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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-JérÎme en 1897. [...]

FondĂ© Ă  Saint-JĂ©rĂŽme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri PrĂ©vost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libĂ©ral de Saint-JĂ©rĂŽme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La mĂȘme annĂ©e, Jules-Édouard PrĂ©vost, frĂšre du Dr PrĂ©vost, est nommĂ© rĂ©dacteur en chef et Ă©diteur du journal.

Jules-Édouard PrĂ©vost crĂ©e une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter Ă  son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor Ă©conomique de Saint-JĂ©rĂŽme et de la rĂ©gion des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, annĂ©e durant laquelle Jules-Édouard PrĂ©vost en devient propriĂ©taire.

Par son appartenance Ă  la famille PrĂ©vost de Saint-JĂ©rĂŽme, Jules-Édouard est hĂ©ritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposĂ©s comme figures marquantes de Saint-JĂ©rĂŽme et des Laurentides au cours du XIXe siĂšcle. LibĂ©ral modĂ©rĂ©, il appuie Wilfrid Laurier Ă  Ottawa et les libĂ©raux Ă  QuĂ©bec. Jules-Édouard travaille de prĂšs avec son cousin Jean PrĂ©vost, dĂ©putĂ© libĂ©ral de Terrebonne Ă  QuĂ©bec de 1900 Ă  1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 Ă  1936. Jules-Édouard PrĂ©vost est lui-mĂȘme dĂ©putĂ© libĂ©ral fĂ©dĂ©ral de 1917 Ă  1930, puis sĂ©nateur jusqu'Ă  sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des rĂ©formes en Ă©ducation, domaine dans lequel PrĂ©vost est trĂšs impliquĂ©. Cela l'amĂšne Ă  subir les foudres de la presse catholique et Ă  se faire rabrouer Ă  de multiples reprises par l'Ă©vĂȘque de MontrĂ©al, Mgr BruchĂ©si. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergĂ©.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvriÚres et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bùcle et Valdombre), du frÚre Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premiÚres armes au début du siÚcle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problĂšmes de santĂ© poussent Jules-Édouard PrĂ©vost Ă  vendre L'Avenir du Nord aux frĂšres Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriĂ©taires et leurs investisseurs sont d'allĂ©geance conservatrice, mais Jules-Édouard PrĂ©vost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des diffĂ©rends qui amĂšnent les frĂšres Parent Ă  lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mĂšneront une lutte acrimonieuse durant quelques annĂ©es. Jules-Édouard PrĂ©vost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 Ă  1960, annĂ©es durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriĂ©taire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allĂ©geance libĂ©rale et s'oppose Ă  l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montrĂ©alaise rend la vie difficile au journal. GĂ©rald Cyr lui donne un format tabloĂŻd en 1965, mais le journal disparaĂźt en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dÚs sa premiÚre année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon réguliÚre, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), BibliothÚque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la RiviÚre-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siÚcle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-JĂ©rĂŽme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 31 juillet 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1931-07-31, Collections de BAnQ.

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CHENIER NI MK KO 30 1897-1931 SEUL JOURNAL ou DISTRICT de EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-QUATRE ANS.1897-1931 ‘LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PRC .ERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) ABONNEMENT : $2.i>ar annĂ©e.PubliĂ© par 'a Cie de Publication do St-JĂ©rĂŽme LtĂ©e.Directeur politique: Honorable JULES-ED.PREVOST, HENRI GAREAU, PrĂ©sident SAINT-JEROME, P.Q.SecrĂ©taire do la RĂ©daction: ANDRE MAGNANT.JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO.LABELLE VENDREDI, 31 JUILLET 1931 “ BENNETT FIRST ” < st non nions vrai que cctlo situai ion ist aussi In consĂ©quence do la politique maladroite de M.Bennett.Lui (pii devait faire merveille, (pi‘a-t-il fait .jusqu’ici 1 Protectionniste doctrinaire tĂȘtu, cet homme ne veut lien voir ni rien entendre que lui-mĂȘme.On peut dire qu’il a substituĂ© Ă  sa devise Ă©lectorale Canada First, les mots Bennett First.Tout le momie en souille, mais il ne parait pas s’en soucier le moindrement.Il s’arroge tous les droits; il cumule trois ministĂšres; il bouscule ses partisans et mĂȘme ses ministres.Il mĂšne tout le monde avec la morgue d'un potentat.Il traite les dĂ©putĂ©s haut la main.Il ne se contente pas de gouverner, il veut rĂ©gner.Il nomme son bciiu-frĂšre ambassadeur Ă  Washington; il s’installe eu ChĂąteau Laurier, — propriĂ©tĂ© de l’Etat —, comme un roi; ;i! se fait construire par les chemins de fer nationaux, nu char privĂ© qui est d’un luxe princier.Dans les remaniements du tarif, les grosses compagnies sont favorisĂ©es et si on l'avait laissĂ© faire, il aurait remaniĂ© l’impĂŽt sur le revenu de maniĂšre Ă  diminuer la taxe payĂ©e par les multi-millioiinairo.s.Toujours et en tout c’est Bennett First et non plus Canada First.Chaque jour, il prend de plus en plus figure de dictateur.Ne veut-il pas, en ce moment, s’emparer du droit constitutionnel que possĂšdent les reprĂ©sentants du peuple de contrĂŽler l’emploi des fonds publies et d’auto riser le recours Ă  la force armĂ©e ?Le Canada First des Ă©lections gĂ©nĂ©rales de 1930, est Ă©clipsĂ© par le Bennett First du gouvernement tory dont le Canada est affligĂ©.Pour peu que ce rĂ©gime dure, il en sera fait des prĂ©rogatives du gouvernement responsable et du contrĂŽle des alTuires publiques par les reprĂ©sentants du peuple.Mais nous comptons sur le bon sens des Canadiens, peu importe Ă  quel parti politique Us appartiennent, pour faire avorter le coup d’Etat rĂȘvĂ© par le chef tory.Jusqu’à prĂ©sent, la poli tique Bennett First ne jouit pas d'une grande popularitĂ©.IjOs propres partisans du premier ministre en sont vraiment ennuyĂ©s.Et cela se comprend, quand on voit les rĂ©sultats dĂ©sastreux obtenus jusqu’ici par ce chef matamore.C’est l’occasion de rappeler ce qu’a Ă©crit Balzac: “La possession du pouvoir quelque immense qu'il peut ĂȘtre, ne donne pus la science de s'en servir.” En voulant luire son petit NapolĂ©on, M.Bennett court Ă  sa perte.Et.ce sera tant mieux jxitir le Canada.JEP FETE GRANDIOSE A SAINT-JEROME DIMANCHE LE 2 AOUT 1931 HOMMAGE DU COMTE DE TERREBONNE A LTIONORABLE ATHANA-iE DAVID, DE RETOUR D’EUROPE.BENEDICTION D’UN PONT ET DU POSTE DE POLICE De hautes personnalitĂ©s