L'Avenir du Nord, 7 août 1931, vendredi 7 août 1931
1897-1931 SEUL JOURNAL du DISTRICT deTERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-QUATRE ANS.1897-1931 ‘I.E MOT DE L'AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) CHENIER ABONNEMENT: $2.par année.Publié par la Cie de Publication de St-Jérôme Ltée.Directeur politique: Honorable JULES-ED.PREVOST, HENRI GAREAU, Président SAINT-JEROME, P.Q.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.LABELLE NI ME RO 31.JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO.VENDREDI, 7 AOUT 1931.ELECTIONS PROVINCIALES MANIFESTE DE L’HONORABLE h.A.TASCHEREAU, PREMIER MINISTRE.l.,.s chambres de la législature provinciale de Québec sont dissoutes.L'appel nominal des candidats aura lieu le 17 août et la votation le 24.i.c premier ministre ndres.-.e le muni l'este suivant aux électeurs de la province: .Le tefois qu avec notre province, que la guerre nous crise cpù nous avons LE MANIFESTE gouvernement que j’ai 1 honneur de présider se présente aujourd’hui pour lu troisième lois devant l’électorat.__ .Eu ÜIlM et en 1927 la province nous a continué la continuée qu’elle avait accordée, pendant quinze ans, à iuon prédécesseur, le regretté sir Lomer Gouiu, et nous avons essaye de continuer son oeuvre si bienfaisante.Avons-nous réussi ï La province répondra le 24 août prochain.Nous ne saurions vous cacher tou-le développement de avec les problèmes a laissés, avec la sévit sur le monde entier, résoudre des diflicultes inconnues de nos prédécesseurs et qui demandent, de la part du gouvernement, de l'énergie, de la décision, de la prudence et une claire compréhension de l’orientation de notre politique.Problèmes financiers, problèmes ouvriers, problèmes agricoles, de conservation et de développement de nos ressources naturelles, problèmes éducationnels et sanitaires, voila autant de champs d’actions où il faut (Unger nos activités.Deux grands partis se disputent le pouvoir depuis uu-delu de soixante ans.Us se sont partagé à peu près également cette longue période.Votons le bilan de chacun.LES DEUX PARTIS idt ( Nos mêmes, et veut, que adversaires à ont aires admettront dixies comptes publics le piou-leur règne a été celui des déficits et qui- les finances provinciales, lorsque les conservateurs détenaient le pouvoir, taisaient de Québec la province pauvre parmi ses soeurs canadiennes.Elle ne pouvait uluis prendre aucune initiative heureuse ou cou rageuse.Et je demande à nos quelle oeuvre grande ou utile, d attaché leur nom.1.’électoral l’a si bien compris (pie, depuis 33 ans, le parti libéral s’est emparé du Québec, celte, vieille forte-lessc conservatrice, et s'y est maintenu avec une faveur qui ne s est jamais démentie.Prétendra-t-on que notre population saille, intelligente, consciente de ses intérêts se soit toujours trompée pendant ce tiers de siècle / tin regard des résultats nuis de l’administration conservatrice, qu il me soit permis d’énumerer nos initiatives et nos succès.OEUVRES LIBERALES st-ce pas an parti libéral qu ou N ’est , .doit la restaurai ion financière de la province, la loi des accidents du travail et nos autres lois ouvrières, les bureaux de placement s, nos grands barrages, la prohibition de l'exporta-lion de l’énergie électrique a 1 étranger.la séparai ion du domaine lorcs-tier de la colonisation, les ponts en 1er, nos réserves forest 1ères, notre superbe voirie, nos écoles de hautes etudes et polytechniques, me.écoles de garçons, nos écoles primaires entièere-ment aux frais de l’Etat, nos généreux octrois aux collèges classiques, nos boursiers d'Europe, notre Institut de radium, l’assistance publique, le placement familial, les initiés sanitai-ies, l’essor vigoureux donné à la colonisation par la construction de routes et l’octroi des primes de labour, de défrichement et de résidence, la loi des liqueurs (pie les provinces-soeurs ont copiée, la pension de nos touc-tionnaires.un système d’assurance de groupe, enfin les primes généreuses aux pêcheurs.V oil à autant de lois dont, dans la plupart des eus, notre province a été la pionnière et qui ont été les facteurs de son développement.Je prie les électeurs de mettre noire bilan en regard de celui de nos adversaires.Deux grandes classes de notre |>o pulution réclament Joui particulièrement l’attention du gouvernement les ouvriers et les cultivateurs.Elle sont les forces vives de la nation.A oyons ce que le parti libéral a réalisé pour chacune de ccs classes POUR LES OUVRIERS Notre province a été la première a donner à ses ouvriers la loi des accidents (lu travail.Elle fut accueillie avec faveur et servit de base à la nouvelle loi qui deviendra en vigueur le 1er septembre prochain.(vite dernière nous a valu la reconnaissance des ouvriers, car elle est la plus généreuse de toutes les lois ouvrières du Canada.Nous nous sommes rendus aux désirs des ouvriers.Quelques économistes la trouveront peut-être nu peu lourde parfois pour l’industrie, celle-ci toutefois doit comprendre qu'une collaboration sympathique entre le patron et l’ouvrier et que l'ouvrier satisfait et sans inquiétude du lendemain sont encore les meilleurs facteurs d'une industrie prospère.Les ouvriers lions doivent également la réalisation d’un désir de plusieurs années: un ministère du travail.Puis nous avons assuré à l'ouvrier la liberté d'association, nous lui avons donné des bureaux de placement gratuits, des inspecteurs d’usines choisis parmi les siens, le ‘‘one man one vote”, l’insaisissabilité des salaires pour les dettes minimes; nous avons donné à ses enfants des écoles de métiers où ils s'instruisent gratuitement .Et que d’autres lois réclamées par le travail et que nous avons su accueillir.POUR LES CULTIVATEURS Quant à nos colons et nos cultivateurs, ces ouvriers de la terre, ils ont été l'objet de notre sollicitude toute particulière.La voirie est certes le besoin le plus pressant de la classe agricole.Elle sert un double objet : faire la eniji-pagne plus attrayante et rendre les marchés plus accessibles.Notre province a encore été la première dans cette voie.Au-delà de 100,000,090 dépensés dans les chemins, au-delà de 10,000 milles de bonnes routes, voilà notre bilan de quelques années.Les municipalités ont d’abord emprunté de l’argent à 3 p.c.pour faire leurs chemins, le gouvernement pourvoyait au reste.Cet intérêt a été réduit à 2 p.oiir la proposer, cette suggestion d’une ‘‘langue canadienne” est venue à plus d’un auteur de chez nous.En feuilletant des numéros pas très anciens de nos revues canadiennes, nous avons ve-tiouvé d'autres symptômes de cette crise périodique.Nous croyons iute-i ( sser nos lecteurs eu leur signalant en particulier la récidive dont fut atteint, il y a quelque dix ans, na écrivain chez qui ce détraquement linguistique parut d'autant plus lamentable que la victime, cette fois, n'était autre qu’Henri d’Arles, qui se piquait d'atteindre aux nuances les plus lines du fiançais classique.("est au cours d’une eontérenei donnée à Montréal, le 23 novembre, et reproduite dans le numéro de le vricr 1021 du Canada français, il Québec, organe de la Société du Par 1er français au Canada, qu'Henri d'Arles énonça les raisons qui, selon lui, devaient engager les écrivain haïtiens français, à se pourvoir d un langage nouveau et même d’un style distinctif, plus propre que la traditionnelle langue française à traduire l’âme canadienne dans toute sa vé rité .Dieu merci, la langue française ru manque jamais d’amis, même ail Canada, pour démasquer la fantaisie ruineuse d'une pareille proposition, et pour montrer les écueils où la pour J’arrive d’uni) randonnée en automobile.à travers nos Cantons de l'Est, de Waterloo à Sherbrooke il de Sherbrooke à Aléguntic, avec retour par Arthubaska, \ ietoriuville, et Drummoadville.Cette course de vacances m’a singulièrement intéressé et m’a donné aussi à réfléchir.Quel superbe pays, accidenté de collines et de montagnes, parsemé de lues et de rivières et contenant de si riches vallées et de si belles terres! Quelque tentant et quelque vivant d’aperçus divers que soit le sujet, je lie referai pas ici la description géographique de Ci s cantons, ni, non plus, l’histoire de chacun d’eux.Du peut aisément les trouver ailleurs, dans les publications, entre autres, de la société historique de Sherbrooke.Ii voudrais simplement, dans cet article, évoquer quelques souvenirs et essayer d’en faire se dégager, pour les tils de notre race et de notre sang, une leçon de confiance en l’avenir.Grâce au progrès moderne, les distances aujourd’hui ne comptent presque plus.En automobile, par nos très beaux chemina, elles se franchissent si rapidement ! Mais, si vite qu’on aille, à 40 ou 50 milles à l’heure quand il n’y a pas d’obstacle en vue, on jouit cependant de spectacles ravissants.A l’hojrizon, ce sont à n'en plus finir des montagnes et des montagnes, aux contours variés, quelques-unes très hautes — le mont Oxford, par exemple, qui s’élève jusqu’il 2,500 pieds — qui s’offrent à nos yeux.La route, long ruban d’iis- ¦ I balte ou de gravier, tantôt en droite ligne, tantêit en de capricieux zigzags, court, de