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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 23 mai 1919
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1919-05-23, Collections de BAnQ.

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ORGANE LIBERAL w DISTRICT ERREBONNE Li mtrr ni cavsmir ut OAJtj « Htx»j tT*ROkj ntjrtui Ui FWl$ Secrétaire de la rédaction i :• 1 J 9.la jligne agato, -par insortio: i.légalear : 10 c.la ligne agate, lè e 6c.la ligne, insertion* subséquentes ANDRE MAGNANT •ebnnve) P, Q.Un appel au peuple lac dans les.monh a o n os La Chambre de djêtre dissoute et le cab'net a décidé de demander au peuple le renouvellement, de son mandat.La nomination des candidats a été lixée au 16 juin et la votation an 2.1 juin.vient Le lue est au som'met de la.- 'olline sombré.Le sentier que l'on suit f robe.au' long des fanes verts, Déroule ses lacets faciles, îi /}ravers Une opaque fraîcheur de forêts pleines d'àbibre.¦ * .* * t L Lai foule aux rangs épais des grands arbres s'encomfve.De roep .anio'pcelés.lctplc rtyoïtese.fiouvçrls ., , Qiïoh voit' 'pemiUtâ'dïïu bdrcL lies tîMme» ¦ouveris; Captifs du ehanf qu-i'court’ dan* les sources sans nombre'.?» 4» y l'tVï Vingt-troisième année — No.21 Joarnal'hebdomadaire **- Deux sous le numéro Vendredi 23 mai 1919 t>£i iûl Abonnement u ¦».‘L Canada].$1.00 “ .| Etats-Unis] .1.50 Strictement payable d’avance.¦ Directeur : JULES-EDOUARD PRÉVOST • ' SAINT-JÉROME (te La Semaine Parlementaire Le gouvernement s alarme.-—Contre l’autonomie des provinces — Ces écoles nationales — Le nouveau palais du Parlement, -j- Nos députés sont "fatigues Le cabinet et les ouvriers.Lé- premier ministre est attendu ces jours-ci et, si nous en croyons la rumeur, léd aJlaircH'de Winnipeg sont pour beaucoup dans ce retour précipité qui-prive Clemenceau, Lloyd George et tout le conseil de.la paix des précieux avis de notre preiniei ministre.Tout lait croire que le gouvernement cpmmence à sç rendre compte de sa situation, de sou impopularité et des dangers immenses que comporte la situation présente.Les ministres dansent encore mais ib soupçonnent vaguement qile c’est sur un ¦vbiekn etqtcute la morgue de M.Meîglien et de M.Rowell-cache mal l’inquiétude qui perce enfin chez ces proliteurs et exploiteurs du peuple.; Cq qui sç produit actuellement à Winnipeg peut se produireVdenJain à Vancouver, à Toronto ou peut-être à Montréal avec des résultats auxquels on n’ose pas songer.Ces,serviteurs qui ont piljé la maison «eu- '¥ *• P8*-*#' ?>< ?V ** 't*V» ?* 4r- ?pf< 1+.SV * tent que le moment de rendre des comptés est venu-.et-il** ont/pe*HY ilsl CïHiSuiencunt à se terrer ou à cacher leurs plus éclatants pjéi'aits.En.toute lulte-ils oui fait demander celui qui leur a toujours servi de bou-dlicr parce que des gens le croient honnête homme, mais toutes les légendes n’ont qu'un temps et célui qui pactise avec les voleuis ou lca'protège est bien au nibins aussi coupable qù.'eux.' .En l’attendant on fait voter au galop.les crédit.», les plus fantastiques et les plus mal expliqués.Si la Chambre demande des explications on les refuse ou on parle d'au-J tre .