L'Avenir du Nord, 31 juillet 1931, vendredi 31 juillet 1931
CHENIER NI MK KO 30 1897-1931 SEUL JOURNAL ou DISTRICT de EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-QUATRE ANS.1897-1931 âLE MOT DE LâAVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PRC .ERER LES FILS DU SAINT-LAURENTâ (Benjamin Suite) ABONNEMENT : $2.i>ar annĂ©e.PubliĂ© par 'a Cie de Publication do St-JĂ©rĂŽme LtĂ©e.Directeur politique: Honorable JULES-ED.PREVOST, HENRI GAREAU, PrĂ©sident SAINT-JEROME, P.Q.SecrĂ©taire do la RĂ©daction: ANDRE MAGNANT.JOURNAL HEBDOMADAIRE â CINQ SOUS LE NUMERO.LABELLE VENDREDI, 31 JUILLET 1931 â BENNETT FIRST â < st non nions vrai que cctlo situai ion ist aussi In consĂ©quence do la politique maladroite de M.Bennett.Lui (pii devait faire merveille, (piâa-t-il fait .jusquâici 1 Protectionniste doctrinaire tĂȘtu, cet homme ne veut lien voir ni rien entendre que lui-mĂȘme.On peut dire quâil a substituĂ© Ă sa devise Ă©lectorale Canada First, les mots Bennett First.Tout le momie en souille, mais il ne parait pas sâen soucier le moindrement.Il sâarroge tous les droits; il cumule trois ministĂšres; il bouscule ses partisans et mĂȘme ses ministres.Il mĂšne tout le monde avec la morgue d'un potentat.Il traite les dĂ©putĂ©s haut la main.Il ne se contente pas de gouverner, il veut rĂ©gner.Il nomme son bciiu-frĂšre ambassadeur Ă Washington; il sâinstalle eu ChĂąteau Laurier, â propriĂ©tĂ© de lâEtat â, comme un roi; ;i! se fait construire par les chemins de fer nationaux, nu char privĂ© qui est dâun luxe princier.Dans les remaniements du tarif, les grosses compagnies sont favorisĂ©es et si on l'avait laissĂ© faire, il aurait remaniĂ© lâimpĂŽt sur le revenu de maniĂšre Ă diminuer la taxe payĂ©e par les multi-millioiinairo.s.Toujours et en tout câest Bennett First et non plus Canada First.Chaque jour, il prend de plus en plus figure de dictateur.Ne veut-il pas, en ce moment, sâemparer du droit constitutionnel que possĂšdent les reprĂ©sentants du peuple de contrĂŽler lâemploi des fonds publies et dâauto riser le recours Ă la force armĂ©e ?Le Canada First des Ă©lections gĂ©nĂ©rales de 1930, est Ă©clipsĂ© par le Bennett First du gouvernement tory dont le Canada est affligĂ©.Pour peu que ce rĂ©gime dure, il en sera fait des prĂ©rogatives du gouvernement responsable et du contrĂŽle des alTuires publiques par les reprĂ©sentants du peuple.Mais nous comptons sur le bon sens des Canadiens, peu importe Ă quel parti politique Us appartiennent, pour faire avorter le coup dâEtat rĂȘvĂ© par le chef tory.JusquâĂ prĂ©sent, la poli tique Bennett First ne jouit pas d'une grande popularitĂ©.IjOs propres partisans du premier ministre en sont vraiment ennuyĂ©s.Et cela se comprend, quand on voit les rĂ©sultats dĂ©sastreux obtenus jusquâici par ce chef matamore.Câest lâoccasion de rappeler ce quâa Ă©crit Balzac: âLa possession du pouvoir quelque immense qu'il peut ĂȘtre, ne donne pus la science de s'en servir.â En voulant luire son petit NapolĂ©on, M.Bennett court Ă sa perte.Et.ce sera tant mieux jxitir le Canada.JEP FETE GRANDIOSE A SAINT-JEROME DIMANCHE LE 2 AOUT 1931 HOMMAGE DU COMTE DE TERREBONNE A LTIONORABLE ATHANA-iE DAVID, DE RETOUR DâEUROPE.BENEDICTION DâUN PONT ET DU POSTE DE POLICE De hautes personnalitĂ©s politiques et religieuses se joindront dimanche prochain aux citoyens du comtĂ© de Terrebonne, pour offrir un tĂ©moigmige dâestime et de reconnaissance Ă l'honorable secrĂ©taire Provincial, qui a si dignement reprĂ©sentĂ© la Province de QuĂ©bec, e.n France, lors de son rĂ©cent voyage d'Europe.Le comtĂ© de Terrebonne est lier Ă juste titre de son reprĂ©sentant Ă la LĂ©gislature.Dans un ralliement de toute la population du comtĂ© ou acclamera hautement lâhomme dâEtat qui sĂ»t faire honneĂ»r au Canada-Français le lâautre cĂŽtĂ© de l'ocĂ©an, en mĂȘme temps que tous, jeunes et vieux accourront des paroisses environnantes, pour ovationner l'honorable ministrt, qui a largement contribuĂ© depuis une quinzaine dâannĂ©es au progrĂšs, Ă l'avancement du comtĂ© de Terrebonne.Cette fĂȘte organisĂ©e par un groupe d'hommes influents de St-JĂ©rĂŽme, aura un double cachet, religieux et politique, puisqu'un reprĂ©sentant de !âarchevĂȘchĂ© de MontrĂ©al, prĂ©sidera Ă la cĂ©rĂ©monie de la matinĂ©e, et que huis l'aprĂšs-midi, des orateurs Ă©loquents aux Parlements de QuĂ©bec et d'Ottawa adresseront la parole au publie.Les ministres dont les noms suivent sont attendus eu notre ville, accompagnĂ©s de leur Ă©pouses, dimanche matin, et assisteront Ă la grandâmesse en lâĂ©glise paroissiale ainsi quâĂ la cĂ©rĂ©monie de bĂ©nĂ©diction du pont de lâAvenue Castoiigua.v et du poste de police et pompiers de la rue Saint-Georges.Cv sont: les honorables MM.A.David, et Mine David, HonorĂ© Mercier et Mme Mercier, AdĂ©lard Godhoudt et Mme Godbout, J.N.Francocur it Mme Francocur, auxquels se joindront lâhonorable sĂ©nateur Jules-Edouard PrĂ©vost cl Mme PrĂ©iost, M.Louis Purent, dĂ©putĂ© du ComtĂ© de Terrebonne tu parlement fĂ©dĂ©ral, et Mme Parent, son honneur le maire Alfred (.'berner et Mme Chevrier, ainsi que plusieurs maires des villes et paroisses du ComtĂ© de Terrebonne et tous tes membres du conseil municipal de la ville Š Saint-JĂ©rĂŽme.Tous les dĂ©putĂ©s des comtĂ©s du district de MontrĂ©al, sont invitĂ©s aux tes jĂ©romicnnes, (pii se dĂ©rouleront grandioses et solennelles, dans lu belle ville du grand apĂŽtre de la colonisation, le curĂ© Libelle.Lâhonorable Fernand Rinfrct, ancien secrĂ©taire dâEtat dans le cabinet King, ayant quittĂ© MontrĂ©al depuis quelques jours pour le comtĂ© de Trois-RiviĂšres, oĂč il prend part Ă la campagne qui s'y fait Ă lâoccasion de l'Ă©lection fĂ©dĂ©rale complĂ©mentaire fixĂ©e au 10 aoĂ»t prochain, a formulĂ© le dĂ©sir dâaccepter lâinvitation de la ville de Saint-JĂ©rĂŽme, et sera parmi les hĂŽtes dâhonneur, sâil n'a pas dâengagements ce jour-lĂ .Le publie en gĂ©nĂ©ral et tout spĂ©cialement les personnes qui ont reçu (les invitations (ie la part du comitĂ© de rĂ©ception de hr ville de Saint-JĂ©rĂŽme ont priĂ©s dâassister Ă la grand'messe qui sera chantĂ©e Ă 10.30 lires a.m.Les honorables ministres et leurs Ă©pouses, les dĂ©putĂ©s, nos Ă©diles, auront des places dâhonneur Ă la cĂ©rĂ©monie religieuse.AussitĂŽt aprĂšs la messe, le cortĂšge se formera Ă la porte de lâĂ©glise lâon se rendra a l'angle des rues Labclle et Castonguay pour la bĂ©nĂ©diction du pont; de lĂ rue Saint-Georges au poste de police et pompiers.Un dĂ©jeuner intime, sera servi aux hĂŽtes d'honneur, Ă lâhĂŽtel Ltpoinlc.A J lires precises grande assemblĂ©e , Ă l'Auditorium, avenue Parent, pour entendre les discours (les orateurs distinguĂ©s qui accompagneront le dĂ©putĂ© du ComtĂ© de Terrebonne Ă QuĂ©bec, lâhonorable Atlmnase David, secrĂ©taire de la Province.Quâon se rende en foule.