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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 19 mars 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1920-03-19, Collections de BAnQ.

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Vingt-quatrième année — No.12 Journal hebdomadaire — Deux sous le numéro Vendredi 19 mars 1920 1 V .• U V ORGANE LIBERAL w DI5TRICT bcTERREBONNE.J CHLr/tER.^ a men pi rm mi* ut oaks ut mtomi mIm Mous TTPHOWJ MST t^UAJLKT (*V.»VI^X4 Abonnement : U- .] Canada].$1.00 ¦*“ “ | Etats-Unis].1.50 Strictement payable d’avance.Dikectkuk : Secrétaike de la rédaction JULES-EDOUARD PR :VOST ANDRÉ MAGNANT SAlJiÉROMIü (Terrebonne) P.Q.,0 Annonces :• 1J c.la ligne agato, par insertion.Annonces légales : 10 c.la ligne agate, 1ère >3 insertion ; 6c.la 'ligne, insertions aub^que! ton, ON SE MOQUE DU PEUPLE L’amendement de l’honorable Mackenzie King a été rejeté par la Chambre.Cet amendement «jui disait en somme : “ Le gouvernement a été élu grâce à un programme de guerre, maintenant que la guetre est finie, il faut consulter le peuple en lui pro posant un nouveau programme.Le vote de la semaine jjassée prouve surabondamment f)ue notre gouvernement g: rde à son service ou à sa solde di s députés rampants et besogneux qui voteront n’importe quoi sur uu signe de doigt du maître et qui, après avoir terminé à peu près la ruine du pays en lui faisant acheter ou en lui vendant des chemins de fur ruinés, pouriont jeter cent, deux cents ou cinq cents millions de notre argent dans un projet de construction navale militaire inutile et impossible à entretenir pour notre trop faible population.L'opposition pourra faire toute le lutte qu’elle voudra, elle pourra invoquer les meilleurs argumen’s, prouver que nous sommes pour ainsi dire en banqueroute, que nos besoins sont plus grands que nos revenus, que les classes moyennes et les basses classes souffrent et se meurent, cela ne servira de rien si les écumeurs de bourse de Toronto ont décidé qu’il y a “ de l’argent à faire ” dans la construction d’une marine et si les fous dangereux des loges orungistes croient y trouver lu satisfaction de leur fanatisme imbécile.Ce sont aujourd'hui les (listes éléments qui gouvernent notre malh u reux pays et la raison et le bon sens ne sauraient prévaloir contre l’intérêt, ou la passion.Mais, le rejet de l'uinendement du chef de l’opposition signifie que le gouvernement d’union veut continuer à garder le pouvoir.Ce gouvernement est entré en fonction par des méthodes électorales frauduleuses, par des manipulations grossières du mécanisme électoral et avec un programme dont le temps n’a fuit que démontrer la fausseté Cependant, même ses adversaires les plus acharnés n’avaient jamais songé qu’il se collerait au pouvoir avec cette ténacité, en dépit de tout et de tous et longtemps apiès que ie but ostensible qui l’avait formé, eut été rempli.Le gouvernement a été élu pour “gagner la guerre”.Or, quels qu’aient été ses t tt >rts dans ce sens et quelle qu'ait été la Et puis, il y a l’instinct de conservation, comme disait le dépu té de Kamouraska.Ceux qui ont été élus en agitant, la bannière “ win-the-war ", ceux qui doivent L la guerre leur vie politique, ne veulent pas penser un seul instant que leur mission est finie.Ils ont une peur affreuse de l’élejlo-rat, car ils ont la certitude qpe le .pet, nie les chassera pour toujours de la scène par leinentaire.Nous comprenons que ces gens-là — et Us sont la majorité du parti unioniste — ne sont pas prêts à quitter de bon gré les fonctions dont le pays les a investis et, se refusant à entendre les sourds grondements de la voix du peuple, ils se cramponnent au pouvoir en disant: “J’y suis, j’y reste ”.Ce qui rend la position du gouvernement plus difficile à défendre, maintenant que la guerre est finie, c’est que les ministres comme leurs partisans se tiennent liés, non par un principe commun, mais par la s’ 'e détermination de rester dans l’assiette au beurre aussi longtemps que possible.Ce u’est donc pas un principe mais plutôt la négation de tous les principes.Lors du vote du dernier budget il semblait qu'un certain nombre de libéraux-unionistes avaient pris leur couiage à deux mains et mis leurs principes plus haut que les exigences sordides du parti Quelquet-uns sont partis parce que le budget u’off’rait aucune réduction fiscale et d’autres sont demeurés dans l’espoir que cette réduction viendrait au prochain budget.On sait maintenant qu’il n’y aura pas de changement dans ia politique fiscale du gouvernement et cependant, nous voyons des impatients de l'an dernier montrer la plus grande docilité "Les mauvaises relations changent les bonnes manières " et c’est un fait que le gouvernement unioniste propage son virus à tous ceux qui ont le malheur d’unir leurs destinées à la sienne.La vérité, c’est que le groupe unioniste colle et qu’il est unanime dans son opinion de rester là jusqu’au bout.Les uiiuistres et les députés unionistes refusent d'aller devant ie peuple.En attendant, nous n’avons pas de premier ministre et nous n’en aurons pas de sitôt, car le choix d’un suc- cesseur à M.Borden entraînerait une scission ._ part d tns les rangs du parti et rendrait itnpos- qu il y a prise, ce but est atteint.La seule jsible cette conservation illégitime du pou-chose qui lui reste à faire, s'il veut conserver un peu de respect pour la loyauté et, tes’’ (c’est ainsi qu'il uomme U s Canadiens-français) Il voudrait qu’on empêche cet “gens” de sortir de leur province et même qu’on confisque les biens de ceux qui gagnent de l’aigent en O itario.Comme tous ses amis que le fanatisme rend fous, M.lloeken, ne réfléchit pas au fait que les Canndiens-frunçd rendent un immense service i lui et à sn province eu venant se fixer en Ontario.s’eussent ét •* les Canadiens-français de Ru-tell, Pre.scot.Es^cx, Algoms, Ni pissing, Ciuletou, Scbi- UfUüI-Ul&HgftIUN.mu.f.e,sjcqa,.,.t& la spt>rt-siiration de cette province Parlement serait aujourd'hui bien inféri ¦; ri à celle de la province de Québec.Le pr ch t:n remaniement de la car:e électorale e fera sans doute comprendre à M.lioekt" qui sembla ignorer que ses “impérialistes loyaux” soi t de déplorables colonisateurs à tous les points de vue.En effet, comma l’a dit spi-rituell.ment le député de Chambly Verchè-res (M.Archambault), les Canadiens, lus vrais, aiment énormément les berceaux et les bébés alors (pie les gens d’Ontario leur préfèrent les chenils et les poméraniens.C’est dans sa même campagne contr: to it ce qui parle français et u est pas protestant que M.Hjeken a demandé uu détail des employés du ministère des douanes, croyant (pie cette admiusiratiou était remplie de ses ennemis, les Canadiens-frarçais.La réponse a dû le surprendre quelque peu, mais cela ne l’empêchera pas ùe continuer à débiter en Chambre dys sornettes et des mensonges, soigneusement à l’abri de tout; responsabilité.Voici les chiffres officiels : Nombre des employés aux nouanes et au rinl.Total 263 241 22 44 > revenu de l’intérieur Uouants lia .de l Nombre 226 37 Hommes 213 23 Femmes 13 9 Can.