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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 3 juin 1921
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1921-06-03, Collections de BAnQ.

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Vîngt-çînquiëmë anriéê Mo.£2 iL,___— Jonrnal hébdomadairt a* Cinq sous le fiaméro “Vendredi 3 jnîh î 92 ï 9 ' U ORGANE LIBERAL ïw DISTRICT DtTERREBONNE U mtrr M V AVI Ni» 1ST OAJQ u nwu mImi N itou} yT*«ow^ Mtjrtui nv> *¦ s?ou*ujrr-* ÇB- Abonnement : üu «- ) Canada].$2.00 “ ' “ | Etats-D dîk] .2.50 Strictement payable d’avance.© DlKECTEUR : «ULES-EDOUARD PRÉVOST Skcrétaihk de la rédaction ANDRÉ MAGNANT SAlET-JÉ^OME^Terrebonne) P.Q.Annoncer :"”1 ^yc, la ligne agate, par insertion.Annonces légaloa : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; 6c.laiigne, insertions subséquentes, L’impérialisme du gouvernement Meighen Suite du discours prononcé par M.Jules-Edouard Prévost, à la Chambre des communes, le 16 mai 1921 Le gouvernement dont nous sommes affligés est aussi le gouvernement, de la détresse nationale, parce qu'il est issu d’un accouplement impérialiste.Il faut se rappeler, monsieur i’OratPur, que le chef du gouvernement soi-disant national-libéral-conservateur est cet impérialiste avéré qui a voulu mener le Canada à la ruine au prolit de l’empire et qu’il prend les rêues du pouvoir juste au moment où la politique voulue et inspirée par lui plonge notre patrie dans une situation désastreuse.Je ne veux pas rouvrir une question qui appartient au passé et qui demeure une plaie mal cicatrisée.Si je rappelle la funeste loi de la conscription, c’est uniquement pour la rattacher à la politique impérialiste qui a toujours été celle des tories et qui est, par conséquent, celle dont s’inspire le présent gouvernement.• Maintes fois, nous avons prouvé que l’enrôlement volontaire suffisait à maintenir les quatre divisions canadiennes qui combattaient au front ; — mais tel n’était pas le but de cette loi qui a divisé la nation d’une façon si lamentable ; son but était un but impérialiste Comme le tribut de #35,000,000 qu’un gouvernement tory voulut nous faire payer à l'Angleterre, la conscription fut une manifestation aiguë de l’impérialisme britannique qui teud à faire des colouiaux non pas des citoyens, mais des sujets taillables et corvéables à merci.Je n’insisterai pas sur un point que l’histoire impartiale affirmera.Seulement, monsieur l’Orateur, Iaissez-moi vous faire remarquer qu’en Australie la conscription a été vue sous le même angle que l’ont considérée les auti-conscrip-tiounistes canadiens, et c’est pourquoi elle y fut par deux fois rejetée.Il est intéressant de rappeler ces choses à la veille de la Conférence de Londres où le premier ministre du Canada est si désireux de se rendre.Si, le 28 octobre 1917, le referendum populaire repoussa, en Australie, la proposition de M.Hughes sur la conscription, il n’y faut pas voir la marque d’une absence de patriotisme de la part de l’Australie ; dans ce pays comme au Canada, l’opposition à la conscription fut une protestation coutre une orientation impérialiste.Il convient, en effet, de se rendre compte de la question.La conscription, le service militaire obligatoire existait déjà depuis plusieurs années en Australie, depuis le 1er janvier 1911, pour la défense du territoire des Etats confédérés.M.Hughes, premier ministre de la fédération, propose en 1917 de mettre les forces militaires dont disposait l’Australie, à la disposition du gouvernement pour les besoins de la guerre et partout où il serait jugé utile de les envoyer.Voici, d'ailleurs, comment était posée la question soumise au referendum populaire : Etes-voua d’avis que le gouvernement doive être investi, vu ies graves circonstances actuelles, et pour la durée de cette guerre, en matière de réquisition du service militaire personnel en dehors du territoire du Commouireallb, des mêmes pouvoirs qu’il possède déjà en ce qui concerne le service militaire dans les limites de ce teriitoire.Le résultat de la consultation fut négatif.Il faut bien noter, monsieur l’Orateur, que la question posée par le plébiscite était celle-ci : Voulez-vous que la conscription qui existe déjà pour la défense du territoire de l’Australie, soit utilisée pour une guerro qui se fait en dehors de l’Australie! La population australienne estima que la proposition de M.Hughes n’aurait pour résultat que de favoriser l’impérialisme.C’est pourquoi, monsieur l’Orateur, j’ai cru devoir vous citer l’exemple de l’Australie.Si je me suis attardé à considérer de nouveau cette loi de la conscription, c’est qu’au Canada comme eu Australie elle fut une tentative impérialiste.On a voulu lier le Canada d’une manière définitive et obligatoire aux aventures guerrières de l'Empire.Or, le maître de l’administration actuelle fut le cerveau du gouvernement Borden qui décréta la conscription.La devise adoptée par celui qui est premier ministre, fut : “Jusqu'au dernier homme, jusqu'au dernier sou", pour une guerre où la part du Canada aurait dû être strictement limitée à set intérêts nationaux.Le parti qui gouverne le Canada, actuellement, n'est ni unioniste, ni libéral, ni conservateur, ni uational ; c’est le parti tory où l'élément malfaisaut de l’impérialisme occupe une place prépondérante.Il y a daus notre pnys uu esprit qui n'est pas canadien, car i! existe ici une dynastie qui descend en droite ligue des vieux tories dont le rôle a été ai pernicieux dans notre histoire ; c’est la dynastie des impérialistes Pour eux, l’empire britannique devient un Etat omnipotent dont les droits prétendus s’accroissent sans fin.En sorte que les droits des individus, des Canadiens, sont réduits eu servage par lea impérialistes.Ils cherchent à dominer notre politique et à y faire prévaloir un point da vue faux autant qu’anti-uational.Ku d'autres termes: l’élément jingoe-tory-iin-périali.ste veut faire dévier notre orientation politique, étouffer le sentiment canadien et y substituer l’orgueil britannique.Il est à craindre que le premier ministre soit de cette famille : il en a déjà donné des preuves.St nous n'aimons paa à le voir partir pour Londres, c'est que nous redoutons son retour.Nous craignons que, vu son tempérammeut impérialiste, son séjour sur les bords de la Tamise ne soit préjudiciable aux intérêts canadiens.Nous avons peur qu’il nous revienne de là-bas avec la mission de faire avaler, même Ü6 travers, à ses docileH partisans des concessions malheureuses.Ce que nous demandons au premier ministre, c’est d'adopter.Je prôner et de faire triompher une politique canadienne avant tout, ici comme à Londres, à Londres comme ici.Il n’a pour cela qu’à s’inspirer d’un bel exemple.Avant lui, un autre premier canadien a représenté notre pays, au coeur même de l’empire, à plusieurs conférences intercoloniales.Que lç premier ministre d’aujourd'hui, qui partira pour l’Angleterre dans quelques jours, prenne modèle sur l’attitude impeccable de Laurier, cet illustre enfant du Canada, sujet loyal s'il eu fut jamais de l’empire britannique et qui, pourtant, ne laissa pas un seul instant l’amour d'un autre pays dominer dans son coeur l'amour de la patrie candicnne.En face de la doctrine impérialiste il y a la doctrine cauadienue.Laurier opta pour celle-ci et lui resta toujours fidèle.En agissant ainsi, il se laissa guider sans doute par son sincère patriotisme, mais aussi par un amour clairvoyant de l'empire britannique.