L'Avenir du Nord, 30 décembre 1921, vendredi 30 décembre 1921
Vendredi décembre tG2t » ¦ i 11 i • v- i 1 • •• _i r y tss.S3 v*»*o*«} F*»jrtui rujMji utwauurf Q&.34rcnu) Àrt-rtWf^^ * * ^5J^fflSTp^ ,Wtion“.Secrétiaike 1)E la rédact ion ANDRÉ MAGNANT Terrebonne) P.Q.-ct Directeur : £+.JULES-EDOUARD PRÉVOST @4 SA/^V T-JÉROME Annonce» légales : 10 c.la ligne agato, 1ère S insertion ; 6c.la ligna, insertions subséquentes, Comme nu lendemain du désastre do 1904-, alors que les conservateurs se réunirent en u i giant) congrès à Montréal, on parle, après dix huit ans de silence, d’une autre convention où l’on sonnerait la trom p tte dans ce champ des morts.Ce nouveau congrès bleu aurait encore lieu il Montréal, vers la mi-février, et il serait spécialement convoqué pour choisir un chef.Voilà pourtant dix-huit aus qu’on en cherche un.Et M.Arthur Sauvé, dirs-t-on, le larmoyant M.Sauvé ?Eh ! par là, il pa-BÜI ^n Uplus du tout.Un 1 dura ai de Montréal publiait, ces Offre à tous les citoyens «es nieileurs souhaits pour l’année 1922 la vérité, que dans le système de démopra-comme l’homnie a droit au suffrage ; que Vingt ^cinquième ann.ee — No.5^ Joornai hebdomadal?s - -, Cinq soui* je numéro ORGANE LIBERAL eu DISTRICT ttTERREBONNE.• ta Mort ni r«y ¦r.v'L maintenant ressusciter ce nostalgique du P.;ve qui portait dans -«a tète un monde d’images, dans Mon çœur, l’enfer des passion* 1 Doué d’une vision étrange, il voyait des choses étranges.11 pénétrait les paysages et il serait descendu volontiers, je vous lr Pac fiq depuis leur établissement ï vers 1Ê?C-?T.jusqu’à nos ; schémas les plus instructif coupe d’un transatlantique du genre de 1 press of France,” avec son dédale imut chambre h de toutes graudeur*, ou bien 1 que-Canadieu l'une des plus puissantes mers du globe.•*(«*« **MV4WW« vww.it.vVWVrVtWWWWWWW je f in y voit les Peli-|Vielo oit I __ yssure, au fund des plus t^riible.» gouffres «oit- «’.agitsot en -vain.-pour la consolation de quelques Rêveurs, les omores du Salut: Le Vaisseau d’or, son rêve, son im- Ethier, uiprc On fêtera M.Ethier Les amis de M.Calixte du comté de Laval-Deux Montagnes, à la suite du beau succès qu’il vient de remporter dans la dernière campagne fédérale où il a fait mordre la poussière au candidat de M Meighen, appuyé de M.Art.Sauvé, et surtout pour commémorer le commencement de sa vingt-sixième année parlementaire, comme représentant de leur c mité, ont pris l’initiative de lui offrir un banquet à Saint-Vinvent-de-Paul.M.Calixte Eihierest entré à la Chambre en 1890, alors qu’il n’avait que 20 ans.Il apportait au leader qu’était alors sir Wit frid Laurier la représentation des Deux Montagnes, ayant à ses côtés l’honorable Rodolphe Lemieux, qui entrait en même temps que M.E'hler, dans l’arène fédérale.fl.Meighen Il est définitivement enlendu que l’honorable Arthur Meighen restera chef du purtt conservateur à la Chambre des communes.M.A.C.Casselman, député élu dans Çrenville, a donné sa démission en faveur dé "M.Meighen.Los brefs Ont été émis pour une élection partielle le 12 janvier, la nomination aura lieu le 20.M.Casselman a été nommé à un emploi dans le département du rétablissement civil des soldats.Il avait été élu par une majorité de 1,500 voix.Pour obtenir ce siège, M.Meighen a eu recours à un truc peu digne d'un chef de parti : En acceptant un emploi rémunéré par le gouvernement, M.Casselman a posé un acte défendu par la loi et s’est trouvé déqualifié.C’est au prix de ce stratagème que son siège est devenu vacant et que M.Meighen veut s'en emparer.Un autre ministre mord la poussière Le capitaine J.-T.Shaw, progressiste indépendant, est élu par une majorité de 10 voix contre l’honorable R.B.Bennett, ministre de la justice.Après le décompte des bulletins par le juge Winter, le résultat est comme suit : Shaw, 7,360; Bennett, 7,353; Ryar, 1,351.Pensées Les gens qui ne font rien se croient capables de tout f tire.Mme de Tracy L'homme oisif tue le temps ; le temps tua l'homme oisif.Comtnerson Le talent se forme dans la solitude, le cnactère dans la société.Goethe L’épargne est la seconde providence du genre hufnam.Mirabeau Les poètes à Saint-Sulpice Reflexions écrites en marge du programme de ••l’Heure exquise’ “L'H-ure Exquise ».On dirait un titre de roman jar Henri Ai del ; ou bii o encore la dernière rime d’Edmond Chanteclere, caressant le substantif » marquise •*.Il n’en est rien cependant.L’heure exquise, c’est le nom exquis — le seul que les dieux ont trouvé— donné à une soiiée ues poètes, organisée par la Société des Auteurs Caua.ii-ns et qui a lieu à Faint-Sul-pice le 20 décembre dernier Cette heure a duré deux heures exquises.Je sais bien que les littérateurs de Montréal n'oublieront pas cette glorification de la poésie canadienne.L faut en parler.Ce tut un