â LA JOURNEE DE LA VOCATION â I ( Ecrit pour l'AVENIR DU NORD ) LA LANGUE FRANĂAISE AU CANADA Depuis que notre pays est soumis nu euuvernement absolu dâun seul homme, câest-Ă -dire de M.Bennett qui, sous le couvert de la fausse devise : âCanada First,â impose ses vues, scs opinions et ses quatre volontĂ©s Ă tel point quâil est devenu un voidable dictateur, qu'est-il advenu des intĂ©rĂȘts gĂ©nĂ©raux du Canada et du bien-ĂȘtre des Canadiens ?Que vous regardiez notre commerce, nos industries, notre agriculture, notre classe ouvriĂšre, le coĂ»t de la vie, le chiffre des impĂŽts, les revenus de lâEtat, notre dette nationale, lâexploitation de nos ressources naturelles ,nos compagnies de transport, vous constatez que tout, en notre pays, est touchĂ© et affaibli par un profond malaise qui va sâaggravant chaque jour.OĂč trouvons-nous, eu rĂ©alitĂ©, le Canada First du parti conservateur 1 La diminution de notre commerce extĂ©rieur et la restriction de nos marchĂ©s ont causĂ© lu baisse des prix de nos produits agricoles, tandis que les nouveaux impĂŽts: taxe de vente, t.ixe (lâaccise, taxes douaniĂšres surĂ©levĂ©es, accroissent le prix des articles que lâagriculteur doit acheter.â Est-ce lĂ , pour les cultivateurs, le Canada First chantĂ© par M.Bennett Le commerce canadien, (pii sous le gouvernement King avait atteint son plus liant sommet avec le chiffre fabuleux de deux milliards quatre cent millions, a pĂ©riclitĂ© depuis un an (pie gouverne M.Benett; nos exportations ne cessent de dĂ©croĂźtre.Est-ce lĂ .pour nous, le Canada First proclamĂ© par les conservateurs ?Sous les libĂ©raux, -bid nouvelles fabriques se sont ouvertes dans une annĂ©e et 340 dans une autre.Et les tories se vantent dâavoir vu apparaĂźtre 87 nouvelles manufactures depuis le mois d'aoĂ»t 1930.Mais ils lie dĂ©voilent pus que 331 fabriques ont fermĂ© leurs portes depuis quâils sont au pouvoir.Est-ce lĂ , pour lâindustrie nationale, le Canada First de M.Bennett ?Le chĂŽmage, qui devait disparaĂźtre, sĂ©vit avec plus de rage Ă travers tout le pays.Est-ce lĂ le Canada First promis par M.Bennett ?En moins dâun an, notre vie nationale est devenue plus tourmentĂ©e que jamais.Li crise Ă©conomique, plus intense, menace la paix Ă l'intĂ©rieur, alors que nos relations extĂ©rieures sont tendues mĂȘme avec la Grande-Bretagne oit la politique de M.Bennett a subi un grave Ă©chec Ă ta derniĂšre confĂ©rence impĂ©riale.â Est-ce encore lĂ le Canada First des tories qu devait ĂȘtre si profitable au Canada 1 Mais, notre cher pays nâa jamais Ă©tĂ© en si mauvaise posture ! Sans doute, une part de notre pĂ©nible situation est due Ă la crise mondiale qui n'est pas terminĂ©e, mais il Les FrĂšres des Ecoles chrĂ©tiennes Mint au Canada depuis 1837, câest-Ă -dire depuis pas loin dâun siĂšcle.Lâon -(Š souvient que ce mĂ©ritant institut a Ă©tĂ© fondĂ©, Ă Reims, en France, par saint Jean-Baptiste de la Salle, en ItiSl.et quâil a Ă©tĂ© approuve, a Rome, par le pape Benoit XI 11, en 1725.En deux soudes et demi, en dĂ©pit de bien des persĂ©cutions et de bien des vicissitudes, il a merveilleusement prospĂ©rĂ©.Il est maintenant rĂ©pandu (inns h- monde entier et compte environ 1370 Ă©tablissements, 17000 ItĂšres ( t 300,000 Ă©lĂšves.Li maison-mĂšre est aujourd'hui en Belgique ii Lnmbccq.L's chers FrĂšres vinrent Ă Mont-iĂ©al, Ă la demande de M.Quiblier, supĂ©rieur de Snint-Siilpiec, et avec I encouragement de Mgr Ludique, et ils y arrivĂšrent exactement le 10 octobre 1837.Ils ont au Canada, Ă lâheure actuelle, pas moins de 7'J Ă©tablissements, dont (il) dans la province de QuĂ©bec, 10 en Ontario et 2 en Saskatchewan, avec environ 1000 frĂšres enseignants.Ce quâils ont fait de bien, chez nous comme ailleurs, tie saurait se dire en quelques lignes.U est certain que nous leur devons beaucoup.Non seulement, eus zĂ©lĂ©s et dĂ©voues irĂšrcs enseignent et Ă©duquent n°s jeunes garçons avec une compĂ©tence indiscutable, mais ils les forment et les orientent vers lâavenir nvec une attention de tous les jours quâon ne saurait trop louer.Le beau livre, que lâun d'entre eux vient de publier.La journĂ©e de la voeation, le dĂ©montre et lâĂ©tablit, une fois de plus, dâune façon magnifique.Je Uni In ce livre, de In premiĂšre Ă In derniĂšre page, avec infiniment dâintĂ©rĂȘt.Je connais bien lâauteur, dont je dois par discrĂ©tion respecter.lâanonymat.C'est un observateur intelligent et entendu, qui a derriĂšre lui de longues annĂ©es dâcx|iĂ©rience.Dans un style concis, net et clair, il a voulu ru taire profiter ses jeunes lecteurs.J'ajoute volontiers que les hommes d'nge.spĂ©cialement h*^ directeurs dâĂąmes, trouveront un large profit Ă lire et Ă mĂ©diter son volume.( 'Inique mois, dans les utilisons que dirigent les FrĂšres des Ecoles chrĂ©tiennes, im consacre une journĂ©e Ă l'Ă©tude de lu vocation.Vocation ne veut pas dire ici seulement appel Ă la vi,, religieuse ou sacerdotale.Ou considĂšre aussi, et hautement, la vocation au mariage, Ă !â .' laĂŻque, en particulier au professorat.âOn admireraâ, Ă©crit M.Olivier Mamanlt, prĂȘtre de Saint-Snlpioe, lâun de nos meilleurs penseurs et de ans plus distinguĂ©s Ă©crivains (le l'heure, dans la courte prĂ©face qu'il a bien voulu Ă©crire pour ce volume, âon admirera la maniĂšre dont eus diverses journĂ©es de la voeation sont composĂ©es et i r abondante matiĂšre Ă mĂ©diter le programme fournit aux eu faut s.Outre la messe, la communion, du matin et le chapelet, offerts Ă des intentions qui sâharmonisent avec le sujet choisi, on trouve, inscrite, sur le tableau noir, une stntenee qui servira comme de devise Ă la âjournĂ©eâ.Les Ă©lĂšves doivent aussi faire une dictĂ©e, dont le texte porte sur In vocation.Ou leur donne en plus Ă analyser une pliru e dont In vocation (ât le sujet.Im|K> silde que, eu faisant ces deux exercices scolaires, les enfants ne -oient pas amenĂ©s Ă un travail de rĂ©-tlexinn qui ne peut que leur ĂȘtre trĂšs utile.Le programme de la âjournĂ©eâ comporte encore un catĂ©chisme sur In vocation, doctrine que le maĂźtre nura Ă dĂ©velopper et Ă commenter.Cette partie du programme prend naturellement des formes variĂ©es.Quelquefois câest une sorte de schĂ©ma, dâautres fois un morceau didactique, ou un petit sermon, ou mĂȘme un vĂ©ritable poĂšme en prose .