( à «uivro) | , L’ELECTION D'YANIASKA L’élection d’Yatuaska est venue courir-mer l’opinion que nous avions déjà touchant cette élection.Nous savions que les gens d’Yamaska, pas plus que ceux d’ailleurs dans la province de Québec, ue pouvaient avoir oublié les insultes ilout le gouvernement Meighen et son prédécesseur les ont abreuvés et que M.Mondou était condamné à subir le sort des traîtres ambitieux.M.Aimé Boucher arrive avec une respectable majorité de 1643 et on nous affirme que les femmes du comté lui out donné leur sincère appui, ce dout elles méritent d’être chaleureusement remerciées.Le candidat cultivateur et le caudidat conservateur out perdu leur dépôt.Le château-fort de M.Mondou, La Baie, ne lui a donné qu’uue majorité de 11, et le cultivateur a été battu daus sa propre paroisse.Ceux-là se trompent ou cherchent à induire les autres en erreur, qui attribuent cet éclatant triomphe libéral uniquement au ressentiment qu’éprouvent les Canadiens-français ti l’endroit des hommes qui ont décrété la conscription.11 aurait alors fallu que les Canadiens-français oublient l'indignité de ceux qui ont sur la conscience tant d’iniquités, entre autres l’abominable loi des élections en temps de guerre au moyen de laquelle ils ont volé l’élection de 1917 ; il aurait fallu qu’ils ferment les yeux sur toutes les mauvaises actions du gouvernement Borden auxquelles iwnt venues s’ajouter celles du gouvernement Meighen.En votant coutre le candidat ministériel, lea électeurs d'Yatnaska ont été fidèles à la devise de la province de Québec: •• Je me souviens.” Ils se sont rappelés qu’ils avaient deux revanches à prendre, celle de 1911 et celle de 1917.Celle de 1911 coutre la manière sournoise et traîtresse avec laquelle les conservateurs unis aux nationalistes out réussi à battre Laurier; celle de 1917 coït-tre le brigandage électoral du gouverne-rnènt unioniste.Point u’était besoin de faire appel aux préjugés, de susciter des haines de races et de religion.Du reste, les libéraux n'ont pas à se reprocher ces manoeuvres répréhensibles dont les accusent la Gatttle et quelques autres journaux anglais ministériels.Tout cela est dit pour voiler l’impopularité du gouvernement Meighen qui est patente non seulement duns la province do 1 Québec mais aussi daus toutes les autres provinces.M.Mondu devait être battu et il l’a été.Il l'a été davantage à cause de ses accointances avec le gouvernement Meighen, et l'honorable M.Ballantyne, en annonçant officiellement à la Chambre que M.Mou-dou était le candidat du gouvernement Meighen, a condamné M.Mondou à un trépas inévitable.Le parti libéral possède la confiance des électeurs et l'électiou d'Yatnaska en est une preuve éclatante.A M.Meignen, qui fait semblant-de vouloir s’attirer les sympathies des Canadieus-fratiçais, nous pouvons dire ce que Cartier disait à John MacDonald, en 1851 : » On dit que le député de Kingston (Johu MacDonald) songe à une alliance avec nous.Je l’avertis que si telle est son intention, il devra modifier sa manière de voir, tel que ees actes nous l’ont révélé.Quant à nous, nous ne pouvons rien céder sur les questions de principes qui nous ont toujours dirigés." Les principaux organisateurs de la lutte et par conséquent de la victoire dans l’élection d’Yamaska, qui vient de se terminer par un triomphe libéral, out été M.Gustave Boyer, député de Vaudreuil, et M.Arthur Cardin, député de Richelieu.L’un et l’autre out consacré à cette lutte importante leur temps, leurs aptitudes, leur talent et tout leur zèle.Naturellement ils ont été puissamment aidés par les chefs libéraux ilu comté et par le concours des orateurs ¦ ibéraux, députés fédéraux et provinciaux.MM.Rodolphe Lemieux et Ernest Lapointe, notamment, ont tenu des assemblées qui ont produit une impression très favorable au candidat libéral, M.Aimé Boucher.Celui-ci a fait vaillamment la lutte où il a léployé des qualités réelles comme orateur sérieux et averti ; de même M.Robert, député de Rouville, M.Danjou, député de Rimouski, ont largement payé de leur per-onuo dans le combat.La majorité officielle do M Boucher est de 1,6-13.LE COlfl DE8 MGIBN8 JEROMIEffô ! VUE D’ENSEMBLE .TOPOGRAPHIE___MOUVEMENT GENERAI_____ REfUNISCENCES.( SUITE ) Eh I mon Dieu, elle n’avait pas tous lea torts, cette loyale opposition qui triomphe aujourd’hui avec la plus rigoureuse législation prohibant toute subvention à l’industrie.Combien de corporations de village et même de petites villes, aujourd’hui obérées par-dessus la tête, auraient à se féliciter d’avoir reconnu le rôle utile de ce rouage ?Le rentier, à ses heures d’oisiveté, ne demandait pas mieux qu’à dévouer son temps gratis pour se faire un merveilleux instrument de surveillance générale de l’administration.C’était un agréable devoir pour lui de rendre compte au conseil de ses constatations expérimentées sur le champ d’exécution des travaux publics.Mais signalait-il un abus, un gaspillage de matériaux, de temps et d’argent, il était assailli, houspillé, par tout un concert de persitllages trop souvent intéressés, et son légitime orgueil finissait par se rebuter jusqu’à lui imposer sileuce pendant que la dette publique se gonflait sans mesure.J’ai dit légitime orgueil.Cet homme n’avait-il pas le droit de poser à l’épicier villageois la question : Mou ami, dites-moi qui a construit la première maison de la paroisse, un épicier ou un cultivateur ?N'est-ce pas pour servir ce cultivateur que sont venues s'établir la forge, la menuiserie, et toutes les boutiques qui vous permettent aujourd’hui de vivre ?Vous vivez donc de mes vassaux.Oui, je suis le seigneur de ce domaine, et de quel droit vouiez-vous chasser de l’ombre du clocher ceux pour qui il s’est élevé à l’origine et qui trouvent un repos qu’on devrait trouver juste après une vie de labeur le plus opiniâtre employée à produire cette marchandise qu’il vous suffit de vendre pour vous eurichir ?Je me seutirais coupable si je n’admettais avec candeur que, si les rentiers ue méritaient nullement d’être traités en indésirables, ils devaient se contenter de faire accepter leur tôle d’utile opposition sans aspirera dominer l’instruction générale.Entre le progrès qui crie sans cesse : En avant ! et ia routine qui clame toujours : llalte-là! mon choix ne peut balancer : le progrès l’emporte.Mais peut-on ne pas demander la réhabilitation d’une classe si digne de respect et ne pas regretter l’absence de ce rouage public en notre siècle dévergondé, où à force de mépriser les freins de l'espérience et de la tradition, on en est venu à voir l'anarchie universelle, au au lieu du progrès, pousser le cri : En avant 1 LE VIEUX MARCHÉ EN BOIS Le dernier édifice public à mentionner, je crois, est le vieux marché en bois dont tout l’intérêt pour mou âge se concentrait sur le hall servant aux représentations et concerts.Il s’y joua un drame pathétique : Y Expiation qui attira des spectateurs de tous les coins du district, l’affiche annonçant comme acteurs presque tous les notables du village.N’est-ce pas joli cet effort, qui persista sous d'autres formes.de la classe dirigeante, pour inoculer l’art dans la veine populaire ?Je dois, à ce propos, rappeler, avec reconnaissance, — car j’ai profité de son amitié — le souvenir de ce même avocat, Joseph Boisseau, dont j’ai déjà mentionné le nom.Cet homme, avec d’autres Canadiens, avait connu la pénible aventure du travail dans les mines de l’Australie.Mais il avait gardé là, comme il gardait à Saint-Jérôme, un culte idolâtre de la langue française.Jamais une vulgarité ne déparait sa lente et musicale prononciation, qui tranchait, il faut l’avouer, sur le ton général.% Aussi 3etait-il passionné de la jeunesse et même de l’enfance, à qui il s’efforçait constamment d’insinuer ses goûts éclectiques, ce qu’il croyuit pouvoir obtenir en les occupant constamment, durant les vacauces, à organiser des représentations qu’il dirigeait lui-même et dont il n'excluait pas le comique, au contraire, étant lui-mêtne ud homme aussi jovial que spirituel.Aussi la scène jérômienne no chômait jamais durant l’été.J.-J G.(à suivre) .JWleli -]Vlelo ?1 Les radotages de la ••Minerve" Do la Minerve : “C’est M Gustave Boyer, député do Ki-“ gaud (sic), qui, à titre d’organisateur, con" duit le* forces libérales à la défaite dans Va" mask*.” Or, M.Boucher, le candidat libéral a été élu par 1,600 voix de majorité ! Prière à l’uuique journal conservateur français du Canada de ne plus porter de jugement a la légère afin d’éviter de se tromper aussi bêtement.M.Meighen s’apprête à faire exploiter les préjugés MM.John B»in et Beaufort, rédacteurs au Chriatian Monitor, sont en co moment occupés à relire et classifier les comptes rendus et autres récits de l’élection de Yatnaska daus l’espoir de trouver dans les discours des orateur» libéraux des appels qu’ils pourraient utiliser à l’inverse dans Ontario.H y aura bientôt une élection partielle dans Yr.tk Ouo«t, vacant depuis la mort du député unioniste Wallace, et ou aurait l’intention de soulever les préjugés de la population ontarienne par l’entremise de la campagne de Yamaska.Cela explique l’attitude de certains journaux torys au lendemain du verdict.Mais ou ajoute que ces dévoués chercheurs sont bien désappointes de n’avoir rieu trouvé dans le» discours do MM.Lemieux et Lapointe qui puisse leur servir.El on peut leur pré.dire semblable résultat pour les autres députés libéraux qui pouvaient trouver assez d’arguments dans le record du gouvernement Meighen sans avoir recours aux préjugés.On sait quand aura lieu l’électiou de York-Ouest, mais on prédit déjà que le candidat du gouvernement y sera battu à plate couture, comme cela s’est produit daus Peterboro et El-gin-Uuest.Une mauvaise nomination La nomination de sir Joseph F.avelle au poste de président du bureau de direction du Grand Tronc ne pouvait passer inaperçue de M.Lucien Canon (Dorchester) qui dit a oe sujet (hansard p.4274) •• Le peuple du Canada avait droit de trouver daus co nouveau bureau des hommes qui pouvaient donner toutes les garanties possible» do la sincérité de leurs efforts pour faire réussir i’exploitation des chemins de fer.Bien que la situation soit excessivement grave et que le public désire que ces nomination» fussent le» meilleure» qui se puissent faire, le gouverne ment vient, a la surprise do tous, de nommer comme président de ce bureau un individu dont le nom est le plus détesté dan» tout 1« pays : sir Joseph K.avello.Durant la guerre M.Elavelle a su s’acquérir une peu euviable réputation.De l’Atlantique au Pacifique on l’a surnommé le roi du bacon.La guerre lui a permis do gagner de» million».Aujourd'hui n’eat la plus grand de» profiteur» de guerre du pays et cela montre que lo gouvernement n’a* vait pas an vue les intérêts du peuple quand il a choisi comme chef do co bureau nu homme qui est le pire profiteur de guerre connu au Canada.’’ Pensée* L’homme prudent se tait quand il a trop à dire.Chénier Le premier pas vers le bien est de ne point faire le mal, J.-J.Rousseau Le meilleur moyen de se défaire d’en ennemi, c’est do s’en faire un ami.Henri IV Recensement commerlc® le premier juiq Disons toute la vérité La renommée de notre province l’exige Il ne faut pas oublier que le recensement du Cauada prescrit par la loi de la Statistique sera effectué dans tout le pays à partir du premier juiu.Nous avons dit ce qu’il faudru déclarer aux énumétateurs ce jour-là.Bien que les formules à remplir comportent plusieurs détails, nous croyons que chaque citoyen se fera un dsvoir de remplir le questionnaire qu'on lui soumettra.Il existe dans l’esprit d’un grand nombre, surtout parmi nos cultivateurs, une idée fausse au sujet du but qu'on se propose chaque fois que l’on ordunno un recensement.Quelques-uns prétendent par exemple qu'il est fait en vue de s'assurer une perception de taxos plus facile.Alors ils éviteront de donuer lo chiffre exact de leurs aflaires, de leurs propriétés, etc.Nous savons qua lors du recensement agricole fait par le gouvernement provincial, nos cultivateurs refusèrent de donner main’s renseignements sur leurs propriété-, le nombre de leurs bestiaux et les détails de la ferme.N’y eu a-t-il pas qui vont jusqu'à croire que le recensement de la population est fait en vue d’une prochaine conscription 1 Alors on cache les snfauts de peur de les voir partir pour la guerre.Co sont autant de préjugés malheureux qui ne peuvent que cous être défavorables.Eu effet , il s’agit en l’occurence, simplement de connaître la richesse du pays.C’est donc pour nous — de la province de Québec — un devoir de dire la vérité et toute la vérité, afiu de donner à cette province qu’on a qualifiée si souvent d’arriérée, le véritable rang qu’elle occupe dans !e vaste Dominion'.On a recommandé aux recenseurs la courtoisie ia plus parfaite Gt la discrétion la plus absolue dans l’exercice de leurs fonctions Nous croyons qu’ils pourraient aider grandement à faire l’éducation du peuple au sujet du but qu’ou se propose en faisant un recensement.Au lieu do so présenter — comme la chose s’est déjà faite— avec un air hautain ou froid, ils