 vient de donner un exemple d'un profond esprit de justice en repoussant une requête demandant de remplacer des aiguilleurs et des hommes de peine nègres par des blancs, chaque fois qu’une vacance se produira dans le service.Cette requête était signée par des expéditeurs influents et des membres de la législature du Texas.Cependant, M Lovett l’a rejetée, en disant que ces nègres font leur devoir et qu’il ne serait pas juste de proscrire leur race Un autre lutteur, arrivé au sommet de l’échelle, c’est Al.Atelier Baker, l'agent européen de ht compagnie du chemin de fer Canadien du Pacifique, à qui la revue mensuelle, The Idler, vient de consacrer un article 11 Al.Baker s’rst identifié avec sa compagnie et son nom est intimement lié à son progrès, puisque la personnel de son bureau, à Liverpool, il y a -5 ans, se composait d’un assistant et d’un garçon et que maintenant, de ses quartiers généraux, à lz>n d res, en free du monument Nelson, dans un vaste palais, il dirige une organisation de 2,000 employés et agents, répandus dans les Iles Britanniques et sur le continent européen " Al.Baker raconte quelques-unes de ses ré-tninisccnces d’une façon badine.“ L'évène-“ ment le plus important de ma vie, dit il, c’est “ ma naissance, qui a eu lieu en 1845, dans la “ ville de York.Je jouis des franchises de la “ ville, de sorte que j’aurais le droit de faire “ paître trois vaches dans la commune de Kra-" ves, aux frais du public.- Comme je n’ai pas “de bétail, mon privilège est accordé à un au-“ tre citoyen ”, o AI.Baker, en faisant le récit de scs commencements dans les charbonneries du chemin de fer Great Northern, à King’s Cross, dit que son menu se composait alors d’un hareng fumé préparé dans le bureau et d’un peu de thé infusé par lui-même.Plus tard, M.Baker entra à l’emploi de la compagnie de navigation Allan Il est aujourd’hui à la tête de sa principale rivale, après une carrière remplie de vicissitudes, en Angleterre et au Canada.Ce fut lui qui rédigea le premier horaire de la compagnie du C.P.U.Il y a dans le inonde deux grandes écoles : l’école du travail et celle du malheur./••••! Paris, 12 septembre 1909 Amis du quartier Latin, pleurez! Muiger, Plouvier, Vitu, Bovenet, Supersac, Théodore de Banville, Pradt ls, gémissez ! *¦»- .« t o*.m • .le Quartier fraternisant dans la joie et la douleur, écoutez-moi et joignez vos peines aux miennes : Huilier est mort 1 » Les Américains devront venir chez S nous établir des usines et ce sera un grand j~! facteur de prospérité.Les centres industriels seront disséminés partout le long de nos cours d’eau.Le colon trouvera â écouler non seulement tout le bois qu il peut abattre, mais, ce qui est mieux, ses produits maraîchers pour lesquels il n a aucun marché actuellement.TRAVERS LA PRESSE | AHERICAINE i* Je sais que les Etats-Unis ont besoin de notre bois.Si nous le leur refusons, ils devront prendre notre papier." L’honorable J.-IX Rolland est le obéi de la librairie J.-B.Rolland & fils et des deux compagnies (pii possèdent les importantes papeteries de Saint-Jérôme et de Sainte-Adèle connues dans tout le Canada.Scs déclarations sont donc d un grand poids.Le Post, de New-York, applaudit à l’action du juge Malone, qui a désigné d’office trois a'ocats éminents, pour faire défendre autant de prisonniers pauvres accusés de meurtre.» Cela, dit le confrère, ne manquera pas de surprendre et d’amuser un grand nombre de {personnes, qui regretteront ensuite d’avuii trou vé la nouvelle amusante.On sVst tant moqué Itlu jeune avocat qui aide à faire pendre son client! On n’a guère plus abusé des jeux de mots aux dépens des belles-mères.Et a force de répéter la même chose, nous avons fini par j trouver naturel que la justice ne soit pas la tnê- igue me pour le riche et pour le pauvre, même quand j droite ne passaient plus la Sei il s’agit de vieet de mort ! Ce n’est pas qu’il soit danser au bal célèbre, et seuls question de laisser échapper le riche, gtâce aux artifices d’avocats grassement rémunérés, pendant que le pauvre se soumet à son sort, mais il s’agit d’erapè.her le pauvre d’être privé des moyens or.linaires de défense qu’il devrait avoir d’aptèi l'intention de la loi.Tout de même, il es', intéressant d’entendre dite que M.\l Hora-h’ower, Untermyei et Nicoll sont désigné'- pour LE CONCILE DE QUEBEC La vieille capitale donne en ce moment 1 hospitalité â tous les évêques et archevêques du Canada et â un grand nombre tie prêtres et de religieux venus de toutes les parties du pays pour participer aux travaux du concile où sont discutés les intérêts de l'Eglise canadienne, sons la présidence ion a un confrère de Montréal de rappeler !a carrière de Sir William Mulock, ancien ministre, et maintenant juge d’une haute cour de 1 Ontario, (j(f mire en nègre, sans argent ou un meurtrier italien, parce quo ces messieurs ont consacré tellement d** temps à un travail de spécialiste, pour de grosses corporations, que leurs clients ont autant de chances d’être pendus que jamais.