L'Avenir du Nord, 5 mars 1915, vendredi 5 mars 1915
Dix-neuvième année— No.10 Journal hebdomadaire •— Deux sous le n-uméro Vendredi, 5 mars 1915 Wf' m ORGANE LIBERAL wj DISTRICT di BONNE.Lt mar Di L'A'/t nia 1st dams U pru»ti mI«i «Wis VXJtROH} Pll$ Miy iauaant QEV- J q.h £./Y > E pÇ\ Abonnement u î Canada].S 1.00 1 “ | Etats-Unis].1.50 Strictement payable d’avance.LA VRAIE PROTECTION Jules-Edouard Prévost, Directeur ADMTN1STRATTON : SAINT-JEROME (TERREBONNE) Annoncer : 1J c.la ligne agate, par insertion.Annonces legales : 10 c, la ligne agate, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertions subséquentes.Le gouvernement fédéral, toujours prêt il protéger les manufacturiers, — ce qui est une bonne chose quand il ne dépas.e pas la mesure — est beaucoup plus lent quand il sugit de protéger les autres classes.De plus, pour protéger les industries canadiennes le gouvernement ne cesse d’élever les droits douaniers au risque de porter prejudice aux intérêts du consommateur, mais tl néglige d’apporter remit le à certains états de choses, — par exemple au pillage de quelques-unes de nos matières premières par les yankéès -— beaucoup plus nuisibles à nos industries que la concurrence des produits étrangers.Ainsi, vous êtes-vous demandé pourquoi les Etats-Unis ont obtenu plus de contrats que lu Canada quand les gouvernements d’Europe eurent besoin de marchandises militaires, par exemple do chaussures ?Nous né voulons pas parler ici deschatts sures commandées par le gouvernement canadien, chaussures qui ont coûté trè cher et qui ne furent d'aucune utilité parcequ’el-les ne furent pas fabriquées eu vue desexi-g uc.es du service militaire, faute dont le gouvernement est seul responsable.Mais, jetons les yeux sut ce qui s’est passé et demandons-nous pourquoi nos manufacturiers n’ont obtenu aucun contrat des d’exister au Canada.Nous savons que dans plusieurs pays les gouvernements non seulement rendent impossibles des spéculations aussi préjudiciables aux intérêts publies, mais aussi prennent les moyens nécessaires pour empêcher l'exportation des matières premières tant que_ la population, qu’ils ont mission de protéger, n'en a pas une réserve suffisante.Ainsi, la France ne permet pas l’exportation d’un grain de blé tant que la de son ministère l’ordre d’intenter des poursuites contre les personnes responsables./,< s entre preneurs blâment le gouvernement Toutes 1rs notes émanant du ministre de la milice ou des officiers de son ministère donnaient à entendre que les entrepreneurs étaient seuls a blâmer, turiers en général ont contre celte assertion ; ils déclarent que la plus grande part du b’âme doit retomber sur le gcuvernt ment qui a commandé des bottes d'après des spécifications défectueuses.Mais les manufac-viveinent protesté leur ont été versées pour ces travaux.[ne d’artillerie territoriale, il commandait La Gazette, do Montréal, vient en tête une batterie.de la liste avec un total de §153,000 dont j _________ §148,000 pour des impressions dr: gouver- jM_ Jean |>rgVost nement.Le Telegram, de Winnipeg, l'or TT ., , ,, , , .j .I ,‘i ,, , .i> Un tourna de .Montreal avant annonce gane de 1 honorable Robert Rogers, a eu .- io-ii c.iu nil,, i • que M Jean Prévost devait donner sa de- CisT.OoO, dont §3b,000 pour les impressions.1 L’Evénement, le journal québécois de l'honorable L.-P.IVIIeli r, a louché un peu plus de §30.000.La facture de la Patee dépassait légèrement §28,000.Le Tinas, de Moncton, a reçu §23,000, et le Standard, de St John, §27,058.Voici les sommes | mission comme député du comté de Terrebonne au Parlement de Québec, M.Prévost la nié cette rumeur.Le député de Terrebonne est toujours sous traitement à Montréal ; on nous iu-| forme que son état s’améliore bien lentement et inspire des craintes sérieuses.Femme et chatte touchés par les autres journaux conserva-.Par exemple, le è'Aw and leather Jour- t urs : Fredericton.G muer, §3,434; Mali- I —- il, dans un article publié dans son mimé- (,s> f/eruld, §7 LSI ; Hamilton S/setatoe,1 Pensées, nourriture en pain de sa propre population ,o dejanvi, r et mentionné par sir Wilfrid kg C57 ; London, Frie Fris*, §9,148 ; To- ! Nous blâmons beaucoup les malheureux j n i.st pas assuiei pont un an.i Laurier ù la Chambre, déclare que les spé- |r.mto, Mail «t- Umpire, §9,561 ; Toronto, de» moindres fautes, et les plaignons peu t ist < ( 11 \ u i ! t ' iiieiit.me < un G29.j De La ROCHEFOUCAULD Le gouvernement canadien, au lieu de numéro parait une longue interview avec j nous livrer sans protection à la rapacité ; M.W.-Y.Matthews, de Ames Holden Mac- I , La charité du pauvre est do ne pas blindes financiers, à l'ambition boulimique des Creadv Limited, de Montréal, défendant les j ^'a *°* Lemieux est aussi efficace le riche.K!le jouait utvr ttt chatte, Pt c itait merveille de l'oir l.a main blanche et ta blanche jmtte S'ébattre dans l'ombre dit noir.File cachait — fa scélérate ! — Sont ses mitaines de fil voir Ses meurtriers angles d'agate, Coupants et clairs comme un rasoir, L'autre aussi /disait la sucrée Ft rentraiI sa y rifle acérée Mais le diable n'j) perdait rien .Ft dans le boudoir où, sonore.Tintait son rire aérien llrillaient quatre /mints de phosphore.PAUL VERLAINE spéculateurs, aurait du, il y a sept mois, I manufacturiers et faisant remarquer que empêcher les peaux vertes de sortir du ces souliers ne convient» nt pas et qu’il y a pays pour aller enrichir nos voisins De [une grande différence de poids entre la cette manière, les manufacturiers canadiens chaussure canadienne et la chaussure mili-aniaient I.tir part des commandes euro-[ taire britannique.Plus, tard, le 1er février, pé-nnes et les ouvriers canadiens supporte- 1 Mon tri al Star disait : “Les fabricants raient plus facilement le fardeau des taxes ljcanx rejettent le blâme de tous les dé-de guerre.Cela vaudrait mieux que de fa ut.s que présentent Its chaussures mil i protéger les manufacturiers en faisant toujours plus haute la barrière douatrère, ce qui élève fatalement le coût de la vie.De même, aujourd'hui, le gouvernement gouvernements étrangers.Pourtant, les devrait intervenir pour protéger la pupula- manufaeturiers de Québec ont envoyé une délégation en Europe dans le but d’obtenir des contrats, et elle est revenue bredouille.C’est que les manufacturiers canadiens n’étaient pas et ne sont pus en état de fa-friquer à aussi bon marché que les américains.Et pourquoi t Parce que le gouvernement tl laissé les fabricants yankees, dès le début des hostilités, faire au Canada une rafle complète et rapide des peaux vertes.Eu même temps leurs agents prenaient les devants et s’assuraient de gros contrats des gouvernements d’Europe.Ainsi, détenant, à notre détriment, la matière première indispensable que l’insouciance du gouvernement canadien leur a laissé la liberté d’accaparer, ils ont attendu et obtenu les contrats que les fabricants canadiens attendent encore.Aujourd’hui, ces derniers ne trouvent pas au Canada les peaux nécessaires : ils peuvent les acheter aux Etats-Unis, mais à un prix trop élevé pour pouvoir les utiliser avec profit.De ces faits déplorables il y a à tirer un - liçon pour nos gouvernants apathiques et jour les citoyens du Canada qui constatent comment leurs intérêts sont protégés Hélas! la bçon