¦ ’ Depuis la signature de l’armistice,'notre pay's a eu soixante-di* grève» ouvrières entraînant la perte-de 217,913 ‘ journées de travail.' Çe- renseignement a été donné par le- gouvernement,’ la semaine dernière et, comme il s’est produit une atitre demi-douzaine de grèves depuis, on peut dire au-delà de SO grèves-en-six moisi- ' , • • Et loo ministry, M., Robertson eu'tête, afliruwiut quo tout va bien ! • , , ».Les statistiques municipales de la province Ces «tatiittiques, préparées par M.G.-E.Marquis, chef de ce bureau, se rapportent à l’année 1917.La population totale de la province de Québec y est estimée à 2,380,042, ce qui constitue une augmentation de 74,288 su/ l’année 1916.' La cité de, Montréal a enregistré à elle seule une augmentation de population de population de 62,156i,'e4i 1917.Dans lu même année, on comptait dans la province 1,279 municipalités, dont 887 municipalités de comtésiet 220 tnunicipali-rurale».On estime, d’autre part, que les chemins public» forment une longueur de 34,62Jl milles.Sur une superficie de 23,773,572 acre$, dans la province, on en compte 20,851,-' 44(1, de terre» imposables, représentant une valeur dé $1,371^840,772.Le statisticien fait remarquer toutefois’que la plupart dos.rôles d’évaluation ue contiennent pas la va-Idnr réelle des propriétés imposables à la campagne, .Ça dépasse le bon sens Eù vingt minutes, la semaine dernière, la Chambre a voté $3,595,000 de crédits pour le ministère des travaux; publics et les items qiti nous ont le' pins frappé sont ceux-ci: ' \ ' Rideau Hall : Améliorations, entretien et mobilier do Chauffage et éclairage .Total :* ( .Quand.on sait que cos'idëçenses ' reviennent tous les ans, qu’iî'y à dix ans on a dépensé S250.000 soi-disant pour Testaurer Rideau Hall, que ces chiffres né comprennent nullement-lés vages-d’une nombreuse valetaille et les appointements de multiples secrétaires, non plus que lés îô&.OOO du gouverneur, ou croit qu’il est temps d’arrêter les frais qui dépassent le bon Sens aussi bien que nos moyens.' '$65,000 îr.ooo S82.0Ô0 En mission Les troubles do Winnipeg ont été l’objqt d’uuo discussion è la Clinmbre et, à l’:—- >ssue, de la séauce dÿ>lun (• •) (• •) (*» •) C •) (• •) (• •) •) c fi •>ÿ — M ARSON A VENDRE — La Villa dus Sapin», au centre de la ville, raoportiini $336.de Iny-r par année Prix : $3.000 dont $1.000 comptant.-L-K Purent, N.1\.Saint-Jérôme, Pourquoi souffrir d’une vue défectueuse I-es jeune» rt les vieux dont In vue e«t défectueuse doivent supprimer cette grave incommodité.Nous sommes à leur disposition pour r.mé lier au défaut dont il» louff rnt et notre grande experience est une garantie de succès.L’INSTITUT D'OPTIQUE I 14, rue Sainte.Cal li rine Kit Angle avenue Hâtel-do ville • MONTREAL Spécialiste Beaumier /, rcpié-eut&nt* des patrons et préparer une charte d'entente que le Parlement approuverait ensuite.C’est seulement de cette manière qu’un pourra détourner le pays du courant qui lediiigevers la révolution politique et la révolution économique.Le pays veut savoir i ù il en rst'et ce que désirent les ouvriers.Le ministre du travail devrait s’occuper de toute la question sous sou aspect national et préparer l'unification du travail organisé comme démarche préliminaire de la convention industrielle.Le fait que quelques patron» refusent encore de ri conns ire les unions ouvrières montre combien le Canada est arriéré dans la solution de ses problèmes de recons’ ruction.