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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 22 mars 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1935-03-22, Collections de BAnQ.

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CHENIER TRENTE-NEUVIEME ANNEE ^ ^ w mi/ URNAL du DISTRICT deTERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE HUIT ANS.1897-1935 1897-1935 ‘LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU ABONNEMENT: $2.00 par année.Publié par la Cie de Publication de St-Jérôme Ltée.Directeur politique: Honorable JULES-ED.PREVOST HENRI GAREAU, Président NUMERO 12.JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO.SAINT LAURENT” (Bonjamin Suite) SAINT-JEROME, P.Qué.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT LABELLE VENDREDI, MARS 19.’g>.Un appel effronté de M.Dupré VIEILLIR Vieillir, se l'avouer à soi-même et le dire, Tout haut, itou pas pour voir protester les amis, J fais pour y conformer ses goûts et s’interdire Ce que la veille encore on se croyait permis; t .Ivre sincérité, dès que l’aube se lève, Se bien persuader qu'on est plus vieux d'un jour, A chaque cheveu blanc se séparer d'un rêve lit lui dire tout bas un adieu sans retour; Quand l'amour fuit devant nos hivers et nos rides Comme un oiseau frileux, ne pas s'en désoler, lit même s'il revient en des retours rapides Ht nous sourit encor le laisser .'en aller; Rétrécir l'horizon des projets et des tâches, Pour élargir celui de l’au-delà sans fin liviter île son mieux' les regrets vains et lâches, Qui des restes d'hier voudraient nourrir demain; .lux appétits grossiers infliger d'âpres jeûnes Ht nourrir son esprit d'un savoir simple et .nir.Devenir doux, devenir bon, aimer les jeunes Colonie ou aima les jleurs, l'espérance et l'azur.> Vaquer sans bruit aux soins que tout départ reclame, Priur et faire un peu de bien autour de soi; Sa.s négliger son corps, parer surtout son âme, Ch ùffant l'un aux tisons, l'autre à l'uni ienne foi; Pu i, un soir, s'en aller sans trop causer d'alarmes, Discrètement, mourir un peu comme on s'endort, Et qu'ils ne sachent que plus tard ce qu'est la mort ! Pour que les tout petits ne versent pas de larmes FRANÇOIS FAIUF.“En marge de la politique” î-AR ATHANASE DAVID (i) Les organes conservateurs de la province de Québec vont-ils annoncer à grands renforts de titres et de sous-titres, l'invitation que l'honorable M.Dupré vient de faire à l’Action Libérale Nationale de s'unir aux conservateurs ?Cette invite de M.Dupré est immense comme sa naïveté et sa maladresse.Elle met dans une posture ridicule le groupe prétendu libéral que dirige M.Paul Gouin.Pensez donc ! Ces jeunes apôtres qui prêchent un évangile politique dont la prétention est de rélibéraliser le parti libéral, sont jugés dignes d’entrer dans le parti tory et de faire cause commune avec lui.Si les adeptes de l’A.L.N.sont sincères ils vont repousser avec indignation l'union morganatique que leur propose M.Dupré.D’autre part, que celui-ci ait eu l’idée d'ouvrir les bras à ce groupe de jeunes mousquetaires, cela indique à quel point ils font une oeuvre qui loin d'être libérale est plutôt favorable aux conservateurs.M.Dupré aime et admire l’A.!.N.jusqu’à lui dire: “Nous a- vons les mêmes idées, puisque notre groupe et le parti conservateur font le même combat, luttent pour les mêmes idées.Notamment, nous sommes les uns et les autres contre les capitalistes ! Marchons flotte ensemble”.M.Paul Gouin et ses lieutenants doivent être bien embarrassés de leur panache “libéral” qu’ils promènent à tous vents et qui ne donne le change à personne, par même à M.Dupré.“Pour battre Taschereau, pour combattre les libéraux à Ottawa, comme à Québec, dit-il en réalité, ces libéraux en rupture de banc, unissez-vous donc aux conservateurs.Nous combattrons ensemble les capitalistes !.” Vraiment ! Tous ces politiciens sont dans de beaux draps.L’Action Libérale Nationale doit en vouloir à M.Dupré d’avoir ainsi soufflé sur la bulle de savon de son “libéralisme intégral”.Quand à M.Dupré, s’aperçoit-il qu’il se déshabille lui-même, sans retenue et sans pudeur, devant l’opinion publique.Le banquet en l’honneur de l'ho norable W.-L.Mackenzie King, donné par ses collègues des Communes, a été un ralliement des neuf provinces du Dominion autour du chef du parti libéral.Outre les représentants des gouvernements libéraux des provinces, il y avait des chefs de presque tous les comtés au Canada.Le banquet.qui réunissait plus de 6oo convives, a été fies plus enthousias tes.Au flire du chef libéral lui-même, il ne s’est jamais vu une réunion aussi nombreuse, ni aussi importante d'aucun parti, à Ottawa.A l’issue du banquet les représentants officiels des provinces rendirent, l’un après l’autre, hommage au chef et lui apportèrent la promesse du concours et de l’appui tie leurs provinces respectives à la prochaine lutte fédérale.Ensuite, l’honorable Ernest Lapointe prononça son discours “au nom fie tous les libéraux du Canada”.M.Lapointe était ému.Sa voix chaude résonna dans la vaste salle et à plusieurs reprises, les applaudissements l’interrompirent.Le très honorable George-P.Graham présenta les orateurs.Ce fut d’abord l’honorable John-E-Sinclair qui apporta le message de l’Ile flu Prince-Edouard, disant la loyauté fies libéraux de sa province envers le chef du parti.Puis ce fut le sénateur A.-B.Copp, du Nouveau-Brunswick, qui dit quo les grandes qualités de M.King lut assuraient la victoire aux prochaines élections, et que le Nouveau-Brunswick ferait sa part.L’honorable Charles Stewart, de l’Alberta, lut le message du chef provincial île cette province témoignant de rattachement aux priniepes libéraux et de loyauté envers M.King.Puis l'honorable J .-IL King, de la Colombie-Anglaise, lut le message du premier-ministre de cette province assurant M.King de son appui lorsque l’heure viendra.Ce fut après lui l’honorable C.-W.Anderson, de la Nouvelle-Ecosse, qui rappela la convention de 1919 11 n’y a que quelques mois, il dénonçait les libéraux comme étant les alliés de M.Woodsworth et des C.C.F.Dans des discours retentissants, il attaquait violemment les chefs du parti libéral, surtout MM.King et Lapointe qu’il accu- ait de partager les idées socialistes de M.Woodsworth, de vouloir, avec lui, saper à la base le capitalisme.11 poussait l’outrecuidance jusqu’à demander à M.Lapointe s’il s'en allait à droite ou à gauche, affirmant qu’il se dirigeait plutôt vers les radicaux ! Ce cher M.Dupré affirmait avec emphase que le parti libéral n’existait plus et que les prochaines élections se feraient entre les amis de l'ordre (les bleus !) et les partisans du désordre (les rouges unis aux C.C.F.;.Les journaux conservateurs, entre autre Le Journal, un hebdomadaire de Québec, faisaient écho à ces diatribes puériles et avec d’e-normes manchettes répétaient que les libéraux et les C.C.F.ne faisaient qu'un seul et même parti pour combattre le capitalisme et faire triompher les idées subversives du socialiste Woodsworth ! Tout cela ne date que d’hier.Et aujourd'hui le même ineffable M.Dupré, l’un des grands chefs conservateurs de notre province, s'écrie: “Mon parti et moi nous voulons combattre le capitalisme.Vous le voulez aussi, chers jeunes gens indisciplinés.Marchons la main dans la main.” Devant une telle contradiction, l’opinion publique ne peut avoir que du mépris pour ceux qui affichent ainsi leur manque de sincérité.M.Dupré, pas plus qu'aucun autre ministre du cabinet Bennett discrédité devant le pays, ne sauvera le gouvernement de la défaite qui l'attend.Quant à l’Action Libérale Nationale, M.Dupré en voulant s’en servir comme d’un piètre appareil de sauvetage, l’entraîne fatalement dans le naufrage où périront bientôt les politiciens qui ont trompé le peuple en 1930.alors que M.King fut choisi chet du parti.Lorsque l'honorable Honoré Mercier se leva pour parler au nom du gouvernement de la province de Qpébec, ce fut une acclamation bruyante qui l’accueillit.M.Mercier commença par dire qu’il parlait au nom du premier ministre, l'honorable M.Taschereau, de ses collègues et de tous les députés libéraux de la province.“Je vous apporte, dit-il, en leur nom, au nom de tous les libéraux de la province.notre témoignage de dévouement et de loyauté envers notre chef, M.King.Nous avons confiance en lui et nous avons foi qu’il remportera la victoire aux prochai nés élections.Lorsque l’heure sonnera, la province de Québec sera là.Québec est derrière M.King, nous sommes tous membres de la même famille libérale.Le mot d'ordre, lancé par notre chef provincial, M.Taschereau, lui-même, est “libéral à Ottawa et libéral à Québec”.C’est le mot d'ordre répété par nos chefs au fédéral, les Cardin, les Rinfret et les autres.M.Mitchell Hepburn, le populaire premier ministre de l'Ontario, parla très brièvement, exprimant le souhait que les libéraux revieri tiraient bientôt à Ottawa pour ramener la prospérité au pays.M.J.-S.McDermid, du Manitoba, sonna la note optimiste: les provinces de l’ouest se relèveront et elles appuieront M.King.Ensuite ce fut M.J.-G.Gardiner, dont la victoire en Saskatchewan fut retentissante, qui assura le chef que sa province entrait en lice et promettait de répéter au fédéral ce qu’elle avait fait au provincial.Après M.Lapointe, Mme Cniri-nc Wilson, la seule femme mem lire du Sénat au Canada, présenta à M.King une jolie coupe d’argent.LOTERIES LEGALISEES BAR L'ETAT DE N.-Y.L’Assemblée législative de l’Etat de New-York a devant elle un projet de loi légalisant les loteries pour fins de charité.Le sénateur AU SENAT LA LOI D'ARRANGEMENT ENTRE LES CULTIVATEURS ET LEURS CREANCIERS U N K PROTESTATION DU SENATEUR Lemieux Le te mars, l'honorable- Rodolphe Lemieux a tenu à protester contre cette législation, au Sénat.Nous détachons ce qui suit du rapport officiel des débats du Sénat: L’honorable Rodolphe Lemieux.Honorables sénateurs, je désire protester contre cette mesure, a vaut qu'on n’en fasse la deuxième lecture.A mon humble avis, c’est tout simplement inviter les cultivateurs à obtenir des arrangements de leurs créanciers, et, dans bien des cas, à refuser (l’acquitter les intérêts sur leurs hypothèques, même lorsqu’ils sont en état de les payer.C’est la ruine des contrats valides conclus entre les débiteurs et leurs créanciers.On m’informe nue dans certains districts, des cultivateurs ont tout bonnement refusé de s'occuper le moindrement de leurs créanciers; ils attendent l’aubaine de cette mesure pour c-chapper à leurs justes obligations.Je suis d’avis, et je le dis sincèrement, que le meilleur moyjen de remédier aux maux du cultivateur n’est pas de détruire son crédit, ce qui sera le résultat final de cette mesure.L’honorable M.Beland : Très bien.L’honorable M.Lemieux: .mais que le meilleur moyen de lui aider, ce que nous désirons tous, c’est de lui accorder une politique-tarifaire qui lui permettra de vivre, et qui lui ouvrira plus facilement des marchés pour ses produits, marchés qui lui sont fermés aujourd’hui.Je ne suis pas l’ennemi des cultivateurs: loin de là.Dans notre vieille province, nous descendons tous de cultivateurs.Nos ancêtres étaient tous des laboureurs et des cultivateurs de blé, comme les gens de l’Ouest.Je ne dis rien non plus contre l’honnêteté des cultivateurs, loin de moi cette pensée, mais je maintiens que ce bill les invite à st servir d’une loi qui privera quelqu'un fie ce qui lui est légitimement dû.J'ai des renseignements à ce sujet.Je suis membre d’une compagnie de prêt.Quelques-uns des débiteurs nous disent qu’ils sont incapables de payer, mais une petite enquête des juges, comme nous les appelons (je crois que les juges de paix ou juges de la cour de comté président généralement à ccs arrangements, dans l’Ouest) une petite enquête, dis-je, révèle que les débiteurs pourraient payer au moins une partie de ce qu’ils doivent, et qu’un moratoire quelconque leur permettrait de payer le reste.Sûrement, les cultivateurs canadiens ne sont pas ruinés au point de se prétendre en droit de demander de n’avoir rien à payer.Je maintiens (pie cette mesure fera au cultivateur canadien une mauvaise réputation, qu’elle l’encourage à ruiner son crédit, ce qui serait déplorable non seulement pou» lui-même, mais pour le pays tout entier.La seule solution à la si tuation difficile où nous nous trou vous aujourd’hui, c’est une politique tarifaire sensée.Pourquoi surélevez-vous vos murs tarifaires ?Pourquoi limitez-vous les marchés du cultivateur ?Le très honorable M.Meighen .Qui donc les a limités ?L’honorable M.Lemieux: La politique tarifaire du gouvernement.Le très honorable M.Meighen : Les limites datent toutes de cinq ans.On n’en connait pas depuis.L'honorable M.Lemieux: Si je citais les dernières augmentations tarifaires, mon très honorable ami serait surpris de sa propre ingénuité alors qu’il siégeait avec l’administration qui limitait les marchés et surélevait les murs tarifaires.Les accords d'Ottawa avec Londres fourmillent de preuves que le James-J.Crawford, du Sénat de New-Vork, (pii a présenté le projet de loi, craint pour lui 1111e intervention funeste du maître de poste général.