si dramatique tri omphe de la rime.Je voudrais transcrire ici mes impressions, mes réflexions, telles que je les ai crayonnées en marge du programme.I >a me pardonnera, j’espère, cette composition bizarre, laquelle, du reste, est un produit de la littérature concern poraine.Voici donc, tel qu’on le trouvera après ma mort, parmi des vieux » papiers do famille », le programme annoté et qui devrait consoler les poètes de demain, les journaux de Montréal n’ayant pa* donné un compte rendu exact de cette soirée poétique.N’étant pas musicien ou croyant très peu à la sincérité d’une critique musicale, je ne parlerai pas du chaut qui fut extiê-nemeut capricieux et délicat Les toilettes que portaient les deux musiciennes étaient surtout d'une harmonie impeccable.La robe ! C'est encore ce que je goûte le plus en musique.M.Victor Morin est l'h mine des discours patriotiques et des introductions littéraires, tandis que M.Victor Barbeau e-t le père des présentations L’un et l'autre sont des amis des lettres et de la popularité.Ils iront loin.M.Morin, dans une langue ancienne que j’aime pas m il a défendu la littérature cana dienne en proclamant son existence.Une façon très généreuse de témoigner pour les pauvres.» Il y a des poètes, dit-il ; il y a une li> térature canadienne».Je crois cela.Il y a de» poète», c’est certain.Est-ce qu’il y a une littérature ?Je suis sceptique.L’orateur vent l’expansion (!) et la vente du livre canadien.C’est une consolante parole qui va clouer solidement les cavaliers du Rêve sur Pégase rétif.Los poète» canadiens sont destinés à mourir riche".Leur immortalité est écrite sur uue enseigne de libraire.Voilà, au moins une belle introduction à la vie bourgeoise.o o o Comme en un feu de bengale à Nelligan glo-Koox, on a fait sonner la chimère du “Vaisseau d’or» et do la “Romance du Vin».Nelligan, un nom légendaire qui témoigne encore pour la beauté du>verbe français, (jfui oserait mense rêve, semble disparaître silencieusement, dsns une mer do vin.Est-ce là une romance 1 N'est-co point plutôt une réalité épouvantable que la vision du poète dramatise cruellement ?Nelligm est venu, semble-t-il, pour enseigner à quolques naufragés français l’art do sculpter des vom sur une impression, une illumination fortement personnelle, ainsi originale.Sa métrique, sou “ vague” de l’expressiou et de l’image, son harmonie verbale effraieront pendaut bien des années encore les serviteurs d’une poésio nationale, fleurie, "vieille maison.” Nelligan a passé parmi nous tel uu prophète, tel uu dieu.Toute la poésie lui appartient.Nous ne saurons jamais sur quelles méditatives mers a navigué le “ Vaisseau d'Or.” Nelligan a vécu tantôt terrible, impassible, satanique ; tantôt humain, bon et triste.Un doux mélange de passions et de vertus contemplatives.Comme son âme était » pleine de potences et de chapelles, pareille à une route du moyeu âge» ! Nelligan était piê.o et il était dieu Deux pièces do vers no comptent pout rien dans la vie d’un aussi grand lêvcur.Ceux qui no le connaissaient pas avant la » Soirée des poètes » ne le connaissent pas davantage maintenant, il serait stupide d’expliquer pourquoi Tant pis pouiyla liltéiaturo et les latins ! M.Jean Noliu est un enfant de choeur.Il me sotiv.ent d'avoir déjà écrit ce bon mot que Turc n’a p-ts voulu remarquer duns le temps.Je lie regrette rien.Le poète des •• C lilloux ” u’a pas changé.Timide en poésie, il est timid-en scène, dans la salle Saiui-8jlpic .Mais timide inexplicablement, il a lu loi-même severs avec accompagnement de voix trembler, tante, amoureuse, ce qui colorait -es "Cailloux” Tl a lu une espèce de " Lise, Lisou » qui a eu beaucoup de succès.Une embuscade de senti meats universitaires.Une troupe do péronnelles et d’alluuieuses de cierges ont app!audi avec » délice-, arnouis et orgues.» J'ai aune cela, M.Nolin aussi, je veux le croire Eu reconnaissance de tels applaudisse m lits, il va publier un second volume de vers, de vrais vers, cette fois-ci Tout le moude suit que le» » Cail loux » c’est uue farce colossale comme on en jouait au collège.Je remarque avec plaisir que M.Noliu lit bien les vers.» Il devrait toujours lire et n'écrire jamais.» J’admire beaucoup Léo d'Yril, poète délicat des » Symphonies ».Ses vers ne sont pas faits pour la foule.Le lyrisme de cette poé-ue est trop pur.Pas d’éloquence, pas de rhétorique, pas de chevilles sentimentales.Une grande simplicité, une impression du vrai qui ne se trouve que là De tous les jeunes poètes actuels, Léo d’Yril est peut être Ie9eul qui puisse écriie uue pièce amoureuse sans tomber dans la platitude et lea " latines amères.” "Ce -erait un pays» est uue très belle plainte, uu mouvement harmonieux et cadencé De- mois -impies et toujours si justes ! Rien de f iux.J-me demande si cette pièce e-i faite pour être lue à voix haute ou si Léo d’Yiil lit mal les vers ?La vérité, c’est que le puO'ic n’a pu compris, u'a pas vu le décor de ce nouveau pay-poétiquè et'I artiste a dû se retirer, timide et désillusionné, emportant avec lui quelques applaudissements conventionnels.L’auteur des “Symphonies" peut être assuré de l’admiration de plusieurs indépendant-.Per-onnellement, c’est avec plaisir que j’ai relu -on livre somptueux écrit pour g orifier une âme de poète et de grand impressionniste.o o o En 1911, Jules Fournier, le plus extravagant des critiques, éciivailà peu piès c> ci : "M.Paul Morin est le plus grand poète français actuel».Pas l.