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L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 2 août 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1912-08-02, Collections de BAnQ.

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Seizième année — No 31 Journal hebdomadaire — Deux cents le numéro Vendredi, 2 Août 1912 k 5> ORGANE LIBERAL m DISTRICT Dt BONNE.^ CHE^»£P>.lx men di r*vt nia tsY oaks le peuple mIau I HOUJ VUIAOH) PROJPlRlR FILJ Pu S! LAURXVT 3.Choses à retenir A l'heure où la discorde et la bisbille régnent entre conservateurs et nationalistes, il est bon de t'appeler les hypocrites déclarations de certains arrivistes qui se sont servis du programme démagogique des nationalistes pour escalader le pouvoir.Voici ce que 1 bon.M.Pelletier, le plus cynique d'entre les cyniques, déclarait a Saint-(îréguire d*.* Montmorency, d'après un compte rendu de son journal YKrcnc-ment, en date du 1n peut, par ce système, permettre à deux postes de communiquer avec la rapidité d’une ligne télégraphique ordinaire exploitée avec des appareils Morse.La T.S.h .est le grand trait d’union par delà les onstacles, entre li - continents, et aujourd'hui les grands Eta.s étudient tous l’établissement d’un réseau qui leur permettra d’être en relations constante avec leurs colonies.I.ee frais sont insignifiants à coté du prix do revient des cables sous-marins et les frais d’exp'oila-tion plus minimes encore.le volume, réduit et le faible poids «lu nouveau matériel a permis de dotei l'armée, de pos tes do campagne exti Ornement mobiles et pouvant suivre les colonnes dans toutes les expédi lions.Postes à dos de mulets, à dos d'hommes, postes automobiles.II n’est pas jusqu’aux dirigeables qui ne possèdent leur poste de T.S F.Enfin nos aéroplanes viennent d’être munis d’appareils dont le poids ne dépasse pas .’10 livres par 00 milles de portée.La T.S.F.peut servir à la signalisation des côtes nu même titre que les chains et sirènes utilisées en temps de brunie, lorsque les phares lumineux lie sont plus aperçus par les navires Les phares hertziens sont en cours d’exécution su,- les côtes de France.Ces phares ni sont autre chose qu’un poste de T.-S.F émettant automatiquement un signal convenu.Cette émission se fait an moyen d'un appareil imaginé par Blondel.Quanti nous saurons déterminer la direction d'où vient une hertzienne, les navires pourront, à l’aide de ces pliures, faire le relèvement exact de la route qu'il suivent, mais, si la direction des ondes a donné lieu à des travaux de grand intérêt, que nous suivons passionnément, j.puis affirmer, malgré tout ce qui a été publié à ce sujet dans un sens trop optimiste pour m rien dire de plus, que le problème n’est pus en core résolu pratiquement.Les services rendus aux navigateurs par la T.S.F.ne se comptent plus et cependant ils s’accroissent Je jour en jour.Le problème de lu prévision du temps semble résolu dans lo domaine du possible, grâce aux ondes hertziennes.1 ,t\s navires qui partent chaque jour en se dirigeant vers tous les points du g’obe sont à même de constater, au cours de leur voyage, los changements de temps et les variations des courants aériens dans les régions où ils se trouvent.Chaque navire muni d’uri appareil de T.S.F.transmet à sou port, d’attache les variations dont il est témoin.11 est.aise, dans la suite, de déduire des observations centralisées le temps probable qu’il fera.Les renseignements sont d’abord centralisés aux observatoires et eusuite transmis à grande distance II résulte des communications transmises que 03 des avis concernant les vents ont été complètement exacts et 