devraient à notre sens, créer uue émulation qui pousserait nos compatriotes à l'ambition d'atteindre le premier rang parmi le9 provinces de la Confédération.Un renseignement très important que l’on nous demandera de donner est celui de la race à laquelle on appartient, la langue ou les langues que nous parions.Ne craignons pas de répondre exactement à ces questions.Faisons bon accueil aux éuumérateurs, qui do leur côté ce manqueront pas à leurs devoirs, nous l’espérons.CHRONIQUE D’OTTAWA Le nouveau uireetorat du Grand-Tronc vient d’être nommé et comprend les personnes suivantes : sir Joseph Fiavelle, l’homme au bacon, président ; J -N.Dupuis, un conservateur de Montréal ; -K-L.New-cotube, sous-ministre de la justice (que diable peut-il bien connaître dans les chemins de fer ?), et Alfred-J.Mitchell, vice-président financier des chemins de fer de l’Etat.Donnez un an à ces braves gens et si les déficits de nos chemins de fer ne dépassent pas 100 millions, ce ne sera pas de leur faute.L’élection de York-Sunbury a été au gouvernement et la forteresse orangiste du Nouveau-Brunswick a tenu bon malgré une diminution très forte dans la majorité.Le candidat de l’opposition a recueilli 5,244 voix et le caudidat meighemste 6,207.ee qui fait une majorité de seulement 963 voix.En 1917, le candidat du gouvernement, feu M.McLeod, avait obtenu une majorité de 3,864.ce qui fait une diminution de près de 3,000.Si le gouvernement Meighen juge de sa popularité par les élections complémentaires, il doit certainement être édifié et ce qu’il aurait de mieux à faire serait de se présenter une fois pour toutes devant le peuple.Mal* lieureusemeut, nos brillants ministres brillent par toutes sortes de choses sauf le courage.La Gazette, avec le manque de bonne foi, qui la caractérise, attribue le succès d’Ya-tnaska au nom de sir Wilfrid Laurier, mais elle ne veut pas convenir que la haine de Meighen était peut-être plus grande que jamais ne fut l’admiration pour notre ancien premier ministre regretté.Irait-elle dire que le succès de York-Sunbury peut s’attribuer, au grand nom de sir John MacDonald ?Elle croit aussi que cette victoire coûtera cher aux libéraux dans les autres provinces.La Gazette se trompe encore car les provinces des prairies et la Colombie-Anglaise aussi préparent aux partisans de M.Meighen quelque chase qui ne sera pas de leur goût et la Gazette ferait mieux d’attendre les élections générales pour défendre plus habilement la cause des profiteurs et des financiers qui appuient le gouvernement actuel.ün se souvient qu’au début de la guerra le gouvernement, par l’entremise d’un premier miuistre provincial aujourd'hui décédé et ami intime des conservateurs, achetait deux sous-marins que les Etata-Uaiq pui» plu» d» (Z JERSEY CREAM SODA Jersev Gream^S! mm POUR 1 wh r-,.ù: v.y^i r»»*»***' Quand on diaait que les navires de la marine de guerre canadienne valaient tout juste du vieux fer, on se trompait, car il» ne valaient pas même cela.En décembre dernier le gouvernement a vendu le fameux Niobe a une maison du Nouveau-BrunR-vrick qui refuse aujourd’hui d’en prendre livraison et qui préfère se laisser poursuivre, probablement parce qu’elle n’a aucune rolidité financière.Quand le gouvernement so mêle de faire des affaires, soit dans les chemins de fer, soit dans la marine, il se produit toujours de petits accidents de ce genre et on découvre ensuite que ce sont des amis du gouvernement qui ont aidé à augmenter les dettes écrasantes du pays et ses dépenses folles dans des opérations desquelles le gouvernement ne devrait nullement se mêler.o a • La Chambre s’intéresse vivement au fameux divorce de Martigoy et le clan oran-gists a donné de toute sa msute vendredi dernier.Naturellement ces moralistes comme Hockeu et Edward* sont en faveur du divorce que le sénat voulait accorder sans preuves suffisantes et ils parlent de revendiquer le droit des Canadiens-français k divorcer quand cela leur plait.Les Cana-diena-français sont très obligée k ces messieurs mais ils peuvent se passer d'eux comme du dépnté d’Ottavra, Frip, dont la seule pratique consiste k demander des divorce».I! est tout probable que les députée ca-1 Les PILULES MORO sonl spécialement bonnes chez l’homme qui souffre d’épuisement général se traduisant par un affaiblissement total ou partiel.Cet épuisement entraine avec lui : mauvaises digestions, douleurs de dos, douleurs rhumatismales, maux de tête, etc.Pour combattre cet épuisement, il n’y a rien de meilleur que les Pilule* Moro pour les Homines.Elles sont le plus puissant tonique, le régénérateur des forces perdues.Lu Pilule» Moro eoot en vente ckea tou» U» marchand» de remède».Neu» lee envoyana au»» par la porte.au Canada et aux Etau-Uni», sur réccptio» du prix.50 sou» la boite.Pour toute information et consultation adressez : COMPAGNIE MEDICALE MORE 272, nae St-Deni», Men trial.Gray-Dort Motors, Limited CHATHAM, ONTARIO _ Bien que la Gray-Doit soit vendue k bas prix, aucun de ses détails n’est sacrifié.Toute la force motrice nécessaire, toute la vitesse que vous voudrez, le plus entier confort pour cinq personnes, une belle apparence, économie exceptionnelle de gasoline et de pneus, et une plus longue durée que celle que vous attendriez d’une voiture 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ravitaillement de ces navires, on comprendra que nous aurions dfi refuser les deux unités offertes par l’Angle terre qui veut nous faire payer une bonne partie de ses dépenses navales en nous passant des navires gratuitement pour ne pas avoir la peine de les entretenir.Le nouvel édifice du Parlement a été l’objet d’une discussion intimée à la Héauce de samedi dernier et les critiques n’ont pas manqué, adressées pour la plupart à l’ar chitecte, il.Pearsou.SI.Murphy (Russell) est d’avis que le monument n'a rien de magnifique, au con-ttaire, et que si son extérieur copie à peu près l’ancien édifice mais en plus mal, l’intérieur n’est qu’une servile copie de cloîtres et de monastères ou chapelles des Iles Britanniques.Tout ce qu’il voit d’original là-dedans c’est l'aplomb de l’architecte qui fait un cloître dans un édifice que fréquente M.Hocken (Toronto-Uuest).On a aussi critiqué certaines des inscriptions écrites en un anglais plus ou moins pur.Quant aux inscriptions en français, il n’y en a qu’une, au.pilier central de l’en trée, et le député de Lotbinière dit que le français en est défectueux.Ou a surtout critiqué la conduits de Par chitecte Pearson qui, après avoir déclaré que les matériaux de l’aucieu édifice va laient deux millions, les a fait détruire de sa propre autorité, sans consulter le comité et sans en parler à qui que ce soit.Voici, à ce propos, quelle est ia fameuse inscription française : “ A l’occasion du cinquantième anniver saire de la Confédération constituant en Dominion du Canada les Colonies Britanniques