collines en colline, pur les vallées ou les vallons, le long des lacs et des rivières, avec, tout le temps, des points de vtie pittoresques et charmants.Vous.longez ainsi les lacs Memplirémagpg, Âylmer ou Megan-tie, les rivièitcaitiNHutwJKrançwis, Magog ou Nicole!, et d’autres encore.Les villages qu'on traverse sont coquets et respirent l’aisance.Les vil-Waterloo, Alagog, Sherbrooke, Mégantie, Arthubaska, Yictoi inville ou Drummoiulville, sont propres et eu bâties.11 y a là des rues bien alignées, de belles places ‘ ' s et tes édifices superbes.Plusieurs de es villes sont déjà très populeuses.I >n seul que la vie y circule, ou y palpite, progressive et prospère.Dans impagncs, pareillement, tout in-lique, sinon la richesse, au moins la acilité de vivre.Et puis, partout, dans les villes ou dans les campagnes, soit sur une hauteur, soit sur bords d’un lac ou d’une rivière, ou bien au creux d’un gai vallon, voici l’église, belle toujours, dont la lèche et la croix dominent l’ensemble des habitations.Evidemment, lieu n’est pas oublié et sa religion a i de nombreux fidèles.N ’est-ce pas, n somme, le meilleur gage d’un soli-e avenir?Arrêtez-vous au lac Libby, non loin de Waterloo, dans un îlot, près de Sutton, où un mien cousin, M.Alfred l’insomiault, marchand, fait princiè-einent les honneurs de sa villa “Alon Rocher”; à Sherbrooke, la cité reine le la région, ne serait-ce que pour taire le tour de la ville; à Saint-Gérard du lac Wecdoii, lieu d’un pèlerinage qui date de vingt ans et est ià célèbre; à Spring-llill, à quelques milles de Mégantie, où j’ai un ditre cousin, l’abbé Albert Gravel, qui fait un curé des plus actifs; à .Mégantie même, à ArtImbaska, où vé-ut Laurier.à Victoriaville oïl à Drummoiulville.partout vous éprouve/.net lenient la sensation qu’on est eu pleine vio canadienne, tout à la fois anglaise et française, et qu'il y a (imiue du progrès dans l’air.Et (.-(-pendant tout ce pays, c'était, ' y a à peine un siècle, la grande A l’heure actuelle, si ce n’est par la richesse encore, du moins pur le uom-bre et la valeur sociale, ils l’emportent, à Sherbrooke même et dans I presque tous les cantons, ('-'est pourquoi ce n'est pas sans raison qu'on ( liante, depuis trente ans, au séminaire Saint-Charles, situé au sommet de la grande ville, près de la cathédrale, eu réconfortant refrain de la Slier-brookienne : Saint-Charles, c’est, de la fierté française, Le boulevard en nos riches cantons; Car à Sherbrooke ou grandit tout à l’aise, Sous l’oeil de Dieu, pour de fiers horizons.Détail historique bien remarquable, c’est un anglais protestant, M.Felton, ancien officier de garnison à Gibraltar, marié là à une espagnole catholique, qui fut l'instrument dont Dieu se servit pour amener, vers 1810, dans cette région, qu’on avait voulu ('.’abord réserver aux seuls ‘‘loyalistes” de la couronne et de l’église d’Angleterre, le premier prêtre catholique, AI.Rnimbnult, de Nicolot, qui y ait dit la messe.M.Felton, représentant officiel et gérant général de la compagnie de Londres qui possédait la contrée et la voulait peupler.demanda, pour accommoder sa femme catholique, à Algr Plessis, qu ’un prêt re vint de temps en temps dire la messe aux Grandes Fourches, confluent du Alagog et du Saint-rançois, aujourd’hui Sherbrooke.(Suite à la dernière page) résultats commencent |suite de cette chimère mènerait notre nationalité canadicnne-française.Ceux de nos lecteurs qui ont donné à l’ai locution de Louis Dantin l’attention qu’elle mérite, et que cette utopie ASSEMBLEES LIBERALES A Saint (‘-Anne des Plaines, aura lieu dimanche matin, à l’issue de la grand’messe, une grande assemblée politique, en l’honneur du candidat libéral, l'honorable Athanase David.Cette assemblée sera sous la présidence conjointe du Dr.Dauuais et de M.Xénon (îuénette.maire de la paroisse de Sainte-Anne des Plaines.Dimanche soir, le i) juillet courant, à S hrs précises, aura lieu à la salle académique du Collège de Sainte-Thérèse, n ne as emblée libérale, en l’hon-: enr de l’binorable Athanase David, candidat aux prochaines élections.Cette assemblée est convoquée sous les auspices de la jeunesse libérale de Sainte-Thérèse.Kn foule dimanche pour écouter les ( tuteurs distingués qui adresseront la pa role.LE COMITE LIBERAL Les quartiers généraux du comité libéral, ](o iir le comté de Terrebonne, seront, à la salle île 1‘ hôte! Lapointe, comme par le passé.MELI-MELO Une journée mémorable Bénédiction du nojveau pont.— Des milliers d’électeurs acclament l’honorable M.David La l'êtc civique et religieuse qui se déroula durant la matinée do dimanche, fût tout à l'honneur de nos édiles qui l’organisèrent avec une minutie de détails qui fît de cette imposante cérémonie, un souvenir inoubliable pour les paroissiens, et les contribuables d.- notre ville.Comme il s’agissait de bénir le noiive .u pont de l’Avenue O.istonguay ainsi que le poste de la police et des pompiers, nouvellement construit, lu journée débuta par une grandiose cérémonie religieuse en l’église parois- A la fin de lu grand’messe, le cortège se forma à la porte de l’église, les infants de choeur et le clergé en tête, pour assister à l’imposante cérémonie de la bénédiction présidée par M.le curé Geolïrion, et à laquelle assistèrent l'honorable secrétaire provincial, l'honorable sénateur Prévost, le député du comté de Terrebonne aux communes, les maires, les éohevins, leurs épouses et une foule nombreuse de citoyens de Saint-Jérôme et des environs.t Un déjeuner intime fût servi à l’hô- siale à laquelle prirent part une foule tel Lipointc, aux invités et aux mom- pictise et recueillie.Au centre du temple, sur des prie-Dieu spéciaux, s'agenouillèrent les hôtes d’honneur conviés à cette fête, à savoir: Les liono-rnblics Athanase David et Jules-Edouard Prévost, sénateur, accompagnés de leurs épouses, ainsi (pie AI.L.-K.Parent, député du comté de Terrebonne, et Madame Parent; le maire de la paroisse AL W.Rochon et Mlle Rochon.Assistaient également Lies du conseil municipal.IMMENSE ASSEMBLEE A L’AUDITORIUM Vers 3 lires P.AL, l’Auditorium regorgeait de la foule compacte qui s’y pressait dans l'expectative des discours annoncés.Ce fût un véritable triomphe que l'entrée de l'honorable A.David dans le vaste édifice; où se les membres ilu Conseil municipal de pressaient plusieurs milliers d’audi-la ville de Saint-Jérôme avec le pre- tt.ura înier magistrat de la ville, son honneur le maire Alfred Charrier et Aime Chômer.Sur l’estrade, au côté de son honneur le maire Alfred Oherricr, prési-_ ._ _ dent de l’association libérale de Ter- Le.x celievius J.-R.Brais et Mme vebonne, on remarquait, outre l’hono-Btais, L.-E.Lebettu et Aline Lebeau, rllble A.David, l’honorable sénateur < lit.Aubry et Aille Aubry, J.-A.Les- ju)cs Edouard Prévost, M.L.-E.Pa- l.-A.La- député du comté aux commune nrd et Mme Lessard, MAI.asse et L.Gir.dilentt.|MM.Damien Bouchard, Victor Mat- Lu maîtrise des juveuistos, des Frè- j,.linlltl, Walter Reed, Dr Anatole Plan- ées des Ecoles Chrétiennes «rent les ’ttj j._C.-A.Turcotte, Georges Danso-f.an musicaux avec brio et un art Dr Emcst poulîn> David consommé du beau elmnt grégorien.tous déptités à l’Assemblée lé- I a quête fut faite par les maires lgislntivc.M Uttbbé Elie-J.Auclair; lie lu ville et de la pagnes de de circonstance fût donnée par AI.le curé Geolïrion, qui tint tout d’abord à avertir ses ouailles, ‘‘que l'Eglise catholique, ne s’inféode à aucun purii politique, mais qu'il est heureux de saluer et de remercier du haut de.la chaire, les représentants de Sainte-Annc-des-Plaines, et leurs col-l’autorité civile qui rehaussent - leur présence la beauté de leur pre- |ciI)ivlités du comté; MAL les échevins mter geste en organisant une aussi BraiSj Le,sard, J.Lebeau, L.Giraldeau, J.-A.Laçasse et Chs.e et ,1e la campagne nceom- MAL les maires Wilfrid Rochon, pn-¦ leurs épousés.L allocution poisse de Saint-Jérôme; Joseph Coulomb,', paroisse de Sainte-Thérèse; AL IL Gareau, maire de St-Faustin Sta.et préfet du comté de Terrebonne, MAI.C.-H.Rcbillard, ville de Sainte-Thérèse, Ernest Belislé, paroisse' flè ' „ Ste-Agnthe, Z.Giiénetto, paroisse de les représentants J- üe oui i chaussent par t.