L'Avenir du Nord, 3 avril 1925, vendredi 3 avril 1925
Vingt-neuvitme année — No.14 Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro Vendredi 3 avril 1925 : > E K.& ¦ BONNE.U men Di t" Avi mis ut oaks U Warn wlst Hov* vissomj rsDjHst» •* v vAwaakt gts.yoxi ORGANE LIBERAL DISTRICT b t Abonnement : Uu | Canada].?2 00 " *• I Etats-Unis].2.00 Strictement payable d’avance.Directeur : JULES-EDOUARD PRÉVOST SAINT-JÉROME Secrétaire de i.a rédaction : ANDRÉ MAGNANT ( Terfehomue) P.Q.Annonces : IJ c.la ligne agate, par insertion.Annonces légales : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; 6e.la ligne, insertions subséquentes UN PARTI AUX ABOIS Il r’y a rien de plus triste dans notre monde politique, actuellement, que de voir l'ancien grand parti conservateur, le parti de Cartier et de Chapleau, réduit à se laisser conduire par M.Monty et M.Armand Lavergne.Depuis quelques semaines, ces deux politiciens ont commencé une série d’assemblées soi-disant en faveur de la protection, mais en réalité pour chanter les louanges de M.Meighen et dégoiser contre les libéraux.Que M.Monty se donne des allures de chef et accapare à lui seul tous les panaches qui gisent par terre depuis le G décembre 1921, y compris ceux de MM.André Fauteux, Normand et Belley, c’est son affaire et une question à débattre entre lui et ses anciens collègues d’un jour dans le défunt cabinet Meighen.Mais que les conservateurs fassent leurs beaux dimanches de M.Armand Lavergne, ce rastaquouère politique qui bave sur Laurier et embrasse M.Meighen, cela dépasse les bornes.Cette indécence politique dégoûte à bon droit plus d’un conservateur.M.Armand L.avergne est bien connu et cela suffit pour apprécier l’afifais-sement moral d’un parti qui s'en fait un général.Cet ancien libéral, qui fut ensuite un nationaliste ardent, se révèle aujourd'hui un conservateur militant, se fait le défenseur et 1 ami de coeur du grand tory Meighen.Par ses fréquentes et rapides volte-face, M.Armand Lavergne rend des points au plus habile derviche.A force de tourner et de se retourner, il est devenu si mobile que chez lui le visage et le reste se confondent dans un tourniquet vertigineux.Fort en gueule et non dépourvu d'esprit, cet homme-girouette serait drôle, malgré tout, s'il n'essayait de faire rejaillir ses injures sur la mémoire de Laurier et si cet ancien nationaliste en rupture de ban ne se jetait au cou de M.Meighen.Quelle alliance morganatique ! Que le parti conservateur enfourche son vieux dada de la protection, qu’il critique le parti libéral et cherche à reprendre pied dans notre province, c’est son droit, mais qu’il s'humilie au point de se laisser évangéliser par un tel apostat politique, c’est pour lui le plus sûr moyen de ne jamais reconquérir la confiance et le respect du peuple.Aussi sommes-nous peu surpris de constater le fiasco des assemblées tenues jusqu’ici par MM.Monty et Lavergne.Où sont les beaux jours d’antan où le parti conservateur avait à sa tête des hommes publics respectables et respectés, où il comptait dans ses rangs des orateurs sérieux, sincères, instruits, dont le caractère et la carrière en imposaient aux foules ?En ce temps-là, un homme comme M.Armand Laver gne