-franç.(hommes) 29 15 1 lf)l 1 I ançais sont leur chiffre disons le mot, la décence, c’est de se présenter devant ie peuple aussitôt (pie possible.Mais le gouvernement ne saurait se résigner au sort que lui réservent les électeurs et il trouve des prétextes pour retarder le plus possible le jugement populaire.“ L’administration a reçu un mandat qui voir.Telle est aujourd'hui la situation du Canada.A quelque point de vue qu’on l’examine, elle est déplorable Eu dehors de l’enceinte du Parlement, le peuple a fait comprendre qu’il désirait, qu’il voulait une élection dans le plus bref délai.Au Parlement, le parti libéral et le parti agraire ont demandé qu’on écoute les désirs du peuple.» •' (femmes ) Protestants (hommes) 142 " (femmes ) 11 On voit (pie les Canadiens-1 loin, tiès loin, de représente numérique dans le pays, mais n’est pas encore content car i hurler.Quand le ministre a donné ces ehi l’irrépressible député de Trois-Rivières i demandé si toi s ces gens étaier t uaturali .t et M.Burrell, qui ne brille pas par la vivacité d’esprit, lui u répliqué qu i répondrai, si la question était mise au fei ilietou.p ut être verrons-nous le bureau reconstitué reprendre ses travaux avec quelques années de retard.Après avoir longtemps fait le bien pour son propre pays, le président du conseil sert aujourd hui l’Angleterre et l’empire o if en ayant l’air de défendre la position du Ôenada dans la Société des Nations.Ce maître hyj oerite ne peut guère attendre de réepmpensi d’un pays ingrat comme le nô-re, car sa fourberie et sa duplicité y out été démasi lées, mats il reste encore Albion (pii peut : irfois laisser tomber quelques miettes de -a table aux esclaves (pli prouvent suffisamment leur “ aplaventrisme Eu prenant la défense du Canada à la Société des Nations, M.Rowell ne fuit qu’assurer une voix prépondérante à l'Angleterre dans cette société.Alors que les autres pays n’ont qu’un vote, l’Angleterre dispose du sien et de ceux de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande, du Canada et de l’Afrique-Sud.Dans toutes ce.s colonies, sauf peut-être la dernière, elie a snlli-ain-ment de valets pour faire sa besogne et aider à lu plus grande glqire de l’empire et du navulisme universel.M.Gould, le nouveau député d’Assini-boine, élu pour remplacer le sénateur Turriff, a fait son premier discours à la Chambre, jeudi dernier, et il n’a certainement pas manqué de remplir les promesses faites à ses électeurs.Non content d’appuyer la politique agraire et de rompre complètement avec les attaches unionistes au sujet de la question du tarif, M.Gould a émis des opinions qui sont presque franchement communistes.Il demande, par exemple, que le gouvernement prenne 90 % des bénéfices réalisés sur les propriétés riveraines de l’Atlantique, du Pacifique et des grands lacs et rivières.On sait que des concessions ont été accordées avec des droits ripariens pour des sommes ridicules, $50 ou $100, tandis que ces terrains ont été vendus par la suite jusqu’à $000,000.Si le gouvernement a besoin de revenus à cause d'une réduction du tarif, qu'il aille les prendre dans et les grandes maisons île commerce ou de négoce ont des caisses de retraite.C'est un système en usage partout et le gouvernement canadien ferait bien de l’adopter.Tout le monde n’a pas la riehease particulière dont dispose M.Crothers et, pour les employés du gouvernement comme pour les nutres, tout est hors de prix.Celui qui peut aujourd’hui, — je parle de celui qui a une famille, — peut vivre sans emprunter doit se dire heureux, mais i! ne lui reste rien pour prévoir la vieillesse.n’est pas encore expiré," a dit sir Thomas Cependant, une poignée d’individus, inépri-White.“ Le gouvernement aurait tort de sant la loi et la constitution, sont bien réplonger le pays dans la tourmente en plei- soins à rire des volontés du peuple et à ne ne crise d’après-guerre; notre position ti- I pas écouter ses plaintes légitimes.Une tel -nancière est excellente et meilleure que | le situation est ’fnennçmte et elle constitue celle de beaucoup de pays qui ont pris une un déti au peuple comme aux institutions part importante au conflit européen.” j parlementaires.La Semaine Parlementaire du tarit, qu M.Hockci les pocli-s de ces particuliers enrichis sans continue a i (fort et sans travail, mais simplement par i le développement du pays, res, Il demande aussi qu'on reprenne les concessions minières accordées aux Américains dans les provinces de l’ouest.Il ne lui reste plus qu’à demander l’exploitation des mines par l’Etat avec la nationalisation de toutes les propriétés et nous aurons le communisme parlait de Jean Bodin, de Louis Blanc et.aujourd’hui, de Léon Jouhaux.LA PORTE Si jamais je faisais construire une maison ou si vous faisiez construire une maison, il est tout probable que vous n’iriez pas acheter la brique chez un épicier, le ciment chez un tailleur ou la pierre chez un photographe.Vous penseriez qu’il est bien plus logique de s’adresser à un briquetier, un marchand de ciment ou un maçon mais c’est justement en quoi vous vous t romperiez car il est parfois beaucoup plus avantageux (pour l’intermédiaire) d’acheter des matériaux chez des gens que personne ne soupçonne d'en vendre.C’est ainsi que le gouvernement du Canada a acheté de la maison Henry Morgan & Cie , marchands de nouveautés, toutes les portes qui se trouvent dans le nouvel édifice du Parlement.L’une dans l’autre, ou les unes dans les autres, chaque porte a coûté $72 20 ce qui est un prix très raisonnable ( pour le vendeur) quand on sait qu’il y a dans cet édifice un nombre infini de petites portes.Du moment qu’il y en aura une sullisam-inent grande pour pouvoir balayer dehors, d’un seul coup, toutes les ordures du gouvernement c’est tout ce que nous demandons.il intensif et aidu.Pourquoi les étudiai es s nt il?, malheureusement, totalement libres c'e gà tier leur temp?, et môme.de se dëvo\er irrémédiablement t Nou?en avons asspz de la théoiie du “ self government ”.Un Latia a besoin de plus de contrainte et ce qui est de la liberté pour un Anglo Saxon dégénère en licer-c < pour un F'rauçari.Respectons doue les exigences ethidques de notre tempérament ; nous avons be.