< plupart des autres muni forêt des bois francs, comblée par la nature, certes, de richesses et di beautés, niais déserte et inculte.Quelle difféienee aujourd'hui! Des colons sont venus et le >ol s’est animé, la forêt a recule et des centres se sont é :di!is.le pays en un mot s'esi peuplé et c’est maintenant l’une des régions le- plus prospères de notre beau Cnn:.,1:1.Elle constitue, dans su majeure partie, le vaste diocèse dont Shorbrioke est la ville épiscopale et le foyer d’action, et OÙ les Canadiens-français tiennent une place importante, La colonisation, à LA SESSION FEDERALE I.a sessin fédérale a terminé ses travaux, lundi soir, après avoir duré quatre mois et demi! Le gouvernement Bennett, qui est au pouvoir depuis un an, a tenu deux sessions sans pouvoir réaliser la plus minime partie des promesses laites par les conservateurs à l'électoral, l'année dernière.Ix' premier ministre prend des attitudes de potentat, menant tout le monde par le bout du nez, ses ministres comme les autres.la' grand événement des derniers jours dr la session a été le rapport de la commission d’enquête sur la Beaulmrnois.Tout en blâmant lu conduite de certains financiers, ce rapport ne contient pas un mot de blâme pour le gouvernement King et déclare que l’entreprise du canal de Bcnnluirnois est d’intérêt national.L’ELECTION DANS TROIS-RIVIERES à se faire sentir.Et, que d’autres mesures favorables à la classe agricole.Je me cun-tenterai d'énumérer nos grandes ce» le d'hiver, louve étrangers, l’aide aux coopératives, Ireproduire, dans une autre page, quel-une armée d'agronomes, des fermes et ( ques extraits des champs de démonstration, et je le titre assez (l’agriculture, les cours abrégés J d’une “langue canadienne” a juste-iver l'ouverture des marchés nient scandalisés, nous sauront gré de Montréal, le 15 mai 1921.Cette vigoureuse réponse aux allégations li'Henri d'Arles et de tous ceux qui s'imaginent avoir besoin d'une autre langue que la langue française pour exprimer l’âme canadienne, est de notre distingué concitoyen I-ouvignv l’un article paru, sous ! de Montigny, qui honore la lignée des symbolique de MUG- fondateurs de Saint-Jérôme et nous belle démonstration religieuse et civique.‘‘L’autorité qu'ils exercent leur vient de Dieu, ils ont dioit au respect et à la reconnaissance de chacun.En «e jour mémorable, la ville de Saint-Jérôme écrit une belle page de son histoire, en restant lidèle aux saines traditions; en gardant toujours vivant le souvenir du Curé Lnbelle, le grand colonisateur de celle région; eu étant imprégné de l’oeuvre du regretté Mgr de la Duraatnye, qui fît tant pour le perfectionnement moral de tous, et de qui vous êtes fie à juste titre.‘‘Je suis heureux de remercier publiquement et d’offrir mes félicitations aux deux administrations municipales qui ont, soit fait exécuter les travaux de ces deux monuments publics, ou qui ont organisé cette cérémonie de bénédiction.‘‘Nous sommes reconnaissants également à ceux qui distribue généreusement parmi notre population, l’argent du coffre-fort provincial, soit pour élever au sein de nos villes, des édifices d'utilités générales, soit pour semer le long des rangs de nos campagnes les petites écoles, où nos petits enfants puisent l’enseignement icligieux et primaire.‘‘Grâce à des dons généreux des autorités de la province, du conseil municipal, du comté de Terrebonne, de quelques particuliers, nous serons prochainement en mesure de faire é-lover à Saint-Jérôme, un édifice spacieux pour l'hospitalisation des pauvres, des orphelins et le soin des malades.“Nous sothmos favorisés à Saint-Jérôme d’une Ecole Normale, d’un pensionnat pour jeunes filles qui ne le cède en rien à ceux des autres villes de plus d’importance que la nôtre.Nous avons un collège commercial où nos garçons, puisent la formation virile qui en fera plus tard des hommes compétents dans les affaires.L’édifice a besoin de réparations; espérons que i Providence y pourvoira à la satisfaction de tous.Aux noms de toute la population, en mon nom perscnusl, j’adresse des remerciements à tous ceux qui ont ei- ! (Suite à la dernière page) tWUMP, dans lu Revue Moderne, de rappelle que bon sang ne pc::t mentir L’élection complementaire qui a lieu dans le comté de Trois-Rivières pour choisir un représentant à Ottawa, est ardente.Toutefois, le résultat lie fait pas de doute et l’élection do l'honorable W.Gariépy, candidat libéral, est assurée par une forte majorité.L’honorable Fernand lliiifret, ancien secrétaire d’Etat n été chargé do cette campagne électorale.La votation aura lieu le 10 du coulant.Aubry; MAL Liguori Larombe, ancien député, Bernard Bissonnctte, Léonce Plante, Eniéry Phaneuf, Alex Gour, Arthur Corbin, Claude Prévost, de Montréal; AL Lionel Bertrand, président de l’association de la jeunesse libérale de Samte-Tliérèse; MAI Georges Laluncctle et Alagloirc Dubreuil, échevins de Montréal; Armand Daigle, ancien président du club de Réforme; Hector Perrier, Roll nid Bock, de Alontréal; plusieurs potables de Saint-Jérôme dont AIAI.J.-D.Four-nelle, président d’honneur de l'association libérale du comté, Kiii’nnnuel Bertie, Jérôme Filiou, M.iville Duclos, Ed.Clark, Henri Daou.il et une ioule d’autres dont les noms nous échappent.Notons que presque tous les personnages mentionnés étaient accompagnés de leurs épouses.L’HONORABLE L.A.DAVID DEMENT LA RUAIEl.’R QU’IL QUITTE LE COMTE 1)E j ?TERREBONNE Connue il se lève pour adresser la parole, l’assistance entonne ‘‘il a gagné ses épaulettes”; après les ovations prolongées de la foule qui l’acclame, l’honorable A.David fait allusion à son récent voyage d’Europe, Quelque soit le pays où i’on a vu le jour on y demeure fortement attaché, et quand on a eu le bonheur de vivre dans la belle province de Québec, on y revient toujours, heureux d’y vivre.Quand on a eu le bonheur de retourner au pays des Ancêtres on se sent tout imprégné du souvenir (les Aïeux, mais au retour, en revoyant les verdoyantes praicrics qui bordent lo majestueux Saint-Laurent, en face du Cap Diamant, des monts de granit des laurentides on se redit tout bas : j’aime la France, mais j’adore Québec, mon pays ! ‘‘Quand je reviens, je n’ai pas la prétention d'avoir fait honneur à ma province, comme on se plaît à le répéter, mais j’ài la conviction d’avoir accompli mon devoir là-bas, et, je sois satisfait.Quand on voit des hommes de va- d’an dé ces oeuvres considérables, et qui leur, ou du moins des hommes font que l’immense comté de Terre- certain talent, bien intentionnés, trai-bonne, s'achemine vers le progrès, un nés dans la bouc, dans un but stricte-peu plus chaque année.J ment personnel, ne vous scmble-t-ii ‘‘Devant vous tous qui m’écoutez, pas que ees coups sournoisement nor-je suis heureux de déclarer que Saint- ^és à vos représentants au parlement Jérôme, tout particulièrement, grâce rejaillissent aur toute la race t ; au boa esprit et au grand coeur de sa | “J 'ignore la haine.Dès 1916, quand population, est en train de s’élever (vous m’avez élu pour la première’fois avec le soleil qui monte à l’horizon, comme votre député, je me donnai après avoir connu certaines heures comme mot d’ordre: ne jamais haïr, ier tnuimirs ; un peu sombre, certains jours goisso”.d’au- pardonner toujours.:,;y | (Suite à U deuxième page)' ta 0256 (Suite de la première page) “J’ai parfois, peut-être, permis à ma parole olititjiies, et qu’avec i.-s hommes sincères je tih,.rilln ennuie bien de la population.Je puis iliffé-rer d’opinions, faire ln lutte, mais h y a un terrain neutre où les hommes de bonne volonté peuvent se rencontrer dans une entente cordiale, v'eci ne veut pas dire que je suis celui torts aient été vains, car, je constate le contraire dans tous les coins de ma province.Je vois son utilité duus le fait que l'on a créé en nous un idéal nous permettant île lognrdor en haut dans les moments difficiles, de jeter les yeux sur une croix dominant un clocher attestant de notre survivance.“Est-elle vraiment inutile noire survivance, lorsque des milliers de petites écoles font monter à la vie intellectuelle, religieuse et morale les petits gus et les petites filles de nos .,ue l’on tombe, sans éprouver de campagnes, afin de prendre leur part .onction violente.Si l’on me frappe, „e rendrai les coups, mais eu légitime défense, et sans rancune.“Là-bas, durant mon voyage, j’ai tâché d’observer quelles leçons utiles je pouvais retirer pour la province de Québec.J’ai constaté une fois de plus, que c’est duns l’adversité qu’apparaît le plus clairement la grandeur d’un peuple.Lorsque la vie coule limpide cm est peu pressé de s'arrêter pour penser et méditer, pour se rendre compte de nos possibilités de réussite.L’heure est venue de constater qu’on n'a plus le droit de vivre une vie vertigineuse sans se soucier de lendemain.Que l’industrie se développe, c’est très avantageux; mais n’oublions pas que duus la province de Québec, comme dans les vieux pa\s d’Europe ce qui demeure, e ’est l’agriculture.“Il faut trouver la manière de faire, non pas la charité, — les Canadiens-français — ont trop de fierté pour accepter une telle alternative, mais les moyens de procurer un travail rémunérateur, qui permette du vivre avec sa famille sans gène.Le temps des promesses est passé.Demandez-vous à l’heure actuelle qui est-ce qui accorde du travail : est-ce ltennett, ou est-ce Taschereau ?Nous ne faisons pas de promesse, nous présentons nos oeuvres passées qui sont une garantie pour l'avenir.“On nous demande de ne pas mêler les deux questions, celle du fédérale et celle du provincial.Ce n’est pas nous qui faisions appel aux préjugés, l’an passé, en faisant des promesses aux cultivateurs.Ce n’est pas nous qui promettions une augmentation du prix des denrées, la cessation du chômngc, si ou uous donnait l'administration du pays.“Quelque chose domine dans la province de Québec, que noms appré-( ions, c ’est le respect que uous devons nu passé, et notre foi eu l’avenir.