56 ont reçu uue confirmation partielle.Les prévisions de tempêtes se sont réalisées dans une proportion de S8%.Celles qui concernent les mous-oiia ont été teconnues exoctes à raison de 50 \/a.Deux applications de la T.S.F.les plus intéressantes sont l’envoi de l’heure par des postes puissants a la détermination, et la construction des cartes.Elles feront l’otijet du prochain article.H.Necker La démission probable De l’hon.M.Monk Pour rer|forcer îes qerfs faibles Il faut avoir un sang riche, rouge et pur La presse ministérielle de l’Uiitaiio et des autres provinces de l'ouest a reçu des quai tiers généraux d’Ottawa l’ordre de publier, avec des commentaires favorables, le volumineux rapport de la tournée officielle du ministre des travaux publics sur los grands lacs.Ce rapport indique que la politique du ministre consiste à dépenser plus de vingt-cinq millions de dollar-en travaux d’améliorations de la voie maritime de l’ouest vers les ports océaniques de l’Atlantique.Le ministre n’a rien à ajouter au rappoit qu’il a fait publier, mais de vieux politiciens, très au courant des affaires ministérielles, voient dans l’action de l’hon.M.Monk un symptôme de la retraite prochaine de ce dernier.On prétend qu’il n’a annoncé sa politique, alors que ses collègues en Angleterre sont di-posés à donner une trentaine de millions de dollars à l’amirauté anglaise pour augmenter son effectif de dreadnoughts, que pour faciliter sa sortie du cabinet au cours de la prochaine session.Ixir»-que le très-bon.M.Borden annoncera son projet de contribul ion directe de trente millions pour la marine anglaise, i’Iiun.M.Monk lui opposera la nécessité de commencer par améliorer nos voies maritimes, et il sortira alors du cabi net sans éclat.La situation ressemble sur plus d’un point à celle de 1904, lorsque feu ’.'bon.M.Tarte sortit du cabinet Laurier La télégraphie sans fil Ses progrès et applications Comme nous l’avons va, dans les articles pié cèdents, il est de la plus grande utilité de pou voir changer la note d’émission.Ceci non pa-pour le plaisir de jouer des airs de musique transmis par les ondes hertziennes, mais pour causer sur un ton aigu lorsqu’on est gêné par des voisins qui causent sur un ton grave ou inversement.La plupart des différents systèmes permettent cela aujourd ’hui, si l’on fait varier la vitesse de l'alternateur, on fait, en effet, varier sa fréquence et par suite celle des étincelles.Dans le système français, la vitesse de l’alternateur reste constante, ce qui est de beaucoup préférable, car la résonance primaiie reste constante et le rendement demeure maxi muni quelle que toit, la note émise par le poste.Une question de la plus haute importance en T.S.F., surtout en cas de guerre pour l’armé, ou la flotte, est de pouvoir changer rapidement la longueur d’onde, si ce changement peut s’o pérer instantanément il est presque impossibl.lorsque vous reconstruisez le sang, vous fortifiez les nei f», perce que les neifs tirent leur nutrition du sang.Il n’y a que par le sang que vous pouvez atteindre les nerfs avec les remèdes — c’est là une grande vérité médicale qui éihappe à bien des gens.Les gens nerveux sont des gens pâles.Ils sont nerveux parce qu’ils sont pâles.Le sang esc si pauvre et si pauvre et si aqueux qu’il n’est pas capable de nourrir les nerfs.Des nerfs non nourris signifient la sciatique, la névralgie, la prostration nerveuse, la paralysie.Les pilules Roses du Dr Williams pour les pet sonnes pâles sont un vrai tonique pour les nerfs.Elles fournissent beaucoup de sang rouge et nourrissant aux nerfs épui-és, ieur permettant par là d’accomplir la besogne que la uature leur avait assignée.C’est là tout le secret du succès des Pilules Roses du Dr Williams dans le traitement des maladies nerveuses.Quant à leur valeur dans des cas descia-tique, Mine Job Palmer, Fénelon Fall-., Ont., dit : u Pendant s-pt semaines jo fus en proie aux tortures indicibles de la sciatique.J’essayai toutes sortes de choses pour obtenir du soulagement, mais je ne faisais qu’empirer peu à peu.Les liniments n’avaient plus d’effet sur la maladie que de l'eau.Alors un médecin me recommanda de m’appliquer un f.