L'Avenir du Nord, 30 novembre 1923, vendredi 30 novembre 1923
Vingt-septième année — No.4S Journal hebdomadaire Cinq sous le> nnméro Vendredi 30 novembre 1923 r ORGANE LIBERAL DISTRICT &t J Ç H £.W 1 E.R-1 LX men DI CAVIMIK UT DAMS LS CMU9LS «l«f \ »*3m VT» AO*rj f»R9JD«fUB M Ç! qsltajjTT ¦* (fi~ Abonnement : üu .^Canada].$2 00 " “ | EtaM-Unih].2.50 Strictement payable d'avance.Directeur : Secrétaire de la rédaction JULES-EDOUARD PRÉVOST ANDRÉ MAGNANT ¦SM 7jV T-JÉROME (Terrebonne) P.Q.M- Annonces : 1J c.la ligne agate, par insertion.Annonce* légales : 10 c.la ligne agate, 1ère kS insertion ; 6c.la ligne, insertion* subséquentes Un côté épineux du problème agricole EN COUR DE JUSTICE | Vache, liana et plus— Albany Sylvestre ISaint Simon.Génisse, 2 ans— Ernest Sylvestre.Génisse, 1 an • — Ernest Sylvestre.Génisse, moins d'un an — Arsène Denis.Taureau, champion senior — Denis Favori, Arsène Denis.Taureau, champion junior—Denis Alfred, Ernest Sylvestre.La cause de Leblanc contre la ville de Saint-Jérôme, encore pendante, mais dont l'on quête vient de se dérouler en notre ville, dire un intérêt piquant par la ma nière dont témoins et experts ont traité le point de vue de chaque partie sur la ques tion : "La culture est elle payante?" On connait la réponse universelle dans notre province: la culture ne rend pas plus de trois à quatre pour cent du capital investi et plus d’un agronome de renom l’a sanctionnée de son autorité.Dans la cause oui nous occupe, ce fut la réponse très affirmative d'un juge de comices agricoles d’une compétence hautement reconnue.Croirait-on que les consciences d’un pareil principe peuvent conduire à des applications quasi comiques?En effet, on n’établit ce baiême qu'en autant qu’on évalue à pleine quotité de prix le travail dépensé, (pie ce soit par la famille ou par des mercenaires.A première vue, personne ne sera tenté de chicaner là-dessus.N’empêche que le problème peut développer des positions cocasses où l’intéressé sera pris dans une porte qui ne sera ni ouverte ni fermée.Qu’un cultivateur considère son évaluation au point de vue de* im; ô *, il jurera de la meilleure foi du momie que la cuitu re ne paie pas trois pour cent et pour arriver à son ca’iul, il accordera un salaire libéral non seulement il ses tils, mais il sa femme et ses tilles.Mais que ce même cultivateur poursuive une corporation riche dont les travaux hydrauliques ont inondé quelques arpents de son terrain, il réclamera la pleine valeur de ses récoltes probables sans aucune déduction pour le travail fourni.A une-question habile et détournée, il nffï niera, en relevant la tête avec tierlé.que le lia vail de l’agriculteur vaut mieux que n’importe quel travail d’usine.A lu question directe qui découle de sa réponse : "alors à combien évalutz vous le travail que d mandait la récolta des arpents inondés ?" c’est av.c un malaise visible qu’il chercha à se donner l'assurance voulue pour répondre: "à rien, ce travail était donne par mes enfants et moi." et la partie prend l’attitude invraisemblable de celui qui ne sait sur quel pied danser.Cette cause offrait, par moments, le spectacle, plus digne de vaudeville (pie d’audience de cour, oil de tics nombreux témoins de part et d'autre viennent non pas témoigner mais discuter, sous la foi du serment, une théorie qui, au fond, ne roule que sur une déplorable équivoque.On a commis l’erreur d’appliquer à toutes les opérations de.la vie des champs le principe nouveau de la comptabilité agricole, créé surtout en vue de la reformation du troupeau et de lu basse-cour.A la question : Combien gagnt z vous par an ?le cultivateur doit répondre avec le savetier du fabuliste: «Ma foi, monsieur, ce n’est pas ma manière de compter >• C'est un crime moderne que d’avoir voulu commercialiser la vie du sol quand elio doit rester essentiellement .patriarcliale.M.Leblanc ne peut être blâmé de sa réponse ambiguë: Il aurait pu répondre, et quelle éloquence touchante comportait le sujet : " Si je m’en tenais à votre c -mptabilité bancaire, je devrais réduire ma réclamation à rien.Mais dans cette comptabilité, comment procédez-vous ?Ce n’est qu’en comparant mon travail et celui de mes tils, maintenant perdu par l’inondation, au travail que nous pourrions rat;nipper à la manufacture.Vous ô«.z traiter sur un pied d’égalité le mercenaire de l’usine et le roi du sol, l’être le plus libre de la création ; me proposer le troc de mes champs d- blé, de mes praieries ondulantes, de mes vallons verdoyants, de mes horiz ms de foié-Ls montagneuses, et mon grand ciel bleu et’ plein de soleil, contre un galetas enfumé de faubourg ?de renoncer à la vie pat riarcliale dont s'honore outre race, de disperser mes fils et mes tilles, pour entrer dans la fournaise ardente do la vie ouvrière avec ses conflits révolutionnaires ?Non, non, ren-dez-moi mon royaume et je le gouvernerai de mon travail libre, sinon ma dignité ne s'accotnodera pas de moins d’une existance indépendante et sans travail, en m’accordant le capital entier de la valeur productive de mon terrain perdu." Je me soucie fort peu du cas particulier de M.Leblanc : une foule d’autres éléments peuvent faire pencher le sort de sa cause du côté adverse.Ce qui me préoccupe, c’est le tort qu'à fait à la cause ngricole la fausse interprétation dont la population rurale no s’est elle-même que trop imbue, de cette réduction mécanique de la vie du sol, véritable force nationale, réservoir d’énergie et de survivance do la race, atox mesquineries d’une comptabilité commerciale.Combien notre glorieux paysan ne s’est-il pas ravalé à ses propres yeux, lui qui jadis marchait, de pair avec le seigneur, ’ La Riirh et autres choses Une remarquable conférence a été faite par M.Olivar Asselin, au Cercle Universitaire, de Montréal, samedi dernier, sur In "Ruhr et autres choses." Les opinions de M.Asselin ne sont ja- de 1 im- j Pensées marchait de pair avec le seigneur, le curé, le médecin, le notaire, depuis qu’il ne voit plus dans le patrimoine paternel, si noblement conquis à la foiêt, qu’un pro-.uï pie instrument de travail dont la valeur , ne se mesure qu'au vil labeur mercenaire ?j m3's banales et, une fois de plus, il a su Qui dira la part que cet avilissement (traiter son sujet avec originalité et con-fournit à l’exode de nos campagnes vers, les t naissance de cause.