L'Avenir du Nord, 3 septembre 1926, vendredi 3 septembre 1926
Trentaine année — No, 3b Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro Vendredi 3 septembre 1926 ¦ I» « *«' fimm 9 ORGANE LIBERAL DI5TRICT et n mxn Di cavi mis ut oaxj le ptu*u 4m Momj n**o»c} sssjM «U m y l/mhlurr QV 3J>OTt-) Abonnement : l'u 11 11 | r.iars-uuiwj.Strictement payable d’avance .] Canada].I Etats-Unis].«2 00 2.00 M w A Directeur : Secrétaire iie la rédaction JULES-EDOUARD PRÉVOST ANDRÉ MAGNANT SA J N T-J fi RO ME ( Terrebonne ) P.Q.& P Annonces : 2£ c.la ligne agate, par insertion.Annonce» légales : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertions subséquentes Ignorance ou absurdité Après avoir fait sa cour aux industriels, M.Meighen fait la cour aux cultivateurs.Le tarif canado-amé icain sur les produits agricoles a fait le sujet d'un discours que le ch( f tory a prononcé, il y a quelques jours, à Orilla, (Ont.) Voici ce qu’il a dit : “La revision du tarif sur les produits agricoles sera la première chose que nous réaliserons dans cette voie.Nous ne ferons qu'une seule revision, et cela de façon à placer les droits de produits de ferme entrant au Canada à un taux exactement aussi élevé que ceux fixés pa le tarif américain.” Qu'entendait dire par là le pontife des tories ?Persuadé, sans s’être donné la peine de se renseigner, que tous les droits américains sur les produits agricoles sont plus élevés que les nôtres il a cru impressionner fortement son auditoire en lui laissant entendre que.en égalisant notre tarif à celui des Etats-Unis, nos cultivateurs n’auraient plus de concurrence à soutenir.J Ür, il se trouve que la prétention de M.Meighen est absolument fausse.Les faits sont en contradiction avec son imagination.car ce sont les droits canadiens sur les denrées agricoles qui sont plus élevés que les droits américains.En sorte que, si l'on égalisait les deux tarifs, c’tst celui du Canada qu'il faudrait abaisser, et la concurrence américaine deviendrait alors fo midable.Donc, M.Meighen, si on pre nait ses déclarations à la lettre, mettrait en péril le marché canadien des fruits du sol.“Pour les légumes frais, le droit américain est de 25 pour cent ; le droit actuel canadien est de 20 oour L sénateur était de ceux, autant qu'on en peut humainement juger, qui la méritaient.Pour ma part, si je crois que le regretté sénateur a pu écrire qu -lques pages discutables, toujours d’ailleurs avec sincérité, je n’en reste pas moins convaincu que sa plume alerte, qui n’a pas cessé de produire pendant pl s de soixante-cinq ans, a rendu de grands e! très précieux services à ses concitoyens.11 était patriote dans l’âme et il était d’une loyauté dans sa foi de catho Ique qui ne s’est jamais démentie.L’une de ses brochures, écrites au lendemain de 1890, fut jugée reprehensible et condamnée par Rome.Très simplement, et c’était presque héroïque, il se soumis sans récriminer.On s’en élo- na en certains milieux.M.David répondit : "Je me suis soumis, en retir.nt ma brochure de la circulation et en déclarant que j’acceptais la décision de la Congrégation de l’Index, parce que ma conscience, mes convictions religieuses et même mon patriotisme m’en faisaient un devoir." Eh bien cela, c’est beau ! M.David a publié plusieurs livres importants.Je ne saurais, en ce court espace, les apprécier tous.Son dernier volume Au soir de la vie, paru en 1924, me permettra de terminer ces quelques réflexions d’une façon utile."Je crois bon, écrivait le vénérable vieillard de 84 ans, que l’homme qui, pendant plus d’un demi-siècle, a été mêlé à toutes les choses de notre monde et en a connu les hommes marquants, dise ce qu’il a vu et observé, tout ce qui peut renseigner ses concitoyens et les aider à diriger leur conduite, à éviter des erreurs et + 43# mm tmw -sess# n ?