-r chaud -nr la partie malade, ce que je fis plusieurs matins, mais tna jambe était tellement engourdie par la douleur que je sentais à p.ine la chaleur du fer.Je ne m’attendais jamais à pouvoir march r un jour, tant j’avais la jambe en mauvais état.J trais essayé tant de choses que j’avais perdu tout espoir, cependant sur le conseil de mon frère, je résolus d’essayer les pilule- Roses du Dr \\ illiams.A ma grande surprise, au l.out de lit ux semaine-, je pouvais me tenir -tir mes pieds sans ressentir trop de douleur, et bientôt aptes je pouvais tôler encore.Je continuai à prendre les Pilule» Roses pendant environ deux mois, mais quelque temps avant de discontinuer leur emploi ma jamb- avait repris -on état normal, je n’endurais pius de souffrance», et je n’ai pas ressenti d’élancement depuis.Les mots me manquent pour exprimer ma gratitude pour ce que les Pilules ont fait pour moi, et je sens de mon devoir de les recommander fortement à tous ceux qui souffrent de la sciatique.•• J-a mission journalière des Pilule- Roses du Dr Williams est de guérir des cas comme celui mentionné ci-dessus, et elles ne vous désappoirt teiont pas si vous en faites un essai judicieux Vendues pat tous les marchands do remèdes nu par la po»to, 50c lalx.îte ou 0 boites pour .¦?•_’ 50 de The Dr Williams Medicine Co.Bn,.avilie, Ont.CAUSERIE MEDICALE EST Le SEUL APÉRITIF O.• ’** LA PLUS GROSSE -SOUTEIt.• ¦ ., .1 ~ y.- - L.CH AP UT, FfLS & CIE,- H ( K.Ï La physionomie humaine L'homme nain a-t-on dit, est tout entier dans sa face.Ce n’e.st pas sans raison que l'iire vient de fart, parler.Les nerfs si nombreux et si divers, la richesse des vaisseaux sanguins, et surtout les muscles, si abondants et si compliqués que la nature a répandus à profusion dans la figure humaine, expliquent pourquoi celle-ci est comme un champ ouvert à toutes nos manifestations morales, (“est vraiment sur le visage que In marée do nos passions, comme disent les poètes, monte et s’abaisse dix fois par jour : c’est sur lui que la rougeur et la pâleur, l’expansion ou le resserrement, la dilatation ou l’alongement des traits viennent refléter nos sensations organiques.A la longue, les passions qu’exprime habituellement notre physionomie viendront s’installer chez elle d’une façon définitive: les impressions se fixeront en traits permanents • car la fonction fait l’organe.Ainsi, la joie habituelle épanouira les traits du visage, tandis que la douleur les resserrera, ridera les fronts, assombrira et jaunira la peau.La douleur, a dit l’auteur de la Tempête, est le cancer de la beauté.Si l’expression d’une passion méchante et basse enlaidit les plus beaux visages, les plus laids se trouvent ennoblis par l’expression des senti mints généreux (E.Sii).Elle existe, ce que Victor Hugo (dans ses Misérables) nomme la “ beauté de la bonté.” L’insulteur, selon Dante, a la lèvre enflée.Puis l’hérédité aidant, nous aurons un certain nombre de figures-types : la figure sympatique et la ligure répulsive, la figure tnolle et douce et la figure sèche et dure.C’est ainsi que le riche n’aura pas la physionomie