aurait été repoussé du pied par les chefs conservateurs ; de nos jours ils en font l'un de leurs généraux ! Nos moeurs politiques ne sont pas mauvaises au point d'affronter le peuple avec une telle désinvolture.La foule, qui est honnête et logique, doit être indignée de voir le parti conservateur s’adresser à elle par la bouche de M.Lavergne.M.Monty ne se rend-il pas compte du tort qu'il fait à une cause déjà si mauvaise et si peu populaire ?Le parti conservateur, dirigé par M.Meighen et défendu dan?notre province par MM.Monty et Lavergne, n’inspire aucune confiance au peuple qui déteste le torysme et méprise les tournes.La petite clameur protectionniste ne provoquera pas le moindre remous dans l’opinion publique qui restera hostile à un tel parti aux abois et voué à la défaite.UN LIBERAL-CONSERVATEUR • wvztt - - WtiVlnmi wviv.rwA>, ««t; kïjv; | < fVleli-]Vlelo h j » fWnMMMMfcWrfAO -•\dT»- Progrès industriel D'après les renseignements les plus exacts, la valeur des exportations canadiennes pour les douze mois terminés en février dernier se serait élevée à SI, 800,000,000.Là dessus SI.066,C81,1125 représentent des produits manufacturés, qui participent au total dans une proportion de 59 pour cent Durant la période d'égale durée qui a précédé ces douze mois, les exportations d’articles fabriqués n'ont pas dépassé 800 millions.La différence est sensible.Notre commerce s'améliore considérablement, puisque le progrès que nous signalons se traduit par une augmentation de $250,000,000.Que faut-il en conclure < Il n’y a qu’une réponse: l’industrie canadienne reprend son activité, et cette reprise est assez marquée pour nous prouver que nous ne nous leurrons pas.Ajoutons que, devant ces conclusions, les lamentations de certains politiciens loty, y compris M Meighen, sur l'état de nos affaires industrielles paraissent plutôt mensongères et idiotes.Les chemins de la Province Le projet de loi par lequel le gouvernement provincial baisse do 3 à 2 pour cent l’intérêt à lui girds vers notre séjour éternel.¦ - m •• -«¦»- ¦ - - Qorçtre la faiblesse qui suit l’iryfluenza — Father John’s Medicine donne les forces requises pour recouvrer la santé.la* i j fla^DZsi **t la "ri ppc, tout connu * la fièvre ’jah il*», pré évent un impôt terrible *ur Ia force j.hy iqu*.Même aprè* qn V-t conjuré le ciaoi'er immédiat de pneumonie et que le mala* de e«t en couvai *c»*nce, ia voie du retabli»*e-îu ‘Dt re I cr o e ou"ue et fat "iute.L'estomac e?t fubie ; le snr»" est clair ; *e* f rees G’ale» -out dans un bien pauvre eta'.q a * i 1 faut est un aliment et un couibui-ti* ble pour îép\rt*r les fU-u* u-és et pourvoir de nourrira * ‘amp !»* *ang or» circulation.Voilà exactement ce qu’accoinpîit Fa* her John’* M-rticine ; vr»t à pourquoi ce cé èbre ernè ie rie famiüe a i’ancieune mode est p é- i - ux apv?une a* taquf* d’it.fia- nz i ou d*‘ grippe ou chaque fois que le tystèine est nfiaib i p ir une "’ X ou or» rh fine j.r-i**ant.Mme N ij.*.éon P I -tier, U i:e 303.L'Is et, j P Q , éc» ic : • ¦ Ü pui» ¦ épidémie d’it.fl jenz , ma famille et moi n.êaia avions éwé con-tamme it ofiî de to: x N-ius avion» es-ayé msints r*-mè G* mai- iou**ioci9 nnnud rrêcn .Finalement j?! décidai dVmplf y r Father John’- M dicine et cofj-t,.t«.i que :••** > fièt* de ce remè ie étaient; merv-i.l ux.J - ne ^aurnis 1»* ’oner trop.