n’a pas été profi'able à notre gouvernement puisqu'il est en train de commettre la même erreur en ce qui concerne le blé canadien.Le prix du p>nin ne cesse d’augmenter au Canada, et le gouvernement reste sourd, aveugle et muet devant une telle augmentation, causée par des spéculateurs sans cœur et sans vergogne.Le News signalait, il y a quelques jours, la frénésie de spéculation qu’a causé à Toronto la rumeur que le blé allait monter bientdt à §1.50 le boisseau Tout le monde s’est mis ù acheter du blé, sur le papier.Les commis de magasin ou de buvette ainsi que les petits bourgeois opéraient dans les “ bucket shops,” tandis que les joueurs •disposant de capital opéraient à la bourse aux céréales ; mais tout le monde jouait sur le blé.Aux Etats-Unis, le président Wilson nyatlf reçu des plaintes au sujet de l’augmentation du prix du blé et de la farine, a immédiatement donné ordre à I attorney général Gregory de faire une en ,uête en vue de découvrir si les cours n'étaient pas i; fluences par des combinaisons interdites ] nr la loi.Et la raison principale qui a induit le président à adopter cette ligne de conduite énergique, c’est qu’on lui a représenté que les boulangers avaient l'intention d’augmenter le prix du pain.Le gouvernement, canadien s’il vuit véritablement protéger tous les citoyens et non seulement une petite catégorie de spéculateurs, devrait mettre un frein à In spéculation qui nous afliige et dont la conséquence est de faire monter sans cesse le prix du blé qui est un article indispensable à la vie.Tout récemment, l'Association des boulangers a présenté un mémoire nu ministre du commerce pour lui exposer l'état du commerce do boulangerie et.de patisserie dans le but de faire ressortir la nécessité d’une augmentation du prix du pain, pour se plaindre en même temps des profits illicites réalisés par les agioteurs qui s’enri chissent induemint dans les transactions sur les grains.Notre pays est le quatrième sur la liste des grands pays producteurs de blé et nous produisons tisser, de blé au Canada pour nourrir non seulement notre population mais aussi celle de plusieurs autres pays où l’industrie l'emporte sur l’agriculture.Comment se fait-il donc que nous puissions souffrir de la rareté du blé 1 goui ornement tion canadienne contre l’élévation incessante du prix du pain.Malheureusement, de cette vraie protection des intérêts généraux du peuple canadien le gouvernement Borden se soucie fort peu.Le Franc Le scandale des chaussures Le scandale public auquel la livraison de chaussures aux soldats canadiens a donné lieu, a pris de telles proportions pendant le mois qui a précédé l’ouverture du Parlement, que le ministre de la milice a | plaintes portées au sujet cru devoir faire plusieurs déclarations pu- fait dit ; “ Evidemment, les chaussures bliques qui ont été recherchées et discutées fournies au premier contingent é aient que présentent tairc-s canadiennes sur les spécifications établies pur le gouvernement et non pas sur la confection.” Ils suva tut i/uc les chaussures ne convenaient pas On cite Aines-Holden-McCready Limited, qui auraient dit qu’ils savaient que la chaussure portée par le premier contingent canadien était entièrement différente de celle qui est portée par l’armée britannique.Uorbeil Limited, qui n'ont pas fabriqué de chaussures militaires, auraient dit que les souliers fabriqués au Canada n’étaient pas des souliers de guerre, mais que ce n’était pas la faute des manufacturiers, car ceux-ci n’avaient fait que suivre les spécifications.La maison Alfred Lambert (Inc.) aurait dit : “ Je puis allumer que la chaussure spécifiée est beaucoup trop légère pi ur les hommes en service actif.” Théo.Gabpeau, de la maison Dufresne & Gnli-peau, un des membres du comité nommé par le gouvernement pour examiner les des souliers, nu- que jamais Tolstoï La Gazette, de Montréal, publie le résu- ' cViui q-i rend un service doit l’oublier, me d un rapport sur l’application de la loi [ue|ui I|ui |L.nçoit M’en souvenir, des différends industriels pendant la dot- j Mlle AisjsÉ nière année fiscale.Dans les dix-neuf cas | ______ auxquels la loi a été appliquée, les grèves pour rjre ont été évitées.Le nombre d’hommes iin- ., , , ,, ., , ., .,, , , , Dans les tramways, a Montreal.jdtques était de ;>l),8< 0.rendant la meute t ,, - , , , , -, ! , , , ., -, .i U u gros monsieur, les tains de son habit période, dans les cas non vises par la loi ou .• , , , , .«cartes, cherchait a découvrir une place pour lesquels OU '* •• r*rr»îita» nnAiiainnu ! .- - - du règlement qu grèves affectant 39,536 ouvriers qui ont perdu en tout 1,287,678 journées de tra- vail.n .s oil ii a pi uiiu des occasions | jdI|8 ju dcg robes qui l’entouraient.,ent qu offrait la loi, .1 y a eu 113 _ Jc crois quc monsieur U pus dSql.oi s’asseoir, dit une vieille dame.— Pardon, madame, j’ai bien de quoi, mais je ne vois pas trop où le mettre.La réponse mit tout le monde en gaieté, et l’on s’empressa de lui trouver une place.î.a guerre n’est pas la cause de la dépression La dépression commerciale dont le Ca nada souffre actuellement ne peut être ut- I tri buée à la guerre, dit sir Edmond Osler, i dé >tué conservateur de Toronto-Ouest au ! Parlement, et président de la Dominion i L’Auditeur general blâme le gouverne-j Bank.A la réunion des actionnaires de la I ment.Sir Wilfrid Laurier demande LETTRE D’OTTAWA Dominion Bank, tenue â Toronto le 27 janvier, sir El moud, d’après le Toronto New , * * déclara qu’il refusait d’accepter cette théorie (pie la dépression commerciale actuelle était, jusqu'à un certain point, produite, par la guerre.Les hauts prix que nous avons obtenus pour le grain et les fortes commandes de matériel de guerre qui ont été faites à notre pays, font plus pie compensation pour tout ce que nous pouvons avoir perdu, 11 dit sir Edmond.des explications sur le camp de Vnlcar-tier.— Le coût de la vie.—^La question bilingue au Sénat.Une volumineuse correspondance échangé : entre l’auditeur-général et les divers ministres au sujet des divers dépenses relatives au mouvement militaire nu Canada a été déposée à la Chambre.Dans cette correspondance l’auditeur-généra! proteste contre certaines dépenses exagérées et il mentionne d’une façon particulière une dépen- avec empressement par les journaux des [ beaucoap trop légères.Elles pouvaient Dès Et'l est intéressant de constater que sir se exorbitante pout des drogues fournies i.„n„ .,.i.i „.