< jVI e 1 i - ]Vï e 1 o >?• C -*i7ï- L’Instruction publique # Le comité catholique du Conseil de I | l’instruction publique se réunira à Québec le mercredi 22 septembre prochain.Bibliographie Nous accusons réception d’un ouvrage sur La Vie et l'Oeuvre de l’abbé Provancher, par le Chanoine I Iuahd.Vol.in-So de 512 pages, illustré de 0 vignettes hors texte.Prix, $1 50, franco SI.65 : Chez i’au-] leur, 2.rue Richelieu.Québec, au Secré-lanat des Oeuvres.105, rue Sainte Anne.[Québec, à la Librairie Garneau, 17.rue Buade, Québec.Forte réduction du prix, pour achat à la douzaine chez l’auteur.__ _ | Meighen et Fauteux sur le “Margaret” Il a été étab’i, le 20 août 1920, à l’enquête tenue à Halifax, que l’honorable M.Meighen, accompagné de dam s, des ministres MM.McCurdy et André Fauteux, et de quelques journalistes, se sont em-barbués sur le “Margaret", le 9 octobre 1921, au cours d’une campagne électorale.Il n’y eut nas de scandale, ni de Dou-cet, chez les l.beraux, pour en inventer.Lin autre démenti ! C’est encore La Patrie, organe de M.Meighen, qui se charge de réfuler, en page de nouvelles, les jérémiades sur la situation connu rciale et industrielle qu’elle éutle en page de rédaction.Dans son numéro du 21 août courant, le journal de M.Meighen publie ce qui suit : “AUGMENTATION DE NOTRE COMMERCE” “Ottawa, 21, (Presse Canadienne).“Le total du commerce canadien, pour les quatre premiers mois du présent exercice fiscal, qui ont pris fin le 31 juillet dernier, accuse une augmentation de $71,175,113,00 sur le total de la période correspondante de l’an dernier.•Pendant la période en question, notre commerce s’esi élevé à $718,900,711.00.comparativement à $647,791,298.00 pendant la période correspondante de l’an dernier."Nous avons exporté, pendant les quatre mois en question, pour $380,020,931.00 de marchandises fabriquées au pays.Nos La prospérité canadienne.Notre pays a fait, sous le régime libéral.un pas gigantesque vers la prospérité.Ce n’est pas pour rien, par exemple, que le nombre total de 439,000 emoloyés dans l’industrie nnnufac uriè.'e en 1921.a été augmenté d’année en année jusqu’à atteindre en 1920 le chiffre de 800,000.Ces chiffres seuls sont une éclatante réfutation de toutes les allégations calamiteuses que l’on entend si souvent encore sur les lèvres d’adversaires du régime libéral “ Les Annales ” Que lit-on dans les Annales de cette semaine ?.Tirant la leçon des événements, Gustave Le Bon y parle des illusions sur le Change ; Henry Bidon nous dit ce que pen-ent les Français.On y trouve des souvenirs sur l'Ecole de Grignon, dont on célèbre le Centenaire ; la suite de la - Dispute, sur le Ciména : d s chroniques et des articles de Mgr H.rscher, G.de Paw-lowki, Adrien Véîy, And'é Lang, Miguel Zamacoïs, etc., et le deuxième acte des "Compères du Roi Louis", de Paul Fort, dont le triomphe à la Comédie-Française grandit à chaque représentation.En vente partout.Le Dr Rodolphe Boulet — Nous offrons nos cordiales félicitation au Dr Rodolphe Boulet, de Montréal, qui vient de recevoir la croix de la Légion d'Honneur.Notre distingué compatriote est on ne peut plus digne de cette haute décoration française.Pensées — Le sacrifice, qui est la joie des grandes âmes, n'a jamais été et ne sera jamais la joie des sociétés.E.Caro.