“Nous ne voulons pas avoir affaire an gouvernement fédéral, dit-ii, et pour ce, nos billets de loteries seront transportés, non par chemins de fer, mais par automobiles”.Sur chaque dollar, 20 sous seront prélevés en taxe.LA MENACE DE L’ALLEMAGNE L'Allemagne a ouvertement déchiré le traité de Versailles.Hitler annonce le réarmement du pays dont il est le dictateur.La conscription militaire est décrétée par lui.Le peuple allemand a accueil li la proclamation du fürher avec enthousiasme.Cette nouvelle a jeté l'émoi dans tous les pays.L’Angleterre, la France, l’Italie ont envoyé à l’Allemagne leur protestation.La note anglaise dit: “Le gouvernement de Sa Majesté le roi d’Angleterre se croit obligé de fai re tenir au gouvernement allemand des protestations à la suite de l'annonce officielle faite le 16 du courant par lui de l’intention de rétablir la conscription et de porter l’année régulière à 36 divisions, effectif des temps de paix.“Venant après la création d’une aviation militaire, cette décision est un nouvel exemple d’action unilatérale Sans compter le principe mis en cause, elle est de nature à augmenter le malaise européen” Toutefois, le gouvernement a répondu qu’il était toujours disposé à discuter avec sir John Simon, délégué anglais, les projets anglo-français de sécurité européenne, La France et l’Italie envoient des notes individuelles contre le réarmement de l’Allemagne.Quoiqu’elle s’arme de pied en cap, l’Allemagne proteste toujours de son amour de la paix.En face de la décision de ce pays belliqueux, tous se demandent ce que demain nous réserve.MELI-MELO ’ LA ROUTE DE MONT-LAURIER A L’ABITIBI Tout est prêt pour le service d'entretien de la voirie, déclare le lieutenant-colonel J.-L.Boulanger, sous-ministre de la voirie et dei mines.Tout le programme a été préparé lors du congrès des ingénieurs.On sait ([lie l’entretien couvre un réseau de 16,200 milles de routes de toutes catégories, depuis les pavages jusqu’aux surfaces en gravier.Cet entretien comporte une dépense de $3,500,000 à $3.75°>000- .Le programme de construction n’est pas encore arrêté, du fait que les crédits de la voirie 11e sont pas mur a été surélevé et que les marchés ont été limités.Pour guérir les maux du cultivateur, il faut retourner à une po litique tarifaire sensée et rouvrir les marchés.C'est de celte façon, et de cette façon seulement, que les cultivateurs retrouveront la prospérité, et échapperont à la nécessite de recourir à une loi qui permet la confiscation, d'après moi, et qui est au détriment d'une classe très importante chez nous.encore votés par la Chambre.On sait cependant que l’honorable J.-E.Perrault a presque promis récemment, que la route Mont-Lau-ricr-Anios serait commencée, dès le printemps prochain.M.Boulanger dit qu'une des deux équipes qui étaient occupées à faire le tracé est arrivée, la semaine dernière.11 s’agit de l’équipe qui travaillait du côté sud, au nord de Layton.Les travaux d’arpentage et de tracé ont été faits sur une longueur de 35 milles, de ce côté.L’équipe du côté nord reviendra à la fin du mois, après avoir complété le même travail sur une longueur de 40 ou 50 milles.Les travaux du défrichement seront commencés au printemps, aux deux extrémités de la route projetée.Il y a environ 150 milles de chemin à ouvrir.11 restera la partie centrale de la route.Les arpentages y seront faits, au cours de l’été.INSCRIPTIONS HISTORIQUES Afin de mieux renseigner nos concitoyens et d’intéresser plus spécialement les touristes des Etats-Unis qui viendront dans la province de Québec au cours de la prochaine saison, le département de la voirie fera ériger dès le printemps prochain, à l’entrée d’un certain nombre de villes et de villages, des panneaux indiquant que dans tel ou tel endroit naquirent ou vécurent d’illustres compatriotes qui furent les fondateurs de villes importantes de la république voisine.Dans une première liste des localités où seront érigés ces panneaux nous relevons celles-ci : Saintc-Anne-des-Plaines.— Ici naquit Prudent Beaudry, maire de Los Angeles, Californie, l’un de ses plus illustres pionniers.Mascouchc.— Ici vécut de Re-pentigny, fondateur du Sault Sainte-Marie, Michigan.Oku.— Ici vécut François Pic-quet, fondateur de Ogdensburg, de New-York.L’Assomption.— Ici naquit Salomon Juneau, fondateur et premier maire de Milwaukee, Wisconsin.LES VENTES DE REGENT KNITTING L'an dernier les ventes de la Tricoterie Regent, Ltd., ont accusé une augmentation de 24.39c, les bénéfices nets, de 22.9%, déclare le président, M.C.-C.de Tonnan-cour ; la compagnie a aussi renforcé sa situation liquide.Les bénéfices bruts se sont élevés à $399,964, contre $343,496 ci.1933; les bénéfices nets d’exploitation se sont chiffrés par $194,035 au lieu de $157,903.Déduction faite des intérêts, d’une provision de $,929 contre les mauvaises créances, d'une dépréciation de $too,ooo et de certaines dépenses non susceptibles de répéter, le bénéfice net s’est établi à $28,851 ; en 1933 il y avait eu un déficit de S3-F300- Le compte de déficit qui était de $33,087, a été réduit à $11,007 a près divers ajustements.DEUXIEME FART1E DES ESPRITS CULTIVES L'instruction publique fait le sujet de la deuxième partie du livre de M.David, et cette partie compte trois chapitres: Instruire et éduquer le peuple.- Développer une élite intellectuelle et artistique.— Hornier une élite économique.On sait avec quelle sollicitude et quel bel élan M David s'est pre-(•ccupé de l'instruction publique.Il a sans cesse prêché le progrès dans ce domaine et il y a largement contribué.Admirateur respectueux du pas sé, sans nier, par conséquent, l'oeuvre admirable et souvent héroïque accomplie hier, il nous donne franchement sa pensée sur nos devoirs actuels d'aujourd'hui et nous ouvre de nouveaux horizons pour l’avenir.Dès le début du premier chapitre de cettu deuxième partie, il rappelle le mot de Taine: “Malheur à ceux que leur évolution trop lente livre ati voisin qui subitement se dégage de sa chrysalide et sort le premier armé”, foutefois, continue M.David, il faut' tenir compte du correctif que Taine ajoute à son cri d'action: “Malheur aussi à celui dont l'évolution trop violente ou trop brusque a mal équilibré, l’économie intérieure”.Puis, plus loin, M.David déclare: “L’oeuvre de l'instruction re- quiert l’union de toutes les volontés et de toutes les énergies et, ici surtout, la coopération de l'Eglise et de l’Etat s’impose, car aucune oeuvre ne peut être féconde et durable sans avoir pour assises les deux forces qui animent notre vie nationale.” L’auteur nous définit admirablement le rôle de l’école rurale et de l’école urbaine.Ce qu'il en dit est juste, appuyé sur les faits, sur l’expérience et les besoins de l’avenir.A l'école rurale, l'élève doit puiser la connaissance et cultiver l’amour de l’agriculture, — instruction et éducation qui doivent engendrer des énergies rédemptrices.“L’amour du sol, dit-il, le res-pcct des traditions terriennes, (lu sentiment du devoir national, l'obligation économique; autant de leçons que l’instituteur, ayant apprises lui-même, devra, avec enthousiasme, enseigner aux petits enfants (L- notre peuple.Agissant ainsi, les modestes instituteurs et institutrices, qui sont les grands professeurs de patriotisme, feront incliner, dans lin salut quotidien au sol, ceux que nous leur confions, et créeront |>our leur race, leur province, leur pays, une force sur laquelle tous pourront compter Alors, meublant ces petits cerveaux, comme ils le font aujourd’hui, de connaissances nouvelles, ils en feront des cultivateurs instruits qui, grâce au jugement et au raisonnement splendides que donne à l’homme des champs la contemplation de la nature, entonneront la chanson de reconnaissance à la terre.” Dans les villes, le problème est tout autre, dit M.David.L’école urbaine doit donner des notions saines sur les droits et les devoirs dont l'esprit de l’employeur et de l’ouvrier doit être dominé.“L'école urbaine est toujours pour l’ouvrier et parfois pour l'industriel, l’initiatrice, l’inspiratrice de sa conduite dans l’avenir.Selon l’instruction qu’il y reçoit, il conçoit ses droits, comprend ses devoirs, apprend l'étendue de ses obligations.C’est ainsi que l’orientation devient une nécessité, et que l’instituteur devient l’agent qui peut inculquer à l’enfant le sens de sa responsabilité vis-à-vis de la société où il doit vivre.“Mais l’école urbaine ne forme pas seulement des ouvriers.Me permettra-t-on d’affirmer que tous, aujourd’hui, nous estimons que l’instruction donnée à la génération qui monte, doit la diriger vers le commerce, l'industrie, la finance- “Les professions et le sacerdoce ont donné à notre province ses hommes les plus marquants.Je crois juste que nous demandions maintenant au commerce, à l’indus trie, à Ja finance, leur quote-part de coopération pour consolider notre réputation nationale qui, jusqu'ici, a reposé entièrement sur l’affirmation de notre talent dans les professions, le sacerdoce et la politique.Je crois à l'idéal; mais je crois aussi à la nécessité de la (1) Les éditions Albert Léves-nue, Montréal, 1935.(Suite) fortune comme levier pour taire valoir et appliquer les idées que l’idéal suggère.“Dans un pays où les luttes du début durent se faire sur le terrain poliiiquv, nous demandâmes aux professions des parlemcntaii es ; c’é tait une nécessité nationale."Maintenant que la |H>litique et les professions ont pris leur part des meilleurs cerveaux de notre pe-tiple, il faut orienter notre jeu liesse vers des sentiers qui mèneront à la fortune nationale ’ On voit sous quel aspect et de quelle manière M.David envisage l'instruction et l'éducation du peuple, de nos jours.Il termine ce premier chapitre par ces paroles, "Ce 11e sera pas détruire l'intellec-tualité chez nous; ce sera simplement diriger des forces nouvelles là où elles pourront se développer à l'aise, et devenir un agent de puissance nationale." • * * • Le chapitre deuxième de la deuxième partie du livre de M.David est intitulé: "Développer line élite intellectuelle et artistique".Ce chapitre est peut-être le plus substantiel de "En Marge de lu Politique".Ce vaste suiet de la création et du développement d’une élite intellectuelle et artistique chez nous est traité avec ampleur.Ainsi que nous l'avons déjà signalé, M.Athanase David, quand il parle d’instruction ' ” , d’édu- cation et, à plus forte raison, quand il souhaite de voir se créer chez nous une élite intellectuelle et artistique, M.Athanase David, disons-nous, admet et admire ce qui a été fait dans le passé, dans ce domaine et cette orientation.Mais devant les faits nouveaux, en face des exigences actuelles de lu vie c-conomique et, surtout, en vue de l’avenir, M.David fait une révision de nos valeurs et il en arrive à la conclusion que, nous inspirant des oeuvres accomplies dans le passé, à la lumière des besoins du présent et du futur, nous devons prendre conscience des nouveaux devoirs (pii s’imposent à nous et réaliser les réformes jugées nécessaires pour “développer une élite intellectuelle et artistique”."Dieu merci, dit M.David, nous avons, il me semble, prouvé que notre peuple, possédant la part d'intelligence qui lui vient de haute ligne, 11'a pas laissé ce capital inactif.Bien au contraire, il a donné l’exemple d’un développement qui, si nous tenons compte des circonstances dans lesquelles il s’est opéré, doit attirer l’admiration la plus entière de ceux (pii ont à coeur de lui faire accomplir mieux et davantage.Il 11'y a pas de limites dans le domaine de l’intellec-lualité pour le talent, et c’est parce (|ue je crois fermement à celui de notre peuple que je le vois, s'il est bien dirigé, atteindre les sommets de la supériorité et de la compétence.