(The Toronto S at smen), Scaqdaieuse incurie un tel état qu’il leur émir, impossible do tenir la mer et il a même cité le cas d’uu officier qui se sauva à la seule vue d’un périscope de »ous-ttarin.Pendant que les jê heur* de la Nouvelle-Ecosse se faisaient couler par les Allemand» nos "destroyer'" canadiens allsieut porter des crayons aux î es de Is Madeleine ou étaient eu répat ution dans îles chantiers où ils passaient le plus clair de leur tempe cependaut que les officiers étaient eu confie et à so.de entière Le cadre du journal est trop restreint même pour résumer les révélations de M.Duff, mai» nous répétons qu’elles demandent une enquête.M.Duff uffiimequs n’eut été le dévouement des marins américains qui étaient venus n notre secours, il eut été possible aux Allemands d’attaquer nos côtes.Cependant, nous avons payé trcrito-et-un millions pour cette défense de nos côtes qui n’a pas éié faite ou l’a été si mal qu’il vaut mieux n’en pas parler.Mais ces treute-et-un millions n’ont pas été dépensés en pure perte pour les créchards du gouvernement car tous ceux qui avaient un bateau bon on mauvais (surtout mauvais) pouvaient le louer au gouvernement du moment que leur couleur politique était de la boni e nuance.Le loyer excédait souvent la valeui 'lu naviro mai» ce sont là de c".s petits détails négligeables et le gouvernement n’y voyait qu'un moyen de se créer de la popularité dailies provinces maritimes.De plu», ces vaisseaux une fois loués, étaient eut retenus par le gouvernement et on en avait, loué un si grand nombre que les imita de Sv Iney et d’Jliifix en étaient encomb é» et qu’ils ne faisaient que nuire à une navigation déjà embarrassée pur les règlements nouveaux et coutiadictoires qui arrivaient tous les jours C’est à un de ces règlements quo M, DuiF a tiiliue le désastre (i il i ifax et il n’a pas encore pu comprendre de quelle autorité uu for c-né ou un imbécile avait commandé au "Mont Blanc ", ch.ge de tioniiruol, d’entrer dans le port.Le rappoit fait par le lieutenant Julien, de ia marine Httg aise ne II!à.Il-' pas les mots et dit au sujet de c» désastre U Halifax : " lîii u que le désistre survenu à Halifax.Ii G décembre ldi 7, ait été accidentel, il n’y a aucun doute nue la cau-e s’eu trouve dans les i ordonnances cnutradiciotres et mal observées ei qu’on peut en h amer l’inefficacité et l’iucupa cité des officiels dirigeants de la base uavah d’Halifax".Et M.Duff termine son réquisitoire en disant : "A cause de son incapacité le service naval d’Otta'va devrait être supprimé, les officiers puyés et renvoyés clicz eux.Le Canada n’y perdrait rien et les cont ribuables y gagneraient beaucoup" Telle ei-t l’opinion d’un armateur de navires qui s’y conn ait en marins et i u questions mari times.M.Sinclair (Guysborough) a raconté en détail les aventures d’un des navires construits par lo gouvernement soi disant pour aider e commetce canadien.Il s'agit du "Voyageur" qui, trop faible pour traverser