politiques et religieuses se joindront dimanche prochain aux citoyens du comtĂ© de Terrebonne, pour offrir un tĂ©moigmige d’estime et de reconnaissance Ă  l'honorable secrĂ©taire Provincial, qui a si dignement reprĂ©sentĂ© la Province de QuĂ©bec, e.n France, lors de son rĂ©cent voyage d'Europe.Le comtĂ© de Terrebonne est lier Ă  juste titre de son reprĂ©sentant Ă  la LĂ©gislature.Dans un ralliement de toute la population du comtĂ© ou acclamera hautement l’homme d’Etat qui sĂ»t faire honneĂ»r au Canada-Français le l’autre cĂŽtĂ© de l'ocĂ©an, en mĂȘme temps que tous, jeunes et vieux accourront des paroisses environnantes, pour ovationner l'honorable ministrt, qui a largement contribuĂ© depuis une quinzaine d’annĂ©es au progrĂšs, Ă  l'avancement du comtĂ© de Terrebonne.Cette fĂȘte organisĂ©e par un groupe d'hommes influents de St-JĂ©rĂŽme, aura un double cachet, religieux et politique, puisqu'un reprĂ©sentant de !’archevĂȘchĂ© de MontrĂ©al, prĂ©sidera Ă  la cĂ©rĂ©monie de la matinĂ©e, et que huis l'aprĂšs-midi, des orateurs Ă©loquents aux Parlements de QuĂ©bec et d'Ottawa adresseront la parole au publie.Les ministres dont les noms suivent sont attendus eu notre ville, accompagnĂ©s de leur Ă©pouses, dimanche matin, et assisteront Ă  la grand’messe en l’église paroissiale ainsi qu’à la cĂ©rĂ©monie de bĂ©nĂ©diction du pont de l’Avenue Castoiigua.v et du poste de police et pompiers de la rue Saint-Georges.Cv sont: les honorables MM.A.David, et Mine David, HonorĂ© Mercier et Mme Mercier, AdĂ©lard Godhoudt et Mme Godbout, J.N.Francocur it Mme Francocur, auxquels se joindront l’honorable sĂ©nateur Jules-Edouard PrĂ©vost cl Mme PrĂ©iost, M.Louis Purent, dĂ©putĂ© du ComtĂ© de Terrebonne tu parlement fĂ©dĂ©ral, et Mme Parent, son honneur le maire Alfred (.'berner et Mme Chevrier, ainsi que plusieurs maires des villes et paroisses du ComtĂ© de Terrebonne et tous tes membres du conseil municipal de la ville Š Saint-JĂ©rĂŽme.Tous les dĂ©putĂ©s des comtĂ©s du district de MontrĂ©al, sont invitĂ©s aux tes jĂ©romicnnes, (pii se dĂ©rouleront grandioses et solennelles, dans lu belle ville du grand apĂŽtre de la colonisation, le curĂ© Libelle.L’honorable Fernand Rinfrct, ancien secrĂ©taire d’Etat dans le cabinet King, ayant quittĂ© MontrĂ©al depuis quelques jours pour le comtĂ© de Trois-RiviĂšres, oĂč il prend part Ă  la campagne qui s'y fait Ă  l’occasion de l'Ă©lection fĂ©dĂ©rale complĂ©mentaire fixĂ©e au 10 aoĂ»t prochain, a formulĂ© le dĂ©sir d’accepter l’invitation de la ville de Saint-JĂ©rĂŽme, et sera parmi les hĂŽtes d’honneur, s’il n'a pas d’engagements ce jour-lĂ .Le publie en gĂ©nĂ©ral et tout spĂ©cialement les personnes qui ont reçu (les invitations (ie la part du comitĂ© de rĂ©ception de hr ville de Saint-JĂ©rĂŽme ont priĂ©s d’assister Ă  la grand'messe qui sera chantĂ©e Ă  10.30 lires a.m.Les honorables ministres et leurs Ă©pouses, les dĂ©putĂ©s, nos Ă©diles, auront des places d’honneur Ă  la cĂ©rĂ©monie religieuse.AussitĂŽt aprĂšs la messe, le cortĂšge se formera Ă  la porte de l’église l’on se rendra a l'angle des rues Labclle et Castonguay pour la bĂ©nĂ©diction du pont; de lĂ  rue Saint-Georges au poste de police et pompiers.Un dĂ©jeuner intime, sera servi aux hĂŽtes d'honneur, Ă  l’hĂŽtel Ltpoinlc.A J lires precises grande assemblĂ©e , Ă  l'Auditorium, avenue Parent, pour entendre les discours (les orateurs distinguĂ©s qui accompagneront le dĂ©putĂ© du ComtĂ© de Terrebonne Ă  QuĂ©bec, l’honorable Atlmnase David, secrĂ©taire de la Province.Qu’on se rende en foule.“ LA JOURNEE DE LA VOCATION ” I ( Ecrit pour l'AVENIR DU NORD ) LA LANGUE FRANÇAISE AU CANADA Depuis que notre pays est soumis nu euuvernement absolu d’un seul homme, c’est-Ă -dire de M.Bennett qui, sous le couvert de la fausse devise : “Canada First,” impose ses vues, scs opinions et ses quatre volontĂ©s Ă  tel point qu’il est devenu un voidable dictateur, qu'est-il advenu des intĂ©rĂȘts gĂ©nĂ©raux du Canada et du bien-ĂȘtre des Canadiens ?Que vous regardiez notre commerce, nos industries, notre agriculture, notre classe ouvriĂšre, le coĂ»t de la vie, le chiffre des impĂŽts, les revenus de l’Etat, notre dette nationale, l’exploitation de nos ressources naturelles ,nos compagnies de transport, vous constatez que tout, en notre pays, est touchĂ© et affaibli par un profond malaise qui va s’aggravant chaque jour.OĂč trouvons-nous, eu rĂ©alitĂ©, le Canada First du parti conservateur 1 La diminution de notre commerce extĂ©rieur et la restriction de nos marchĂ©s ont causĂ© lu baisse des prix de nos produits agricoles, tandis que les nouveaux impĂŽts: taxe de vente, t.ixe (l’accise, taxes douaniĂšres surĂ©levĂ©es, accroissent le prix des articles que l’agriculteur doit acheter.— Est-ce lĂ , pour les cultivateurs, le Canada First chantĂ© par M.Bennett Le commerce canadien, (pii sous le gouvernement King avait atteint son plus liant sommet avec le chiffre fabuleux de deux milliards quatre cent millions, a pĂ©riclitĂ© depuis un an (pie gouverne M.Benett; nos exportations ne cessent de dĂ©croĂźtre.Est-ce lĂ .pour nous, le Canada First proclamĂ© par les conservateurs ?Sous les libĂ©raux, -bid nouvelles fabriques se sont ouvertes dans une annĂ©e et 340 dans une autre.Et les tories se vantent d’avoir vu apparaĂźtre 87 nouvelles manufactures depuis le mois d'aoĂ»t 1930.Mais ils lie dĂ©voilent pus que 331 fabriques ont fermĂ© leurs portes depuis qu’ils sont au pouvoir.Est-ce lĂ , pour l’industrie nationale, le Canada First de M.Bennett ?Le chĂŽmage, qui devait disparaĂźtre, sĂ©vit avec plus de rage Ă  travers tout le pays.Est-ce lĂ  le Canada First promis par M.Bennett ?En moins d’un an, notre vie nationale est devenue plus tourmentĂ©e que jamais.Li crise Ă©conomique, plus intense, menace la paix Ă  l'intĂ©rieur, alors que nos relations extĂ©rieures sont tendues mĂȘme avec la Grande-Bretagne oit la politique de M.Bennett a subi un grave Ă©chec Ă  ta derniĂšre confĂ©rence impĂ©riale.