____ Edmond Osler nest pas la seule autorité par le depute Garland.L auditeur se plaint deux partis politiques.Les faits principaux sont les suivants: Le major-général Hughes a admis que les chaussures n’étaient pas satisfaisantes, il a annoncé qu’il ferait une enquête complète et qu'il prendrait des mesures pour punir les parties responsables ; d’autre part, on annonce d Angleterre que les troupes canadiennes ont r< çu l’ordre de changer leurs banque de la Nouvelle-Ecosse, M.Richard-m, se refuse, lui aussi, à accepter cette excuse plausible.Il aurait dit, le 27 janvier, ^ bien convenir pour aller à cheval ou pour parader sur le Champ-de-Mars, mais on n’aurait jamais dû les employer ù d’autres usages.” “ Cn acte criminel ”, dit le Star.Dans le même numéro, le Montreal Star publie un article de fond sur le même sujet.Il demande au gouvernement de faire chaussures faites au Canada par ihs chaus- j u,lu enquête approfondie.Après avoir fait sures fabriquées en Grande-Bretagne.Qa P®*’j de soudaineté de la demande, de j la difficulté dans laquelle se sont trouvés Les chaussures cumulounes sont rejetees |cs ministères du gouvernement chargés Le 14 janvier, un câblogramme venant ] d équiper les troupes, le Star ajoute : de Londres, adressé à plusieurs journaux “ Mais il est évident, dans le cas de ces a peut-être été aggravée par la guerre, canadiens, annonçait que les Canadiens, sur chaussures, que quelqu'un s’est rendu cou- mais elle se serait produite tout aussj bien les plaint s de Salisbuiy, allaient abandon- pab'e d’une erreur si grave qu'elle cousti- sans elle." lier leurs chaussures faites nu Canada parce [tue presque un crime et le Parlement de- j qu’elles ne sont pas imperméables et quel*- vrait mus hé-iter instituer une enquête au [Renvois et nominations les sont trop légères.Le lendemain, la grand jour sur toute ci ttc affaire.J] aurait ; Les rapports déposés le 1 2 février, à la Gazette, de Montréal, publiait un avis du du y avoir dis expeits cn ch ussùres scr- Chambre des communes, et donnant la sta- en matière de finances qui se refuse à croi- [également de ce qu’un chèque pour un re que la baisse de revenus et les temps montant de §1,150,000 a été fait pour durs sont attribués aux conditions causées payer des sous-marins achetés par le gou-par la guerre.Le gérant général de la vernement, alors que le prix véritable et pliqlit?que s’il y a eu retard dans le paiement des propriétés, c’est que les propriétaires doivent établir d’abord leurs titres de propriété, puis qu'ils doivent se soumettre à la décision de l’évaluateur ou plaider leur cause.Le ministre de la milice a déclaré qu’il donnerait de plus amples renseignements sous peu au chef de l’opposition.M COCKSH UTT.député de Brantford, a proposé la résolution suivante : " Que cette Chambre est d’avis que la guerre actuelle et les conséquences qui cn découlent sont de nature à justifier le gou-vcrm ment d’exercer un contrôle suprên e sur la quantité et la destination de nos exportations de produits alimentaires, de fixer les prix de vente du pain, de la viande et autres comestibles pour la consommation locale, et de voir à ce que le surplus de no-< produits alimentaires ne soit exporté qre dans des possessions britanniques ou dat s des pays.« M.Cockshutt explique que le Canada devrait placer un maximum sur le prix du blé.Il est bien beau, dit-il, d’aider les autres pays, mais il ne faut pas oublier que nous pouvons être placés dans une position embarrassante nous-même.La plupart des députés de l’ouest parlent sur ce sujet, et expriment en général l’opinion qu'il serait difficile ponr le gouvernement de contrôler le prix du blé.Sir Robert Borden exprime l’opinion que la situation n’est pas alarmante au Canada.La situation, dit-il, est bonne, et il n’y a nulle raisou de se plaindre.Le gouvernement a prévu la possibilité de la spéculation, et cette question doit être éliminée.La résolution Cockshutt est retirée.AU SÉNAT - convenu de ces navires n'était que de §1,050,000.L’auditeur proteste également, contre des prix payés pour ties couvertures d’après un rapport de presse : " Pour être et qui sont au-dessus du prix régulier et tout à fait franc, je crois que ceux qui at- [raisonnable.Un certain montant a été rétribuent h la guerre la dépression actuelle, tenu en attendant une reconsidération, s'illusionnent singulièrement.Après nos j II est fait mention également dans la I lution qu’il désire substituer se lit comme spéculations, notre extravagance, notre sur- correspondance déposée de l’achat de ca- j su,t ._•> Cette Chambre, sans déroger en •xpansion.la réaction était inévitable; elle [mious-automobiles qui ont été payés beau- rjen aux principes de l’autonomie j rovin‘ ‘ ’¦ ’ “ ' coup trop cher.11 n’y a pas de doute que ' ‘ * ¦ - ¦ Au Sénat, le sénateur Béique dit que, à la demande du sénateur David, il désire retirer la résolution de celui-ci au sujet de la question des écoles bilingues d’Outario et de lui en substituer une autre plus en accord avec les règles du Sénat.La réso- minislère de la milice déclarant que fis vaut d intermediaires entre le gouverne-nouvelles chaussures qui seraient faites au nient et 1 entrepreneur, qui auraient su Canada, sans doute pour répondre aux be- 'quelle était la chaussure de 1 armée brita.i-soins des troupes qui sont eneorc au Cana- nique et pourquoi elle était laite de eett** du, seraient une combinaison des meilleures façon.Ils auraient du savoir que c était qualités des chaussures militaires'fiançai- j pr¦ sque un ci un que u envoyer nos jeunes ses et anglaises.On déclarait également hommes dans les tranchées pour une cam-qn’un sons comité spécial venait d être ' pagne dans les Flandres, avic des souliers nommé pour étudier la question dans tous j qui prenaient ses détails et que M.George Slater, d Montréal, serait l’expert consultant.Le 21 janvier, une dépêche d'Ottawa annonçait que 150,000 paires du nouveau modèle devaient être commandées immédiatement.Le mujor-gcnéral Hughes admet Ce fut à Calgary, Alberta, le 20 janvier, à une réunion _ ' " _ tenue apiès ins-Sain * tistiqtte des renvois et des nominations dans la liste des employés civils depuis que le gouvernement actuel est arrivé au pouvoir en 1911, contient des faits presque stupéfiants et jette une lumière sinistre sur la façon dont l’administration conservatrice a mis en pratique le partage des dépouilles et l infinance du patronage.On admet que ees rapports ne sont pas complets, ils ont été composés dans les différents ministères à diverses dates nu printemps de 1914, et cependant ils accusent un chiffre total de 2,115 renvois tandis que les nouvelles nominations accusent l’énorme total de 10,576.Voici les chiffres des renvois et des nominations par ministères : ministère de l'a-'wvj'AMUWAwmHWWMWWowvawwwwvtwwwwwttw griculture, 45 renvois et 579 nominations, TKTi 1 ’ Tjq i : Idouane, 271 renvois et 1,649 nominations; ?{ | wl C 11™ JVî S I O ï* 5 j affaires indiennes, 135 renvois et 295 tio- au connue îles éponges, llenretisi meut, la vigilance du gouvernement britannique a empêché cette suprême catastrophe, mais combien de décès causés par la méningite et la pneumonie sur les plaines de Salisbury ont été dus à ce sinistre et épouvantable fiasco ?” pection des troupes, que I honorabl Hughes lit sa prem ore declaration nu sujet ,njnatjons revenu de l’intérieur, 73 ren- ies chaussures.D’après les journaux de Calgaty, il aurait dit ce qui suit .L'ne conférence de l'honorable “ .le regrette d'avoir ù dire que quelques- Danduraml unes des dernières chaussures que nous j Samctlj dellliei% iW.urablc nous sommes procurées n étaient pas aussi DaIlllllnui(1 R faili au Club de Réforme bonnes quelles auraient du être, tous pouvez être, sûrs que nous punirons les hommes qui n'ont pas fait leur devoir.A Vancouver, le 22 janvier, dans un discours prononcé devant le Club canadien, le ministre de la milice aurait dit : " La plupart des entrepreneurs sont honnêtes.mais il y en a cependant qui veulent se faire 150 pour cent de profil ; ils ne sont pas nombreux, il est vrai, mais si 11 loi maritale m’en donne jamais le pouvoir, je serai heureux de faire fusiller ees entrepreneurs qui sont un ennemi plus dangereux pour le soldat qu’une centaine d Allemands.” De retour à Ottawa, le ministre de lu milice lit une nouvelle allusion aux éeh iti- vois et 291 nominations; intérieur, 309 renvois et l,t»51 nominations ; immigration, 110 renvois et 343 nominations; justice, sénateur [20 renvois et 258 nominations; travail, 21 renvois et 60 nominations; travaux jni-j Montréal, une causerie sur l’instruction pu- blies, 511 renvois et 2,002 nominations; .Glitiuo.