-oin d'etre bridés ; seule, la carrière définitivement embrassée, avec les tuteurs qui lui fournissent les réalités (ie la vie, peut nous empêcher — et encore ! — de nous jeter têlo baissée dans les folichonneries et les gaspilla-g*s éhontés de forces et de temps qui marquent lo stage universitaire de plusieurs de nos étudiants.Nous aurons des compétences quand nous saurons protéger uos étudiants contre eux-mêmes et les dangers auxquels nous les exposons si inconsidérément.Allons, organisons-nous, il est plus quo temp?.Arrêtons lu coulsg > insensé de nos énergies et de taut do sources de notre vio intellectuel lo et morale.Nous pourrions inonder l’Amérique du Nord avec ce que nous avons perdu.AM KD K K MONET, .Député do Napierville L’œuvre universitaire et la race canadienne La situation économique de l’Europe Une causerie intéressante de M.Jules Hone LE TOURISME “ Si le Canada décide de c< opérer à la défense navale de l’Empire, il faudra d’abord créer les bases d’établissement d’une (lotte ”.Cette phrase se trouve dans le rapport Jellicoe, rapport élaboré par l’amiral de ce nom, soi-disant à la denu nde du gouvernement canadien.Car, il parait que c’est le Canada qui a demandé à l’Amirauté les conseils d’un officier de marine et ce n’est La Chambre s’est beaucoup occupée de la gendarmerie à cheval telle que remaniée par le président du conseil et s’étendant aujourd'hui à toutes les provinces du Canada.Cet ancien corps honorable est, on le sait, devenu le refuge des mouchards, des soi-disant détectives et des suborneurs de que sur les instances répétées de notre eon- ; Faux témoins employés par le gouverne-seil des ministres qu’on a consenti à en- ! ment tant à Winnipeg qu’ailleurs.Ce régi-voyei ici lord Jol'icoe, qui a capturé, non j ment de cavalerie, l’un des plus beaux du nos coeurs, mais notre promit ministre et «inonde, n’est maintenant qu’une organisation d'espionnage conduite sur une vaste Le discours prononcé, lundi dernier, par l'ancien ministre des finances venu au secours du gouvernement, a été particulièie-iiient pénible pour ceux qui ont vu en M.White un homme de sens et de jugement clair.Les arguments employés par lui étaient indignes d’un débutant dans la vie publique et il lui a certainement fallu une dose formidable d’aplomb pour les débiter sans rire.Quand un ancien ministre ose dire en pleine Chambre (pie les élections de 1917 ont été semblables à toutes celles (pli les ont précédées, il tait plus grossière erreur, il affirme ce qu'il connaît comme faux quand il sait qu’il était partie à l’inique loi des élections en temps de guerre.Ii ajoute un peu plus loin que le premier ministre doit avoir lu droit de gouverner le pays tant qu'il est de force à trouver une majorité dans la Chambre, et c’est cela qu’il appelle un gouvernement représentatif.D’ailleurs, M.White a un argument triomphant pour prouver que le Canada a lo meilleur gouvernement du monde.Voy- z, dit-il, comment les autres pays ont changé de ministres, alors que le Canada gardait les siens toute la durée de la guerre.Cela n'est-il pas une preuve de l’excellence des ministres et de l'habileté du chef du gouvernement ?Avec un raisonnement comme celui-là on peut aller loin et prouver que le voleur qui ne se fait pas pincer est un homme de grand mérite.M.Michael Claik (Red Deer) vient à son tour de se rallier au programme autiunio-piste et il eu a profité pour justifier le mouvement agraire chez les elett mrs d'Ontario et des provinces de l’ou st A ses yeux, ce mouvement n’aurait pas eu lieu s’il n'avait été .provoqué par l'ingérence politique • le l’Association des Manufacturiers, corps essentiellement politiiiuc, qui s’occupe de conduire les destinées du Parlement bien plus que ses propres affaires.Quand on parle de gouvernement de classe, ou ne doit pas oublier que les manufacturiers ne sont en somme qu’une classe privilégiée et que ce sont eux qui se sont partagé le pouvoir avec les grands financiers et les directorats de compagnies de chemins de fer.“ Personne — dit M.Catk.— pas même le mini t e de l'intérieur, n’a protesté contre ie gouvernement par une classe tant que les cultivateurs n’ont pas levé la tôt: et ce u'est que lorsqu’on voit le despotisme des manufacturiers menacé que l’on songe à protester." M.le major Andrews (Winnipeg-Centre) s'est aussi joint au groupe de mécontents, et ceux qui savent lire comprennent que les jouis du gouvernement unioniste sont comptés.Le ministre de l'intérieur s’est vanté, la semaine dernière, quand ii a déclaré que le gouvernement Borden tiendrait jusqu'en 1922, car le peuple ne voudra pas endurer plus longtemps cette tutelle absurde et lamentable pour lis 11 lances du pays.M.lloeken, qui représente au Parlement VOravge .SY/ifun/, les fanatiques d'Ontario et un quartier de la ville de Toronto, s'indigne de voir ce qu'il appelle “ l'envahisse- mats notre l’aurait emmené ( n Afrique S J, «'il n’avai pis été prévenu à temps que Soirs l'attec ¦ daient avec autre chose que < ci Heurs.Cette politique du gouvernement a été dévoilée au Parlement par le nd’istre Bal-mtyne, celui qui a trouvé lu moyen millièmes d’argent et 200 millièmes de cuivre.Du reste, le prix du métal a tellement augmenté qu’un dollar en argent vaut aujourd’hui un peu plus qu’un dollar à l’ancien titre.On croit même que certains individus se sont mis à fondre de la monnaie pour revendre l’argent.Ces gens ne doivent pas oublier qu’ils s’exposent à des peines excessivement sévères.On parle aussi de remplacer la pièce de cinq sous par une pièce en nickel, plus grosse et moins facile à perdre.M.Cock-sluitt croit que cela serait avantageux, car on a souvent de la difficulté à trouver un cinq cents parce que la pièce est trop petite.M.Cûrkshutt sait très bien que, pour d’autres que lui, non seulement les cinq cents mais aussi les trente sous et tes cinquante cents sont difficiles à trouver.L’ancien ministre du travail, M.Crothers, retiré du cabinet à la suite d’un petit scandale, est d'avis qu'on ne devrait pas donner de pensions aux anciens employés civils.Selon lui ces gens gagnent trop et c'est à eux «ie ?u protéger.M.Crothers démontre une fois de plus qu'il u était pas à sa place au ministère du travail.Dsns tousles pays civili-és, et mê- J 'aime trop ma race pour ne pas me réjouir pi of onde ment de la création si longtemps attendue de l’université de Montréal.Enfin, nous, de Montréal, allons cummeucer à vivre notre propre vie.Il s’agit maintenant de be-oguer avec iné iliode, avec ensemble, dan?le sens de nés aspirations nationales et religieuse?, conformément à nos besoins à nous.Qje ceux qui ont de l’argent en