** i^i r•.s“ .ie Fvb r J.hn’n Medicine est /huile dr f »i-* de ujtrue mé angé-: de teile faç n a d autrui in£«édieut- que ce rich» produ t aii* men taire -'i.b o b*» fi-i>mr* amer- j tome ! ! P*u- que vou*, rnou petit nmi Marcel, j ’• i bu a ia «.oa.-î* de »i* 1, J’îii senti me* lèvres b û un tes -o - ik pou—é- du fAJa* nectar, mes v ox ont tl* o d'- éwhsveaux dt?p eur*, mon en ur a son f»ré dans le dédale de plu* -i'une idu-ion jonchée, j’ni pleuré à cette envolée dt* me- ié-t f, j al p>Oté, j'ai j’ai var^!o«té, Ijs quj v i : a 1 1 E «.e soir freriqu * d’ua automne «ti-ui.é, ce soir, où vo* idées, votre âu»e et t ou t votre être embrumés d'one v»^ue de mé At,.n v pr**r »ie-nt eur »-rr»r n -’.ch-rui-naien*.la-ba*, ver* :e ch-r tnelo**, n’crit-udiez vou* p i* a v./- cô é.s un doux froissement ü aile- rs’o»-*au qui D^-'il'l CV air mes i rn«»n â ne et tout mon è re à rnoq qui ' c >nn i*-mt en vou» un «mi, un f èr *.'»* ma li «»rt v iu* -ijiva.ent religieii-einont >tu ioin, au p.-y* i- -.â ne-, dt* pensées et des COrcr*.A f apprr-ch'* do pi ux fe-rtique vo* pa«* t\» j lai .is uiunt, vous avi» z peur m auraii d;t de t fouler de vo* pi * fleuri-, n-tir de f.ô-**r la mort »•* voire omb *• pr«afane.d’éveil lé*r Cr*- it mo-* endormi***, i’entendre d* s chu-ch m-nt-, des plainte», et vous tain i-i‘Z de frav or, so asm • i i* f*.it »uflH de* coups.Si iis j étais a, m >1.me ca h lut sous la f^uii - - -—_______________ __ .Important évènement industriel M.Joseph Deseurnes, ingénieur civil, ci-devant attaché h la (’antulti Cernent Company, devient directeur de la fabrication de lu Compagnie de Ciment Nationale Son opinion sur les perspectives de succès de la nouvelle entreprise.Ii gëuieur chimiste lii 'ômé Je 1 .F, cul té Je» sciences «ppiquées de fui iv r-it•• McGill, en 1909, pendant ulusieuts années, M Joseph (J.A-F.) De-cari i s travailla k l'uti isation d’un nouveau gsz hydro ear bone destiné à l’éolairag-' dos ph ires et des bouées et qui fut r ffectivr-ment vendu au ministère de la marine.Pcu-dant la guerre, il di iz-a a l.ailuno, pou! le compte de la Lachine M inufsoturing Co., une importante fib i-aiim (l’obus pour les gouvernements russe, anglais et aruéricaiu.Il était attaché aux services technique» de la Canal?Cernent Co., à Montréal-Est, depuis cinq an-, quand il fur nommé, ces jour?derniers, directeur de la fabrication à la nouvelle usine de la Compagnie de Ciment Nationale, dans la même ville.A 41 ans (c'est en rfiet son Age) il pu-sède Jonc une expérience eor.sidérab o de l’industrie en général et de ia fabrication du ci m?rtt en particulier Un journaliste a demandé M.ü-scarrie?ce qu’il pen-ui’ de la lutte à laquelle l’étab!i-?e-ment de la Nationale a donné lieu et il en a profité pour lui poser d'autres questions sur l’industrie du ciment.— Cette lutte n’a pu surprendre quo le?naïfs, dit en lé umé M.D -,car i •< li y avait trop de g n-, et des geti?trop puissant-, itt'e-ressés a-mpè.her l'établisseuieut a’uue fabrique nouvelh.