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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 18 mars 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1910-03-18, Collections de BAnQ.

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Quatorzième année — iNo.11 Journal hebdomadaire -— Deux cents le numéro Vendredi, 18 mars içto 1 ORGANE LIBERAL P DISTRICT de ERREBONNE.— MOT DI V AVENIR 1ST OAKJ L£ PEUPLE Ml«t Houz vth aokj p»oyrtRie uç iilj 00 y UAuaurr (J5- SutrrxQ Jj' CHEÛ?') £ R,.Abonnement Un an [Canada].1 “ [Etats Uni-].Strictement payable d’avance.SI.00 1.50 *:r; Jules-Ldouard Prévost, Directeur A.DM I MSTHATION : SAINT-JEROME (TKHH K BON N K.w Annonces : 1] c.la ligue agite, par insertion.Annonces légales : 10 c.la ligue nonpareil, 1ère insertion ; Ge.la ligne, insertions subséquentes.SOMMAIRE L’actûalité : .1 arques I.evrai.Se comprendre pour s’entendre : A.B Cru diet.Méli-riêlo.La pèche d'hiver : Nature.La municipalisation de l’éclairage : U Franc.Après le désastre : Li y Butler.La semaine parlementaire : .l.-A.O.A travers ia presse étrangère : Clïéïcheur.Lettre d’un parisien : A.Léo l.eynmrie.Conseils de vulgarisation médicale : L)i J.-C.Lesage.Le banquet Jean Kichcpin : A.Fouquet.Four clore le débat : F -A Choquette.Hommage à AL Rinfret.Poésie, *• Le coucher d’un petit garçon ” AI me Dosbordes-A , 1 more.Récréations.Nouvelles.A »i Vi y.'.1.VI .V.'tV* nti.V.îVi -t V," .t wirtV* Vr.tVt tt.Wl.rttVt C î * peli -Wlclo >?| • «SS» HittS n‘ 'Atfiti! ttm» Otfitf.MttM SWôM • X-X-X-ZZ-X-X-XZXS rzzzzz: L’ACTUALITE LE PARLEMENT DE QUEBEC Le parlement de Québec est entré en session le mardi, 15 mars.L'inauguration des séances s’est accomplie Suivant le protocole habituel et avec tout l’apparat et ) éclat qui sont les accessoires ordinaires de cette ceremonie officielle et qui en loir un évènement mondain de première importance.Sir Alphonse Pelletier, lieutenant-gouverneur, a doqnc lecture du discotns du trône aux députés et aux cm seillers législatifs réunis.Ce document, qui est connue le programme de la session, indique à nos représentants les principales mesures sur lesquelles ils seront appelés à délibérer.I! | y en a de très importantes.C’est ainsi que le gouvernement soumettra à l’approbation de.la Chambre l'augmentation des crédits pour 1 instruction élémentaire, 1 augmentation du liaitemcnt des inspecteurs d t-colcs et îles profi s.seurs des écoles normales: d.s subventions aux écoles d'agriculture, l'établissement de chemins nouveaux dans les régions de colonisation, la création d’un district judiciaire dans le nord-oui st de la province.La Chambre aura aussi à se prononcer sur la creation d’un tribunal spécial pour les jciitn s délinquants, la réorganisation l-" nature humaine ne change guère.L des ttibumiux eivi s et criminels et la for- {posso.vs.fa non,ce c-renr», fa mcin matiou cl une in»nc«- provinciale: la, loimii- i •' / • .,.1 ., / , • \ t ion a I nu fi Inui h mu* n oli’ i«>r» .sliert : la re^uiari-a le chiffre de nos exportations est-il relativement peu considérable.Les principales exportations élu Canada aux Etats-Unis, l'année dernière, se t< par- ! tissaient aiii-i : Bois.829.595.04C : minerai j " d’argent, 89,997.955 : quartz aurifère, etc., ! L’esprit des Japonais 87,388,350 : charbon, 84,0-48,405 ; peaux, 83.880,883 ; poisson, 84,254,003 : métaux divers, 