*.Sans bruit, sans même un petit bout de né-ctologiu dans les gazettes trop encombrées des glaces du pôle nord ou du bruit des aéroplanes aux aviateurs audacieux, le bal Bullier a fermé ses portes, d’une f içon qu’il y a tout lieu de croire définitive.Ses derniers propi iétaires viennent de le vendre à des financiers qui ne parlent de rien moins que d’élever là, en ce coin de Taris où toute la jeunesse a défilé, une maison de rapport que la brise du Luxembourg viendra caresser.Li disparition de ce bal célèbre aurait mérité un peu d’attendrissement.Non pas que, danj ces dernières années, il tint parmi les plaisirs de la yratuf ville une place considérable, sa vo-rtllait se mourant, l^es gens de la rive Seine pour aller les habitants d*alentour, les belles de nuit du quartier Latin, les bonnes en rupture de tablier et les calicots y venaient.Mais Bullier avait un passé curieux ! dont le nom était on grosses lettres sur l’atîi-cli•», y faisait tous les solos depuis *le mirliton, le tambour et l'enclume jusqu’au cri du lion, du tigre, ou le sac d’écus.Toute cette musique baroque, étrange, exotique, inconnue, était de la composition de Car-tiaud, l'homme factotum.Ii remplaçait, à lui seul, tout un bataillon d’employés.Il était ch* f d’orchestre, premier violon, restaurateur, cafetiei, coinpo^itout et même littérateur.Oui, littérateur, car il rédigeait des affiches comme on n’en verra jamais ; il avait des mots à lui, il avait inventé tout un lexique inconnu de l’Académio A chaque fête nouvelle, —et les fêtes étaient nombreuses avec lui—il y avait un quadrille nouveau et un mot toujours *w/**r-coqurucicux Tantôt, c’était la fête des Ven dingos, quadrille dêeh iranch ieoqaattdar ou Vl/otel des Haricots, avec accompagnement de chftîao et de bruit de clés sur l’air : ** de n'aime jms les z'haricots ”, grand quadrille exhilaraut-dêlirantchocnosophe.Kt mille autres encore que Théophile Gautier n’aurait pu trouver.Cependant, la Grande Chaumière faisait à la (¦harlreuse un tort considérable ; Jles affaires périclitaient.Un homme intelligent, oseur, expert dans l’art d’attirer et de retenir le public guettait : c’était le père Bullier, bravo homme, à la face réjouie et ehanoinesque.Il avait régi, rue de la Gaîté-Montparnasse, le Prado d* Eté, il voulait faire bien et détrôner la Grande Chaumière.Sur h s ruines de la Chartreuse, il édifia un batiment confortable ; on fit dessiner un jardin splendide.Quand ce fut terminé, il s'agirait de baptiser ce nouveau bal, de lui donner un nom gracieux, original.«Justement la Close rie des Genêts, de Frédéric Soulié, tenait la rampe avec un grand succès ; Bullier so frappa le fionfc et, à cet appel jaillit de son servean h* titre merveil'eux cherché : ce serait la dosera' des Lilas.Ceci ;.j passait en 1817.Toute la jeunesse du Quartier accourut ; les étudiants, girolettes au bras, cigare aux dents, vinrent danser au son do l'orchestre de Des-blies.Devant co succès, le père Bullier tripla les réjoui sances ; escarpolettes, balançoires, billard-, furent offerts aux amateurs.Dans la matinée même, les clients des deux sexes venaient en néyliyé prendre leur apéritif et y établir des préliminaires de.contrat, à l’ombre U 1.1V.I V IA/ UCO VUMUM.n Les gens Je lettres de la Rive gauche avaient leur table isolée au milieu de la charmille.O.j y parle de tout, rap( orte une gazette du temps, on v discute ; la danse n’existe pas pour tous les commensaux.Ce sont des observateurs.Ils viennent ici en philosophes indulgents." C’est d’abord Henry Alurger, l’auteur do la Tie de Bohême, puis Edouard Plouvier, le poète qui fait soupirer ces dames ; Auguste Vitu, aux articles politiques ; et Châties liove-net, et Auguste Supersac.C’est enfin Théodore de Banville, dont on entrevoit l’avenir » comme un autre modèle d étergie et du cou-nioetix talent Alexandre MncKenzie, qui fut l’un des prédécesseurs de Laurier â la tête de l’administration tl Ottawa, est un autre nom qu ii convient tie citer a 1 admiration tie notre génération.C’est le nom d’un honnête ouvrier et d'un grand premier ministre, que les liberaux tl aujourd'hui seraient coupables d’oublier.Une feuille américaine résumait., tout dernièrement, 1 histoire tl un autre fils de scs iruvres, qui tie s est jamais écarte, lui non plus, de la loi inéluctable tlu travail : Robert-Scott Dwelt, le