^ villes et vers l’usine américaine, quand le* i L !l l)r*s carrément ¦& défense de 1 atti-voix sacrées de la patrie ne trouvent pas à ! tude de la 1” rance vis-à-vis de 1 Allemagne.parler à des coeurs simples et bt (liants de j - sentiment religieux comme celui mortelle héroïne (le Hélium ?Mais telle est la fausseté du système de commercialisation de la vie agricole, que l’aphorisme contraire de celui cité et qui a voulu, celui-là, que la culture fût payante, n'a pas moins Tait de tort à la cause agricole, faute de pouvoir tenir ses promesses.K tr,inch* z au cultivateur la notion de félicité unique dans la liberté, l'indépendance, la force, la santé, la poésie environnante et la religion, pour ne lui laisser envisager que l'aspect tiuancier de l’existence et il ne tardera pas à grossir les rangs des • léserteurs du so!.J Mais aussi combien difficiles à garder, pour lui, sont ces notions de félicité avec le spectacle incessant (pie lui met sous les yeux la procession ininterrompue des jouisseurs de la ville qui encombrent le chemin de sa f-oulière ?_ Nature — J'ai trouvé la foi au berceau de tous les peuple* ; j’ai toujours rencontré l’incrédulité à leur tombeau, Montesquieu.— Un patriote qui ne sait pas se contenir est un patriote incomplet.Général Chanzy.— L'S manières deviennent des façons quand elles sont affectées.Beauzée.— Le grand art d’être heureux n’est que l’art de bien vivre.• Ducis.— L’exagération parait toujours plus naturelle aux femmes que la vérité.T.Gautier.i LETTRE POLITIQUE v •nr-r-r rrrrri \ < eï i - ]$S el o * I 3 MMM «WAM KtfrV ! SKS ùï&M fAttSA «ftlM RWftKifttMi O -ÏS7.- 1442 candidats La mise en nomination pour les élections générales anglaises a eu lieu lundi dernier.35 conservateurs ont été élus par acclamation Ch z les libéraux, les acclamalio.'.s ont été au nombre do 11 land * qu’il n’y en a eu que trois cli z les ouvriers.Un na-tionali-te, F.-P.O’Connor, a aussi été élu par acclamation.mis en nomination 1412, repartis comme .! candidats nombre >L H Les sont au suit • Conservateurs.Libéraux.’ Ouvriers.Conservateurs 1ndépendauts.529 .45(3 .435 hbr'-éch sngistes.1: La votation aura Toi lieu al.1442 le (J décembre.Une conférence de M.Henri Letontal La première conférene nisée par la .Société de le l’année orga-Conferences de études commerciales a salle Saint-Sulpice, à l’Ecole des hautes lieu ce soir, à la Montréal.Lu conférencier sera M 11.mi Lîtondul qui a pris comme sujet : "La journée d'un reporter." La sénateur L.-O.David doit présider.La politique fédérale L honorable Ernest Lapointe a prononcé un excellent discours au déjeuner-causerie de l’Association des Femmes Libérales, de Montréal, samedi dernier.11 a montré comment, grâce aux deux années du régime actuel à Ottawa, la population a repris espoir et continuée dans les ch -Ail ées du Canada.La manifestation a été brillante et un grand nombre de personnalités politiques étaient présentes.Au emirs du déjeuner, qui eut lieu à l’hôtel Windsor, on fit une ovation à sir Lomer Gouin.Ottawa, 23 novembre 1923 Il y aura bientôt deux ans, le parti libéral reprenait le pouvoir à Ottawa.Les libéraux avaient balayé les provinces de l’est, les fermiers celles de l’ouest, et les conservateurs prenaient en lout cinquante sièges dont la plupart dans l’Ontario.Les ams de la p -nsée libérale tendirent la main aux fermiers de l’ouest qui s’étaient i fait élire cemme termiers, il est vrai, mais (avec un programme de plus grande liberté commerciale et en opposition au gouvernement Meighen.Il existait alors dé la confusion dans les esprits.La députation de l’ouest et, en général, toute celle qui venait des campagnes, était nouvelle.Elle ignorait totalement les nécessités politiques.Elle vivait d'illusions, de rêves, éléments uu’il ne faut pas confondre avec le véritable idéalisme.D’une main heureuse, le très honorable Mackenzie King forma un gouvernement vigoureux, composé des meilleures intelli-g-nces du pays.Le cabinet actuel peut facilement se comparer, dans son ensemble, au groupe d’hommes d Etat fameux qui lancèrent le Canada dans la voie de la pros-| péril é après IS9G Nos lecteurs connaissent j la valeur et les qualités des ministres de i langue française.Ceux de langue anglaise | ne leur sont pas inférieurs, car plusieurs ] d’entre eux furent les collègues de sir Wilfrid Laurier.ment conservait un grand nombre d'employ es sur sas listes, afin de ne jeter personne sur le pavé.Il fallait remettre de l’ordre dans le service et pratiquer la plus stricte économie.Le premier ministre convoqua lus chefo des ministères et discuta avec ses collègues le meilleur moyen à prendre pour diminuer les dépenses.On est ainsi arrivé à une diminution de 14 millions en 1922 et de plus de 15 mitions en 1923.Sur ce point comme sur les autres, le gouvernement Mackenzie King tenait ses promesses.o o o Il n’est pas nécessaire de discuter ici ‘le fait que le gouvernement libéral prit le pouvoir à une heure grave, sombre, de notre existence nationale.Les tories avaient jeté les classes les unes contre les autres.C'est ainsi que la campagne des conserva teurs souleva les fermiers dans plusieurs provinces et les ouvriers dans les provinces de l'est.A la faveur de la guerre les tories avaient isolé les citoy.-ns de langue fran-çiise.Ces derniers avaient été exclus des hautes fonctions du gouvernement ; ils n’avaient jamais de place dans les commissions et on n'en trouvait jamais de qualifiés pour prendre part aux affaires internationales ou impériales.Ce fut la lâche du premier ministre King et de ses collègues d’adopter une politique sage et prudente ; ils prirent comme mot d’ordre de rétablir l'ordre et la paix.Us évitèrent de jeter le trouble dans jle camp des fermiers et celte politique commence à porter ses fruits.Ce mouvement économico-politique semble dans les affres le l’agonie.De part et d’autre, on invite le public à quitter ses attaches de classe pour revenir aux saines traditions de parti.Les soulèvements ouvriers sont moins nombreux et moins graves qu’il y a quelques années.Dans le domaine social, nous entrons visiblement dans une ère de paix.Dans le domaine politique, les nouvelles sont bonnes.Il est vrai que les conservateurs, ou du moins leur chef temporaire, M.Meighen, redouble d’activité, mais cela indique que le gouvernement fait du bon travail.Si L* gouvernement ne gagnait tous lesjours du terrain, le chef de l’opposition ne se donnerait pas tant de mal.On doit s’attendre à une forte poussée de la part des conservateurs au cours de lu prochaine session.Ils n’ont pas fait preuve de beaucoup d’activité pendant les premières années, mais ils vont rassembler leurs forces Iis comptent s’unir aux fermiers four renverser le go ’.vernenient d’ici quelques mois, mais ce» derniers sont plus que jamais disposés à Sollaborer avec les libéraux.Il est même rumeur qu’ils seraient prêts à revenir sans conditions au parti de leurs premier, s affections.Le parti libéral,déclarait l’honorable Ei-nest Lapointe durtu t -a visite dans l’ouest, est assez large pour recevoir toutes les bonnes volontés libérales.N’est-ce pas Laurier qui déclarait, dans son dernier discours public à Ottawa : » Oublions le passé et soyons encore des libéraux bien uni», n’ogissant que sous | l’inspiration de leur*couscience.Je ne vous ferai aucun reproche, vous vous êtes déjà blâmés suffisamment vous-mêmes, donnez-moi la main.Ne regardons pas le passé, mais seulement l'avenir.C'est dans cette direction que nous trouverons l’horizon du parti libéral." La politique du parti libéral n’a pas changé.G.VU Grande manifestation libérale A L’OCCASION DU RETOUR DE M.MACKENZIE KING Après son retour à Ottawa, le premier ministre du Canada visitera Montréal qui lui fera une belle démonstration, le 6 décembre prochain.Cette fête, qui sera vraiment populaire, aura lieu au manège militaire-de la rue Craig, en face du Champ de Mars.Outre M.Mackenzie King, sir Lomer Gouin, l’honorable G.