“Nous avons une élite.Dans tous les domaines, notre système d’éducation a déjà produit des hommes qui ont marqué l’esprit de notre province d’une empreinte profonde et durable.Certains d'entre eux, au coup d’aile plus puissant, ont projeté leur pensée sur le pays tout entier, exprimant en leurs passagères figures tout le sommaire d’un temps.” Comme on le constate, M.David est bien loin de nier l'oeuvre et l’influence bienfaisante de notre système d'éducation dans le passé.Il se [liait et se complaît à répéter que nos éducateurs d’hier ont formé chez nous une élite qui, _ sans avoir atteint une supériorité définitive, n’en est pas moins réelle et tout à notre honneur.Cette élite existe, répète M.Daftid."Elle est la résultante d’un système nur une chaise, après avoir à demi car bonisé un vieux journal, pour bien donner l’impression que ses “agrès seurs” avaient voulu lui taire subir le sort de Jeanne d’Arc.Et lorsque la police, astucieusement alertée, se présenta à son domicile, elle se mit à hurler."Us ont essayé de me tuer pom que je 11e parle pas.Je parlerai quand même, je dirai la vérité !” Mais, pour une fois, les détectives 11e furent pas dupes, et lorsque la “spécialiste de beauté" conipa raitra devant un tribunal, ce sera pour y répondre du délit d'outrage à la justice.Adieu veau, vache, cochon, couvée !.“Fannette et le pot de crème” serait un beau su jet pour un La Fontaine yankee.Dans un autre ordre d’idées, que penser de ce prélat, le Révérend Burns, qui vint crier dans le prétoire ; “Arrêtez-! Haupmann est innocent Le vrai coupable m'a avoué son crime, mais je suis lié par le secret de la confession.Je ne dirai lias son 110111.Ce serait trop facile, en vérité.Si ce procédé était admis, n'importe quel bandit 11’aurait qu’à envoyer un complice faire des aveux com plets au plus proche confessionnal |>our que le prêtre, en toute bonne foi, se crût obligé de faire ecssci le cours de la justice.Jusqu’au dernier jour, des aven lures de cette sorte ont contribué à accroître la nervosité exaspérée du public.Il régnait à Flcmington une véritable atmosphère d’émeute.Des paris fantastiques et indécents s’échangeaient.Des “justiciers-* anonymes bombardaient de menaces de mort tous les hôtes du tribunal- Et il faut croire que ces messages n’étaient pas absolument 1-noffensifs, car un des jurés, déjà atteint d'une maladie de coeur, se mit à donner d’inquiétants signes de défaillance, fl fallut le larder de piqûres, exactement comme un cheval de picador, |xmr l’amenei au terme du procès.La question avait son importance : en cas de décès du juré, il eût été nécessaire de tout recommencer, absolument tout, depuis la première déposition, avec douze nom eaux magistrats populaires.* * • Moi, je la trouve ingénieuse, cette petite Fannctte Riokin, ingénieuse et ignoble.Et le pasteur Burns, vous a-t-il jamais été donné de connaître discrétion comparable à la sienne ' Malheur de lui ! Il aura, [mur le t rît ‘ de la vérité, sacrifié jusqu’à sa quiétude.Je vois d'ici son confessionnal assiégé.Et lui, sentinelle du secret, entendre dans sa guérite, une à une, le» fautes de la république.Comme si les journaux de Ifearst n'étaient pas là |M>ur devancer les aveux les plus humiliants, .les journaux de llearst et tous les autres d'ailleurs ! C’est aux Etats-Unis, -i je ne nie trompe, que l'on construisait — c’est tout récent des salles de danse et des comptoirs de "hot dogs" dans le voisinage de la coque toute tordue et encore fumante du Morroîv-Castle, au lendemain même de l'un des sinistres maritimes les plus horribles.Là-dessus, tirons le rideau, l’as n'est besoin d'en voir davantage.C’est franchement écoeurant (Grignon).L’on a dit de l'homme qu’il est un loup pour son semblable/ Et 'est vrai.Mais il serait non moins vrai de dire, de loups qui s’entre-Jévorent, qu’ils sont des hommes l'un (lotir l’autre.Mais ce serait peut-être insulter aux loups.D'ail leurs, je crois avoir lu cela quelque part.Mais exploiter le vice, ta difformité, le malheur, le scandale, le crime, c'est s’alimenter de charogne.Pour le retrouv***" 1 d'autres, il n’en parait pas moins que ce soit surtout là le mets national yanki.MARYSE Montréal, ce _’o mars 1933.Calme les irritations de la peau EB*0UCH MFC COM PAN NOUVEAU DEPART A LA FRATERNITE SACERDOTALE La l’ointe-du-Lac, 12 mars, -Samedi dernier, neuf religieux de la Fraternité Sacerdotale quittaient !a Pointe-du-Lac.pour Montréal et Halifax.Là ils se sont embarqués sur l’Ausonia de la ligne Clinard, en route pour le I Livre, Paris, Rome.Ce sont ; le Très Révérend Père Marie-Eugène.Prévost, supérieur général, le Révérend Père R.Bélair, les postulants Amédce Mercier, de Québec, Réal Groleau, d'East Broughton, S.Beaudet, de ¦ Manchester, G.Rouettc, de la Pointe-du-Lac, Léo et Marcel Quelle!, de Saint-Mathieu de Ri-mouski, Lucien Mathieu, de Québec.Ce groupe porte à vingt le nombre actuel des novices canadiens de la Fraternité Sacerdotale à Rome.Le Très Révérend Père Prévost était au Canada depuis mai 193.}.Son séjour y a été très fructueux pour le développement de ses oeuvres.Il a été marqué spécialement par la construction d’un vaste couvent pour les Soeurs Oblatcs de Béthanie, à la Pointe-du-Iac même, ses enfants l’ont vu s’éloigner avec regret.Nous souhaitons qu'il ne tarde pas trop à revenir.Contre' Maux deTêfe Névralgies La Grippe Oouleurs Achetez une boito do Capsules Antalgine.Ellossonttrùsfaciloj à prendre, préviennent les rhumes et soulagent vito les douleurs.< 4 AINTALGINE EN VENTE PAFTTOUT 25* TOUTE L’ENFANCE O chère enfonce !.un peu de vos minutes blanches SV réveille, ce soir, et flotte dans les branches; C'est vous, c'est la même heure avec le même espoir, Les beaux projets, l'attente ineffable, le soir.Soir de jadis .de (tolitique propre à donner satisfaction aux cultivateurs de langue française qui ont droit, tout comme leurs compatriotes de langue anglaise, à bénéficie! dans leur plénitude des enseignements et services des représentant» agricoles fédéraux.Une vie languissante, inoccupée ou remplie seulement de choses futiles, une telle vie, encore que correcte et pour ainsi dire innocente, est certainement très mauvaise: c’est une vie manquée.— Ollé-l.a-prunc.Ne pouvait coudre un bouton SES MAINS ETAIENT PARALYSEES PAR LE RHUMATISME Elle pensait même un temps perdre l’usage de sa main droite*.Mais uni-merveille s’opéra, place aux Sets Krusehen et elle redevint mieux.“J'étais vraiment mal”, écrit-elle.“De l’ait, je ne pouvais pins vaquer aux travaux du ménage, tellement j’avais de rhumatisme dans les bras et les mains.Je 11e pouvais dormil la nuit et je craignis même de perdre l'usage de la main droite.Je ne pouvais rien tenir dans cette main et ne pouvais meme pifS coudre un bouton.-Mon liras était comme mort.On me conseilla de faire l’essai de Krns-chen, et, en mois de trois semaine», il s’était opéré un grand changement.J’ai continue le régime et, maintenant, je dors bien, grâce au soulagement que m'a procuré Krusehen".(Mme) J.II.Deux des ingrédients contenus daim les Sels Krusehen ont la propriété do dissoudre les cristaux d'acide urique qui causent les douleurs rhumatismales.D'autres ingrédients favorisent l’élimination, par le canal naturel.de ces cristaux dissous.rimentation moderne s’oriente de plus en plus vers une solution possible dans le domaine de la radioactivité: radium, rayons X.La lutte sera longue et ardue ; mais devant la perspective (les conséquences tragiques d’un échec, il faut combattre sans relâche.Le besoin d'argent est des plus prenants.C’est pourquoi, au moment où l’Empire britannique fête te vingt-cinquième anniversaire de l'avènement de son souverain au trône, on a créé un Fonds pour ta lutte contre le cancer au Canada, en commémoration du Jubilé du roi George V.Si vous tenez à vous enrôler dans cette armée humanitaire qui combat ce fléau, envoyez un dollar à Lady Bessbo-rough, à Ottawa, Ne manquez pas d’écrire bien lisiblement votre nom et votre adresse, afin que l’on puisse vous accuser réception de votre souscription, et vous en remercier au moyen d’une carte spéciale préparée à cette fin./.J.H.NOUVELLES D’AUTREFOIS LES RECHERCHES SUR LE CANCER IL Y A 35 ANS: On lisait dans l’.-lvenir du Xord du 29 mars 1900: A venir jusqu’à la fin du XIXc siècle, les études sur le cancer e-taient nécessairement circonscrites aux aspects cliniques et anatomiques du problème.Toutefois, depuis l’année 1900, à mesure que l'on enregistrait des progrès dans le domaine des recherches bactério-riologiqties, les études sur le cancer subissaient, elles aussi, une é volution marquée.C’est ainsi que se sont modernisées les méthodes d’expérimentation.Dans les pre inières années du XXe siècle on a créé des laboratoires spéciaux pour les recherches sur le cancer.Peu après leur création, ces laboratoires furent placés sous les auspices d'organismes comme, par exemple, L'Impérial Cancer Research Fund”.En outre, les hôpitaux pour le traitement du cancer, hôpitaux établis dans les principales villes de l'univers, bénéficièrent également des travaux de tels laboratoires.Encore aujourd’hui, la “British Empire Cancer Campaign”, — qui compte des comités régionaux dans tous les grands centres, — s’occupe de la lutte con tre le cancer.D'autre part, semblables organismes existent en France, en Allemagne, en Belgique, en Hollande, en Autriche, en Suisse et au Japon.Le Comité chargé par la Société des Nations de l'organisation de l'hygiène compte, lui aussi, une sous-commission du cancer.Au nombre des études en progrès, mentionnons les recherches relatives à l'influence de l’hérédité en matière de cancer.Des observations suivies ont démontré que la fréquence du cancer augmente graduellement avec l’âge, et atteint son maximum entre 40 et 60 ans.Des enquêtes poursuivies dans toutes les parties du monde établissent avec certitude que le cancer attaque toutes les races humai nés.Au reste, l'observation a également démontré que la plupart des animaux peuvent être atteints de lésions cancéreuses.Cette maladie semble résulter de la vie en société bien organisée.Eu effet, elle est plus fréquente chez les ra ces dotées d’une civilisation supérieure.La conviction que le cancer est provoqué par un agent microbien ou parasitaire a fait! tenter de nombreux efforts en vue île découvrit un sérum propre à le combattre.Bien que cette méthode ait plus on moins réussi contre les cellules cancéreuses transmises par greffe aux rats et aux souris, son application au traitement du cancer chez les humains a donné des résultats qui laissent bien à désirer.- Vu l'opinion assez répandue qua son début le cancer peut souvent être enrayé, grâce à la chirurgie, et vu le fait que très fréquemment la maladie est reconnue trop tard pour qu’une intervention chirurgicale soit efficace, une méthode sûre de diagnostic s’impose.L’examen aux rayons X a facilité le diagnostic du cancer interne, particulièrement lorsque l'appareil digestif est intéressé.Quoi qu'il en soit, on tente sans cesse d’élaborer quelque réaction chimique qui permette le dépistage précoce du cancer.Vu que, jusqu’ici, la thérapeutique et la diététique ont failli dan» le traitement des tumeurs, l'expé- - Le docteur Emmanuel Fout nier s’embarque le 29 [>our la France où il séjournera quelques mois.L’ancienne petite c oche de notre vieille église est installée dans le elother de l'hospice de» Soeurs Grises.