successeur tlu millionnaire Han iman.Vingt-quatre heures après la mort tic celui ci, tous les directeurs tie V Union Pacifie auraient «lit que I-ovett avait été choisi pour le remplacer, parce qu'il connaissait mieux les affaires do la compagnie que n'importe tpii." Mais, écrit un admirateur tie Lovett, le facteur le plus puissant tie son élection, c’est la confiance que lfarriman avait reposée en lui.Divett était un ancien juge que le.défunt président do la puissante compagnie consultait fréquemment, après l’avoir longtemps observé d’abord comme avocat du réseau tics Gould, dans le sud-ouest, et ensuite comme représentant au Texas du Southern Pacific.n l»vett se di-tingua en lOOfi, lors de l’en-quète relative au chemin Alton-Union-Pacific, mais ce fut l’année suivante, dans la grande lutte pour obtenir le contrôle de l’Illinois Central.qu’il gagna véritablement ses épaulets s.’l'ils d’un inareliand d'esclaves de la Géorgie, qui se fixa au Texas après la guerre, la>-vett eut à travailler fort dès son bas âge pour gagner sa subsistance.H trouva d’abord une petit" position sur le chemin de fer de Houston Est et Ouest, puis il monta en grade et finalement Ht des études de «troit à une école du soir.On le trouvait redoutable à cause de -n science légale, taris il connaissait tout ce qui avait rapport à l’exploitation d’un chemin, depuis le Vers 184J, sur le même emplacement, un certain Carnaud avait installé un oal appelé la ,ei* Chartreuse, pour fiire concurrence à la Grande :re Chaumière dont la cé'ébrité lui semblait trop arrogante.La Chartreuse était ainsi nommée parce lie était sur l'emplacement do 1 ancienne J/O terrain était PHILOSOPHIE Ver* luedits GVbt aujourd’hui la Saint-Michel.Mi*.s cheveux, qui sont poivre et sel.Vont devenir, blancs comme neige.Je prévoyais l'événement, Mais tui m* sait ma foi, comment Se défendre du sortilège.Après Saint-Michel, Saint-Martin.On se trouve loin du matin Suivant le dicton populaire.Il fuit en prêtait e et en laisser Fuis, pour ne jamais se lasser.S’en tenir à quoi sait nous plaire.Que fait un automne de plus ?Pourquoi les regrets superflus Des étés chauds, des printemps tièdes?On change de poil, il est.vrai, Non sans y trouver de l’attrait.Ainsi qui* les antres hipèdes.Quand survient le soir de nos jours.Adieu.l«i gaiétc, les amours, Nous dit la commune rengaine.Pardon ! je veux mourir content En bien vivant, et acceptant lie dernier anneau de la chaîne.Charles AMEAU.Vi Vf H WJ MW Vi ftWWittWWMWW ttWWH W VJ • 4 • «WW www i 1C -]VIelo t* | L’armée française Nqus avons déjà cité l’opinion de l’amiral Bien-Aimé sur le nouveau ministre de ht marine en Franco.Quoiqu’adversaire du gouvernement, il a exprimé sa confiance et ses espoirs dans le travail de relèvement du ministère Briand.Un autre collaborateur du Gaulois, le général Zurlinden, déclare à son tour qu’il fonds de grandes espérances sur l’œuvre du nouveau ministre de la guerre, le général Brun.Il écrit qu’il compte sur l’influence d'un officier général aussi bien préparé que le général Brun à son grand rôle de ministre de la guerre, pour réaliser les réformes tant désirées dans l'année française.Immigrants et rapatriés que peut être le travail du personnel au bureau de colonisation, d’immigration et de rapatriement de la province de Québec, rue Saint-Antoine, à Montréal.Cette année, depuis l’ouverture de la navigation du Saint-Laurent, dix mille immigrants au moins ont passé à ces bureaux, et près de quinze cents Canadiens des Etats-Unis sont revenus s’établir au pays, par l’entremise des directeurs.Cela représente, comme l’on voit, une tâche ardue.La plupart de ces Allons, Justin, un moosse, des chopes et 1 immigrants ont été placés un peu partout la grande table, près de la Charmille, voici lu Société des A nciens • Ils y sont tous, le docteur en tête, suivi du grand Piynouf, de Cré.parddit Grosse Tête, du chic Bruno.Et le célèbre avocat J'otard qui discute, entre deux tnoosscs, un point de droit avec Tours Crensois, qui le désespère en faisant des calembours ; Gulopet observe tout et ne dit mot : il dès leur arrivée.Lundi matin, il y avait plusieurs Français et Anglais, venus par le 11 l’omeranian ", la semaine dernière, et attendant l’arrivée des patrons en perspectives.L’époque actuelle n’est pas très avantageuse vu que le travail des fermes est avan- I pense a ses amours , , avec Gertrude ; il se désespère ; elle a vu le bel ce, mais il y a encore place pont des tra-Alfred, le vainqueur des coeurs, le “ beau ’’ vatlleurs chez les cultivateurs qui font la irrésistible__ récolte des pommes de terre ou des fruits " Oh ! les beaux soirs de 1a Gloserie, raconte d’automne.Octave Fradels.Les notaires et les magistrats | r q» pourraient défendre convenablement un accusé pauvre Journaux de collège ] un mal reel.Entre les sommités du barreau q,.al)culip p'us bas que celui de la chaussée et l’avocat mal noté des antichambres des sa!