— Est-ce encore lĂ  le Canada First des tories qu devait ĂȘtre si profitable au Canada 1 Mais, notre cher pays n’a jamais Ă©tĂ© en si mauvaise posture ! Sans doute, une part de notre pĂ©nible situation est due Ă  la crise mondiale qui n'est pas terminĂ©e, mais il Les FrĂšres des Ecoles chrĂ©tiennes Mint au Canada depuis 1837, c’est-Ă -dire depuis pas loin d’un siĂšcle.L’on -(Š souvient que ce mĂ©ritant institut a Ă©tĂ© fondĂ©, Ă  Reims, en France, par saint Jean-Baptiste de la Salle, en ItiSl.et qu’il a Ă©tĂ© approuve, a Rome, par le pape Benoit XI 11, en 1725.En deux soudes et demi, en dĂ©pit de bien des persĂ©cutions et de bien des vicissitudes, il a merveilleusement prospĂ©rĂ©.Il est maintenant rĂ©pandu (inns h- monde entier et compte environ 1370 Ă©tablissements, 17000 ItĂšres ( t 300,000 Ă©lĂšves.Li maison-mĂšre est aujourd'hui en Belgique ii Lnmbccq.L's chers FrĂšres vinrent Ă  Mont-iĂ©al, Ă  la demande de M.Quiblier, supĂ©rieur de Snint-Siilpiec, et avec I encouragement de Mgr Ludique, et ils y arrivĂšrent exactement le 10 octobre 1837.Ils ont au Canada, Ă  l’heure actuelle, pas moins de 7'J Ă©tablissements, dont (il) dans la province de QuĂ©bec, 10 en Ontario et 2 en Saskatchewan, avec environ 1000 frĂšres enseignants.Ce qu’ils ont fait de bien, chez nous comme ailleurs, tie saurait se dire en quelques lignes.U est certain que nous leur devons beaucoup.Non seulement, eus zĂ©lĂ©s et dĂ©voues irĂšrcs enseignent et Ă©duquent n°s jeunes garçons avec une compĂ©tence indiscutable, mais ils les forment et les orientent vers l’avenir nvec une attention de tous les jours qu’on ne saurait trop louer.Le beau livre, que l’un d'entre eux vient de publier.La journĂ©e de la voeation, le dĂ©montre et l’établit, une fois de plus, d’une façon magnifique.Je Uni In ce livre, de In premiĂšre Ă  In derniĂšre page, avec infiniment d’intĂ©rĂȘt.Je connais bien l’auteur, dont je dois par discrĂ©tion respecter.l’anonymat.C'est un observateur intelligent et entendu, qui a derriĂšre lui de longues annĂ©es d’cx|iĂ©rience.Dans un style concis, net et clair, il a voulu ru taire profiter ses jeunes lecteurs.J'ajoute volontiers que les hommes d'nge.spĂ©cialement h*^ directeurs d’ñmes, trouveront un large profit Ă  lire et Ă  mĂ©diter son volume.( 'Inique mois, dans les utilisons que dirigent les FrĂšres des Ecoles chrĂ©tiennes, im consacre une journĂ©e Ă  l'Ă©tude de lu vocation.Vocation ne veut pas dire ici seulement appel Ă  la vi,, religieuse ou sacerdotale.Ou considĂšre aussi, et hautement, la vocation au mariage, Ă  !’ .' laĂŻque, en particulier au professorat.“On admirera”, Ă©crit M.Olivier Mamanlt, prĂȘtre de Saint-Snlpioe, l’un de nos meilleurs penseurs et de ans plus distinguĂ©s Ă©crivains (le l'heure, dans la courte prĂ©face qu'il a bien voulu Ă©crire pour ce volume, “on admirera la maniĂšre dont eus diverses journĂ©es de la voeation sont composĂ©es et i r abondante matiĂšre Ă  mĂ©diter le programme fournit aux eu faut s.Outre la messe, la communion, du matin et le chapelet, offerts Ă  des intentions qui s’harmonisent avec le sujet choisi, on trouve, inscrite, sur le tableau noir, une stntenee qui servira comme de devise Ă  la “journĂ©e”.Les Ă©lĂšves doivent aussi faire une dictĂ©e, dont le texte porte sur In vocation.Ou leur donne en plus Ă  analyser une pliru e dont In vocation (“t le sujet.Im|K> silde que, eu faisant ces deux exercices scolaires, les enfants ne -oient pas amenĂ©s Ă  un travail de rĂ©-tlexinn qui ne peut que leur ĂȘtre trĂšs utile.Le programme de la “journĂ©e” comporte encore un catĂ©chisme sur In vocation, doctrine que le maĂźtre nura Ă  dĂ©velopper et Ă  commenter.Cette partie du programme prend naturellement des formes variĂ©es.Quelquefois c’est une sorte de schĂ©ma, d’autres fois un morceau didactique, ou un petit sermon, ou mĂȘme un vĂ©ritable poĂšme en prose .” Le volume, dans sa premiĂšre partie, donne trois sĂ©ries de dix “journĂ©es” — une pour chaque mois de l’annĂ©e scolaire de septembre Ă  juin — contenant chacune un programme riche et variĂ© sur les divers Ă©tats auxquels ou peut ĂȘtre appelĂ©, sur les difficultĂ©s (in'on peut rencontrer avant d’y atteindre ou quand on s’y trouve, sur les avantages et les consolations que le bon Dieu y attachĂ©.Ces diffĂ©rents programmes de la “journĂ©e de la vocation” sont Ă©minemment suggestifs cl pratiques.C’est la note gĂ©nĂ©rale fie leur composition et ce qui constitue sa valeur Ă©ducative, laquelle est, il ii'y a pas Ă  cil douter, de trĂšs haute portĂ©e.Ces text .Ă©crits et condensĂ©s pour aider Ă  bien remplir la “journĂ©e (le la voeation”, avaient Ă©tĂ© dĂ©jĂ  publiĂ©', dans le Bulletin du TrĂšs Saint Enfant JĂ©sus, que les FrĂšres des Ecoles chrĂ©tiennes Ă©ditent nu usuellement et adressent aux instituteurs et institutrices, religieux ou Iniques,de la province et du pays.L'idĂ©e est heureuse et sera sĂ»rement fĂ©conde de les avoir rĂ©unis en un volume commode Ă  eon-server et Ă  consulter.Ce bon et beau livre devrait ĂȘtre dans les mains de tous ceux et de toutes celles qui s'occupent d’instruire et de former la jeunesse.O'cst comme une mine, un arsenal et un trĂ©sor, oĂč maĂźtres et maĂźtresses lie sauraient trop puiser, se pourvoir et s'enrichir, pour l'accomplissement plus parfait de la noble 'fiche (pii leur est dĂ©partie par la Providence.Il y a, comme cela, eent-vingt pages le texte — je regrette un peu qu'elles ne soient pas paginĂ©es — qui nous fournissent la matiĂšre des diverses “journĂ©es de la vocation”.Mais le volume contient une deuxiĂšme partie — paginĂ©e celle-lĂ  — qui se composa de cinq sĂ©ries d’histoires de vocation, portant les sous-titres que voici: 1° Vocations sacerdotales — 2° Comment Dieu appelle Ă  la vie religieuse — 3" FidĂ©litĂ© Ă  la voix divine — 4° Cher, les religieuses — 5° Vocations perdues.a langue, In littĂ©rature et lu race auront pĂ©ri ensemble.Quelle confusion pourtant on arrive Ă  jeter dans un axiome si certain ! Quels curieux prĂ©textes l'on donne Ă  ees projets rĂ©novateurs ! D’aucuns partent de l’assertion que l.i France il'outre-mer nous est devenue Ă©trangĂšre, que ses traits, ses tendances ne rĂ©pondent plus aux nĂŽtres.Et dĂšs lors, concluent-ils, sa tutelle sur nous se trouve de plein droit pĂ©rimĂ©e.Il nous faut dĂ©sormais un en-liinliuiiismc indĂ©pendant et intĂ©gral.Mais qui songe Ă  baser notre n 11 i -tude envers notre langue sur une vassalitĂ© quelconque Ă  l’ég.trd de la France lointaine ?Ou est libre d’n-voir pour celle-ci les sentiments que l'on veut libre mĂȘme d’oublier que son sang persiste en nos veines.Mai?ce n’est pas pour elle (pie eette cause e-t plaidĂ©e, — il nous faut garder notre langue simplement, parce que c’est la nĂŽtre, celle de la France amĂ©ricaine que nous sommes et que dĂ©finissait si bien le poĂšte que nous regrettons : Mil France, c'est mou pays.N’est-ce pas assez que cette langue ait Ă©tĂ© parlĂ©e pur nos aĂŻeux et par nos mĂšres; qu’elle rĂšgne encore niaĂź-‱ russe parmi leurs millions (le fils?N'est-elle pas Ă  ce titre seul la vraie, l'unique langue cnnmlirntio ?Cela n ’implique envers la France (pie cette dĂ©pendance trĂšs restreinte, dĂ©pendance de logique, de nĂ©cessitĂ© intrinsĂšque^ que notre langue, dnns son accroissement, suive l’évolution de In souche-mĂšre, garde avec elle assez de liaison, d’échange, janir que I unitĂ© essentielle ne soit pas brisĂ©e.II ne peut y avoir deux langues françaises, notablement diverses; et ce sera toujours Paris et non MontrĂ©al ou Sherbrooke, qui devra dire le dernier mot sur ce qui est français et ee qui ne 1 est pas.Mais eette rĂ©gence n’impose aucune servitude.Dans notre momie moderne, oĂč toutes les nations sont voisines, il se fera naturellement par le voyage, le commerce et le livre, une pĂ©nĂ©tration rĂ©ciproque qui, d'elle seule maintiendra l’unitĂ© linguistique entre In France et nous, — il'est-ce pas de cette façon que notre langue Ă©volue, en fait, depuis cent cinquante ans ?Notre français n’est plus celui de Champlain ou (l’Etienne Parent.