— M.L.-J.-A.Lambert a quitté notre t ille jeudi matin pour aller demeurer à Saint-Albert (Alberta) avec toute sa famille.IL Y A 30 ANS: On lisait dans 1’.Ivenir du Nord du 23 mars 1905 : — Il est question d’établir le téléphone jusqu'à Sainte-Lucie, au lac Brûlé, au lac de la Truite, et au lac Manitou.Le bureau central de Sainte-Agathe deviendrait donc le plus important du nord de Montréal.— M.l'abbé Jasmin, supérieut du collège de Sainte-Thérèse, est revenu cl’un voyage aux Antilles.Sa santé qui était affectée est maintenant meilleure.IL Y A 25 ANS: On lisait dans l’Avenir du Nord du 25 mars 1910: — Le régiment des zouaves de Saint-Jérôme vient de faire l’acquisition d'un superbe drapeau qui porte comme devise : “Aime Dieu et va ton chemin”, drapeau que tout le monde peut admirer chez le médecin du régiment, le Dr Em manuel Fournier.— Mme Vvc Gédéon (le la Dti-rantaye, mère de M.l’abbé de la Durantaye, curé de Saint-Jérôme, est décédée ces jours derniers.Née Emilie Séguin, Mme de la Duran-iav.e était âgée de S3 ans.IL Y A 20 ANS : On lisait dans l’Avenir du Nord du 19 mars 1915: — On nous informe que le ministère de revenu de l'intérieur à Ottawa, a poursuivi trois laitier» de Saint-Jérôme pour avoir vendu du lait frelaté et malpropre.—• M.Alexandre Saint-Onge.boucher de Montréal, a fait l’acquisition de l’étal de M.Armand Brière (ci-devant l’étal de M.E-thier), au marché de Saint-Jérôme.IL Y A is ANS: On lisait dans l’Avenir du Nord du 19 mars 1920: — M.Olivar Asselin, venu à Terrebonne pour donner une conférence, sur un sujet d’économie politique et d’énergie nationale, a consenti à la demande de l’assistance, à répéter sa conférence sur la question sociale, faite dernièrement au club de Réforme.— Mlle Reine Berlie qui était en promenade chez sa soeur, Mme Lê-veillé, de Québec, est maintenant de retour à Saint-Jérôme.Mme Réveillé est aussi à Saint-Jérôme, chez ses parents, M.et Mme L.Bcrtic.IL Y A 10 ANS: On lisait dans l'Avenir du Nord du 20 mars 1925: — Les membres de l’Association Chorale ont été régulièrement incorporés à la dernière séance du conseil municipal et à leur dernière assemblée, ont fait le choix de leurs patrons.Cette association compte 125 membres.— Les commissaires d’écoles ont fait, lundi dernier, la visite des deux nouvelles écoles Saint-J eau-Baptiste et Saint-Joseph.Ils ont été reçus à chaque école par la directrice Soeur Saint-Félix de Valois.Ils ont inspecté chaque classe.• IL Y A 5 ANS: On lisait dans l’Avenir du Nord du 21 mars 1930: —¦ M.Henri Gareau, marchand général de Saint-Faustin Station et maire de ce village, bien connu de la population du Nord, a été élu préfet du Comté de Terrebonne à la dernière réunion du Conseil de Comté.— Au commencement de cette semaine, à notre grande surprise, nous voyions arriver un autobus de la Provincial Transport qui commençait son service pour l’année.POUR LA POMME DE TERRE DU QUEBEC gaiement au producteur un gain propre à le dédommager.“Les producteurs de pommes de terre apprendront avec satisfaction, croyons-nous, ce que la Coopérative Fédéréç vient de réaliser dans leur intérêt.Il ne doit plus exister, si nous voulons que la classe agricole progresse, ce temps où les cultivateurs sacrifiaient leur production à raison de 25, 30 ou 40 cents le sac.Tout comme l'ouvrier de la ville, le cultivateur a droit à une juste rémunération pour son travail.Désormais le sac de 80 lhs >era le standard popularisé dans la Métropole pour les pommes de terre No 1 de l’Est canadien, et tout laisse croire que ccci aura pour effet d’améliorer le marché.Les pro ductcurs de l’est ont des approvisionnements considérables sur les bras depuis que le Canada a perdu le marché cubain, et il appartient aux citoyens de la province de faire quelque chose pour permettre à nos cultivateurs d’écouler leurs stocks chez nous, au lieu de laisser ces pommes de terre dans les caveaux pour faire de l'exportation."Les nouvelles pommes de terre No 1 de l’Est Canadien seront une garantie |x>ur le consommateur «pu sera certain d’en avoir jx>ur son ar- gent.Ces pommes de terre représenteront le choix de la récolte ac 1934, et le ministre de l’agriculture est convaincu (pie cette nouvelle classe stimulera la consommation et assurera un meilleur profit aux cultivateurs qui enverront de telles pommes de terre sur les marchés”.Ces deux copains se rencontrent au café et prennent place l'un à côté de l’autre, pour bavarder quel (pies instants.— Figure-toi, mon ami, dit le premier, au cours de mon voyage en Algérie, j’ai vu lin nègre noir à tel point ((ne j’étais obligé d'allumer une lampe, en plein jour, (mur le voir ! Ce n’est rien, réplique l'antre, lorsque j'étais en Espagne, j'v ai vu un homme maigre, mais si maigre, qu'il devait entrer deux fols dans la pièce (mur qu'on s’aperçut de sa présence ' On n’est pas homme «l’esprit pour avoir beaucoup il’idées, comme on n’est pas bon général |xnn avoir beaucoup «le soldats.-Cita mfort La Coopérative Fédérée et les épiciers de Montréal adoptent line politique propre à stimuler le marché et assurer un juste profit.UN PRIX UNIFORME Une initiative propre à améliorer le marché pour les pommes de terre de la province de Québec a été prise ces tout derniers jours pai le bureau chef de la Coopérative Fédérée île Québec, à Montréal.Il s’agit d'une entente entre cette coopérative et les épiciers de la Métropole dans le but d’activer la vente des pommes de terre dans le plus grand centre urbain de la province à un prix susceptible de laisser un profit raisonnable aux cultivateurs, aux épiciers, et ce sans affecter le budget «les consommateurs.Communiquant cette nouvelle à la (iresse au nom de l'honorable Adélard Goubout, ministre de l'agriculture, M.L.-l*.Roy, directeur des services au ministère, a déclaré à ce sujet: “Il fut constaté en ces derniers temps que les arrivages de pommes de terre sur le marché de Montréal diminuaient dans une proportion vraiment alarmante.Cette situation fut attribuée au fait que nombre d’épiciers faisant partie de chaînes commerciales avaient, pour une raison ou une autre, discontinué d’annoncer les pommes de ter re dans leur publicité hebdomadaire.Pour tenter de corriger cet tendance, le gérant général de la Coopérative Fédérée de Québec, M.J .-F.Desmarais, convoqua en conférence les propriétaires ou représentants d’un grand nombre d'épiceries, dont beaucoup font partie d’organisations à chaîne, et après leur avoir exposé la nécessité de promouvoir la vente des pomme» de terre du Québec dans la Métro pole, afin de soutenir l’effort de» producteurs dans la voie de l’amélioration et d'accroître leur pouvoir d’achat, ces épiciers acceptèrent immédiatement d'adopter un prix uniforme de 79 cents pour le sat de 80 Ibs de pommes de terre No.1 de l’Est Canadien, et de l’annoncer d'une manière appropriée.Ce prix permet aux épiciers de réaliser un profit légitime et assure é- U SIROP DE MAIS EcKvcird$l»ur«j [RDWN BRAND ¦ rQttNY PRODUCTEUR OfNr QUI A NOURRI PLUS D’ENFANTS CANADIENS 4 QUE N'IMPORTE QUEL AUTRE SIROP DE MAIS U» r.«dull ti THE CANAOA STARCH CO.LIMITED Magasin Victoria Henri Gareau St-Faustin Station Spéciaux du 25 au 30 mars 1935 POUR DU COMPTANT GROS SPECIAL DE LA SEMAINE LARD SALE La lb.G RAISES PURE bloc 1 lb pour.THE SALADA NOIR marque jaune pour .Marque bnmo Poux.THE NOIR VICTORIA à.THE NOIR LOUSSE à.THE VERT LOUSSE JAPON à.TOMATES La boîte.BLE D’INDE La boîte.SAUMON ROSE La boîte.FARINE DE SARRAZIN 4 Ibs pour.Gros assortiment de COUPONS A LA LIVRE.Venez faire votro choix.Un lot de SOUS-VETEMENTS en coton ouate légers pour hommes Spécial les 2 morceaux à.14c 14c 55c 65c 60c 50c 44c 8c 10c 10c 15c 95c GRAINES de jardins 1935 7 paquets pour.POISSONS FRAIS FILET DE HADDOCK La lb.FLETAN La lb.HADDOCK La lb.HARENGS FRAIS La lb.ECAILLES D'HUITRES Le sac., .SIROP NECTAROL Grosse bouteille à .25c 15c 15c 8c 8c 1.15 pour la toux.25c POUDRE PRATT’S contre la gourme et lo soufle dos chc- r7fT vaux.La boite.f OC HUILE DE FOIE DE MORUE préparéo du Dr Hervay.Régulier 75c.la bouteille.1.10 2 bouteilles pour WAMPOLE à.1.00 HERBAGEUM paquets de 40c ET 75c Aux Hommes d’Affaires Confiez-nous les Travaux d'impression de tous genres dont vous avez besoin.Votre commande sera exécutée avec le plus grand soin et au meilleur marché.' LETTRES ETATS DE COMPTES FACTURES ENVELOPPES CARTES D’AFFAIRES PROGRAMMES CIRCULAIRES CARTES DE VISITES FAIRE-PART CARTES MORTUAIRES BROCHURES Etc., Etc.DEMANDEZ NOS PRIX La Cie de Publication de St-Jérôme Liée 316, St-Georges TEL.344 St-Jérôme L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 22 .MARS 1935.A PROPOS D’ELECTRICITE Le projet de contrat soumis par la Gatineau Power Co.Saint Jérôme.13 mars i *35 "L'Avenir du Nord", Saint-Jérôme, Que.Monsieur le Rédacteur, C i annexé, copie du projet de franchise entre la Gatineau l’owct Co.et ia Ville de Saint-Jérôme, l\ O.déjKjsé au Conseil de la ville de Saint-Jérôme* le -’5 lévrier 1935, le tout pour publication dans votre journal.liien à vous, Athanasc LATOUR, 1- C.Ingénieur de la vilic * * » PRO J HT DK FUANC1IISK ENTRE'GATINEAU l'OVVKR CO.ET LA VILUC DK SA1NT-JKRoMK 22 février 1935 Monsieur le Secrétaire, Ville de Saint-Jérôme, Comté de Terrebonne, P.O.< her Monsieur, Suivant les termes de notre contrat avec la Ville de Saint-Jérémie, qui expire le ter mai 1 36, la Coin paipiie doit faire une demande j.oitr une nouvelle franchise pour une autre période de dix ans, i.i demande devant contenir une liste de taux et les conditions couvrant l'approvisionnement de l'électricité durant la nouvelle période.Lu conséquence, nous faisons une demande pour un nouveau contrat tic-franchise avec la Municipalité- et nous soumettons à votre attention les nouveaux termes et conditions, comme base de ce nouveau contrat : 1.La Compagnie aura l’usage libre tics rues ou places publiques pour l'érection des poteaux.2.— La Compagnie aura le droit d'émonder les arbres tic- la Municipalité.sous la surveillance d’un officier tie la Municipalité.3.—La Compagnie sera im-posét: et taxée seulement sur scs propriétés immobilières et sera indemne de taxes municipales ou d'affaires, autres que pour l'enlèvement île la neige, l'arrosage des rues, égouts et taxes d’eau.4— Pour fins municipales la Compagnie sera imposée a) Sur le terrain et édifices actuels, < >00.00 outillage.b) Sur les lignes tie- transmission et de distribution $20.00 par poteau.5.— La Municipalité devra passer contrat pour l’éclairage de scs rues.b.— La Municipalité devra passer contrat pour l'approvisionnement de l'énergie.7.— L'entente pour l’usage commun des poteaux devra être continuée pour n'expirer qu'avec le nouveau contrat.8.— Les loyers payables suivant le contrat ci-dessus ne commenceront qu'avec la signature tie la franchise.9.— Les nouveaux taux deviendront en vigueur un mois après la signature des contrats et de la franchise.10.— La Compagnie aura le droit exclusif de produire, transmettre et de vendre l’énergie dans les limites de la Municipalité pout une période de dix ans.u.