donnent, et lu plus possible.Il faut que le corps soit grand, solide, beau et sain.Pour la gloire du nom français, il nous faut la plus belle université du Canada.Que “ l’étranger voie avec un œil d’envie ” la grandeur et l’harmonie de ses proportions, le goût esthétique de son style, le nombre et l’imposant de scs salles, l’outillage paifait de ses laboratoires et lis tit'sors de ses bibliothèques ! Cela est nécessaire.Nous vivons au pays des jugements fondés sur l’aspect.Mais donnons à notre université une âme créée à l'image collective de la race, où H’har monrient les hérédités immortelles des ancêtres et les fécondes lumières du génie français.Rien ne sert de se payer de mots ou de se nourrir de ch'mères j notre université devra être canadienne-franç lise ou elle sera incolore ; elle devra être catholique ou elle sera inutile Mettons- uous bien daus la tête que nous serons de trop daus l’Amérique du Nord le jour où nous cesserous d'être entièrement nous-mêmes.C'ânement, arborons notre drapeau, nous mériterons ainsi le respect de tous.L’idéal de notre haut enseignement étant bieu nettement entrevu, voyous aux détails qui en assureront la réalisation.Nos professeurs, choisis avec soin en raison de leur compétence, soit, mais en raison surtout de l’influence morale que leur conduite et leur doctrine peuvent exercer sur dos jeunes gens en formation, devront recevoir des appointements généreux et se consacrer tout entiers à leurs augustes fonctious.Qu’ils cessent do faire de l’école pour faire école.No?étudiants, au lieu d’aller brides au vent, ?aus règlement intérieur, ni contiôle extérieur, duvrunt être soumis à une discipline qui embrasse toute leur journée et les force à un tra- M.Jules Hone, de l’agence de voyage b:en connue, vient d’arriver d’un voyage piolongé en Angleterre, en France et en Belgique.Jeudi de la semaine dernière, il a donné un goûter-causerie aux journalistes de Montréal et de Québec, réunis à l’hôtel Freeman, à Montréal.M.Hone a été uu intéressant causeur.Il a fait taire plusieurs mauvais préjugés qui nous mettaient ici sous une fâcheuse impression au Hujet de la situation actuelle en Europe.M.J ules Hone a été à même do se documenter avec précision sur la situation économique, commerciale et financière de ces pays qu’il a parcourus en tous sens II a fait uue étude toute particulière des questions qui intéressent particulièrement les touristes, telles que les facilités de transport sur terre et sur mer, l’aménagement et les tarifs des hôtelleries et srs déclarations rendrout les plu?précieux services à notre public voyageur.Rien n’a échappé au coup d’œil averti de M.Jules Houe et les faits bien authentiques qu 1 a pu observer dans les grands centres tels que Liverpool, Chester, Londres, Paris, Lyon, Marseille, la Côie d'Azur, B uxelles, Liège, Anvers, sont, appelés à modifier bien des préjugés.M.1 Lme uous a déclaré que sou plus grand étonnement, en visitant des centres où l'on prétendait que la crise économique atteignait son apogée, fut d’y constater, au contraire, une situation normale nflcant même tous les indices de l'abondance et de la prospérité.Le grand travail a repris son activité, de nouvelles industrie?surgissent.Lu moy enne des salaries est satisfaisante et la prospérité semble d’autant plus accentuée que les classes aristocratiques, à l'instar du peuple, dépensent largement.La situation des vivras n’est pas moins bonne et est d’autant plus rassurante an point de vue canadien que les taux actuel?du citange nous «ont éminemment f ivorables.En France, dit M.Hone, on signale une re-nsissauce des plus brillautos.Toutes les énergies collaborent à l’oeuvre de restauration, la vie commerciale s’iutensifi-, et il semble qu’une ère de prospérité sans piécédent luit pour l'héroïque naliou.Chacun a repris sou labeur coutumier et les grandes villes «’animent des foules joyeuses qui fout de la Franco et de Paris particulièrement la cité féerique, capitale cosmopolite du “high life” qui s'amuse.I-’œuvre de reconstruction est en marche dans les régions libérées et l’on assiste à une renaissance de clochers et do foyers tout à l'honneur de l’initiative française.M.Hone veut ici illustrer ?a théorie que la cherté de la vie n’a pas augmenté dans le?proportions déraisonnable?que l’on prétend.C’est ainsi, nous dit-il, qu'un grand hôtel de Paris offre à sa clientèle chambre et bain pour 40 oient de l'Ontario par les indignes papis- travailler les gens pour ses beaux j’eux, uie au Canada, les compagnies industriçiles /\XJX BE^IVIUDES PAYS DU SOLEIL et des BONS FRUITS SAVOUREUX Situées à deux jours de New-York, ces Ses enchanteresses «ont le rendtx-vous des touriste?, qui apprécieut de plus en plus son beau climat, sa végétation tropicale et ses panorama?enchanteurs.Les mois d’AVRIL, A1AI et JUIN sont peut-être les plus attrayants.Voyage acce-sible à toutes les bourses.Excellent service entre New Yotk et les Birinudes par les grands et magnifiques paquebots de la *• FURNESS BERMUDA LINE Les Agences de Voyages Jules Hone, o BOULEVARD SAINT-LAURENT,] Entre Saint-Jacques et Notre-Dame, MONTREAL.¦ «• ¦»».a» +• m» «»> •• 80 L’A VENIR DU NORD — 19 MARS 1920 Ce qu'il y a de mieux, dit Mme Plamondon DA NS UNE SEULE JOURNEE, EX AC TE AI EX T DEUX CENT QUATRE-VINGT-QUATORZE PERSONNES SE SONT PROCURE LE TAN LAC DANS UNE PHARMACIE DE QUECEC.Bien que le Tanlac ne soit Mur le marché à Québec que depuis environ trois mois, la demand pour ce médicament qui accomplit de si remarquables résultats d’un bout à l’autre du continent, a déjà atteint des proportions extraor J inaires.Dans une saule journée, quelque étonnant qn t cela puisse paraître, exactement deux cent quatre-vingt-quatorze personnes bien connues sont venues se procurer ce médicament et dire le bien qu’il if.ur avait fait.Parmi ce nombre, l’on a reniaiqué Mme Joseph Plamondon, domiciliéü au No.110 de la rue Saint-Ambroise qui, parlant des résultats qu’avait accomplis eh* z elie le Tanlac, dit : “ Je n’ai jamais eu meilleure saille, et je ne me suis jamais sentie aussi forte que depuis que j’ai commencé à prendre du Tanlac, et je veux dire à mes amis ce que peut fuire cette met veilleuse prép irai ion.“ I.e printemps dernier, je fus atteinte de l’inüueuza (giippe espagnole) et depuis, c’ist-à-dire jusqu'au moment où je commençai à prendre du Tarilac, j’étais ni plus ni moins misérable.Mou estomac était si délabré que jj ne pouvais plus ti n manger sans avoir des indigestions.J’avais souvent de teriiblps maux de tête, et j’étais si épuisée, si faible, qu'aussi tôt que je commet çais à faire un peu de travail domestique, cela me fatiguait au point que je devais abandonner la partie.J’avais aussi partout le rhumatisme et j’avais des douleurs si aigues, surtout dans lus côtés, que j’en perdais parfois l’haleine.