— il a suivi -pniitimĂ©meiit, et sans aucune pression externe, tous les courants «lui, depuis eux, ont entraĂźnĂ© la langue de France.Quand je lis une page historique de l’abbĂ© Groulx ou une strophe d’Alfred Desrochers, j’v trouve toutes les formes, toutes les .inflexions du français vingtiĂšme siĂšcle.Ainsi la langue des nĂŽtres s'enrichit, se transforme, mais en accord Ă  su langue d’origine; elle le fait sans i (Tort, inconsciemment presque, et elle n’a pour cela qu’à suivre sou instinct.D’autres doutent quo la langue française, privĂ©e ainsi d’évolution distincte, puisse exprimer ndĂ©quute-mont 1 Ăąme et la pensĂ©e de chez nous.Mais de grĂące ne nous faisons pas d’inquiĂ©tude lĂ -dessus.La langue française, comme toutes les langues modernes, mais mieux encore qu’aucune autre, est un outil universel, apte a toutes les besognes, un instrument multiple capable do rendre tous 1rs sons.Elle n 'a pas Ă©tĂ© faite pour les Français tout seuls; clic est cos-niopolite; elle s’exerce depuis des siĂšcles Ă  accumuler des symboles embrassant toute l’échelle des ĂȘtres, toute la vision, toute l’émotion que puisse connaĂźtre l’ñme humaine.Ses gĂ©nies ne sont pas enclos dnns le cercle des choses françaises: ils ont exprimĂ© l'univers par la philosophie, la poĂ©sie, la dĂ©couverte, la science.N’ayez donc crainte que nos spectacles no trouvent pas assez, de conleurs dans la palette de Gautier ou de Loti; qno notre langue Ă©prouve des Ă©lans que n’eussent pu exprimer Pascal, Rous- , seau, Hugo ou Francis Jamaica ; — que notre vie ait des dĂ©tours qui eussent embarrassĂ© Daudet ou BarrĂ©s- Si vous n’avez pas trouvĂ© daus Larousse le mot exact qu’il vou fallait pour {joindre un coin de nitre sol, ĂŒno nuance de notre ĂȘtre intime, soyez surs que vous n’avez pas assez cher- ( Suite Ă  la deuxiĂšme page) j ’ f i y i- I .Š> : I w I i 37 0746 7837 VA VENIR DU NORD, VENDREDI, 31 JUILLET 1931.(Suite de la premiĂšre page) tiiĂ©.Vous ave/, d’ailleurs la ressource, >11 nous faudrait la crĂ©er (le toutes piĂšces, d’un noyau* primitif de quel i[iies centaines de vocables.Il nous d’appeler au secours de notre langue populaire ,ou certains aspects sociaux se reflĂ©teront plus vivement.-Mais notez que ces mots normands, picards eu poitevins ,seront eux-inĂȘnies des mots de France, ne seront dev eiius canadiens qu’en passant par vos levies; qu'il n’y a pas cent mots de notre dialecte qui soient vraiment de notre cru et esquivent tout Ăč fait notre dette française.Car vous ne comptez pas pour crĂ©ations originales des emprunts maladroits, grossiers, a une langue britannique, simples aveux d'ignorance et de paresse, greffes hybrides qui corrompent la sĂšve au lieu du l'enrichir.Surtout ne donnez pas cette ('(Valante Ă©quivoque qui confondrait d'emblĂ©e la langue de nos champs, de nos rues et de nos usines avec celle du nos lettres, qui voudrait que tous nos Ă©crits adoptassent l’idiome natif comme moyen normal d’expression — tous les peuples ont une langue populaire et une langue littĂ©raire qu’ils tiennent Ă  distance l’une de l’autre, qu’ils n’entremĂȘlent qu’incidemment )>our les besoins d’art.Il y a encore aujourd’hui eu France des p.tois poitevins, normands et picards; mais les journaux, les livres ne s’écrivent pa-dans ces patois.Il y a 1’“assent" de Marseille, mais ou ne s'en vante pas.Les patois continuent Ă  vivre par la force des traditions, mais on ne les enseigne pas Ă  l’école.Il existe aux Etats-Unis un slang courant, juirfois trĂšs pittoresque; mais un livre sĂ©rieux ne s’écrit pas en slang: il s’écrit en trĂšs bon anglais, identique, Ă  des vĂ©tilles prĂšs, Ă  l'anglais de Londres.Et vous voyez qu'une grande nation, tout aussi Ă©trangĂšre que nous Ă  ses origines premiĂšres, croit pouvoir s’exprimer pourtant dans la langue de ses origines, ne cherche pus pour elle d’évolution indĂ©pendante, et n’a jamais, Ă  aucun moment, rĂȘvĂ© d’une langue jl'uudrait refaire ce tiiivail de dix siĂšcles qui a Ă©laborĂ© les langues modernes.Et cela quaint nous possĂ©dons sou; la muni nu instrument de prĂ©cision et de plciiilcai que nous savons manier d.ja.I .la quand une langue Ă©trangĂšre complĂšte aussi, nous guette et nous attire, a dĂ©jĂ  commence a nous envahir ! Non, xl a est qu une aliĂ©na live: — ou bien nous guide-ions notre langage traditionnel en le prĂ©servant de lOUte tache, en 1 enri cliissant Ă  ses sources lĂ©gitimes, — ou bien initie langue future, par lu loi de rĂ©sistance moindre, sera l'anglais, tout simplement.Mais alors mira d.-paru la plus ferme barriĂšre Ă  l’absorption de notre race; alors no;, trois cents ans de culture nationale uuront avortĂ© misĂ©rablement ; nous vogueions vers des destins nouveaux mais oĂč ni vous ai moi, messieurs, ni la mĂ©moire d’aucun de nos Ă©crivains et de nos [HiĂštes n'occuperont la moindre place.te xi'est sĂ»rement pas cette dĂ©-eiteauco que nous voulons.Alors mettons donc en question dans nos thĂ©ories littĂ©raires tout ce qu’il nous plaira, exceptĂ© ce premier principe.Aimons ou non la France moderne, mais usons sans scrupule de sa langue, qui t la nĂŽtre, et pour qu'elle puisse nous exprimer apprenons la de mieux COUR DE MAGISTRAT DEMOLITION D’UN VIEIL EDIFICE Une langue nationale pour nous Magistrat DONAT LALANDE prĂ©sidait l'enquĂȘte prĂ©liminaire dans la cause de RAOUL LATOUR vs DAVID GREEN-SPOON.PROPOS PARISIENS en mieux.Que ceux Ăźx (pii il faut le caixadiiiiiisine intĂ©gral le rĂ©alisent au liruuehamp, constable Ă  moyen du français intĂ©gral: leur suc- p, ville, de venir avec le cĂšs en cela ne dĂ©pendra (pie de leur : gĂ©nie, car, eu puissance et eu richesse, la langue suffit Ă  tout.Me permettrez-vt>;is.en rĂ©ponse Ă  votre si cordial accueil, de vous offrir ce simple conseil ! LE DOCTEUR AUTOMOBILISTE la — Alors, docteur, ça xuarclxc clientĂšle 1 — Pas trop, je suis forcĂ© d'Ă©craser moi-meme.LE SOI/V DE VOTRE VUE Pour goĂ»ter pleinement la lecture au foyer, il faut Ă©viter la fatigue des yeux CONSULTATIONS : 10 Ins a.m.