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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 8 octobre 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1937-10-08, Collections de BAnQ.

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CHENIER m 18S7-1937 SEUL JOURNAL DU DISTRICT de TERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE QUARANTE ANS 1897-1937 "Lr; MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME ; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) SAINT-JEROME, P.Qué.Abonnement : $2.00 par année Directeur et Propriétaire Honorable JULES-EDOUARD PREVOST Publié par • IMPRIMERIE J.-II.-A.LABELLE, Limitée Saint-Jérôme t LABELLE QUARANTE-ET-UNIEME ANNEE, NUMERO 41 JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO LE VENDREDI, 8 OCTOBRE 1937 Sur la tombe de Rodolphe Lemieux Politique de voirie scandaleuse REVELEE PAR M.GODBOUT I "Que l’on ouvre encore l'enquête Qu’il est donc dilllcile de parler de ceux qu’on a aimés lorsqu’ils des Comptes Publics et que l’on nous viennent de mourir ! Le chagrin embrume le regard, la pensée et nous permette d’assigner des témoins, et empêche de mesurer ce qu’on perd.Rodolphe Lemieux est mort.C'est débauches5 S^Tpenœs'praUquéM un grand deuil au Canada : et ce deuil qui est vivement senti par par ]a nouvelle administration, tout notre pays et même au delà, comment celui qui signe ces lignes comme, par exemple, ce contrat de n'en éprouverait-il pas une peine profonde, celle d’un coeur que l’on voirie que l’on vient d’exécuter au dépossède d'une grande affection ?,co£u, dç S367.000 et qui a été évalue H , .par ia suite a $2o,000 ou $30,000, tout Il y a trois semaines a peine, je le vus pour la dermere fois dans son au pius déclarait, mardi dernier, M.magnifique appartement de la rue Sherbrooke, à Montréal, où il recevait Adélard Godbout.chef du parti libé-avec une courtoisie de grand seigneur d'illustres visiteurs et ses amis 1 rai provincial, au cours d'un dis-avec une chaude cordialité.j C0Tu,rs PfUtique à Montréal.Frappé dans sa santé, il y a quelques années, il avait refuse d abdi- ja paroie au Reform Club, à l'ocea-quer et 11 continuait son labeur intellectuel.Jamais on ne l’entendit se rion de la première réunion de sai-plaindre.Il écartait la compassion.Tranquillement, il se contenta de -son du Club Wilfrid-Laurier des modifier ses méthodes de travail.Il se tenait au courant de tout, suivait Tonies Libérales, devant une as-la marche des idees, le mouvement littéraire, composait ses mémoires.D'autre part le Canada affirme causait avec son penchant à la raillerie, surtout Avec son esprit obser- que les entreprises de voirie adju-vateur et perspicace.Réellement, dans ces dernières années, cet homme goes par le gouvernement Duplessis d’un si beau talent, de tant de courtoisie et d'affabilité, qui aimait la depuis son arrivée au pouvoir cons-vie et la lutte, mais que la maladie tenait captif, fut grand par le courage En etj-et tous les contrats compor-et l’a*ceptation.tent la clause suivante : Notre amitié était ancienne.Elle datait du jour déjà lointain qui " PAYABLE APRES LE 1er JUIL- nous trouva côte à côte dans la lutte politique où il était mon ainé et 1938.^ l’un de mes chefs.Elle s’est fortifiée avec nos fréquentes rencontres à la ' gans * doute pour permettre au Chambre des communes et, depuis 1930, au Sénat gouvernement de truquer les cré- La politique a occupé une large place dans la vie de cet intellectuel, dits ! Il faut écrire que chez lui la pensée politique ne s'est jamais exprimée |- d'une façon vulgaire.Il savait donner du “ton" aux débats.Dans ses discours on retrouvait ce goût des idées générales et cette culture hautaine qui donnait du prix à ce qu'il prononçait et le rendait différent des bavardages électoraux Il ne peut être question dans le cadre d'un article qui n’est qu’un MELI-MELO LE CARDINAL VILLENEUVE ET LE CINEMA adieu, de marquer avec quelque relief toutes les étapes de cette existence ; s Em le cardinal Villeneuve, ar-qui s'est étendue sur cinquante ans de vie d’étude et d'activité politique ' chevèque de Québec, a prononcé, le Rodolphe Lemieux connut très jeune les succès oratoires, soit au 2e septembre, à la radio, une cau-prétoire soit à la tribune populaire.Il devint vite un maitre de la parole serie qui éclaire le devoir de tous La belle clarté de son talent, une vue lucide des êtres et des événements sur !a question du cinéma.Avec éclatèrent dès ses débuts dans la vie publique.Il se révéla surtout au ciarté et précision.S.Em.a exposé Parlement où il apporta une culture générale qui était nourrie par une , latitude de l'Eglise devant les provaste curiosité et le don d'une observation minutieuse.Rodolphe Lemieux ! bièrnes qu'a fait naître le cinéma était de cette grande génération de libéraux élevés à l'école de Laurier.