â Le volume, dans sa premiĂšre partie, donne trois sĂ©ries de dix âjournĂ©esâ â une pour chaque mois de lâannĂ©e scolaire de septembre Ă juin â contenant chacune un programme riche et variĂ© sur les divers Ă©tats auxquels ou peut ĂȘtre appelĂ©, sur les difficultĂ©s (in'on peut rencontrer avant dây atteindre ou quand on sây trouve, sur les avantages et les consolations que le bon Dieu y attachĂ©.Ces diffĂ©rents programmes de la âjournĂ©e de la vocationâ sont Ă©minemment suggestifs cl pratiques.Câest la note gĂ©nĂ©rale fie leur composition et ce qui constitue sa valeur Ă©ducative, laquelle est, il ii'y a pas Ă cil douter, de trĂšs haute portĂ©e.Ces text .Ă©crits et condensĂ©s pour aider Ă bien remplir la âjournĂ©e (le la voeationâ, avaient Ă©tĂ© dĂ©jĂ publiĂ©', dans le Bulletin du TrĂšs Saint Enfant JĂ©sus, que les FrĂšres des Ecoles chrĂ©tiennes Ă©ditent nu usuellement et adressent aux instituteurs et institutrices, religieux ou Iniques,de la province et du pays.L'idĂ©e est heureuse et sera sĂ»rement fĂ©conde de les avoir rĂ©unis en un volume commode Ă eon-server et Ă consulter.Ce bon et beau livre devrait ĂȘtre dans les mains de tous ceux et de toutes celles qui s'occupent dâinstruire et de former la jeunesse.O'cst comme une mine, un arsenal et un trĂ©sor, oĂč maĂźtres et maĂźtresses lie sauraient trop puiser, se pourvoir et s'enrichir, pour l'accomplissement plus parfait de la noble 'fiche (pii leur est dĂ©partie par la Providence.Il y a, comme cela, eent-vingt pages le texte â je regrette un peu qu'elles ne soient pas paginĂ©es â qui nous fournissent la matiĂšre des diverses âjournĂ©es de la vocationâ.Mais le volume contient une deuxiĂšme partie â paginĂ©e celle-lĂ â qui se composa de cinq sĂ©ries dâhistoires de vocation, portant les sous-titres que voici: 1° Vocations sacerdotales â 2° Comment Dieu appelle Ă la vie religieuse â 3" FidĂ©litĂ© Ă la voix divine â 4° Cher, les religieuses â 5° Vocations perdues.a langue, In littĂ©rature et lu race auront pĂ©ri ensemble.Quelle confusion pourtant on arrive Ă jeter dans un axiome si certain ! Quels curieux prĂ©textes l'on donne Ă ees projets rĂ©novateurs ! Dâaucuns partent de lâassertion que l.i France il'outre-mer nous est devenue Ă©trangĂšre, que ses traits, ses tendances ne rĂ©pondent plus aux nĂŽtres.Et dĂšs lors, concluent-ils, sa tutelle sur nous se trouve de plein droit pĂ©rimĂ©e.Il nous faut dĂ©sormais un en-liinliuiiismc indĂ©pendant et intĂ©gral.Mais qui songe Ă baser notre n 11 i -tude envers notre langue sur une vassalitĂ© quelconque Ă lâĂ©g.trd de la France lointaine ?Ou est libre dân-voir pour celle-ci les sentiments que l'on veut libre mĂȘme dâoublier que son sang persiste en nos veines.Mai?ce nâest pas pour elle (pie eette cause e-t plaidĂ©e, â il nous faut garder notre langue simplement, parce que câest la nĂŽtre, celle de la France amĂ©ricaine que nous sommes et que dĂ©finissait si bien le poĂšte que nous regrettons : Mil France, c'est mou pays.Nâest-ce pas assez que cette langue ait Ă©tĂ© parlĂ©e pur nos aĂŻeux et par nos mĂšres; quâelle rĂšgne encore niaĂź-âą russe parmi leurs millions (le fils?N'est-elle pas Ă ce titre seul la vraie, l'unique langue cnnmlirntio ?Cela n âimplique envers la France (pie cette dĂ©pendance trĂšs restreinte, dĂ©pendance de logique, de nĂ©cessitĂ© intrinsĂšque^ que notre langue, dnns son accroissement, suive lâĂ©volution de In souche-mĂšre, garde avec elle assez de liaison, dâĂ©change, janir que I unitĂ© essentielle ne soit pas brisĂ©e.II ne peut y avoir deux langues françaises, notablement diverses; et ce sera toujours Paris et non MontrĂ©al ou Sherbrooke, qui devra dire le dernier mot sur ce qui est français et ee qui ne 1 est pas.Mais eette rĂ©gence nâimpose aucune servitude.Dans notre momie moderne, oĂč toutes les nations sont voisines, il se fera naturellement par le voyage, le commerce et le livre, une pĂ©nĂ©tration rĂ©ciproque qui, d'elle seule maintiendra lâunitĂ© linguistique entre In France et nous, â il'est-ce pas de cette façon que notre langue Ă©volue, en fait, depuis cent cinquante ans ?Notre français nâest plus celui de Champlain ou (lâEtienne Parent.â il a suivi -pniitimĂ©meiit, et sans aucune pression externe, tous les courants «lui, depuis eux, ont entraĂźnĂ© la langue de France.Quand je lis une page historique de lâabbĂ© Groulx ou une strophe dâAlfred Desrochers, jâv trouve toutes les formes, toutes les .inflexions du français vingtiĂšme siĂšcle.Ainsi la langue des nĂŽtres s'enrichit, se transforme, mais en accord Ă su langue dâorigine; elle le fait sans i (Tort, inconsciemment presque, et elle nâa pour cela quâĂ suivre sou instinct.Dâautres doutent quo la langue française, privĂ©e ainsi dâĂ©volution distincte, puisse exprimer ndĂ©quute-mont 1 Ăąme et la pensĂ©e de chez nous.Mais de grĂące ne nous faisons pas dâinquiĂ©tude lĂ -dessus.La langue française, comme toutes les langues modernes, mais mieux encore quâaucune autre, est un outil universel, apte a toutes les besognes, un instrument multiple capable do rendre tous 1rs sons.Elle n 'a pas Ă©tĂ© faite pour les Français tout seuls; clic est cos-niopolite; elle sâexerce depuis des siĂšcles Ă accumuler des symboles embrassant toute lâĂ©chelle des ĂȘtres, toute la vision, toute lâĂ©motion que puisse connaĂźtre lâĂąme humaine.Ses gĂ©nies ne sont pas enclos dnns le cercle des choses françaises: ils ont exprimĂ© l'univers par la philosophie, la poĂ©sie, la dĂ©couverte, la science.Nâayez donc crainte que nos spectacles no trouvent pas assez, de conleurs dans la palette de Gautier ou de Loti; qno notre langue Ă©prouve des Ă©lans que nâeussent pu exprimer Pascal, Rous- , seau, Hugo ou Francis Jamaica ; â que notre vie ait des dĂ©tours qui eussent embarrassĂ© Daudet ou BarrĂ©s- Si vous nâavez pas trouvĂ© daus Larousse le mot exact quâil vou fallait pour {joindre un coin de nitre sol, ĂŒno nuance de notre ĂȘtre intime, soyez surs que vous nâavez pas assez cher- ( Suite Ă la deuxiĂšme page) j â f i y i- I .