ête ! Heureusement que cette impression n'existe plus aujourd’hui.Seul, M.Victor Birbeau veut éclairer son apologie devant un feu de paille ou de lauriers secs.Les critiques sincères, pas nécessairement instruits et beaux, savent que le poète du Paon a voulu surtout fabriquer des sonuets avec des dodus de villes (noms souvent barbares) de rivières et de caps Notiques.Est-ce là de la poésie on le cœur d’un Rêve pdpable?Non, c’est de l’art (>) raffiné et trop facile.M.Morin aime les mots.Il po-sède un petit vocabulaire de voyage.C’est le seui éloge que je puisse lui adresser du fond de ma bib ioihèque où sommeillent de très somptueux dictionnaires, habillés de maroquin vert.1-e poète du Paon a bien connu la Comtesse do Noailles.C'est une remarque que j’avais besoin de crier.Ce qu’on a lu de lui, est joli.O o O M.D-saulniers est bien admiré parce qu’il •st M.Desaolnier.Sachant cela, il a lu sa très longue pièce “ Pour la France,” écrite en mémoire des morts.Cette crise patriotique est d’une longueur impitoyable.Je ne me lasse pas de répéter cette vérité.La poésie de AI.Desaulniers — “Pour la France ” particulièrement — est une accumulation d’images et d’expressions qui rappellent ce cher Casimir Delavigne ou encore'J eau Ri-cliepin au temps de ses effusions sentimentale».AI.Desaulniers aurait dû lire, même avec la plus grande monotonie du monde, ses “ Mouettes ” qui révèlent une certaine originalité de langue et de pensée.N’importe, tout le monde a applaudi le chantre de la guerre, en mémoire des morts et de la poésie patriotique.De» » diapeaux sanglante • et des » champs de carnage » secoueront toujours les efféminés.(a suivre) Claude Bâcle enuque traversée.Les photographies de presque tous les paqne bots de la compagnie, dos ports les plu- importants où ils font e-cale, servent à illustrer la hrochurette d'urie façon tout à fait appropriée.» Bridging the two Ocean-,» tel est le titre de cette plaquette, sera une soutee précieuse pour l’information du ceux qui s'occupent de navigation d’une manière générale et qui s'intéressent aux services océanique» du Pacifique-Canadien en particulier.Sa publication arrive au moment où ses services viennent d’atteindre un degré d’i (licacité tiès élevé par l’addition d’unités telles que "FKiupress of Scotland,” " rEmpro8s of Canada,” le “ Alontclare,” le " Montrose,” et autres paquebots dont la récente mi-te en service fait de la flotte du Pacifi- uu giODe.VIENT DE PARAITRE - ach Rolland, Agricole, Commercial et des Familles Publié par lu Compagnie J.-B.Rolland & Fils •- - La nouvelle édition de cet almanach ne le cède en rien -a -e» devancière», car ou v tiouve avec tous se» nombreux renseignements d’usa-g», un choix judicieux do conseil- pratique», anecdote-, oeuvres inédites do uns meilleur-auteur.» : La Dame B'ahch», par Rodolphe Cirard ; Detuni Titoine, par A.Bourgeois ; La enrôle qui tuo, par Casimir Hébert ; .Marien.»-nou-, lu uiariuge est doux, par A.-D D Celle-, etc.Cet almanacn, déjà -i populaire, restera en- voie au rauî u ra de ce genre.Prix : 15 cts.Franco par la poste, 20 et».Canada — Province de Québec District de Terrebonne Une session de la cour du banc du roi ayant juridiction criminelle dans et pour le district de Terrebonne, se tiendra au palais de justice, dans le village do Sainte-Scholastique, dit dis-triel, LE VENDREDI, TREIZIÈME JOUR UE JANVIER PROCHAIN 1922 A DIX IIKUKES DK L*AVANT MIDI.En conséquence, je donne avis public à tou-ceux qui auront a poursuivre toute personne maintenant détenue dans la prison commune de ce district ou toute autre personne, qu’ils soient présents là et alors.Nouvelle publication du Pacifique-Canadien Au nombre déjà Considérable des publications qu’elle répand dans le pnblic pour mieux faire connaître ses diverses sphètes d’activité, la compagnie du Pacifique-Canadien vient d'ajouter une intéressante brochurette destinée à illustrer un de ses plue importants services : la navigation océanique.C’est un ouvrage d’une treutaine de pages dan» lequel on a compilé systématiquement toutes sortes d'informations concernant la puissante flotte de cette