[secrétaire d’Etat, 20 renvois et 287 nomi- | Tiès claire, trèi précise, très instructive [natious ; ministère des chemins de fer, 363 | lut cette causerie.L'honorable M.Darnln- renvois, et 2,076 nominations; mine-*, 1 i ami, après avoir tracé les grandes lignes renvoi et 103 nominations ; commerce, 13 du dévelopuement de l’instruction populai- [renvois et 103 nominations; poiiee montée re dans les principaux pays, s’appliqua à du Nord-Ouest, 124 renvois et ->27 uomi-démontrer les avantages de l’instruction [nations.obligatoire.Il a donné sur ce point des) -—- chiffres et n fait valoir des arguments très é oquents.Nous en reparlerons.Hoit de M.Pierre Leroy-Beaulieu Le dernier numéro de h'Economiste Français nous apprend la mort de M.Pierre Leroy-Beaulieu, directeur adjoint de cette Les petits profits dejla(presse ministerielle [revue et fils de 51.Paul Leroy Beaulieu.Il est mort à l’ennemi, le 17 janvier dor nier, à l’ambulance allemande d'A., des Le rapport de l’auditeur général nous fait connaître les travaux que les fidèles tillon- de mauvaises i luitis'-urt s qu'il avait journ mx conservateurs du Dominion ont suites d une grave blessure qu il avait ret doit' rapport* s avec lui, et déclara on il avait executes |iour le gouvernement peu huit la çue, dans la jourtiee du 13, au combat du cette correspondance fournira de la tnatiè teà la gauche pour des débats intéressants.Sir Wilfrid a reçu la promesse des renseignements suivants: 1.Relevé complet et description de tous les terrains dont le gouvernement a pris possession pour le camp de Valcartier; 2.Copie de tous les titres du gouvernement en ce qui concerne ces terrains, soit par voie d’expropriation, d’achat, ou autrement.3.Relevé détaillé de toutes les sommes réclamées et non encore soldées, soit pour terrains, soit pour dommages ; 4.Relevé détaillé de toutes les sommes payées, soit pour terrains, soit pour dommages.Sir Wilfrid Laurier a accompagné sa demande, de certaines explications.Il dit que le camp de Valcartier avait une 'superficie de dix mille acres, et que quurante-quatre propriétaires ont été dépossédés de leurs terres pour établir là le camp.Personne, à peu près, n'avait été payé, et tout le monde était mécontent.Sir Wilfrid a demandé qui était le soi-disant colonel McBain qui avait été chargé du soin d’acheter les propriétés pour le dé-1 partement de la milice.N’eut-il pas été préférable, a dit sir Wilfrid Laurier, de choisir un homme comme sir Win Price pour faire l’aclmt des propriétés ?11 y a autre chose, continue sir Wilfrid, c'est que les propriétaires ont été, non seulement dépossédés de leurs propriétés, niais encore ils ont subi la perte de leurs récoltes sans avoir été indemnisés.Pourquoi le gouvernement n’a-t-il’ pas eneure réglé avec les cultivateurs de Valcartier ?Ces malheureux devront réclamer devant les tribunaux, et Dieu sait quand les choses seront réglées Le général Sam Hughes a fait l’éloge du colonel McBain sans toutefois dire comment il était devenu colonel.Le général prétend que si les expropriés de Valcartier u’ont pas encore été payés, c'est qu’ils re-tusent d’accepter les chiffres d'expropriation.Le général a lu une listo des propriétés expropriés, qui figurent dans une ciale, croit qu’il est convenable et dans les limites de ses pouvoirs et de sa juridiction et dans le but pour lequel elle a été établie de regretter les divisions qui semblent exister parmi le peuple de la province d’Ontario au sujet de la question des écoles bilingues ; et il croit qu'il est de l’intérêt du Dominion tout entier que des questions de cette nature soient étudiées d’une manière loyale et patriotique et réglées de manière ii conserver la paix et l’harmonie entre les diverses sections nationales et politiques de ce pays en accord avec les vues des Pères de la Confédération et l’esprit de notre Constitution Cette résolution sera discutée à la séance du mardi 9 mars.POLITIQUE ETRANGERE La protestation américaine Les prétentions allemandes, la pression exercée par l’ambassadeur comte Rerustorf et par M.Dernbur)'.le sac de Louvain et tous les abus commis par les Allemands leur avaient déjà aliéné l’immense maj irité de tous ceux qui, parmi les citoyens des K ats-Unis, ne peuvent se réclamer d’une origine germanique.Il y a quelques jour-, un des principaux organes do la presse américaine admonestait vigoureusement les Allemands naturalisés qui sévissent là comme partout et leur sigoifiait qu'ils devaient cesser de former un Etat dans l’Etat.Mais de toutes les protestations qu ’a soulevées sur le sol de la libre Amérique le lève de domination universelle qu’avaient formé les llo-h‘uzollern et les paugermanistes, aucune n’est plus significative que celle formulée par M.Roosevelt Le Daily Telegraph vient do publier quelques extraits d’une brochure de l’ancien pré ident, intitulée : •• Pourquoi les Etats-Unis devraient se joindre aux Alliés”.Parlant des conventions rédigées a la Haye, sous sa présidence et que les Allemands foulent aux pieds avec mépris, M.Roosevelt écrit : “ J’ai autorisé la signature de cos conventions.Or, elles interdisent la violation des territoires neutres et, cela va de soi, la sulquga- e tu pêcher ' uue "telle situation"^ désastreuse j immédiatement donué aux autorités legales dernière année fiscale et les gommes qui nord de Boissons où, en qualité de capital- marge variant de §150.à §5,800.Il ex-tion des nations neutres inoffensives comme 1* 99 .L'AVJEKîll DU N011D o ALAKS 1915 Belgique.Si j’ftVftis un seul instant supposé quo cette signaturedea conventions de !.a H"ye ‘ nu signifiait absolument tien que l’expression d’un pieux désir, que n’importe quelle puissance serait libre de dédaigner avec impunité, au gré de ses propres icté.êts, je n’aurais certainement pas permis que les Eiats-Uni* participassent à une pareille farce.Violer ces con- “ Nous faisons la guerre on lialie, poursuit Fabius, sur notre sol et dsns nos foyers, in sede ne solo ncatro Nous sommes entourés de con-cit‘ y-ns et d’alliés, omnia circa plena civiutn ac sociorum emit.Déjà ils nous ont donné ce gage de fidélité dans nos revers.Chaque jour nous rend rm-illeurs, plus prudents, plus fermes.MeHnre.prudcutiorca, conatantiorea nos tempua ventions, violer les traités de neutralité, comme; dieeipie fncit.Anniba) au contraire, est l’Allemagne l’a fait pour la Belgique, constitue un effroyable crime.C’est le plus grave attentat international qui se puisse commettre.Mais il n’est pas encore aussi méprisable, il ne té moigoe pas de taut d’incapacité et d’indifférence égoïste que l’attitude des Etats-Unis en re fusant de remplir leurs obligations solennelles et en n’agissant pas comme il serait néce-saire de ln faire pour épargner la honte qui sera la nôtre si nous laissons s’accomplir sans protester un crime quo nous nous sommes solennelle nu nt engagés à empêcher." AI Roosevelt s’est évidemment souvenu de cet axiôme de la sagesse des nations : “ Qui aime bien châtie bien ”.Il fouaille vigoureusement ses compatriotes sans crainte de porter atteinte à la populaiité qu’il s’était acquise.Par ailleurs, cette philippique de l’ancien président à l’adresse de celui qui est en exercice ne manque pas de p;quant.Si M.ltoo-evell était encore l’hôte de la Maison-Blanche, l’attitude des K .