- - La Compagnie entreprei: dra l'ouvrage inherent à ses lignes et poteaux à la demande de la Ville sur une base de coût avec surplus tie 2i>' r .Les études que nous avons faites ont démontré qu’une révision des taux est désirable dans la Ville de Saint-Jérôme.Ces études nous ont amenés à concevoir que certains services sont donnés à un prix plus bas que le coût, et ce au détriment ties autres clients.Il est opportun que tel discernement soit corrigé, les réductions apportées étant ap propriées et une révision équitable faite là où le service est donné à plus bas prix que le coût.Les cédules «le taux que nous vous soumettons sous pli, corn por- tant îles révisions qui représentent dans leur total, pour totis les services, une très substantielle réduction dans lc> revenus annuels perçus par la Compagnie de ses client» dans votre ville, peuvent être comparées aux taux des cités de la province où moins de 2000 clients sont desservis et où il y a une minime différence dans les exigences de l'énergie par les consommateurs industriels.Les cédules soumises, ci-jointes, sont destinées à accorder une reduction égale à chaque client, quand telle réduction sera appropriée à l’avenir.Quand ces cédilles de prix seront comparées avec celles en force dans d’autres municipalités «les provinces de Québec et d’Ontario, nous demandons respectueusement à votre Conseil de donner entière considération aux importants fac ti-itrs ci-après : 1 Le nombre relatif de clients, tant domestiques que cnmmer riaux.2 Le nombre relatif tics cnn sommnteurs de grantle énergie et les variétés de l’usage.3 I.e montant relatif de revenus obtenus par l’éclairage tics rues.I Le montant relatif tie revenus obtenus de l'énergie munici paie.5 La taxe relative imposée sut l'utilité suivant le nombre de clients.Nous espérons qu’après mûre délibération, votre conseil considérera les cédules tic taux et les propositions tie franchise ci-jointes ac-eptahleS.Notis serons heureux de donnet à votre Conseil ou à un comité d't celui, tous autres renseignements qui peuvent être requis.\ otre toute dévouée, Gatineau Power Coin l'an y ( Signé) K-K.Marchand.Gérant, Saint-Jérôme Division de distribution CEDULE ‘-A" !'Al X D’KCLAIRAGE ET D'AITA RE ILS DOMESTIQUES Le service d’après ce taux comprendra seulement éclairage domestique, cuisson, chauffage de l'eau, appareils domestiques, chaufferettes jusqu’à une capacité totale de i.ixx* watts, et moteurs, pour usage domestique jusqu’à une capacité totale de 3 chevaux-vapeur.Quand des poêles ou des chaufferettes pour i'eatt utilisent le même service, un interrupteur à double renvoi doit être installé entre le poêle et ht chaufferette pour l’eau, de façon qu’un seul îles deux appareils puisse être utilisé à la fois.Chaque résidence avec hangars ci-joints comprenant un gatage pour automobiles, granges et étables continus à la maison, sur le même côté du chemin et desservis par une seule loupe, comprendront un service demandant un seul contrat.Quand une maison ou bâtisse est occupée par deux familles ou plus, chacune étant un ménage séparé, quoique certaines parties de la bâtisse soient communes à chaque chef de maison, chaque famille sera considérée comme un client.Si l’arrangement du filage ne permet pas de mesurer le montant de courant consommé par chaque client, une charge de service devra être faite et le premier bloc d'énergie -era augmenté afin d’inclure un bloc qui sera chargé au premier taux pour chaque client dans la bâtisse, et le compte minimi*’*’ uour le service sera augmenté afin d’inclure la charge minimum mensuelle pour chaque client.Si à cause du présent arrangement de l’installation électrique A VOTRE CHOIX Marque jaune "ARQUE BRUNE ORANGER THÉ SALÂDA dans une maison, plus d'un cornp-leur est requis pour mesurer le montant d'énergie consommée, le client paiera alors à la Compagnie un loyer mensuel pour le compteur île vingt-cinq ( 25) sous [mur cha que compteur additionnel requis sur son local.TARIF DOMESTIQUE ( barge de service, 44c.par mois plus Charge d'énergie, 5c.pour les 30 premiers Ktv.11 r.par mois.2y'ic.pour les 170 Kw.llr.suivants par mois.A'/jC.pour la balance.Compte minimum brut, 83c.Escompte ioyi pair paiement dans les 10 jours tie la date du compte.Période minimum et ilu contrat, Un an.Cedule "IC TAUX D'ELLA!RAGE ET D’APPAREILS COMMERCIAUX Ce tarif s’appliquera à tous les magasins, tavernes, hôtels, maisons de pension, maisons de chambres à louer, restaurants, camps tie tou .istes, salles de danse, salles de concerts ou théâtres, banques, exchanges de téléphone, bureaux du télégraphe, stations île chemins di fer, bureaux de la douane et immi g ration, enseignes extérieures 11'é tant pas jointes à on faisant partie d'un service existant, garages, é glises, bureaux île poste, bâtisses publiques, entrepôts, fabriques boutiques et petits établissements commerciaux occupant une partie d'un plancher et dans lesquels plus de trois prises de courant ou 30c watts d'appareils électriques sont installés et tous les autres établissements commerciaux qui ne set vent pas à île» usages domestiques seulement.Maisons de chambres a louer et maisons de pension seront celles dans lesquelles trois personnes ou plus, n'étant pas membres immédiats de la famille du client, sont domiciliés ou obtiennent leurs relias là.Les moteurs jusqu'à une capacité totale de 3 chevaux-vapeui peuvent être servis d’après ce taux.Charge >le service, 44c.par kilowatt de capacité installé ou demande maximum si mesurée plus, Charge d’énergie, les 30 premières heures d’usage de demande maximum par mois à 5 contins par kilowatt heure, plus les 170 heures d’usage suivantes de demande maximum par mots à 2 contins par kilowatt heure, plus balance de la consommation durant le mois à 1 JG centin par kilowatt heure.Détermination de la demande, la détermination de la demande maximum sera basée sur les indications maximum de kilowatts de tous les appareils consommateurs île courant raccordés au système de la Compagnie, à moins qu’un compteur à demande maximum soit installé alors que la demande maximum ente gistrée par le compteur formera la base pour calculer les comptes à moins et jusqu’à excédée.Compte minimum mensuel, 4.4 contins par kilowatt de demande maximum par mois.Escompte 10'é pour paiement dans les 10 jours île la date du compte.Période minimum du contrat, Un an.La capacité nominale installée sera calculée d’après le Kv.A.le plus rapproché, c’est-à-dire 2499 volt-ampères seront considérés 2 Kv A.tandis que 251x1 volt-ampères seront considérés 3 Kv.A.Les compteurs à demande maximum seront, au choix du client, installés sur les services dont la capacité installé dépasse 3 Kv., au coût de vingt-cinq sous par mois.Si la Compagnie le requiert, les consommateurs faisant usage de certaines sortes d’appareils fonctionnant à un facteur de puissance anormalement bas, tels que tube» lumineux, appareils de soudage, etc.peuvent être obligés d’installei des appareils de correction du tac leur de puissance à leurs propres frais.f3e tels appareils de correction seront installés de façon à pouvoir être discontinues au moyen du même commutateur qui interrompt la fourniture du courant aux appareils.A défaut de l'installation de tels appareils de correction, les comptes pour de telles charges seront cal culés sur une base de volt-ampères.IX ST ALLAT 1 ON S MIXTES Quand une partie du planche* d'une résidence est occupée par le chef de la maison pour des fins commerciales, les taux domestiques seront appliqués à l'installation combinée, si la capacité installée employée pour des fins de comme*-ce est 300 volt-ampères ou moins.Autrement, ou si les maisons d’affaires sont occupées par une autre partie, des contrats séparés seront requis.CEDUI.E “C” TARIF’ FACULTATIF POUR CHAUFFAGE DE L’EAU PAR CHAUFFERETTE SEPAREE I Pour les installations de chaufferettes pour l’eau qui sont approu .véc-s par la Compagnie, et qui sont I sous le contrôle d’un relais ou com- mutateur nidieateur du temps (Time Switch) afin que les heure» d’usage soient sous le contrôle de la Compagnie.Un sou par Kw, llr.Compte munimum mensuel brui 83c.Escompte 10fi pour paiement dans les 10 jours de la date du compte.TAUX POUR ECLAIRAGE DES RUES Les lampes des rues seront fout nies en séries ou de système multi pie, au choix de la compagnie.Les lampes seront fournies ans frais île la municipalité et l’ouvrage île remplacement sera à la charge de la Compagnie.Les lampes jusqu'à too C.P.ou capacité équivalente, $1.11 par lampe par mois Les lampes île 250 C.P.ou capacité équivalente, $2.77 par lampe par mois.Les lampes île 300 U.P.ou ta paeité équivalente, S3.33 par lampe par mois.Escompte 10' < pour paiement en dedans de dix jours de la date de la facture.Pour les lampes espacées de plu» de 250 pieds chacune, les prix ci dessus seront augmentés en ajon tant 50c.par lampe par mois pour chaque 2o>i pieds ou fraction tie1 200 pieds en surplus de 250 pieds TAUX POUR exergif: 1NDUSTKIËLLE Coût du service, $1.50 par cheval-vapeur par mois, plus Coût de l'énergie, Premiers 50 Kw.llr.par eheval-vapeut par mois à 2J-_• c par Kw.llr.Seconds 50 Kw.Mrs.par cheval-vapeur par mois à ic.par Ktv IL balance tie la consommation du rant le mois à '/te.par Kw.Hr.Escompte îufî pour paiement dans les 10 jours de la date de la fac-lure.TAUX D’ENERGIE MUNICIPALE Ce tarif devant s'appliquer à l'installation actuelle «le pompage 200 c.v.(h.p.) seulement.Coût tlu service: l’rentiers 100 c.v.(h.|>.) St .50 |>ar cheval-vapeur (h.1*.) P-ir mois.Seconds too c.\ (h.p.) 55*- 4>ar cheval-vapeur (h.p.) l»ar mois, plus Dût de l'énergie F 'rentiers 5000 kw.hrs, par mois à 2)4c.4>ar ktv.h.Suivants 5000 ktv.hrs, par mots à ic.par kw.h.Balance de consommation durant le mois à J/jC.par ktv.h.Escompte 10c/c pour paiement en dedans de dix jours île la date delà facture.ENTRETIEN DU JARDIN CANADIEN Les jours allongent, le soleil détient plus chaud et sur les collines nui regardent vers le sud, la neige-est partie, et la terre fume à l’heure du midi.Les catalogues de semence de même que les oiseaux sont arrivés et les anciens jardiniers font des plans devant le feu.Nous serions bien avisés d'agir ainsi.De meilleurs résultats peuvent être obtenus dans la culture des fleurs et des légumes quanti on y pense avant que l'ouvrage common ce en réalité.D’un autre côté-, il est impossible de faire ties projet» sans élaborer un plan qu’on étudie et qu’on dessine à l’échelle.PRO (ET POUR LES PLATES-BANDES DE FLEURS 11 y a beaucoup d’agrément à projeter la disposition du jardin maintenant et à essayer de s'itnagi-ner à l'avance ce que ce sera en réalité.Nous pensons à faire de» changements, à ajouter une petite route ou un treillis, peut-être île couleurs différentes, ou à cacher avec une vigne ou des fleurs grim j antes quelques lignes qui blessent la vue ou sont trop apparentes dans nos plans présents.Comme le pêcheur, nous avons autant de plaisir à nous préparer qu’à nous mettre à l'oeuvre.Une excellente idée est de dessiner un plan sur une feuille de papier.On doit aussi noter les couleurs, la hauteur des plantes et le temps de la floraison.Chaque' jar din aura de cette façon un cache* personnel et ce sera une façon mer veilleuse de développer la person milité à une époque où chacun est enclin à agir d’après son voisin.Il se peut qu’il y ait des coins son* bres où l'on a eu de la difficulté déjà ; mais, quand nous avons réalisé qu'il y a un mélange de graine • le gazon spécialement adapté à la culture dans les endroits ornbragé-et qu'il y a certaines fleurs, connut les bégonias, les pensées, les gode tias, les digitales qui réussissent mieux à l’ombre qu’au soleil, le |iro-blême îles coins sombres sats-fleurs est simplifie.D’un autre côté, il y a les coins où la terre est sèche et chaude et où rien ne semble vouloir pou»set-qtte les mauvaises herbes.Il y a aussi des variétés de fleurs 4*0111 ces endroits.Les pourpiers et le capucines iraient très bien.Quelques |iieds de nicotine, des giro fiées, de la inignonnette embaume ront le jardin le soir.11 est aussi très recommandable de se réserver CHANSON \ >uaud il est entre dans mon logis clos, J'ourlais un drap lourd prés de la fenêtre.L’hiver dans les doigts, l’ombre sur le dos.bais je depuis quand j'étais b) sans être ‘ Et je cousais je cousais, je cousais.¦ Mon coeur, qu'cst-ce que lu faisais ?Il m’a demandé des outils à nous.Mes pieds ont couru, si vifs dans la salle.Qu’ils semblaient, si gais, si légers, si doux, — Deux petits oiseaux caressant la dalle Dc-ei, tle-là, j’allais, j'allais.