vaste organisation.Les noms des paquebots, leur tonnage, leur capacité, les ports qu’ils desservent et maints antres renseignements y sont donnés en pins d’un bref exposé historique des services de navigation do Pacifique-Canadien SPORTS D’HIVER DANS LA PROVINCE DE QUEBEC A mesure qu’augmente chez nous la popularité des sports qui ont fait de la Suisse le rendez-vous des touristes d’Europe, durant la froide saison, la province de Québec acquiert une réputation qui en fait aussi sur ce continent, un centre d’attraction pour tous ceux qui aiment notre climat hibernal et les amusements qu’il procure.Chaque année maintenant, un grand nombre d’Américains enthousiastes du ski, de la toboggan, du patin ou de la raquette, traversent la frontière pour venir se livrer dans nos campagnes, dans nos montagnes ou dans nos villes, à ces sports qui font leurs délices et qu’ils n’ont pas la facilité de pratiquer chez eux.L’accueil qui leur est fait par notre population, l’entrain qu’on montre généralement à partager leurs plaisirs, font qu’ils retournent chez eux en emportant la meilleure impression de notre province et qu’ils contribuent ensuite à propager la bonne renommée de ses habitants.Cette année plus que jamais, les sports d’hiver sont à la mode.Partout on a parlé de carnaval, de courses en raquettes, de sauts en aida, de tournoi de Curling, de joutes de hockey, etc.L’élan a été fermement donné, et l’on peut être sur dès maintenant, que cette saison sera l’une des plus actives et l’une des mieux réussies que nous aurons encore eue.Parmi les promoteurs à qui nous sommes redevables de l’organisation de ces fêtes carnavalesques, le Pacifique Canadien doit être mentionné l’un des premiers, car il en est peu qui ont fait plus que lui pour populariser à l’étranger le goût des sports d’hiver canadiens et pour attirer chez nous, a Montréal, dans les Laurentides et à Québec, des centaines, des milliers de nouveaux adeptes du ski ou du toboggan, la plupart recrutés de l’autre coté de la ligne quarante-cinquième.Québec surtout exerce sur les Américains une attraction à laquelle ceux-ci ne peuvent résister.I,e caractère vraiment français de la vieille capitale, le rôle qu’elle a joué dans l’histoire de la colonie, son site pittoresque, l’antiquité de certaines de ses constructions, la Citadelle, le Château Frontenac, tout contribue à en faire une ville unique au point de vue touristique; aussi ne doit-on pas s’étonner de la vogue dont elle jouit, surtout quand à toutes ce» choses vient s’ajouter l’attrait d’un carnaval.La ville de Québec est certei l’endroit tout indiqué pour servir de cadre à un festival d'hiver.Admirablement partagée au point de vue topographique; pourvue de tous les accidents de terrain nécessaires dans l’exercice du ski, de la toboggan ou du bob-sîeigh; dotée pour ie confort des visiteurs, d’une hôtellerie capable de rivaliser avec les mieux aménagées des grands centres américains, le Château Frontenac; d’accès facile par chemins de fer et possédant permi sa propre population, de très nombreux fervents des sports d’hiver, chose indispensable pour créer l’atmosphère d’enthousiasme nécessaire au succès d’un carnaval, il n’est pas surprenant d’y voir affluer les visiteurs de toutes parts durant la période affectée à ces réjouissances.Sur la Terrasse Duffyrin, les Plaines d’Abraham, à la côte de la Citadelle, à Montmorency, raquetteurs, skieurs et glisseurs s’en donnent à qui mieux, et l’entrain qui se manifeste partout est là pour prouver la popularité toujours croissante de • Québec en hiver.» Je donne aussi avis à tou» lo- juges de paix, coroner» et officier» delà paix pour le district, susdit qu’ils aient à s’y trouver fiveq tous lebrs records pour qu'ils puissent agiç-eh leur qualité respective.Le shérif.V J.VT.C7R Bureae du shérif, Sainte-Scholastique, 2S novembre 1921.Soulage prcmptwnrnt et sar.a danger le CATARRHE Je I» VESSIE et »e« «uitei^—^ i^ Se after du cMtoe-fa^u to vente d*na toute* lev pharmacien de* Eta»»-Uni* et de l'Etranger Y—s LIVRE ladies des Chiens et comment on les nourrit.Envoi gmt is pur l'auteur ù votre adresse.Pionnier Américain Il CLAY-CLOVER C.- tue.des rerredes pour 113 We» 31» Street f las Chiens.New-Y.rk, U S.A.* LA FAILLITE DIME LOI Témoignage écrasant du père de la prohibition aux Etats-Unis.La prohibition de la fabrication, de la vente, de l’importation et de la consommation de l’alcool est depuis deux ans à peine imposée par la loi fédérale Volstead aux Etats-Unis, sans compter les lois que divers Etats ont dû adopter pour aider :\ la première, et déjà elle est sapée do tous côtés par le sentiment populaire ou plutôt elle n ’a jamais pu être mise ou vigueur telle quo l’a conçue son auteur et telle que la voulaient ceux qui par une campagne vigoureuse ont amené l’opinion publique à la demander au législateur.Et c ’est celui qu ’on pourrait appeler le père de la.prohibition: Samuel Hopkins Adams, qui le déclare lui-même, dans un article des plus intéressants, publié par le “ Collier du 16 juillet dernier.