• rts- Unis serait bien différente.Il est de ceux qui ne so laissent pas oublier, et dont une grande démocratie ne saurait méconnaître la valeut et les services.Au reste, la nouvelle violation du droit des gens que l’Allemagne vient rie commettre en déclarant que ses sous-matins couleraient les navires marchands sans avis ptéalable, ne va t-elle pas contraindre les E ats Unis à adoptet l’attitude résolue que souhaite M.Krorevelt ' E.B une terie étrangère, eunetuie, où tout est arme, conjuré contre lui.” Fabius expo-e, avec quoique détail, la situation des années carthaginoises art ôtées en Apu-iie.*• vérité, dit-on, est souvent éprouvée; jamais elle ne s’éteint.Le mépris de la gloire donne la véiiiable.Laissez qualifier votre prudence de timidité, votre circonspection do lenteur ; mieux vaut la crainte d'un sage ennemi que les éloges de citoyens déraisonnables.O-ant tout, Ancibal vous méprisera ; téméraire eu rien, il vous craindra.” Et voici la fiu du discours : " Ce n’est pas que je vous engage à ne rien faire.A'ec eyo, ut nihil ayatur moneo.Mais je veux que, dans vos entreprises, vous prenitz pour guide la raison, non la fortune.Soyez toujours maître de votre propre puissance peut être maître des évèn ment».Tuœ poteatati» semper, tuayue omnia siut Soyez armé, vigilant.Ne manqutz pas une occasion ; n’en li vj-i z pas une à l'ennemi.Ne hâtez rien, tout sera clair et assuré ; la précipitation est imprévoyante et aveugle.” Ainsi parla Fabius, au dire de Tito Live.1er l’homme de science à son chevet.I.e gouvernement américain l’a reconnu récemment, lorsqu’il fut aussi question aux Flats-Unis pat-suite de la diminution de revenus causée par la guerre, de taxer les patfums et les remède» On décida d’imposer la taxe du timbre sur les parfum", mais les remèdes furent laissés de côté.•* Encore une fois, si cette loi restait telle quelle, les ruines ne se compteraient plus parmi les fabricants et les marchsuds de produit" pharmaceutique».Nous espéions donc que le gouvernement, aptes inûre étude, en viendra à la conclusion qu’il avait été mal awsé, et qu’il s'empressera de remédier à I injustice commise Eu terminant, j’attirerai spécialement Fatten tion sur un fait : la nourriture préparée, pour les enfant», a subi une augmentation de 25 à 35 pour cent, alors qu’elle aurait certainement duo être exemptée ! ” botr état.>' Les Tablettes sont vendues par les marchands de remèdes ou par la poste à 25 cents la boîte, par The Dr Williams’ Medicine Ci, Broi kville, Ont.NOTES DE GUERRE QUESTIONS ECONOniQUES Première aide contre la mauvaise digestior| Achats et coopération Comme presque toutes les maladies qui affligent l'humanité, l’indigestion est due à la pauvreté du sang En 1871, trois ouvriers parisiens, inguigi-tant leur petit verte accoutumé, firent la re marque que le vin n’était pas fameux : — Peut-ou payer aussi cher un vin aussi mauvais ! Le fait est qu’il n'uvait du vin que la couleur.— Eh bien ! mettons nous ensi rnble piour en acheter un baril de bon cru ; ce sera meilleur et moins cher.Ce qui fut dit fut fait.Quelques jours plus tard, dix-neuf camarades bien décidés mettaient des sous en commun, faisaient leurs achats au prix du gros et tédigeaient les statuts d’uue coopérative qu’ils appelèrent “ La Moissonneuse Aptes vingt ans.cette modeste société coopérative possédait 17 succursales et les 19 pre miers sociétaires s’étaient adjoint 13,000 compagnons.Le premier achat fut de 35 francs (87.00) ; après 20 ans, son chiffre d'uffsires s’élevait, en moyenne, à 13,000 francs (82,720 par jour.Comptez, si vous le pouvez, le nombre d’in-t‘rtnédiaires, de frais de transport et de petits ptofits à rebeiurs supprimés par leur méthode.A l’exemple de nos petits parisiens débrouillards, pourquoi nos cultivateurs ne forment-il-pas leur société coopérative provinciale?E le leur donnera l’avantage d’acheter en commun ce qui leur est néces-aire pour la bonne exploi tation de leurs fermes.La société coopérative pour les achats en commun, mais c’est l’A B C de l’association ! Quoi de plus facile que de faire, le dim&nch-, une liste générale dis besoins d’un groupe, puis de s'adresser tout droit, au Comptoir coopératif de Montréal qui reçoit les commandes des différentes paroisses et coordonne les achats de sas adhérents I Les achats varient selon les teaips et selon les cultures ; mais que ce soit des engrais ou des semence", des plants d’aibres fruitiers ou de» aliments pour le bétail, des instruments agricoles ou des animaux de race, les déboursés sont toujours moins forts et les conditions plus favorables quand tout cela se fait en commun.Et, à côté de bénéfices matériels, quels avan-tag s moraux et sociaux la coopérative paroissiale ne procurera t elle pas à dos cultivateurs ’ Ede développera chez eux le sentiment de la responsabilité personnelle et de la solidarité professionnelle ; elle leur donnera des leçons d’ordre, d’économie et de prévoyance, elle amènera tous le» associés à profiter de l’expéritnce et du coup d’œil des fermiers progressifs qui les dirigent.Coopérâteur Il arrive à presque tout le monde de s’apercevoir parfois que les organes de la digestion laissent voir des signes douloureux de faiblesse.Le mal commence par un lég-r déiaDgement de la sauté ; a'ors le malade éprouve du dégoût pour la nourriture et de fortes douleurs dans l’abdomen l’avertissent que l’estomac e-t incapable d’accomplir ses fonctions.Une faim trompeuse se fait pat fois sentir; -i cette faioi est satisfaite elle amène de nouvelles souffrances, la Hactuosité, la lourdeur, la migraine et les nau-ées sont les signes ordinaires de l’indigestion.La folle pratique de prendre ries pur.gatifs violents et affaiblissants eu ces occa-ions devrait être évitée.L’indigestion provient de la faiblesse d’estomac et la seule méthode iffi cnce de la guérir c’est de fortifier les organes affaiblis de la digestion en leur fournissant un sang plus tiche et plus pur.C'est là le véritable traitement tonique et naturel à suivre, et à cet effet les Pilules Roses du Dr Williams ob tieeneut de grands résultats.Ces pilules font le sang riche et rouge néce-sair» pour renforcer l’estomae, et ainsi donnent un vigoureux appétit goéris-ent l’indigestion et autres désordres de l'estomac M.Thomas Johnson, Hemford, N.E., dit : “ Pendant cinq ans j'ai beaucoup Souffert de l’indigestion qui avait fait de moi une ruine physique.Je souffrais telliment que pal fois j'étais incapable de vaquer à mes idlai res pendant plusieurs jours J’avais de si forts accè- d’étouff' ment que je craignais n’en pas revenir.Je me suis fait soigner et j’ai essayé plusieurs remèdes saus résullat.J’ai vu dans les annonces des Pilule- Roses du Dr William-que ce rnnède