*• J’essayai continuellement toutes sortes de remèdes, mais mon état empira à tel point qu’enfin je me décourageai.Je n’avais plus d’énergie et pendant trois mois, à venir jusqu’au moment où je commençai a prendre du Tanlac, je ne pouvais plus taire mon ouvrage domestique.Eli bien ! si je n’avais lu dans les journaux ce que le Tanlac avait fait pour d’autres, je ne couui.î lais pas ce merveilleux médicament et je serais encore aujourd’hui une femme maladive et malheureuse ; de sorte que je me fais un devoir de faire cette déclaration dans le but de venir en aide à d’autres Du moment que j’eus pris ma première bouteille de Tanlac, je ressentis déjà un giand soulagement.Mon appétit est bon, et ma digestion est excellente, car je puis manger de tout ce que je veux sans en ressentir le moindre nconvénieut.Non seulement j'ai bon- francs par jour, soit au taux du change actuel, pour un sujet canadien, §4.00 par jour.A bord des chemins de fer, il vous est servi un excellent repas, comprenant pain et beurre, hors-d’oeuvre, potage, entrée, rôti, légumes, salade, dessert et fruité pour ti franc», environ 80 en monnaie canadienne, en tenant compte de la déprécialion du change Comme nous demandions à M Hune s’il prévoyait uue surabondance do touristes dans les régions libérées, il nous tépondit : “ Eu effet, des peuples s'y presseront, mais la France qui, plus que tout autre pay», a le génie de la pié-voyance, fait édifier une multitude d'hôtels et cos lieux historiques, et elle en confiera la gérance à des personnes dont elle s’honore d’avon la confiance.» A Paris, nombre de grands hôtels mobilisé.» par le gouvernement pendant la guerre, sont de nouveau ouverts au public voyageur.Protection et Bénéfice 2ôr Lorsque l’argent est déposé comma compte d’épargnes à la Banque des Marchands, il est en sûreté parfaite, pour ce qui vous regarde.Il porte intérêt tant qu’il est là—de sorte que la banque vous paie, pour ainsi dire, pour avoir soin de votre argent.Ne portez pas sur vous des sommes d’argent dont vous n'avez pas besoin, ni ne les cachez dans votre maison.Protégez-les contre les voleurs et le feu, en ouvrant un compte d’épargnes.LA BANQ1/Ê ms MARCHANDS Bureau Chef: Montreal.DV CANADA Etablie en I 064.SUCCURSALE DE ST-JÉRÔME, - - J.N.LORRAIN, Gérant.Aulres Succursales À Sle-AffAlhe-des-Mont», St-Jovit*- et Laurrntidr».Sous-Affcnce à Arundel, ouverte le Jeudi rt le Vendredi.Sous-Agence iStc-Anne-dcs-Plaincsouvertetousles jour».Sous-A"ence à St-F.sprit ouverte tou* le» jour».Boite» de Sûr* ié .\ Louer n la .Succursale de SlJerôir.ç.un digestion, mais aussi mon i humati-me a en-tiùieinent di-paru ; dt* fait, I»** tésultats mie j’ai obtenu* du l’usage du Tanlac sont tout simplement»* merveilleux.)*• puis maintenant faire mon travail de ménagère, et je.puis très bien recommander le T ml ic aux autres car c'e-t la meilleure pi épuration cjui se fts*e.îSi je pouvais parler personnellement à tou- ceux qui ont soufi.it comme j’ai souffert, je leur re-conmmndrrais certainement d’esFoy r le Tanlac.Le Tanlac est maintenant en vente à Saint Jéiôme chez M.G.o-A.Langlois ; à Labelle, cle z .M .James McGibbon ; à Sainte Julimne, chez M.(ii b* rt Lambert; à T-t rebonne, clnz le Dr L.D.Rochette; à Sluwbiidge, i liez M.A Beauchamp ; et a Sainte-Agathe-des Monts, chez M.Orner St-Amour, sous la direc tion ptr-onmlle d’un représentant spécial du T tnlac.Funérailles de Mme J.-A.Sigouin Samedi dernier, 13 du mois courant, avaient lieu, en cette ville, les funérailles do madame Marie-Blanche*Eléonore Pilon, épouse du notaire J.-Albéric Sigouin, tie Saint Jérôme.La le\ée du corps fut f rite à la maison mortuaire par M.le curé Bmsseau, suivi d’un nombreux clergé.L‘s élèves du collège et du couvent de Sainte-Anne et de nombreux parent* et amis venus de toutes parts pour rendre un dernier hommage à la regrettée defuute, formaient un imposant cortège.Le service fut célébré avec une grande pompe.L’ofiiciant, le diicre et le nous diacre étaient les trois vicaires de la paroisse.Le choeur chanta la messe des morts avec uini maîtrise remarquable ; à i’offertoire, M.Siua 1 amarre chanta le “ Pu* Jrsu,” de Conduisaient le deuil : le notaire Sig >uin, époux de la défunte, le notaire J.1>.Sigouin.de Montréal, MM.Calixte et Erne.*t Sigouin, le Dr J.Rottot Biais, de Saint-Jéiôme, ses beaux-frères ; le Dr J.- Arthur Jarry, rie Montréal, et M.Séraphin Vallée, de Sainte-Anne de Bellevue, ces deux derniers condisciples du notaire J.-Albéric Sigouin.K- marqués dans le cortège : son honneur le maire Legault, Ih.n é«hevins de la ville, l'honorable W.-B N-intel, MM.les notaires Parent, léonard, Touptn et Petit ; MM.les avocats Mardi uni, Lunaire, l.éopu'd N an tel et J.-P.IDlair, M.Tbéberg»*, ié»»istrateur ; MM.les gé-•anfs fi»* banque Hébert, Ixirrairi et Thériault ; MM II-mi et J-an Rolland, Em.B*, tie et le** membres de la f-tnf-tie S drit-Jérôme, J.Miller, T.»-ap«iint.°, M.Duclo-, R Vil'eneuvp ; MM.?s Drs Fourni* r, Lab-lle, Vanier, Marleau, l,atoui ; MM J.-D Foui utile, F Gatiue, J.- D Pilon, E (tiroi'X.I Giroux, B G»')g*on, \V.( i u*- nette, J- Ouellette, C Grignon, J.D G u a y, Stan -las et Léo Guay, R «oui Latour.R Desdiainbaiilt.O Middle.J B P»’meau, Cita Therrio •, Th.Therridi, U.Lepag-*, Jus.L» page, A.Lepage, Chs Larocque, Léon Char-Ixmneau, R h h Laiocque, Alex Villeneuve, W.Rhéaume, A I.éveillé, J.-E Leduc, J.Charbon neau, E Gmgras, les membres du Tiers O (Le de Saint Frar ^ iis (a défunte était ter-liuiri ) et une foule de dauu s et do jeunes fi les dont les noms nous échspp» ut.D • noinbreus *s offrandes de fleurs, de messe* et de liouquets -pirituel* ont été déposée» sur la totnbi de Mme S gouin.OffiHtide* de fl-urs : Fanfare Saiut-Jé.ôme, une gerbe ; MM les notaires Petit, Parent, et Toupin, uue gerbe ; Dr Brui», une couronne, de y- ; le notaire .J.B.Sigouin et la famille Jariy, de ViHerai, une gerb^ ; le notaire J.-Albéric Sigouin, une couionue.Off andes de messe-: M.et Mme Jules Edouard Prévost, M.et Mme Sineï Lamarre, M et Mme L • A.Dionn»*, M et Mme J.