83,875,322; bois a pulpe, 83,004.871).Le bois à pulpe, les peaux, le minerai d'argent, le quartz aurifère, entrant maintenant en franchise aux Etats-Unis, ne seraient pas affectés par l’application du tarif maximum.Il n’en serait pas ainsi des autres artiebs dont l’exportation serait considérablement affectée.Certains proposent de répondre à la surtaxe des Américains sur nos marchandises Le Park, journal humoristique japonais, donne des ministres du Japon ces amusantes, mais irrévérencieuses définitions.Le président du conseil, M.Kutsura, est une lumière électrique : il «’entend à laisser a l’occasion le public dans l’obscurité.Le ministre des allaites étrangères, M.Komura, est un réverbère : sombre et faible, sa lumière ne porte pas très loin .Le ministre des voies et communications, j Al.Goto, est un bec de gaz : sa llamme de- vient parfois très claire, mais elle vacille par la prohibition de l’exportation de notre | beaucoup.b°is à pulpe, ce dont auraient à soutlrir les ; Lu ministre du commerce et de l’agrieul-fabrieants de papier qui viennent chez im-e, AI.Dura, est une veilleuse : il brûle nous chercher leur matière première qui leur est de jour en jour plus nécessaire.On propose aussi d’élever une surtaxe de 33 1-3 contre les produits américains qui atteindrait les exportateurs de fer et l acier, de papier, de fruits, de cuirs, les l’a- tout juste encore.Le ministre de la guerre, AI.Tcrauchi, est une lanterne vénitienne : pas très claire, mais utile là oit il n’existe ni gaz ni lumière électrique.Le ministre des finances, AI.Katsura, bricants de voitures, de produits chimiq tes, également président du conseil —estime d instruments aratoires, etc.Et si I on songe que seules nos importations de fer et d’acier des usines américaines se sont élevées à 820,000,000, l’année dernière, on constatera que nos voisins ont plus que nous à redouter les hostilités.De toutes façons, ce n’est pas le commerce canadien qui aura le plus à soutlrir de cette guerre douanière.Si le marché américain se ferme pour nous, nos produits trouveront sûrement un écoulement facile en France et en Allemagne oit des débouchés viennent de s’ouvrir pour nos exportations, grâce à l’entente que notre gouver-I neincut vient de conclure avec ces deux pays.Et le marché de la Grande-Bretagne nous est toujours ouvert.Jacques Devrai COMPRENDRE POUR S’ENTENDRE suspension : on peut l’utiliser partout où l’on veut.Le ministre de Injustice, AI.Okabé, est un candélabre : il a l’air un peu antique.Le ministre de la marine, AI.Sailo, est une crécelle : pas très utile, mais fait beaucoup de bruit.Le ministre de l’instruction publicquo, AI.Ivomatsnbara, est une vieille cloche : sonne toutes les heures, mais se trompe souvent.Ils ne manquent pas d’esprit, les petits Japonais.Chantecler popularisé Nous lisons dans Le (îtililvis, de Paris : imiter plutôt que de vains system s à suivre.Chateaubriand Pour rire A un buffet : — Dites donc, mon cher, est-ce qu’on dit un sandwich ou une sandwich ?Ata foi, je n'en sais rien.Cil m’est d’Qlleurs égal, parce que je dis toujours : •' Donnez moi trois sandwichs ' •• La pêche d’h i ver J’avoue que j*» ne comprends pus lu réponse demon excellent ami, M.Cruchet.Elu nu semble pas du tout porter au point.Tout de même, je le remercie de me fournir une occasion de revenir sur le sujet et poser la question de nouveau