— Il faut aller au bien le visage découvert et par le droit chemin.Même en vue du bien! une prudence astucieuse est un péché., Saint-Thomas D’Aquin.— Le secret de la paix gardée avec tout le monde, c'est l'abnégation, c’est la patience, c'est surtout la douceur.Mgr Gay.L'Orange Sentinel, organe hebdomadaire de l'as>ociation orangiste du Canada entonne des chants de triomphe.Dans son numéro du 13 juillet, elle s’attribue le mérite d’avoir bloqué la loi des ressources , naturelles de l'Alberta, telle que pré-entée par le gouvernement fédéral et adoptée en deuxième lecture par le gouvernement Brownlee.i Voici ce qu'elle dit : "La population de l’Alberta doit une dette de gratitude à la Sentinel.Si ce journal n’avait pas existé.l'Alberta aurait obtenu ses re-sources naturelles.mais elle aurait perdu ses droits provinciaux en matières d'éducation.La Sentinel sait qu'elle a rendu un service important à la cause des droits provin-1 ciaux.Ce qu'elle a accompli seu'e, (car la presse quotidienne du pay- ne l’a pas ap- j puvée) indique le degré d'influence qu’ex-1 erce ce journal sur le public dans les ques-i tions de cette sorte”.Et L'Orange Sentinel ne se réiuit pasi indûment.C’est M.Brownlee lui-même.j 1 le premier ministre de l’Alberta, qui, dans! un long télégramme adressé à M.Mac-I kenzie King, indiquait que l’article publié dans ce journal sur la question du bill des j ressources de l’Alberta, l’avait fait chan-|ger d’avis et l’avait décidé à demander une modification des conditions posées, et c’est M.Hocken, un des députés de Toronto au fédéral, qui écrivait cet article, il y a tout lieu de le croire, et mit le feu aux poudres.D'ailleurs, du jour où M.Ernest Lapointe inscrivit dans sa loi la clause scolaire qui fait tant de bruit, les rumeurs les plu- diverses commencèrent à circuler dans l’enceinte du parlement.Il se préparait un coup quelque part.Les adversai res de la province de Québec mijotaient leur oppo ition.C'est un peu plus tard qu’arnva l'article de la Sentinel qui ne ; différait pas beaucoup des articles de tou; te sorte publiés d ms le même journal et qui n'aurait pas fait beaucoup plus de bruit que les aut es, si on n’avah distribue dans l’Alberta des milliers de copies du numéro qui le contenait.C’est alors qu'effrayé par les dimensions que prenait cette question, M.Brownlee télégraphia à M.Mackenzie Kmg lui-même à Ottawa un peu plus tard, et que les progressistes tinrent une couple de caucus pour décider quelle attitude ils devraient prendre.Au cours de ces caucus, la plupart des progressistes, à peu d'exceptions près, se prononcèrent contre la clause scolaire introduite par M.Ernest Lapointe.On a même dit alors que tous les progressistes de l’Alberta, quelques-uns du Manitoba quelques-uns de la Saskatchewan avaient pensé, pendant un temps, à abattre le gouvernement sur cette question.Ils étaient assez nombreux pour le taire et s’ils avaient poussé leur opposition jusqu’au bout lorsque M.Davis souleva la question, en Chambre, ils auraient facilement cuibutê le cabinet.La Sentinel a donc raison de se congratuler.Parle célèbre article qu'elle publia en ce temps-là, elle bloqua l'arrangement intervenu entre le fédéral et l’Alberta et introduisit dans noire vie politique une question dont le règlement, maintenant, sera difficile et laissera de la rancosur.Le Patriote de l'Ouest ri que qu'on ne peut contredire sans ignorer ou nier la vérité.Le gouvernement libéral serait encore au