-P.Graham, l’honorable L.-A.Taschereau et d’au-personnages politiques prendront la parole.Il convient d’exprimer notre confiance au premier ministre du Canada à son retour de Londres où il a si bien représenté le pays à la conférence impériale et dans toutes les autres occasions où il a pris la parole.Les dépêches ne nous ont donné que les grandes lignes des travaux de la conférence impériale.Quand le public en connaîtra les détails, il verra que le premier ministre du Canada s’est montré ferme et résolu et qu’il a tenu paroie en calquant sa conduite sur la réeolution qu'il proposait avant le départ de M.Meighen, en mai 1921, pour l'avant-dernière conférence de Londres.Un grand nombre de libéraux des différents comtés de la province se joindront aux citoyens de Montréal pour faire à M.Mackenzie King une réception brillante et enthousiaste qui rappellera celles que l’on fit jadis à sir Wilfrid Laurier.Les citoyens du comté de Terrebonne pourront se rendre à temps à Montréal par le train du Pacifique-Canadien qui arrive à la gare Viger à 7 heures 15 du soir.MONSIEUR MEIGHEN Le chef si cordialement impopulaire du parti tory-conservateur, M.Meighen, est encore en frais de caresses envers la province de Québec.C’est dans les cantons de l’est, cette fois, qu’il est apparu avec ses deux acolytes, MM.Monty et Fauteux, et les électeurs ont pu voir voltiger son amer sourire sur sa figure émaciée.Dans ces performances politiques où MM.Monty et Fauteux s’imaginent que leur chef touche le coeur des foules, M.Meighen s’obstine à dire que la province de Québec a été trompée et l’a mal jugé, qu’il aime les Canadiens-français et que ceux-ci ont tort de ne pas l’aimer.Mais là n’est pas la question -ni la raison de l’impopularité du chef tory.MM.Monty et Fauteux le savent, d'ailleurs, aussi bien que lui.Nul d’entre eux n’ignore que M.Meighen, en 1921, n’a eu la majorité que dans une province sür neuf, qu’il n’a pu faire élire un seul de ses candidats dans six provinces, qu’il a été vaincu dans son propre comté et dans sa propre province.Que viennent-ils ’nous parler ensuite de l'erreur et de l’injustice de la seule province de Québec à l’égard de ce grand tory ?“ L'on ne saurait trop le répéter — écrit M.Henri Bourassa — ce n'est pas parce qu’ennemi des Canadiens-français que M.Meighen ne mérite pas la confiance publique : c’est comme ennemi du Canada, c’est comme destructeur de la nationalité canadienne et aussi des meilleures traditions conservatrices ; c’est parce eue, tout l’indique, il est prêt à saboter l’équilibre économique du pays, sa paix sociale, sa situation internationale; c’est parce qu’on le sent tout disposé, pour satisfaire ses incohérentes passions de théoricien incomplet, à lancer le Canada dans les pires aventures intérieures et externes.” M.Henri Bourassa, qui n’a pas toujours tort, a, cette fois, mille fois raison.LE FRANC son du parti pris allemand de résistance désespérée.La iiçju servira-t-elle s Berlin d’abord, à Londres ensuite ?Je veux l’espérer, car elle est d’uue impérieuse netteté Il est bien certain que si, depuis 1919, le Reich avait mis autant d’ardeur à tenir ses engagements qu’il en a dépensé pour les éluder, la France, l’Allemagne, l'Angleterre seraient beaucoup moins éloignées les unes des autres qu’elles ne le sont ; le monde goûterait la paix, l’équilibre économique universel, rompu par la guerre, serait bien près de se rétablir ; notre avenir financier serait parfaitement assuré, et celui du Reich infiniment moins compromis.Le premier ministre avait reçu un programme en dévouant chef du parti libéral.Il s« devait de le mettre en pratique Cela ne tarda pa».Alors que tous le» pnys librt-éehangistes de la terre, la Hollande, la Belgique et même l’Aï gleterre jugeaient à propos de prélever des droits sur les importations, le gouvernement canadien décida de diminuer les droits de douane, légèrement, mais il le fit tout de même.Les manufacturiers s'émurent de cette attitude et adoptèrent des résolutions protestant contre cette politique.Le pays était dans la dèche.Il fallait revenir aux mesures i'avant-guerre dans tous les degrés de l'administration.Afin de rencontrer les désirs du peuple.Iqu’à lui-même.Ses gouvernants lo gouvernement décida de ne pas entre- grands industriels, se croyant Mlrs prendre de nouveaux travaux publics, n’est pas nécessaire d'énumérer les re La mauvaise volonté de l’Allemagne .: ¦ ¦ Nous détachons les ligues suivantes d'un article de M.André Fribourg, paru dans les Annales, de Paris, le 30 septembre dernier : .• .Mais il est trop évident aussi que si le Reich se débat dans l’tllroyabe situation où il se trouve, il ne doit s’en prendre et les e l ap.11 ipui de l'Angleterre, ont voulu ruser avec Les attraits de la proviqce de Québec Le Bulletin du ministère de la voirie.REVIENS us (nous et nous duper.Ils se sont refusés à lKs délégations de toutes les provinces sa- nous payer tandis qu'ils trouvaient des vent quelle fut la politique du gouverne-i sommes énormes pour lutter cotitte nous ment.Le ministre des finances alla jusqu’à Istir lo Rhin, ou pour reconstruire leur flotte no pas balancer son budget, laissant un | marchande.A ceux qui taxeraient ces dires Place d’honneur de notre province La province de Québec a pris une place d'honneur dans l’exposition des specimens d'industrie laitière à la foire d’hiver de ! écart de 30 millions entre les recettes pré- Id’exagération, je répondrais seulement'qu a-Toronto.Elle exposait une cinquantaine | vues et les dépenses contrôlables.Il expri- vant guerre la ffjtte allemande jaugeait tua le voeu qu’il y aurait une augmenta- 5,093,000 tonnes, qu’après guerre elle avait tion suffisante des affaires pour le combler jà peu près disparu, qu’un début de 1920 Les rapports indiquent qu’il a vu juste et on l’évaluait à 419,000 tonnes et à 2,49(3, d’individus dont la plupart ont été primes, l’ulsieiirs appartiennent à M Arsène Denis, de