de l’Amérique du Nord.» Comme on le voit, ce n’est pas l’oeuvre d’on puriste, car le mot “ dominion ’’ qui se traduit par “ puissance ” en français n’a jamais appartenu à la langue anglaise.De plus, 1a confédération n’a pas constitué quoi que ce soit mais a été, au contraire, constituée elle même, ce qui est bien différent.Dans son entier, la phrase est baro qu » pour ne pas dire plus.Il y a quelque temps, le ministre a déclaré à M.Vien que cette inscription française avait été traduite par M.DeCelles, mai» ce'tii-ci s’en défend avec énergie et dit ne l'avoir jamais vue.Le gouvernement vient de décider l’abolit on de la commission de conservation pa-ce que, dit le premier ministre, cette co umission a empiété sur les pouvoirs, le» pr -rogatives et même les travaux des di ve s ministères, surtout celui de l’intérieur.Le premier ministre ignore à dessein le» iui sortants travaux menés à bien par cette C uiimissiou qu’il veut faire disparaître probablement parce qu’elle gène certaines opé rations plus ou moins douteuses du ministère de l’intérieur.MM.Bélan 1 et Bureau se sont faits le» défenseurs de 1» commission, mais le projet de loi du iniuistre a passé en troisième le-*lire et, dernaiu, la commission u’existera plus.Les rapports publiés par cette commis-eiou et ses ouvrages sur U sylviculture, le» mines, l'bydrogaphie et la topographie du Canada n’ont pas peu contribué à faire connaître le Canada et ses richesses naturelles.Publiés par des experts, les rapport» constituaient des documents plue complet» et surtout mieux rédigés que les rapport» d i ministère.La suppression de cette source de renseignements est déplorable, surtout au moment où nous avons plu» que jamais besoin de connaître nos richesse» pour les exploiter convenablement.Madame /^da Champion est ravie “ La façon dont le Taulac m’a rpdonné la santé u'a transporté de joie et c'eut da reste assez pour réjouir n 'importe qui”, déclara Mme Ada Champion, une dame respectable, domiciliée 507 A Chemin Lassalle, à Verdun, (P- Q ).“ Pendant sept ou huit ans je souffris de nervosité excessive, de perte d’appétit, do mauvaise digestion ec do faiblesse généralisée.J’étais si nerveuse que le moiudre bruit inattendu me fai-uit sursauter.Il m’était presque impossible de prendro le repos dont j’avais besoin Je soufrais beaucoup de constipation et je me sentais constamment faible et lauguisHunto.Il me semblait que mm forces ni o quittaient peu à peu.C'était une là.lie au-dessus de tues forties que d’avoir soin de mes enfants, et du voir à ma maison Je me portais si mal, que la vie ne valait plus guère pour moi la peine d’être vécue.** Mais en très peu de temps, le Taulac m'a bien remis sur pied, il m’a permis de si bien dormir que je ne u.e rappelle pas m’être portée mieux de ma vie.Je inuuge bien et la digestion ne me fait plus du tout souffrir.Je ne sais plus ce que c’est que la coustipation, ni la nervosité.Je fais nioi-m.ime mon ménage et prends ¦oiu de mes enfants sans excès de fatigue.Je me fuis l’effet de u’ètie pas la même personne La reconnaissance que je garde au Taulac est intiuia.’’ nadiens, soutenus du reste par l'ex-premier ministre et beaucoup de conservateurs de bon sens, feront repousser ce décret de divorce que le sénat veut accorder simplement pour dégager le nommé de Martigny d’une pension alimentaire qu’il est condaui né à payer pour avoir abandonné sa femme.DESCAVES Douleurs % cT Estomac et Maux de Reins.J’étais très faible; mon occupation de facteur me fatiguait beaucoup; ma digestion se faisait mal; j’avais des malaises d’estomac, des lourdeur* à la tête, des étourdissements ; je souffrais aussi de douleurs de reins.Je me couchais le soir si brisé que le découragement me prenait à la pensée d’avoir à recommencer le même travail le lendemain.Les Pilules Moro, que j’ai alors employées, ont augmenté mes forces, m’ont fait une constitution plus robuste, ont rétabli le boa fonctionnement de mon estomac et ont guéri mes maux de reins.M.J.Juneau, 592, rue St-Timothée, Montréal.Le bloc de Québec (Du Citizen, d'Ottawa, 31 mai)” La Qazetle, de Montréal, murmure que des représailles aurout lieu »i la province de TQaé-bec persiste à exercer »on dioit de voter pour de» candidat» d'un seul parti et elle laLae entendre que l’attitude de cette province est eau-née par touto autro chose qu’une étude réfléchie des mérites de la situation.Cependant, tant que la province de Québec continuera à déterminer son choix par des moyens strictement constitutionnels, ces murmures au suj-t de représailles ne sont qu’une ridicule preuve de mécontentement et da dépit.De plus, cette menace de représailles qui veut dire évidemment que le reste du pays sera invité à prei -dre l’attitude opposée et à donner un vote écrasant aux partisans du gouvernement présuppose que tout désir légitime do la part de Québec d’ameuer un changement fédéral doit être considéré comme un affront aux autres provinces.On doit faire poser le gouvernement unioniste comme martyr du fanatisme de Québec et on laisse entendre que les électeurs en dehors de la province de Québec vont mettre celle-ci à sa place parco qu'elle a employé son droit do vote comme la constitution le prédit, en faisant exactement ce que fait la province de Québec, mais pour des raisons différentes.Naturellement, cela peut se faire, mais il existe néanmoins certains obstacles.Il n’exiisto dans les autres provinces rien qui se puisse interpréter comme un enthousiasme dé irant pour le gouvernement fédéral actuel.Dans l’ouest, il n’est pas tout à fait co qu’on peut appeler populaire.Dans l'Uotario, si nous preuon» Peterborough comme critérium, il u’esr pas vu avec grande affectiou.On parle beaucoup de la domination de Qaé-bjc.On en pari» surtout dans la politique et parmi ceux qui ont intérêt à ce que lei différences aectionnelles soient maintenues par to a les moyens.Ceux qui peuvent se laisser it -fluencer par de tel» appel» semblent ne pas avoir réfléchi qu'une telle campagne de représailles rendrait la province de Québec vérit » blement dominatrice.Il faudrait un bloc misai solide que celui de Québec dans aucune des province» et une représentation égale ou presque égale pour faiie di»par»Stre la solidité du Québec, et il est avéré qu’un tel bloc est irn possible quand il no puut pas s'appuyer sur une sincère conviction politique.Il fut un temps daDS l’histoire du payti où Québec était le bloc du parti conservateur, alors que l’élpction d’un libéral était chose aussi rare que l’est aujourd’hui celle d'un cou-sarvateur.Cependant, on ne parlait pas de r.