l'Atlantique, a été envoyé au Chi i par le Cap Horn.Ce fait a été déclaré innocemment par le ministre de la marine et a provoqué les rires do la Chambre car tout le monde sait qu’il est bien p'us dangereux do doubler le Cup Horn que de traverser l-’Atlautique.Toujours est-il que ce navire fait actuellement la navette entre les Indes Occidentales et New Yoik et c’est toute l’aide qu’il donne au commerce canadien.land prés d'nt.M.Felix Richard a été nommé vice-prési deut et M.J -F liélair, avocat, secrétaire.DES FLEURS NATURELLES Avez-vous besoin de fleurs naturelles pour quelque occasion que ce soit; 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dans tous les cas, je no me rappelle pas en nvoir pris plus que six boites.M.Horniisdas Poulin, 112, rue School, Lin wood, Mass.J’étaÎR d’une faible constitution et presque tout lo temps j «vais été sous les soins d’un médecin.Lorsque je fus A.l’Ago de travailler, Je no pouvais pas tenir ill ouvrogo.t ¦ SS-«Û / W' 'Y-.'V- /¦•r' ppr ii t*- < je no pouvais i ._____ Je perdais deux ou trois jours par semaine ; Je souffrais surtout de douleurs de dos et do rems Quand je voyais dans les journaux tant de guérison* due* aux bons effet, de» PHulo.Moro,j éUi.ëmaj-relllA si j* m • repitoobal.m» négit- M.TIORMISDAS POULIN o rue School, Linwood, Mass, gonco il essayer en remède.Un jour donc j’en adoptai l’emploi ; régulièrement, pendant un an, j en ai pris et je fus guéri.Elle* m’ont même aussi tellement donné de forces que depuis l'ouvrage, no me fatigue plus.M- Joseph Lcbceuf, Valloytield, P.Q., J’avais été subitement pris d un gros mal do reins qui persistait et semblait même .’aggraver, Chaims mouvement m’était uéniblo et quand il me fallait me pencher, je ne pouvais plus me relever.J e travaillais malade et c’était même si dur que parfois je devais abandonner au milieu de la journée.Quand on me conseilla les Pilules Moro, je in’en procurai tout do suite et fus soulagé rapidement.En très peu de temps, mou mal disparut M.Pelphis Donais, Wilkinson ville, Mass.Quelques boîtes de Pilules Moro, prises régulièrement, m’ont tonifié, donné de l’ardeur, du courage au travail et m’ont débarrassé dedou-leursdereini'dontjcFOuiïrais depuis plusieurs mois.1 en étais à n© pouvoir faire un mouvement sans que la douleur m’arrachât un cri.Depuis quelque temps déjà jo no travaillais pas et je m’étais mis au lit pour réduire lo plus possible lo mal.J’ai employé les Pilules Moro qui m’étaient conseillées par dos amis et c’est avec ce seul remède que la santé m’est revenue.M.AlexisRrodcur, 2-12, rueElni, Putnam Çonn.| HOMMES MALADES qui désirez avoir des conseils dis médecins de la Compagnie Médicale Moro, déerivoz-nons, dans une lettre, la maladie dont vous souffrez et demandez notrequestionnairo.Nous vous indiquerons, par le retour do la malle, la manière de recouvrer la santé et de refaire vos forces.Les Pilules Moro sent en vente eliez tons les marchands do remèdes.Elles sont, aussi envoyé es par la poste, an Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, EOo.une botte, $2.60 six botte*.» Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272, ru.St-Danù, Montréal.____ L’honorable G.