St-Norbert.Voici la liste des spécimen primés et exposés par des Canadiens-fran-ç iis.Taureau au-dessus de.3 ans — Ernest Sylvestre, S tint-Hyacinthe.Taureau, 2 ans—Arsène Denis, Saint-Norbert.Taureau, 1 an—Ernert Sylvestre.Bouvillop —.Arsène Denis, que ses espérances vont se réaliser, cest-à-dire que les recettes inattendues vont naturellement boucler le budget Il restait encore un autre problème à régler.Le gouvernement conservateur avait encombré le service civil.A la faveur de la guerre, on avait organisé plusieurs services temporaires et le gouverne* 000 tonnes en juin J923; c’est-à-dire qu’en trois années, soit par rachat, soit par construction, l’Allemagne ruinée avait sextuplé sa marine, alors qu'aujourd’hui de nombreux .navires anglais pourrissent inactifs dans leurs ports.Ainsi la ténacité frarçaise (encore qu’elle soit la moiudre de nos vertus) a eu rai- Tout “uffbeaut Et blême, quand Sonne l’heure, Je me souviens Des jours anciens, Et je pleure.Verlaine Reviens, il pleut et je m’ennu ie ; Combien au coeur-pcse la vie, Sans l'amour.L’aiguille au cadran fait le tour ; Sans toi, si longue semble l'heure Que je pleure .Il pleut, c'est triste au fond des bois ; Je porte un deuil plus grand en moi, Ma chérie.Mon âme est la feuille jaunie Que, l'automne, on Joule du pied Sans jiitie.Depuis que tu t'en es allée.Le temps ne l'a pas consolée ; Mais plutôt Sa plainte sans cesse exhalée Imite, en la déserte allée.Le jet d'eau Qui module son pur sanglot.— ,rinterroge toujours la pluie.Ma jolie ; Reviendras tu, d’ici ce soir f Ou si pour rien,.-en moi, l’espoir Bat de l’aile Pour une qui reste infidèle?.Oh ! souviens toi des jours anciens Et reviens.'.Gaston GIBE AU LT Pendant la belle saison qui attire chez nous de si nombreux touristes, le ministère de la voirie de Qiébec, a publié deux fois par mois un Bul.etiu fort intéressant non seulement sur l’état des routes mais auesi sur les faits historiques qui se rattachent aux différentes régions de le province de Québec.Dans la dernière livraison do ce Bulletin, en date du 2 novembre, nous lisons : ¦i La prevince de Qjébcc, par la beauté de ses sites, par les souvenirs historiques qui s’y rattachent, par le caractère propre de sa population, devient rapidement, depuis qu’on réseau de routes modernes y a été créé, un lieu de prédilection pour les touristes de l’Amérique dn Nord.A ces derniers il ne suffit plus d'offrir les moyens de communiquer d'un pointa un autre.Its espèrent avec raison, que leurs voyages leur donueront le maximum possible d’agréments et do données instructives de toutes sortes.Nos beautéos pittoresques s’offrent naturellement d’elles-mômes à leur admiration.Il faut leur indiquer nos richesses historiques.Ces rich s es ne sont pas le monopole des graudes citées.E les donnent à la campagne québeccoise, pour qui les coucaî', un attrait puissant que goûtent autant que se» h ibitauU les touristes américains.Dans le but d’ajouter encore à sou utilité, le Bulletin a réservé quelques-unes de ses pages à i’étude de certaines régions de la province particulièrement riches en souvenirs historiques et qui toutes sont desservies par des route* améliorées.Des promenados aux environs de Québec et de Montréal, dan» la vallée da Richelieu, suc ffî e d'Orléans et dans la vallée do la Chaudière ont été successivement décrites.Ce» études, tout en rendant la lecture du Bulletin plus attrayaute et en rompant la monotonie des articles consacrés uniquement aux chemins, ont peut être contribué à éveiller chez les automobilistes un intérêt plus vif poiir le paysage extérieur à la route et à faire rendre i leurs promenade» leur maximum d’agrémeut et d’uiîiiic.” .Progrès agricole Lee dernières statistique» fédérales nous apprennent que de 1911 à 1921 la valeur des ferme», dans la province de Québec, est passée de $787,754,494.00 k $1,096,786,970 00.wi* MO L'AVENïtt nr voue -sa vovembhe 1023 îT53!T~r: DESIRE AIDER AUX AUTRES FEMMES Reconnaissante pour la santé rétablie par le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Toronto, Ont.—“J’ai pris le Composé Vegetal do Lydia E.Pinkham pour les maux de dos et pour les sensations de faiblesse et de fatigue que me causait ma condition.J’étais si malade parfois que je ne pou-•vASs vaquer à mes travaux de maison.Ma voisine m’a parlé de votre remède, et j’ai pensé que je devrais en prendre.Ii m'a fortifiée et vous pouvez utiliser ce témoignage, car il peut aider à quelque autre qui souffre comme j’ai souffert.”—Mme - J.Lee, 25, avenue Harvie, Toronto, .Ont., .Mme Lee consent à écrire à toute fille ou femme, et répondre à toute question qu’elles voudront lui poser.Les femmes souffrant de maladies .féminines causant les douleurs de » dos, irrégularités, douleurs, sensation lourde au bas-ver.tre, et faiblesse, devraient prendre le Com- §osé Végétal de Lydia E.Pinkham.’On seulement, des cas comme ceux-ci prouvent la valeur de ce splendide remède, mais depuis près de cinquante ans, des lettres de ce genre sont reçues de milliers de femmes.¦ ’ Vous seriez peut-être intéressée à •lire le Manuel Confidentiel de Lydia ,^.aE.Pinkham sur les “Maladies particulières de la Femme.’r Vous pou.-, vex en avoir une copie gratis en écrivant à The Lydia E.Pinkham Medicine Con Cobourg, Ont augnentstion de $309,032 476 00 ou près de 40 pour cent.L’étendue des terres en culture, qui était de 8 162 087 acres, en 1911, est maintenant de 9,064.650 acres, une augmentation de 902,563.L’étendue ensemencée en grains s’e»t au»-i élevée de 5,480.673 acres en 1911 à 5.964 164 acres en 1921, soit une augmentation de 483, 491 acte*.On constate aussi que le.nombre des fermes de un acre et plus est de 12,082 moindre qu’en 1911.L’acquisition de nouvelles fermes, pendant la guerre, par des cultivateurs qui en possédaient déjà et qui ont employé leurs bénéfice» à étendre leurs domaines, explique cette diminution dan- le nombre des propriétaires.Les locataires rie fermes ont aussi diminué 1! y en avait 8,895 eu 1911 I n’en reste plus que 4 537 eD 1921, ce qui indiquerait qu’un Won nombre sont devenus proprié* aires des fera s qn’ils avaient loué»» , n 1911 Somme toute, ces statistiques marquant un progrè* sensible en agriculture dans Q-éb c, pendant dix an«, et c’est encore la meilleure réponse qne nous puissions faire à cies dans le but de prévenir on d’artê er a pr- p guion d" ia vario’e, du ih t'éra asiatique, dn typhus, de la diph érie, du croup, de la fièvre s arlatine, de ia fi- vue i v-h J e, de la rougeo'e, de la ru béole, d - la para y-ie infantile ou de la méningite cérébrospina'e, les propriétaires ou es per -canes ayant charge de cette oa de cts école doivent ne pas y admettre d'élèves tant qne permission de les ouvrir de nouveau ne leur a pas été donné» par ies autorités susdites.