Š> : I w I i 37 0746 7837 VA VENIR DU NORD, VENDREDI, 31 JUILLET 1931.(Suite de la premiĂšre page) tiiĂ©.Vous ave/, dâailleurs la ressource, >11 nous faudrait la crĂ©er (le toutes piĂšces, dâun noyau* primitif de quel i[iies centaines de vocables.Il nous dâappeler au secours de notre langue populaire ,ou certains aspects sociaux se reflĂ©teront plus vivement.-Mais notez que ces mots normands, picards eu poitevins ,seront eux-inĂȘnies des mots de France, ne seront dev eiius canadiens quâen passant par vos levies; qu'il nây a pas cent mots de notre dialecte qui soient vraiment de notre cru et esquivent tout Ăč fait notre dette française.Car vous ne comptez pas pour crĂ©ations originales des emprunts maladroits, grossiers, a une langue britannique, simples aveux d'ignorance et de paresse, greffes hybrides qui corrompent la sĂšve au lieu du l'enrichir.Surtout ne donnez pas cette ('(Valante Ă©quivoque qui confondrait d'emblĂ©e la langue de nos champs, de nos rues et de nos usines avec celle du nos lettres, qui voudrait que tous nos Ă©crits adoptassent lâidiome natif comme moyen normal dâexpression â tous les peuples ont une langue populaire et une langue littĂ©raire quâils tiennent Ă distance lâune de lâautre, quâils nâentremĂȘlent quâincidemment )>our les besoins dâart.Il y a encore aujourdâhui eu France des p.tois poitevins, normands et picards; mais les journaux, les livres ne sâĂ©crivent pa-dans ces patois.Il y a 1ââassent" de Marseille, mais ou ne s'en vante pas.Les patois continuent Ă vivre par la force des traditions, mais on ne les enseigne pas Ă lâĂ©cole.Il existe aux Etats-Unis un slang courant, juirfois trĂšs pittoresque; mais un livre sĂ©rieux ne sâĂ©crit pas en slang: il sâĂ©crit en trĂšs bon anglais, identique, Ă des vĂ©tilles prĂšs, Ă l'anglais de Londres.Et vous voyez qu'une grande nation, tout aussi Ă©trangĂšre que nous Ă ses origines premiĂšres, croit pouvoir sâexprimer pourtant dans la langue de ses origines, ne cherche pus pour elle dâĂ©volution indĂ©pendante, et nâa jamais, Ă aucun moment, rĂȘvĂ© dâune langue jl'uudrait refaire ce tiiivail de dix siĂšcles qui a Ă©laborĂ© les langues modernes.Et cela quaint nous possĂ©dons sou; la muni nu instrument de prĂ©cision et de plciiilcai que nous savons manier d.ja.I .la quand une langue Ă©trangĂšre complĂšte aussi, nous guette et nous attire, a dĂ©jĂ commence a nous envahir ! Non, xl a est qu une aliĂ©na live: â ou bien nous guide-ions notre langage traditionnel en le prĂ©servant de lOUte tache, en 1 enri cliissant Ă ses sources lĂ©gitimes, â ou bien initie langue future, par lu loi de rĂ©sistance moindre, sera l'anglais, tout simplement.Mais alors mira d.-paru la plus ferme barriĂšre Ă lâabsorption de notre race; alors no;, trois cents ans de culture nationale uuront avortĂ© misĂ©rablement ; nous vogueions vers des destins nouveaux mais oĂč ni vous ai moi, messieurs, ni la mĂ©moire dâaucun de nos Ă©crivains et de nos [HiĂštes n'occuperont la moindre place.te xi'est sĂ»rement pas cette dĂ©-eiteauco que nous voulons.Alors mettons donc en question dans nos thĂ©ories littĂ©raires tout ce quâil nous plaira, exceptĂ© ce premier principe.Aimons ou non la France moderne, mais usons sans scrupule de sa langue, qui t la nĂŽtre, et pour qu'elle puisse nous exprimer apprenons la de mieux COUR DE MAGISTRAT DEMOLITION DâUN VIEIL EDIFICE Une langue nationale pour nous Magistrat DONAT LALANDE prĂ©sidait l'enquĂȘte prĂ©liminaire dans la cause de RAOUL LATOUR vs DAVID GREEN-SPOON.PROPOS PARISIENS en mieux.Que ceux Ăźx (pii il faut le caixadiiiiiisine intĂ©gral le rĂ©alisent au liruuehamp, constable Ă moyen du français intĂ©gral: leur suc- p, ville, de venir avec le cĂšs en cela ne dĂ©pendra (pie de leur : gĂ©nie, car, eu puissance et eu richesse, la langue suffit Ă tout.Me permettrez-vt>;is.en rĂ©ponse Ă votre si cordial accueil, de vous offrir ce simple conseil ! LE DOCTEUR AUTOMOBILISTE la â Alors, docteur, ça xuarclxc clientĂšle 1 â Pas trop, je suis forcĂ© d'Ă©craser moi-meme.LE SOI/V DE VOTRE VUE Pour goĂ»ter pleinement la lecture au foyer, il faut Ă©viter la fatigue des yeux CONSULTATIONS : 10 Ins a.m.Ă 7 lus p.tu.Vendredi et Samedi exceptĂ©s FAITES-NOUS EXAMINER VOTRE VI E SANS RETARD Institut dâOptique Ouimet OPTOMETRISTE-OPTICIEN 4228, rue St-Denis, prĂšs Rachel, MontrĂ©a MHWXrXV./XWWmWWXWWXWUWXXWXWUWXHWWWV L/insecticide le meilleur marchĂ© EprouvĂ© au laboratoire.Extra fort Mtre Camille de .Martigny reprĂ©sentait la ville de St-JĂ©rĂŽme dont M.Lalour est le sous-chef de police, et Mtre Lucien Gendron, de MontrĂ©al, Ă©mit le procureur de la dĂ©fense.Il appert quâen juin dernier, le dĂ©fendeur aurait achetĂ© de la vieille fonte, de la Compagnie de Papier Rolland, pour la revendre Ă la fonder e Viau, de St-JĂ©rĂŽmc.La fonte fĂ»t pesĂ©e sur la balance publique, par le prĂ©posĂ© Ă eut emploi, M.XoĂ© Beauchamp.Quand, le ven-dreili, 18 juin courant.M.Greon-spoon se prĂ©senta au bureau de la fonderie Viau pour recevoir paiement des 274,709 Ibs.de fonte qu'il rĂ©clamait, Melle Couture, comptable Ă lâemploi de Mme Viau, constata quâil y avilit dĂ©ficit dans la quantitĂ© de fonte livrĂ©e.Elle pria donc M.âemploi de a ville, de venir avec les feuillets de I pesĂ©e de la balance publique, afin de les vĂ©rifier avec ceux quâelle dĂ©tenait et ceux (pie Greenspoon possĂ©dait.il ressort de son tĂ©moignage quâil y avait douze (12) feuillets de surplus en la possession de Gi'eenspoon et qui Ă©taient signĂ©s âchef"; axais, que le dĂ©fendeur lui avoua, par la suite, les avoir signĂ©s lui-mĂȘme.La compagnie Viau, paya les billets dĂ»s Ă Greenspoon, moins les douze qui nâĂ©taient pas authentiques.Le chef Lesage reconnaĂźt les feuillets du livret de pesĂ©e de la balance publique de la ville de St-JĂ©rĂŽme.Il nie catĂ©goriquement que ce soit sa si-gaature qui est apposĂ©e au bas des douze feuillets de surplus.Mtre Lucien Gendron, dĂ©clare que lit dĂ©fense nâa pas dâargumentation ?i prĂ©senter Ă ce stage de la procedure, que son client nâa rien Ă dĂ©clarer et aucun tĂ©moin Ă faire entendre.Il demande Ă la Cour, que le mĂȘme cautionnement soit renouvelĂ© jusquâĂ la comparution de son