“Le miracle de la sur 7i van ce dans Québec a été inutile’’, s’il faut eu croire un démigreur de la race, qui prétend l’aimer jiourtuiit.Cette déclaration, faite à Amqui, par le chef de l’opposition à Québec, est le earol-l.iire de cette uutre: “Nous ne soin mes que des scieurs de bois et des porteurs d'eau’’.— Faut-il avoir vécu cent cinquante ans, faut-il avoir surmonté tant de difficultés, avoir évité tant d’écueils, pour entendre un homme de sa race dire de telles pa-¦ roles 1 “Si la survivance d’un peuple ne s’affirme que dans la richesse maté-iidle, il peut avoir raison jusqu’à un certain point.Mais, si elle s'affirme dans la conservation d’une langue, d’une religions, d’une mentalité, avec de fortes traditions, je dis, que je ne ronnais pas de survivance plus utile que celle des Cunadiens-français dans la province de Québec.“Nous sommes plus grands, plus lorts, parce que nous sommes, que par ce que nous |>ossédons.Tandis qu’on élevait des banques, nous nous bâtissions des écoles.“Si notre survivance a été inutile, disons uux colons, aux défricheurs, à notre clergé qu’ils auraient mieux fait de ne pas lutter pour conserver notre langue.“Ça no se peut pas que leurs cf- les nôtres de la province de Québec.Par son éloquence,-u parole si lianA lu fin de l’assemblée, l'honorable çnise, sa culture générale si étendue, à la lutte pour la vie.avec les armes victorieuses de l’instruction ?Ceux-là qui enseignèrent tout d’abord dans les presbytères, et les petites écoles ensuite, n’ont-ils servi qu’à nous convaincre (pic nous sommes des porteurs, d’eau et des scieurs de bois 1 Non, cent fois non ! Soyons heureux d’avoir dominé la mort dans le plissé, et soyons heureux 'affirmer que nous sommes existants.Il nous est arrivé d'etre une Pologne martyrisée, mais nous nous sommes ieujours relevé plus forts.Par notre constance et notre persévérance, nous avons su conserver le meilleur de nous-mêmes, ce qui fais, it dire à un écrivain étranger: “Au pays de Québec, rien ne change mais rien ne meurt’’.I«- passé doit demeurer intacte pour nous; mais i! ne doit pas nous listraire du but à atteindre.Nous il’avons pas été assez matérialiste, peut-être.Pend.ut que d'autres s'enrichissaient, nous préparions notre éclosion intellectuelle; pendant que d’autres fondaient des temples à l'urgent, nous bâtissions des collèges ainsiques à not le jeunesse.Quand le moment, fut, nous avons dû prendre notre place par.out et former, pour cela, des compétences.Oc fût l’oeuvre de »ir Lomer (iotiiii qui fonda la première école technique.“Ce lie fût cependant pas une raison pour délaisser ce grand réservoir de connaissances'utiles d’intellectuali-tc possible, cette humide chaumière de nos campagnes; la petite école du rang.Noua n’avons rien négligé sous ee rapport.La plus grande oeuvre que puisse accomplir un parti, un pays, tine nation, c’est de faire disparaître de par.ont ce grand danger de perturbation sociale: l’ignorance.Je l'ai souvent, dit: — Donnez-moi un p.-uple d’ignorants et en peu de temps j’en ferai un peuple do révolutionnaires.“Nous n'avons pas fait qu’encourager la petite école, pour compléter notre oeuvre, nous avons lait di.-qiu-iiiitre l’abîme (pii séparait renseignement primaire de renseignement supérieur.I tic population comme celle de la province de Québec qui a appris le chemin de l’école, mérite qu’on i 'admire.“Ce qui s’impose d’abord dans notre province, c’est que l'enfant à l’école puisse apprendre les rudiments de l’agriculture qui l'enracine au sol natal, à lu terre paternelle.Il faut faire eu sorte, que dans un avenir prochain, nos instituteurs, nos institutrices puissent parler avec compétence d’agriculture.Puis il faut faciliter 1 accès à des éeles complémentaires où nos enfants recevront une formation qui les rendra capable de s'adapter aux goûts, aux b' soins et aux désirs de la population rurale.” L’honorable M.David termine faisant appel à tous, afin que durant la campagne électorale on ne se laisse pas dominer pur des rancunes, et que dans la chaleur de l’improvisation la parole ne dépasse pas la pensée.Il importe de ne pas diminuer les forces vives de la nation par des dépréciations et des outrages.il recommande l'union parfaite des volontés, des énergies, afin de préparer une vie intellectuelle intense pour M.David a voulu mette tin aux fausse.; rumeurs répandues dans le public, laissant croire qu’il pense à quittei le comté de Terrebonne pour accepter un [Kiste élevé en Europe.Il proteste i iicrgiqucmciit contre ces malicieuses nsiiiuutioii.H et déclare qu’il sera de nouveau le candidat libéral du comte >le Terrebonne.“L'oeuvre cemjneneée.n’est i>us terminée et j'y consacrerai â nouveau tous mes efforts”.Il ajoute que puisque le désir de la grande majorité est de le voir à nouveau briguer les suffrages de l'électorat, il est dans lu lutte et y restera jusqu’au bout.M.LIGUORI LACOMBE Le premier orateur, à cette assemblée, fût M.Liguori Lacombe, l'ancien député de I ai val-Deux-.Montagnes à Ottawa.H fût chai eureusement applaudi.Il demande à ses nombreux auditeurs s’ils vont renouveler l’erreur du 28 juillet 1930, où suivre Taschereau qui a su, avec une administration sage et ordonnée, placer la province de Québec à la tête de la Cou fédération 1 Qu’ils se souviennent des promesses violées, de la manière révoltante avec laquelle les électeurs eon-limits de l'an passé ont été trahis.Il se dit heureux de saluer dans la foule ses anciens électeurs de Deux-Montagnes, et il se sent raviver d'enthousiasme en venant momentané tuent se retremper dans le Ilot généreux du parti libéral du comté de Terrebonne.M.Lacombe est indigné d’entendre 1 fonde déclarer partout que l'honorable M.Taschereau a trahi sa race.A-t-il trahi la race canadienne, celui qui donne du travail aux chômeurs ! A-t-il trahi sa raee celui qui a créé le réseau immense des routes dans le Québec 1 A-t-il trahi sa race celui qui tonde des écoles d'agriculture pour garçons, des écoles normales pour jeunes lilies; qui s’intéresse au développement de l’instruction et nu bien-être des canadiens fiançais ?Qui faut-il cioire î Le prometteur Bennett, ou le réalisateur Taschereau ?sou patriotisme éclairé, i! nous a fait avantageusement connaître dans le pays de nos ancêtres.M.Prévost ajoute qu’il y a parmi les adversaires, quelques-uns qui se donnent comme besogne d’invectiver et de haïr.Ce sont (les paroles sans aucune valeur parce qu'elles ne sont pas constructives.“.Mieux vaut construire que détruire.Le gouvernement Taschereau, malgré les injures, restera debout au milieu de ses oeuvres vivantes, avec sa politique de réalisations bienfaisantes.Qimnt à nous, du comté de Terrebonne, nous Savons qu’Athanase David ne se contente pas de lu célébrité de la rue, si précaire, mais qu’it- veut laisser à l’histoire le souvenir d’une carrière sans tache et utile, tout ,à honneur de la province de Québec.— C’est pourquoi, dit en terminant le sénateur Prévost, nous l’avons élu et reelii et nous le réélirons demain.L'HONORABLE SENATEUR JULES-EDOUARD PREVOST PHARMACIE Oscar LANDRY VV.PRUD’HOMME, Pharmacien, Gérant Téf.461 & 490 :: 341, St-Georges Voisin du Marché Agence Kodak Nous développons et imprimons pour amateurs Nous prenons les commandes pour Fleurs naturelles, Bouquets de noces Agence exclusive des fameux Chocolats Laura Secord Tonique Sargon, 51.35 — Pilules Sargon contre la constipation, 60c.Livraison à domicile — Service rapide QUALITE SERVICE SATISFACTION L’iinoruble M.Prévost, vétéran du parti libéral dans le comté de Terrebonne, se dit heureux de saluer en la personne de M.David le député d'hier et celui de demain.L’illustre ministre de Quebec est, en plus, à l'heure ac-tuclle, le général des forces libérales dans le district de Montréal.“Les hommes politiques ont besoin de coiis-later de temps à autre que leur lain ::r est reconnu.Xo, s, du comté de Terrebonne, avons raison de ne pas marchander quand il s’agit de manifester notre confiance et notre reconnaissance à celui nui n’a jamais compté les services qu’il nous a rendu.M.David a non seulement semé les iu\- urs avec prolusion dans son comté, m.is scs activités se sont multipliées par la province.Il a rendu d immenses services à notre race en prenant en mains la cause de l’ins-L,„ ! ruction publique, ce dont la province de Québec lui sera toujours reconnaissante.Il a encouragé notre effort intellectuel.Avec la petite école qn’il s'est occupé à développer il a aidé à la formation de la grande masse de la population.I! a obtenu des octrois sans nombre |>our les Ecoles normales, les Instituts Pédagogiques.les institutions d’enseignements; supérieurs et techniques, les écoles d’arts, etc.Il s'est intéressé à tous les travailleurs intellectuels: écrivains, artistes, poètes, musiciens.Pur son entremise, des bourses sont accordées a nos jeunes compatriotes les mieux doués qui vont parfaire leurs études en Europe.