— Vous parlez au pa-sé, observe le journa liste, — En (ff r, reprend M.Descant s, je con?i dère l’établi— euient de la N itiona e comme un fait accomt i.iA-de—n», d aiileur-, tnes act(-parlent par eux même-.A mou âge et avec mou expérience, p> ne lierais tas mou soi t à une eotr, pri-e que je ne croirais p is appelée au succè-, — Vous av, z lu comme d’autres les statistiques qui old paru dernièretnrnt et qi i attri buent aux usiu-s de a Canada Oemeul Co., dans la proii ice rie Québec, une t ri -ance de production de six millious de baril-.Qu’eu petisrz vou?î — E tes m’onr fiit sourire.Nui ne «ait plus que moi a quoi -’en tenir sur le rendement po?-ible de cet raines it-ines qu“ U C , us ia C-ui -ut Co.con ri que de compter iaris -un r tl e r if de production, tiien qn’ -iies - i lit f rrnë - depui-notubre n’ai né-s.E i part i I- ni « è e, no p ut bi-n bourrer le ciâ’ie aux profine-, ou tout au meii?- v efforcer, mai - 00 ne liorupe pas un homme du métier.— Q îe pe nsez-vous des ) ersp-ctives de v n-te a I heure neruel e | — lout le* monde sait que la province de Québec est celle , ù la construction n été la plu?active depiui?la guerre, pruporiim gardée de ,?population Les statistiques qui indiquent une diminu ion d-s ventes de ciment dans cette province, eu 1924 -ont probab euient f illacieu -t»-.et pour plur i-'urs raisons dont la prim i mile est que les consommateurs de ciment, voyant deux n i tes nouvelles sur le point de commet) ,-er à ftbriquVr, ont retenu des commandes qu d- donnaient généralement dans l’automne pour l'année suivante La con-truction du pont >i,' M oored, l'agrandissement, ,1e plusieurs u?i nés de fà’-s et de papier, le développ, m nt du réseau routier, l’introduction du ciment dan?la construction et le réaménagement des làu-ments de ferme, font p,r,;voir pour un avenir prochain un accroissement de consommation considérable D’autres usag,?du ciment n sauraient tarder à surgir.— Le-quel?en particulier t — La fabrication d,-s tuyaux d’égout, de?drains «ic- f rme, d, s b’ocs pour mur?mitov ¦( s.pour gneg s I! n'y a pa?i|m rai-on pour que le?pont?r.e se cocS'.ruisent p.-.s bien ôt en Inton.l.Ysthé iqtre de la route V g-go, mit el I .di-piritiou des frai, d'eutreti»ui compenserai amplement la légère augmentation du mix m -liai.M.De-carries entre en fonctions comme di-rseteur de la f.tb-icatioa de la Nationale, le I premier avril.Le nouveau directeur a fait ses études au col'ège de Montréal et ,.u collèg • f.uvo'a -t- - U o ec'ion Hl« K N \tio*»Hle ! confiée a M K chird K.Mende, «ic F> diirnor*, 11 n de» spévidiote» les plu» réputé» de^ Erats-U ni*.M Meade a dirigé aux Etat— l’rd* le* labo ratoire** de chimie de 1 E it-ou P«>r land C*-iu*'nt Co., de la Northampton PortJai.l C**-men» C .et de la l>r-xt»r Portland C**nc r-t Ce.*kt iî a »ve directeur général de la Ti i veiter Pordand C meut Co.Il est Fauteur de u’u-'ipur** o’ivrag**» réputé* -ur F ind n*t r i* rien « j.1 ment», entre autr»- : “ L * ciment d** Portland, j conr.o itioo, matière* Première*, épreuv -, ana-dses, ft un «* M.\nuel du chimiste." I! e-t co-! directeur de !-\ revue ** Concrète Cernent A•• I a été vé'-pré-i ient rie FI*i-?i**«r améric.n i» clrrni** industrielle d ^ 191:2 a 1911.lé*, humant le reste de parfum de clnqu»* fi *ur défr«î h:e, pour que j» F- mporte av c moi et Fépatide -ur b» coeur» m ?urtri», toaib?» au loi " de ma route.Vou* r "iniirz ia Croix, maj* stuecS' et protectrice, le Chri-t v»»u* «ppelai*.