client aux prochaines assises criminelles.Le juge sanctionne cotte requĂȘte faite au tribunal, et la Cour Ăźle magistrat est ajournĂ©e au 25 aoĂ»t prochain.la* Conseil vient de prendre nue dĂ©cision au sujet de lâancienne construction Ă lâarriĂšre du poste des pompiers.Get Ă©difice qui date de prĂšs de 50 ans tombera sous la pelle des dĂ©molisseurs, ces travaux seront sous la direction du contremaĂźtre de la ville, qui donnera de lâouvrage au plus grand nombre de chĂŽmeurs possible.Il est probable que dans un bref dĂ©lai, la ville sera en mesure (lâentreprendre quelques autres travaux (pii seront un gagne-pain substantiel pour les ouvriers, pĂšres Ăźle nombreuses familles qui sont sans travail et se dĂ©sespĂšrent de la situation actuelle.Que tous soient persuadĂ©s du bon vouloir de nos administrateurs municipaux qui font actuellement de grands efforts pour remĂ©dier Ă lâĂ©tat pitoyable des finances Ăźle la ville, et donner un regain de vie Ă la population ouvriĂšre.11 faut partir du principe que le budget des finances municipales Ă©tait dĂ©jĂ entamĂ© de moitiĂ© et plus, en avril dernier, quand lâadministration du maire Chcrrier prit les rĂȘnes du pouvoir, et que, pour sortir de lâimpasse, il faut le temps et beaucoup de prudence, afin de ne pas tomber de Charybe en Scylla.Donc, reprenons confiance, et coopĂ©rons Ă©nergiquement au relĂšvement financier, mais surtout moral, de notre ville et de nos concitoyens.Marc Leber.Nous lisons parfois dans le âSaturday Evening Post,ââ lâhebdomadaire le plus rĂ©pandu des Etats-Unis, de singuliers rĂ©cits do voyages en France.Ils ne sont pas tendres pour nous, mais ils le sont de telle sorte quâon ne sait pas trop sâil faut eu pleurer ou en rire.Prenons ce dernier parti.Un exemple.Un journaliste amĂ©ricain vient de raconter quâil y a partout en France des boucheries cheva- lines, que la viande de cheval est fort goĂ»tĂ©e des pauvres gens et que les AmĂ©ricains sont horrifiĂ©s Ă 1 idĂ©e onâon peut manger du cheval.De Ui Ă conclure que nous sommes un peuple infĂ©rieur, il nây a quâun pus.Au risque de paraĂźtre un sauvage aux veux do mes contrcres iimoii* LâOREILLE JUSTE Le cĂ©lĂšbre musicien Hameau, ren- (|Ul tenait prĂ©cieusement sur ses genoux un affreux petit roquet hai'gueux, se leva tout Ă coup de sa chaise, saisit brusquement le toutou de la dame jâose publier cet aveu: J ai (,t ,j>un gCSte vengeur le flanqua mauvais BAROMETRE UME REVOLTE FEMININE POUR DES FARDS C.P.L.Le plus populaire au monde Destruction sĂ»re et rapide des Mouches, Moustiques, Coquerelles, Punaises, Fourmis, Mites.Fai: au Canada par CANADA REX SPRAY CO., LIMITED, BRIGHTON, ONT.SAINTE-ANNE DU i h r LAI M.et Mme Orner PicliĂ© font part Ă leurs parents et amis de la naissance dâune fille baptisĂ©e sous les soin-, de Marie-CĂ©cile.Parrain, M.TĂ©-Icsplxorc Mc!ançoii, marraine, Aille Dotmlda Lobeau.Porteuse.Arme Alfred Ix-beau, grandâtnntc de lâenfant.Mainten 9 U Pouv°â« de vos et Doll*» «st Ppânne P°U' "eat°* âU' Nous Articles Artic'* 37 e put Lavera* T *»**'* â&*» mĂŽ C.â Variez, vos aliments.l>.â Servez-vous du lait de diffĂ©rentes maniĂšres.7.ââą Evitez de manger trop et trop vite.Habitudes H.â Voyez Ă ce que vos intestins fonctionnent au moins une fois par jour.Plus souvent est mieux.9.â Debout, assis ou en marche, tenez-vous droit.10.â Evitez des drogues dangereuses.U.â Cultivez la propretĂ© et Ă©vitez les maladies.12.â Subissez un examen mĂ©dical One fois par an.13.Travaillez fort mais divertis-Š ez-vous et.reposez-vous aussi.I l Soyez joyeux et libre de tous soucis.LE SOIN DES YEUX Y Pour fortifier la vue et dĂ©gonfler les paupiĂšres aprĂšs un travail fati-.Ciuil ou une veille, on verse trente Ă quarante gouttes de brume de Horn V||nli dans le creux de lu main, on trotte vivement les mains lâune contre lâautre et ou les prĂ©sente aussitĂŽt 'levant les veux pour y luire pĂ©nĂ©trer tes vapeurs qui s'Ă©chappent des mains.CONTRE LES PIQURES DâABEILLE u la campagne, il arrive souvent (|ue lâon soit piquĂ© par une abeille, surtout Ăč lâĂ©poque oĂč les es-f*tims sont dĂ©rangĂ©s par la rĂ©colte du "âici.La piqĂ»re d'abeille est trĂšs dou-h'tireuse, parce que, gĂ©nĂ©ralement, I insecte.Ud.-.-.e son dard dans la plaie.Bi lâon se trouve en pleine campagne, h'in de toute habitation, on ne peut recourir mi traitement qui consiste Ăč appliquer sur lâemlroit blessĂ© de l'alcali mĂ©langĂ© dâhuile, ou de lâeau vinaigrĂ©e; alors le remĂšde le plus sim- ple est de frotter la partie blessĂ©e avec du serpolet, du thym, de la lavande ou de la laitue.Le sue de ecs plantes calme instantanĂ©ment la doute ur.CORPS ETRANGER DANS LâOEIL Souvent un corpuscule, une poussiĂšre pĂ©nĂštre dans lâoeil, se glisse sous la paupiĂšre.Lâoeil si dĂ©licat sâirrite, rougit, pleure et la souffrance augmente.Si on ne voit pas la petite saletĂ©, cause de tout le mal, un bon moyen consiste Ă verser dans l'oeil avec un compte-gouttes une goutte d'huile dâolive.La poussiĂšre est entraĂźnĂ©e et l'huile adoucit les parties enflammĂ©es et fait disparaĂźtre la souffrance.FEMMES ET LâINDUSTRIE D'aĂźnĂ©s une analyse faite par le Eu rca u du Travail des femmes, pour les Etats-Unis, 29.9 pour cent des femmes mariĂ©es amĂ©ricaines Ă©taient engagĂ©es dans des etablissements industriels en 1930 contre 25.8 en 1920.Ceci est une trĂšs forte augmentation dans ce domaine et prouve la nĂ©cessitĂ© pour la l e unie mariĂ©e de quitter -en foyer pour aller gagner la subsistance de la famille.MICHELLE EPAULE DE MOUTON SUCCES Faites dĂ©sosser entiĂšrement une Ă©paule de mouton.Avec six eJiampi- LA CRISE ALLEMANDE AVIS IMPORTANT _ 'gnons crus, 3 onces de jambon cru, du lâollr toute La situation financiĂšre de lâAllemagne s'est trouvĂ©e soudainement considĂ©rablement aggravĂ©e par la faillite d'une manufacture de BrĂšme, qui entraĂźne dans sa chute une des plus grosses banques allemandes, la.1 gouvernement y voit une telle menace la v ie Ă©conomique du pie un large mouchoir de mousseline, 'l*ââą!.»â> oignon lmeliĂ© et passĂ© au 'T1 11 SLâ dâintervenir de soie ou de georgette non plus nouĂ© beurre, une gousse dâail, 3 onces de dâraclement dans le contrĂŽle des dcvi-n ut ou r du poignet mais simplement milâ ,lu ])ilin trempĂ©e dans du bouillon sâ* .monĂ©taire*.On se rappelle quâen tenu Ă la main.las fleurs artificielles !'1 E'essĂ©e, faites un hachis bien us.sni- l;,J ! ,,u 11 ,1'â s(â l,ortor il c!