-E Parent, la f «mille J lv» Fournier, M.et Mme II ni i R illaud, Mme Vve Stanisla* Jarry, M.le Dr J.A.J ar i y, M.et Mine J B Sigouin.B >uqu» t** *pirituels : les 6 èves du pensionnat de Sainte Aune, la famille L.de G Lschain *.la famille JoNeph M.Iep«g*.M.et Mme U Lepag , la famille E lot a I Drouin, et autre*.Télégrammes de sympa hie : Mme H mi P.evo t, fie Montréal, la fimille du protom» taire Grignon, S ûute-Scholastiqu • ; Mme V ve ü Laloude et son fi > Alpliée, de Montiéal.Lettres de condoléances : M.Jules-E iouard Piévo-t, député ; Rachel Aubut, au nom des coinpagti' s de classe de Franç *i*e Sigouin ; *on houueur le mairt* Legault et Mme Legault, le iiotaire Vincent Fortier, fie Sainte Sch ilasti-qut- ; Mme Vve L de G.l.acli îue, le notaire Z-N R yinond, de Saiut»*-S holastiqm*,; M.l’abbé R Cuon, chapelain à Saint Vincent ne Paul ; la famille Alcide Léveillé ; le chanoine Papineau, du collège de Saint-Jean ; Ale.Matte, île Sainte-Thérèse; le notaire J.-A.Béli-le, dt* S tint-Eustach * ; M.et Mme Raoul G ali-pekult.de Muutiéal ; M.l’abbé Henri Bnère, du séminaire ue S «into Théiè-»e ; M.et Mme J -P.Béiuir, et nombre d’autres.Madame S gouin laiise pour la pleurer, outre son epoux inconsolable, une fi lette de S an*, Frauç »i»e, tiès malad * elle-même et à qui, par prudence, on a dû each r la mort de sa maman, elle l’ignore encore ; Mme Sig »uin laisse aussi une sœur, l’épouse du Dr J -R >ttnt Biais, de Saiut-Jéiô ne, encore une à qui, vu son état de -anté, on a caché la mort de sa soeur ; et aussi deux autres soeurs, Mme* Napoléon Dumoulin et Wilfiid Lafiance, de Saint-Joseph du Lac, a nsi que sou père et sa mère, du mène lieu, que les mauvais ch mins ont empêché de venir a Suint-Jéiôme.l’Hôpital” écrit M.Lewis MacPherson, de Halifax, Nouvelle Ecosse, “j’ai envoyé chercher une botte de Gin Fills avec le résultat que je suis un homme bien portant.Je recommande maintenant de faire usage des Gin Pills à toutes les personnes qui ont une affe' tion du rein.” M.MacPherson avait subi d’indicibles souffrances.Après avoir fait appel pendant dix mois aux meilleurs médecins, il avait décidé d'entrer à i Hôpital Victoria de Halifax.Il avait une intlammation du rein et de la vessie.Deux jours avant son entrée à l'hôpital un voisin vint lui faire visite et lui remit quelques Gin Pills.“Six heures après avoir pris la première dose,’’ écrit-il, “les effets en étaient simplement miraculeux.’’ Aussitôt il envoya chercher une boîte de Gin Pills et il fut guéi.\ Ce qui précède est le simple résumé de l’un des nombreux cas qui sont portés chaque jour à notre connaissance.Des gens, dans la joie sans mélange et dans la reconnaissance vibrante d’être délivrés d’atroces souffrances, nous écrivent des lettres du genre de celle dont on a lu des extraits ci-dessus.Ce que les Gin Pills ont fait pour eux, elles peuvent le faire pour vous.Ginpiils La formule d’après laquelle les Gin Pill3 sont préparées n’a été définitivement établie qu’après des aniiéc3 d’études et d’essais.Cette formule est unique.Elle résume les qualités curatives du genévrier qui est à la base du genièvre sans en contenir l’alcool.Combiné avec sept autres diurétiques et antiseptiques, il s’attaque directement au siège de l’affection.Cet ensemble de produits pharmaceutiques décongestioune le rein, cicatrise l’inflammation, tonifie les tissus affaiblis et met ces délicats organes à même de recommencer à exercer leurs fonctions dépuratives du sang.C’est ainsi que, grâce à l’action de ces pilules, les poisons sont bientôt éliminés de l’organisme, ce qui entraîne la suppression de la douleur et permet au corps affaibli de reprendre rapidement sa vigueur normale.Si vous1 avez une douleur dans le dos, si vous passe* des calculs, ou si vous avez un symptôme quelconque d’une affection du rein, procurez-vous de suite une boite de Gin Pills.Votre pharmacien ou votre marchand cil a et les vend 50c.la boite accompagnée d’un contrat de garantie.Les Gin Pills, prises maintenant, peuvent vous aider à éviter une opération.Ne tardez pas.THE NATIONAL DRUG & CHEMICAL C0.0F CANADA LIMITED, OANADA échantillon rtpédié sans frais Adressa aux K.U.: Na-Dru-Co.I»c.; *ur kituple demande.202 Maio Street, Jduflata, N.Y.174 F.Mm» A'béric S g min est née à Saint-André d’Argenleuil du mariage de H irmisdas Pilou et de Virginie D’Amour dit Potviu, qui allé n-ut, plus tard demeurer àS.»int-Jo»eph du Lac.Son père lut fit faire ses études au couveut de S iiut-Benoît ; elle en sortit après avoir obtenu avec grande distinction un diplôme d’enseignement.Elle vint ensuite enseigner à Saint Jé-tôine ch-z les Soeurs Grises.C’est alors qu’elle connut le notaire S gouin ; leur mariage eut lieu le 9 septembre 1909.Les jeunes époux se fixèrent définitivement à Saiut-Jéi ôine.Un commençait, depuis quelques années, à acquérir une certaine aisance; ou se bâtit uue joiie résidence, la clientèle augmentait sans cesse ; on vivait heureux avec la p-tite Fran-ç >ise, et voilà que le 11 mars courant, à 9 h.30 itu soir, à ’âge de 31 ans seulement, Mme Sigouin rendait sa b-lle âme à Dieu, entourée du piètre, de sou époux, des garde-malades et du médecin qui eu avaient eu grand soin, pourtant, mais privée de la présence de sa petite Frai ç ii»e.Parmi les nombreux témoignages de sympa- ! iliie rtçues par la f.,mille S gouin, il fait boni de citer la belle lettre suivante : 11 Saint-J é ôme, 12 mars 1920.Mon cher ami : » C’est l'âme navrée que j'ai appris l’atl'reux malheur qui s'abat sur Vus-, 1 » Périment z-moi de prendre ur.large part à votre douloureuse épreuve.» La perte de votre si boune femme creuse uu vide immense dans votre vie De l’autre côté dos étoiles, elle soutiendra voire courage, activera votre éuergie et rendra fort votre coeur, comme elle le f lisait alors qu’elle était à vos côtés.» La vie n’est pas la vie, a-t-on dit.Je n’ai jamais si bien compris le sens de cette vérité que lor-que j'ai eu à p'eurer la mort d’un è’ te cher.» Il y a autre chose, aptès la péuibîe exis-1 tence que nous vivons.Nous le sentons 1 tnLux que nous le comprenons.» Mon citer ami, le meilleur moyen de rester 1 fi lèle à ceux que nous perdons, c’est de pui-1 set de-as leur souvenir, non pas le décou's.1 gemc,t, mais la force de remplir notre dtveir 1 to.jours et quand mène.» Je vous Rais courag-ux ; l’h'ure est ve* nue pour vous de le prouver.» J’aurais voulu aller vous serrer la main, > me.iheureusr m.ut, je suis encore retenu à la • maison par la grippe.» Vous savez que vous pouvez compter sur » ma profonde sympathie.Je cotnptends d’autant mieux votre cha-» grin que j’ai moi-même traveisé des heures » aussi cruelles.» Courage, mon pauvre ami.» Bien à vous, » J ut.K.s Edouard Prévost.» E' cette autre lettre ensuite : Couvent Sainte-Anne.» Mile Françoise Sigouin, Saint-J érôme.» Chère Françoise, » N ou» avons appris avec beaucoup de chagrin le grand malheur q i te frappe, toi et ta fatniile.Combien tou afil ctiou doit être grande, c'eut si lion, “i parfait une maman, et nous avons tant be»oin d'elle.» Dieu te l’a eultvée pour la placer dans son beau ciel où elle continuera à veiller sur sa f unifie.Nous prions avec beaucoup de ferveur pour toi, afin que le Seigneur vous accorde un peu de consolations au milieu de la douleur qu’il vient lie vous euvoyer.» Veuille croire eu la sympathie de tes petites compagnes.» Les élèves de la 2ètne *nttée par » Hachkl Aurut.'