pouvoir s’il avait consenti à ne pas appuyer sur les droits de la minorité cana-dienne-françane et catholique de l’Alberta dans le bill remettant à cette province la propriété de se- ressources naturelles.Grâce aux manoeuvres des orangistes et des principaux lieutenants de M.Meighen.entre autres M.Bennett, aujourd'hui associé de M.Patenaude.deux députés progressistes de l'Alberta retirèrent leur appui au gouvernement King et jurèrent sa perte.Ces défections de quelques députés progressistes mit le gouvernement dans la situation difficile que l’on connaic.M.Mackenzie King et les libéraux refusèrent de reculer et d abandonner la clause combattue par les orangistes et les tories.Ils perdirent ainsi l'appui de députés progres-i-tes entraînés par les conservateurs.Telle fut la vraie cause de la chute du gouvernement King.Pour les conservateurs.il était trop favorable a la minorité de l'Alberta.La Patrie et les autres organes conservateurs nient ce fait avec une audace qui tient du prodige.Que le gouvernement King ait voulu protéger la minorité de l'Alberta, cela n'est pas niable puisciu’on en trouve la preuve dans le texte même du bill présenté à la Chambre par le gouvernement.Quant à l'attitude du parti conservateur sur cette question, elle apparaît sans voile dans le débat qui a eu lieu à la Chambre, le Mais enfin, pour faire d’une longue histoire une courte, comme disait feu Israël Tarte, que la Fratrie nous dise donc ce qut M.Meighen fera de cette question.Re mettra-t-il les ressources naturelles à l’Al berta avec ou sans la clause protégeant h minorité ?Tout est là.Vous verrez que la Patrie ne s’empres sera pas de répondre.— Nous avons uu bon assortiment >1 kod.iks à par.ir ds $2.00 jusqu’à $25.00, ainsi que les accessoire^ pour faire {de la bonne photographie.Pharmacie Lang’oi*, rue Saint«Gçorges.La question de r/\lberta La cause initiale de la chute du gouvernement King fut la question des terres scolaires de l’Alberta.C’est un fait histo- Gampagne de calomnies Jusqu’au Star, de Montréal, qui est dé-g' Û é des calomnies de son parti et des calomniateurs du calibre de Doucel et de Nicholson.Parlant du jiremier i! dit : “ o ) it simmers dow .to this — Mr Don-cet i- no longer attack ng Mr Lapointe but i- seeki' g to exculpii'e himself ”, L’org me conservateur, profondément écoeuré lui-même du cloaque dans lequel dans lequel son parti s’est enlisé, se demande ce qu'est devenu cet autre remueur d’ordures, le nommé Nicholson, qui npparam-ment se tient coi, après avoir lancé ses infamantes calomnies contre le service civil à Ottawa et à Montréal : " Noriiii'g lias beçn heard of late from his fellow m ick-rack ;r, Mr Nicholson.“ Hiving shifted his insulting accusations from sensitive Ü tawa which threatened to punish his parly at the polls____a most illogical course — to l he broad shoui-1 rs of Montreal which •> has been insulted by experts >• hired by cheap American tna-g.zines, and so hird'y notices the buzzing mosquitoes of the north country, he lias apparently taken to cover," Et lu Star continue : » Espérons que la bande de lâihes inai-nuateurs est à jamais disparue." (It is to be hoped Hilt all the cowardly ctew of “ whisperers” has gone w.th him;.Le mal que ces misérables ont fait au parti conservateur est incalculable, dit encore le Star G'est très vrai.Il est bon de remarquer aussi que cea deux pitres ne sont pas seuls responsables de leurs infâmes calomnies Aussi longtemps qu’on a bru au succèq L'AŸEÜlli bO JiUItii-* àj'.i'i'hMûUL Ih»?ituà ¦yAt1'-,*.: fa»«ic«"'r-*,iâaa«àAM*Jt«etf^iri».i* i*-’-1 .i-fcaatt- rüM«ÙI ttssa* La saveur originale du se révèle pleinement dans la tasse.