Šâelles soient cachĂ©es par un pneu de 'rechange, le par.-elmes, etc., ni avec un bout de corde ou de broche, l'iurcz-h s tels (pic requis pur la loi, et luit( .- laver lorsquâelles sont couvertes de poussiĂšre ou de bone.FREINS F.itcs inspecter vos tie ns de temps ci, timp-.; votre sĂ©curitĂ© et celle des .âąnitres personnel ur la ro le en dĂ©pendent.Si vous ne pouvez immobil ser v->-Irc voiture dan.les distances suivante,, vos t ri iu- ne sont pus en bon ordre.A itni- vite e de 20 milles Ă lâheure : tr; ins sur deux roue-, 40 pieds; freina sur le.qun re roues 25 pieds.A.une vite s:- de 30 mille- Ă lâheure: iYein; -ur ile.x roues, 90 pied-.; freins sui les quatre roues, 5(1 pieds.A une vite -e de 40 milles Ă lâheure: Freins sur deux roues, IM) pieds; t reins, sur le quatre roues, 100 pied âą LUMIERES RĂ©duise:: lâĂ©clat de vos lumiĂšres dâavant lo.oquc vous rencontrez un lu- prix du beurre baisse toujours.Il se vendait TRENTE-CINQ SOUS au temps des Ă©lections, sous lu rĂ©gime libĂ©ral.Les conservateurs avaient promis que, sâils Ă©taient Ă©lus, on verrait MONTER le prix du beurre.Or le beurre ne vaut plus que VINGT SOUS.Le beurre a donnĂ© lieu au parlement Ă une grosse discussion.Et les libĂ©raux ont force le gouvernement Bennett dâadmettre que, depuis qu il pris le pouvoir, ou avait laissĂ© entrer au Camilla DES MILLIONS DE jIVRES DE BEURRE DâAUSTRALIE, et Ă un PRIX BEAUCOUP PLUS BAS que le beurre de la Nouvelle-ZĂ©lande.On voit ici toute lâhypocrisie de ees bous bleus.En vent-on la preuve ?Quâon lise les extraits suivants des dĂ©bats de la Chambre dâOttawa.Le 25 mai dernier, l'honorable M.Euler (libĂ©ral) posait au ministre de âAgriculture la question suivante: âDans le mois d'avril dernier (1931), il nâest entrĂ© que 7,000 lbs de beurre de la Nouvelle-ZĂ©lande, mais nitre vĂ©hicule, ou disposez-li s de maniĂšre Ă ne pas Ă©blouir les autres conducteurs ou les piĂ©tons sur la route.Gardez vos lumiĂšres allumĂ©es depuis une heure aprĂšs le coucher du soleil jusquâĂ une heure avant son lever.Ne laissez pas votre automobile arrĂȘtĂ© au cĂŽtĂ© du chemin, sans lumiĂšre, lorsquâil fait nuit.SILENCIEUX est entrĂ© 500,000 lbs de beurre nus-malien.Le gouvernement d'Australie payait, six eent'uis la livre aux export rieurs de beurre.L ancien gouvernement libĂ©ral considĂ©rait cela comme du DUMPING (de lâimportation illĂ©gale).Quâa fait le.nouveau gouvernement Bennett pour empĂȘcher lu '?L'honorable M.Weir (ministre de lâAgriculture conservateur).â ConsidĂ©rant quâau nouveau traitĂ© devait ĂȘtre conclu avec lâAustralie, NOUS NâAVONS PAS CRU DEVOIR PRENDRE ACTION CONTRE UNE NATION SOEUR.Lâhonorable M.Euler.' I oui-quoi alors nous avoir reprochĂ© notre attitude Ă lâĂ©gard de la Nouvelle-ZĂ©lande, qui Ă©tait aussi une nation soeur?â Ce ministre de M.Bennett admet doue quâil nâa pas voulu empĂȘcher le beurre dâAustralie d'entrer au Canada, alors quâil se vendait SIX SOUS PLUS BAS que celui de la Nouvelle-ZĂ©lande.Plus tard, dans la discussion, le gouvernement.Bennett a admis que PLUS DE SEPT MILLIONS de livres de beurre avaient Ă©tĂ© importĂ©es au Canada, depuis dix mois.Les bleus prĂȘchaient contre rentrĂ©e du beurre au Canada; mais, EN FERMANT UNE PORTE, ils EN ONT OUVERT UNE AUTRE.Ce qui est plus important que de savoir combien de beurre est entrĂ© au Canada, câest EE PRIX Al Ql i'.E 11.SE VEND.Demandez-vous, cultiva tours, ees simples questions: RECEVEZ-VOUS AUTANT POUR VOTRE BEURRE QUE VOUS RECEVIEZ SOUS LE REGIME LIBERAL 7 LE BEURRE SE VENDAIT-IL MIEUX DANS LâETE DE 1930 QUE CETTE ANNEE ?AVEZ-VOUS GAGNE AU CHANGEMENT I)E GOUVERNEMENT 1 Non, assurĂ©ment: M.Bennett et les conservateurs vous ont ODIEUSEMENT TROMPES.VENTE PAR LE SHERIF AMS PUBLIC est par le p*rĂ©3ent donnĂ© que les TERRES et HERITA GES sous mentionnĂ©s ont Ă©tĂ© saisis il seront vendus aux temps et licui respectifs, tel que mentionnĂ© plus bas FIERI FACIAS DE TERRIS COUR SUPERIEURE Canada, Province de QuĂ©bec, District de Terrebonne.No.3052 .MA G LOI RE CI 1A R BON X EAU, ,le Saint-JĂ©rĂŽme, demandeur: meme Nâouvrez pas le silencieux de votre machine; eet appareil doit ĂȘtre tenu en opĂ©ration en tout temps et partout.Lâappareil avertisseur ne doit ĂȘtre utilisĂ© que comme signnl de danger.Ne vous en servez pas pour faire un bruit inutile, surtout dans le voisinage dâun liĂŽptal on dâune Ă©glise durant les heures de service.Ne faites pas usage de l 'appareil avertisseur, exceptĂ© dans un cas dâurgence, entre minuit et six heures du matin.ACCIDENTS Faites rapport au Bureau du Revenu de tous b-s accidentsâ il 'automobiles dont vous avez connaissance.JOSEPH GAUTHIER, ,b, lieu, dĂ©fendeur Comme appartenant au dit dĂ©fendeur lâimmeuble suivant, savoir: Un emplacement faisant partie du lot numĂ©ro 51 (P.No.51 ; des plan et livre de renvoi officiels de la ville de Suint-JĂ©rĂŽme, d'une largeur de 305 pieds, plus ou moins, par 174 pieds de profondeur, plus ou moins, mesure anglaise, tel que bornĂ© actuellement connue suit : en front par une rue projetĂ©e, en arriĂšre par partie du lot No 49 des dits plan et livre de renvoi officiels (la succession Ouimet), dâun cĂŽtĂ© par le chemin du fer C.P.R.et de lâautre cĂŽtĂ© par lâautre partie du dit lot No 51 (ci-devant C.Desjardins, aujourdâhui E.ThĂ©ricu ou reprĂ©sentant) â avec maison et autres bĂątisses dessus construites.Pour ĂȘtre vendu Ă la charge dâun (âą(institut de $400.00 payable par i-i-n-li annuelle de $24.00, le 29 septembre de chaque annĂ©e et tel que constituĂ© le l(i octobre 1921, par acte devant T.Toupin, notaire.Puis transportĂ© eu faveur de 11.E.Desjardins, par acte passĂ© le 3 septembre 1925 et enregistrĂ© sous le No.S7938 au bureau (lâenregistrement du comte de Terrebonne.Pour ĂȘtre vendu Ă la porte de l'Ă©glise paroissiale catholique de Saint-JĂ©rĂŽme, comtĂ© de Terrebonne, le DIX-HUITIEME jour dâAOUT 19.11 Ă DIX heures de l'avant-midi (heure avancĂ©e).Bureau du shĂ©rif.J.