du pauvre : l’homme, modeste n’aura pas celle du fat ; l’homme gai ne pèsera pas son âge, etc.En un mot, chaque individualité aura son mode d’expression faciale, comme sa manière d’être.Bien plus, Sa physionomie deviendra un moyen distinctif des différentes races humaines, un véritable réactif dans la connaissance de l'homme.Chacun porte l’empreinte de la fatigue de son état.Certaines passions servent, d’autres nuisent à la beauté.C’est ainsi qu’une femme irascible et jalouse perdra plus facilement ses charmes naturels qu’une femme affectueuse et tendrement confiante et bonne.Il ne faudrait pas exagérer ces faits, ni les élever à la hauteur d’une science : ht physiognomonie n’est et ne sera jamais qu’un art conjectural.“ Les visages, souvent.sont de doux imposteurs,” a dit Cor-neii’e.Cependant, il est certain que la partie supérieure ou frontale du visage — qui correspond aux circonvolutions du cerveau — exprime l’intelligence; la partie moyenne, les sensations ; la partie inférieure, les instincts ; et que le développement de chacune de ces parties coïncide avec la prédominance de ces trois facultés.Un front petit est presque toujours l’indice d’un esprit exigu.Beaucoup de front dans un visage, c’est beaucoup de ciel dans un horizon ( V.H.) Chacun sait que plus un visage est mobile, plus il indique une vive sensibilité : or, la mobilité du visage réside surtout dans sa portion médiane.C’est cette portion qui donne à la physionomie des femmes son charme particulier : on peut remarquer que les visage, à trogne masculine, ont presque toujours, au contraire, les autres parties du visage fort développées, et c’est ce qui les rend laides.L’asymétrie est, d’ailleurs, ia forme normale de la figure humaine.Un vieil écrivain, Belot, donne, avec raison, je pense, une importance diagnostique à la veinosité faciale : “Si les veines qui apparaissent au visage sont petites et blanches, cela démontre un homme estre féminin, sans courage; mais si elles sont gros-settes et de cette même couleur, elles dé-monstrent la personne avoir un gentil esprit, subtil et bault.Si elles sont grosses, et particulièrement celles du front sur les tempes et celle du milieu du front dite proeparata, elles démonstrent l’homme franc, libéral, lequel est subject à se captiver sous le joug de Vénus.” L’âge est révélé aisément par la physionomie.Chez l’enfant, l’abondance de la graisse enlève, d’ordinaire, au visage son j expression : de même font, dans l’extiême j vieiiies.se, les sillons et les rides creusés par I le temps.La physionomie de la puberté, , ce printemps de l'homme, a un aspect tout autre que celle de la grave virilité.• C’est à la puberté que se développe le bas I du visage : l’expression faciale, des plus l caractéristiques, laisse lire à l’observateur 1 les sensations nouvelles de l’organisme.Ainsi se justifie le mot fameux du grand Cabanis : “ Le moral n’est que le physique envisagé a un [mint de vue particulier.” Le corps n’est que l’effigie de l’homme.Mais c'est surtout dans l’étude de la maladie qu’il importe d être physionomiste.Un médecin exercé reconnaît l'anémie à la pâleur cire vieille du visage; le cancer, à sa teinte jaune paille: les affections du coeur, à la rougeur et aux varicosités capillaires des joues : la fièvre typhoïde, h l’expression caractéristique d’inertie et de stupeur.Dans la paralysie faciale, les inégalités du visage sont aplanies : une moitié du visage est plate et comme effacée.C’est ce qui faisait dire à Romberg que la paralysie était, poor les vieilles coquettes, le plus puissant cosmétique.C’est aussi ce qui non» explique les succès théâtraux de ce grand comédien anglais paralysée, dont une moitié de la face exprimait l’abattement complet et l’autre la joie exultèrent e.