— Mon coeur, qu'cst-ce que tu roulais ?h m'a demandé du beurre, du pain, Ma main en l'ouvrant caressait la huche, — D r cire nouveau, j'allais et ma main I aressait les bols, la table, la cruche.Deux fois, dix fois, vingt fois je les touchais.- Mou coeur, qu'cst-ce que tu cherchais i II m'a fait sur tout trente-six pourquois.J'ai parlé de tout, des poules, des chèvres, Du froid et du chaud, des gens et ma voix En sortant de moi caressait mes lèvres.Et je causais, je causais, je causais.- Mmi coeur, qu'cst-ce que tu disais P Quand il est parti, pour finir l’ourlet Que j'avais laissé, je me suis assise.L’aioudle chantait, l’aiguille volait.Mes doigts caressaient notre toile bise.i:t je cousais, je cousais, je cousais.Mon coeur, qu'est-ce que tu faisais ?Marie NOEL un es[iaee spécial, comme [*ar ex-eni|)lc à l’arrière des bordures régulières où l’on peut placer une-quantité de fleurs pour couper-Nous avons énuméré quelque» points qu'il sent bon de nous nq> peler quand avec un crayon, un catalogue et peut-être une brochure du gouvernement, nous laisserons, ce soir, végéter nos pensées sur et que sera notre jardin cette année.LEGUMES Le plus grand défaut dans les jardins de légumes au Canada est le manque de variétés.Mais nous pouvons avoir autant de variétés différentes ici que dans les section-plus à l’évidence, et nous pouvons obtenir les mêmes résultats si nou» voyons à employer les nouvelles variétés, les unes |>!us à bonne heure et meilleures que d'autres et ainsi assurer un rendement continuel à [*artir des premiers épinards et radis au printemps jusqu’aux choux de Bruxelles en décembre.Règle générale, il devrait y avoir deux ou trois semis à dix jours il intervalle dans presque tous les cas.Four le blé d’inde, les pois, la laitue, les betteraves, les fèves et les carottes, deux ou trois variétés de chaque espèce devraient être ein|)k lyées.Si vous faites cela, la section de votre jardin consacrée aux légumes sera [ilus jiroduciivt et le temps de la récolte sera [ilu-long.causes de mortalité opéraient de véritables hécatombes au sein de notre population.Depuis, grâce aux campagnes intensives d'hygic-11c qui se sont succédées, les statistiques ont montré d'année en année un tableau toujours plus favorable, de sorte qu’aujourd’hui, il est raisonnable d’espérer qu'avatn longtemps la situation de notre province, du double point de vue de la tuberculose et île la mortalité infantile, i>ourra sans désavantage se comparer à celle des autres i*ro-vinces.Nous avons vu cependant, com me dans tous les autres pays, cor-resjjondant à une régression de» maladies qu’on ixiurrait appeler “du jeune âge”, un accroissement continu et marqué des fatalités causées jtar les maladies de l’âge mûr, et parmi elles, celles du coeu* et les cancéreuses.Ces dernières ont progressé che2 nous d’une manière moins marquee que dans les autres provinces du Canada, mais il n’en est i*as moins manifeste (411e le progrès fait [>ar le cancer chez nous est de nature à inquiéter tous ceux qui ont charge de [irotéger la santé i>tiblique.Dans la province de Québec, le cancer a fait mourir en 1926, 1,840 personnes, soit 70.3 par 100,000 de population; en 1933, il faisait 2, 725 victimes, soit un taux de 91.0 4>ar 100,000 habitants.Cette progression a été régulière comme le fait voir le tableau suivant: Année Décès Taux par too.ooo de population 1926 1,840 “0.3 1927 1,909 71 -5 1928 2,0-14 75 1 1929 2.131 ’ 769 1930 2.346 831 I93l 2,403 83.6 1932 2.4S3 S4.9 1933 2.725 91.6 Le eervice provincial d'hygiène de Québec ne i*eut donc qu'accueillir avec joie la vaste campagne qui s'ouvre dans tout l'Empire britannique, et qui dressera en face de ce grand fléau social qu’est le cancer, les moyens destinés â le combattre.Quand il s'est agi de ré|>ritner la tuberculose, tous les pays du monde se sont armés et le résultat île leurs efforts laisse espérer une extinction graduelle de cette calamité.Qu’il en soit île même jiour le cancer.Espérons que la lutte qui s'engage et qui groupe tant de valeurs pour la mener à bien nous ajtporte-le triomphe et jilus de bien-être 4*our l'humanité.Alphonse LESSARD, D.M.Directeur du Service d’hygicne de la province de Québec.de poitrine WSS* WICKS VVapoRui DEMONTRE PAR 2 GENERATIONS | Avis public est par les présente.» donné (411c LA VILLE DE SAINTE-THERESE s’adressera à la Législature de la Province do Québec à sa jirésente session j>o*ii- demander l’adoption d’une loi ratifiant les actes suivants : a) un acte de vente jiar la VILLE DE SAINTE-THERESE à Pollock Brothers & Conqmny Limited, passé devant J.-L.Blanc baril, notaire, à Sainte-Thérèse le 17 juin 1933 curé-gistié sous le numéro 105785.b) un acte de vente (>nr LA VILLE DE SAINTE-THERESE à Ernest Thibault passé devant J.-L Blanchard, notaire, à Sainte-Thérèse, le 13 octobre 1934 enregistré sous le numéro 108238.c) un acte de vente ]>a*- .T.-A.Laurin Limitée à la VILLE DE SAINTE-THERESE, passé devant J.-L.Blanchard, notaire, à Sainte-Thérèse le S mars 1934 enregistré sous le numéro 106019.LA VILLE DE STE-THERESE par C.-1I.Robillard, maire J.-L.Blanchard, Sec.-Trés.4-15-3 LE CANCER DANS LA PROVINCE DE QUEBEC L’histoire de l’hygiène publique dans tous les pays indique, du jioint de vue des ravages exercés par certaines maladies, une courbe constamment analogue.Dans les pays â forte natalité et où les mesures modernes d’hygiène ont tardé à Ô-tre mises en pratique, les deux fléaux sociaux les plus remarquables ont été la mortalité infantile et la tuberculose.Lhie situation semblable s’est vue dans la province de Québec, alors qu’il y a 25 ans et [dus, ces deux BIERE Black horse DAWES JUSQU’A CE QUE J’EMPLOYAI Worn u** UvOW UI PR CTI O N3 pAWO a* JE M’EMPORTAI CONTRE LES RENVOIS D’EAU BOUCHES LESSIVE GILLETT laHsalete Elle désagrège les matières obstruantes.II n’y a rien comme la Lessive Gillett Pure en Flocons pour dégager un renvoi d'eau en un rien «le temps! Servez-voua en régulièrement, et vos éviers, cuves et bols de cabinet fonctionneront fou jours bien.Versez la Lessive pure—elle n'abîmera ni l'émail ni la plomberie.Elle détruit les germes et chasse les odeurs tout en nettoyant.Gardez-cn toujours une boite à la maison.• Ne dissolvez Jamais la lentil vu dan* l’eau chaud*.I.’action «le la «•Ile-môme rf-chauflr l'eau.J1ROCMURETTE GRATUITE—I„t broclmrcttc de I.t L***ive (îillHt vous donne .nir« horion de KiiKKCfctiom pratiques concernant l’usage cio ce puisant nettoyeur t désinfectant.Contient aussi des instructions completes pour la fabrication du • von, let gros nettoyages « t autres usages sur la ferme.DcmancJcz-cn une copie la Standard Brands Limited, Fraser Ave, ft Liberty St., Toronto, Ontario. LMVIiNIR BV N'OIW), VENDREDI, 22 MARS 193Ô ROM.IR-FEUILLETON SON GRAND SECRET (Suite) Resume i les chapitres precedents: Paul Legris, avocat de Montréal, s'était couvert de gloire ut gagnant le procès de la femme Morane, accusée d’avoir tué son Itère.Au lendemain de son triomphe, Legris, au lieu d’être heureux, songeait tristement dans son bureau.Pour bien comprendre tous les détails de cette histoire, il nous faut remonter quinze Uns en arrière.Legris avait rencontré au La».Tremblant une jeune fille, jcanne' Dubord.Us s’aimèrent et se promirent l'un à l'autre.Toutefois, Herbert Prince courtisa aussi la jeune fille qui se laissa gagner par la fortune du jeune homme.Legris les surprit un après-midi alors qu'ils s'embrassaient.Troisième chapitre Le soleil riait sur chaque branche quand, le lendemain matin, Paul Legris entra à son bureau, avec une heure de retard.La sténographe, qui connaissait la régularité de son patron, ne fut pas lente à pressentir un malheur quand elle \it Legris, abattu et triste.L’avocat passa rapidement devant la sténographe sans même un sourire, s’engouffra dans son bureau, et là, loin de tous, se laissa choir dans son fauteuil.La tête dans les mains, son regard fatigué s’attacha sur la photographie de Jeanne.Sa main, dans un geste de colère, s’allongea brusquement pour la saisir, mais s’arrêta tout aussi brusquement pour retomber sur la table de travail, inerte.Paul Legris était à un tournant brutal de sa carrière.11 avait vécu jusque là, partagé entre sa profession qu’il aimait et Jeanne qu'il adorait.11 s’était appliqué à faire un succès de sa profession pour mieux se rendre digne de sa fiancée.Si tous les rouages de sa volonté avaient été mis eu branle pour conquérir la gloire, c'était uniquement pour s’assurer le droit d'un siège dans la société, et par la même, couronner de cette gloire le front de celle qui deviendrait son épouse.A chaque vie, il faut un idéal ; Paul Legris avait le sien .son bonheur dans celui de sa future femme.Mais après les revers de la veille, sa profession ne lui présentait plus d’attraits, pour ce simple fait qu’elle n'avait plus le but qui la lui faisait aimer.Devant lui des dossiers attendaient son attention : il les repoussa durement de la main.11 se sentait dégoûté de la profession de laquelle pourtant il attendait le succès ! Ne venait-i! pas de perdre la cause la plus importante de toute sa vie ?Les évènements ne lui avaient pas permis de se détendre.H constatait qu’il était fini.L’homme que ruine une transaction de Bourse, coudoie le découragement, mais il lui reste toujours la possibilité de se refaire ; l’avocat qui perd la cause la plus importante de sa carrière a toujours le privilège de recommencer.Mais l'individu qui, brusquement, se sent frapper dans cela même qui faisait sa force, ne trouve que rarement le courage de remonter entièrement le courant.C’eut-été line bagatelle pour Paul Legris que de perdre une cause ! Perdre Jeanne Dubord, c’était perdre son ave nir ! Oui, son avenir, car son avenir, c’était moins sa profession que cette femme qu'il aimait, à cause de son sourire, de ses charmes, de son amour ; c’était moins le rêve de devenir célèbre au prétoire que le rêve d’un foyer rempli de chansons ; c’était moins l’ambition de se couvrir de gloire que l’illusion de se faire à chaque jour, dans la vie à deux, un peu plus de bonhem que la veille ! En perdant Jeanne Dubord, Paul Legris perdait toutes ses illusions.Il avait trop espéré dans la vie, trop escompté sui le succès, trop demandé au bonheur ! Sur la table du hasard il avait fait deux mises: l’une su» l’amour, l’autre sur le succès.11 ne lui restait que la seconde mise que le hasard menaçait d’emporter, aussi brutalement que la première.Accoudé à son pupitre, les yeux perdus à la façon d’un capitaine qui cherche désespérément le moy en d'éviter le naufrage à son navire, Paul se demandait s’il pouvait ainsi contenir ces amoncellements d angoisse sans succomber à la to-lie.Sa tète qu'un amas de pensées noires, obscures, submergeaient, semblait vouloir sauter en morceaux.Son coeur, accablé des soucis des dernières vingt-quatre heures, battait avec une violence qu’il ne pouvait maîtriser.Un frisson le secoua des pieds jusqu’à la tête.Il trembla.Tout tournait autour de lui.11 se leva, terrifié.Il crut qu’il allait mourir.La présence du danger provoque l'instinct de la conservation.Il ne lui prit qu'une seconde pour faire appel à toutes ses énergies.Il cou rut à la fenêtre, l'ouvrit et respira Puis, il marcha de long en large, tentant de calmer et d’apaiser ses nerfs surexcités.Mais en dépit de sa volonté, le souvenir de la veille, auquel venaient se joindre les cauchemars de la nuit d’avant et les amertumes et les douleurs morales, revenait aussi régulièrement que le tic-tac de l'horloge lui rappelci l'effroyable réalité.L’amour de Jeanne ?Fumée ! Les serments faits : l-'umée ! Les rêves cares- sés ?Fumée ! Les beaux mo ments du passé, les baisers, les il- lusions ?Fumée ! Et une voix bourdonnait à ses oreilles cette phrase ironique: — Que te reste-t-il de tout cela ?11 se fit à lui-même la réponse: Rien.Un mauvais sourire passa sui ses lèvres.L’amour ?11 ricana.