— Bref, M.David -.'est évertué à donner a notre race une supériorité réelle, non pas pour dominer les autres races, mais pour traiter d’égale à égale avec elles.Au sur plus, législateur humain et humanitaire, M.David a voulu organiser, eu notre province, la défense Mtre LEONCE PLANTE ! “Eu qualité d'ancien jéromien, et parce qu’il me plaît de qualifier l'honorable David, le ministre des jeunes, je suis heureux de me joindre à cette nombreuse assemblée, qui ovationne le député du comté à in législature.” M.Plante dé nonce énergiquement la campagne de dénigrement du chef de l’opposition: — “Nous, les jeunes, •lui avons entendu Oumilicn Hotide, mentir effrontément contre David, lions répudions ces paroles malhonnêtes.I.a jeunesse libérale qui a du coeur n’a jamais approuvé, et n’a jamais ajouté foi en de telles paroles malveillantes.Si M.Houde peut parler assez bien le français, il le doit aux cours du t onservatoire Lasallc subventionné par le gouvernement de Québec.11 s’en sert aujourd’hui pour jeter l’inculte à la figure de ceux-là justement qui l’aidèrent à apprendre son français correctement.-M.Plante a une comparaison pleine d’(imprévues au sujet des prétendues foules qui accourent de partout écou-ti'o M.Houde.Il se peut qu’en Gas-pe-ie, plusieurs personnes soient aller >c rendre compte de ee phénomène venant du la métropole.C’est si loin, et dame, on veut voir l'inventeur d’un truc merveilleux dont il a seul, le monopole paraît-il ! lî en fût de même à Montréal, quand la foule envahit les terrains du cirque Barmun and Bailey, on voulait voir, mais on ne votait pas.On va voir Houde niais, on ne vote pas plus, pour lui.Qu'a-t-il jamais fait, d’ailleurs, M.Houde, pour le pays ?A part enrichir ses amis et rire à la face de toute une population, je ne sache pas que cet homme se soit même intéressé à la détresse des chômeurs de la ville de Montréal, avant le mois janvier 1931, même quand des subsides étaient votés depuis oeiidin-1930.\ mis, du comté de Terrebonne, vous •avez reconnaître le vrai mérite, en la personne de votre député à la législature.Vous ne l’avez pas reçu a-vce des tambours et des oriflammes, mais vous l’acclamer avec un coeur enthousiasme et reconnaissant.Il a votre confiance, elle est inébranlable, et vous l’élirez demain haut la main, l’ayant jugé à ses oeuvres.Dr ANATOLE PLANTE L’ex-député de Mercier à la législature a prononcé un élogieux discours a l’adresse de Mme David, à qui il présente les hommages reconnaissants (le la députation, jointe aux vifs sentiments de gratitude des électeurs du comté, pour l’épouse distiguée de son député.M.Plante se dit à l’honneur d'être simple soldat et de combattre sous la direction d'un chef comme David.I! n loi eu l’avenir et escompte avec enthousiasme la victoire du parti libéral dans la province de Québec.AU SUJET DE LA FANFARE Mtre CLAUDE PREVOST Aux fêtes grandioses et s.‘ " ’es qui se sont déroulées à Saint-Jérôme, dimnnchc dernier, nous avons etc a même de constater la grande lacune de nos organisatoins publiques, dans le silence des cuivres — Quand le cortège quitta l'église pour se rendre au poste de police et de là au pont, pour la bénédiction solennelle de ces monuments, combien les sons harmonieux d’une fanfare, auraient ajouté au déploiement de la fête.UN SURPLUS DE I ANNONOi:s W"™”® $200.000 Dans les rangs de lu foule qui se pressait aux abords des deux monuments publics, ou entendait eliueliot-ter ici et là: — “Où est doue lu fanfare î ” — “Tiens y u pas de bande, en pensait entendre de la musique ”.— Et chacun d’exprimer un regret à cette constatation que notre ville est sans musique.avec des musiciens, pourtant ! Souhaitons que dans un avenir prochain les hases d’une nouvelle organisation soient jetées, et que tous ceux qui sont en mesure de se mettre a l’oeuvre s’inscrivent dans les rangs de celle élite jérûniieiine qui, tout en occupant agréablement ses loisirs, saura répandre la joie, lu gaieté, l’entrain, parmi la population avide de saines distractions, de plaisirs vraiment artistiques.C.P.-L.Le premier ministre Taschereau a annoncé à Mutauc, dimanche dernier, un surplus dans les finances de la province de -$200,000 pour l’année fiscale se terminant le 30 juin.Malgré des dépenses extraordinaires provoquées jiar la situation imposée par le chômage et l’execution de nombreux travaux publies, lu province peut encore annoncer que scs finances sont des plus prospères.Ix» rapport préliminaire a été soumis au premier ministre.D'ici quelques jours le rapport sera complet et l’honorable L.-A.Taschereau sera en mesure de réfuter les assortions de 1 Opposition qui veut que la province soit en déficit au lieu d’accuser des surplus dans ses finances.Le rapport que les auditeurs, MM.Price, Waterhouse & Company, présenteront sera des plus élaborés; depuis cinq mois déjà ils étudient les finances de lu province et leur administration.Il semble probable que la remise du rapport final de ta situation financière de lu province sera retardée jusqu’à ce que l’lion.Gordon Scott ait été assermenté connue trésorier provincial.CONSEILS PRATIQUES POUR EVITER LES DANGERS DE LA FOUDRE Ce serait une erreur de croTre ,iue les annonces sentimentales qui s>£ta luit à la quatrième puge de certains journaux soient un article exclusive-meut européen-.Cette mode fleurit au-join'd ’hui au Japon, pays de Madame Chrysanthème, n en juger par l'cn.t refilet suivant inséré dans ru„ ,i,,s derniers numéros du Aanuzawu Sheu-hum : “Je suis une joli c* lcmiue, avec Jes cheveux ondulés comme des nuage, mon Visage à l’éclat et le satin des rieurs ma taille et flexible comme un saule.J’ai assez de bien l'our pouvoir me promener dans la vie, hi main dans la main de l’aimé.Si je rencontre un gentil seigneur, intelligent, instruit et le bon goût, je m'unirai à lui pour ja vie et partagerai avec lin le p:ajs;r d'être plus tard ensevelie dans un tombeau de marbre rose.” Avis aux intéressés.O) tt A Sus à Ces Odieuses Mouches^ les Anciens renaissaient de leurs cendres, iis les guideraient dans la même route de l'honneur et du devoir.M.L.-E.PARENT Le représentant du comté de Terre-bonne aux communes, s'adressant à la foule enthousiaste-, profite de l’occasion pou i' remercier ses électeurs qui lui ont lait confiance, l’an passé.Il éprouve un réel plaisir de se .joindre à une si belle démons!ration eu l’honneur du .secrétaire provincial député du comté, à la législature.M.Furent a joute, qu’en suivant les évènements politiques, on se rend compte que nombreuses furent les promesses non accomplies depuis la dernière élection fédérale.Grâce à Dieu, le comté de Terrebonne n’a pas failli, il ne s’est pas laissé emporter par les préjugés, il est resté fidèle.La même politique de dénigrement et de persécution va se produire à nouveau.Que tous les électeurs du Comté restent fidèles à leur chef, qui a tant lait pour le progrès et l’avancement de la région, dans le passé, et qui continuera il s'intéresser à eux dans l’avenir.M.LIONEL BERTRAND Le président de la jeunesse libérale de la ville de Sainte-Thérèse, apporta l'hommage des jeunes du comté à leur député à la législature.En termes très élogieux, avec la fougue de la .jeunesse, il joint sa voix à ceux des électeurs du comté qui reconnaissent combien 1’honorable ministre est un homme de mérite qui a fait son devoir à l’égard de tous, dans toutes les sphères de la société.Si le curé La fie Ile, qui, d’un geste de géant, ouvrit au progrès lu région pittoresque- des laureiillticv, avait à choisjr son remplaçant dans l’oeuvre gigantesque que sou génie rêva, il désignerait assurément ITionorufilc M.David comme son digne successeur.Quand s'écrira l’histoire du comté de Terrebonne on unira le nom de David à celui de Mgr Labelle.'foute la province reg.ide le comté de Terrebonne avec envie, car nous avons en la personne de notre député a la légis'ature, un ami sincère et loyal, qui donne lnrgcm.ut et généreusement pour le développement de M.Prévoit, fils de feu l'honorable J1* h'dle région des Laurentides.ltes-¦ il l’réiosl, dit son émotion proton- *ons lui fidèles, et votons pour lui en de d'etre parmi eux du comté de 0-uIc, afin que su majorité soit la plus Terrebonne qui ovationne j’honorable '°rte jamais obtenue dans le passé, ministre, secrétaire de la province.NOTAIRE EUGENE LEVEILLE Le (ici nier orateur au programme David: dispensaires antituberculeux et de puériculture.Des millions ont -unitaire et l’Assistance publique.«*• se reconnaît qu’un titre, qu’il re-Pnr.out où il y a des malades à gué- vendiqne avec fierté, sa sincérité, iir, des maladies à prévoir, à dépister, I L'un passé, il vint dans la région on trouve l’action bienfaisante de M.faire la lutte électorale contre ceux un ('fiaud partisan de la politique qui multipliaient le.promesses allé- I libérale que préconise l’honorable M.chantes pour obtenir des voles.Cette Cuvid; M.Le veillé encourage forte-année les électeurs sont en mesure ,nP,ri i'-:, électeurs du comté ù garder (•'apprécier la valeur (les serments leurs convictions toujours inébinnlu-qui leur fût fait et de décider de leur l’ks afin de soutenir jusqu'à la fin de vote avec connaissance de cause.Il I * lotte ! honorable ministre (pii n-fait appel à tous les électeurs du présente avec tant d’honneur le comté comté afin qu’ils se rap|>ellcnt tout ce rie Terrebonne.etc votés pour ries hôpitaux des hospices, pour le soulagement des enfants, des orphelin.