-W.Cl'R Saint-JĂ©rĂŽme, le 13 juillet 1931.1 f.31-7-31 GIN HOLLANDAIS IMPORTE AUTHENTIQUE I BOUTEILLE 10 ONCES La qualitĂ© et In saveur hollnh-' daises antiques cĂ©lĂšbres dfiGin y de :KiiypĂšr ne.viennent que de lu Hollande et.ne peuvent ĂȘtre reproduites.A âą âą : .Aussi vendu en bouteilles de 26 onces $27° .40 onces *4.oo / «IN ae KUYE>ER AâaccvpfCJ pas de tucc/ilttn/ Aucun n'ett aulhcnliqut âąam celle «i*nature.JOHN de K U Y P E R & SON, Dint illn leur* Maison fondĂ©e ci» Ih93 Rotterdam - Hollande GENEVA n mm â iâii.se IjiiiiIm Ion I la pal prĂźmes rtivH St-Pniil , t St.Sâ|pM «., Mont-r«-al.Icrn Iroquoi* vn in n graml nomlirt al laquĂšrent tonie In journĂ©e iââjH forent finalement repoussé».nvee rie loorriesnerles 'âą((((.KCIK.IIH LA BIERE QUE VOTRE ARRIĂRE-GRAND-PĂRE BUVAIT FONDEE A MONTREAL 1786 LâAVENIR DU NORD, VENDREDI, 31 JUILLET 1931.__tVi join's ilermer.s, M.le curĂ© Martin bĂ©nissait le mariage de Mlle \lilĂ©a Clavelle, fille de M.Louis Oa-velle avec M.AurĂšle Labelle, fils de M et Mme IleriuĂ©uĂ©gilde Labelle.Rendant la messe, le programme mu-ieal fut exĂ©cutĂ© pur la chorale des Entants de Marie, sous la direction de Mlle Marie-Anna Meilleur.Mlle Marguerite Ethier touchait lâorgue, accompagnĂ©e au violon par Mlles CĂ©cile Ethier et Germaine Charbouneau.La quĂȘte fut faite par deux Enfants de Marie: Mlles Marguerite Charbouneau et Simonne Morin.M.Clavelle accompagnait sa fille et M.Labelle Ă©tait le tĂ©moin de son fils.Mlle, lßéraugĂšre Clavelle et Reine-AiniĂ©c Labelle Ă©taient les demoiselles dâhonneur.MM.Damien Labelle et Oscar Lor-tie Ă©taient garçons dâhonneur.Les petites Anna Courlcmanche et Rachel Godiller agissaient comme bouquetiĂšres.AprĂšs la cĂ©rĂ©monie, il y eut rĂ©ception chez les parents du mariĂ©.M.et Mme Labelle partirent ensuite pour un voyage Ă MontrĂ©al.lâarim ies invitĂ©s venus du dehors pour assister Ă ce mariage, on remarquait : MM.ClĂ©ophas PrĂ©vost, Antonio Gauthier, Armand et Ernest Perreault, Miels Fernande Perreault et Lamelle aGuthier de Saint .Invite; M.et Mme Adrien Meilleur, Mlle Alice Meilleur, .MAI.Isidore, Paul-Emile, Lucien et RĂ©mi Meilleur de Val-Barrette; Mlle Laurette Lajeunesse de Mont-Laurier.LESAGE â DerniĂšrement, Ă lâĂ©glise de St-Erainjois-Xuvier Ă Lesage, tut bĂ©nit par AI.lâabbĂ© J.-A.BeausĂ©jour, le mariage de Aille ThĂ©rĂšse BeausĂ©jour, Idle de Al.E.BeausĂ©jour, dĂ©codĂ©, avec AI.Paul-Emile La fond, tils de Al.Pierre Lafoml, de Saint-lterinas.Les jeunes filles de la paroisse i l MAI.Oscar BeausĂ©jour et Stanislas f hivel, violonistes, exĂ©cutaient le pro.gramme musical.Parmi les invitĂ©s, on remarquait: âąMme F.BeausĂ©jour, Ai.et Aime Pierre Iadond, AL et Aime Ncpveu, M.et -Mme AhlĂ©ric Fournier, M.et Mme iRodrigue BeausĂ©jour, M.FĂ©lix Beau-sĂ©jour, AL et Mme Lucien BeausĂ©jour, Al.cl Aime Henri BeausĂ©jour, AL et Aime Henri Renaud.Aime P.BcuusĂ©-jour, AI.et Aime Dorius Fi lion, Al.cl Aime Joseph Marchand, Al.et Aime AhlĂ©ric Sigouin, AL et Mme EueĂŒde Lesage, Mme AhlĂ©ric Renaud, Mme CĂ©lĂ©bration de 15 annĂ©es de SuccĂšs - Dt * DĂ©monstration dramatique des commoditĂ©s du Frigidaire * ?Souvenirs Ă tous les visiteurs Ne manquez pas de nous visiter d'ici quelques jours.Entre autres choses nous donnons une dĂ©monstration dramatique des qualitĂ©s d'endurance de la Porcelaine du Frigidaire.Nous dĂ©montrons qu'elle rĂ©siste Ă la chaleur, aux chocs et aux Ă©gratignures que mĂȘme le jus de citron ne peut tacher la porcelaine de l'intĂ©rieur.Nous montrons de plus comment le RĂ©gulateur du l'roid accĂ©lĂšre la congĂ©lation â comment lâHydrateur rafraĂźchit mĂȘme les lĂ©gumes fanĂ©s-âcomment le Tiroir Ă Glace Quickube dĂ©gage les cubes de glace Ă la moindre pression du doigt.Il y a des souvenirs pour tous ceux qui nous visitent, et une offre dâanniversaire trĂšs spĂ©ciale pour ceux qui achĂštent maintenant â sans compter que vous pouvez ne payer que SH) en accompli* et la balance est arrangĂ©e pour vous convenir.âpRCEL âą*T* AdĂ©lard Hotte, AL et Mme Oscar BeausĂ©jour, AL et Mme Rosario Mo-lui.AI.et Mme Emilieu Morin, Mme G.Cliupleaii, Ailles Alphonsine, Antonia, Anne-Marie Lifoiul, LĂ©ontine Pi-lion, Marie-Ange Dufresne, Marie-Bertlie Ncpveu, Marie Blanche, Annette Daoust, Rose-Ange et Simonne Sigouin, Koine-AiniĂ©e et Lucienne Mouette, Yvette et Rita Renaud, Marie-Paulc et Pierrette f'hartier, Germaine Foisy, Gabrielle Filion, Pierrette BeausĂ©jour; AIAI.llouorius el Augus-tia Lafoml, Edgar et Jean-Paul Nep-veu, Conrad et Victor Fournier, AurĂšle Saint-Jean, Oscar SauvĂ©, Jean David Filion, Stanislas et Lionel Clave), Louis BeausĂ©jour, Roger Renaud el plusieurs autres.Le vin fut servi chez Aime F.Beau-sĂ©jour, mĂšre de lu mariĂ©e.Les nouveaux Ă©poux sont ensuite partis pour Ottawa.A leur retour il y eut rĂ©ception chez le pĂšre du mariĂ© Ă Saint-llermas, AL Pierre La-fond.Nous offrons aux nouveaux nos voeux de bonheur.epoux, LAC DES ECORCES â De passage nu Lac des Ecorces, Mme Casimir 1-utour de Mont-Rolland, Mme Ida David son fils Rolland, Aille Lucier Aâiger de MontrĂ©al.Les invitĂ©s de Al.et Mme Georges Vigor du Lue des Ecorces.De plus ont visitĂ© Val-Barrette, AIont-Laurier et Ferme-Neuve.Oes voyageurs ont Ă©tĂ© enchantĂ©es des routes et de plus enchantĂ©es de la maniĂšre dont elles ont Ă©tĂ© reçues chez AL Georges Vigor et AL Ernest Vigor du Lac des Ecorces, et chez Al.IsaĂŻe Godiller de Ferme-Neuve.Elles ont aussi rendu visite Ă Al.ZĂ©phirin Dorion de Mont-Laurier.Elles ont visitĂ© une cousine, Mme Sigouin (nĂ©e* Albina Lauzon).Elles ne sâĂ©talent pas vues depuis 212 ans.Quelle belle rĂ©ception.Un gros merci Ă tous ees braves gens du Nord.Le voyage sâest fait en auto.LA MALADIE DE COEUR SAINTE-SOPHIE â Dimanche dernier, AL et Aime Edouard Labelle, Aime Aâve Pierre Ln-belie, Al.AndrĂ© Lanthier.Aille IrĂšne Labelle, sont allĂ©s rendre visite Ă AL JĂ©rĂŽme GuĂ©nette, de CĂŽte Double.HUBERDEAU â Les travaux pour la const ruction de notre Ă©glise sont commencĂ©s depuis linĂ©iques jours; cette entreprise est sous lu direction de AL Wilfrid Lnlon-dc, entrepreneur gĂ©nĂ©ral de Kiguud.VENTE PAR LE SHERIfIaĂŒ COIN DES RIEURS AVIS PUBLIC est jiar le prĂ©sent donnĂ© que les TERRES et HERITAGES sous mentionnĂ©s ont Ă©tĂ© saisis et seront vendus aux temps et lieux respectifs, tel que mentionnĂ© plus bas.FIERI FACICAS DE BONIS ET DE TERRIS COUR SUPERIEURE Canada, Province de QuĂ©bec, District de Terrebonne.No 2002 DA AIE AI A RIE A/ELI E TIII-VT ERG K, Ă©pouse de A.C.OSWALD LIPPE, de .MontrĂ©al; demanderesse vs A LPHOX SE-CAA11LLE-OSWALD ! LIPPE, de Sainte-ThĂ©rĂšse, dĂ©fendeur; |«S.LEOPOLD XAXTEL, avocat, de â il y a beaucoup de touristes en notre rĂ©gion cette annĂ©e; un grand nombre y sont attirĂ©s par la beautĂ© |Saint-JĂ©rĂŽme, distrayant, de nos montagnes, de nos riviĂšre;, et j de nos hies; le Calvaire et la grottt j de N.D.de Lourdes attirent aussi beaucoup de visiteurs.SHAWBRIDGE Lu nomination pour les Ă©lection municipales de Shavvbriclgc a eu lieu 27 juillet 1931.Les candidats suivants ont Ă©tĂ© Ă©lus par acclamation: Conseillers: AIAI.EmĂ©ry Lachance, leuxiĂšnie tenue; A.Boyer, quatriĂšme terme; A.Shavv, deuxiĂšme terme; W.oit, A.