* PILULES.ROUGE Soutien sans égal des mères ACCIDEN1S SUCCESSIFS AFFAIBLISSEMENT mmtm mMi %’- M ,W *é*SÈmm Eggrajf J’étais mère de plusieurs enfants, avais eu trois maladies prématurées et je me trouvais si faible que je croyais mourir.Quelqu’un m’enseigna les Pilules Rouges.J’en ai pris pendant huit mois sans arrêt et là j’ai senti que les forces me revenaient.J’ai prolongé le traitement jusqu’à un an et ma santé s’est rétablie.Je dis à tout le monde aujourd’hui que si je suis forte et robuste c’est aux Pilules Rouges que je le dois.Mme Alfred Juneau, 5, North Mohawk, Cohoes, N.H.AFFAIBLISSEMENT Après la naissance de mon 1 premier enfant, il m’est resté j des douleurs internes dont j’ai souffert durant deux ans.! Les forces ne m’étaient pas revenues comme auparavant I et, en vaquant à mes occupa-| tions, je sentais mes jambes fléchir.Les Pilules Rouges, j que j’ai prises, m’ont donné la santé.Mme Henri Char-trand, 133, rue St-Jacques, Hull, P.Q.MATERNITÉS DÉBILITANTES Vraiment les Pilules Rou-! ges sont le remède souverain pour maintenir les forces chez les femmes, surtout chez les mères de famille.Je les ai employéesen différentes occasions et je n’ai eu qu’à m’en féliciter.Elles m’ont aidée à chaque maternité et mes enfants étaient bien vigoureux.Je ne puis recommander d’autre remède à celles de mes amies que je vois faibles et maladives.Mme Exilda Bi-i beau, 302 rue Moody, Lowell, i Mass.FAIBLE A NE POUVOIR RESTER DEBOUT ~ *!•0 de Sanglier ; Jambon, Langup.Salade.— Salade italienne ; sa.ade aux homard.I-égumes.— Pain de pommes de terre, p.111-mes de teire à la Maître d’IIôtel, iruvet-, petit-pois, tomates.Desserts.— Plum-pudding : Chai lotte Russe ; Blanc-mat g • ; Pudding à la g'ace.Pâtisserie.— Tartes aux fraises, uux abricots, aux pommes.Crèmes.— Orange, citron, vanille, ananas.Fruits.— Pommes, oranges, rai-ins, noix.Ins.— Champagne, Moselle mousseux, Xérès, Porto.Café et liqueurs.( Le compte-rendu ne dit pas à quelle heure les convives se levèrent de table.) Assistaient à ce nîner : M.R idrigue Ma-son, M.P, Rév M.Lecler», dir.du col èg- ; Rév.M.Oration, curé ; P -E Marier, maire de Ter reboune ; le major Laviolette, Rév.M.Pi.hé, les capitaines Jules Piévost, de Saint Jétô 1 e ; Joseph Lnranger, de Saiut-Sauveur ; Limoges, de Sainte-Aune ; les lieutenants Dr Duchés-ueau, Séraphin Ouimet, de Saints -Thérè-e ; Willium-Heniy Scott, de Saint Jéiôme ; Mathieu, de Saint-Sauveur ; Lajeunessp, du Luc Mu-son ; 1rs euseignes A Chauvin et Oc ave FYirget, de Terrebonne ; lvjgène Dufault, de Saint - Sauveur ; Lufleur, de Sainte A lè'e ; Henri Masson, MM.John Moody, Thomas Lapointe, LetSeur et plusieurs auttes.Les capitaines J.C Auger et L H.Roy étaient â la tête des deux tables latérales.M.le Dr Prévost proposa la santé du “inaiie de la ville de Terrebonue”.M.Joseph Iloyd, dr Nouveau-Monde ; M.Josef h Tassé, de la M'nerve et M.Alphonse De-jardins, de dta”, firent de spirituels discours.( Comme le laisse voir le menu ii n’était pas question alors du coût élevé de D vit ).t — A la dernière asseuil -.‘Jh£-va!' Colomb, une résolution du co ces votée â M.Ado’ph- Claik, â l’occasion de la mort do son | èi 0.— Dimanche prochain, aura lieu la récep lion d’un grand nombre de nouveaux membres dans l’ordre des Chevaliers de Colomb.— Grande ouverture des MODES DU PRINTEMPS, les 25.26, 27 MARS et les jours suivants.1 public est cotidialement invité à vis ter tous no- isyous.Vou-y trouverez les plus h iules nouveamés pour dames : Nouveaux Costumes, Manteaux, Jupes, H >-lies, Etoiles â lobes et â costumes, Lingeries, Etc, Etc.Ce qu’il y a de plus nouveaux pour messieurs eti fait d Habillements, Pardessus, Chapeaux, Ctuvates, Chemises, Chaussure.-, Etc.Agent pour 8km 1 Beady.Ordres sur mesure pour habillements et pardessus livré- en 5 jour-, R.CASTONGUAY.Le magasin le plus considérable et le mieux assorti dans toutes les lignes.A VENDRE.— Une jo’ie maison confortable de 13 p.èces, plancher en bois dur, bien éclairée, dans le centre de la ville, pies de l’eau, beau terrain ombragé, un des plus beaux sites de la villr.à p ix raisonnable.S’adresser à OMER DROUIN, Saint Jkkô.mk P.Q.— La Caisse Nationale (l'Economie Vous la cmnaisstz.?Mais en faites vou-partie?Vous D devritz, vos enfants aussi.Pour eux, la Ciis-e Nationale d’Economie -signifie 40 ans et plus de rente Pour vous, si vous aviz uu moins 21 ans, la Sème Période de a Cai-se, un nouvtau sys èrne de petisiuns viagères, ( lire une rente élr vée sur laquelle vous yourte^ compter dans 20 ans ; cette pen-ion maximum monte chaque année durant 25 airs, et reste fixe ensuite dans son plus haut chiffre maximum atteint, ju-qu’à votre mort.Pour brochuiette explicative et renseignements s’adresser â Al.UK.ltT Thinbl, inspecteur du district, 73 rue Saiute-Vnginie, Saint-Jé rffme, P.y — A LOUER, tue Labelle, eu plein centre des affaires, un plain-pied de 5 grandes pièces bien éclairées ; site plaisant, très avantageux pour bureau.Ecrire - Casier 14G, bureau de poste, Saint-Jétôtne.DES FLEURS NATURELLES Avez-vous besoin de fleurs naturelles pour quelque occasion que ce soit : fêtes, naissances, mariages, décès, etc.?Adressez-vous â la PHARMACIE FOURNIER qui représente ici la fameuse maison McKenna, de Montréal.Choix sur catalogue.M ATERI EL P11 ( >TOG RAPID QU E On trouvera aussi à la pharmacie Fournier des kodaks et tous les accessoires voulus pour aire de la photographie.a ACSRCU» StlifiLT.XMtSQ NOUVELLES > " ' — DE — Saint-Jérome — Nous tommes heureux d'apprendre que l’honorable juge Robidoux, que -a sauté avait obligé au repos, il y a quelque mois, a recouvré a-sez de forces pour reprendre bientôt ses fonctions.Le distingué magistrat est venu, mercredi soir, â Saint-Jérôme et a rendu jugement dans plurieurs causes de la cour supérieure.— M.et Mme Gustave Léveillé ont le plaisir de faire purt â leurs parents et amis do la naissance d’une fille, née le 13 mars 1920, baptisée par M.l’abbé Matte, sous hs noms de Marie-Marcel le Oabrielle.Parrain et marraine, M.et Mme A Miroo, grauds-pareuts de l’enfant.Porte.use, Mme Bessette.— Mlle Reine Bertie q ii était en promenade chez sa soeur.Mme Y Réveillée, do Q.ébec, est maintenant de retour â Saint-Jétôtne.— Mme Y.Léveillée était à Saint-Jérôme ces jours dt rniers, en visite chez scs parents, M.et Mme E.Bertie.