-F.Delâge C’e«t.un motif éminemment patriotique, cuit i ri1 être utilr à srs concitoyens*, qui a iuspiit* l’honorable Cyrille F.Delâge, surintendant de F Instruction publique, à réunir en volume ses conférences, ses discours et ses lettres.Cet important ouvrage est divisé et trois parties.Il Canada ) Province de Québec - COUR District de Terrebonne ) SUPERIEURE No 1339 Napoléon Gauthier, boûcher de la ville de Sainte-Thérèse, dans le district de Terrebonne, Demandeur, vs Dame Alplionsine Gagnon, épouse de Napoleon Gauthier, de la ville de Sainte-Thérèse, dans le district tie Terrebonne, et ce dernier pour autoriser son épouse aux tins des présentes : Dame Kxilia Gagnon, de la ville de Saint-Lambert, district de Montréal, épouse de Joseph Jarry.du même lieu, et ce dernier poui autoriser son éj ou: e aux fins des présentes; Marie-Anne Gagnon, des cité et district de Montréal, épouse de Joseph Gharest, du même lieu, et ce dernier pour autoriser son épouse aux fins des présent es : M.Ahundius Gagnon, d**s cité etdistr ct de Montréal ; Dame Alma Gagnon, actuellement de lieux inconnus, épouse de Joseph Lafranre, entrepreneur, autrefois des cité et district de Montréal et maintenant de lieux inconnus, Défendeurs Il est ordonné aux défendeurs ci-dessus ar-tr s que Dane Alphonsine G i gnon et Abon-ums Gagnon, tie comparaître dans le mois.Donné à Sainte-Scholastique, le 15 mai 1919.GRIGNON et FORTIER.Frotonotkire C.S Vraie copie Adél ml Leduc.Procureur du demandeur Il enlève les cors et les callosités Ne souffrez plus ! Tout cor ou callosité s’enlève avec tes doigts No souffrez plus ! Un petit flacon do Free-zom vous omît or a quelques cents à la pharmacie.Appliquez quelques gouttes sur le cor, les callosité-, ou la peau du>cio sous vos pieds, et ils s'enlèveront.Quand le Freezone enlève tes cors des orteils ou es callosités sous les pieds, la peau reste rose et saine, et jamais do .’irrite ou ne se ride.y est d’abord question d'éducation, puis de religion et, patrie et enfin de politique.Nul n’est plus autorisé que le surintendant actuel de l'instruction publique à traiter la question vitale de 1 éducation.Auitnéd’uu pa triolisme ardeut et-d'une fJi éprouvée, l’honorable M.De Age a représenté pendaut de lou gués auuées le comté de Oucbec a la législature provinciale, dont il fut le président pendant tout un parlement.Il était très estimé de ses collègues, qui appréciaient beaucoup ses qualités de légiste averti, de profoud penseur et do discoureur agréable.Pendaotqu’il exerçait les brutes fonctions de président de la Chambre, tous ont été à même d’apprécier sa courtoisie de paifait gentilhomme ainsi que sa proverbiale et large hospitalité.L’ouvrage est.agrémenté ti'uu excellent port ait, de l’auteur Ce volume devrait se trou- ver entre toutes les rnaius.On peut se le pro-o M-or en R'adre-sant à MM.Dussault \fitFu nfcpv- \ LICENCIÉ INSU1 UT COMrrAKLE _Jei «saVitam&flU*'] [ c\ Z'j cr.C «ufref.-i», ; âc^icrn^inestîtf (rient r>*-y cojuha»< le opiats1 et Icb’lnïccviuir;.- ( WÊËjS&gfaÿSi est pu1 L’AVE TÉLÉPHONE itcÊS^S: LE IV! Véritable Spécifique contre la Grippe est undesprin cipap: ingrédients du Sirop Gauvinjxmr le Rhumo, ««prévient du Japon où i * * Associé à Euealyptol, médicaments tirés du ri ?4e fqqa£ /Ira ma! àlîust ration?.