-pré-ailles à cette époque.Il est donc évident que Québec, comme bloc libéral, ost déloyale et dangereuse.Québec, comme bloc conservateur, méritait des éloge».Il y eut aussi l'exemple de la Nouvelle Ecosse.Hous le régime Laurier, cette province a formé le b'oc politique lo plus solide du pays, I0C pour 100 du »e- sièges allant aux libéraux lors d’une des élection» générales.La province de Québec, qui diffère beaucoup du reste du Canada eu race et en religion, est évidemment exposée aux attaques à cause do ses vues politiques qui, si elles étaient exprimée* de la même manière dans une autre province, seraient simplement considérées comme exemple d’unanimité d'opinion.Le daDger pour l’unité canadienne ne se trouve pas daDS l’attitude dn Québec, mais dans l’interprétation de cette attitude par des démagogues politiques et des Btratégistes qui tentent d’obscurcir lis vraies questions en vue des élections générale».Comptes d’Epargne d*Enfants.C’est un plaisir — non un ennui—que d’ouvrir un Compte d’Epargne au nom de vos enfants.Même si vous iv»z l’intentîon fie ne déposer que (1 à la foix i chaque compte, noua acceptor» cm compte» avec plaisir, parce qu'ils constituant une éducation.Noua somme» heureux de vous aider à enseigner à vos enfanta uct k économiser.Avec $1, on ouvra un compte d'épargne.Les dépôt* d* fl, et plus août bieavenua.IA BÂNQV€ m MARCHANDS Etablie en 1864 Bureau-chef: Montréal.DV CANADA SUCCURSALE DE SAINT-JEROME.- - - - J S.LORRAIN.Gérant.Autre* Succursale* à î»l«-Agathe - J c* Moot», Ssint-Jovltr.Lnurc-ntiiSe »< Arundel, àoui'igroie à Sl«>Anueiiet-l>Uljiee.ouverte» loua I** jour*.SoUi-i|e*t* A .Saint.Esprit, ouverte tou* lu* jour*.Boltr* de lûrcté à louer A la Succursale de S*lnr-Jéruut*.Aprè» cet évènement, il y aura encore plu» de bloc» ei Ioh «igné» de» temps ne nous trompent pa».I! y aura dans l’ouest un bloc progressiste contre qui les arguments employés contre Québec ne sauront compter.Mai» les recherches les plu» «oigneuses no nous montrent rien qui ressemble à un bloc susceptible de venir au secours du gouvernement d'union.Il se peut que, dan* «on opposition au gouver arment conservateur, la province de Québec ne fasse qu’anticiper le» sentiments du pays poi r tracer la voie jusqu’au moment où toutes les autres provinces iront faire eutendre aux poil» une voix qu’elles désirent faire entendre depuis longtemps.— Ceux qui ont des pueus (tire-) d'automobiles ou bicycles à faire réparer, peuvent s'adresser à M.Wilfrid Lepage qui a tout l'outillage nécessaire pour faire tou* les réparages, Vieux pneu» remis à neuf.Prix modéré.WILFRID LEP AU E, 355 ruo ST-GEOR-GE.S, Saint Jérôme.Cuits d»n» L plu» moderne biscuiterie de l'Amérique.Riche» en valeur nutritive et de haute qualité.Vendu» par les ehands canadien» de- üleure NEPTUNE” EAU DE VICHY Sources Château-Robert, St-Yorre, Vichy Bassin, France.Approuvée 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Que sea charmes me séduisent, que nu beauté me fascine, que j’aime à l’entendre chanter par ceux-là qui n’out à lui aucune attache, aucun lien ! Mollement assis sur les flancs de .la colline, coiffé d’un pittoresque panache de verdure, il ressemble a ces hameaux enfouis sons la feuillue que l’on rencontre on lève et dont ou ne peut rendre ni la giâce ni la beauté.Son petit lac aimé, miroir qui le reflète et dont l’onde calme et transparente semble si mystérieuse, saurait à lui seul attirer et gagner tous les coeurs.Oui, il est beau, mou village, quand, le matin, l’aurore le teinte des plus liantes couleurs.J,’oeil matineux préfère à toutes les autres cette première heure du jour, toute faite do beauté, do tranquillité et de fraîcheur.Sur ce décor de féerie surgii, bientôt semblable à une gaze vaporeuse, tout un long bandeau do brume ; poi.s-ée par un vent léger, lentement elie descend vers la terre.Chaque 11 ur, chaque plante, chaque arbre qui agi émeute eo sol aimé en reçoit sa part.Elle tombe goutte à goutte commo des pleurs longtemps retenus et cette rosée blanche sur ce lit do velours vert semble une parure de perles qui s’étale avec somptu • tuosité.Qu’il est beau, le soir, avant la nuit, quand les rayons du soleil couchant dorent ses humbles toits et quand les masses de verdure semblent se baigner eu se pressant avec volupté dans l’onde capricieuse.Qu’il est beau, quand la nuit le couvre de sa fraîcheur et l’enveloppe de son silence, et que la lune, discrète veilleuse, l’illumine d’une poétique clarté ! A ceux qui sont nés dans ce berceau de verdure et de douceur, ptès de ce petit lac, témoin discret de tant d’éinotioiis et de souvenirs, comme il doit être cher 1 Oui, cette petite nappe d’eau bleuâtre, constante évocatrice des pures réminiscences du temps passé, devrait parler à l’âme et au coeur de ceux qu’elle a jadis léjouis, qu’elle a berces de ses onduleuses vagues, do sou éternel murmure.Ah 1 mon joli petit village ! mou joli petit lac Rond ! I.Al.’RKXCK NOUVELLES — DE — Saint-Jérome — AUTO A VENDRE.Bou marché à prompt acheteur.J.-E-A DuritKSNK, banque des Marchands, Saint-Jérôme.PACIFIQUE CANADIEN — Voici le nouvel horaire des trains du Pacifique-Canadien qui desservent notre ville : De Montreal arrive à Saint-Jérômk pour Labelle, cxc.dimanche b.52 a.n\ Labelle, exc.le dimanche 3.49 p.m.Shawbridge, exc.sam et dim.0.50 p.m.» sam et dimanche 11.45 p.m.Sainte-Agathe, samedi 1.31 p.m.•i dimanche 8.52 a.mj Labelle." 9.40 a.m.Shawbridge “ 5.37 p.m.Pour Montréal Départ de Saint-Jérôme De Shawbridge, ex dimaucho Do libelle, " De Labelle, exc.le dimaucho De Shawbridge, le dimancho Il U De Labelle, le dimanche Il II De Mont-Laurier, le dimanche, 5 15 a.m 7.27 a.m-5.00 p m.7.20 am.8.20 p.in.7 53 p.m.9.18 p.ra.8,42 p.m.—* Les exercices du mois de Marie so «ont terminés rnaidi dernier.Ces pieuses oéiémo-nies ont été teoiarquable» par les sermons toujours si goû'ée de outre zélé curé, M.l’abbé Brosse&u, et p»r le chant des Eufints de Ma rie.Ces demuisellcs, sous la direction de Mlle Eugénie Prévost, ont chanté, tous les soirs, des cantiques et autres chants religieux d’une manière qui leur a Valu des compliments grandement mérités.» — Mardi dernier, une collision s’est produite, à quelques arpents de la gare du C P.R., entre deux trains do marchandises.L'un do ces trains cherchait à se gaier sur une voie d'évitemeut pour laisser passer le train • voyageurs, de dix heures.Ou autre train o marchandises, venait du Nord.Ce demie, a cuise d’n no courbe prononcée que fait la voi à cet endroit, aperçut le train qui était eue re sur la vote principale, tiop tard pour éviter u accident.Une locomotive a été eudomma;.éo et le wagon do queue de l’autre convoi a été complètement démoli.La voie feriée endommagée » été obstruée une partie de l’apiès-mini, et le soir, à six heures, on ne voyait plus de traco de l’accident.— Vous trouverez un grand assortiment de kodaks à la pharmacie Langlois, ainsi qu’accessoires de photographie.Kodaks à partir de $3.00 jusqu’à $75.00.Pharmacie Langlois, pharmacien-chimiste, 164, rue Saint-Qeorges, près du marché.