aux expert*, mai*, cette fui*, sous la forme suivante, que je crois assez explicite : lo.N’est-il pas vrai que c’est au temp* de la fraie et que c’est sur les frayures que ia trui te mouchetée se fait » xterminer en masse, alors qu'elle .se rassemble par bancs, à de petites profondeurs d’eau, sous les premières glaces ?lo.N’eft-il pas vrai qu’aux mois de janvier, février, mars et avril, elle est très ditîicile à prendre t «lo.N'est-il pas vrai que c’est la vente de la truite et non sa prise qu'il importe de défendre pour atteindre le plus directement les délinquants ?lu.N’est-il pas constaté quo le pr« mie** mai il se vend do la truite prise d'également aux première* g’aces précédantes?5 o.N’est-il pas évident que c’est en empêchant la vente de la truite rouge jusqu’au 15 mai (alors que le poisson de glacière n’a plus de valeur) qu’on atteindra le plus î-ûrement les exterminateurs ?I»o.Ne serait-il pas sag-', dès lors, de prohiber la vente du 1er octobre au 15 mai, mais de 4» 4» «4+> t ¦»» +» +» +» 4» LA MUNICIPALISATION DE L’ECLAIRAGE i «» *?» *»» Une erreur capitale s’étant glissée dans j trouve sa place ici : la concurrence de la notre tableau de tla semaine dernière, nous compagnie actuelle n’est-elle pas à craii.-le redonnons ici, corrigé dre t Les arguments que nous venons d’ap- 11 s’agit des perspectives que nous offre 'porter contre l'objection précédente peuvent le projet (rétablissement d’une usine élec-1 être répétés ici.La concurrence entre deux cjmpagni' s privées, nous l’admettons comme dangereuse pour l’une ou l’autre de ces deux compagnies.Mais nous n’admettons pas comme périlleuse pour une muni- tion d> s sonie-s d'énergie hydraulique, etc.Le discours du trône mentionne comme une affaire conclue l'annexion à n >tiv province de rimin use territoire de l L ngava.Il annonce la mi*e en vigueur prochaine des statuts refondus ; il rappelle; que l'organisation de la commission des utilités publiques est maintenant un fait accompli, ei ., i *• - I , ., L nui eue y oUi rmr nue annonce ntic les nuances provinciales sont .• •* 1 , , 1 ., » j tinmen*, mi* Iv«g i II co> dans un état j n»pere, les recette.*?étant ny*.Il le dit avec, une ixission mal contenue Autant dtr 1 rears ft d> prépayés y ne de mots.Le Canada est.une possession britannique, mais non un pays anyl'iis.L Inde > st aussi u ne mit assez .restreindre .lu prohibition de la pêdio au spuI Chantecler ne se contente pas de regnei | }apM (j„ 15 octobre au 15 décembre, de manière sur la scène, il est descendu dans la rue que les touristes d’hiver pui-sent goûter le cliar-pour conquérir le bibelot et.la mode.me de ce t te pôch*) lo reste de la saison froide, Jamais on n’a vu tant de coqs figurer les ! sans dommages appiéciables pour la propaga-obj* ts les plus divers : c-; sont les co()S por- ition du poisson, et tout on donnant un j«»li tente-allumettes.les coqs fétiches, simples tê-; dement au colon, guide et maître de pension ?tes.fortes e:i crût.-s, coupées an ras du cou.! Et m«inU>nunt, moi.i l.r Al.Crailiet, vous 1 ,.1.1 ,, .,.1(1«'V mette-/ hi-n de« façons pour nous apprendre oui s accrochent en br» loques voyantes nom - .v 1 r., , ill .* i*- que les cont ni’entions sont nombreuse s en uz les le n os grand plaisir des amateurs de clin- 1 , ^ , .« “* 1 colon**.Ue n est pas un vieux routier comme quant.