“Anyone who wants a drink and can pay for a drink can still get a drink.” (Celui qui veut prendre son petit verre et qui peut payer pour son petit verre peut eneore se procurer son petit verre.) “Presque tous ceux, continue M.Adams, qui buvaient alors que e ’était permis continuent à boire aujourd’hui que ce n’est plus permis, sans craindre uno déchéance morale.* 1 La fabrication de l’alcool à la maison ou l’achat à la caisse ont remplacé les visites aux bars et le flacon plat qui se porte dans la poche du pantalon a succédé au bol de punch dans les soirées modernes.u ‘‘Pour des raisons faciles à comprendre, rn néglige les‘vins et les bières pour boire plus de whiskey et de gin.On veut qu?l’effet soit plus rapide, et cela explique ce phénomène du nombre plus élevé des cas d’alcoolisme amenés pour traitement aux grands hôpitaux.“Dams les districts ruraux, où l’on est fidèle à la traditiou, on continue à ingurgiter du cidre, fortement alcoolisé, dans l’ignorance générale et l’indifférence absolue du fait que c’est ou ce n’est pas illégal.“Une nouvelle classe, nombreuse et hautement spécialisée de criminels, a développé l’industrie de la contrebande de l’alcool (appelée par lea Américains: bootlegging) à un degré qu’ignorent presque les autorités et que patronisent encore plus ceux qu’on désigne comme nos meilleurs citoyens.” Quoi qu’on puisse dire en faveur d’une loi dont l’application donne lieu à tant d’abus, — et l’on ne peut nier qu’elle a d’autre part obtenu de lions résultats, — il faut bien admettre que la vertu de sobriété, lorsqu’elle ne repose pas sur le consentement unanime dea consciences, mais seulement sur la crainte du bâton de la police, risque fort de ne jamais •xister.4.* — - :o :¦- L'AVENIR DU NORD -»30 DECEMBRE 192i NOUVELLES — DE — 5a i nt = Jéro me — A one xêpppe du conseil municipal de 1» Tille de Saint-JérOme, les sujets suivants spm adoptés : .* Sur requête de 1^151.Elie< Meunier et F., X.St-Michel fils, le conseil décidequt1 le surintendant du système - électrique; M Frfrtun»Tîi-‘ roux, soit chargé de poser une lampe de rue dans l’avenue Meunier.MM.les échevins.l.E.Parent, J Plouffe et L.-C.Taillon ont été nommés rreinbres d’une commission spéciale du conseil afin de faire la visite des livres rie la fonderie J’.T.Viau et Fils, avec laquelle un règlement était en vigueur les oblig-ant à certaines conditions.Les membres de cette commission fout rapport qu’après avoir examiné les livres, listes de paye, etc , ils ont constaté que MM.M -I Viau £• Fils ont rempli bien au-delà luuis obligations envers la ville puisqu’ils ont employé en moy eune 20 employés par semaine au lieu de 8, avec 278 jours de travail quand il“ étaient tenus à 275 jours ; et en payant $23.425.05 au lieu de $4 000 00 qu'ils devaient payer suivant le règlement.MM.M.-I.Viau F F is -ont inaintemant acquittés de leurs obi guio s envers la ville, vu que le terme du règleim n N >.25 N.S.se terminait le 1er novembre 1921 Une résolution est adoptée de nandant au gouvernement de la province de fie à ses frais la plantation- disébrea Je long des g aodes routes et qu’il se cha-ge de t’entret e i peud n 15 mois, après quoi les vil e9 inlérea-éei de vtont voir à l'entretien.Une autre résoloticn d mande au aouver nement que le vaccin soit p éptré »ur les fermes expéiiunentalos et distribué gratuitement aux municipalités Un a demandé de passer une loi obligeant les municipalités de placer une enseigne indiquant le nom de la municipalité sur chaque route ou ch-inin voudui-ant à cette iiiutiicipa-lilt1, afin tie repsejguer le j.m.blic.voyageur sur le nom de l’endroit qu’il traverse el sur lus obligations de ralentir la vitesse des véhi-I cules s’il y a lieu.Que le gouvernement recommanda l'érablis-1 sement d’une châtre publique d’Irys eue dan-une de nos université! canadiennes trail','ai sent que des bourses soient accordées pour faciliter la fréqueritaCiôu‘de ces cOtrspar les personnes do moyens restreints.Ces difïéroutes résolutions root adoptées à la demande de l’Cuion des Municipalités de la province de Québec.Une demande est faite ù la Législature île la proviuce de Q rébcc, pour qu’à -a prochaine session elle ratifie les règlements Nos.85 et 8fi N.S autorisant un emprunt de $192,000 00 et aussi pour faite amender la charte de la viile de Saint Jérôme, suivaut les avis actuel lemeut devant le conseil.Le greffier, M.A -P- Laplante, fait rapport au conseil que les travaux d'entretien du chemin d’hiver dans la rue Notre-L)ame-des-Lacs ont été al jugés à