— André Varennes, 33 ans, de Sainte-Thé-rèsa, coutremaître d’équipe sur la ligne de Sainte-Thérèse du Pacifique Canadien, a été blessé mortellement, mardi matin, à un mille et quart de Saint-Janvier par un train de secours, qui se rendait à Saint-Jérôme, où avait eu lieu à 9 h.30 une collision eutre deux trains de fret.Varennes qui eut le ci âne fracturé et une jambe séparée du tronc, a été d’abord transporté à la gare de Suint-Jérôme, où les Lrs Brais et Marleau out p-odigué les premiers soins, puis il a été ramené à Montréal et conduit à l’hôpital Victoria, où il expira vers quatre heures.— Favorisée par un temps magnifiquo la proces-ion de lu Fête-Dieu a en lieu dimanche dernier, après la messe.Une foule immense a assisté à cette cérémonie qui revêt toujours une incomparable maM.le curé Brosseuu portait l’ostensoir, et les zouaves formaient la garde d’honneur du SaintS icrement., Il est regrettable que le mauvais temps de la veille et le temps incertain qui a prévalu dans la matinée de dimanche aiect empêché les gens de décorer les rues, comme d’habit ode.—— M et Mme Isidore Labelle* de Saint-Cab it, étaient venus, dimanche dernier, en notre ville pour assister à la procession de la Fête-Dieu.Ils avaient emmené avec enx leur petite fl le de 7 ans, qu’ils confièrent à nue jeune fa-rente qni devait suivre la procession avec les élèves du couveut.En chemin, la petite fille voulut aller retrouver ses parents et quitta sa compagne.Elle ne sut pas retrouver l’endroit où se retiraient ses parents.O.i conçoit la douleur des parents en ne voyant pas venir leur eufaut après la cérémonie.Des recherches furent organisées, et, daua la soiiée, M.Raymond retrouva la fillette à demi-morte de chagrin et de fatigue dans * Cordon, so dirigeant vin ühawbridge.— Afin d’accommoder le public, M.J.-A Legtult, gérant du magaaiu do lu commission lis liqueurs à Saint Jéiôrno, fer ouvrir les portes de cet établis-emcnt à 9 h 30 du uiatiu pour ne les fermer qu’à 7 h.du so.\ Le samedi, le magasin fermera à 2 heures dé l’après-midi Cette décision a été prise afin que le public voyageur et ceux qui ne sont pa libres dans la journée puissent plus facilement faire leurs achats.~BÜÎ3 DE CONSTRUCTION A VENDRE.S’adresser anx Dxlle.i PaÉVflsTi Saint-JérOtne.Voici l'occasion de vous procurer un phonographe à bas prix Phonographes de $240., $220., $185.et $170.à 26% de réduction, en pins 10 dUques français donnés gratis h l’açheteur.Pharmacie Langlois, 164 rue Saint-Georges.Faites Tout ce pour préserver votre santé — que vous votre meilleur actif pour assu-0a 111*1*AT rer votre succès rUUIIGA dans la vie.Ia bonne digestion est d’importance capitale.Le meilleur moyen de l’assurer est de paw—1 Prendre los Pilules Beechman.Lorsque les organes digestifs cèdent, la nutrition est gt'née, le sang ost contaminé, les nerfs souffrent, les maux do tête et 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M.L.-Arsène Lavallée, ancien maire de Montréal ; honorable Antonin Galipeault, ministre des travaux publics, Québec ; M.François-Charles Laberge, ingénieur-civil, membre de la Commission des Services Publies de Québec ; M.Charles Duquette, vice présider* général et inspecteur en chef de l’Alliance Nationale ; M.L.-II.Taché, C.R.Bons de la Pic toi re acceptés au pair pour dépôts, ainsi que d'autres valeurs.Débentures ou créances hypothécaires à des taux spéciaux.* * '*21.Nouveaux * * * m * * * m & & m m x * ¥& *- * * m * * * * & * Modèles 490 EN VIGUEUR DEPUIS LE 11 MAI 1921 490 CHASSIS.S895.00 490 ROUTIÈRE.955.00 490 TOURISME.975.00 490 LIVRAISON SPECIAL.975.00 490 COUPÉ.1630.00 490 SEDAN.1G90.00 Les prix ci dessus sont pour la livraison f.o.b.Saint-Jérôme et comprennent la taxe de vente.Les voitures sont complètement équipées avec démarreur électrique, ’lumières électriques, etc.LIVRAISON IMMÉDIATE Catalogue sur demande.Légaré Automobile de St-Jérôme, .~ :r= Limitée- ¦ -.-== ALDEKIC LABELLE, Directeur Gérant DISTRIBUTEUR DE DISTRICT AGENTS : W.Tailloir, 1/Annonciation.Jos.Lafontaine, Ferme-Neuve.H, GrlROTJX, vendeur.1 H ill Les plus bas prix au Canada pour une voiture de premier ordre complètement équipée, - ! üaJTlCSd Le Service à Longue Distance Est Maintenant Classifié IA CLASSIFICATION des appels à longue distance qui sont en vigueur depuis -e minuit, le 20 avril, intéressera tous ceux qui emploient ce service.En examinant vos besoins du service à longue distance, vous pourriez économiser beaucoup sur vos comptes d’appels.Service de Convention et de Messager Les appels de convention et de messager sont des appels spéciaux de per-sonne-à-personne.Le taux D’APPEL DE CONVENTION, qui est de 50 pour cent plus élevé que le taux d’appel de station-à-station, est chargé quand il est convenu par celui qui fait l’appel de parler à un temps défini.Quand on appelle à longue distance une personne qui n’a pas de téléphone, on envoie un messager afin de faire venir cette personne au télé- Service de Station-à-Station Vous devriez employer le service de station-à-station lorsque vous voulez parler à une personne qui a un téléphone éloigné — c est-à-dire quand il ne vous faut pas une personne en particulier SUT la ligne.Le service de station-à-station tout en étant moins coûteux est plus réglé 2ue le service de personrie-à-personne.,’appel sur le service de station-à-station peut être effectué aussitôt la réponse reçue du téléphone éloigné, tandis que l’appel de personne-à-person-ne oblige de localiser la personne à qui vous voulez parler.On ne peut pas charger à l’inverse l’appel de station-à-station — c’est-à dire qu’en ce cas l’opérateur serait obligé de localiser la personne appelée afin qu’elle confume la charge, ce qui constituerait un appel de personne-à-per sonne.Service de Personne-à-Personne On se sert du service de personne-à-parsonne quand vous faites un appel spécifiant que vous voulez parler à une personne en particulier, à un certain numéro.Comme service ei’-ge beaucoup plus de travail d'opérations et de temps sur le circuitqu’un appel de station-à-station, le taux est d’à peu près 25 pour cent plus élevé.Exemples de taux différents Les exemples suivants indiquent les taux de station-à-station et de per-sonne-à-personne sur des distances jusqu’à soixante quatre milles: phone, on charge le taux d’appel messager, qui est d’à peu près 50 r cent plus élevé que celui de l’a; de pour ' de s du Mille* Station-à- Station Taux Peraonne-à Persoiine Taux 0-12.$0.10 $0.15 12-18.15 .20 18-24.20 .25 24-32.25 .30 32-40.• .30 .40 40-48.