“C’est une sans-coeur !” niurmu-ra-t-il.Puis avec dédain: “Me faire de la peine avec ça ?Jamais! Il y en a d’autres, des femmes !" Mais n'avait-il pas fait une promesse ?Il se souvenait très bien où, quand et comment il l’avait faite.C’était sa parole d’honneur qu’il avait donnée ! Alors, il n'avait plus le droit d’aimer, plus la liberté de se marier, plus même les loisirs de s’amuser et de jouir ?11 s’était donc lui-même, dans un moment d'enthousiasme, condamné à une réclusion totale ?Il avait donc lui-même fait son propre malheur?Il remuait sinistrement toutes ce> pensées dans son cerveau.“Mais, non, non, disait-il, je suis libre ! Elle m’a trahi !” Mais la promesse faite revenait, avec empressement, lui commander de remplir son devoir.“Que penserait-elle de moi si je cherchais ailleurs ?Que je ne l’aime pas ! Que je ne l'ai jamais aimée ! Que je la courtisais peut-être pour son argent ! Et puis, je pourrais donner raison à son préjugé: que l’amour d'un homme ne vaut jamais celui d’une femme ! Ne jamais aimer ?Ce sera dur.Répondre à l’outrage par le silence, se taire et comme le loup de de Vigny, souffrir sans se plaindre, sourire ! Et en faisant tout cela, se venger d’elle ! La faire souffrir, la rendre inquiète, lui causer des remords, lui apportei des regrets, lui prouver chaque jour, avec un peu plus d’angoisse, qu’il y a des hommes qui tiennent leurs promesses !” Son poing s’abattit violemment sur le pupitre, si violemment que la photographie de Jeanne fut renversée.Puis, il dit sur un ton qui dénotait une indiscutable détermination : — Mon seul amour sur terre sera ma profession ! Sa figure devint calme.Cette décision, brutale mais nettement tranchée, le ranima.Il avait toujours appliqué aux évènements de sa vie ce principe qu’il faut toujours être assez grand pour ne jamais se laisser dominer par tes circonstances.Il se faisait justice à lui-même.Il s’étonna même d'etre aussi fort.Jeanne le demandait au téléphone.Il eut.dans son geste vers te récepteur, un moment d’hésitation, puis probablement sans s’en rendre nettement compte lui-même, il le saisit et dit: Jeanne.— Je regrette, disait la voix, ce our Legris un véritable martyre Son nouveau programme de vie le désorienta tout d'abord d'une la-çon renversante.Il avait l’habitu I de de voir Jeanne tous les soirs: I les soirées lui parurent dès lors interminables.Toutefois, Madame Soucy qui avait pris charge de la demeure du jeune avocat, ne négligea rien i«>ur assurer tout te confort possible à Monsieur Le gris.De son côté, le petit Jean fut studieux, sage, et Legris s'amusait des soirées entières avec lui.Sou tentes fois aussi, il se plaisait a corriger ses devoirs, à lui donnet des leçons sur la grammaire, sur la géographie Parfois aussi, il l’amenait au gymnase, au cirque, a des amusements divers.Bref, Legris fut pour le jeune orphelin un second père dévoué et tendre, et chaque jour il s’appliquait à jouer auprès du petit écolier le même rôle qu’avait jadis joué auprès de lui le professeur Boulard.Lui an.passa.Nous voici en août 1921.Le 25 exactement, toute la société de Montréal célébrait avec grand éclat le mariage du jeune millionnaire Herbert Prince avec Mlle Jeanne Dubord.Paul Legris, une semaine avant l'évènement, s’absenta, et ne revint que le lendemain du mariage.Bien qu'il fût décidé à oublier la femme qu’il avait aimée, la nouvelle de eu mariage l’avait exaspéré, et il avait besoin dans ces jours où les souvenirs du passé se faisaient cruels, d’un peu de calme, de repos, et de silence.Mais dès lors, sa resolution était faite: conquérir tous les honneurs, obtenir dans la société les positions les plus dignes, réunir toutes les gloires.Il basa sa vie sur cette devise: “Lutter et ê-Ire puissant !” Quelques mois plus tard, Legris lançait un roman intitulé: “Fol Amour !’’ Apothéose à l’amour, à l’amour qui savait planer comme l’aigle, les deux ailes tendues aux cimes éternelles, ce roman d’une intrigue et d’une finesse exquises se terminait par un cri de désespoir et un chant de victoire.L’oiseau qui représentait l’amour, après avoir volé bien haut, joyeux et libre dans un ciel sans nuages, tombait les deux ailes fracassées par des balles sournoises.Jamais succès de librairie ne fut plus grand.Une seconde édition fut nécessaire.11 n’en fallait pas plus pour assurer la popularité du jeune avocat qui eut une place d’honneur, dans tous les salons, tous les cercles, tous les banquets.On s’étonnait cependant qu’il fût d’une réserve mystérieuse dans 'ses relations avec les dames.CELI BE R (A suivre) DES MAINS SOIGNEES TOUT EN CUISINANT Les belles mains ne sont pas uNIQUEMENT LE PRIVILEGE DE CELLES QUI NE FONT RIEN.La maîtresse de maison dont le budget n’autorise qu'un service de femme de ménage, laisse rarement à celle-ci le soin de faire la cuisine.C’est que ce genre de travail demande une pratique de l'économie particulièrement adaptée aux ressources du ménage, aux habitudes de la famille, quelquefois à des exigences de santé, et que nulle ne peut mieux satisfaire à ces diverses nécessités que la mère de famille elle-même.DESAGREMENTS Or, si cuisiner — et bien cuisiner surtout — comporte de sérieux avantages et des satisfactions, il faut aussi reconnaître à cette besogne quelques petits désagréments.En dehors de la fatigue, il \ a l’ennui de garder sur ies mains, trace trop marquée des manipulations diverses auxquelles nous nous livrons dans la cuisine.A l’appui de cette vérité, certaines femmes prétendent qu’il faut renoncer à toute coquetterie des mains si l'on cuisine beaucoup.C'est line opinion, ce n’est pas la nôtre.Certes, les travaux inhérents à la cuisine détériorent beaucoup les mains si l'on n’y prend garde; elles deviennent rugueuses, grises, coupaillées, crevassées et il est ensuite très gênant de s’adonner à des travaux de couture — de cou lure fine surtout.PRECAUTIONS Leur entretien est donc une question de précautions et d’un peu d’ingéniosité, précautions s’appliquant au moment de la toilette et au cours des différentes manipulations de cuisine.11 ne peut être question d’employer les produits de beauté les plus renommés et les plus coûteux, mais d’agir avec des moyens >' ‘es et très régulièrement, aussi régulièrement que l’on est obligée de cuisiner chaque jour.i° Porter les ongles assez courts.Quand on fait la cuisine, on est dans l'impossibilité d'avoir nets des ongles longs.2° T outes les fois que l’on a terminé un ouvrage salissant, brosser immédiatement mains et ongles énergiquement avec une brosse plus dure que douce et du savon de bonne qualité, non caustique par conséquent.11 imixirte que ce lavage soit immédiat : différé de quelques heures il est beaucoup plus diffi-cultueux, les lâches s’imprégnant dans la peau.Employez de l'eau tiède, l'eau trop chaude ou trop froide prédisposant aux crevasses.1° Quand besoin en est, tremper le bout des doigts dans un peu d’eau oxygénée qui blanchit la face interne des ongles.4° Utiliser les bâtonnets de bois d’oranger et non t'onglier à arêtes tranchantes, coupant qui dépolit l’ongle et le rend apte à retenir toutes sortes de particules salissantes.5° Avoir sur sa toilette un demi-citron dont on se frotte les doigts.Le citron est un acide assez faible pour ne pas ronger l’épiderme, et assez fort pour agir sur les taches qui ternissent les doigts; il agit bien aussi sur les ongles, 6° Employer enfin, mais avec modération, la pierre ponce, car elle nettoie par usure et rend parfois la peau si sensible qu’elle peut en devenir douloureuse.Si les premiers moyens indiqués sont utilisés à temps et régulièrement, il n'est besoin de pierre (>onee que rarement.pour enlever une tache d’encre par exemple ST-ADOLPHE DE HOWARD Le iS mars, en notre église, avaient lieu les funérailles de M.Wilfrid Mnssie, décédé le i(>, a près une courte maladie, à l'âge de 76 ans M Gustave Massie, son fils et Rolland Massie, son petit fils, conduisaient le deuil.Les porteurs étaient ses gendre.»: MM Wilfrid Chalifoux, de Sain te Agathe, Oscar Ouimet, de Sain te-Marguerite, Antonio Pichettc, de Trois-Rivières, et Rosaire Beauchamp, de Saint-Adolphe, son neveu, M.Georges Pigeon, de S -Adolphc, et M.Beauregard, de Montréal.Tous les parents et amis du défunt ont tenu à lui témoigner leurs derniers hommages en assistant aux funérailles et en accompagnant la dépouille mortelle jusqu’à son dernier repos.L'assistance c-tait nombreuse La levée du corps fut faite par M.le curé Lebcau, «pii célébra aussi le service.Outre son épouse, née Amanda Bourque, il laisse son fils Gustave, et 6 filles: Ange-Emma (Mme E.Doré), Georgianna (Mme W.Cha lifoux), Eugénie (Mme E.Levert), Dorina (Mme Oscar Ouimet L Mlle Yvonne et Brigitte, (Mme Ant.Pichettc.Ses soeurs Mme Hubert Paquette et Mme A.Charron, et attires parents NUDISME CONDAMNE Dans une allocution aux prédicateurs du carême, le pape a vi gourcuscment réprouvé le nudisme el s est élevé contre les tendances paganisames d'aujourd'hui.Trois problèmes canadiens importants M* E.W.Beatty, président du Pacifique Canadien, parle du tarif, de l’agriculture et des chemins de fer devant un auditoire de l’Ouest et suggère les mesures à prendre pour résoudre les problèmes urgents qui menacent la sécurité du pays.Lo tarif, l'agrieulturo et les chemins do for, tels furent les trois principaux sujets traités récemment par M.E.W.Beatty, président du Pacifique Canadien, devant tes membres du Board of Trade do Kéginn, dont il était l’invité d'honnour et le conférencier, à un banquet donné i\ l’iiôlol "Saskatchewan".M.Beatty parla devant un auditoire vivement Intéressé et exposa ses vues d'uno façon sincère et positive, particulièrement sur la question des chemins do fer, qu'il connaît à fond et qu'il a souvent traitée en public depuis quelques mois.Après avoir déclaré à ses auditeurs qu’il entendait leur p n r 1 cr franchement.directement, non pas comme un E.W.BEATTY, C.R.Ç ,r, of ° 8 80 11 r d’écon omio f Politique ou de p h llosophle, mais commo un homme d'affaires s'adressant fl d'autres hommes d'affaires, AL Beatty entra dans le vif do son sujet et aborda la question du tarif.Il so dit en faveur d'une politique tarifaire qui nous permettra do maintenir notre commerce Intérieur et notre commerce extérieur au maximum, c'est-à-dire qui contribuera à ramener la prospérité dans toutes les classes de la population.Il ne croit pas aux doclrincs extrémistes en cctto matière, n’étant ni partisan du libre échange, ni de la protection à outrance.Il faut d'abord et avant tout considérer l’intérêt du pays tout entier, car c'est par là que l'on travaillera dans l'intérêt do l'individu.La sécurité du Pacifique Canadien dépend évidemment de la prospérité et du pouvoir d’achat de la nation.Le président du Pacifique Canadien parle ensuite do l’agriculture dans l’Ouest et des difficultés sans nombre auxquelles les fermiors des prairies ont eu à faire face depuis quelques années.La Compagnie, désireuse de venir en aide à ceux qui, en temps normal, lui assurent sa principale sourco do revenus, a effectué volontairement, au cours des cinq dernières années, des réductions dans ses taux i le nouveau contrat a\cela Gatineau Power est sitin'.Après avoir assuré la population «pie le conseil s’occupe intensive ment, c’est le cas de le dire, de l’étude et du règlement de cette question de l'électricité pour le plus grand avantage de toute la population, M.