- | {„ de sorte au’on était obücé de les n’audience, ou hommes versés dans les lois criminelles qul couverte de planches disjointes, pour arriver à la salle de danse.L’orchestre était placé à l’extrémité gauche en entrant, devant un ra-joutis qui servait de café.Cette salle était vaste, aussi peu décorée quo possible, bâtie en planches, et recouvertes de toiles peintes grossièrement.Des statues en p’àtre — c’était, disait-on, les neuf Muses — servaient d’orm- , .v., .- ment et tendaient leurs bras piteusement pour quo des lampes carcel pussent s’y accrocher pour éclairer la salie.IA, la mise décente n’y était pas du tout de rigueur ; on y venait comme.on pouvait, les les femmes en bonnet ou en cheveux, et les hommes en vareuse.C’était, si l’on en croit ceux qui s’en souviennent encore, un bal vraiment curieux.Il avait une physionomie à lui, physionomie étrange et même un peu burlesque.Sa propitiation ne se voyait nulle autre part ; elle ne semblait exister qu ’à la Chartreuse et partir la Chartreuse.Elle a expiré avec le dernier orchestre de Carnaud.Tout, me disait, dimanche, à Billancourt, un dos habitués de la Chartreuse qui est aujourd’hui un des maîtres do la littérature, tout y était original : la musique, les musiciens, les instruments de l’orchestre, le prère Carnaud lui-même, et jusqu’aux beaux yeux et au soutire en ont bien souvent parlé quand, dans le fond £e pays d’athés ! de leur pro\ince, ils retrouvaient un copain I ., n .,, i Di cour de cassation, de Farts, vient d and alors.’ , ." Et, les chers souvenirs allaient leur train : ! ntiler un jugement du tribunal maritime »— Te rappelles-tu Louise Voyageur, que ; commercial de Nantes, pat ce que les mem-nous avions surnommée la Jliyotboclie du Quar- brus de ce tribunal, qui doivent prêter ser-tier Latin et qu’on exhibait aux provinciaux | ment avant de juger, avaient éliminé de la ébahis 1 Vulgaire, pas très intelligente, mais j formule, les mots :" Devant Dieu ".qui, sans jamais rater son coup, enlevait de la j __ _______ pointe du pied le chapeau du monsieur qu’on ! _ lui ptésentait 1 Et Henriette Tonzou, moins ; Le bienfaiteur des colons ! cossue comme toilette '( j Nous lisons dans une correspondance du u— Si je me les rappelle ! Et Anyélina qui | Pionnier : .- , .fut.en 1848, l’orateur d’une députation fémi- .M.G.almra, le premier gérant de la com- devrait pouvoir trouver de* |descendre une espèce de pente assez raide et j nine auprès du gouvernement provisoire.et j nie pt.riey pouI nos ri;gjolls du Nord, est â qui l’on payait une flûte de champagne pour , (tendu ces jôurs.ci.Vienne donc et vienne l’inciter a raconter ses émotions politiques.j vile cette bellü et pr „j abondants et si beaux ici ! MaryuerUe de Jlonryoyne dont ou redoutait le j Avec un veritable profit et une agréable vie de poing ; et Chu-hiuctte dont le cœur était ou- | fnra|]le, nous nous sentirons mieux chez nous, jours en tusion.Et Pauline aux yeux.polissons.et." 11 en fut ainsi pendant de longues années.Lorsqu’après la guerre, alors qu’on ne riait déjà plus beaucoup, le bal Bullier fut veudu aux fières Moreau, la vogue du bal qui garda le nom de celui qui avait fait son succès, coin cieuça à décroître.La musique y était cependant réputée, le coup d’œil féerique ! Le Lampoon, de l'université de Harvard, va avoir un immeuble â lui : il sera installé dans un édifice du style de 1a Renaissance hollandaise.Feut-être cela inspirera-t-il un sentiment de jalousie à d’autres qu’aux jeunes élèves, dont le désir serait bien d’être â la place des grands confrères qui sont arrivés à Elire imprimer ce qu’ils écrivent.Pauvre général ! Un général français avait une épouse que l’on savait fort loquace.Un jour elle demanda à son mari de renvoyer un vieux serviteur qui avait servi sous ses ordres, pendant plusieurs guerres.