pouvai' guérir m-m mal et j'ai décidé de les essayer.Je n’en pas longtemps avant de m'apercevoir que j’avais enfin trouvé ce qu’il me fallait.L’ainélioiation de nia sauté fut constante.J al pris dix ou douze boites rie ces pilules et maintenant je mange et je digère toute sortes d’aliments, et je me sens mi eux que je l’ai été depuis des années.Je tie cesserai jamais de louanger les Pilules Roses du Dr Williams car elles ont été une véritable bénédiction pour moi 11 Ou peut se procurer ces pilules ihez n imper te quel marchand de remèdes où elles sont envoyées par la poste, à rai-on de 50c la boîte ou 0 boîtes pour 82 50 par The Dr Williams' Me-diciue Co , Brockville, Ont.Les prisonniers de guerre I#e nombre des prisonniers faits par les alliés est considérables.Un peu partout, sur le territoire, on 1rs a répartis, *oit dans certains locaux désaffecté*, soit dans quelque caserne vide, soit dans les forts des (ôtes, soit même dans dea camps d’Algérie ou du Maroc Ils vivent là FO'is la vigilante surveillance de territoriaux qui font bonne garde.IN sont traités avec humanité et décence.Us sont employé-» à dif férents travaux, réfection de routes, construe tions de chemins de fer, corrtcfcion et nivellement do voies d'eau, des è-*heraent de marais, amé ioration agricole, etc.Ils coueh-nt sut de la paille fréquemment renouvelée, ils ont droit à l’usage d’une planchette qui support»* ou soutient les effets et colis envoyés d* Aile magne et qui leur sont fidèlement remis, heu nourriture se compose de 250 grammes de viande, 225 grammes de soup*», 700 grammes de pain, 500 grammes de légumes, du café.Ils touchent un salaire de 4 à 9 centimes par heure de travail —salaire fixé par les décidons de la convention de la Haye — dont une part d»»it être prélevée pour couvrir h*s dépendes de leur entretien, et l’autre part leur est laissée et sert à améliorer la subsistance, a pay.*r le tabac qu’ils achètent à des cavidries spéciales.L’état général sanitaire est excellent.Les simpbs soldat* sont seuls astreints au travail.L* 8 sous-officier* restent libres d’» ni ployer leurs loi-sire comme ils l’entendent.Beaucoup d’entre eux, au bout de quelque temp-», demandent à travailler.Quant aux officiers, iis ont des lits avec matelas, couvertures et drap*.Ils peu vent égilement réclamer les services d’un soldat-ordonnance— choisi parmi les prisonniers naturellement — à raison de un pour quatre officiers.En ce qui concerne les travaux des prisonnier-, il existait deux opinions dhtiuctes : celle qui préconisait en des temp-* où les condition h de la vie matérielle sont d* venues difficile?, de gard* r les travaux et les salaire* -’y rapportant, L’Aide à la France ••Votre pays et votre peuple mériteront notre reconnaissance éternelle.” Après quelques jours de retsrd rit?à la difficulté des Iran-ports entre le Havre et Paris, tar suite des nécessités de guerre, les envois du Canada sont parvenus à destination." Ix-s caisses arrivent par centaines chaque jour," écrit Monsieur Tarut, pré-idont du Comité Franco Belge, actuellement à Paris.Comme les locaux du Comité France-Amérique étaient trop exigus, on a dû faire transporter au Ixm-vre toutes les caisses expédiés du Canada ; et.i les objets auxquels un souvenir amical a été attaché sont maintenant exposés dans le Pavillon de Flore.Mme Gaston Deschamp», une amie du Canada Français, écrit à ce sujet : " Je ne pourrai jamais vous dire assez coin! bien nous sommes touchés de l’admirable mou: vement de sympathie et de solidarité qui nous j envoie du Cauada une contribution aussi efficace à tout* s nos œuvres de guerre et d’assistan V en a deux pour le mini-tèro de la guerre beige et quatre pour l'Automobile Club.Le re -te sera distribué par les soins du Comité National do l’Aide aux Soldats et j'esj ère que moi» mart pourra peut-être en porter lui-même une partie sur le front ” De son côté, Sa Grandeur Monseigneur Mar beau, évêque de Meaux, rnn-icie en des termes émus Mademoiselle Iiiola Saint-Jean qui lui a fait parvenir quelques secours par l’entremise Les Vieux Ont Besoin De Traiter Leurs Reins Quand lea ont atteint l'Age tie 50 et G0 et 70 ans, pour pouvoir «tromplir leur journée de travail, il leur faut se donner un peu do soin, ils ne peuvent certainement pas, comme dans leur jeune âge, supporter tics charges lourdes, subir les mêmes fatigue» wins en éprouver les mauvais effets.Ils ont besoin de recourir aux La temporisation Extraits de " Tite Live” Le critique militaire qui signe PolyU a écrit, dans le Fiyaro du 23 janvier 1914, tous le titre : “ Tite Live, Histoire Romr.ine ”, un article plein de citations de l’historien latin qui a uue actualité saisissante dans les circonstances militaires actuelles ; aussi croyons-nous devoir le reproduire : .Anniba], avec la con-cience qu’il avau de sa propre valeur, disait de Fabius surnommé le Temporisateur, qui faisait depuis quelque» mois, éihec à sa fortune : Rom" a trouvé en Fabius un chef digne d’Anniba),-pai'etn Armi-bali dncem." Il chercha a ie tenter ; mais Fa bius ne voulait poiut risquer une bataille générale.La prudente tactique de Fabius fut, d’abord, approuvée par le Sénat et par le peuple.Ln temple fut élevé, en son honneur, à une divini té uouvelle : l’Intelligence (Mens).L’année d’apiè-, qui était la deuxième de la seconde guerre Punique, la politique militaire de Fabius fut l’objet de critiques, “d’abord devant quelques témoins, ensuite publiquement.jirimo inter jmiucos, dein propalam in culgut.' “ Il s’appliquait, disait on, à trainer la guerr-en longueur, in dncendo bello sedidlo tempore terrere." On appelait inertie sa circonspection ; on lui prêtait les défauts qui se rapprochaient de scs vertus, ajjliyens vicina virtutibui ritia." Le commandement de l’armée ayant été confié à Varron et à Paul-Emiie, Fabius adressa à celui-ci ce discours • “ Ce n’ent pas le moment de me glorifier de vant vous; et, d’ailleurs, j’ai montré plutôt trop de mépris que d’amour pour la gloire.Mais la chose est ainsi : la seule méthode de faire la guerre contre ADoib&l, c’est celle que j’ai suivie.Et cela n’est pas seulement démontré par l’évènement: il esc le maître des sots.Mtultorüm iule mayister est.Mais, aussi, par la raison, qui fut et qui sera toujours immuable, tant que les choses ne changeront pa«.’’ Ai-je besoin do dire que le paragraphe suivant.comme les précédents, est textuell* ment lia luit ) L’impôt sur les remèdes brevetés Un mouvement très important, a pris origine à Montréal, et a eu sa répercussion à Ottawa Il s’agit de la taxe additionnelle «pie vient d’impo-er le gouvernement sur les médecines brevetées, fabriquées au Canada ou importées d»* Lé-ranger.D-ux assemblées ont été tenues rune par la “ Whole-ale Drug Association cf Canada/’ et l’autre par la “ Proprietary Trade Association of Canada.’ Marchands en gro-et fabricants de remède** étaient venus s’y concerter de tous les coins du pay-, ou avaient envoyé des repréa intact*.Les détailleurs se sont réunis â leur tour ; pui«, la semaine dernière, une délégation faisait route v-rs Ottawa, afin de rencontrer l’h mumble M.White, ministre des finances, et lui demander de reconsidérer cet ** impôt de guerre.’’ Voici dans quels termes, M.Henry Miles, ancien pré-id eut du Board of Trade et président d’honneur de la *• Proprietory Trade Association of Canada.” formule le» objections de» fabricants et des vendeurs de remèdes du Canada : “ Aux assemblées tenues, nous avons été unanimes à reconnaître que la nouvelle taxe propo sée, venant après deux autres depuis le début de la guerre, aurait pour «fi t d»* ruiner plusieurs intéressés dans cette industrie, laquelle se trouve plu* frappée que n’importe quelle ai tre.I*e gouvernement, en rendant «on ikdjo-Hition presque prohibitive, n'atteindrait donc pas son but, qui est d’augmenter ses revenu**." La taxe proposé* va de 10 a 20 pour cent sur le prix d*» détail, ce qui équivaut à une imposition de 15 a 40 pour c.nt sur le prix du gros.L’augmentation générale de 7£ pour cent dans le tarif frappe en plus les ingrédients qui entrent dans la fabrication de ces médeci-ues.Et Ton *e souvient que lors de la “ session de guerre du Parlement, 1 *éré dernier, une augmentation d’impôt avait déjà été décrétée sur certaines matières première» comme l’alcool, pour lequel les fabricants doivent payer $2.96 par gallon en droits d’accise.En principe, n’eat il pas injuste d'imposer plusieurs taxes à la fois sur le même article î 14 1x3 rmnirtie dea finances «era donc approché dans le L .H de lui demander une enquête détaillée* hur Pace n mu la lion d’impôts jetés sur des articles qui raisonnablement ne peuvent les soutenir.1 pour les ouvriers et d’éviter la concurrence faite à la main d’œuvre nationale L’autre — celle qui a fini par l’empoit» r — demanJait qu’en raison du l’absence d’un grand nombre d’hommes mobilisé-1, certaines catégories de gros travaux puissent être exécutés «ans porter pr«*ju-dice, tels les terrassement-, les déblaiements, la construction de digues, de levées de terre, l’entretien des routes, alors que précisément tn beaucoup d’endroits, les chemins pub ics laissaient beaucoup à désirer et qu’il ne fallait p*« compter «ur les prestations en nature pour les remettre en état.C est, comme nous le di-ions plus haut, ce qui a piévalu.Et en «ornme, le -ort des prisonniers de guerre, envisagé de la orte, n’a rien qui puisse soulever la critique et donner lieu à des plaintes quelconques.Il n’en serait pas de même, paraît-il, pour h-s prisunniers franç ii», anglais et ru-ses emmenés en Allemagne.La nourriture et le logement laisseraient beaucoup à délirer.Concentrés dans deH baraquements qui, l’été, pouvaient suffire, alors que la température était clémente, ces locaux sont actuellement inconfortables.Les prisonniers, astreints comme en France à d fférenis travaux de voierie, rentrent au •» casein ment •• mouillés ou grelottants, et les conditions d hygiène et de propreté qu’ils peuvent rencontrer sont loin d’être l’idéal en la matière Ia nourriture comporte, le matin, une tisane d’oigi* nou sucré ; à uue heure et demie ; dé-j uner, compo«é d’une soupe— p us souvent eau chaude dénommée soupe — d'un morceau de IxEuf de basse qualité et de carotte* fourragère*.Le -oir, soupe au sat g de bœuf.Parfois du lard fumé, tuais a l’occasion seulement de visites d’inspecteurs de la Croix K-iuge ou de quelques consuls étrangers.pain cornis- te en une lx>ulo contenant 15 % de pomm»*s de t *rre et 25 % de son.Quant à la cantine, impossible de s'y procurer des vivres de renfort, en rai-on de leur prix inabordable, ce qui «e conçoit aisément, la punérie des vivres se fu sant sentir au^si bien pour les irisonriiet 9 qie pour les civils qu’atteint le b)ocu« continental.Dans d'autres camp*, par contre, visites par un délégué genevois de la Croix Rouge, le ?o:t des prisonniers serait supportable.Ce .«ont ceux de Gardeiegeri, S- nnelager, Holzminden, /ossen, Konig«t< in, Konig-bruck, Grafenwohr, Regensburg, Iris de saint-Jo-eph et la bénédiction du Tirs S il ni-Sacrement.Chacun a mis sous la pro t et ion de c-* grand saint, modèle d’obéè 8 nice et de travail, sa conduite écolière et le succès de ses études.— I.a sema'ne dernière nous citions la lo; d'hygène concernant l’inspection des viandes.Nous mettons aujourd 'hui sous les yeux de notre conseil et du public l'article suivant qu; a trait à la glace : “ Il n’est pas permis do récolter on dYtuma-gasin.r de la glace, pour des fins commerciales ou pour conserver les aliments destinés au commerce, sans une autorisation du conseil municipal ou du bureau d'hygiène de la localité où cotto glaco est emmagasinée, et ailleurs que dans les ruisseaux d’eau courante, dans les rivières, dans les grands lacs ou dans tels autres lieux que lo Conseil d’hygièno de la province peut approuver — Nous sommes heureux de voir que la corn-« mission du système électriquo a fait placer de' n .uvelles lampes sur les ponts trop obscurs.C'est une excellente idée De même on devrait voir à co que le chemin conduisant à la gare du Canadien Nord soit mieux éclairé.Que la ville ou que la compagnie y ajoute les lampes voulues.— M.l'abbé Isidoro Forget, ancien curé de Saint-Colomba n et piètre retiré a Saint Jérôme depuis p'usieurs années, est décédé hier matin.Cette apiès midi la dépouille mortelle a été transportée de la dt inouïe du défunt ù l’ég'i-e où elle sera rxposée jusqu’à demain.Ce roir, 1 i fiiee des morts sera técité p-ès du cercueil par les piètres de la cure 1 a>s obsèques auront fieu samedi, à 1Ü J0 heures de l’avant midi.lar corps de l'abbé Forget sera inhumé dans la chapelle de notre cimetière.— La cour de circuit siégera dans notre ville, la semaine prochaine — Lo conseil du comté de Terrebonne tiendra sa session trimestrielle, mercredi produit’.— M Jos.Lachapelle, un aucien citoyen de Saint-Jérome, est mort à l’hôpital, à Montiéal, la semaine dernière.Le défunt avait counu une grande aisance, autrefois, à Saint-Jérome, et comptait ici un grand nombre d’amis.— M.Charles Ortvier, qui a vécu à Saint Jérome plusieurs année», est mort à Montréal, la semaine dernière.— Mlles Ixirrain nous plient de remercier cordialement en leur nom, les personnes qui ont bien voulu leur marquer de la sympathie à l'occasion de la mort do leur soeur.— Nous espérons que le conseil municipal s’occupera de l’amélioration de ms chemins et continuera les démarches commencées par l'ancien conseil aupiès du gouvernement de Québec.— La séance du ! I mars qui sera donnée au collège s'annonce comine devant être un succès.L.es cartes réservées sont presque toutes v.n-dues.Aux plus diligents les quelques unes qui restent.— Un grand nombre d'étrangers ont été attiré à Haint-Jéiôiue, mercredi dernier, pour la vente des terres par le conseil de comté.— Tiois jeunes filles de la paroisse de Saint-Jérôme, Mlles Clémentine Fortin, Atuanda Valiquette, Lèue Suiiolle out travaillé dans l’intérêt des Belges afiligés par la guerre.Dur nièrement, elles ont fait tirer au sort un splendide coussin qui fut gagné pur M.Alf ed Leblanc.Cette œuvre a rapporté Sô 00 qui ont été déposés au presbytère et qui seront envoyés au comité de secouis dos Belges.— M.Wilfrid Guénette annonce au public qu 'il a acheté l’écurie de louage de Mme Vve G.Valiquette ainsi que le service de la glace à ses abonnés.Il aura chevaux et voitures à vo tre disposition à n’importe quelle heure.Vous trouverez aussi les voitures nécessaires pour déménager avec soin ; lo tout à des prix modéré-1.WILFRID GUÉNETTE 283, rue Labelle.Téléphone No.23.FIERI FACIAS DE TERRIS Cour Supérieure, Di-trict de Montréal j TT DOUARD SENE No 2'.) 