(Pé nalilé, $15 00).2!a.Toute corporation sco’aire ou antre, et toute personne ayant le contrô'e d’une école, d'on collège, d'un couvent, d’une université ou d’une autre maison d’ëiucation devra refuser d’admettre dans !’in«tuutiou tout élève qui ne fournit pas ds certificat, d’un médecin pratiquant daus ia provint-, de vaccination autiva riodque ou d’insuscrptibilité à prendre la vac cine, l’opération ayant été pratiquée depuis moins de sept ans.Toute ir.f action à cet article sera punie d'u ; ne amende u’cxcé lant pas vingt dollars et d’u-J ne amende additionnelle n’excéiant pas un j dollar par jour pour chaque jour, en «us de ! deux, dur’:.tic lesquels l’infraction se continue.son, puis il céda la parolb à M.Victor G uidet qui, daus un discours in peccable de f irrue et de tlicr.iou, retraça à grands traits la carrière de ce dernier, insistant surtout sur son amour de l’étude et la rectitude lie si v i - , tant privée que publique, et termina en le citant ciminio > x-ru-pie à ia jeunesse étudiante Aprè‘avoir évoqué rl’unn voix «"n»ibl.linest émue, quelques souvoiii-s toe-ho ts lie -a vin rie Collèg-, et mi es e .a ,M:« \ miel l'hoimil-ge de sa gratimd-', l’hon j g ¦ Wilson ri-qina.nr-me conférence, urtoii-aie h • il • son livre : uVoÿ.sgs autour -lu monde", -c bornant à par er du Japon, VU l’h-ure avances de la soirée.Après cette lecture inter—ant», M l’nUié Hi- Au-clair «e lit.l’in- : rè i- .’ i-si-ianc» pour rt- ritcrcier le non f ¦ r m ;-r t souligna à «on rôtir, avec la V.rvo i-m- i r l il h.e aloi qui font, le i 11 «me de ses I o ,r , li s in.i il lits de son temps de co ège f ,i-a it n-vivr-, à 1 tii'tur rl.s orateurs qui l’avai c.é-éié, o-s ».è es pa -pilantes d.int I-s p-ii.ciea \ -cteu , anciens \ confié -sou couni ci pli s, é a' rit nu milieu dises auditeur».Cette belle - oit de se t nriilia par le tr -.liliorr-nel cari tique à 8 r i et -C- c l>-, qui fut cli i tiré pur .l’orphéon.Par une ieucate ;tt-.-ninni d'i lin c-: teur du chant, M le nota it- Wi f td Prouix, qui était le tén r -o i»te à 'honneur, p n-laitt sou cours d'étiidss à S dut" Thé è»i-, i_h- «a d sa ve-x encor:- f i ho et colin de doux au os del cet enlevant cantique.Avant de prt n dre cog-» rie leurs ho », lesl autorités du *émi:m ro le» mviè eut à un iiii-ch auquel tous participèrent avec le plu- j y cxj entrain.Le Larousse Mensuel ” Extraits du sommaire du numéro tie novembre 1923: Le roman tragique rie l’empereur Alox-urdre 11.Clatrtie lî'ijue I-l-.-i- nelrtei’es sur la do-infect ii-n.Or 11.I > j.i»t l’n-si-dent Hruding, L.Atutnsoiir.La l'inin.ais-i santé tin lait, J (,'h-ntti Un ure-uiiriiic nouveau «le propliv .t- «• met.i ale, Or Luc-c-.itini.I n qiiestion des r ciiaratnm-.1 O-granges.Les élérier.ls lie la répubi-.ti fédérative de U wsi,», Il Fini i vaux.55 gravures.U ns n-xte: .Musée du L n vre., i PEUT ESSAYER CETTE Hommage à l’honorable juge G.-A.Wilson Fête intime en son honneur au séminaire de Sainte-Therèse.AVIS • s’., par les t'i'és- riîes, donné, ¦ | c-' is-r- '!•“ la vide i T -rn bonne prés-t»-r;t à ot pr r haine »e sion de la Je gi»ln t - d" ’* pi ' vi-tee d ü-iébef, un projet ! ri aux lias suivante» : l’ui’.v" ir de règ ineniaiiou concerr ru r l’é:,ibii-Sotn-git lïgrt- s i - eu enrnrti.:t1 et de rues re»id, t e'.» ; ferini-inre d ¦ certaines rues ; eut tien dit» Iro toirs, rlttraiil i hiver, aux l'r des pro; lié nrss ; • i •.: é* du terme du u re ; nipimis u m notai ren.Terre! mn».L- 2 1- i-v -tn’-v-e 1923 CH Ail LES il OH.SI A KOI.N?Mi ANGE-LYS BEAUPRE Secrétaire- trésm ne ni ii- i’e Débarrassez-vous de cette fatigue épuisante.- Remontez-vous I—Reprenez votre force, votre vigueur et vetre • énergie.—Digérez et portez-vous bien de nouveau ! Mairrise le rlir* aie PLUS DE $55,000,000 PROPRIETE DE CAflPAGNE A VENDRE , * Propri»* ê He chasse et de p»vh •, f.rnv- La; co»Jte à 4 oO lr‘ure-4 do MojuioïxI, ^iruét?au Void i du Lhc L ic ite dans !orsonm*.s qui KoulTrent paroo qu’olios ont essayé fuuis résultat bien dos traitements.Tout i\ fait découragées, elles ont jxuir do prendre le conseil même de leur médecin de famille.I t Tels yont 1«n Ken* nul ont besoin do : raide du I>r Thncher.Nous voulons leur ! faire »*^sayer chez eux i\ nos frais ce tonique >iV£lnl nourrla.vmt.C’nr nous savons • o» qu'il a fait dans d’Innombrables cas I d’IncllKcst Ion.constipation, appauvrUs»'-Iment et impur»»!»' »lu sadk.rhumailsine et Un.ur ces symptômes accablants do tor- • pour du foie et de maux d’cstomac.Nous savon» qu»* c»*s victimes, un»* fols '•oulaKécti et de nouveau en santô.feront de nous It»* louanxes lo« plus nnthouolM-tes.i Se torvlr du coupon 1 Cotte otnx» limitée »*xIko action Immédiate.Commeiic»»/.h vous remettre »lé« au-Jourd’hul.Bâche* ce »juo c’est que de *qû-tor »«t «IlKérer dc»s l>ons met*, avoir le* nerfs solides, du sanK riche et pur vous courant dans les veinoit— -dormir profondément.s’éveiller frais—avoir force, énerglo et viKUeur iH»ur faire une Kfosse Journée d'ouvrage.Ce coupon vaut une bouteille-échantillon de SIROP DU DR THÂCHER POUR LE FOIE ET LE SANG tl on lo présente avant épuisement de la provision à être distribuée gratuitement .Lire cl-haut les détails au long, puis agir tout de suite.Il y a moyen de se remettre promptement sur pied.Présenter ce coupon A lv-iV l’Uoii.MlK, U o-A.I.AiMiUHb, a ùttinL-Je.ô.m-, et aux principaux pharmaciens de chaque ville.K1E BBBamMaaaaB—BEBawam—E» Le Bon Vieux Qucîité maintenu© depuis 40 ans.M.David Hémond se porte bien parce qu’il a pris, dit-il, les PILULES M0R0 pour les Hommes J’ai eu, durant des années, des maux de reins et, malgré les remèdes, je souffrais toujours et mes forces diminuaient.A la fin je n’avais plus confiance à aucun des remèdes employés et je les abandonnai Unis.Un jour cependant la guérison d’un homme qui avait souffert comme je souffrais moi-même, ranima mon courage.Tout de suite je me suis procuré des Pilules Moro proclamées le plus merveilleux remède par cet homme et je me félicite aujourd'hui de cette décision,car j’ai recouvré la santé.M.David Hémond, 69, Chesnut, Lewiston, Me.Dans bien des cas, comme dans celui de AL David Hémond, beaucoup de remèdes avaient été employés,mais pas toujours M.DAVID HEMOND, avec succès.Dans la plupart 69, Chesnut, Lewiston, Me.^ cas, cependant on a cons’ Lite que les Pilules Moro avaient apporté un soulagement immédiat.Ce sont des faits ¦qui se constatent tous les jours.Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands do-remèdes.Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada etj aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50 sous la boîte.COMPAGNIE MEDICALE MORO, 274, SbDenis, Montréal, w t, ;il h b-® à La Musique Procure-vous ie NOUVEAU COLUMBIA ))V: V ® Simplement délicieux '-m-k m Gouteyles avec dt) beurre PUIS NOUPRI3SAK7:, QUZ LE VAIS n1- ~ ' ,»¦ • - I, -.