“X&ENTS CANADIENS, MONTREAL > y- \ ¦ .:• .•W' - ' v 'srê-V ' wtm Y oulez-vous être un des 108 cultivateurs qui recevront nos chèques pour les prix du concours L y aura douze prix dans les neuf provinces (108 en tout) pour le concours des cultivateurs canadiens de 1912.Le concours de 191 1 a eu tellement rie succès et a tellement encouragé les cultivateurs â se servir de béton tur leurs fermes que nous ave ns décidé d’en faire un autre cette année avec trois fois plus de ] rix.Le concours, cette ani oc, eût di\ been trois classes, “A “B” et “t ” et il y aura (jt a re prix dat s chaouc ciasso.~ 1er prix, $.'0 ; 2 ; ompli).# • Ne croyez pus parue que voua n’avi/.jamais emplo;.• -r d -* fat;*>n permanente votre ferme.Si vo.il n’ jii ava /.p.,.tlu.i an* 1er n ie copie de notre livre intitulé: "L’utilité du Ci?en*, pour le Cultivateur".Cela vous donnera les moyens d’ann'lioi r votre ferme et vous renseignera parfaitement sur l’usage du béton.Ecrivez votre non et votre ndtessc sur le coupon ci-j* lut ou envoyez-?!* ni une carte postale et nous vot env.-m ns gi ituitrmetit noire livre intitulé **L*util:té du ( iiin-r.l pvur le Cultivateur" et les renseignements du con.-ours.Adressez Gérant de Publicité Canada Cement Company Edifice Limited ‘Herald”, Montréal JrV PORTLAND’ .-J&' âNADAj LES PILULES ROUGES indispensables à toute femme faible et malade.Mme JÔS.Bl'BOIS.dos millior> et des de femme.- malades \ ie est une peine Ihtns l*»s premières Hiinétes (le mon ménage , j** ne jouissais pas d’une forte santé.Je n'avais pas toujours la prudence de mesurer mes forces et j«* fai-ais parfois de> ouvrugiv.trop durs.A cause «b* cela.Je tombai un jour bien malade et pendant quatre mois je fus presque continuellement au lit.Après avoir employé beaucoup de remèdes inutilement.J’écrivis aux Médeeln* de Ia Compagnie Chimique I-'ranco-Ainéroaine, je me traitJii eonime Ils me le recommandèrent, je pris les Pilules Bouges et Jo me guéris parfaitement.J’ai même acquis plus de forces que je n’en avais jamais eu.Madame Joseph Dubois, 1 H.S rue Lowell, ï*awrencc, Mass.Mme W.POI’T.IX.Je me faisais traiter, depuis un an, par un médecin pour la dyspepsie, et malgré cela jétais réduite à ne manger que de légers biscuits, mon estomac se refusant A supporter d'autre chose* .Aussi J’étais d’un * faiblesse incroyable, prise d'étourdissements au moindre mouvement et souffrant continuellement de nmux de tête.Cne amie me persuada un Jour d’écrire aux Médecins de la Compagnie Chimique Franco- Xt.iérieaine, ce que Je fis.On me recommanda l’ii-nge des Pilule* KoU';es que je nersistni à prendre, malgré le peu de bien que ce remède semblait me faire dès les débuts.A pré- quelques semaines, il «e flî un heureux changement qui me réjouit.Pendant un an je nu* traitai fidèlement et ma santé revint tout A i.iif.Mine \V.Poulin, 1 Hî* rue Un yard, Québec.Il y millier: (loi.la continuelle, qui n'hê-ite-rajent pas à se soigner si elles pouvaient lin seul instant se rendre compte de la sensation de bien-être, du grand bonheur que l’on éprouve à se sentir forte, reposée, raime gaie, après avoir été longtemps faible, fatiguée, énervée et triste.Nombreuses sont les femmes qui souffrent, se lamentent et désespèrent, ne parvenant pas à se débarrasser d'une affection tenace qui empoisonne leur existence : et.pourtant, il leur serait si facile, si aisé de se guérir : elles ont à leur disnosition le remède à la fois le plus puissamment effieae*- le plus simple et le plus sûr, les Pilules