M.T.Brabant, pour la somme de $90.00.Après avoir examiné l'acte de répartition préparé par le gn lli *r sur le coût des travaux d'égout faits en vertu du règleineut No.77 NS.ru s Sainte-Adèle, le conseil recommande l’homologation dudit acte de répartition et que les intéressés soient tenus de faire remise de leur montant respec if -uivant les avis qui seront donnés.Unmpaort de comité recommande que 51.A'mand Valiquette, de cette ville, soit engagé comme h -mine de ligne pour le service du système électrique et eu même temps comme gardien ries bureaux de la vili.L“ciure est faite d’une lettre de la Canadian Consolida1 ed Rubber Co.demandant a lég er le bonus de $10,000.00 dû depuis le 1er mai dernier, en appliquant le montant pour LE CAFE PRIMUS Jouit d’uno très grande faveur parce qu’il possède toutes les qualités d’un café extra-choix : force, arôme, saveur.Il est do plus très économique, grâce à sa force remarquable.LE CAFE PRIMUS est vendu en boites de fer-blanc hermétiquement close* pour conserver intact tout ton arôme délicat.L Cmafltt.rus iCn.Distributeur* L.CHAPUT, FILS 4.CIE Limitée MONTREAL S taxes dues par la compagnie à la ville, les quels se balancent pratiquement.Cette _de-mande e-t acceptée.,et le notaire Léonard est chargé de préparer un acte de quittance finale.Ce montant, do $10.000.00 est la balance due p»r la ville a ladite compagnie sur un bouus ! dr S35.000.00 accordé en 1911.Une lettie de Mgr Gauthier remercie le conseil pour les sympathies témoignées n l’oc ension de la mort de Mgr F.X.de la Duran-tayi.Une résolution est adoptée par le conseil offrant $25.00 pour messes pour le repos de l’àuie de Mgr de la Uuiautayr.— «M.Camille Huot a été élu m trguillier en remplacement de M.Ferrier Forget — Notre club do ho-k y se prépare avec entrain pour l’inauguration de la saison qui aura lion le mercredi I janvier.Tous les joueurs sont pleins d’enthousiasme et ont confiance de pouvoir faire face victorieusement aux meilleurs clubs amateurs.Le nouveau capitaine de l’équipe jérômienue.le Dr Brais, est hautement qualifié pour ce porte et il saura conduire son club vegs la victoire — Jeudi dernier, les employés du départi-ment du Moi SI ed de la Riguit Knitting Mills se août réunis pour faire leurs adienx à leur surintendant, M Jo-eph Talbot, à l’occasion de son dépari.Un employé lui lit-une adresse et ou lui offrit une superbe montre en or.^M.Talbot, va prendre la gérance d’un moulin à Milo, K-U.Son départ sera sûrement regretté de la population anglaise db notre ville, et aussi de ses amis canadiens-frau.ja s — Votre foie est-il dérangé î Souffrez-vous d’excès de bile, do maux de tête, de cons ipn-tiou ?Si oui, le Tanlac est Io médicament dont vous avez besoin.Go.-A.X.auglois.-— Le Tanlac est très bien annoncé, mais la publicité n’aurait pu à elle seule produire la vogue dont jouit le Ttnla-.U devait avoir une valeur réelle.Geo.A.Langlois.— La fête de Nié a été célébrée avec éclat.A la messe de minuit, l’église était remplie de fidèles.Le célébrant a été M.le curé Bios-seau, assisté de diacre et sous-diacre.Le corps dis zouaves était présent.U a choeur d boni ms a chanté avec succès une messe de Merlier.M.André Magnant qui dirigait le choeur a chanté le " Minuit chrétiens".A la messe de l’aurore, un ciioeur de jeunes filles sous la direction de Mme T.Toupie a très bien chanté de joli- cantiques de Nié .— Nous avons appris avec regret la mort, à quelques jours d’intervalle, la semaine dernière, de 51.et Mme Charles Gauthier, de Montréal, qui ont longtemps habité Saiut Jé rôme où ils comptaient de nombreux amis.— Cette année, la quête de la guignolée a été faite par les zouaves et les membres du cercle Ferland.— Vous trouverez à la pharmacie Langlois, un assortiment complet de Kodaks.$3.U0 à $73.00 ainsi que b< î es manicure, parfumeuses, coffrets de parfum, Ixiîtes chocolats Page «V Filau, Liggett.Spécial : phonographe Co- rona de $135 à $220.seront vendus à 20% de réduction.— M.Ovila Blondin a été victime d’un pénible accident.Un morceau de glace sur lequel il se trouvait se détacha et l’entrai-njt vers lu digue de la R-gent Kuitiing Mills Ltd.Quand il «e vit sur le point de .sauter cetî*j digue, qui aune Lutteur de 17 pieds, M.Blondin se jeta à l’eau, eu arrière du bloc de glace, pour ne pas être écrasé.Il essaya de se cramponner, tuais le courant l’emporta.Heureusement, un monceau RGGHEUSFS LEGENDES INDIENNES AU PAYS DES 1 ÉWlSÉgSl Sur les eaux nu lac Miunewanka m r i/ m-?*'*.