-'jaa REPROLUCTION F.T LIGNES PARFAITES Toute m'uique vocal'?, inxtrurncn;i!r, ou d*orch-eflirc c*t fi'hiiement repro-chiîte p-r notre nouveau Kcprociucî -urCOLUMBIA.Les ligne : cîu rebinct LOUV'EAU COLUMBIA aont «rts^t.cjties et peuvent w’horrr.oniner avec n'importe tjue' .îmbcublement.S La note de gaieté qui caractérisé la fête de Noël peut être considérablement augmentée par ia possession d’un NOUVEAU COLUMBIA.Sa musique et ses cliants appropriés donnent à cette fête un ton tout-à-fait exclusif, et, quand Noël sera passé, le COLUMBIA reste chez vous poursuivant son oeuvre de gaieté et y introduisant tout un monde musical.Phonoçraphe.a Columbia da $62.50 à $270.00 i l! 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Points: Le Nord : Flanagan 545 Groulx 517 Crumb 517 Jones 503 O’Brien 4S7 2509 Chevaliers de Colomb : NOUVELLES — 1)E - < ’ Saint-Jérome Dugas Gyr Francoeur de Martigny Durand 455 409 484 •120 493 2201 — En réponse il certaines rumeurs mises en circulation par un journal de Montréal, Al le maire Legault a donné l’interview suivante que le Canada a publiée hier: Le maire Legault admet qu’il existe actuellement de 30 à 40 cas de lypln i le, mais l’épidémie n’a pas fait autant de dommages qu’on l’a dit en certains milieux.On a découvert des cas de typhoïde dans la ville de Saint-J'éiôsne en juillet dernier et, vers la fin de ce mois, dix cas étaient enregistrés.Aujourd’hui, le nombre varie entie 30 et 40 et ils sont absolument contrôlés par les médecins.Le maire mentionne que le Dr Lapierre, du bureau provincial d'hygiène, a fait plusieurs visites à Saint Jéiô me pour enquêter sur la situation.Il était accompagné de l’ingénieur Lafrenièr-, du bureau sanitaire provincial, qui, à la suite des rumeurs lancées quant à l’état de m tre aqueduc, est aussi venu faire une enquête." On a dit, continue h* maire, que lois de la semaine de prévention des incendies, l’essai que nous avons Fait en plaçant des tuyaux spéciaux dans la rivière du N,id duns le but.de nous rendu- compte si.par; ce moyen, il s rail pos-ibie el'.iuguient, .; notre pression d’tau, l’eau qui fut alors J poussée dans notre aqueduc n’était f.t s ro-pre à la consommation et que la popida ion! a pu en southir au point ] — ut être que des cas de typln ide constatés résolu ra eut de i cet essai.Je crois que l’on a tort de f .ire [ cet avancé, car l’essai en question , a duu* qu’environ qui zr minims et les tuy .ux île l’aqueduc furent ensuite nettoyes coin-! plétement, par mesure de précaution.J j nuis certain que nous n’avons rien à noi s| reprocher, " CONDOLEANCES — La Chambre oe comme]ce de S.int-Jéiôme regrette la perte d’un de sis membres leH plus dévoues dai s la per-onne de M.Avila Lanz m, décédé la si-maine dernière, et présente à sa famille ses plus -in-cères sympathies.(àjorg' S A Langlois, Secrétaire.— A ui e assemblée spéciale d-s membres de la lonr Saiiil Jéiôoie No 204 de l’Ordre des Forestiers catholiques, l’oidre du jour suivant a été voté à l’unaniuuté : i.Les niembiis de cette cour ont appris avec un profond regret la mort île M.Avila Lauzon, chef ranger de cette cour; u A cette occasion, iis prient Mme Lauzoti et sa famille d’agréer leurs sim ères sympathies dans le deuil qui h s i ill ge.» Copie des présentes lésolutions sera envoyée à la famille et aux journaux pour publication.Julien Chaloux, Sec.- arch — Le patinoir couvert que l’on est à construire au bout de la rue Saiute-Julie txt très avancé.I>t>8 amateurs du patin pourront bientôt y prendre leurs ébats.— La séance récréative de la Stn Oatheiine donnée au collège, dimanche suir, a réuni une foule de spectateurs.Le programme que nous avons pub'ié la semaine dernière a été exécuté d’une manière fort intéressante.Le Nord gagne trois parties.— Samedi soir dernier, a eu lieu le parti d'huitres annuel des Chevaliers de Colomb, L’af-tlueuce des convives a été grande et la gaitée exubérante.— L’état sanitaire de notre ville préoccupe à boa droit le conseil luuuicipa .Un se propo-# a'organi.-er un bureau de sauté dont le travail sera efficace.On devra contrôler et surveiller les marchands do coineslib'e : viande, pain, Lit ; on s'assurera de l’approvi- lonnemeut continuel et suffisant o’une .-au potable et saine ; on verra à ce que ie» lois d hyguV e soient strie lenient observé, s dans r.os é hfi ei publics, nos fabriques, nos écoles, et,-.Il e-t sans doute important de protéger les citny -us contre le f u qui p ut causer de grandes pertes, mais il ne l’est pas moins d'ogani-s3r la défense sanitaire de notre ville de ina n ère à sauv, garder la sa“ié et la vie de la population.— No • ancle lien, dans la sail,- du marché, la séance lécré-ative organi ée par le C -rcle parois-ia! Ferland AC J.C, sous la piesi ier.ee de M.le curé R.-o.-s -.u.Il ’x coméii s très muisrntes seront jouées: f u ma'gté Ici" et ,,A qui le uevcu'î- Oe p us le programme comporte des déclamations et de la tnusiqu .' Rè programme se vendra 15c.et servira de b.Il t : nuée.C i te séance est donné- a p-, fit du l'ég'i-v — L’honorable juge Thibuudeau était ici, luudi dernier.Riufret — La semaine piochaine, la cour supérieure siégera daus’nulro ville sous la présidcuco de l'honorablo juge Gonztilvc Desauluiers.Evitez-lui les marches fatigantes Quel cadeau peut être plus apprécié par votre femme ou votre mère qu’un téléphone à embranchement.Le temps et l’effort que nécessitent les courses d'un étage à l’autre pour téléphoner pourraient être plus utilement employés.XJn embranchement téléphonique ne coûte que $1.24 par mois! Le coût d'installation n’est que de $1.00! Sa commodité ne saurait être exagérée.Si vous donnez votre commande de suite, nous pourrons poser l’embranchement pour la Noël.Cha.juf r.'WlAonr Belt nt .une »fatio» de "/Atnaue Dietanct." Noir ou Vert Un repas n'est pas complet sans une tasse de Thé Primus dont la saveur et l'arôme sont incomparnhlrs.“ Distributeurs K UN F.RAI .LES DEM.O VI LA LAUZON Lundi dernier a eu lieu, au milieu d'un gniml concours de parents et d'amis, les fmié-miMi-H do M.Oviia Lauzon, épicier, dé cédé h- 23 murant.L’absoute fut, donné* par M le curé Brosscan et le service fui n,: pm M.l’ubbé D 1.ussier assisté ,l< s abbés M.l'aii tn* nt comme diacre et .J A.l’.iqnin comme n lUs-diit-re.La der tdère bénédiction ail cim-tièn* fllt donné par Al.l’abbé J -A.Puquin.Les porteur.