Bouges dont les cures merveilleuses >e comptent par milliers.Quelles preuves plus positives,plus tangibles et bien faites pour inspirer confiance que les déclarations spontanées de ces jeunes filles, de ces femmes disant leur joie d’.’tre guéries, racontant leurs souffrances passées et.avec une louable humanité, souhaitant de voir toutes celles qui souffrent se guérir comme elle.Des femmes malades depuis dix ans, douze ans, quinze ans.disent : “Je suis guérie” ; d'autres : "Si j’ai échappé à la mort, c'est grâce aux Pilules Bouges"; des parents déclarent ; ••Elles ont sauvé ma 1 ¦ ! D• ’’.-t si de toutes ces attestai ions la vérité sort lumineuse, c'est que les Pilules Rouges, spécialement composées pour combattre les maladies des femmes,sont à celles-ci aussi nécessaires que le soleil, la rosée et la pluie sont indispensables à la végétation.Femmes et jeunes filles qui lisez ces lignes, vous apprécierez certainement la joie sincère de celles qui disent ici les succès des Pilules Bouges, si déjà vous avez, vous aussi, ~ubi l’épreuve de la souffrance.MM K O.rUAItrKNTIKIt J’êtnis tHh’inuni fatiguêi*.Il y a piHqiics mois, qui» jr dus prendre .quelques semaines de repos.Je no pesais alors n.•*« —n” r 1 ÈH _ iinfcctant.Ne Tache pas les Tissu 5 les plus fins, ni les Tentures, ni les Tapisseries.EH VENTE PARTOUT en canlstres «e 25c„ 75c„ S1.25 et $2.00 | avec PETIT VAPORISATEUR GRATIS - THE SAPHO MANUFACTURING Co.• Departement S Montréal DU CANADA Billets bons pour deux mois.I h Avril, 2, 16, 301 A Mai, 14, 28 Juin, II, 25 Juillet, 9, 23 Août, 6, 20 m -m m rr, r™, ; Septembre, 3, 17 Bom* informations, s’adi-esseï* aux agents d< Cie du Pacifique ( ’aimdieii.K.-.l.Il EBERT, 1er Asst.agt.gén.des voyageurs.MANITOBA ?SASKATCHEWAN f Ct I ALBERTA a FONDÉE EN 181)4 FAR CHARTE DU GOUVERNEMENT FÉDÉRAL Capital versé.i Fonds de réserve.5,400,000 'Total des dépôts.63,494,580 Total de l’actif.81,928,961 iUAuxmiiiiuiu..ir un savant SpécinliRlr.Si vais triiez û Uucrir vos Yeux sum uro^tnn, opération ::: : ALLEZ A Voir rt * Canadien fiord de Québec De Saint-Jérôme à Ifuberdeau : Tous les jours excepté les vendredis, samedis et dimanches.II p m.Ix vendredi et le samedi.6.55 p m.Le samedi seulement (extra).3 08 " Le lundi et le jeudi.10.30 a.m.De Saint-Jérôme a Montréal : Tous les jours excepté le dimanche.5.50 a.m.De Saint-Jérôme à Juliette (mixte) tous les jours excepté le dimanche 1.30 p.m.De Saint-Jérôme à Lachute et Ilaw-kesbury (mixte) tous les jours excepté le dimanche.10.20 a m.HOTEL VICTORIA J.-L.PATEflAODE, Prop- Liqueurs et cigares de choix.Repas bien préparés et bien servis.— Grandes salles d’échantillons pour commis-voyageurs.— Ta voiture de l’hôtel se rend au départ et à l’arrivée de tous les trains.Rues Labelle et Ste-Anne, SAINT-JEROME J.-M.DORIQN.agent général pour la ——————— Union Assurance Society,—(A.D 1714) actif 823,500.300, dépôt au Canada 8425,000, pour garantir les pertes causées par le feu, est a Saint-Jérôrne toutes les semaines w m I- I ,N H'1- 1 T UT' I >’O l-'l' I y U E .£ corLu/,rr,r Spécialiste1 BEAUMIER L‘ZïïmnuaZ I 4 4 l st, rue Ste-Calherine, j-,** Ave iiAteMe-viiie.Il rrcli.-.' lie I* S c«» difficiles.Dcbcuptrcu ; l'ose Yeux Artlficlel«.^ XattirrlH A sc tronifier.• -r V«britjue • t ajnnte Itii-tiTnie, depuis ?*, nus.lunettes, lorgnons *?* „ _ .Sr1 »»'•««vcotix ••Vôtres Torlc a «>r«lre»' sont iraiantia j-u.r Lieu T voir tic I,oin rt «le Tro, j>our tr ce r.coudre, lire et écrire ^ ^ | Cette annonce r,.].; ortéc .n.t 11, jr «lollnr Mir tout adint en lnnetterle T ^ A ^ IM / l’itnc/.gap.e ! l'as
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