# .; moi que vous scandaliserez.Je \ous dirai que Chantecler est monte en bioches, en epin- ?ja COniravintion est universelle.Partout où il gies de cravates, en épinglés a chapaux, en v }l (.diAnce du prendre une truit**, il y a une li-pomniaux de cannes ou le parapluies: il gnp.Mais, coupez tout espoir au délinquant devient tour à tour encrier, presse-papier, de vendre le produit de sa pêcli3 r-t ju vous déporte-bouquets, jouet mécanique, accessoi- ti»*, avec toute la courtoisie dont je suis capable, re de cotillon.Il v a les montres Chante- du démontrer que les colons soient disposés à cler les chapeaux Chantecler.les souliers ruiner leurs lacs par pur caprice, et que, d’au-Chantecler.Bref, jamais notre vieux coq tr,‘ P’*rt- la F&h® 11 ,a li8n«*.1,11 dehors de 1,1 gaulois n'avait été û pareille fête.trique a Saint-Jérôme.N’oici DÉBOURSÉS Intérêt et fonds d'amortissement sur emprunt de 850.000 83,000 et de Salaires d’un ingénieur deux employés.Assurances.Usure du matériel.Imprévus.REVENUS 3,000 lampes à 25 cts.Eclairage des rues.2.000 150 1,500 500 87,150 89,000 1,500 i ci pâli té la concurrence qu’oserait lui faire une compagnie privée.Le bon sens nous dit d’abord que les citoyens donneraient la préférence à la compagnie municipale oit se trouverait engagé leur argent et dont, nous le répétons, ils seraient les véritables actionnaires.A-t-on jamais vu les actionnaires d’une compagnie d’affaires négliger les intérêts do cette compagnie pour favoriser ceux l'une compagnie étrangère ?Cela ne s’est jamais vu, parce que cela n’a pas de bon j TQ j sens.1ILT" Et puis, qui ne comprend pas que la com-‘ * 'dl pagnio actuelle recevra un coup mortel le , _ jour où elle n’aura plus le revenu de l’éclai- Excedent en bénéfices.8-l,J.)0 ,.age ju nùs ruea et perdra, en plus, fût-ce Comme on le voit, il y a de la marge, et jlil Plus '“'tice j artie de ses abonnés ?même si nous ne devions pas compter 3,000 i Comment pourra-t-elle, dans ces eondi-lampes dès le début, nous arriverions quand j lions déplorables, diminuer ses prix pour même à rencontrer nos déboursés pendant les premières années.Et remarquez bien que dans ces calculs nous ne faisons ptlo entrer les revenus que notre municipalité retirera des 315 chevaux-vapeur dont elle tlisposera pour les industries, et qui, à 820 le chevul-vapeur.représente 80,300.Toutes les municipalités qui reconnaissent l'importance capitale de l’industrie pour progresser, cherchent il se mettre en mesure d’offrir aux industriels des avantages qui, tout en étant alléchants, ne surchargent pas les contribuables.C’est pourquoi, partout oit on le peut, on établit une usine pour y produire l’énergie électrique que l'on offre ensuite aux industries à un prix très bas ou même gratuitement, pendant quelques années.Le gouvernement de entrer en concurrence avec ceux de la corporation < Remarquons bien la différence qui existe entre la compagnie privée et la municipalité.La première est composée de capitalistes qui veulent avant tout et uniquement que leur argent leur rapporte des bénéfices.La ville tient surtout à fournir une lumière à bon marché (—n’est-ce pas là un bénéfice pour les abonnés—), puis attirer les industries en leur offrant de l’énergie électrique.Qu’à cela vienne s’ajouter lo profit net tl'iiu surplus de recettes sur les dépenses, tant mieux et c’est ce qui arrivera certainement.Mais, à la rigueur, en