Ă  7 lus p.tu.Vendredi et Samedi exceptĂ©s FAITES-NOUS EXAMINER VOTRE VI E SANS RETARD Institut d’Optique Ouimet OPTOMETRISTE-OPTICIEN 4228, rue St-Denis, prĂšs Rachel, MontrĂ©a MHWXrXV./XWWmWWXWWXWUWXXWXWUWXHWWWV L/insecticide le meilleur marchĂ© EprouvĂ© au laboratoire.Extra fort Mtre Camille de .Martigny reprĂ©sentait la ville de St-JĂ©rĂŽme dont M.Lalour est le sous-chef de police, et Mtre Lucien Gendron, de MontrĂ©al, Ă©mit le procureur de la dĂ©fense.Il appert qu’en juin dernier, le dĂ©fendeur aurait achetĂ© de la vieille fonte, de la Compagnie de Papier Rolland, pour la revendre Ă  la fonder e Viau, de St-JĂ©rĂŽmc.La fonte fĂ»t pesĂ©e sur la balance publique, par le prĂ©posĂ© Ă  eut emploi, M.XoĂ© Beauchamp.Quand, le ven-dreili, 18 juin courant.M.Greon-spoon se prĂ©senta au bureau de la fonderie Viau pour recevoir paiement des 274,709 Ibs.de fonte qu'il rĂ©clamait, Melle Couture, comptable Ă  l’emploi de Mme Viau, constata qu’il y avilit dĂ©ficit dans la quantitĂ© de fonte livrĂ©e.Elle pria donc M.’emploi de a ville, de venir avec les feuillets de I pesĂ©e de la balance publique, afin de les vĂ©rifier avec ceux qu’elle dĂ©tenait et ceux (pie Greenspoon possĂ©dait.il ressort de son tĂ©moignage qu’il y avait douze (12) feuillets de surplus en la possession de Gi'eenspoon et qui Ă©taient signĂ©s “chef"; axais, que le dĂ©fendeur lui avoua, par la suite, les avoir signĂ©s lui-mĂȘme.La compagnie Viau, paya les billets dĂ»s Ă  Greenspoon, moins les douze qui n’étaient pas authentiques.Le chef Lesage reconnaĂźt les feuillets du livret de pesĂ©e de la balance publique de la ville de St-JĂ©rĂŽme.Il nie catĂ©goriquement que ce soit sa si-gaature qui est apposĂ©e au bas des douze feuillets de surplus.Mtre Lucien Gendron, dĂ©clare que lit dĂ©fense n’a pas d’argumentation ?i prĂ©senter Ă  ce stage de la procedure, que son client n’a rien Ă  dĂ©clarer et aucun tĂ©moin Ă  faire entendre.Il demande Ă  la Cour, que le mĂȘme cautionnement soit renouvelĂ© jusqu’à la comparution de son client aux prochaines assises criminelles.Le juge sanctionne cotte requĂȘte faite au tribunal, et la Cour Ăźle magistrat est ajournĂ©e au 25 aoĂ»t prochain.la* Conseil vient de prendre nue dĂ©cision au sujet de l’ancienne construction Ă  l’arriĂšre du poste des pompiers.Get Ă©difice qui date de prĂšs de 50 ans tombera sous la pelle des dĂ©molisseurs, ces travaux seront sous la direction du contremaĂźtre de la ville, qui donnera de l’ouvrage au plus grand nombre de chĂŽmeurs possible.Il est probable que dans un bref dĂ©lai, la ville sera en mesure (l’entreprendre quelques autres travaux (pii seront un gagne-pain substantiel pour les ouvriers, pĂšres Ăźle nombreuses familles qui sont sans travail et se dĂ©sespĂšrent de la situation actuelle.Que tous soient persuadĂ©s du bon vouloir de nos administrateurs municipaux qui font actuellement de grands efforts pour remĂ©dier Ă  l’état pitoyable des finances Ăźle la ville, et donner un regain de vie Ă  la population ouvriĂšre.11 faut partir du principe que le budget des finances municipales Ă©tait dĂ©jĂ  entamĂ© de moitiĂ© et plus, en avril dernier, quand l’administration du maire Chcrrier prit les rĂȘnes du pouvoir, et que, pour sortir de l’impasse, il faut le temps et beaucoup de prudence, afin de ne pas tomber de Charybe en Scylla.Donc, reprenons confiance, et coopĂ©rons Ă©nergiquement au relĂšvement financier, mais surtout moral, de notre ville et de nos concitoyens.Marc Leber.Nous lisons parfois dans le “Saturday Evening Post,’’ l’hebdomadaire le plus rĂ©pandu des Etats-Unis, de singuliers rĂ©cits do voyages en France.Ils ne sont pas tendres pour nous, mais ils le sont de telle sorte qu’on ne sait pas trop s’il faut eu pleurer ou en rire.Prenons ce dernier parti.Un exemple.Un journaliste amĂ©ricain vient de raconter qu’il y a partout en France des boucheries cheva- lines, que la viande de cheval est fort goĂ»tĂ©e des pauvres gens et que les AmĂ©ricains sont horrifiĂ©s Ă  1 idĂ©e on’on peut manger du cheval.De Ui Ă  conclure que nous sommes un peuple infĂ©rieur, il n’y a qu’un pus.Au risque de paraĂźtre un sauvage aux veux do mes contrcres iimoii* L’OREILLE JUSTE Le cĂ©lĂšbre musicien Hameau, ren- (|Ul tenait prĂ©cieusement sur ses genoux un affreux petit roquet hai'gueux, se leva tout Ă  coup de sa chaise, saisit brusquement le toutou de la dame j’ose publier cet aveu: J ai (,t ,j>un gCSte vengeur le flanqua mauvais BAROMETRE UME REVOLTE FEMININE POUR DES FARDS C.P.L.Le plus populaire au monde Destruction sĂ»re et rapide des Mouches, Moustiques, Coquerelles, Punaises, Fourmis, Mites.Fai: au Canada par CANADA REX SPRAY CO., LIMITED, BRIGHTON, ONT.SAINTE-ANNE DU i h r LAI M.et Mme Orner PicliĂ© font part Ă  leurs parents et amis de la naissance d’une fille baptisĂ©e sous les soin-, de Marie-CĂ©cile.Parrain, M.TĂ©-Icsplxorc Mc!ançoii, marraine, Aille Dotmlda Lobeau.Porteuse.Arme Alfred Ix-beau, grand’tnntc de l’enfant.Mainten 9 U Pouv°‘« de vos et Doll*» «st Pp‘nne P°U' "eat°* „U' Nous Articles Artic'* 37 e put Lavera* T *»**'* ”&*» mĂŽ C.— Variez, vos aliments.l>.— Servez-vous du lait de diffĂ©rentes maniĂšres.7.—‱ Evitez de manger trop et trop vite.Habitudes H.— Voyez Ă  ce que vos intestins fonctionnent au moins une fois par jour.Plus souvent est mieux.9.— Debout, assis ou en marche, tenez-vous droit.10.— Evitez des drogues dangereuses.U.— Cultivez la propretĂ© et Ă©vitez les maladies.12.— Subissez un examen mĂ©dical One fois par an.13.Travaillez fort mais divertis-Š ez-vous et.reposez-vous aussi.I l Soyez joyeux et libre de tous soucis.LE SOIN DES YEUX Y Pour fortifier la vue et dĂ©gonfler les paupiĂšres aprĂšs un travail fati-.Ciuil ou une veille, on verse trente Ă  quarante gouttes de brume de Horn V||nli dans le creux de lu main, on trotte vivement les mains l’une contre l’autre et ou les prĂ©sente aussitĂŽt 'levant les veux pour y luire pĂ©nĂ©trer tes vapeurs qui s'Ă©chappent des mains.CONTRE LES PIQURES D’ABEILLE u la campagne, il arrive souvent (|ue l’on soit piquĂ© par une abeille, surtout Ăč l’époque oĂč les es-f*tims sont dĂ©rangĂ©s par la rĂ©colte du "‘ici.La piqĂ»re d'abeille est trĂšs dou-h'tireuse, parce que, gĂ©nĂ©ralement, I insecte.Ud.-.