«le l’infamie montée contre Us honorable* MM.Lapointe et Bureau, tout ce qu'il y a de th f-, grand* et petita.se sont employés à propager les saletés que l’on épandait dans le publia Non seulement, di*ait-on, lk»u avait fait un voyage de plaisir, niais ce vi y age avait été uue orgie et, pour la rex.die plus cooip été, ou avau à bold des Ces purs ! di M.Arthur Meighen a déclaré, soir, à Montréal, que son mar- gou faits, on se demande pourquoi un souffle d’optimisme plus constant ne continue pas d’animer toute la population.Secret pour arrêter les désertions M Jules 1) Sure*, dues le dernier Rul-let in (/( ht (tusse A 11 deux récentes nOUVelle* !l lllé-ieniuos.L- Ni ic Yu k Atnero-an pié'cnd, écrit-il, que, dans p u d’ant é *.les salaire* dis travai leur*, seront de S1-5 00 par semaine de cinq jouis.Exemple du bi t! dnmn-nr attirant les esprits sup'etticiels.Une de.è clij de la même ville anno ce nu -, d ins l e tat de Géorgie seul* inuit, quaiante-neuf banques viennent de fermer leurs portes Celte fois, de la vraie situation K xetnpi.' C.mr Mupéi-i «ne s Produce de Q uOsc ^ District «le T iietuuine | AG N AS LAN IGNEUR, no esnii i*n du villsg*' «le Gu uni • .district '[’ern bonne, demand ur • v* 11 Et iRG I *> Nt >\\ i.A N nli.i* I, AK LEU K, de Ni sg.-ira K.il!*, état d- N- \v Vu'k, l’un dts émis unis d'Amérique, ,|e tendeur, LA BANQUE NOVA SCOTIA, corps nnliti «ne dû lient incorpoié -e ou la ly.int sa principale place d'nll d' es dans ville «lu Toronto, proviuco d'O itaii , ayant sa ptincipnle plaee.d'iiHaire* pi u.province de Q leb e en t e vaut une suce i -ah ville, dit district, et LEV Eli,LE.listrict, i o* .Mlle M.mil eu! ell \ il lige d- • ! en- JEAN B A P l’ISTU lu canton de Cil attain, dit «i-is 11 est m do me an i léf.nu ur de compa- riil're dau* le moi*.S dut Jeiù ne.I- 17 a Ù 1026 GRIGNON Si FORTIER l'ioi.nit-ui (lu demandeur AVIS PUBLIC — L’eau de javel E*.s:, v x moi e achètera les b tub Ole*, la se-inuiiie prochaine.Il I A Smith, 4111, rue Sa ni *( J-K 11 0-M.! des affaires ch z no* voisins.vernement donnerait une administra- ; lion honnêie et sans tache des affaires! femmes de mauvaise vie.On allait jusqu'à publiques.Il n'a pas dit, toutefois, pour-donner le t om de l’une d’entre elles, et l’on quoi il a approuvé la candidature d'indivi-ajoutait que l’on a lait produire connu - dus comme Georges-Burpee Jones, James preuve additionnelle des photographies l K.Flemming.R.Burpee Hanson, \\.-b.cb «eues prises durant le voy>*g*'.i Garland et A.DeWit Foster, dont nous Et il fallait entendre les insinuations de.* du fs biens et de leurs organes qui n’avaient pa* ass z d’espace, (h que jour, pour écouler leur odieuse littérature.L’on a bavé ainsi pendant deux s« mai nca sur la réputation intacte de deux chef-libéraux.Toute cette infamie conservatrice s’est accomplie en presence de M Meighei et avec -on approbation tacite.Il n’a riet avons raconté les actes qui souillent leur carrière politique.Peut être a-t-il trouvé la î âche trop difficile.M.Meighen a, dans son cabinet, un autre citoyen dont le record vaut d’etre scruté.Le volume 24 de VOntario HYf£/v; Sus au rêve fou ! Le* yeux crevé* pai letfaraute réalité, no* fuyards s’a-cagiront-ils î Je voudrai* pouvoir aller crier à chacun d’eux : La cause de vos ma heurs, c’est votre vie trop la'ge pour vos m y •n* ; an* si ce n’est certes pas en chang-aut de p-y-que vou* pourrez éviter la gluante mi-ère.A preuve, le p-teux retour de no* doser tenr* Voua vont z le s cret de re-ter ch Z nou* ?Il est dans l’epargne : l’épargne seule nous -auver.a Pourquoi iom«*on non* "un* modeste aisance, si ce u’e-t parce que Reporter, qui est le rapport officiel des tri- no* pè e* pratiquaient le sentier du popu buraux de la piovince voisine, convent le dossier d'une cause de Scully contre Ryck-man.Ce Rvckman est le ministre des dit lui même, mai.