-:, des vieillards indigents.L honorable M.David luit une oeuvre saine qui mérite l’approbation de tous ses compatriotes sans distinction de race et de parti politique.1-e sénateur Prévost dit ensuite les Le ralliement libéral d’nujourd’liui que leur député à la législature, fait pour eux.Il les conjure de ne J,,s* pratiquement le déclanchement de services rendus à la province de Q;i6- pas Hf* laisser éduire par des [ironies- lJl lutte politique dans le comté, bec en Europe, notamment en France, ses fallacieuses, leur certifiant que si ^ O- P.-L.Les personnes surprises dans un bois pur l'orage devront avoir la pré-i caution de se réfugier sous les buissons et non sous les arbres, ce qui les exposerait aux [dus grands dangers.La foudre en effet, est attirée par les grands arbres, tels que les chênes, les [dns, les mélèzes.Ceux qui l’attirent le moins sont les tiè'ces.11 vaudrait Houe mieux encore se réfugier sous un hêtre que de rester isolé et debout cil rase campagne, car ou forme n ce cas une élévation de niveau qui risque beaucoup d’attirer la foudre.La soie l’éloigne; il est donc bon d été niie sur soi son parapluie sous lequel on se blottit en se faisant k-pi".s ic'.it possible.X- jamais res er dans un courant d'.lir ni entre une (-¦lier' liée et une fenêtre: m* pas se ré-fug'i : sous un iiionu a.ut élevé n-ie mûri d'un paratonnerre.TACHES DE ROUILLE SUR LE LINGE AttxwpczOcs avec l’Aeroxon— l'attrape-mouche propre, commode, bysKnique, pouvu d'une punaise et d'un ruban plus larse et plus long.La colle sur l'Aeroxon est odorante et m-crée.Peut servir S semaines— et ne séchera pas.Aux pharmacies, épiceries et quincailleries.¦sv,.J " L’Attrape-Mouche AEROXON Prend la Mouche Chaque Fois J.Edgar M.Gcnest, P.O.Box 22, Sherbrooke, Qué.TULIPES DARVIN.Les plus célèbres de Hollande Si ces taches ne sont pus parties à la lessive, il faudra humecter le linge ri eau claire, [mis recouvrir les taches rie sel d'oseille pulvérisé; ensuite on exposera le tissu au soleil pendant une demi-journée et ou rincera à pin-soul's reprises à l’eau tiède.LES ONGLES CASSANTS Non seulement celte maladie est des ! plus désagréables, mais elle peut i nuire à l’exécution d’une foule del travaux.Rien n 'est plus 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Tout-Petits, à travers la campagne qui refleurit.On s'empresse autour des jeunes enfants recueillis et tout imprégnés du mysticisme religieux de la cérémonie si impressionnante qui vient de se dérouler aux regards des parents attendris et émotionnés.La mère de petite .Marie, du rang de la Quenouille, paysanne rougeaude j0|,:mx veux remplis de rêv et délurée, lie connaît pas les sensi- leur crie à tue-tête: b magasin, Pinterpellant à liante POUR L’HEURE DU THE A L’ASSOCIATION CATHOLIQUE FEMININE “ Le thé ami des Muscs, nourrit l’inspiration, chasse le spleen et garde serein le palais de notre âme.” Dans l'ancien Japon, une invitation à prendre le thé était une invi- — ‘‘Vous avez ti des entéchisses de cinq cents, Monsieur ” 1 “ Moe, j’su t un peu pressé et tut ion à honorer les dieux.La maison je voudrais ben an plume qu'écrit Me thé s’appelait Soukiyu, c Yst-à-dire ben, rapport que le garçon se marie “ Refuge de la fantaisie ”.Le pré- luder et le plus grand roi du thé fût et qu’y faut signer ” Et, toute la kyrielle des potins Rihion.11 devint un liôtc si populai-«;ik village.1 propos d’elections, assour- : iv que l’empereur en t ut .jaloux et lui (lissant les oreilles du pauvre homme ordonna de s'ouvrir le ventre.Le dor-dans ee lohu-bohu ne tout qu’aug- juier thé de Rihion appartient i\ l’Iiis-menter sa .jivesité au paroxysme, toire du Japon.Ayant tente vainement de denteler les l u sort aussi tragique u'attend pus cordes des seapulaires, il entend au- ici l’hôtesse uu populaire *'f> o'clock 1 «• population de Saint-Sauveur.— Deux jumelles sont nées dans la famille de M.J.-D.Ouay, marchand de Saint-Jérôme.25 ANS Nous lisons dans l'Avenir du Nord du 10 août 1906.— M.Pierre Simard est élu président de la commission scolaire «le St-JérOme.— M.Henri Grignon, a épousé .Mlle D.Paré, «le Montréal.— Décès de Mlle Bertha Gucnette, tille «le M.et Mme Mélasippe Guenille.— Décès à Saint-Hermns, «le Mme \ ve Michel Lalande, née Alary Fortier.— Noyade il'un garçon de 12 ans, Alphonse Carle, tils unique de AL J.-A.Carie, peintre.11 se baignait en haut de la chaussée de la manufacture «le caoutchouc.20 ANS Nous lisons dans l’Avenir du Nord du 11 août 1911.— Le Dr SaimieL Dosjurilins, de Saint-Thérèse, vient d’être choisi unanimement par la convention libérale, comme candidat dans le comté de Terrebonne.— Un orage terrible a sévi sur la région, le cyclone a déraciné des arbres, renversé des clôtures, enlevé le toit .lu collège et celui de la phar- II 1 "Ile «le hi brique, de la Suisse, «h d - .»! de la Vallée il'Aosli • !•.Inique d'Haïti et d’autres pays .iieore qui, pour parler français, n'ont pas liio ns conscience de leur «listinc-i on ellmique; ni des républiques ml américaines iiidépcinla tes qui •uiieilt l’espagnol sans a'ufrenient res-i’jî.à l’U.pagne; ni de qm ’ijue •••ut million, «l'Américains des Etats-Unis qui.pour p.irb'r aa .hi'm, pré'.en «lent néanmoins :.c dii.n e n- d Anglais d'Angleteri«•.il ignore aussi j'oncièri , mut qu'uni ir.agui ne e comptec pu -ur coin ma».!.-, mai qu'elle es I, produit *s-«wr rvv wr rr» v» oniwior m Donné gratis avec le THE ou CAFE MIKADO Chaque paquet de 1 Ib.contient un des articles suivants en eeml porcelaine: ' i tasse et une soucoupe, 1 assiette à soupe, 1 assiette k déjeûner, 8 ponces.Meilleur que tout autre thé ou café du même prix.GLOBE TEA Cs.çnis et anglais à l’avenir.10 ANS Nous lisons dans l'Avenir du Nord du 6 août 1921.¦—-AI.Jean Charbonnenu, avocat et homme de lettres, a eu son ouvrage “Les iidlnenccs Françaises au Canada’’, couronné par l'Ai-ailémie Française qui lui accorde en même temps un prix de 2,000 francs.— AI.J.-B.Dufresne c-l décédé à l’âge de St ans.Il était le père de Mme Louis Brière.5 ANS Nous lisons dans l'Avenir du Nord du 6 août 1926.— Une foule nombreuse acclame Al.Jules-Edouard Prévost, candidat libéral, et les honorables A.David et A.Cardin, à Saint-Jérôme.— Les Mexicains, le président L'allés a leur t«*tc ont ilécidé de persécuter l’Eglise Catholique ouvertement."“charbon NOUVEAU ül$ cliaitoa Heu Le charbon préféré dan*, ies maisons canadiennes depuis plus de 50 ans maintenant identifié couleur bleue pour votre protection.Téléphonez sans tarder a votre marchand et — commandez-le en toute confiance.d’un phénomène qui so prolonge durant des siée les et indépendamment de la volonté des individus, tout eu demeurant en fonction de l'ethnologue, de la sociologie, de l'histoire, de la psychologie et de la physiologie même.autant que de la linguUtiqim et de toutes les sciences (pii eu dérivent.I! lui aurait pourtant suffi de feuilleter l'Histoire de la langue française, de Bruot, ou la Philosophie du langage, de Dau/.at, ou seulement le Traité de la formation cle la langue française, d’Ilatzfeld et Darmasteîer, pour s’édifier sur la monstruosité qu'il allait proférer, Ayer lui aurait appris d’un mot que “le langage n’est pas le produit de l'invention ’\ Malte-Brun l’aurait averti que "le peuple.** modernes ont le plus souvent reçu leurs langue : de la force d.s événement.-: dont ils n’étaient pas les mai ! r > ' *.Knliu, il a lirait pu e souvenii qu'Ktinino Lamy est venu t.u.t e.\piê-à Québec pour no.is enseigner que la répartition des I; ligues a une loi: '•Parlent de même ceux qui ont h même sang, la même histoire, les tuê mes moeurs; diffèrent p r le parler ceux qui diffèrent par l'origine pa les traditions, par le caractère”.Qu'Henri d’Arles y consente o.non; qu’en mars 192D il prono.ue n».conférence pour exalter “la culture française" et que, sept moi plus tur il csqui-sc uu projet de “l uiga'g nouveau" devant remplacer para: nous la langue française; qu’il s’ev ( ree aux fignolures des stylistes ultra parisiens décadent# ou qu'il vers* dans une politique s'évertuant h en j*er les uns après les autres tous le liens qui nous rattachent à la France, i! ne changera rien au fait que ses compatriotes ont le même sang, la même histoire, les mêmes moeurs, les même-, origines, les mêmes traditions et h* même caractère que leurs pères et mères qui, eux, parlaient français et ne réclamaient aucun langage nouveau.Il ne fera pas que tout cela ne soit français et ne restera français, malgré nos accès d'autonomie spirituelle et nos engouements indigénistes.J Super-Hétérodyne à 8 lampes GENERAL rsiS ELECTRIC COMPLET AVEC R ADIOTRONS GENERAL ELECTRIC FABRIQUE AU CANADA à JUNIOR .«e sine HORLOGE G.E.lUD Cotr.plrt avec Radiotroni G.E.3 JUNIOR Si i 0.50 CONSOLE 1 1 V Complet avec ffaour nous intéresser, mais qu’ils ont fait un effort consciencieux pour rendre leur rôle avec perfection.Tous méritent nos sincères félicita tions pour leur jeu, leur diction et la mise en scène.Le programme comprenait les ac tours dons les noms suivent: MM.Léaudre Prévost, Henri Prévost, Picric Prévost, Willie Eykel, Claude Michaud, René Lavigne, René Bisson, Roger Poirier, Charles Bertie.Lt manque d’espace ne nous permet pas d’analyser le jeu et les talents de chacun, mais le jietit Pierre Prévost, bambin de 7 ans, mérite qu’on fasse mention toute spéciale de son talent précoce.Bravo les jeunes ! C.P.