*ye et autres «ir*de le plus ùris—de tout ; la Grippe.flu Su iladiet^d^, la ’appareil respiratoire, menacé aujourSTuiî pài J.A.E.GA17VTN.Pbjtrir.ari«rn-Chlml*te MonUéal - lèithantr .partoaÊLÀ 25e la' bouteille.R ledit Je la mmtht potrrle CAPStllES mplqysz Tnujqp PourleRhum US J il, ¦SESEŒSv&szrsa, w;!tf2écK2££ mm ltsm aggftâaatgÆ&a.¦•ajarrata.-^v i vff ; :{l\ Vous lè pouvez SKL.?Wihà * -V-i • - > ; Michel isa HOCUICk* u,>»'••'! ¦4^ry^/b)x«y?>y^“^ S65; _f'Hl ' c- s * ,»• v>«j I ¦ ."r .-HaÇU; • c*r* Tir* L AVENI1V DOTNOuïj «w Composées rdp produits balsaml-qùêèj antiseptiques, ; volatils, les Capçufes Crésobène imprègnent de leur^ bienfaisantes vapeurs toirt' Fjâpparéii respiratoire et guérissent 'infailliblement les JM AUX-¦ DJÈ GORGE, LARYNGITES.TOUX, GRIPPE, IN-FLÜENZA, RHUMES, BRONCHITES, ASTHME, Ï^IPHYSEME.etc.Prix, 50 sousda bo?te, six.boîte» pour $2.50, chez les marchands ou pgv")g' - postgr-'-Oompagnie -den—CAF-SULES CRESOBENE, 272 _ rue St-Denis, l^oujk'^ats I* «v t»* -s»- ?.*1 *» - L ’ yAvOKlTE POELES-ROYAL FAVORITE Nous ilonijins avec ; chaque pwue vendu un Wrl1Bc*LB»mutiW)uR|>lelça et .entière salit-faction.UOURH01KS lie *"ut.'s sort.-s.SCIES RONDES.iumi.o(U*.s.t LARRON.IiYNAMri:i£.TOU ORL A FLslL Choix consi«u|mble 'le MONTRES » a.s prix iléHknt tout.- competition.LAMEES ELECTRIQUES de 16r.,'qiuUilé.à 2t> cts.S.-ü.LAVIOLETTE.Ltée., Angle des rues St-CleorgesetSte-Ann.1 SAINT-JEROME lillllîl ai LIQUIDATEUR DE FAILLITES r i - il.¦ tip*, I ,,, .,, Compromis obtenus 'sousflejplus court délai.Reglements} promptement, effectués.Suite 50Ç, Isi-meUki.h Royal Trust ’ un Jvtirsf-.Tunnies - - - - r MON 1RLAL areau : Main 1056 Jsidence : Rockland 2934 vost, édite PROVINCE DE QUEBEC VILLE ÎSe’TERR E fiÔ*N NE '(DISTRICT ‘ '“.DE WR^BÔNNÊ Vy- Règlèïttént No 309 T«rf- Z1 *" ¦ —" ¦ .j r.; Ai une as9Pn)bîée, da conseil de la ville de Terrebonne,.'tenue à .L’hôtel de ville deTerre-.bç>nàe(,'fo jneccredi ^ mai J 919, à laquelle -éan-ce sont présents MM.Eugène Labelle,.maire, • Arthur Sarvipartier, L.-C.Ooitnet, L-H Ü.-j- .jaçdins,.Léon.rForget.Joseph Viau et H^nri Brassard, échevins, j.Ledit,conseil ordonne et fait Te règlement suivant, savoir : ’'"ItEGliEMB'NT pont* révoquer le règiemeht de •vb prohibition approuve’ par les électeurs moni- • ' cibaux de la^ille dé'Torrtboime, le 22 dé- cembre 1915 : _ ; ; Attendu que le résultat du-vote plébiscitaire, en avrilfdernter, a démontre que la très grande lmajorité^dé la ville de Terrebonne est favor»-ble à la vente de la bière et de- vins légers ; 1 .,Le conseil de la ville de Terrebonpe, statue • .et décrète par règlement, comme suit • ' ‘ 1 Le règlement prohibant, dans les limites ’’’ de.la ville de Terrebonne, la vente des liqueurs ^êçivràntçs et (’octroi de lier nces en conséquence, en vertu et en exécution de la section quinzième, du titre quatrième des Statuts Refon-\ dus de Qjiqbetf 1919.approuvé par les électeurs municipaux de la ville de Terrebonne, le 22 dé-JcewbrB 1915, et dont communication a été donné au percepteur du révenu pour le district de Ifepr^^mnç, çst ,par le présent révoqué et