* il a laissé dire avec travaux public dans le cabinet Meighen complaisance, tout comme il a lai-sé insui ter la province de Quebec, le* Ganadi- ns f at çais et la religion ratlndiqu-, par ses o'ganes et *on comité centra , en 1917.Rien d’élonnant que le Star et certain* r»res partisan* co-i-et vateurs soient dég.ù tés Un le sejait à moins, surtout quand un voit ce* hic h** poliriciens se each-r J e-uns derrière le* autre* et pré.endre aprè-coup qu’ils n’ont rien dit ou à peu ptè*.Le Star a bien raison de ptévoîr que cet j 'DOOKII mJat.r malnrnnro va füiro nn tnrf i m - l'“-» luire bas de laine ! Reprenez ce chemin, artisans de vos ma henrs.Arrière le goutlre qu’est le luxe maudit et mortel : dilapidation des richesses ancestrales, sol aux siens, à l’avenir de la race ! Vous n av.z pa* le droit de défalquer du nécessaire «le quoi champs de courses du Canada et des! entraîner votre ruine ou votre peidition.Etats-L’nis : il s’était associé avec l’actuel! Vou- n’av.z pu* le droit dVi gtger l’avenir actuel.Le plaignant.Scully, était un “ bookmaker ” de profession qui opérait sur les incident malpropre va faire un tort immense au parti conservateur.Uq spectacle éiifiar.t ministre des travaux publics.Scully poursuivit Rvckman en recouvrement d’un prêt de §2,000.La cause fut plaidée devant le juge Lennox qui condamna Rvckman à payer les $2.000.Le juge avait à décider lequel des deux, le •-bookmaker" ou le collègue de M.Meig-ait être cru.Résumée par le juge en chef Mulock.s émouvoir au de la cour d'appel, l’affaire se présentait ainsi : •• Si ce que Scully a juré e*t vrai, i il a droit à jugement pour $2,000.D’un Les représentation de ' La I’*-ioii ”, à Snul Jéiôuie, continuent de j.nnr de ia îa-v, ur de ro* populations et cit* Niuri-tes de passage à travers la province.D i gé personnellement par les piêi-c* qui en ont pris i initiative, dout é par le* n eiues tuterpiè tes consciencieux dans des conditions nta- ; autre côté, si ce que Rickman a affirmé et is >u- serment est la vérité, l'action contre j lui doit être renvoyée.” En conclusion, le :u-e de premier- instance a préféré croire i ]•• ¦ bookmaker " Scully et il a condamné Rvckman.” Ce jugement fut confirmé par ia cour d'appel d'Ontario, sanctionnant l’opinion du juge Lennox quant à la cré- de a nation.Vous n'aviz pas R droit de léguer le joug du dégénéré ou du paria a ix générations, qui von- maudi-sent déjà dans le* entrailles de* mè-e* ! K ti-ehi** z donc Pour éviter à la foi- celte perte et cette sujétion au capital étranger, est-ce que vou* ne v«y z pa- no- h mimes d'utlMre-poim de ancer, d’tin coin men accord, nue cttuiwgue * n ftveur de notre rtlèvtm uit éc motnique ?L’esc av*ge, "esclavage le pl is abject est à nos portes, noos ga-pi !o i- cou ii.Ueilein nt.Pastorale ; di'nilité des parties.A ia collection de candidat* prévarica- __ leurs et taris qui gravitent autour du chef uè î* ton s’ajoute un ministre de son cabinet târieües pijs favorables, le *ptc»ac'- { a-.