cas de concurrence, la ville peut renoncer à ce bénéfice pour uncertain temps.11 reste toujours comme part, la | écho a la frni"ri>*, foit ruineuse.ii; Du’c, jusqu’à p!us amples éclaircissements, 1 .t e est eticoi o la la consociation .1 puis ^ fj( ,n„ure convaincu ipt ’il v a une grave aber-•ûre de la gloire colonisation cl à l'agriculture.Nous nous briteil« ,1-u cittr R|;S Nl:RVI.NR5 l>» il a T'MII-U, rxcmplcscl Opium, «le Chloral ft antres Dro^tirsdangereuses.25 oft Is Dolts do 1 Q Poudra* Norvlno» Cl K .; !.M A T It I ICO, l'.nr»outeillé en France par Violet Frères, il Thuir.C’est une garantie de qualité.Buvez le pur, un verre il Sherry avant chaque repas, par la grandeur de la bouteille est le meilleur marché des vins toniques et apéritifs, étendu d’eau rafraîchit sans débiliter.IiVKRlt.Envoyrt non» wtre nom, rt votre adresse et te et* pour ut ri ircnibnlliigc, rt nous vous feron- pmvenir Kratuitcment un BYRRH BYRRH BYRRH BYRRH BYRRH BYRRH BYRRH - - i * ** LES MODES DE L’HIVER Les vêlements PROGRESS BRAND sont étiquetés pour de grosses commandes.On exige 82.00 de plus par habillement pour les commandes spéciales.C’est bien mieux ainsi que d’acheter au détail avec un semblant d'escompte.Les Vêtements PROGRESS» BRAND vont à toutes les personnes qui ne sont pas diHormes.Les Vêtements PROGRESS BRAN I) sont reconnus comme étant les meilleurs au Canada, et comme ils ne sont vendus que par les meilleurs marchands dans chaque ville, il n’y a pas à redouter une concurrence sérieuse.Quand un client, habillé d’un Vêtement PROGRESS revient chez vous, vous êtes content de le voir parce une vous le savez satisfait ; 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de lletelia, M.Sylvain, de la Comédie française ; le consul I.evhovaiy, L’on Maillard, Ménard, Liguerre, Meyer, syndic do la Presse, le commendant Lemoine, le Dr Luarg, de Mendoza, etc., etc.J x.repa», très animé par le» conversations particulières, prit fin sur des dis cours plein d’émotion et d’éloquence.Le président du diner, maître Labori, avec son éloquence coutumière, vanta le poète des Gueux et de la Glu et son indépendance, clama son admiration pour son talent et son elan généreux pour toutes les Vielles et nobles actions ; M.Alphonse Bévylle, directeur de VAssociation générale des Publicistes français, en remettant au maître Richepin la croix d’honneur en diamant que lui offraient sas amis et admirateurs, salua le triomphateur de la /Séria et du Chemineau : M.Lion Maillard salua le président vénéré de VAssociation générale des Publicistes français, toujours généreusement dévoué ; M.A - Léo Leymarie, au nom des jeunes, s’inclina devant 'e burineur de vers sincère et indépendant qu'est Jean Richepin ; il salua “son tutiîire et son parrain littéraire, dont l’indépendance passionnée à ?oii oeuvre a résisté à tous les orgueils du triomphe, à tous les honneurs dont vous êtes aujourd'hui chargé ”.Madame Sylvain, de la Comédie française, lut, avec beaucoup d’art, une pièce de vers dédiée au Maître et dû au talent de M.Sicutier-Lestrango Alors, ému, timide au milieu de tant d’affectueuse affection, l’auleur de Par le Glaive et du Chemineau se leva et remercia ses amis.“Je suis bouleversé de venir au milieu de vous, eu famille : vous m’offrez une croix comme à un enfant bien sage ; je ne l’ai pas sollicitée, moi qui suis actuellement le fifie des conférencier, le romanichel de la causerie.Merci du fond du cœur.