** ¦ K toute vapeur, à travers le pays des légendes indiennes.La merveilleuse région montagneuse qui s’étend des frontières de l'Alberta à la côte de l’océan Pacifique, a été de tout temps poür les tribus indiennes de l’Ouest, une source do légendes toutes plus ou moins empreintes- de ce Caractère mystérieux, dont les peuples non encore civilisés, aiment à envelopper les lieux et les choses qui frappent plus particulièrement leur imagination.I.es montagnes Rocheuses, avec leurs cimes imposantes, leurs sombres gorges, leurs forêts épaisses et leurs lacs insondables, devaient tout naturellement fournir aux peuplades qui habitaient ce; superbes régions avant la venue des Blattes, l’oceasion de broder toutes sortes d’histoires plus ou moins fan tastiques, mais non pas dépourvues de charme.Conservées jusqu’à nous par la tradition, ees légendes curieuses ont survécu en dépit de la marche progressive de la civilisation.Les aborigènes de l’Alberta et de la Colombie-Anglaise noua ont cédé le* charmant* reeit*_créés par leur vive imagination, en retour des moeurs et des habitudes qu’lis nous ont prises.Banff, la coquette petite ville construite sur les rives de la rivière liow, au coeur des pics grandioses, est pnrtîculirement riche en légendes indiennes.C’était autrefois un lieu de rendez-vous favori pour les Indiens des districts environnants, qui s’y rencontraient pour tenir leurs conseils, lesquels étaient ordinairement suivis de danses et de tournois pittoresque.C’était au temps où ces Sauvages adoraient le soleil, in lune, une haute montagne où un dieu quelconque.Leurs superstitions étaient nombreuses, et les esprits â leur avis, étaient capable d’accomplir les choses les plus fabuleuses.Aussi attribuaient-ils toutes sortes d’évènements surnaturels à certains endroits dans les Rocheuses.C’est ainsi qu’ils nommèrent un grand lac situé non loin de Banff, "le lac Minnovvanka," ce qui dans leur langage imagé, signifiait “les Eaux de l’Esprit.” D’après 1a légende, «a cljej Igdjep Chef Indien d’autrefois un jour le lac en canot, fut tout à coup saisi par le mauvais Esprit et emporte au fond des eaux, d’où son corps ne revint jamais.A cause de ce tragique destin, les Sauvages n’approchaient plus des bords du lac hanté, 11-poire du Malin.Aujourd’hui, le lac Minnovvanka n’inspire plus guère de crainte personne.Il provoque plutôt l’admiration générale, et chaque été, des eentaines de touristes vont se promener sur son onde limpide, qui réfléchit les cimes des hautes montagnes environnantes.C’est une superbe- nappe couleur vert émeraude, d'une quinzaine de milles rie longueur, dont les eaux renferment des truites magnifiques.Même ies Indiens qui se réunissent l’été à Banff en un carnaval annuel, ne dédaignent pas, contrairement à leurs ancêtres, de fréquenter les bords enchanteurs du lac 51inne-wanka.de glace s’était formé en face de la digue et -l’eau tombait entre cette dernière et cet amortcelIcuieut de g-1 ace.M.Blondin tomba daiis cet* espace.Ii y resta suspendu sous la chute des eaux jjlacées.Heureusement, ou réussit de le retirer de cette dangereuse position Oh le transporta itntné-diatiment dans le séchoir de la teinturerie.ut\ d'autres habits lui furent donnés.M Blondin ne parait pas souffrir dés-suites de cet accident.— Lundi après-midi nos pompiers furent appelés pour éteindre un commencement d incendie chez M.Alphonse Saint-Vincent, rue Saint-Joseph, les dommages sont' peu considérables.— Vendredi soir dernier, a été tenue la deuxième assemblée de l'Association Avicole ties comtés de Terrebonne et Laval, en la salle Lapointe, sous la présidence de M.S.-G.Laviolette.Le but de cette assemblée était d’élire le bureau de direction de l’association pour l'année 1922 M Lée-plod Xante), avocat, fut élu président; M.J.-A.Filialrault, premier vice-président; 51.Clovis Ouimet, de Sainte-Rose, deuxième vice-président ; M.J -Albert Lepage, secrétaire-trésorier; M.L.-l\ Morin, du gouvernement provincial, surintendant ; M.A.Landry, agronome; M Abel U ty-motid, représentant commercial de l’Association ; directeurs: MM.Achille Rolland, de t-Rolland ; , Légndre Forgat.de Sainte-Anne des Plaines: P-E Bertrand, ce Saint-Jérôme ; W.-E.Pétri el Guyon, de Sainte-Agat lie ; Hoir.Limoges, de Terrebonne ; Mathias Ouellette, de Saint Janvier ; M.le curé Génier de Saint-l’austin.— 51 et Mm» Paré, d’O.tnwu, sont ch z le Dr Brais depuis quelques jours.— Mlle Annette Lorrain est de retour J’un voyage de trois mois aux Etats-Unis'(Bristol Couhecticut.) — St vous ne vous portez pas bien, fuies dispamître les nuuix dont vous souffrez eu prenant du Tanlac.Geo A.Latig'oi-.DES FLEURS NATURELLES Ave/.-vo, s besoin de Heurs naturelles pour quelque occasion que ce soit : fêtes, naissances, mariages, déeès, etc.?Adressez-vous à lu PHAIiMAGIlî FOURNI EK qui représente ici lu fumeuse niaisoti McKenna, de Montréal.Choix sur catalogue.MATERIEL PHOTOGRAPHIQUE On trouvera aussi t\ la pharmacie Fournier des kodaks et tous les accessoires voulus pour aire de la photographie.