— Jacques, dit le général, allez â votre chambre, empaquetez vos efi'ets et liiez.Le vieux Français se porta la main nu cœur avec une joie dramatique et s'écria ] charmant de la jolie madame Carnaud.Les d'un accent plein de gratitude — 27 sept.1900 ” Tiens, tiens ! mais le marchand de bois n’est donc plus le grand persécuteur du colon ?Lapsus calami Dans un entrefilet publié ici, le 17 sep- On essaya diverses transformations.On y tembre, et ou nous répondions aux ciitiques installa même, un moment, un café-concert.j exagérées des adversaires du gouvernement Ce n’était pins le joyeux établissement d’an- jsur la question de colonisation, nous avons tan ; et, peu a peu, apres ses soixante-six ans d’existence, le vieux bal a dû s'éteindre comme les jouets qui ont fini d’amuser les enfants qui ne savent plus rire.comme l’affection d’une femme qui est prise par la jalousie haineuse.A.Léo Leymarie C’est bien, général, je vais partir.Fuis, changeant complètement de manière, il dit sur le ton le plus compatissant : — Mais vous, mon pauvre général, vous êtes obligé de rester ! ( Record Herald, de Chicago).Chercheur.toilettes des femmes ne se rencontraient nulle autre part, et les danses qui se dansaient là étaient uniques.L'orchestration ne ressemblait à aucune orchestration connue.Tout y devenait instrument de musique : les sacs d’écus, les coups de pistolet, de fusil, les capsules fulminautes, les enclumes, les plaques de tôle sur lesquelles on En France Notre collaborateur parisien, M.A.-Léo Leymarie, a fait, comme suite aux causeries déjà faites à VUniversité populaire du faubourg Saint - Antoine — coopération des idées — une conférence intitulée : Uue fête du travail au Canada.Cette conférence a été donnée le 5 octobre, au retour du premier congrès français du froid à Lyon, où M.Leymarie a parti- mentionne le Pionnier et.le Luc Saint-Jean.Nous nous sommes rendus coupables d’un grave lapsus calami en nonunaut ce dernier au lieu du Travailleur, de Chicoutimi.Nous demandons pardon à notre confrère de Roberval d’avoir pu un seul instant le confondre avec l’organe de M.Girard.frappait, les cris des auimaux.Un homme |cipé aux travaux de ce congrès.Le thuriféraire prèbendé du •* Pionnier ” Le Pionnier n’est pas du tout content parce que nous ne voulons pas avaler ses raisonnements boiteux et ses critiques exaltées, à propos de colonisation.Il paraît que nous sommes payés à F Avenir du Nord pour injurier ce pauvre Pionnier ’ Cette insinuation nous laisse indifférent LA VENIR DD NORD à OCTOBRE 1009 parce quelle est, au su de tous, sans fonde ments.Elle est, de pluo, aussi audacieuse que ridicule, étant formulée par ce saint homme du Pionnier, bien fourré, gros et gras, ce ; blie».ses industries, son commerce, etc.thuriféraire prébende qui vit aux dépens j Ce numéro est à conserver, de ceux qu ils llallent cl encensent, en su serrant des oraisons.superbe numéro spécial à l’occasion des fêtes du Retour.Ce numéro contient 150 gravures concernant 3IontréaI, ses parcs, ses édifices pu- •• Le Canada chanté ” Nous avons re50 ; Chili, 24 janvier 1 S52 : A us-tes pas là son moindre mérite.tralie, 14 septembre 1854 : Egyptey2i jr.n- ¦ les libraires.4 octobre 1860.Les ressources hydrauliques du Lac Saint-Jean Revenons maintenant a la me de Turenne et arrêtons-nous au No.41, où il y a une très -j , , , - x- i m •'jolie et antique fontaine publique.Au coin dt On peut se procurer ce volume chez tous _ yier 18ob .Natal, 1 juin 1800: Turquie |a rue Viilebardouin et de la rue de Turenne, t J il y a, dans une niche grillée, une vierge naïve, ! i telle qu'.n en voyait jadis a tous les coins de ' lues.Vierges et fontaine- anciennes se font : ; rares ne nos jours à Paris, de sorte que lors- : Nous appelions, dernièrement, la région qu’on les rencontre, ii faut leur accorder un du I-ac .Saint-Jean, le rovauine des pouvoirs R*1n ^ 3lteDti°n et de temps.Au .1 de la rue i j e ‘ ; de luronne, nous entions dans la cour de I’Hô *• *-, * * o - - -.- • i i ! te! de Colbert de Viilecerf.La maison actuel- Cette appellation est mstitiee par 1 abon-1 ¦ , , ., .vr J .1 le est moderne, relativement du moins, pile dance et la richesse des pouvoirs t:\ ilrau- .date de 1710, mai- i! y avait la une vieille mai-liques qui se trouvent dans cette region.5jn ü,j Da.biïta^ en 155S.Jeanne d’AIbret, pen-On peut s'en rendre compte par cette dant un de ses séjour- a Paris.Elle occupa nomenclature qui nous est fournie par 31.aas-i l’Hôtel d'A bret, au 31 de la rue des l.a recherche des trésors sous-marins On construit en ce moment, à Wyvec-hœ, en Angleterre, un curieux appareil pour la recherche des trésors sous-marins.lies inventeurs ont tout d’abord 1 intention de procéder au repêchage des lingots d’or de la Lutine, qui coula il y a quelque temps déjà : puis ils essayeront de dépouiller de ses immenses trésors ÏArntral-de-Florence, ïe vaisseau-amiral de l’armada Langelier, dans son rapport de espagnole qui s’engloutit dans les flots en 1641, et enfin, comme tant d'autres avant eux, ils tenteront de retirer des flots, qui les recouvrent depuis si longtemps, les trésors des galions de Vigo, ces malheureux galions qu’une flotte anglaise détruisit voici un peu plus de deux cents ans ! Le succès de ce nouvel appareil