“ Mon indépendance, c’est un titre de gloire pour moi ; c’est le propre de tout artiste, de tout convaincu .un* IHfc-H» ¦MM aàg'Mræ* - .¦-C3Mfitt299SEc?.— Les exercices fies lieu, m notre église.Vous avez besoin d'un bon “ salve ” dans la maison.Le Davis’ Menthol Salve est le meilleur.Il guérit les brûlures de soleil, piqûres de moustiques, vieilles plaies, maladies de la peau, etc.25 sons la boite 11 a Echappe aux Douleurs dans sor[Vieil Age Les Pilules de Genievre Pont guéri.Annapolis, N.H., 14 mai, 1909.Je suis âgé de plus de S0 ans et j’ai souffert de la maladie dc^.rcins et de la vessie depuis quinze ans.J’ai pris des remèdes de médecins mais n’en retirai aucun bien.Je désire vous remercier pour l’envoi d’une boite échantillon de Pilules de Genièvre qui m’ont fait du bien.J’ai pris en tout six boîtes de Pilules de Genièvre, mais j’en ressentis les bienfaits avant de les avoir toutes employées.J’étais forcé de me lever à tous les quarts d’heure durant certaines nuits, et de me servir d’un instrument pour donner passage â l’urine.Je puis maintenant me coucher sur mon lit, dînant quatre ou cinq heures, sans être forcé de me lever.Je puis dire que les Pilules de Genièvre m’ont presque guéri et j’en garderai toujours une boite à la rryiison.Vous remerciant pour votre aide opportun, je suis votre ami sincère qui vous fait buj meilleurs souhaits.W.II.PIERCE Et tout cela résulte d’avoir demandé une boite d’échantillon gratuite de Pilules de Genièvre.Avez-vous mal aux Reins ou à la Vessie?Ecrivez à la National Drug & Chemical Co.of Canada (Dept.Q ), Toronto, et vous recevrez par retour de courrier un échantillon gratuit.Grandeurs régulières, dans tous les magasins, 50c.la boite ou 6 pour $2.50.1 F “ Merci à vous, Labori, qui avez vis-à-vis de mes amis ici léuois, plaidé ma causa : cu*!b* d'un gueux et d’un chemineau qui toujours chemine, ayant à ses côtés des amis.“ Mvrci à vou Publicist's français, à laquelle nous somme' tous attachés.“ Merci à vous, mon jeune atni et poète Ley* marie, qui vivez des souvenirs et des émotions vécues en des heures qui vot s inspirent maint» • nant ; la vie, sachez-le, est une souffrance perpétuelle ; les souvenirs d’une vision chère, disparue peut-être, inspirent meme quand ils sont ! douloureux ; suivez votre voie, cheminez, et I lorsque la route vous semblera rude, regardez près de vous, vous aurez, vos amis les jeunes ft vous, des gueux et fies chemineaux de la poésie pour vous aider à continuer.Merci à vous tous, mes amis, mes camarades, mes cher»* confières ; meici, je suis trop ému de votre fraternelle démonstration, de votre af; fectueuse présence, pour en dire plus, merci ! ! JLa salle retentit alors de bravos nourri*, d’acclamations sincères et longues ; en italien, j le grand poète italien Kenielli, auteur de la I licjjdy après un toast imagé en la langue du : Dante, donna l’accolade au maître Richepin ; j toute l'assistance, debout, oppressée, trépigna.La minuit étant passée que les salons du restaurant de Vicliy retentissaient encore du bruit des vers et des chansons que disaient les Publi cistes français, In ureux d’une soirée qui restera inoubliable en les annales de leur Association.A.Fouquet.Narcotiques et caimaqts Une mère ne devrait jamais donner à sou enfant de narcotique