— La famille Claik remercie sincèrement toutes les personnes qui leur ont témoigna leur sympathie à l’occasion du deuil cruel où vient de la pioDger la mort de M.Edouard Clark.— A une réunion des directeurs du club de base-bail “ Le Jétômien ", il a été proposé par M.Léopold Nautel, et adopté â l’unanimité, qu’un vote do sympathie soit adressé â M.Adolphe Clatk, dtrecleut du club de base-bail, à l’occasion du décès de son père.— Lundi dernier, ont eu lieu le- funérailles dr M.Edouaid C «rit, décédé le 1 1 mars.La levée du corp- â la maison mortuaire fut faite par M.le curé Brusseau.Le service funèbre fut chanté par M.l’abbé M attr, assisté îles abbés Charlebois et Tirent-, diacre et situa.diacte.L-s porteurs étaient MM.L Duquette, O l^égaré, M.üuéuette, J.Duquette, Raoul Irlande et B Oougeon.Le deuil était couduit par les fils du défunt, M M.Adolphe, Oscar et Paul C ark.Uu nombreux collège, tù l’on remarquait tous les notable?de la vdle, accompagne le défunt â sa rlr micro demeure.Parmi les étrangers, nous avons remarqué : MM J Collerette et II Ltb.au tin Montréal, beaux-f ères du défont ; MM.Col eretto, ses neveux ; M Del-pins Gauthier, Eug.Lndouctnir et XtulChir ron, de Sainte.Scholastique et nombre d’autres.Do nombreux témoignages do symp.nhie ont été offerts à In f mille.Offrandes tic fi ur« : famille Collerette, fa m -I»* Bistien, Mme K C atk.MM.Adolphe et Paul Clark, M.et .'lm.e-: M et Mint J nies-Kl.P évo-t, famille H tir i Lebrau, Mille V vo M 1-apointe.M.Léo Ouay, famille C.Brunet, Mlle Eliane Brunei, Mlle E isa Gauthier, famille Duclns, MM.Orner Label!*, J.-A.Theriault, 1- Dubois.____ M.HENRI OIROUX annonce au public qu’il a ouvert uu mng.sin d’appareils et d’acces-oires électrique-.De plus, M.Giroux se chat g - de faire, âde- prix mo télés, toutes les installation- électrique- qu’on voudra bien lui coofier.147 Ru* SAINT-OKpROES, Saint-Jérôme, P Q TIl.Bell 108 - R 2.Terrebonne Conférence de H.C s M.Olivar A-selin est vt nier, donner une confèrent J «f bre*du club de Terrebonm :t .mb Asselin, qui devait traiter : s:**j-, d'é-o politique et d’énergie natic.rdo, .* cotise! U demande de l’avsistance, â répéter sa r jortera à in grande époque des anciennes gloires.A lire dans le numéro de mars de Tj» Canadienne.” Une multitude d’autres sujets intéressants III istraliong C ttTV a—Nazirr ri i o—L’Histoi noi vcau î’rcsid Articles d’at ro.ia-is, contes t.»v, les sujets du Canada Frs à profusion—Intérieur du nouveau parlement à ova—L’Event.' I et son histoire—Dessins de bro-e d’une tasse de thé Une pape complète sur le at de la Répujlique Française, etc., etc.tualité, illur-tr." lions par les meilleurs dessinateurs, chronique de :a mode, combinaison magnifique de qui font de “i-a Canadienne” le grand magazine nçais.“Dis-moi qui tu hantes et je te dirai qui tu es,” dit le proverbe.On juge souvent d’un foyer par les publications qu’on y lit.JI est indispensable que “La Canadienne” soit sur votre table de lecture.On peut la mettre entre les mains des plus petits comme des plus grands; elle les intéressera tous.Achetez votre numéro immédiatement, avant que l’édition soit épuisée.Achetez tout de suite “La Canadienne,” le magazine dont vous ne voudrez plus vous passer.NNE En vente aujourd’hui Le numéro, 20 cents — Donnez vos commandes de "raines do semence le plus tôt possible, ali.d'éviter la hausse probable.Nous "arderon*- en magasin les semences commandé» s, livrable à la coniruo dite du client, au prix donné lors de la 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bu reaux tie la K»»vue, *27 I, rue C.aik*\ Montréal.Adresse postale : Ci-n r •'!*), ^Station N, Montréal.— Comparez la Vietmla avec toutes lu au très machine»» parlantes, et.vous ne pour nz que la trouver infiniment supérieure.La Victrola s * vend à la libraiiie Prévost FI KHI FACIAS de BONIS kt de TERRIS Canada 1 Province de Québec Cour .Supérieure District de Terrebonne I No.1489 WILLIAM LEFEBVRE, demandeur ; v» EDWARD McMKKK 1N, déf-udeur, a savoir : Un lopin tie terre si» et situé d ins le canton de Chatham, connu et désigné conme formant partie du lot numéro *ix cent (P 600) aux livre tie renvoi et plan cadastral du lit town»bip ; borné en f ont par une li^ne prise à une dn • tance de vingt pieds de la propiiété appaitr mint â la compagnie dudit chemii tie fer C.-natlien du Pacifique, en arrière par Antoni ) I.emay dît Delorme ou représentants, d’un côté à I Vf»t par le ch min public * le StaynervHU»,.et à l’ouest par le terrain ci après décrit, do a contenance d’un quart o’arpent en superficie— avec toute» le» là i»s»a d *»»u».L*n emplacement connu et dé-igné coinin ' fermant partie dudit lot mx cent Pc G00) au c plan et livre de renvoi officiel» ; borné en front par la propriété du Pacifique Canadien, en arrière jHu Ména»ippe G ay, par la partie tJu lot G00 ci-tLs-u* décrire, et à l’ouest par la partie du même lot appart.^naMt à Hyacinthe Ptiquin ou repiésentsn»*-'—avec i-â d *»»us Pour être \ ndu» à la porte de l'église catholique de la paroisse de Siini-Philippe d’A^g-n teuil, district de Terrebonne, le SIXIÈME jour d'AVRIL mil neuf cent vingt, à DIX heures de l’avant rni Ii Bureau du shéiif, \ bol asti que, ce *J4 février 1920.1a> èl.« ni, .1 W/CYR.Il fait tomber les cors Appliquer quelques gouttes sur le cor ; il s'enlèvera ensuite facilement avec les doigts D ne fait pas le mal du lout Versez quel- ques gouttes de Free zone sur un cor douloureux, instantanément, la douleur cesse, et le cor s’en-ève (tontine t ar magie Uue petite bouteille de Freezonne ne 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palais de justice â Saint-Jérôme, le vingt-septième jour d’avril 1920, à dix heures de l’avant-midi, une demaude pour être envoyées en pos- session provisoire des biens dudit Joseph-Abraham DjFavette, et toute personne qui peut ou pourrait avoir â exercer quelque droit contre la succession, ou sur les biens dudit Joseph-Abraham D.-Fayette, est requise de présenter sa réclamation devant le juge le ou avant le jour de la présentation de ladite demande.Montréal, le 10 mars 1920.GUSTAVE DUTAUD, Procureur des requérantes en possession.A VENDRE.— Un piano carré Rnabe, en parfait ordre.Prix très bas pour argeut comptant.S’adresser immédiatement i J.-E.Prévost, Saint-Jétôme.Cliarles Larin “Entrepreneur général Téléphone St.Louis 2291^ 1239, rue Saint-Hubert MONTREAL Vapcouver -Wood Pipe Co.•Vancouver» e./i.ij.td.MANUFACTURIERS DE TUYAUX A DOUVES, TUYAUX A DOUVES SANS JOINTS RESERVOIRS A EAU, SILOS CERCLÉS DE FIL DE FER Jos.-R.MARTIN ite de ses agents, écrivez, pour r aseigne-meuts, à La 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