-.e son dard dans la plaie.Bi l’on se trouve en pleine campagne, h'in de toute habitation, on ne peut recourir mi traitement qui consiste Ăč appliquer sur l’emlroit blessĂ© de l'alcali mĂ©langĂ© d’huile, ou de l’eau vinaigrĂ©e; alors le remĂšde le plus sim- ple est de frotter la partie blessĂ©e avec du serpolet, du thym, de la lavande ou de la laitue.Le sue de ecs plantes calme instantanĂ©ment la doute ur.CORPS ETRANGER DANS L’OEIL Souvent un corpuscule, une poussiĂšre pĂ©nĂštre dans l’oeil, se glisse sous la paupiĂšre.L’oeil si dĂ©licat s’irrite, rougit, pleure et la souffrance augmente.Si on ne voit pas la petite saletĂ©, cause de tout le mal, un bon moyen consiste Ă  verser dans l'oeil avec un compte-gouttes une goutte d'huile d’olive.La poussiĂšre est entraĂźnĂ©e et l'huile adoucit les parties enflammĂ©es et fait disparaĂźtre la souffrance.FEMMES ET L’INDUSTRIE D'aĂźnĂ©s une analyse faite par le Eu rca u du Travail des femmes, pour les Etats-Unis, 29.9 pour cent des femmes mariĂ©es amĂ©ricaines Ă©taient engagĂ©es dans des etablissements industriels en 1930 contre 25.8 en 1920.Ceci est une trĂšs forte augmentation dans ce domaine et prouve la nĂ©cessitĂ© pour la l e unie mariĂ©e de quitter -en foyer pour aller gagner la subsistance de la famille.MICHELLE EPAULE DE MOUTON SUCCES Faites dĂ©sosser entiĂšrement une Ă©paule de mouton.Avec six eJiampi- LA CRISE ALLEMANDE AVIS IMPORTANT _ 'gnons crus, 3 onces de jambon cru, du l‘ollr toute La situation financiĂšre de l’Allemagne s'est trouvĂ©e soudainement considĂ©rablement aggravĂ©e par la faillite d'une manufacture de BrĂšme, qui entraĂźne dans sa chute une des plus grosses banques allemandes, la.1 gouvernement y voit une telle menace la v ie Ă©conomique du pie un large mouchoir de mousseline, 'l*’ℱ!.»’> oignon lmeliĂ© et passĂ© au 'T1 11 SL’ d’intervenir de soie ou de georgette non plus nouĂ© beurre, une gousse d’ail, 3 onces de d’raclement dans le contrĂŽle des dcvi-n ut ou r du poignet mais simplement mil’ ,lu ])ilin trempĂ©e dans du bouillon s“* .monĂ©taire*.On se rappelle qu’en tenu Ă  la main.las fleurs artificielles !'1 E'essĂ©e, faites un hachis bien us.sni- l;,J ! ,,u 11 ,1'“ s(‘ l,ortor il c!©’elles soient cachĂ©es par un pneu de 'rechange, le par.-elmes, etc., ni avec un bout de corde ou de broche, l'iurcz-h s tels (pic requis pur la loi, et luit( .- laver lorsqu’elles sont couvertes de poussiĂšre ou de bone.FREINS F.itcs inspecter vos tie ns de temps ci, timp-.; votre sĂ©curitĂ© et celle des .‱nitres personnel ur la ro le en dĂ©pendent.Si vous ne pouvez immobil ser v->-Irc voiture dan.les distances suivante,, vos t ri iu- ne sont pus en bon ordre.A itni- vite e de 20 milles Ă  l’heure : tr; ins sur deux roue-, 40 pieds; freina sur le.qun re roues 25 pieds.A.une vite s:- de 30 mille- Ă  l’heure: iYein; -ur ile.x roues, 90 pied-.; freins sui les quatre roues, 5(1 pieds.A une vite -e de 40 milles Ă  l’heure: Freins sur deux roues, IM) pieds; t reins, sur le quatre roues, 100 pied ‱ LUMIERES RĂ©duise:: l’éclat de vos lumiĂšres d’avant lo.oquc vous rencontrez un lu- prix du beurre baisse toujours.Il se vendait TRENTE-CINQ SOUS au temps des Ă©lections, sous lu rĂ©gime libĂ©ral.Les conservateurs avaient promis que, s’ils Ă©taient Ă©lus, on verrait MONTER le prix du beurre.Or le beurre ne vaut plus que VINGT SOUS.Le beurre a donnĂ© lieu au parlement Ă  une grosse discussion.Et les libĂ©raux ont force le gouvernement Bennett d’admettre que, depuis qu il pris le pouvoir, ou avait laissĂ© entrer au Camilla DES MILLIONS DE jIVRES DE BEURRE D’AUSTRALIE, et Ă  un PRIX BEAUCOUP PLUS BAS que le beurre de la Nouvelle-ZĂ©lande.On voit ici toute l’hypocrisie de ees bous bleus.En vent-on la preuve ?Qu’on lise les extraits suivants des dĂ©bats de la Chambre d’Ottawa.Le 25 mai dernier, l'honorable M.Euler (libĂ©ral) posait au ministre de ’Agriculture la question suivante: “Dans le mois d'avril dernier (1931), il n’est entrĂ© que 7,000 lbs de beurre de la Nouvelle-ZĂ©lande, mais nitre vĂ©hicule, ou disposez-li s de maniĂšre Ă  ne pas Ă©blouir les autres conducteurs ou les piĂ©tons sur la route.Gardez vos lumiĂšres allumĂ©es depuis une heure aprĂšs le coucher du soleil jusqu’à une heure avant son lever.Ne laissez pas votre automobile arrĂȘtĂ© au cĂŽtĂ© du chemin, sans lumiĂšre, lorsqu’il fait nuit.SILENCIEUX est entrĂ© 500,000 lbs de beurre nus-malien.Le gouvernement d'Australie payait, six eent'uis la livre aux export rieurs de beurre.L ancien gouvernement libĂ©ral considĂ©rait cela comme du DUMPING (de l’importation illĂ©gale).Qu’a fait le.nouveau gouvernement Bennett pour empĂȘcher lu '?L'honorable M.Weir (ministre de l’Agriculture conservateur).— ConsidĂ©rant qu’au nouveau traitĂ© devait ĂȘtre conclu avec l’Australie, NOUS N’AVONS PAS CRU DEVOIR PRENDRE ACTION CONTRE UNE NATION SOEUR.L’honorable M.Euler.' I oui-quoi alors nous avoir reprochĂ© notre attitude Ă  l’égard de la Nouvelle-ZĂ©lande, qui Ă©tait aussi une nation soeur?” Ce ministre de M.Bennett admet doue qu’il n’a pas voulu empĂȘcher le beurre d’Australie d'entrer au Canada, alors qu’il se vendait SIX SOUS PLUS BAS que celui de la Nouvelle-ZĂ©lande.Plus tard, dans la discussion, le gouvernement.Bennett a admis que PLUS DE SEPT MILLIONS de livres de beurre avaient Ă©tĂ© importĂ©es au Canada, depuis dix mois.Les bleus prĂȘchaient contre rentrĂ©e du beurre au Canada; mais, EN FERMANT UNE PORTE, ils EN ONT OUVERT UNE AUTRE.Ce qui est plus important que de savoir combien de beurre est entrĂ© au Canada, c’est EE PRIX Al Ql i'.E 11.SE VEND.Demandez-vous, cultiva tours, ees simples questions: RECEVEZ-VOUS AUTANT POUR VOTRE BEURRE QUE VOUS RECEVIEZ SOUS LE REGIME LIBERAL 7 LE BEURRE SE VENDAIT-IL MIEUX DANS L’ETE DE 1930 QUE CETTE ANNEE ?AVEZ-VOUS GAGNE AU CHANGEMENT I)E GOUVERNEMENT 1 Non, assurĂ©ment: M.Bennett et les conservateurs vous ont ODIEUSEMENT TROMPES.VENTE PAR LE SHERIF AMS PUBLIC est par le p*rĂ©3ent donnĂ© que les TERRES et HERITA GES sous mentionnĂ©s ont Ă©tĂ© saisis il seront vendus aux temps et licui respectifs, tel que mentionnĂ© plus bas FIERI FACIAS DE TERRIS COUR SUPERIEURE Canada, Province de QuĂ©bec, District de Terrebonne.No.3052 .MA G LOI RE CI 1A R BON X EAU, ,le Saint-JĂ©rĂŽme, demandeur: meme N’ouvrez pas le silencieux de votre machine; eet appareil doit ĂȘtre tenu en opĂ©ration en tout temps et partout.L’appareil avertisseur ne doit ĂȘtre utilisĂ© que comme signnl de danger.Ne vous en servez pas pour faire un bruit inutile, surtout dans le voisinage d’un liĂŽptal on d’une Ă©glise durant les heures de service.Ne faites pas usage de l 'appareil avertisseur, exceptĂ© dans un cas d’urgence, entre minuit et six heures du matin.ACCIDENTS Faites rapport au Bureau du Revenu de tous b-s accidents’ il 'automobiles dont vous avez connaissance.JOSEPH GAUTHIER, ,b, lieu, dĂ©fendeur Comme appartenant au dit dĂ©fendeur l’immeuble suivant, savoir: Un emplacement faisant partie du lot numĂ©ro 51 (P.No.51 ; des plan et livre de renvoi officiels de la ville de Suint-JĂ©rĂŽme, d'une largeur de 305 pieds, plus ou moins, par 174 pieds de profondeur, plus ou moins, mesure anglaise, tel que bornĂ© actuellement connue suit : en front par une rue projetĂ©e, en arriĂšre par partie du lot No 49 des dits plan et livre de renvoi officiels (la succession Ouimet), d’un cĂŽtĂ© par le chemin du fer C.P.R.et de l’autre cĂŽtĂ© par l’autre partie du dit lot No 51 (ci-devant C.Desjardins, aujourd’hui E.ThĂ©ricu ou reprĂ©sentant) — avec maison et autres bĂątisses dessus construites.Pour ĂȘtre vendu Ă  la charge d’un (‱(institut de $400.00 payable par i-i-n-li annuelle de $24.00, le 29 septembre de chaque annĂ©e et tel que constituĂ© le l(i octobre 1921, par acte devant T.Toupin, notaire.Puis transportĂ© eu faveur de 11.E.Desjardins, par acte passĂ© le 3 septembre 1925 et enregistrĂ© sous le No.S7938 au bureau (l’enregistrement du comte de Terrebonne.Pour ĂȘtre vendu Ă  la porte de l'Ă©glise paroissiale catholique de Saint-JĂ©rĂŽme, comtĂ© de Terrebonne, le DIX-HUITIEME jour d’AOUT 19.11 Ă  DIX heures de l'avant-midi (heure avancĂ©e).Bureau du shĂ©rif.J.