** hra* Ven trouvrHtenf p >ur vous étreindie —au -etdl c/une caresse on ne résiste pas— vo -* ête» entré.J’entenda»- vo* -anglot* noy r vos pen é», j’r-couttei» vo* soupir* û’euf&nt que la vie abreuve.Pauvre petit !.Votre -i douce maman n Vst plu», die ue vou» b rce plu*, ne vou» care- • plu*, nt* vou* endort d u* de ses hai*er*, mai* elle v il e *ur vous.Votre barque est conduite rar *a rnair, i.» craign* z pv* ie* écn* i - ; elle * garde bien piè* d'elle, rhvadem nt serrée cou r-* -on coeur, pour que vou» n’eu senti z p*erté, ain*i ou- M Réal Huot, pa-*»*nt uu - jour* a Montréal — M.NV frid Papineau, de N w G*a g« v, 9i n e, Mme Jo»t*ph De»lun ‘hampy d*- Sair t-E*n, - n fil» Anatole, sont a és a Moutn&l vendndi e trer Roxans ROXANE, le nouveau roin’in de madame, i.acert» , est une o?uvre de terroir.I/action *e d :rtiuio en Sa-kitch w*n, et ie* d—cri^iion» 1 * a nature, *•’• féconde m .i* -i tourm- niée d-1 Oaw»[.donnent lieu à de» p* lit» tableaux qui -'h iriimuisent bien avec Faction principal».E auteur a f * i r riu vieux manoir fie» Peuplier-• ie a confortable ni .i-onne te du ganlitn •* barrière» dr* p deux croqni* tviiqur^.j L’ lén ine du roman, Roxuje, e*t une j uro fi te de ci i x huit an*, «u*»i énergique queue e* I Tinf, un *yre de c«i ture phr-ique et irjte.ec-tu * - C’est elle qui ?a parcourir à ch val, m ! plein orag\ d^-* savane» et de» fore:^ pour aider a réparer une injustice.C'est elle que non* retiouveroi» joiaiit une terrible par ie avec de ix b riiit.*, l'al^vn^nd Sdver-rein et ie notaire Chimovert.Hu^li » < j«* V i ; noble est un b-*m caractè e de Canadien qui tient le second j pian i .n e rurnan.Ix>r-qae le ma-qu** aura été arraché à Ch imp- ' v-*rr, lorsque H "h •» *era rentré en po-ne-j-ion d • la fortune p iternelie, le bon h *ur sera la con-c u-n>n de ce «o nan.M ii», avant d’arriver à h -ureux «dénou»-raent, U -xhu»* » a pisser par de terr-b e» av-:-tun » dont, g à:*- a son é.j rgie, n +i>n audace, à sa coi'fiuice eu Di»**i, elle *aura triompher.L’auteur me ue *')•» i»rr "*ie avr c une justes-J*i mi-e en scène r- rnarquab e.L'ouvrag *, illustré r»ar A b**rt I’*ourrii‘’ r.fait partie de» édition- Eiouari Garand, 185, ru« .Sang*iin«?t, Montréal.Cru?rmiui'i vou» enverra ce lüiino, *ur réception de 30c.TABAC C A N API E N en f» cilié*, par l»al-lo:» be 15, 20 25, 50 ivr»*-*.[himandez ine» prix.J A Pilot , S lint-Roch de F Acliigan, comté de L' Acompte»n.Crèn]e, caufs, volailles.aæit»»r^:«.^raaaL£i^caî LAVEUSE ELECTRIQUE C0J1N0R, MODELE 4 ^ .stâ La machine s’attache à n’imporie quelle douille de lumière électrique.Elle prend moins de courant qu’un fer à repasser.Elle donnera des années de service Elle est vendue par paiements faciles.L’agitateur perfectionné en alu^ minium lave le linge sans dom mages Le savonnage est forcé à travers le linge 110 fois par minute.HYDRO - ELECTRIC, LTD LAURENT1AH SAINT-JEROME Téléphone No 172 wmsmmsmmsT.CKE;MLklF5 HONT-ROYAL LTEE.Pi.ftc par excel lenco pour expéiiftr votre Crèm
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