* .35 .45 48-56.40 .50 56-64.45 .55 ger, qui est a a peu pi _)lus élevé que celui de station-à-station ainsi que les messager.Frais de rapport Quand vous faites un appel pour une ou des personnes en particulier et que pour certaines raisons ou ne peut pas les atteindre le même jour à l’adresse donnée, ou qu’ils ne veulent pas parler, ou si vous faites un appel et que vous n’êtes pias prêt à parler quand 1 autre personne est prête dans l’espace d'une heure, un FRAIS DE RAPPORT est fait.Ce frais de rapport est à peu près un quart du taux de station-à-station.C’est afin de couvrir une partie de notre dépense sur l’appel non-complété.Taux spéciaux de soir et de nuit Le taux de soir sur les appels de station-à-station entre 8.30 p.m.et minuit, est à peu près la moitié du taux de jour.Le taux de nuit, entre minuit et 4.30 a.m.est d’à peu près un quart du taux de jour de station-à-station.Cependant, les taux du soir et de nuit ne sont pas cotés sur les appels de station-à-station, quand le taux de jour est moins de 25 cents.On charge le taux de jour sur ces appels de petite distance.Des taux spéciaux du soir et de nuit sont chargés sur des distances plus longue.».Parce qu’il est difficile d'atteindre des personnes en particulier le.soir, quand plusieurs ne sont pas chez eux et à leurs places d’affaires, il n’y a pas de taux spéciaux de nuit cl.ürgés pour les appels de personne-à-personne.Ce n|est que pour les appels de station-à-station.Cheque téiéphon* Bell est un» stetlon t longue distance The Bell Telephone Company OF CANADA .'«rt.'W.i ^¦-06- ^AVfeNiâ ÙÜ ùotiü -_- 'm ¦ - ¦• •') /l ' ^ f./ ¦ G> l^aviolette, Ltée Quincaillerie, Peinture, Vernis, Faïence, Poterie, etc.'TJ1 POELES EN ACIER UNIVERSAL FAVORITE 3 POELES ROVAL FAVORITE Nous donnons avec chaque poète vendu un certifient garantissant pleine et entière.satisfaction.COURROIES d- tontes sortes, SOIES RONDES, HORLOGES.CHARBON.¦ DYNAMITE, poudre a fosil Choix considérable de MONTRES à des prix défiant toute compétition.LAMPES ELECTRIQUES de 1ère ' ~ï qualité, à 25 cts.Il • ._ Xi S.-Q.LAVIOLETTE, Liée., Angle des rues St-Georgen et Ste-Anne I SAINT-JEROME Pour les jeunes eoinme pour les vieux Les jeunoa et Ie9 vieux dont la vue est défectueuse doivent supprimer cette grave incommodité.Nous sommes à leur disposition poor remédier au défaut dont ils souffrent et notre grande expériruco est une garantie do succès.LTNSTITUT D’OPTiQUE^ 1 44, rue Sainte-Catherine Est Angle avenue H6tel-de-ville MONTREAL: Spécialiste Beaumier Le meilleur de Montréal KTCette annonce vaut 15 cts par dollars sur tout achat de lunetterie, gl’us d'agents sur le chemin pour notre maison responsable.’j üliTI LUJJM QUEBEC MONTEEAL TORONTO y^j)JUJX£& QFmKSaxitliwntai Soulage promptement et «ans dinger l« CATARRHE * la VESSiE Ct *e* fuite» Lci Cap», lei (MIA* portent le nom v_____J Se aé&r &a cntrr-fifwü En rente deaf toute* Ici pharmacies de* Ftati Uni» et de l'Etranger © mm RINCE RUPERT S VANCOUVER VICTORIA LE CONTINENTAL LIMITE .Départ de MONTREAL BonaVcnturvi' 9.00 P.M.TOUS LES JOURS SK pour NORTH BAY—u”.T"dir.ui” T.& N.O.Ry.—COCHRANE—WINNIPEG EDMONTON—PRINCE RUPERT—VANCOUVER—VICTORIA MATERIEL ROULANT:—Wagons-lits modernes, wagons-lits touristes, wagon-panorama-bibliothèque et à compartimenta jusqu’à Vancouver; 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HEBERT, gérant L’Inspection des Echafaudages t-oi amendaut les Statuts R fondus 1909, relativement à l'inspection des échafaudages SA MAJESTE de l’avis et du consentement du Conseil législatif et de l’Assemblée législative de Québec, décrète ce qui suit : 1.Les articles 3790 à 379G inclusivement sont remplacés par les suivants : 3790.Il est du devoir des autorités muni- cipales de toute cité ou ville dans les limites le laquelle un édifice public au sens de l’article 3749 est en voie d'être construit ou modifié, d'employer, en qualité d’inspecteur des éclm-a idrtges, une personne compétente dau» les nivaux de charpente ou de menuiserie, chargée de la surveillance et de l’inspection des échafaudages.Toute telle municipalité de cité ou de ville peut, par règlement, fixer un honoraire n’excédant pas trois piastres pour telle inspection.3791.Tout entrepreneur, constructeur pour -on compte, ou tout contremaître qui se sert d'échafaudages d’au moins quinze pieds, doit obtenir un certificat d’iuspection de son écha-fauduge, signé par l’inspecteur désigné à cette fia et contresigné par lu secrétaire de la municipalité.3792.Pour aider à l’application de la présent» section, le département du travail distribuera aux municipalités intéressées, sur deman-le.certaines formules types approuvées par le lieutenant gouverneur en conseil, établissant les conditions auxquelles sera soumise la construction des écli ifaudagis au cours de l’érec-tiou des bâtisses.Ces formules seront fournies aux intéres-és par les autorités rnuuicipa-les de l’eudroit et nul certificat ne sera accordé pour un écbuf luduge qui ne sera pas conforme ou équivalent aux dounées desdites formules.3793.Si l’inspecteur des échafaudages constate, durant la construction d’une bâtisse, que les entrepreneurs, constructeurs ou contremaîtres, négligent ou refusent de se conformer aux prescriptions des formules réglementant la construction des échafaudages, et quo ce rofus ou cette négligence est de nature â compromettre la sécurité des ouvriers employé» à la construction, il doit en faire rapport au secrétaire de la municipalité, lequel, après un premier avis, pourra canceler le certificat d'inspection et prendre des procédures contre les parties en déf»ut.3794.Tout entrepreneur, constructeur ou contremaître qui refuse ou néglige de faire inspecter son échafrudage, tel qu’exigé par l’article 3791, ou qui néglige ou refuse do suivre les formules relatives à lu construction des échafaudages, est coupable d'une infraction à la présente section et passible, sur conviction sommaire, devant un magistrat de poiicuou un juge de paix ayant juridiction, d'une amende aVy.cédant pas cinquante piastres et des frais.5795.Toute corporation visée par la présente section, qui néglige ou refuse de faire surveiller la construction des échafaudage», d'émettre des certificats d'inspection, de distribuer des formules requises aux intéressé» et de se soumettre à quelqu’une des présentes dispositions est passible, sur conviction sommait», d’une amende d’au plus vingt-cinq piastres et des frai».3796.Toute poursuite en vertu des dispositions de la présento section est intentée, instruite et jugée d'après los dispositions de la partie XV du Code criminel.3796A.La pré»oute section s'applique â toutes le» cités et ville» en celte province, mais rien de ce qui est y contenu n’est censé enlever aux municipalités le droit qu’slles possèdent déjà de réglementer la construction des échafaudages, pourvu que ces règlements ne Soient pas incompatibles avec les disposition» de la présente section.3796B.),os municipalité» peuvent, par règlement, étendro l’application dos prescription» édicté» par la ptéannto section, pour la sécurité de ceux qui travaillent sur des échafaudages, toute» autres constructions qui ne seraient pa comprises sous le nom d’édifice public au )*«aq de l’article 3749,
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