12 | CAR, demandeur, vs Josfqh DUTRISAC, déf ndeur; et Mires Décaii - à- Cie, avocats, de Montréal, avocats distrayants.Piopriétés appartenant à Edouard Sénécal, le demandeur eu cette cause, savoir : 1.Un lot de terre situé en la paroisse de Saint-Eustache, comté de Deux-Montagnes, district de Terrebonne, connu et désigné sous le No un (No.1) du lot originaire No.110 du cadastre de ladite paiobse de Saint-EustaGte, dits comté et district.2.Un autre lot de terre, situé au même lien, i connu et désigné sous le numéro deux (No.2) • du même lot originaire No.1 4 0 du cadastre de i ladite paroisse de Saint-Eustache.| 3.L’n autre lot de terre situé au même lieu, : connu et désigné sous le numéro tiois (No 3) du même lot originaire No.116 du cadastre de ¦ ladite paroisse de Saint-Eustache.4.Un autre lot de terra situé au même lieu.; connu et désigné sous le numéro quatre (No.4) (iu même lot originaire No.140 du cadastre de ! ladite paiois.se de Saint-Eustache.5.Un autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro cinq (No I>) du mèn e lot originaire No.146 lu cadastre de ladite paroisse de Saint Eustae!i“.0 Un autre lot de terre situé au même lieu, ; connu et désigné sous le uuméio six.(No.0; du même lot originaire No.146 du cadastre de la dite paroisse de Saint-Eustache.T Un autre lot do terre situé au même fieu, connu et désigné sous le numéro sept (No.7) du ii-Ame lot originaire No 1 16 du cadastre t e ladite paroisse do Saint Eustache.8 Un autre lot de terre situé au même fieu, connu et dé-igné sous le numéro huit (No.S) du même lot originaire No.146 du cadastre de ladite paroisse de Saint-Eustache.9.Un autre lot do terre situé au même fieu, connu et désigné sous !o numéro neuf (No.9) du même lot originaire No 146 du cadastre de ladite paioisse do Saint-Eustache.10.Un autre lot de terre situé au même fieu, connu et désigné sous le numéro dix (No.10) du même lot originaire No.146 du cadastre de ladite paroisse de Saint E istache.1 ! Un autre lot de terre situé au même fieu, connu et désigné sous lo numéro onze (No.11) du même lot originaire No.1-10 du cadastre de ladite paroisse de Saint Eustache.12.Un autre lot de terre situé au même fieu, connu et désigné sous le numéro douze (No 12) du même lot oiiginaire No 146 du cadastie de ladite paroisse de Saint-Eustailie.13.Un autre lot de terre situé au même lieu, counu et désigné sous le numéro treize (No 13) du même lot originaire No 140 du cadastre de ladite paroisse de Saint-Eustache.I 4 Un autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro quatorze (No 14) du même lot originaire No.146 du cadastre de ladite paroisse de Saint-Eustache.15.Un autte lot do terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro quinze (No.15) du même lot originaire No.140 du cadastre de ladite piarcisse de -Sain t - Eustache, 16 Un autre lot de terre Bitué au même lieu, counu et désigné sous le numéro seize (No 16) du même lot originaire No.146 du cadastre de ladite paroisse de Saiut Eustache.17.Un autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro dix-sept (No.17) du même lot origiuaite No TIC du cadastre de ladite paroisse de Saint-Eustache.18 Un autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro dix huit (No.1 S) du même lot originaire No.146 du cadastre de ladite paroisse de Saint-Eustache.19 Un autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro dix-neuf (No.19) du même lot originaire No.146 du cadastre de ladite paroisse de Saint-Eustache.20.Un autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro vingt (No.20) du même lot originaire No 146 du cadastre de ladite paroisse de Saint-Eustache.21.Un autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro vingt et un (No 21) du même lot originaire No.146 du cadastre de ladilo paroisse de Saint-Eustache.22.Un autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro vingt-deux (No.22) du même lot originaire N.146 du cadastre de ladite paroisso de Saint-Eustache.23.Un autte lot de terro situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro vingt trois (No.23) du même lot originaire No 146 du cadastre de ladite paroisse de Saint-Eustach*.24.Un autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro viDgt-quatre (No.21) du même lot originaire No.146 du ca> dastre du ladite paroisse de Saint-Eustache.25.Uu autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro vingt-cinq (No 25) du mène lot originaire No.140 du cadastre de ladite paroisso de Sair.t-Eustache.26.Uu autre lot do terre situé au même lieu, connu et désigné sous le uuuiuro-vingt-six (No.26) du même lot originaire No.146 du cadastre de ladite paroisse de Saint-Eustach-».27.Un autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro vingt-sept (No.27) du même lot originaire No.146 du cadastre de ladite paroisse de S tint Eustache, Pour être vendus au bureau du shérif du district de Montréal, au palais de ju-tice de Montreal, lo dixième j >ur de mars 1915, à dix heures do l’avaut-midi, en vertu d’un ordre de l’honorable juge Beaudtn, tu date du 29 janvier 1915.LAPOINTE it PRÉVOST Bureau du shérif, Shérif, Sainte-Scholastique, 3 février 1915 PROCEDURE SOnnAIRE Cunada i Province de Québec J.Cour de Circuit District de Terrebonne I No.0.S7 Morill A.Dorion, marchand du village de Sain to-Scholastique district de Terrebonne, Demandeur, — V8 — i'abien Presseault, autrefois fromager du même lieu et maintenant absent en lieux inconnus.Défendeur, Il est ordonné au defendeur de comparaître dans lo mois.Sainte SJiolastique, 20 février 1915.GRIGNON à- PORTIER.G C O.J .-A -C.Eihier Proc, du demandeur.FIERI FACIAS DE TERRIS COUR SUPÉRIEURS District de Montréal : I JOSEPH KEREN.No 3057 ( SK Y, Demandeur ; rs WILLIAM FREDERICCARBER, défei • deur.Un lot do terre situé en In paroisse de Sainte Sophie, comté et district de Terrebonne, connu et désigné aux p’au et livre de renvoi pour ladite paroisse de Sainte-Sophie sous lo numéro trente (No 30) — avec les bâtisses y érigées.Pour être vendu à la porto de l'église catholique du village de Sainte Sophie, le VTNGT-1 ItOISl KM E jour do MARS prochain, à M I-Dl.LAPOINTE ,fc PREVOST, Bureau du shérif.Shérif.Sainte-Scholastique, 10 février 1915.Heu ri Valiquette Ingénieur, Arpenteur - Géomètre hurkau : chez lk notaire siooniN Téléphone No.!)» 191, rue Labelle Saint-Jérôme J.-A.-C.ETHIER.C.R.Député :: Avocat SAINTE-SCHOLASTIQUE Suit (rs cours des districtsrlc Terrebonne, Otlaica et Montreal.riNIST CANADIAN MONTREAL.ES AMIS bien choisis sont les meilleurs.Votre vieille pipe et votre boisson favorite le GIN CROIX D’OR-le seul gin fabriqué au Canada— vous font envisager le monde sous un aspect de jour en jour plus attrayant.Ce sont de fidèles compagnons qui ne font jamais défaut.Voyez l’étiquette du Gouvernement sur chaoue llacon.En vente partout.S yeux leur normale.Ceci est notre spécialité.Nos lunettes dm toujours satisfaction et nos pi ix sont liés raison» l’Institut d’Optique 144, rue Ste-Catherine est :: MONTR Coin avenue Hôtel-de-Ville Spécialiste Beaumier Le meilleur de Montréal 15c.par dollar sur tout achat en LU NETTE RIE sur le chemin pour notre maison responsable, gp.' 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