laisse beaucoup dïncrédules.Un jour peut-être, car rien n'est devenu impossible à nos physiciens, à nos ingénieurs, à nos constructeurs, à nos inventeurs surtout, un jour peut-être le rêve que l’on caresse aujourd'hui se réalisera.On retrouvera au fond des océans, non pas seulement de l’or, ce qui n'a qu’une imj>ortan-ce relative, mais encore le témoignage des civilisations disparues, de ces civilisation-antérieures aux premières dynasties égyptiennes et auxquelles celles-ci ont emprunté sans doute et leurs lois, et leur architecture, et leur religion 1 *• Les Annales ” Qaiconque aime la littérature et admire Victor Hugo lira et conservera précieusement le numéro des .1 nnal- - de cette semaine.Il est entièrement consacré au grand poète et a sont chef-d’œa vre : la Légende de* Siècle*, dont on célèbre le centenaire.I! contient des merveilles: 1898 : RIVIÈRES FORCE MOTRICE GranJe IVrit.onka ''-on» -i subni- q .ii cts.it impo*-ible d'en découvrir )¦¦» traces dan» le corps des victime*.lorsque Saints-Croix quitta la Bastille, i! révéla son daug- reux secret a amaïquise le BrinviLier*.Il» erapoi-oiinè-rent toutes les p*-r.-onn'es’ Ies suffocations, les I Américaine et qui sont en vente dans toutes ics (i) Voir FAvKMit DU Nord du 27 a qu’est un bon placement.— III — Le lend’main, j’vois dans la rue Un malheureux d’mandant son pain.L’pauvr’ diable avait perdu la vue ; J’y mets mes dix sous dans la main — L’soir, m’sè-u n’veut puis qu’on l’dérange.Son tailleur vieut pour lui parler.Y in'dit, j’sais comment qu’ça s’arrange, lit m’donii’ cent sous pour l’annoncer.___Dix sors, cent sous, ça fait mon compte, L’Etat ne dolin’ que trois pour cent, Du Bon I>ieu jepréfèr’ l’escompte, C’est ça qu’est un bon placement.— IV — Cent sous, la preuve était certaine.Et j’cours chercher un pauvr’ là dessus.J’trouvé un’ pauvr’ vieill’ ben dans la peine, Aussitôt j’lui dotin’ mon écu.Chez M’sieu l’on jouait dans la soirée, Y tombe un billet, je Eprends.Ça s’ra, qu’on m’dit, pour ta livrée, C'était un billet d’eitiquant' francs.___Cen i sous, trinquant' francs, c’est mon L Etat ne donn’ que tiois pourcent, [compte,] Du Bon Dieu je préfér’ l’escompte, C’est ça qu’est un bon placement.Cinquante francs, je n’pouvais pas l’eroire.Quand voilà que vint dans notr’ cour, Un homme avec un grand armoire, Trompett’, cymbales, clairon, tambour.J ’lui jette mon billet par la f notre, Vous pensez s’il fut étonné.Mais d’puis j’nai rien vu paraître, Et j’men suis plaint à M sien 1 Cure.Il m’a dit : l”as mal fait ton compte, D, Ciel bénit l’aumône seulement.Mais quand on spécule sur 1 escompte, On perd souvent son placement.Gallus Meme les personnes qui généralement sont en bonne santé ont besoin parfois d’une nourriture tonique qualconque.Le Ferroviin cette combinaison sujjérieure de boeuf, de fer et de vin de Xérès pris lorsque le corps est épuisé par un surcroît de travail ou par un léger froid, prévient une maladie plus sérieuse.Le Ferroviin donne la force aux convalescents et à tous ceux qui ont le sang appauvri.SI .On la bouteille.PLASTER C.uérit toutes* trie > de douleurs musculaires telles que la Sciatique.I unit* tic cote, crampes.Yic.l'ont¦ ad • *n «Ixs ni'iH.is, I.oinUipo rt Maux tic ti t« *.Noivt»/ t».->s votre ai cent pour tlt * uehet er (la' ( • nlr* laçons s tus valeur **'ïvt tes j ar «U s marc halui* sans hc tu pu les.Demandez le véritable.Chaque cmplAtrc c*»0tc .’t' c»»us.1» n foi n i à dans ties l»oitcs liermctiqtics en métal : rouleaux d’un mètre fl 1 •' * 1 >éd.és contre le montant tic la coinniandt.Envoi d'échantillons contre 5 *"us.Nous parantissons qu’ils soulageront h* tloulcuts plus rapidement que tout autre cinplAtrc.DAVIS & I.AWRl’NCI* CO.Montreal.Nouvelles rie St.Jérôme LE PERE MORRISGY PRETRE ET MEDECIN & AV FLORICULTURE £ Hoyen d’avoir des œillets en hiver M.V.*tiq le IVlleticr, rit* notr»» ville, s'occupent prochainement ilo l’cuibuu Ici liage des boissons gazeuses.lia fail I acquisition d utu* machine perfee t ion née dans ce bu*.n million d** briques sont en vente à la briquetci i** rie Sli twbriogi».< >n peut s’adresser à la briqueterie même où cln /.M.Bruno Beaulieu, à Saint Jérôm .Que le putilie île Saint-ferôme t*t le oublie voyageur lemarquent bien que l’Hôtel Bellevue tenu par M.LA POINTE est très recoin • iimndiilile sous tousles rapports.Site enchanteur vis-à-vis île ht rivière du Nord ; IIS et, 120, rue I.libelle., lubie excellente, chambres spacieuses;écuries fort bien aménagées.Un oiiitiibus est a la disposition des voyageurs à 1 arrivée et au départ de tous les trains _ — Vers les 9 lus, dimanche fjoir, la cloche u alarme appelait nos pompiers dans le haut de la villie, où le feu s’était déclaré on lie sait au juste comment, dans la grange de M Magioire Gascon, grange contenant récolte de foin, paille ainsi que divers instruments aratoires.Malgré le travail des pompiers, la grange y a passé et son contenu.Les dommages sont ri environ §800, non couverts par les assurances Nos sympathies à notie concitoyen dans l’é-preu ve.