-L.• * • — Mme Emma Uignac et Mlle Anita Gignae.de Lebanon, sont en visite chez M.J.A.Matte.; 11 y a pratique t u .les soils et nous invitons tous les amateurs.— Faisaient lu quête dim nelic dernier: 7.30 lue : Mi es Marcelle Pelletier >t Kolnuile Alluui.8.30 lires: Mlles Emma Sénécul, Gnétaue Gmlo.ry, Jeanne Auger, Mn-gclla Pelletier.9.30 lires: Mmes Rodrigue Clément, Giwton.Mlles Iièue Lamarche et 1-îènc Boivui.* * * — M.Clin ri es-K.Saint-Michel vient île faire l’acquisition d’un bel auto Studebaker, 7 places, qu’il met n lu disposition de ceux qui auront besoin taxi, à toute heure du jour ou de la nuit.M.Saint-Michel mérite qu’on l’encourage.Appeler téléphone No 280 ù son domicile bu No 130 (restaurant Préconrt).On peut être assuré d’un hou service à îles prix très modérés.* » * m — lui famille Alphonse Li ntbier remercie sincèrement toutes les personal's qui lui ont témoigne île.marques de sympathies, soit par visite, assistance aux funérailles, bouquets spirituels, ù l’occasion de la mort de Mlle Germaine Lanthier.• • • — Mlle Etiei.nette Tnillon, fille de M.et Mme L.-C.Tnillon part ru mardi prochain pour un voyage de trois mois dans la Snshntchewan.Au cours de ce voyage elle visitera Toronto.Winnipeg, Regina et le Lac Louise.Nous nous joignons à scs nombreux amis pour lui souhaiter bon voyage.¦* * * — Nous publierons la semaine prochaine une importante aimoiiee concernant lu fameuse glacière électrique Kclvim.tor vendue p r M.II.-K.Rochon.Nos lecteurs qui ont déjà été «enseignés, cette semaine, par une circulaire feront bien de suivre la série d’annonces qui seront publiées dans notre journal.i M.J.-!,.Blanchard, notaire, de Suint-Ie-Tbérèse, a été choisi, hier, par une .convention conservatrice, comme candidat dans Terrebonne contre l'hono-iablc Atliannse David.Le rôle du candidat conservateur dans la présente lutte sera celui d’une victime qui s’eu va à une défaite certaine.DANS terminerai cette nomenclature en disant: quelles sont h- taxes qui jk'-xenl directement sur le cultivateur f La seule peut-être qui pouvait nt-tiindrc le plus riche, lu taxe de succession a été abolie pour toute suc cession ne dépassant pas .$20,000.Y a-t-il beaucoup de cultivateurs qui, en mourant, luisstnt un pareil héritage / La santé et l’hygiène n’ont pas été oubliées.ASSISTANCE PUBLIQUE a lui A la convention libérale tenue hier, à Sainte-Scholastique, M.de Belle-feuille a été choisi comme candidat, à l'unanimité.— M.et Mme J.-E.-F.Is-beau, recevaient à souper, dimanche dernier, M.le député U-K.Purent et Mme Paient de Suinte-Agathe des Monts.THEATRE REX Vendredi et samedi: “Cohen and Kelly in Africa” avec série News — Cartoon.Dimanche et lundi : les meilleur- acteurs français dans “Romance à l'inconnue’’ Cartoon — News aussi actualité en français.Mardi, mercredi et jeudi: Ldia Bas-quette et Georges Duryen iLu» "Dude Wrangler’’ avec actualité ea couleur, comédie et cartoon.LE PROJETS DE BERLIN L'on a commencé a dévoiler les guu- pro- alle commence a grandes lignes de l'offensive du vcniement allemand contre les blêmes les plus aigus de ht crise mande.Il a été annoncé que la Dariustucd-ter unil National Bank, qui a récemment fermé ses portes, sera rétablit Mtr une base normale par la coopération ilu gouvernement et des grands intérêts des vallées du Rhin cl la Ruhr.Il a aussi été dévoilé que le gouvernement projette d’aider la Dresd-ncr Bank et de prévenir une course sur cette institution.Il est en outre annoncé que le gouvernement de la Saxe a promulgué un.décret d’urgence.non seulement légalisant le merger de la Banque d’Etat de la Saxe avec l’AIlgcmcinc Deutsche Creditanstalt, mais aussi donnant à la banque d’Etat pleine autorité pour faire des arrangements semblables avec- d’autres banque s.Olivier Sprague, aviseur de la Banque d’Angleterre, a dit, dans une interview publiée par le journal “lîoer-seu Courier”, que la véritable épreuve de la situ.tiou se produira quand le> banques recommenceront leurs paiements.Ce que le peuple fera alors, dit-il, indiquera si la nation allemande a encore foi en lui-même.LA DESTRUCTION DES “ COUSINS ” (Suite de la 1ère page) Nos Cantons de l’Est L'évêque de Québec chargea de ce soin M.Riiimbaiilt, curé de Nicolet, qui y alla, en effet, à divers intervalles, de 181U à 1823.Toutefois, dans les premiers temps, soit de 1820 à 18.53, la colonisation catholique elle-même se fit surtout par des missionnaires et des colons de langue anglaise.Ce n'est qu’en cette, dernière année, peu de temps après lu création en 1852 du diocèse de Saiiit-1 lyacin-the, que Mgr I’rince nomma un Canadien-français, M.Dufresne, missionnaire ù Sherbrooke.D'abord euré, grand-vicaire ensuite de Mgr Racine, M.Dufresne passa là quarante ans (1833-1891) et j mourut.Ce fut, je crois, avant Mgr Racine et Mgr Lu-Rocquc, le grand apôtre des Cantons de l’Est.On peut se demander comment il se fait que, et à quelle occasion, vers 1818 et les années suivantes, au milieu du siècle dernier, les Canmliens-fruuçuis se soient dirigés en lion nombre vers les Cantons de l’Est et en soient devenus d’actifs colons/ La réponse à cette question est toute -impie et la voici.A cette époque, au temps des Canadas-Unis — le Haut-Canada et le Bas-Canada n'étaient pas encore en confédération, ce qui ne devait se produire qu'en 18ti7 — beaucoup de Caïn.dicus émigraient aux Etats-Unis.Le gouvernement de l’Union, d'autre part, offrait, pour enrayer ec mal, n 'importants avantages aux colons de bonne foi qui voudraient s'établir dans les Townships ou Cantons de l'Est.Nos évêques d’alors, notamment Mgr Bourget, ce grand animateur de tant de justes et nobles cau-• ïntéicSsèinil à ce mouvement de colonisation vers les régions île i *« -t du Saint-Laurent.IK donnèrent p.mot d’ordre et, pour le plu grand bien du furent écoutés.Le 17 juin 18-18.dans une lettre pastorale qui eut beaucoup de retenti -i aient, Mgr Bourget écrivait ci lignes mémorables: “Tâchons, nos très i hors frères, de tirer notre pay-de la crise financière qui le plonge dans la misère .Allons cultiver les terres neuves des Townships .Ret c nulls chez nous ccs milliers de .jeunes gens qui nous échappent cita S’il faut en croire un rapjiort ému liant du Parc Algonquin et reçu au Canadien National une guerre nouveau genre sera faite aux “Marin-gouins” — nom vulgaire des cousins de l’Amérique tropicale, [>our parler comme Larousse.Ill's expériences faites sous la di— M.J.-X.Lorrain, gérant de Ja j'ec-rion de M.F.A.McDougall, surin Banque de Montréal, de Chicoutimi, i u-,1d nt du Parc Algonquin, ont prou-i t ici à Saint-Jérôme, jiour une quin- vé que l'on |xmvnit non seulement déjours chez sa mere Mme truirc les mu uigou n•> adulte*, mai* encore les oeufs de ees derniers en ré- pays canadien, il: zuine de Antli.Lorrain.LE SPORT DU CROQUET que minée et s’en vont abattre le foré' , de nos voisins des Etats-Unis .Pourquoi, comme les Atnéri vains, n’exploiterions-nous pas, nous aussi, uos richesses territoriales?.Pourquoi ne resterions-nous pas dan: notre beau pays où il y a place en core pour des millions d'habitants ?.Pourquoi nous séparerions-nous, au lieu de vivre ensemble comme des frères, et nous en irions-nous sur une t erre étrangère /_” Deux ans plus tard, en mai 1850, tous nos évêques de l’époque, réuni à Montréal, adressaient à leurs ouail les une lettre collective, rédigée sans ooute |*ar Mgr Bourget, dans laquelle ils tenaient à peu près le même langage.Je regrette de ne pouvoir puni citer quelques passages, vu le cadre «luiit je dispose.En tout cas.le fait est certain, c’est a l’initiative des titulaires de notre épiscopat de 1 -s50 «pu- non de vous la poussée des nôtres vers i-c-.belli s contrées des Cantons de i'U-t.Is nr activité el leur zèle, pratique autant qu'éclairés, ont été bénis du ciel et magnifiquement récompmi-.