-e! que 1< s tribunaux de sa province n’ont " d* pre- ] pas voulu croire sous serment ! vo e de I C’e-t 1- printemps, la vie b aux jours retiai«-eiit ; bercé* les oi-eaux f * do- n- n; s’éveille, ie-par un vent et chantent n bon droit pour une ' attraction inter ordre.Uue tradition est en s’établir qui promet de faire grand honneur aux nôtres qui ont CO; (; i et léalisé ce .te entreprise.„ La Passion “ de Sont Je orne ccn b ie, à n’en pa* douter, à nourrir le -enti- I ment religieux au sein de* foules qui y as-.sistenr.A voir se dérouler les épisodes du! grand drame chrétien, depuis le u ornent j de l’Annonciation jusqu’à l'instant de ia Résurrection glorien-e, à entendre les dia- ! logi.es et les chants sacré*, m , le coeur se sent tout hé.Un réalise mieux le pos-ib e, O" saisit mieux la | ortée de sac itice.En notre siècle matérialiste, pos sédé du désir des jouissance*, ] areils spec tacles constituent une prédicat on qui fait tn A propos d’ur|e cargaison d’huile Service de la Rente, fait par Versailles-Yidrlcaire-Boulaie limitée; Les journaux, non sans raison, ont fait a foi se ranigrand état d'un événement qui vient de ___ __ se dérouler à Montréal-Est.Il s’agissait rôle du Christ et, autant qu’il est j de l’arrivée d'un navire-citerne, l’Alberto- • son lite, transportant une première cargaison .i d'huile naturelle de la Colombie, en Amé-! rique du Sud.On sait que la Colombie possède dans ., .son sous-;o! des gisemenîs d’huile qui, d’a- un heureux contrepoids a I ei traînement prgS ;e United States Geological Service, des sens.j sont peut-être les plus riches du monde.Le grand écueil à la mise et.scène de la Plusieurs entreprises anglaises et améri-vïe et de 1» mort du Christ est la vulgari- caines ont déjà obtenu des concessions de té.Les auteur.* de •* La Passion •• de Saint- terrains dans cette partie du continent, Jérôme ont su l’éviter.La repie-entation mais une seule a commencé jusqu’ici l’exest marquee au coin de ia plu* cou plètei ploitatïon.Les dépôts étant situés à 1 indignité et du pus sain réalisme.Aussi térieur des terres, le transport de l’huile ~~ .- • ^ , r , , .des puitf.a la cote coûtait très cher jusqu a comme aujourd hui, m aimera* tu encore i : corn pre n -on pourquo .f ** e \-j r ,ir»- ces ^err^‘rs temps.Une compagnie cana- y and tome Cette neige aura Ion lu, quan 1 iurt ir , ^ Indian National Corporation, les fGurs couvriront cette route, quand le.* i - irou-se et ! ?’’ “Ne l’aimer nln* petite lyjtii-e, tu déraisonnes; ne sais-tu oa* qu ¦ )•• tnonrnii* ; si j - n’ava.s au Coeui Cet - spoil de li-vuu à isinais.a -x coeurs a p- é-ie *i do-.ce de l’ivresse et du i h i*te hQiour.Grt*é* par le renouveau, Pi-rrur qu'-i's nous arrivent le ti, 7 ou s septembre.Sur dem >nd •, nous fournissons les cages, vides et les étiquettes nécessaires aux envois.ANIMAUX VIVANTS Cultivateurs, organisez vous pour envoyer des wagons complets d'ani-mau ; vivants à la Coopérative Fédérée, nous vous obtiendrons d; s prix plu élevé* que ceux de votre marché loc il ou de n'importe quelle maison de commerce.r Coopérative Fédérée \ 1 de Québec { I 114, rue Saint-Paul est, Montréal I LES COUREURS DE SENTIERS DES ROCHEUSES Leur dernière randonnée a remporté un grand succès -n Ég i 'frf- a1- : : %,in r'-:a!ir.-[*.rt« au sujet do cnsifoiix ont cependant é:téi Krandeinent exagéré:.*, a*i-il ajouté, surtout ceux do la région «le Banff ix.t m '.irMiHL r ¦rZ.vy.V«4.«.-«M ûuauret* ¦ZDe*.V09T?: Foreign Office >¦/ V"'.r.'JSrKÀ} ‘c y, ’.°p/p A»’/».V
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