*-étaient : MM.Victor Giudette, A fred (Jotigeon, ü iessii Quenneville, Alcide G ,dard, Rodrigue Foi get et Charlemagne Taillou.Lo deuil était, conduit par les fils du défunt : R né et A fred, sis l'ières Frédéric.David et Piiilib ri ; ses beaux frères Augustin Gu gras.Jean-B iptiste Met) lié, Napoléon Valiquetie et David Brière; ses neveux, Paul-Emile, D imase, Emile, Ar matid, Jimm y.Joacliain et Lucien Liu /.on, Victor et Joseph Giugras, J.B.et Il-uiii Mmiliq Jéiôme Miron et Char'es Coulombs, sou oncle Fiédéric Léveille, ses cousins; Gilbert Lauz m, Eustazirde La-lielle, Diviii B livio, Emmanuel Muller et l’a,il Leveiüé.Durs le cortège on remar-qiiait: MM J.IL Prévost, député, J.-A.Legault, maire, J.-E Parent, A C airmont.I.Naulel, J.Simard, A.Brière écheviris ; Josuphat Lorrain, gérant de la banque de Montréal, A.Boyer, gérant de la banque d’Hochelnga, Jeau Rolland et une foule d’aotn-s notables de Saint-Jérôme ; MM.Armand Taillou, de Montréal ; U.Giroux, de Mont-Rolland ; Wilfrid et Delpliis Gin-gras, Jus.Cousineau et R.L-jeunesse, de Saint-Canut ; Paul Dubois et E' Giudette, ¦ le Siuite-Théièie.A l'église ou remarquait aussi les religieuses de Ste.Anne et les Frères des Ecoles Chrétiennes avec leurs élèves A I’- tl' rtoire et à la fin du service de la mu~ique fut exécutée par l’orchestre Des-chambault.Le défunt laisse pour pleurer sa perte son épouse, née Amanda M :thé, neuf enfants dont cinq gaiçons: René, Léopold, A fred, G*orges et André, quatre fi ! 'es : Juliette, Georgine, Hollande et Cécile, sa mère Mme Cyrille Lauzon, âgée de 85, trois frères: Fiéuéric, de La Conception, David et Philib rt, de notre paroisse, et, trois soeurs : Mme Augustin G.ngras, (R -sinii) e Lahelle, Mme Vve Janvier Parent ( Marcelline), de B ardeaux, et Mme Napoléon Yaliquette (Ange-Emma), de notre vile.De nombreuses offrandes de messes et des bouquets spii ituels ont été déposés sur la tombe de M.Lauzon Ha famille a aussi ri çu plusieurs lettres et télégrammes de condoléances.— Mme Oviia Lanz m nous prie de re-, mercier en -on nom et au nqin de sa famille tous c nx qui leur ont témoigné leur.-vinpat.hi, à l'occasion du deuil cruel qui; es frappe.L’Association Artistique de Saint-Jérome Noils sommes heureux d’assister à l’éveil du sentiment artistique chez quelques jeûnes jérômiens qui viennent de se grouper.On a raison de vouloir mettre de l’idéal et de développer le goût du beau dans notre vie.L'homme ne se nourrit pas que de pain : l’âme, l’esprit et l'intelligence demandent aussi leur nourriture non seulement pour vivre mais aussi pour croître, grandir et s’élever.Nous félicitons ceux qui ont pris l'initiative de ce mouvement très louable.Il importe, ainsi que nous le disait un des promoteurs, dernièrement, que certaines personnes mettent à profit leur temps libre pour établir sur une base solide une organisation de ce genre.Au début l’organisation s’occupera de représentations théâtrales, mais son oeuvre s’élargira et tendra à l’éducation artistique à Saint-Jérôme et dans les environs.L’Association veut, pour le moment, organiser des oirées musicales et une fanfare.Plus tard viendront une expo.ition de tableaux, l’érection d’un monument àux vétérans, une école des arts et manufactures dans le genre de celles' qui existent à Montréal, Trois-Rivières, Sorel et ailleurs.L’Association Artistique de Saint-Jérôme a été fondée le 2(i septembre 1923 et a été incorporée en société civile le 7 novembre courant.Elle compte actuellement parmi ses membres : MM.Geo-A.Langlois, président: Ernest Sigouin, vice-président; Antonio Larose, secrétaire: Jos-A.Lafrenière.trésorier; Léopold Rolland, directeur ; Edouard Desroches, directeur musical; F.-X.St Michel, J.-P.Bélair, C.Lauzon, W.Michaud, P.-E.Limoges, Jos.Bélanger, I.Laporte, R.Archambault.Z.Cadieux, Jos.Limoges, A.Deslauriers, Charles St-Michel.J.-P.Desjardins, Roger René, O.Bisaillon, M.Beaudoin et autres.En plus, une section s’occupera de musique d'orchestre sous la direction de M.Deschambault et il y aura une section féminine.L’Association a mis à l’étude une opérette qui sera jouée à la fin de janvier.Cette organisation a le droit de compter sur l'appui et l'encouragement de toute notre population.Nous lui souhaitons le plus complet succès.REMARQUABLE SUCCES DES CAMPAGNES * ' -fct 5 de c!ieijt-actioi\naire de la SOUTHERN CAMA.BA.POWER C& ¦• •;¦¦ .¦ ¦ -V.Près de 20' , de ses clients sont ses actionnaires — Un grand nombre bénéficie de ce plan — Une meilleure entente sur les buts et les problèmes de l’expansion du district —La communauté entière en bénéficie* L/d-aque le* clr» ots rl’nno corapignin d'uti lité piibliqua décident, en grand nombre de devenir ae» airionnaiita, celte entreprise est destinée à arriver au succès, à voir régner l’harmonie et la plus f ranch s coopération dan« ses relation- entre ses actionnaires, ce qui, en définitive, est i» l’avantagé de l’une et des autres.La.South‘in Canada P,w r Comnany, Limited, après deux campagnes couionnées de succè-, campagnes entrepimes dans le but d’in téresser ses clients à ses propres affaires, s>-irouve dans cette position avantag use dont il est question ici.La dernière de ces e.,mp!,(fnp« n eu lieu en octobre dernier, alu’s que 4.000 actions ptivi iégiées participantes de la compagnie ont été plus qu'absorbées dans un espace de temps tiè-restreint, li était convenu que la campagne durerait dix jours.D ux jours et demi apiè-l’ouverture, elle était déclarée closr.Les 4.000 actions avaient été ah-orbées, ou avait reçu des sonscriptions pour 1490 actious de plus, et d’autres commaudes ai rivaient encore au taux de 1000 par jour.Au cours de c-*tte campa gne, 1680 clients sont devenus actionnaires.JA année précédente, la compagnie avait lancé sa première campagne.C’était la première du genre au Canada Elle avait alors offert 2.000 actiuns.I>es clients répondirent à l’appel avec un tel empressement que quatre jours olus tard la campagne était terminée.Pendant ce laps de temps, 2 353 actions ont été souscrites par 932 clients Les résultats ont élé tels —bien que la campagne ait été une expérience plutôt qu’autre chuse—qu’il fut décidé de la renouvei-.r, vu que pluMeur-, par suite de la brièveté de la campagne, u’avaient pu sdub-;crire.I.a ci mp gnîp, immédiatement à la suite de! emprunts la Victoire, campagnes qui eurent Me bon i ffet de stimuler les habitudes d’écono-j mie chez un grand nombre qui n’avaient jaI mais songé a plecsr leurs fonds sur des obligations et des actious, a commencé à intereaior Comment Purifier le Sang Comme remède contre la constipation, l’indigestion et les impuretés du sangprenez, aux repas et avant de vous coucher, l'Extrait de Racines, communément aj*-pclé le Sire?Curatif de la F.ere Seigd.Ce traitement suivi avec soin soulage dans presque tous les ces.N’achetez que le véritable.Chez les pharmaciens.MANTEAUX DF.FOURRURE Si vous achetez un manteau île fourrure ne manquez pas de venir voir les beaux modèles nouveaux chez E-L.Auger.Manteaux en seal garnis d'alaska.Tout en seal, et autres fantaisies.Manteaux en drap bolivia, velours etc Avec ou sans fourrure, drap velours bolivia etc., à la verge Toutes les lignes A très bon marché.VELOURS A LA VERGE Si en vogue pour les robes de toilette d’hiver.Velours soie chiffon, velours tricot et velours ordinaires, à des prix très raisonnables.Le magnifique crêpe canton nouveau, fini satin ce qu’il y a de plus joli pour toilettes de toutes circonstances.Ve ni z voir E-L Auger.