— L’hôtel Bellevue, tenu par 51.P.Lapointe est lin établissement recommandable sous tous les rapports.Site enchanteur, près de la rivière du Nord.Table excellente, chambres spacieuse?.écuries bien aménagées.Un omnibus est à la disposition des voyageurs à l’arrivée et au pépart de tous les trains.HS et 120.rue Labelie.Saint-.Térônie.—i Nous recommandons vivement il nos Ircir.ces et lecteurs désirant avoir les dernier et les plus jolies nouveautés de visiter la maison J.-E.Prévost, dont la spécialité est un assortiment sans rival pour cadeaux.n peu avant le prochain jour de Noël ou le prochain Jour de l’An.S-tr-F Votre Caisse de Prévoyance sera complète et vous serez en position d’acheter les cadeaux de Noël et du Jour de l’An ou de faire l'usage qui vous plaira de vos économies accumulées.L’âge ne constitue pour personne 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s’élève à 1000.00 Classes des Paiements par Augmentation Déposez la kommo in.U* la premUr*-¦cmatne et augmentez chaque nemaina votre dépôt d’un * somme égale pendant 60 semaines.le.en augmentant, s’élève à $12.75 2c.en augmentant, s’élève à 25.50 6c.en augmentant, s’élèveà 63.75 10c.en augmentant, s’élèveà 127.60 Vous pouvez faire partie de plusieurs classe* à la foin si vous ie désirez.Succursale de Saint-Jerome - - - - J.N.Lorrain, Gérant Caisse de Prévoyance de la Banque des Marchands Ci a "k ante Ans - èji .'.trc Sjigcl a été un .nr mondial contre les mdi-calions et il est encorelc meilleur et !c meilleur marche des toniques pour l’estomac et le foie.Les essences médicinales de différentes racines, écorces e| feuilles, rétablissent les fonctions naturelles des organes digestifs el ont supprimé un nombre incalculable de tas de douleiira après les repas, de maux de têle.de flutukmce, d’acidité, •l’excès de bile et de constipation.En vente en bouteilles de 50c.et $1.00 duns les pharmacie*.o-o?i AVIS PUBLIC Est par les présentes donné que ta ville de Saint-Jérôme s'adressera i\ la Législature de Québec, à sa prochaine session, pour demander l'adoption d’une loi ratifiant, les reglements 85 et 86 rie ladite ville nu sujet des emprunts de $82,500 et de $109,500 ; et pour amender sa charte coticernnul les objets suivants : Le droit de vote et la liste des électeurs; ie vote sur les règlements, la consolidation du fonds d'amortissement, l’établissement del champs d’épuration, incinérateur, ingénieur de la ville, règlementation deo constructions et pour autres fins, Saint-Jétûme, 13 décembre 1921.A.-F.LAPLANTE, Greffier de la ville — Maiiumoiski.u: PttixTKMi's.tel est le nom du nouveau parfum que vient do recevoir la librairie J.-E.Prévost, parfum captivant et tenace.Echantillon, 50 et-.L’once, 84 00.En vente à la librairie J .-E Prévost, Saint-Jérôme.RAPPELEZ-VOUS Bl H CES POINTS Ils pourraient vous concerner.Les Pilules Beecham ont été depuis soixante-dix ans, 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dont la vento est la plus forte dans l'univers.Demande à la législature A via public est par les présentes donné que le» électeurs propriétaires des terrains constituant’lu paroisse cauonique de Saint-Joachim, composée des propriétés faisant partie des municipalités do Saint-Lin, de I*a-chenaye et de Saint-Henri de Maacouche, dans le cotisé de L’Assomption, et de la municipalité de S«inte-Anne des Plaines, dans le comté de Terrebonne, s'adresseront à la Législature de ia proviuce de Québec, à sa prochaine session, pour demander qu’une loi soit passée, incorporant ladite paroisse canonique de Saint-Joachim en municipalité rurale située entièrement dans le comté do 1/Assomption, sous le nom de •• Municipalité de Saint-Joachim.•• Montréal, 25 novembre 1921.HO BILLARD.JULIEN k ALLARD, Les procureurs des requérants RESOLU ç«r pour It NO JVZL AN -o»f, serviront tta TELEPHONE â LOffGU DISTANCE Je Plus M Plu* V.v.v XJ, ________ *// Résolution du Nouvel An! B t ( TJ I EN VENUE il 1922! Pronon» la bonne résolution 5 Tore de la nouvelle année.Colle de nous servir encore l'au- plus.du téléphone il Longue Distance.A moi qui suis un homme d affaires, mes 1 lires m’ont prouvé que JC ne m en étais pas assez servi en 1921.Ceux qui Tout fait ont pris le devant et je vais vous dire pourquoi.V’ S$rvjw ‘'st la fondation des affaires ,t le service est personnel.H n.y a pas de moyen qui réussisse mieux ouo le téléphone 11 Longue Distance à rendre un service personnel à tant de personnes.1 .?ie P consommateur et le marchand comptent sur l’annonce et Io telephone a Longue Dtstanee pour les renseigner sur les nouveaux styles et les nouveaux prix.C’est par iux qu'à cessé l’isolement des petites villes.Ils leur permettent de garder pour elles un commerce qui augmente rapidement.’’Los Leblune, les Langlois, les I nfortuné dont les vovnges
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