calmant ou opiacé d’auou-ue sorte, si ce n’est sur le conseil d’un médecin qui a vu l’enfant.Toutes ces choses contiennent du poison, et une dose un peu forte pourrait tuer le pauvre petit.Quand vous donnez les Tablettes Baby’s Own à votre enfant, vous avez la garantie d’un analyste du gouvernement que ce médicament ne renferme pis une seule particule d’opiacé ou de narcotique et ne peut vraisemblablement lui faire de tort, mais toujours du bien.Les Tablettes guérissent promptement toutes les affections de l’estomac, des intestins et de la dentition, et donnent un sommeil réparateur et naturel.Vendues par les marchands de remèdes ou par la poste, à raison do 25 cts la boîte, de The Dr Williams’ Medicine Ce., Broekville, Ont.Sainte-Monique Qu.ii .Uitc-1 Inin s ont i n Mardi ci momvili de la semaine dernière.IMindem-.- des parois- se» voisines sont venus juêt r concours de leur ministère au cuiv «le Sainte-Monique.Notre chœur a exécuté (ki la jolie musique.— Mlle Hélène Limoges, de M udr.-if, r.-t venue p isser huit jours chez bon onde, M.Jovite Limoges.— M.Jean Lapin *iui, de la C promenade ici ch* /.- • ; r ut.— Il y a eu de si belles journées.! dernière, q ne plusieurs en oui pi- lit I tailler leurs érables.L K in K TT K Canada | Province do Q îébe District de Montré» I No.22 «nceplion est en n» marne pour c* n - Province do Québec District de TerrolKjnne No.387 Trafiquer sur notre bonne réputation et nom* vision «tu canton u per le public, voi à ce que les imitateurs de Lie Salaberry dans I l’Emplâtre au Menthol “ 1) ér L.ta.he «1 j lots depuis Je Ni», fairr.Ne vous laissez pas t omj or, insistez, sur No.1 1 i < 1 s V ment ! le véritable, D.ifc L.Amher>t ; h » ois d j I -i 111» IP ju'uu'au O 1 1 9 «In «Mi 2 • t H lin | munit ip lu village do « • u 11 i « • i ; bonne y Saint Coup Supérieurs A d, ?• »•i* »t.Habi1 rny ; ledit canton comic il Td reboom?; |,.s 0 iocAsiv, nient ju-k Québec -District de Terrebonne I Nu.3GH COUR DE CIRCUIT Joseph-Henri 1-allgIoi-, régbtrateur du cou ] té des Deux-Montagnes, résidant en le village de Saiute-Hciiolaslique, district de Terrebonne, Demandeur, Samuel Leclair, ci-devant hôtelier, du village de Sainte-Scholastique, dans le district de Terrebonne, et maintenant en lieux inconnu», Défendeur — et — Léonard Clément, hôtelier, du village de Sainte-Scholastique, dans le district de Terre-.bonne.Tiers-Saisi II est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.Sainte-Scholastique, ce IG mars 19i0.Grignon A- Fortier, Greffier Cour de Circuit j (Vraie copie) Etiiier ii- Lalande Procureurs du demandeur Procurez vous tour -J ¦ boîte de Davis’ Men.h 1 .-.a’ .( “The D.fz L.” > et s j : ' à combattrect-’.i!u>.• ; .il’être pas dangereux m.r.s i, i >.• très entiuy;'nls t-t j-.n»LP-., t< ’s :d'orcils.f'r.tii, :• brûlures, contusions, 1 -1! sectes, hémorro:(:'?s.Cé—t mi t merle de famine!, ujot; ;• i: • ; combattre t::t mal qr.eie- • • ¦¦ doit être c •ns.-rvé-p.t nni les i;;-.' ments de li T'.’mraiacic rie maison.Croissance assurée d ; ci: 'i c r.v BEARINE Préparée avec « 1 • la * ni de l'Ours du t' »•: .; .Délicatement : rriimJ.La P *t; -, P- .4111 4 i VA VIS & LAWRENCR t p.et» 2 nî.tr.v, 1910.Gi:n;non â Foutikr Prot«»notiri»u C.S.sans cor/, r tb( 1 L.M P".I»1 J .