('cjraldcau a commenté les différents item qui forment la base du nouveau contrat présente par la Gatineau Power, l'n voici un succinct mais fidèle résumé: La Gatineau Power paie actuellement des taxes foncières sur $85,(« k>, étant la valeur de ses propriétés immobilières autres que les ligit'-'s de transmission et de distribution, elle demande que la valeur imposable ne soit que de $20,000.soit utle différence de $65.m» >.Les propriétaires de Saint-Jérémie »¦• raient donc appelés, de ce fait, à payer un surplus de taxes de St, LIS-*’** La Gatineau Power demande aussi que l'évaluation sut ses lignes de transmissiez) et dedistribution qui sont évaluées présentement à la somme de $75.000 et pour laquelle évaluation elle ne paie que des taxes scolaires, soit réduite à $20.00 par poteau, soit S 10,000.car elle possède 500 po tc-aux.Les taxes municipales seraient donc de ce fait encore au g mentées de $520.00; De plus, la Gatineau Power n< paie pas de taxes d’affaires ou li eeiice do commerce et n’a présentement à s’occuper d'aucune compé tition sérieuse sur les appareils é lcctriquc-s, ses employés étant des agents à commission pour vendre ces appareils électriques et pénétrant partout.Pourquoi la Gall neat) Power ne paierait-elle pas de-taxe d’affaires pour son commerce d’appareils électriques alors qtlt les autres marchands doivent payer cette taxe ?Il est aussi compris dans la demande de la Gatineau Power que lorsqu’il sera nécessaire pour la ville de faire modifier l’installation de ses poteaux, dans les rues de ta ville, la ville de Saint-Jérôme devra payer le coût des travaux plu-20'r.( >n voit les abus sans limi- tes auxquels cette coutume pourrait prêter.Les réductions "conçues” par Ta Gatineau Power, l'ont amenée à sc reprendro sur d'autres consommateurs, mais la réduction globale pour la ville est nulle.Quand on considère les taux d'électricité en vigueur à Saint-Jérôme et ceux payés par d'autres villes, Drummundville, par exemple.Saint-Jérôme n’a pas l’avantage.Ainsi Saint-Jérôme paie pour 200 c.v.raccordés pour pompage a qucduc la somme de $2,608.20 soit §13.00 par force.I! faut" considérer ta force requise en cas d’incendie, ce qui nécessite les 200 c.v indiqués, mais pour le pompage normal, la force requise est de 50 c.v.ce qui représente un prix de $52.00 par c.v.alors qu'à Drum-mondvillc la municipalité paie Si2.par c.v.à demande, et il n’est pas tenu compte de la demande pour le cas d'incendie.Le nouveau contrat est rempli de clauses non définies, incomplètes, insuffisantes, dangereuses et peut facilement prêter à des abus (Nous reproduisons dans une autre page de notre journal, ce projet de contrat soumis par la (iati ne.au).M.Giraldeau est d'avis que la clause par laquelle un set-vice demandant un seul contrat est défini et décrit, e> premiers KWII à .05 et les 340 suivants à ¦02) j et la balance à .01 ! „¦ ; mais si l’officier prétend que la demande maximum indiquée est de 2.50 KWII le consommateur paiera non es ( h « premiers KWII à .05 mais les (/J premiers KWII à .05, et, non les 340 KWII suivants à 2).mais les 510 suivants à .»>2_• et la balance à .01 Ce tarif peut prêter à des abus, surtout si l’on considère le manque de connaissance en matière d'unités électriques par la grande majorité des (’(aisi«nimaleurs ; De plus, tout consommateur désirant avoir un compteur à demande maximum, à la condition que sa demande soit supérieure à 3 KW, devra payer la somme additionnelle de 0.25 par mois.Si un petit commerçant occupe un plancher commun avec sa résidence, si la partie aflcelée au commerce a une demande supérieure à 300 volts ampères, dans ce cas, un contrai d’eclairage domestique formera un contrat indépendant d'un autre contrat pour le courant commercial De là nouvelle charge à chaque compteur installé.S’il a tine installation, par exemple de 30 lampes de iÎo et naturel, prises quotidiennement, fonrm sent les matières inassimi-Jablcs, indispei.-tables au bon fonctionnent': :ït ce l’i tes lu.Combien ce traitement est préi .rs.hle aux désuets “toniques du printemps”.Le Son ALL-BRAN est riche en vitamines I> et en principes ferrugineux, important élément du sang.Si après être demeuré à la maison tout l’hiver, vous vous sentez malade, il faut consulter votre médecin.Le Son ALL-BRAN ne corrige que la constipation: il n’est une panacée qui guérit de tous les maux.Le Son ALL-BRAN Kellogg contient beaucoup plus de matières inassimilables que les produits composés en partie de son.On le sert comme céréale, accompagné de lait ou de crème, ou délicieusement cuisiné en pains, en muffins, en gaufres, etc.On trouve sur le carton rouge et vert des recettes appétissantes.Dans toutes les épiceries.Fabriqué par Kellogg, à London, Ontario.Vive* désormais des Jours Ensoleillés F O » m COH1TIPATION ! ! EN VENTE Cil HZ LES MARCHANDS SUIVANTS: OCTAVE GINGKAS, 70 rue Labcllo, Tel.112 A.-C.HUOT & FILS, 279 rue St-Georges, Tél.123 L.-C.TAILLON, Coin Labollo et S.-Gcorgcs Tél.114 MICHEL PRUD'HOMME 67-71 ruo St-Georgcs Tél.238 MARCHE CENTRAL Geo.Hamel, Prop.316 rue St-Oeorges Tél 343 JACQUES LECLAIR, 504 rue Labellc, Tél.292 JOHN GEOROE, ¦132 rue St-GoorgoB, Toi.340 MARCHE FOURNIER, R.Campbell, Prop.532 ruo Fournier, Tél.318 RAOUL HAMEL, 46 rue St-Georges, Tel.378 SYLVI0 FILI0N, Rue Fournier ADRIEN NANTEL, 12 de Martigny Tél.453 HENRI OAREAU, Saint-Faustin, Station, P.Quô.6505 L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 22 MARS 1935.L’ACHAT CHEZ NOUS POUR VOS GRAINES DE SEMENCE UN APPEL A NOS CULTIVATEURS ET MARAICHERS A beau mentir qui vient de loin.Ce vieux proverbe est d'autant plus vrai chez nous que nous avons la curieuse manie de croire que ce qui vient de loin est meilleur.Comme si les Canadiens-français étaient moins intelligents ou moins honnêtes que les autres qui se sont enrichis à nos dépens et- profitent de cette fausse mentalité, de ce manque de jugement que nous manifestons trop souvent.Nombre de gens, cultivateurs, maraiehers, jardiniers, amateurs mêmes, ont cru bien faire en donnant leurs commandes de graines de semence et île tout ce qui est nécessaire pour la culture et le jardinage à des maisons d'autres provinces quand ce n'était pas de l'étranger.Pourtant, les résultats n’ont pas toujours été ce qu'ils avaient espéré.Ces mêmes gens, en agissant ainsi, ont oublié que nous avons chez nous, dans notre province, des maisons essentiellement canadiennes-françaises qui font un très gros commerce de graines de semences de toutes sortes, de plants d’arbres fruitiers et d'ornementation, etc.et qui offrent toutes les garanties de compétence et d'honnêteté que l’on puisse désirer.Us ont oublié aussi — ils ne le savaient peut-être pas — que d'importantes entreprises agricoles de l’Ontario et des provinces maritimes s’approvisionnent ,non iws par sympathie, mais parce qu’on sait y trouver ce qu’il v a de mieux.Et pendant ce mmos il est (les gens qui envoient ailleurs l’argent qui est déjà si rare dans notre groupe.Ne diminuent-ils pas ainsi le pouvoir d’achat de la population qui seule leur assure un marché pour leurs produits ?Nos maisons sont bien organisées.Elles ont de magnifiques catalogues qu’elles envoient gratuitement sur simple demande.Elles ont tout pour satisfaire.Pourquoi achcterions-nous ailleurs ?Et si on ne connaît pas le nom de ces maisons, on n’a qu’à s’adresser à la Ligue de l’Achat Chez Nous, chain-lire iooi, 4 est, Notre-Dame, à Montréal, qui s’empressera de faire parvenir la liste de nos maisons faisant une spécialité de ce commerce.ne poêle, quelquefois bien grillée», saupoudrées de persil haché, ou masquées de sauce tomate.Ou encore faire un ragoût bien relevé avec oignons, carottes et pommes de terre, dans lequel se réchauffent, sans bouillir, de belles tranches de pot-au-feu ?Enfin, qui ne connaît le hachis "Parmentier", le hachis classique mis en boule, dans un plat, et entouré de purée de pommes de terre, et gratiné au four ?Ces façons d’accommoder les restes de viande bouillie sont très banales.PAS.DE COMPLICATIONS Sans chercher des complications culinaires, ni se laisser entraîner à de folles dépenses pour utiliser le "boeuf’ ’ froid, je crois qu’il est facile, avec un peu de goût et d'idées, d’en faire de bons petits plats de famille ainsi qu’avec les restes de légumes.Le bouilli découpé en dès et mis dans la salade est très savoureux.On peut aussi, après l'avoir découpé en menus morceaux et soigneusement énervés, en faire une salade, en y mêlant du céleri et en nappant le tout d'une mayonnaise très relevée.On peut encore, de cette façon utiliser, en même temps, les légumes qui ajouteront de la saveur à ce mets.COMMENT UTILISER LES DESSERTES DE BOEUF BOUILLI On sait combient le “bouilli” français est sain, nourrissant et é-conomiquc, puisqu’à lui seul il constitue tout un repas: le potage, la viande et les légumes.Le pot-au-feu se servant généralement le soir, pour le dîner, on mange peu de viande ! Et, comme pour avoir un très bon bouillon, il faut y mettre une certaine quantité de viande et surtout beaucoup de légumes, il est indispensable de savoir utiliser les restes du pot-au-feu le lendemain ou les jours suivants.NE RIEN PERDRE On a bien souvent, dans son mé ¦ nage, eu à combiner ainsi des "pré sentations” et des arrangements divers, afin de n’en pas perdre la moindre miette.Evidemment, vous savez toutes mettre du boeuf coupé ou haché à la sauce vinaigrette ou chauffer des tranches de "bouilli” froides, et présentables, au beurre, dans u- La p’ri t MamseW Tache, aane/açon,*an» gêne.Sur le poêle rut un jour le front de a’poaer; Mais Sultana cint et n'eut pas île [seine A reculer Vintrus* ur i|iie la vapeur puisse s’échapper, car ils deviendraient impré vues d’eau Les |xinnncs de terre bien cuites au four se digèrent plus facilement que celles qui sont eut tes de toute autre façon, car une partie de l.i fécule esl changée en dextrine par la chaleur intense Pommes de terre frites ù ht française I .avez et épluchez de petits tubercules; coupez les en huit dans le sens de la longueur et faites-les tremper pendant une heure dans de l'eau froide Egouttez et faites bouillir dans de l'eau sa lée bouillante deux minutes; égouttez encore une fois; plongez dans de l’eau froide, séchez entre des es suie-mains, faites frire dans de la graisse profonde quelques-unes à la fois, jusqu'à ce qu'elles soient d’un beau brun doré, et égoullcz-les sur du papier brun.Faites chauffer la graisse à line tempéra turc plus élevée, remettez, toutes les pommes de terre dans la gr.ds se au moyen d’un panier à friture et faites cuire jusqu'à ce qu'elles soient croquantes et brunes, tout en remuant constamment le panier.Egouttez à nouveau sur du papier brun et saupoudrez de sel.PENSEES Nous aurions souvent honte de nos belles actions si le monde voyait les motifs qui les produisent.— La Rochefoucaud.On est né jxiur les grandes choses quand 011 a la force de se vaincre soi-même.— Massillon .Enrayeej Ont., écrit* don»111 u'QU,To Tablette» B»bV e élirai» trouble.Tab\cU „lPUt TXT double» *< du Dr.Williami Un prix normal I>a Pharmacie Landry est actuellement le seul endroit de la province, et probablement du Canada, où vous obtiendrez une huile venant directement (le Norvège, toujours fraîche et, par conséquent, possédant toutes ses vitamines naturelles, sans payer des prix fantaisistes.Vous ne pouvez obtenir ailleurs une telle qualité à aussi bas prix: 6 onces, 0.25; 16 onces, 0.50; 40 onces, 1.00; le demi-gallon, 1.50; le gallon, 2.75.Notre huile do foie (le morue vient directement (le Norvège.En ouvrant le baril, nous embouteillons tout son contenu en bouteilles de 0 onces, 1C onces, 40 onces et en demi-gallon et apposons sur l’étiquette la date de l’embouteillage.Conservé au frais, ce produit se prendra facilement pendant une période (le trois mois.Malgré cette certitude, nous ouvrons un nouveau baril à chaque mois et ee qui nous reste est vendu à perte comme huile de foie do morue pour les animaux, au prix de 1.35 le gallon.Nous avons aussi une huile de foie de morue pour les volailles à 85 sous le gallon.OSCAR LANDRY PHARMACIEN Une pharmacie très bien assortie Tél.461 339, rue Saint-Georges L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 22 MARS 1935.A wB&mkiiJM.% Dans le Plymouth le moteur et les passagers sont plus à l'avant.Les occupants sont bercés entre les ponts.11 y a accord complet dans l'action des ressorts avant et arrière .vous roulez en repos.LIVRE A Vous pouvez introduire les bagages dans la malle du Plymouth avec facilité .et ils sont à l’épreuve de la poussière.Si vous le désirez vous pouvez placer le pneu de rechange dans un endroit commode au bas de la malle.ST.JEROME AU BAS PRIX DE ! 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