— §8 000 de prix à gagner, voilà ce qu’offre la tombola p ' ' du Conservatoire Lassalle.Le billet ne se vend que 10c.S’adresser à la librairie Prévost pour tous renseignemc tifs.— Un choix considérable de pipes de tous les prix vient d'arriver à la librairie Prévost.Avis aux tumeurs qui désirent une belle et bonne pi pie à bon marché.— Depuis le 1er octobre les heures des trains du Pacifique sont changées.Ainsi le premier train du matin de Saint-Jérôme à Montréal, part à 7.0 h.au lieu de G.30 tirs.Pour revenir de Montréal, dans l'après-midi, il n’y a pilus que deux tiains: l’un qui quitte la gare Viger à 1 hrs, et l’autre à G.30 h.Le samedi ce dernier train est retranché, mais nous en avons un autre qui laisse Montréal a 1.30 h.et arrive ici à 3 hrs.C’est ce train que nous trouvons absolument inutile pour nous.1 -es autorités de notre ville devraient demander au Pacifique de nous laisser notre train du G.30 b du soir le samedi et de retrancher celui de l’après-midi, qui, encore une fois, est sans aucune utilité.— A une réunion tenue dimanche après-midi, dans le bureau de M.F.-Y.St-Micliel, i! a été décidé de fonder une compagnie de jeunes zouaves dans noue ville.Déjà 21 citoyens de Saint-Jérôme se sont enrôlés.Dimanche prochain, une deuxième assemblée aura lieu dans la crypte de l’église, à laquelle assistera probablement M.le curé.Nous nous: réjouissons de voir que l’intéressant projet de notre vieil ami, M.F.-N.St-Micliel est en bonne voie de succès.— Chique soir, à -1 !, hrs, les exercices du mois du rosaire ont lieu dans notre église.L’Emulsion D.A- L.prise tiens les cas de débilité générale et pierte d’appétit donnera certainement les meilleurs résultats.Fille rétablit la santé et donne une nouvelle vitalité.— MM J.-E.Bortie, Alfred Gibault et \V.Martin sont allés en excursion de pèche au lac Parker, dimanche.— M.Bellcrose, employé a la banque des Marchands, est parti pour une succursale dans Montréal, et M Adrien Beaudry, qui était à Montréal depuis trois ans, remplacera ici M.lîellerose.Ne laissez personne vous en imposer.Obte nez ce que vous demandez—le véritable Emplâtre au Menthol “D A L.” est préparé depuis plusieuts années par Davis A Lawrence Co pour le soulagement npide des douleurs du dos maux de tète, etc.Obtenez le véritable.___ M.et Mme J.-A.S’gouin et M.et Mme F.Vézina, sont revenus de leur voyage de noces, dimanche, et résideront à Saint-Jérôme.— MM.Michel Laporte et Joseph Laporte, sont allés passer quelques jours nu lac Parker pour y faire la pêche.ON DEMANDE: — Au magasin de M.IL Castonguay, un jeune commis ayant quelqu’ex-périence dans lo commerce des nouveautés et des chaussures.___ 1,0 Dr Henri Prévost et M.J os Gibault sont allés à la chasse et à la pèche à Sainte-Agathe, dimanche dernier.On ne sauia't triuver un tonique supérieur au Ferrovim préparé avec du maigre de bœuf, du citrate de fer et du vin e>p >gnol pur de X>-rès.Il va juste assez de ce dernier pour stimuler la digestion et permettre à un estomac affaibli d’assimiler le bœuf et le fer E-suye?ce tonique si vous avez le sang appauvri, si vous êtes affaibli et épui é.§1.00 ia bouteille ___ M.Emile Plante est pnrti pour le Lac- Saint-Jean où il fera une série de conférouces agricoles.___ D-s avocats de Saint-Jérôme ont passé.presque toute la semaine à Sainte-Scholastique, t,ù siège eti ce moment la cour supérieure.___ On nous annonce que les membres du chœur de notre église préparent pour la Sainte-Cécile une grande soirée dramatique orié à l’entretien des cheveux et du cuir chevelu constitue le meilleur préventif contre la calvitie.Une application occasionnelle de Beariue i lair Pomade conserve les follicules des cheveux et supplée à l’huile naturelle de ht chevelure.I.a Beariue arrête non seulement la chute des cheveux, mais elle stimule leur croissance.50 sous le pot chez tous les marchands de produits de toilette.Salve C’est un remède «impie et rfTicncc contre beaucoup de petits maux aus»i bien t|tt • !»• .ur plusieurs «pii ne sont pa- < ousiiU • Çs petits : C'est un composé A base de va-eliue et de Menthol'japonais avec d’autres médicn-Btcntsciui eu font un remède « ffic u e p ut :< s Maux dr gorge.Brulurrs, ConluMons.Foularrs.aussi bien .pic pour les piqûresd iu>cetcs.coupures, etc.JustctAcut ce qu’il faut aux chasseurs.ceux qui vont camper et à ceux uni restent chez eux.2!