a^fogé.' 2.Lq présent,rçglemeqt sera soumis a l'approbation des électeurs en la manière et o’après ' les formalités prescrites par l’article 1321 des Statuts Refondus de'Québec 1919, tel'qu'a-o fnentft par la loi C Georges V, chapitre 13 et }r ne prendra elh-t que s’il a été approuvé par la-majorité des électeurs qui auront voté.t-1 3é L»’secrétaire trésorier fera annoncer le présent règlement en le publiant quatre seinai-lféif'd(îtoécytivéâ difus un journal publié hebdo-¦madairement ott plus souvent, le plus près possible de cette municipalité, et au-si en feraalE-cher des exemplaires dahs au moins quatre lieux publics, dans ’ la tnunicipaHw avec un avis revêtu de sa signature, énonçant que le neuf juin mil neuf cent dix-neuf, étant un jour de la semaine auivaut immédiatement ces quatre semaines, à dix heur-s de l’avant-midi, en la Ütlè’püblique de l’hôtel dé ville, il y aura i- votàllon au scrutin secret, dans la municipalité, aux-Ws tie décréter si le règ einent doit être ' app'roîivé'du dé-approuvé, selon le cas, par les 'éféctfcors.¦i‘ " ’• '(Bigni)! EUGENE LAMELLE, Il - Maire îb • t ' .AMEDEE JASMIN, -: ’¦ ' Bec -Très."(Vraie copie) ' ‘ Alnés/ée Jasûsin, sec.-tréli, • • ' ' .¦ ' • t ' ."/PROVINCE DE QUEBEC VILLE DE TERREBOXNE (DISTRICT * - ’ DE TERREBONNE A'V’IS'BUBLIO est par le présent donné par le-soussigné,' secrétaire trésorier de la ville de Terrebonne, que le règlement No.309,-révoquant le règlement de prohibiliem approuvé par les électeur»municipaux de la-ville de Ter-tebonne le 22 décembre 1915, a été adopté par ;¦ Iq cqpaeil municipal de la ville, de Terrebonne, , st s* séance en date du 7 mai mil neuf cent dix *.neuf, «t qu'on conséquence et en vertu do la teneur du dit rviglement, Je neuf juin mil neuf •jàqrh^ÙéineujLi.Uix beurcii do .-l'avant midi, en la salle publique de LU^qtelrth- vAiOqd»- la .vÀUo de Terrebonne, il y aura votation au scrutin secret, dans la municipalité, aux fins de décréter si lç dît réjrien»-t>^ No 309 doit être ap-¦j i ÇilduAé*» dé-iqijlrftut'é, selon le cas, par les dits électeurs municipaux.Donné:» Terrvbqnne, ce hnjt mai, neuf-i cent dix nhuf;'-; ' -J£ O 1 d• ! ! .BighéT EUGENE LABELLE, Maire.AMEDEE JASMIN, Sec.Très.”¦ (Vraiè’ copié),' ¦" ' Amédée "Jas'min, Sec, Très.Province de I O Tîtmcina’ïj-' EXTRAIT des îurila veiitL»! Xf S «dt J a A^tjcienno manfif.I.intogt-s, près du njoulin >i farine Jules Drouin SAINT-J BROME ï.¦/ ¦,-V ï ivbvj W INVENTIONS .I, rotégées en tous pay* Si vnnnsve, une InvnitlUn h développer *PTo< 'itrT>Nirif niMrtjut'ilcrommrrf'r veuillez commun!- qufr at renoua Nouacharvrroni dç faire pour ,V"«-S hs» recher, heu nCee»Lire>.#r„», vous fldcrpnsno« c»ir»«rtls «*t nous VOUS drvjtu-ron.Urns les rrnwiKnr-mrT>ts que vous d^ilret PIGEON & LYMBURNER AuTpcroia _ DAVIS MONTREAL au i ptr oi a PIGEON, PIGEON & Edifie» ‘'Power" MON SINAI LAMARRE avocat Ancien barman ft M.'CAMILIE-L OE MAHTICN Téh'-ponn No 115 RLE LAbEl.UU; Près du pont de 1 SAINT-JUROnE.’ _ 1 r~1 ^ m :n»uii» im,, variété connitléra par.um.de p«,udro dp toilette, du lolii «vtm., pltt.a dettts, ttc„ ft la librairie P me ajiote-Julie, ' mtu UA/t^oiq»! jfRj,
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