-W.Cl'R Saint-JĂ©rĂŽme, le 13 juillet 1931.1 f.31-7-31 GIN HOLLANDAIS IMPORTE AUTHENTIQUE I BOUTEILLE 10 ONCES La qualitĂ© et In saveur hollnh-' daises antiques cĂ©lĂšbres dfiGin y de :KiiypĂšr ne.viennent que de lu Hollande et.ne peuvent ĂȘtre reproduites.A ‱ ‱ : .Aussi vendu en bouteilles de 26 onces $27° .40 onces *4.oo / «IN ae KUYE>ER A’accvpfCJ pas de tucc/ilttn/ Aucun n'ett aulhcnliqut ‱am celle «i*nature.JOHN de K U Y P E R & SON, Dint illn leur* Maison fondĂ©e ci» Ih93 Rotterdam - Hollande GENEVA n mm „ i’ii.se IjiiiiIm Ion I la pal prĂźmes rtivH St-Pniil , t St.S„|pM «., Mont-r«-al.Icrn Iroquoi* vn in n graml nomlirt al laquĂšrent tonie In journĂ©e i„„jH forent finalement repoussé».nvee rie loorriesnerles '‱((((.KCIK.IIH LA BIERE QUE VOTRE ARRIÈRE-GRAND-PÈRE BUVAIT FONDEE A MONTREAL 1786 L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 31 JUILLET 1931.__tVi join's ilermer.s, M.le curĂ© Martin bĂ©nissait le mariage de Mlle \lilĂ©a Clavelle, fille de M.Louis Oa-velle avec M.AurĂšle Labelle, fils de M et Mme IleriuĂ©uĂ©gilde Labelle.Rendant la messe, le programme mu-ieal fut exĂ©cutĂ© pur la chorale des Entants de Marie, sous la direction de Mlle Marie-Anna Meilleur.Mlle Marguerite Ethier touchait l’orgue, accompagnĂ©e au violon par Mlles CĂ©cile Ethier et Germaine Charbouneau.La quĂȘte fut faite par deux Enfants de Marie: Mlles Marguerite Charbouneau et Simonne Morin.M.Clavelle accompagnait sa fille et M.Labelle Ă©tait le tĂ©moin de son fils.Mlle, lßéraugĂšre Clavelle et Reine-AiniĂ©c Labelle Ă©taient les demoiselles d’honneur.MM.Damien Labelle et Oscar Lor-tie Ă©taient garçons d’honneur.Les petites Anna Courlcmanche et Rachel Godiller agissaient comme bouquetiĂšres.AprĂšs la cĂ©rĂ©monie, il y eut rĂ©ception chez les parents du mariĂ©.M.et Mme Labelle partirent ensuite pour un voyage Ă  MontrĂ©al.l’arim ies invitĂ©s venus du dehors pour assister Ă  ce mariage, on remarquait : MM.ClĂ©ophas PrĂ©vost, Antonio Gauthier, Armand et Ernest Perreault, Miels Fernande Perreault et Lamelle aGuthier de Saint .Invite; M.et Mme Adrien Meilleur, Mlle Alice Meilleur, .MAI.Isidore, Paul-Emile, Lucien et RĂ©mi Meilleur de Val-Barrette; Mlle Laurette Lajeunesse de Mont-Laurier.LESAGE — DerniĂšrement, Ă  l’église de St-Erainjois-Xuvier Ă  Lesage, tut bĂ©nit par AI.l’abbĂ© J.-A.BeausĂ©jour, le mariage de Aille ThĂ©rĂšse BeausĂ©jour, Idle de Al.E.BeausĂ©jour, dĂ©codĂ©, avec AI.Paul-Emile La fond, tils de Al.Pierre Lafoml, de Saint-lterinas.Les jeunes filles de la paroisse i l MAI.Oscar BeausĂ©jour et Stanislas f hivel, violonistes, exĂ©cutaient le pro.gramme musical.Parmi les invitĂ©s, on remarquait: ‱Mme F.BeausĂ©jour, Ai.et Aime Pierre Iadond, AL et Aime Ncpveu, M.et -Mme AhlĂ©ric Fournier, M.et Mme iRodrigue BeausĂ©jour, M.FĂ©lix Beau-sĂ©jour, AL et Mme Lucien BeausĂ©jour, Al.cl Aime Henri BeausĂ©jour, AL et Aime Henri Renaud.Aime P.BcuusĂ©-jour, AI.et Aime Dorius Fi lion, Al.cl Aime Joseph Marchand, Al.et Aime AhlĂ©ric Sigouin, AL et Mme EueĂŒde Lesage, Mme AhlĂ©ric Renaud, Mme CĂ©lĂ©bration de 15 annĂ©es de SuccĂšs - Dt * DĂ©monstration dramatique des commoditĂ©s du Frigidaire * ?Souvenirs Ă  tous les visiteurs Ne manquez pas de nous visiter d'ici quelques jours.Entre autres choses nous donnons une dĂ©monstration dramatique des qualitĂ©s d'endurance de la Porcelaine du Frigidaire.Nous dĂ©montrons qu'elle rĂ©siste Ă  la chaleur, aux chocs et aux Ă©gratignures que mĂȘme le jus de citron ne peut tacher la porcelaine de l'intĂ©rieur.Nous montrons de plus comment le RĂ©gulateur du l'roid accĂ©lĂšre la congĂ©lation — comment l’Hydrateur rafraĂźchit mĂȘme les lĂ©gumes fanĂ©s-—comment le Tiroir Ă  Glace Quickube dĂ©gage les cubes de glace Ă  la moindre pression du doigt.Il y a des souvenirs pour tous ceux qui nous visitent, et une offre d’anniversaire trĂšs spĂ©ciale pour ceux qui achĂštent maintenant — sans compter que vous pouvez ne payer que SH) en accompli* et la balance est arrangĂ©e pour vous convenir.“pRCEL ‱*T* AdĂ©lard Hotte, AL et Mme Oscar BeausĂ©jour, AL et Mme Rosario Mo-lui.AI.et Mme Emilieu Morin, Mme G.Cliupleaii, Ailles Alphonsine, Antonia, Anne-Marie Lifoiul, LĂ©ontine Pi-lion, Marie-Ange Dufresne, Marie-Bertlie Ncpveu, Marie Blanche, Annette Daoust, Rose-Ange et Simonne Sigouin, Koine-AiniĂ©e et Lucienne Mouette, Yvette et Rita Renaud, Marie-Paulc et Pierrette f'hartier, Germaine Foisy, Gabrielle Filion, Pierrette BeausĂ©jour; AIAI.llouorius el Augus-tia Lafoml, Edgar et Jean-Paul Nep-veu, Conrad et Victor Fournier, AurĂšle Saint-Jean, Oscar SauvĂ©, Jean David Filion, Stanislas et Lionel Clave), Louis BeausĂ©jour, Roger Renaud el plusieurs autres.Le vin fut servi chez Aime F.Beau-sĂ©jour, mĂšre de lu mariĂ©e.Les nouveaux Ă©poux sont ensuite partis pour Ottawa.A leur retour il y eut rĂ©ception chez le pĂšre du mariĂ© Ă  Saint-llermas, AL Pierre La-fond.Nous offrons aux nouveaux nos voeux de bonheur.epoux, LAC DES ECORCES — De passage nu Lac des Ecorces, Mme Casimir 1-utour de Mont-Rolland, Mme Ida David son fils Rolland, Aille Lucier A’iger de MontrĂ©al.Les invitĂ©s de Al.et Mme Georges Vigor du Lue des Ecorces.De plus ont visitĂ© Val-Barrette, AIont-Laurier et Ferme-Neuve.Oes voyageurs ont Ă©tĂ© enchantĂ©es des routes et de plus enchantĂ©es de la maniĂšre dont elles ont Ă©tĂ© reçues chez AL Georges Vigor et AL Ernest Vigor du Lac des Ecorces, et chez Al.IsaĂŻe Godiller de Ferme-Neuve.Elles ont aussi rendu visite Ă  Al.ZĂ©phirin Dorion de Mont-Laurier.Elles ont visitĂ© une cousine, Mme Sigouin (nĂ©e* Albina Lauzon).Elles ne s’étalent pas vues depuis 212 ans.Quelle belle rĂ©ception.Un gros merci Ă  tous ees braves gens du Nord.Le voyage s’est fait en auto.LA MALADIE DE COEUR SAINTE-SOPHIE — Dimanche dernier, AL et Aime Edouard Labelle, Aime A’ve Pierre Ln-belie, Al.AndrĂ© Lanthier.Aille IrĂšne Labelle, sont allĂ©s rendre visite Ă  AL JĂ©rĂŽme GuĂ©nette, de CĂŽte Double.HUBERDEAU — Les travaux pour la const ruction de notre Ă©glise sont commencĂ©s depuis linĂ©iques jours; cette entreprise est sous lu direction de AL Wilfrid Lnlon-dc, entrepreneur gĂ©nĂ©ral de Kiguud.VENTE PAR LE SHERIfIaĂŒ COIN DES RIEURS AVIS PUBLIC est jiar