> sous In bai te.DAVIS At I.AWRKNC1C Co.Montreal.Aliment riche agréable, fortifiant Ogilvie Wheat Marrow formé de la moelle du plus beau blé de 1 Ouest Canadien, rem place avantageusement viande au point de vue d i hygiène et de l’économie En vente partout.Cbc Ogiluie Tlour mills Co MONTH E AL.ut WINNIPEG & THE ROYAL BREAKFAST FOOD A'anufèiîurcA by OGILVIE FLOURMILLS CO, J r» W-c.M irfM »! r- - > * Ca.» ¦ 1>ci espérés .i - Yeux Artificiel*» T îîattircli» À tro • - r ’ T Fabrique-• ajc 4ie », rr» Itmett**, lorgnons.-• T s»* r: .x “ Verre* Tone croire” - ¦ garanti# -a X Voir "r Loin • I - Pre*.V .uc:c, lire t .• irr , C flirt - - r,; -7'c • i.t .par • : ;.r »ur 1-.1 i : - r.lunetterie.T : A Y I >• ¦ -trz ol ' J - : • .- - - - • • - • • : • taaiics Tesponsù b Je.T 2 ) Heures oe boresv: Tous k» j • .' >Ÿv?^vv>v,T’i,ŸŸŸYŸi,,î,v,f'?V'?'f^HŸ rîvlfyY^'?vvvv^ Les MODES de l’ATJTOMNE Le soin des yeux, particulièrement des yeux des -enfants- Est si important qu’il est inutile d’insister sur sa nécessité.Une bonne vue est inappréciable.Si vos yeux vous causent des ennuis.S'ils vous causent des maux fie tête.Si vous êtes obligé, pour bien voir, de tenir votre ouvrage : ou votre lecture à plus de seize pouces, X ATTENDEZ PAS.Consultez immédiatement un opticien.D-s opticiens ambulants, charlatans et soi-disant spécialistes abîment plus b*» yeux que toutes le- maladies connues.^ Pour l’exauieu de la vue j'emploie les méthodes les plus n nivelles.Ex mien gratuit de La vue VJ.-H.GARRETSEE, 1er Vice-Président de r Association Canadienne des Opticien-LACHUTE, P.Q.AtmU’.v-X, SI VOUS >?s£:W ' r—• -ire».Etc- iu+t.xC'L- Je coasorspu •: ; buja ,0/ 10.MlIe-CIark» Surin ten dan te da Orr.ce Hospital de Toronto affirme que ses emploi a produit îe.- résultats les plus satisfaisants.• 50 #o.s et S 1.00 le bouteille.DA VIS & L, A UT HENCE CO.Montreal.Saint-Philippe 27 septembre 1909 — Etaient de posage à Montréal, ch-/.M.Placide Prou'.z.a 1 occa-ion de» fêt> - du Retour : Mlle Angéïine Proulx, MM.Albini Lamarche et J.-C.Psquin.— M.et Mme Arthur Lorrain étaient.ïe 19 courant, chez M.Léaudre lorrain, à Saint-André d’Argenteuil.— Lundi, en nitre église paroissiale, a été célébré le mariage de M.Dieudonné Lafram-boiee, de Saint-Placide, avec M lie Bernadette Lalande.Nos meilleurs voeux.— Mme Enstache Raymond était à ?aint-Herma», chez son père, M.Hyacinthe Cyr._ M.Avila Label le et Mlle Bibiane D-s- jardins, de Montréal, étaient les liâtes de Mlles P.et J.Desjardins, institutrices.— Mme N.Guilbault, épouse de M.ie Dr Guilbault, est à Montréal, chez son père.M J.Gervais, pour une quinzaine de jour-.Elle e»t accompagnée de son amie, Mlle Tapin.__La santé de Mme Thomas Hamel laisse beaucoup à désirer et nous faisons des voeux pour son prompt rétablissement.Contre la Bronchite et l’Asthme, c- ayez 1’Allen’s Lung BaUam la meilleure préparation qui soit connue.S.G.LAV/Oi-ETTE \ïrr.).i i .vis, Peintures, Vernis, Faïence.Poterie, etc Courrons pour moulins de toutes sortes Scies ren ; des, Cotfres-forts, Poêles, Charbon, Horloges Poêles en acier Oxford, Chancellor Poêles Royal favorite.Nous donnons avec chaque poêle vendu un certificat garantis-Atit parfaite satisfaction.Assortiment considérable de Montres à des prix défiant toute compétition.Lampes électriques de 1ère qualité à 25 rts.Dynamite, Poudre à fusil.S.G.Laviolette, Coin des rues Ste-Anne et St-Georyes Marcha ïm\ MUFé _ J l La Caisse d’Economie des Cantons du Nord Saint-J érome Fait toutes sortes de transactions d'argent Escompte les billets de commerce et les Billets d’encan Fait toutes espèces de collections Traites émises sur toutes les parties de l’Amérique Traites des pays étrangers encaissées au taux le plus bas.Intérêts alloués sur dépôts.R.DESCHAMBAULT, Gérant J.-M.DORION.agent général pour la ! -Union Assurance Socie ty,—(A.D.1714) actif §23,500,000, dépôt au Canada §425,000, pour garantir les pertes causées par le feu, est a Saint-Jérôme toutes le» semaines J O S.LECLÀIR Carrossier 320 à 324, rue Libelle, SAINT-JF.ROME ; _JK Les vêtements PROGRESS BRAND sont étiquetés pour de grosses commandes.On exige §2.00 tie plus par habillement jtour les commandes spéciales.C est bien mieux ainsi que d acheter au détail avec un semblant d escompte.Les Vêtements PROGRESS BRAND vont à toutes les j ersonnes qui ne sont pas difibrilles.Les Vêtement- PROGRESS BRAND sont reconnus comme étant les meilleurs au Canada, et connue ils ne sont vendus que par les meilleurs ninrcliumls dans chaque ville, il n’y a pas à redouter une concurrence sérieuse.Quand un client, habille- 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