‘1 G Fait' Souffrant de la fièvre des foins Partout vous rencontrez des irens abattus souffrant de maux de tùtf, etc.Cela peut ètr** les premiers symiô.ues de !a fièvre des foins qui ne fera qu’augmenter avec le temps.Un bon Publiques d moyen du.lt rh* / »n * qui c 'mp'ètement.I-»*s médecins le recommandent parc** qu’il est.-fir et tlftcace.Kn vente t\ la pharmacie Gilbert, rue Saint-j ; Georges, Saint-.Jérôme.ii«: s 1* iouarci Vil, «antes : ¦ ¦ • : 11 j » 11» * i i ?• : p« .u r ex-«ii lui coi.fere dans t d ins l« s Comtés * 1») \” • ir const ruin*, opé-, «ie fer souterrain «*t demander l«*u* Ion pmvoit”- Fiéce-Nwain-h à cette fin ; et construire, posséder, entretenir * l mettre un servie * des ^aies »*t.généralement tous les ainéna^emen*> terminaux nécessaires ; pour construire, opén r et exploiter des tumteis et demand**!* tous les pouvoirs née suaires »’i cette fin; soumet no ladite f« - ni; ^oi»* à 1 t juridio tion de la CommisNion des Services d’Utilués Québec; ch tri”, r le nombre de demander lérir c'est de respirer le Cafir- ses directeur**, et gému ulement pou Miulagu en peu de temps et guérit les pouvoirs nc4*e>Nair.•> à es fins.Montréal, le 22 février, 1910.ODERT Taschereau Avocat de la requérante a ia marr i e .as N a K" f" — ¦•¦] lé B8' ¦' I Cætl ^aRK.H ue r.icü:.ar touiqee tes b n i .i- .;:.c m r Il renoiïvclje le s:*.n Donne «le la force.Rétablit I.i *.i: .îité.>;ir tou- •idives.Pris apre s i il accentue :*.:c r.KtiatUe quelconque le retour de la sa sué.DAVIS .v LAWRENCE CO., Montreal S A yjO est par le présent donné que Stam's-j ^ las Cardinal, commerçant, Napoléon ! Bob in commerçant, tous deux du canton Atn-! burst, comté d’Ottawa, et Alexis Piché, culti-| dateur, Pierre Piché cultivateur ?t autres de la ' municipalité des cantons-unis de S daberr» v À (îrandison, comté de Terrebonne, s’adie^seri/iit j à la législature de cette province, à sa pro-liai- j .ne Session, afin d’obtenir une loi incorporant j en municipalité sons le nom de “ Municipalité «le la paroisse de Brébduf le territoire coin-prenant les lots depuis le No.19 inclusivement ; jusqu’au No.35 inclusivement du rung du *anton Arundel dans le comté d’Argenteuil ; les lot*» depuis le No.-IG inclusivement jusqu’au No.GG inclusivement du 1er rang «lu canton de Salaberry ; h s lots dr“ S"q„îlS^,?e”™“n“T,i“ï"à „P' «O™.S«t fonn«t o„t ht IdlernSPaï,qu" ^“C’estlimlÏÏi^Hl, organes, ont déjà produit des effets forces'renait7e'et avec quelques sommel tmp vièûx ” S’ ^t^eilleux dans la guérison des boîtes je me suis trouvé?tottt à Ce fâcheux esprit ne repose sur rëuï affecri 1- CCUe doUî^; fait.bien- J ai cessé le traltcn.eul, rien et, bieu plus, il est très pré- -S I k Nous ayons déjà mais je conserve toujours à ma judicieux.1 ; j' ïij6 ao'nbre«x certificats de porte e ces bonnes Pilules Moro en En cas de maladie, il y a ton- rnV rv* S > 6 rb«matlsn,e cas d’attaouc.Heureusement, je jours quelque chose à tenter et în nul lin ' tC' K P .U (f’ noos n en ai pas eu une seule depuis ï’« r fnTZ l7 ade qUe Cest inu' «ont ou trouvera ciaprèslftc Lie pour lui de se soigner, que peur P S°LTmAwëî;ërablC' , ,z N°us recommandons la lecture cherchent s-ulement r Ha» tnihon.K:l**s gu»:! i-s**nt îV*stom»c et aident !a digestion.E-sav< z- les.35 cts U boîte.Kn veille à l;t l’hai inatic* Gilbert, nu* Saint-(ipoixcs, S lint -.b * Dim* m i ÿ r'S”'5 .- p- à faire est de le quitter illico et de mlnt.1^13^11 d
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