le prĂ©sent donnĂ© que les TERRES et HERITAGES sous mentionnĂ©s ont Ă©tĂ© saisis et seront vendus aux temps et lieux respectifs, tel que mentionnĂ© plus bas.FIERI FACICAS DE BONIS ET DE TERRIS COUR SUPERIEURE Canada, Province de QuĂ©bec, District de Terrebonne.No 2002 DA AIE AI A RIE A/ELI E TIII-VT ERG K, Ă©pouse de A.C.OSWALD LIPPE, de .MontrĂ©al; demanderesse vs A LPHOX SE-CAA11LLE-OSWALD ! LIPPE, de Sainte-ThĂ©rĂšse, dĂ©fendeur; |«S.LEOPOLD XAXTEL, avocat, de — il y a beaucoup de touristes en notre rĂ©gion cette annĂ©e; un grand nombre y sont attirĂ©s par la beautĂ© |Saint-JĂ©rĂŽme, distrayant, de nos montagnes, de nos riviĂšre;, et j de nos hies; le Calvaire et la grottt j de N.D.de Lourdes attirent aussi beaucoup de visiteurs.SHAWBRIDGE Lu nomination pour les Ă©lection municipales de Shavvbriclgc a eu lieu 27 juillet 1931.Les candidats suivants ont Ă©tĂ© Ă©lus par acclamation: Conseillers: AIAI.EmĂ©ry Lachance, leuxiĂšnie tenue; A.Boyer, quatriĂšme terme; A.Shavv, deuxiĂšme terme; W.oit, A.-E.Cleary, H.Lachance.— Mlle Adrienne Lalonde, de Ver-liun.MontrĂ©al, est actuellement chez AI.Obier Giroux pour y passer la saison d’étĂ©.AI.Vinnncy Latour, de Laval sur le Lac, vient passer aussi tous ! dimanches.— AL Roland Desjardins, tĂ©lĂ©graphiste du C.P.R., Ă©tait de passage Ă  Sainte-Agathe dimanche dernier.— AI.el Aime EmĂ©ry Laehancc rĂȘvaient dimanche, Ă  l’occasion de Ăźniiivcrsnire de naissance tic leur fille Al a rie-A lige: AL et Aime.Zenon Alailhot, AL cl Aime L.-O.Leblanc, AL ci Aline P.Lauzon, cl leurs enfants.— Aline AI.Stewart et sa fillette Jacqueline Ă©taient en visite chez AL et Aime Jeffrey Dtimcsnil, samedi et dimanche.Il y a il» comme il v sottises des sot .bien habillĂ©es, trĂšs bien vĂȘtus.Chamfort La maladie de coeur est plus difficile Ă  contrĂŽler que lu tuberculose.Dans le cas de la tuberculose, il nous est possible de dĂ©crire la maladie trĂšs dĂ©finitivement, et tout le monde en connaĂźt les symptĂŽmes, et ils savent aussi quel traitement lui convient et les moyens Ă  prendre pour la prĂ©venir.Il il’en est pas ainsi avec la maladie de coeur qui se dĂ©clare sous maintes formes, dont chacune d’elles a ses propres symptĂŽmes, et chacune demande un traitement particulier.Quand une partie du coeur est’af-foctĂ©e, nous disons que la personne souffre de maladie organique du coeur.La gravitĂ© de l’état dĂ©pend de quelle partie du coeur est malade et du degrĂ© auquel la partie est affectĂ©e.Il est donc nĂ©cessaire que l’état du malade soit bien Ă©tudiĂ© par son mĂ©decin afin que celui-ci puisse ordonner le traitement convenable.Certains individus souffrent d’nnor-malitĂ©s du coeur depuis la naissance, mais la plupart des cas de maladie de coeur dĂ©butent au cours d’autres maladies.Les foyers d’infection qui siĂšgent partout dans le corps rĂ©pandent.leurs poisons dans le sang et ittcignent ainsi le coeur.Tels foyers d’infection sont les amygdales et les dents malades, et nous devons les raindre ainsi que le rhumatisme qui ne doit pas ĂȘtre considĂ©rĂ© comme de peu d'importance chez les enfants, parce qu’il affecte parfois le coeur.I.Lan tin, famille Gustave S Eouqnets spirituel;.: GĂ©rard Paquette.\l ! !,-guy, Lac des Iles, Ml; Mme MagloLe (la.:lio-Adolphe Chartrand, et Aline LĂ©o C; nui.TĂ©lĂ©grammes uc Ailles S.Chartrarnl, MontrĂ©al, Alcide ('fit AI.Richard (’liait lire du coii.-.cil d loin!» Mo.2410.— AI.et Mme enfant ;, Mme H.tauls, de RoxĂźon passage a Alont-Î jeudi derniers.-Mlle Pauline Monder, ĂągĂ©e de quatre ans, fillette du Dr Alomlm, chef du bureau sanitaire de Mon; Laurier, a Ă©tĂ© heurtĂ©e par un auto, dimanche soir.Trans|»orlcc chez le Dr T.LncHhpellc, cils expira pmi aprĂšs.Mos .sympathies it la tam.lle fie Dr .Mondor.— AL et Mme Yves Lamarche ont l’honneur d’annoncer Ă  leur, parents et amis la naissance d'une fille bapti sĂ©e Marie, ThĂ©rĂšse, Huguette.Parrain et marraine M., ; Mmi Mathias laieasse de Saint Invite grand-parents de l’enta'' Porteuse Mme Honat Fortin ausri dr Saint-Jo vite.— M.et Aime Jean Gingras et leurs enfants Guy et Huguette, AL et Mme RenĂ© Gauvin, de AlontrĂ©al, Ă©taient de passage Ă  Mont-Laurier ces jours der- II.Mont c; lu Poirier cl -c- t Pond, Ă©taient t ‱ cr, mercredi ebez M Juif Clc CEREALE QUI GUERIT LA CONSTIPATION ARGENT A EMPRUNTER — L’Oeuvre et Fabrique de lu paroisse de Hitberileau emprunterait sur billet Ă  5% d’intĂ©rĂȘt pour la construction de l'Ă©glise de lluberdcau.S'adresser Ă  Al.le CurĂ© J.-L.Pilou, pire, ltuber-dcau, P.Q.3 f- 31-7-31 DAME DISTINGUEE dĂ©sire place dans presbytĂšre ou citez veuf avec un ou deux enfants.Bonnes rĂ©iĂ©rences.S'adresser Ăč Mme Trade!, poste restante, Saint-JĂ©rĂŽme.1 f.31-7-31 — Demande Ă  emprunter pour le premier aoĂ»t et premier septembre, diffĂ©rents montants de $1000.00 Ă  $10,9(10.00 pavera filg'/Ă©, garantis sur propriĂ©tĂ©s neuves situĂ©es prĂšs Ă©glise et Ă©coles.Ecrire de suite Ă  A.Bour-ret, 838(1.Saint-GĂ©rard, MontrĂ©al.Captes professi°Pr conditions, chance pour une gro-e famille.S’adresser Ă  Olivier I*a-marelic, New Glasgow, (’o.Terrebonne.A \ KNOB L — TrĂšs bon gravier r1’ ‱ ' 1 u» on pour les chemins, Ă  ’ ‱ < itiT'iiĂ©.S’adresser Ă  K- ' " J i b o‱ :ii:, 1*'J/ nie Saint CĂŻeor-101 o, J A.II.MeCubbin, ’ i o.,r.Man.321.\ \ i.sl>.(!,.210 acres .L donne a si que je ne 1 '' 1“ - re-piui-ablc des duties enn-“ " 11 ' ©’ ‘-'n mon nom, de qui que ce '!”*Š ‱'‱ q'ii 'file ce oit, uns une autorisation de nui ma ».SignĂ©: Paul E mil L'as moud.Saint JĂ©rĂŽme, P.QuĂ©.3 f.17-7-31 A \ ENDRE n Mont-Laurier, Ăč 3 '‱ipeiits du village, lui emplacement de 1.0 pied de long, un coin idĂ©al pour commerce d’épicerie.Ce lot est suffisamment grand pour y bĂątir 5 °" ° maisons.Bon marchĂ© pour un prompt acheteur.S’adresser il Joseph Gagnon, Mont-Laurier, B.P.Rapide Šik-llQrjgnal, Ci,.libelle.________ Si vous dĂ©sirez vous procurer des renards Noir ArgentĂ© enregistrĂ©s, prolifiques et de haute qualitĂ©, Ă©cri-vez-moi, ou venez voir ma renardiĂšre.Une visite vous convaincra de la haute qualitĂ© de mes sujets.Je fournis gratuitement Ă  mes clients tous les renseignements nĂ©cessaires pour assurer leur succĂšs.LA FERME DE FOURRURE DHUBERDEAU C.À.Brosseau, Prop.H iherdeau l'otn \«k rĂ©par.itions de maisons, on* d’ii hbmclii sjige, l.piss:igc, pmn-lur et meimiserie gĂ©nĂ©r-do.IMHX MODIQUBS Adiussez-vous Ă  F.E.MARTINEAU 8357 Henri Julien DUpotil .HoÂź MONTREAL Pourquoi a.hjtcr votie pain des boni .age.ii -, do MontrĂ©al ?QUAND I,A BOULANGERIE V AILLA : IC O U RT voua offre u"6 meilleure marchandise Ă  meilleur marchĂ©, livrĂ©e Ă  votre porte.Livraison Ă  domicile.24 oz pour 7c.Farine $2.00 le 100 lbs.ALVAREZ VAILLANCOURT, P'°P- A\ ls AUX CHASSEURS —
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