-E.Cleary, H.Lachance.â Mlle Adrienne Lalonde, de Ver-liun.MontrĂ©al, est actuellement chez AI.Obier Giroux pour y passer la saison dâĂ©tĂ©.AI.Vinnncy Latour, de Laval sur le Lac, vient passer aussi tous ! dimanches.â AL Roland Desjardins, tĂ©lĂ©graphiste du C.P.R., Ă©tait de passage Ă Sainte-Agathe dimanche dernier.â AI.el Aime EmĂ©ry Laehancc rĂȘvaient dimanche, Ă lâoccasion de Ăźniiivcrsnire de naissance tic leur fille Al a rie-A lige: AL et Aime.Zenon Alailhot, AL cl Aime L.-O.Leblanc, AL ci Aline P.Lauzon, cl leurs enfants.â Aline AI.Stewart et sa fillette Jacqueline Ă©taient en visite chez AL et Aime Jeffrey Dtimcsnil, samedi et dimanche.Il y a il» comme il v sottises des sot .bien habillĂ©es, trĂšs bien vĂȘtus.Chamfort La maladie de coeur est plus difficile Ă contrĂŽler que lu tuberculose.Dans le cas de la tuberculose, il nous est possible de dĂ©crire la maladie trĂšs dĂ©finitivement, et tout le monde en connaĂźt les symptĂŽmes, et ils savent aussi quel traitement lui convient et les moyens Ă prendre pour la prĂ©venir.Il ilâen est pas ainsi avec la maladie de coeur qui se dĂ©clare sous maintes formes, dont chacune dâelles a ses propres symptĂŽmes, et chacune demande un traitement particulier.Quand une partie du coeur estâaf-foctĂ©e, nous disons que la personne souffre de maladie organique du coeur.La gravitĂ© de lâĂ©tat dĂ©pend de quelle partie du coeur est malade et du degrĂ© auquel la partie est affectĂ©e.Il est donc nĂ©cessaire que lâĂ©tat du malade soit bien Ă©tudiĂ© par son mĂ©decin afin que celui-ci puisse ordonner le traitement convenable.Certains individus souffrent dânnor-malitĂ©s du coeur depuis la naissance, mais la plupart des cas de maladie de coeur dĂ©butent au cours dâautres maladies.Les foyers dâinfection qui siĂšgent partout dans le corps rĂ©pandent.leurs poisons dans le sang et ittcignent ainsi le coeur.Tels foyers dâinfection sont les amygdales et les dents malades, et nous devons les raindre ainsi que le rhumatisme qui ne doit pas ĂȘtre considĂ©rĂ© comme de peu d'importance chez les enfants, parce quâil affecte parfois le coeur.I.Lan tin, famille Gustave S Eouqnets spirituel;.: GĂ©rard Paquette.\l ! !,-guy, Lac des Iles, Ml; Mme MagloLe (la.:lio-Adolphe Chartrand, et Aline LĂ©o C; nui.TĂ©lĂ©grammes uc Ailles S.Chartrarnl, MontrĂ©al, Alcide ('fit AI.Richard (âliait lire du coii.-.cil d loin!» Mo.2410.â AI.et Mme enfant ;, Mme H.tauls, de RoxĂźon passage a Alont-Ă jeudi derniers.-Mlle Pauline Monder, ĂągĂ©e de quatre ans, fillette du Dr Alomlm, chef du bureau sanitaire de Mon; Laurier, a Ă©tĂ© heurtĂ©e par un auto, dimanche soir.Trans|»orlcc chez le Dr T.LncHhpellc, cils expira pmi aprĂšs.Mos .sympathies it la tam.lle fie Dr .Mondor.â AL et Mme Yves Lamarche ont lâhonneur dâannoncer Ă leur, parents et amis la naissance d'une fille bapti sĂ©e Marie, ThĂ©rĂšse, Huguette.Parrain et marraine M., ; Mmi Mathias laieasse de Saint Invite grand-parents de lâenta'' Porteuse Mme Honat Fortin ausri dr Saint-Jo vite.â M.et Aime Jean Gingras et leurs enfants Guy et Huguette, AL et Mme RenĂ© Gauvin, de AlontrĂ©al, Ă©taient de passage Ă Mont-Laurier ces jours der- II.Mont c; lu Poirier cl -c- t Pond, Ă©taient t âą cr, mercredi ebez M Juif Clc CEREALE QUI GUERIT LA CONSTIPATION ARGENT A EMPRUNTER â LâOeuvre et Fabrique de lu paroisse de Hitberileau emprunterait sur billet Ă 5% dâintĂ©rĂȘt pour la construction de l'Ă©glise de lluberdcau.S'adresser Ă Al.le CurĂ© J.-L.Pilou, pire, ltuber-dcau, P.Q.3 f- 31-7-31 DAME DISTINGUEE dĂ©sire place dans presbytĂšre ou citez veuf avec un ou deux enfants.Bonnes rĂ©iĂ©rences.S'adresser Ăč Mme Trade!, poste restante, Saint-JĂ©rĂŽme.1 f.31-7-31 â Demande Ă emprunter pour le premier aoĂ»t et premier septembre, diffĂ©rents montants de $1000.00 Ă $10,9(10.00 pavera filg'/Ă©, garantis sur propriĂ©tĂ©s neuves situĂ©es prĂšs Ă©glise et Ă©coles.Ecrire de suite Ă A.Bour-ret, 838(1.Saint-GĂ©rard, MontrĂ©al.Captes professi°Pr conditions, chance pour une gro-e famille.Sâadresser Ă Olivier I*a-marelic, New Glasgow, (âo.Terrebonne.A \ KNOB L â TrĂšs bon gravier r1â âą ' 1 u» on pour les chemins, Ă â âą < itiT'iiĂ©.Sâadresser Ă K- ' " J i b oâą :ii:, 1*'J/ nie Saint CĂŻeor-101 o, J A.II.MeCubbin, â i o.,r.Man.321.\ \ i.sl>.(!,.210 acres .L donne a si que je ne 1 '' 1â - re-piui-ablc des duties enn-â " 11 ' Šâ â-'n mon nom, de qui que ce '!â*Š âą'âą q'ii 'file ce oit, uns une autorisation de nui ma ».SignĂ©: Paul E mil L'as moud.Saint JĂ©rĂŽme, P.QuĂ©.3 f.17-7-31 A \ ENDRE n Mont-Laurier, Ăč 3 'âąipeiits du village, lui emplacement de 1.0 pied de long, un coin idĂ©al pour commerce dâĂ©picerie.Ce lot est suffisamment grand pour y bĂątir 5 °" ° maisons.Bon marchĂ© pour un prompt acheteur.Sâadresser il Joseph Gagnon, Mont-Laurier, B.P.Rapide Šik-llQrjgnal, Ci,.libelle.________ Si vous dĂ©sirez vous procurer des renards Noir ArgentĂ© enregistrĂ©s, prolifiques et de haute qualitĂ©, Ă©cri-vez-moi, ou venez voir ma renardiĂšre.Une visite vous convaincra de la haute qualitĂ© de mes sujets.Je fournis gratuitement Ă mes clients tous les renseignements nĂ©cessaires pour assurer leur succĂšs.LA FERME DE FOURRURE DHUBERDEAU C.Ă.Brosseau, Prop.H iherdeau l'otn \«k rĂ©par.itions de maisons, on* dâii hbmclii sjige, l.piss:igc, pmn-lur et meimiserie gĂ©nĂ©r-do.IMHX MODIQUBS Adiussez-vous Ă F.E.MARTINEAU 8357 Henri Julien DUpotil .HoÂź MONTREAL Pourquoi a.hjtcr votie pain des boni .age.ii -, do MontrĂ©al ?QUAND I,A BOULANGERIE V AILLA : IC O U RT voua offre u"6 meilleure marchandise Ă meilleur marchĂ©, livrĂ©e Ă votre porte.Livraison Ă domicile.24 oz pour 7c.Farine $2.00 le 100 lbs.ALVAREZ VAILLANCOURT, P'°P- A\ ls AUX CHASSEURS â
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