é.11 est facile de -’eu couvai.en parcourant, comme je viens de |, jf.irc, .i- riche pays, et eu i uii.i.:ianl quelle belle situation y occupent les lils de notre foi et de notre suint.Et c'i-st là.pour l’heure présente bienfaisante de l’assistance jmhliquc fonctionne maintenant dei puis dix ans.180 institutions y sont |soumises, tous les diocèses l’ont uc-|ceptéc.Ses revenus sont de $.’),-iOO.OOO pur année; tout va à nos admirables institutions; ees revenus ne figurent même pas dans notre actif.Au-delà de •$>15,000,000 ont été avancés à nos hôpitaux ou sont payables par le gouvernement.Et nos adversaire-.nous appellent taxeux parce que nous prélevons ces montants, qui vont à la charité, des théâtres, des courses et des repas d’hôtels.Ajoutons encore à ce domaine nos imites sanitaires que nos comtés s'empressent maintenant d’acceptor.Les lésiiltats sont excellents et la mort,a lité infantile diminue dans de large, proportions.Et nos services sanitaires s'étendent aux endroit* les plus reculés de la province où on était sans armes pour -combattre la maladie.L’AVENIR Et maintenant, l'avenir.Beaucoup le voient assez sombre, car la crise qui sévit sur le monde ne semble pas devoir se terminer bientôt; la restauration sera nécessairement lente.4 Mais, au lieu de prêcher le pessimisme, il vaut mieux *ç montrer courageux et affronter les nouveaux problèmes qui nous arrivent pour leur trouver une solution.I*- plus aigu dans le moment est celui du chômage.Personne n'en est responsable; nous traversons une de • es crises périodiques (pii bouleversent le monde.Mais, si ou ne peut adresser de reproches à personne pour le mal qui nous étreint, il faut éviter les promesses imprudentes et irréalisables ; elles ne corrigent rien.Cherchons plutôt les remèdes au mal avec collaboration de toutes les bonnes volontés et sans faire de cette question angoissante, une halle politique qu'ou se jette les uns aux au-t res.Le premier remède ti’csl-il pas le retour à la terre pour décongestionner les villes el cultiver nos champs.L ouvrier de la ville (pii est sans travail ne peut vivre; l’ouvrier du sol trouvera toujours sa nourriture dans les sillons de son champ.Nous avons commencé une vigoureuse politique en ce sens; 2,000 familles des villes depuis quelque.- semaines ont été dirigées sur des terres.Nous leur offrons des avantages qui, nous l'espérons, les attacheront au sol.Le plan fédéral «le l’année dernière a été un palliatif temporaire, mais cette contribution conjointe d'Ottawa, de- provinces et des municipalités a créé chez ees dernières des difli-culte- financières (pii ne peuvent que nuire ù leur crédit si nécessaire à la prospérité de lu province.Plusieurs de nos municipalités sont sérieusement embarrassées dans le moment et ne pourraient renouveler l'expérience de l'année dernière.Je crois qne le gouvernement fédéral devrait entreprendre seul tous les travaux qui sont de son ressort, nous en i crons autant, laissant aux municipalités de luire telles dépenses (pii sont compatibles avec leur situation financière.Mais nous accepterons volontiers toute aide ipi’Ottawa voudra nous donner., et pour l'avenir, une forte el fière pandant de l'huile usagée de moteur leçon de confiance dont non- aurions Le vendredi, 24 juillet, le club St- 'd’aéioplanes dans les mares.'grand interet a tirer profit.Car nous Louis recevait les Chevaliers de Co-I D'autre part les biologist»* cher- '!,vo"“ ,'* 1 * 3.1 r‘‘ de vaste régions à min i limer, nil h- trop plein de no ville-, connut* I Vxwilcni no frn.npn^rK*^, trouverait, warn> aucun «Iouto, à vivre sent non dans les mares, comme on a [avec plus d’aise et'meilleur contente- coeur, pour le plus grand pu; t i mb pour une jofite de 5 parties.Le client aussi un moyen de destruction club Saint-Louis prit 4 parties sur 5.Invité par les Chevaliers, le Saint Louis alla rencontrer les Chevaliers sur leur terrain, le vendredi suivant le 31.Le Saint-Louis prit encore 4 j nrties sur 5 mais ces parties furent pius contestées, et nous espérons que les Chevaliers prendront une victoire avant lu lin de la saison.Dimanche dernier, le Saint-Louis de Saint-Jérôme est allé à Sainte-Anne des Plaines et ne gagna qne 2 parties snr 5.Mais le Sainte-Anne n’é-tent pas an complet leur* ueux meii-elurs joueurs restèrent sur le jeu pour les deux dernières parties qui furent encore très contestées.Nous de- petites mouches noire , qui mii.-.-j, pu le croire jusqu’ici, mais sur le bord des rapides et des rivières.I-e but de cette guerre sans merci aux maringouins et à la petite mouche iioiic est de permettre aux amateurs de pêche et aux sportsmen en général la visite des régions boisées dans le temps appelé communément “le temps des mouches,” qui commence dans le Parc Algonquin en juin pour se terminer après la première semaine de juillet.race et de notre aient du rv litage de notre pays tout entier.Ii ablié Elie J.Auclair.A celles q u i Mail n rabilleuaiu.Gros ulilxe.Grande demande à eellea qui veulent apprendra la culture de Beauté et Ln follfura.Joignes le plu* grand nyallrae 4a Canada.DlpISms décerné.S(*(Mf pour hlrrfMffa* ACADÉMIE MARVEL t ileCvllurl» tel ¦_• TRAVAUX PUBLICS Pour nous, nous avons un vaste programme de travaux publies.Au-delà de 50,00(1 homme- travaillent à no.- grandes route- et à nos elieuiins de colonisation.Plusieurs ediliee- public, sont en const met ion et bientôt commencera la construction de grands jtoots qui emploiera des milliers d’ouvriers aux usines el sur le- rives «le nos rivières.Dans le* temps durs que nous traversons.nous aveu pensé que elmrutl doit faire sa part de sacrifiée.L'industrie du bois et du papier c»t la principale de notre proviu c; elle languit avec bien d'autres.Pour l’activer, non.: vous.e»s jours derniers, convié nos porteurs de licences (h* limites toivstière* et leur avons proposé une réduction notable de no 'iciites forestières et de; droits de coupe si nu voulait étendre le- opération- fori-tières.Le résultat q n nous avons obi nu (•-• que 200,000, 000 de pieds de bois seront a joutés à la coupe qu'on se propomit de faire -oit de l’ouvrage pour 5,000 bûcheron» et quelques millions de plus en gages.No ouvrier- et nos chômeurs ne veulent pas la charité; ils demandent du travail: nous nions tâcher de leur en fournir.J ’ajouterai ceci : Ql-F.SERA L’HIVER T Que seront l’automne et l’hiver prochains T Espérons qu’il y aura amélioration, mais »i la misère persi-te, nous convoquerons la session plus à bonne heure que d'habitude utiu de prendre les mesures nécessaires pour faire face à lu situation.Et, nous serons encore là.11 reste encore d’autres problèmes à résoudre.Dans le passe, notre pto-vince n’a reculé devant aucune solution; plus prudente peut-être que scs proviuces-socurs, elle a voulu parfois réfléchir et laisser i experience à d’autres avant de s’aventurer dans l'inconnu.C’est le motif qui nous a engagé à créer cette commission d’assurance sociale, composée d’économistes distingués, de chefs ouvriers qui étudient.en ce moment en Europe et aille m-!* ces problèmes difficiles.Leur rapport nous éclairera sur la route à suivre pour régler ces questions d’assurances sociales, de pension de vieillesse, etc.Nous ne reculons devant aucune solution économique saine et dan* l’intérêt même de ceux qui la réclament, car nous comprenons bien que la vague de communisme qu’on veut faire déferler sur le monde viendra se briser dans le Québec dont la population -aine, religieuse et respectueuse des lois, ne demande (pie ce qui est juste et raisonnable.Je n’ai donné qu'un sommaire de nos réalisations du passé, qu’un court aperçu de no- rêves d’avenir.Si on veut bien nous continuer la confiance qu’ou lie nous a pas ménagée dans le passé nous nous efforcerons, tout en gardant l’équilibre dans nos finances, c’est la condition d’une bonne administration —- d’aider l’agriculture par de généreux octrois, d Vucourager la fabrication du beurre et du fromage, ces deux grande- industries éminemment québécoise, de completer notre réseau routier, de protéger l’épargne, de développer nos ressources minières et industrielles, de donner du travail à nos ouvriers, d’instruire notre population, de lui conserver la santé, de rendre justice .à tonte- les laces et à toutes les croyances en leur permettant de vivre leur vie eu harmonie avec celle de la majorité; et aussi nous tâche-ions de donner aux autres provinces des exemples de tolérance, de bonne volonté et d harmonie qui ajouteront à l’unité du Canada un élément de force qui parfois lui a manqué.Je soumets respectueusement, au nom de mes collègues, au nom de mon parti et au mien, ces quelques considérations aux électeurs de lu province, appelé- à nous juger le 24 courant et, d’avance j’accepte leur verdict.Je sais qu’il sera dicté par ce que leur conscience de lions citoyens leur inspirera de meilleur.Signé L.-A.TACHEREAU.COLONNE PAROISSIALE NAISSANCES 30 juillet: Joseph IJesehanips et Marguerite Ouimet, uen tille Marie-Mar-gueritc < icorgette.30 juillet : Delphi- Brière et Anita Bélanger, un lils, .loseplcEdouard-Cha ries-Maurice.31 août: Eméry Izmgpré et Cléril- da Forget, mie tille, Marie-Marguerite-Jeannine.‘ 1er août: Joscph-R.le-beau et Au-gélina Lauzon, une tille, Murio-Uer-niaiiie-t ibislaine.1er août: Osias ( orbe il et Marie-Isuii.se Beauchamp, une tille, Marie-Yvonne- Etiennette.Sylva Thibodeau et Marie Girard, une tille Marie-Mnricttc-Hiigucltc.MARIAGE 1er août: Roger.Giroux et Jeanne Ouimet.DECES 29 juillet : Mme Delphi* Dion (née l’a mêla Isjiigpré) âgée de 44 uns.51 juillet: Marie-Denise Charbon- in au, âgée de 18 mois.PETITES ANNONCER TARIF DES PETITES ANNONCES 1 insertion.50c.3 insertions.§1.00 Espace environ 1 pouce sur 1 colonne.DEM A ND LE.Fille ou l cintne de langue française ou anglaise, pour le 8 août, pour travail à la maison en eariipagne.Bon salaire.S’adresser à M.Andrew Shearer, “The l’ines’ Millet-;, l?||e.A \ I.Mtlîl.Grande o.-ca-iou, piano tout neuf.S'adresser à ll.-E.| Roeli-'i., 317, Rue Saint-Georges, i Saint .1.n’niie.MAI ON D'ETE DEMANDEE ù acheter bon marché.Située sur un lue, bât »¦ t"'.; pies de l'cnil.Si intéressé, 'il von plaît 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