— Madame Léon Dumont , infirmière diplômée des hôpitaux ,le Paris, soigne ü domicile les personnes atteintes de faiblesse et lésions pulmonaires.Ayant fait, lie la tuberculose après blessure lie guerre et ayant été rndicaleinnnt gué-¦ie.s’est perfectionnée dans celte branche et-'ait- massages, piqûres, pose ventouses, d'aptès prescription des médecins.Assiste également, les femmes malades.518 rue Labelle Saint-Jérôme.POUR HOMMES Nous avons le choix le plus considérable en pardessus d'hiver.Habillements de toutes sortis.Chapeaux feutre, velours poil de chameau, etc.Gants, bus, chaussures sous-vêtements tous genres à très bas prix.E.-L.Auger DEMANDE A LA LEGISLATURE.Avis est par les pré-nntes donné que les Révérends Pierre Landuyr, eu ri-lig on Fière Chiy-ohôu'p.Keuri Obb-ns, en religion Frère Rombault, Frai.çns MichieN, en religion Frère Engelb-rt, Français Cot heels, en religion Frère Edmond, Joseph D 1! ,.k r.en refigion I'-ère Michel, tous domiciliés a J l iberté au, dan» le comté d’Argenteuil, a’adres-eront à la législature de la province de Québec, à sa prochaine session, pour demander l'adoption d’une loi les constituant en corporation sou* le nom de „L'Institut des f ères de Notre-Dame de la Miséricorde**, cour fins de rhirité UNLESS you see the name “Bayer” on tablets, you are not getting Aspirin at all t-:.Accept only an ‘‘unbroken package” of ‘‘Bayer Tablets of Aspirin,” which contains directions and dose worked out by physicians during 22 years and proved safe by millions for Headache Rheumatism Neuralgia Neuritis Lumbago Pain, Pain Handy “Bayer” boxes of 12 tablets—Also bottles of 24 and 100—Drafts.A.«ptr!n I» lh« trad* mirk tn C*E».nn means Knr.r manufacture, to aaslat the public araintt Imitât Iona the Tablets fix .r Oumpanr will otamped with their cvceral trad* mark, the "Bayer Cror-i.’* Colds Toothache Earache 1» Sa • C3 ¦ 'L.aviolette, Ltée Quincaillerie, Peinture.Vernis, Faience, Poterie, etc.POELES EN ACIER UNI VERSAI.-FAVORITE- POELES ROYAL 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Mohawk, Cohoes, N.-Y.Je dormais mal et je me levais le matin encore plus nerveuse que je l’avais été la veille.Je souffrais aussi de douleurs internes et tout travail était pour moi une torture.J’ai pris des Pilules Rouges qui m’ont donné des forces et ont calmé mes nerfs.Je dors maintenant en me couchant; je me sens à l’aise ?.u lever et je jouis d’une bonne santé.Mme Rosaire Lachapelle, 1346, rue Demor.tigny, Montréal.J’étais toujours lasse, le plus léger travail me terrassait; à l’heure des repas j’étais sans appétit et l'odeur seule des mets me donnait des haut-le-coeur.Un jour, ma mère me conseilla de prendre des Pilules Rouges pour augmenter mes forces.J’ai suivi son conseil et.après quelques semaines je me sentais déjà si à l’aise que je fus assurée de mon rétablissement.Peu après, en effet, j’étais très bien.Mme Léonce Jionet, 244 Cumberland Road, Lowell, Centralville, Mass.J’avais eu des hémorragies ; j’étais très faible, nerveuse et portée à la neurasthénie.Plusieurs traitements que j’avais suivis avaient d’abord paru me soulager, mais, peu de temps après, j’étais revenue au même point.En lisant dans les jour- naux les annonces des Pilules Rouges j’ai cru bon d’aller consulter les médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine et ie me félu ite aujourd’hui de ce.: v décision, car grâce aux conseils reçus et aux Pilules Rouges prescrites, les forces me sont revenues.Mme N.La-france, 702, rue Notre-Dame Ouest, Montréal.Lorsque j’étais jeune fille, j’étais peu forte, bien chétive et pâle, puis j’avais des douleurs de dos et de côtés.J’ai pris des Pilules Rouges e‘ tout de suite il y eut du changement.Les forces me sont revenues peu à peu et mes douleurs se sont passées.Jamai depuis je n’ai ressenti de ces malaises d’autrefois et c’est pourquoi je recommande les Pilules Rouges aux femmes faibles.Madame Valmor Soucy, 40, 2ème rue, Vrctic, R.-l.Les mères de famille font prendre à leurs fillettes les Pilules Rouges pour leur assurer une bonne formation.Les femmes en prennent pour éviter les migraines périodiques, s’assurer des époques régulières et sans douleur.Les malades qui souffrent de maladies internes, d’anémie, etc., trouvent leur soulagement dans l’emploi des Pilules Rouges.Celles qui craignent les accidents du retour de l’âge doivent recourir aux Pilules Rouges pour aider le sang à se bien placer et pour éviter les maladies les plus dangereuses.CONSULTATIONS GRATUITES.Les médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine donnent des consultations gratuites à toutes les femmes* qui viennent les voir ou qui leur écrivent.Les Pilules Rouges sont en vente chez tou- les marchands do remèdes.Prix, 50 sous la boîte.Si quelqu’un ne pouvait les trouver dans sa localité, nous les lui enverrons sur réception du prix.COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, LIMITEE, 274, St-D enis, Montréal ©fine El i m an h MStMIlt© » Er* .-r-yü' & -M Mûris à Point \'VJ&\ /teen l'‘tK*LssJ£Syj! Prime parla Force et paria Qiialii* » t.* Old Stock Aie N®*! mmâ VV , .ps«rt>r——— Pacifique Canadiin De Montréal — Arr.à St-Jérôme excepté le dimanche.10.22 matin “ “ .4.50 soir “ sam.et dimanche 7.50 soir samedi et dimanche.minuit 01 samedi.2.36 soir Pour Montréal arr.à St-Jérôme excepté le dimanche.0.05 matin “ “ .8.17 matin dimanche.8.00 matin excepté le dimanche .5.55 soir dimanche.8.00 soir MAISON A VENDRE: En vous adressant de suite au notaire Parent pour S1000.vous pouvez acheter une maison à 2 logements vous rapportant S ISO, de loyer par année et ce avec quelques cents piaitres comptant seulement.Pourquoi, au lieu de payer loyer, ne pas vous mettre chez vous, en vous bâtissant un I Ionie quand vous pouvez acheter des lots à bâtir dans les plus belles parties de la ville, avec $5.00 par mois en vous adressant au notaire Parent ?Et quand vous voudrez bâtir il vous procurera l’argent nécessaire.NUMERO ANNIVERSAIRE QE LA LYRE Nous accusons réception de h La Lyre", livraison da novembr».Awe ce uuméio, cette revue musicale et théâtrale célèbre son premier anniversaire ; aussi nous est elle parvenue aveu une nouvelle loi le ta» toute pimpante.¦>/.
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