• Le cardinal ne condamne pas le Au Parlement canadien où il siégea de longues années, 11 fut un disciple cinéma, certes, mais il met en gar-digne de cet homme d'Etat dont il devint l'un des ministres.Il y fit|de contre trop d'indifférence et toujours grand honneur à sa race comme orateur, comme polémiste ; d'indulgence à son égard.Le Centenaire de 1837 Fêtes à Saint-Eustache dimanche, 10 octobre En cette année du centenaire des Ce monument, d'une hauteur de événements de 1837.plusieurs mani- neuf pieds, érigé devant l’église de festations patriotiques furent orga- Saint-Eustache dont la façade porte pontario nisces en l’honneur des braves qui encore ia trace des boulets anglais, ' n’ont pas craint, il y a cent ans, sera dévoilé le dimanche 10 octobre d'affronter la prison, l'exil ou la à 2 heures de l’après-midi, mort pour nous assurer une forme Toutes les sociétés patriotiques et de gouvernement responsable.nationales sont invitées à déposer Ces manifestations se déroulèrent des fleurs au pied du nouveau mo-aux endroits suivants : à l'école nument.Saint-Jean-de-Matha, au Stade de ^ conlité d’organisation compte Montreal, lors du -Ville Festival" sur ,a présence de tous ,es de5Cen-desecoliers.etauGala de la Socle- dants de patriotes parmi la nombreuse assistance à cette imposante cérémonie.Voici les grandes lignes du programme des fêtes de dimanche : lo) Réception des invités.genre se dérouleront a Saint-Eus- 2o) ,,arade a l h 30 j, y aura tache, le dimanche, 10 octobre, et a plusieurs chars aI1êgoriques.Montebello.le dimanche.17 qetobre, 3o) oévoilement du monument à courant.Grande victoire libérale dans l’Ontario L’élection générale qui a eu lieu mercredi dernier dans la province d'Ontario, s’est terminée par une éclatante victoire pour les libéraux.Le gouvernement Hepburn est maintenu au pouvoir par ime forte majorité.Soixante-trois libéraux et vingt-trois conservateurs sont élus.Les C.C.F.essuient une défaite complète.L’honorable M.Rowe, le chef de l’opposition conservatrice, est battu.Cinq nouvelles années de paix et de prospérité sont assurées à Heureuse province ! L’INEFFABLE M.PAQUETTE VANTE LE PARTI LIBERAL té du Bon Parler français; à la kermesse de Sainte-Brigide, au “Pied-du-Courant”, par la Chambre des notaires; à Saint-Denis et à Saint-Charles.D'autres fêtes du même Son oeuvre, “dans le domaine de Vinstruction publique et surtout dans la diffusion de l’enseignement supérieur”, fait-il annoncer, moyennant finance, a été “primordiale”.2 h.30.4o) Discours, à 3 heures.5o> Concert, illumination, d'artifice à la veillée.La ville de Saint-Jérôme a mis sa feu Le comité des fêtes de Saint-Eustache est présidé par M.J.-A.Chaurette, notaire et maire du village et préfet du comté des Deux- Montagnes.Comme à Saint-Char- „ , ._ ., .fanfare a la disposition du Comité les-s:ur-Richelieu, les citoyens de .„ .de Saint-Eustache.Notre corps de musique prendra Si un confrère libéral avait écrit, lors des dernières élections, que "l’oeuvre accomplie par le Secrétariat de la Province dans le domaine de l’instruction publique, et surtout dans la diffusion de l'enseignement supérieur, est primordiale,” n’est-il pas vrai que M.Maurice LeNoblet alias LeGoblet-Duplessis n’aurait guère raté l’occasion de crier aux faux compliments payés à même Saint-Eustache ont élevé à la gloire des héros de '37 un monument en granit et en bronze.Le profil du Dr Jean-Olivier Ché- soir, nier, coulé dans le bronze par la Nous ne doutons pas que de nom maison A.Archambault, est l'oeuvre breuses personnes de notre ville et Paquette faisait annoncer, moyen-ile M.Henri Bisson, artiste, peintre des environs se rendront à cette ma- nrant h'iance .dans L Illustration Ce ministère voit aussi à l’encouragement des sciences, des lettres et des arts.Il s'occupe de l'enseignement primaire que, principalement dans les campagnes, il subventionne largement chaque année.Le Secrétariat de la Province a la haute direction des principales écoles d’enseignement supérieur, notamment des suivantes : l’Ecole des j rupteur.” Or, tel est pourtant tex-Ituellement ce que l'ineffable Albini Personne ne niera que les pro- , grammes que nous donnent les théâ- , très de cinéma sont trop souvent : ridicules, immoraux, dévergondés et parfaitement renseigné et comme patriote chez qui la politique désen chanteresse et déprimante n'a pu dessécher le coeur et tarir la source de l’idéal." Rodolphe Lemieux possédait une culture essentiellement française, une mentalité politique profondément canadienne, une formation parle- même païens mentaire puisée dans les grands principes britanniques qui sont à la ^ Lti difficulté est de contrôler la base du gouvernement représentatif et de la constitution canadienne., production de films plus convena-La langue anglaise n’avait pas de secret pour lui et c'était toujours blés, chrétiens et éducateurs, lorsqu’il était maitre d’un sujet qu'il l'abordait.Ses discours joignaient En attendant une solution à ce le charme deTéloquence à une valeur documentaire toujours complète, difficile problème, le devoir de tous Sur la scène parlementaire française, il aurait brillé au premier est.de surveiller les programmes rang, car il parlait un français impeccable et il savait donner à son comme p0n doit surveiller ses lec-verbe.quand il le fallait, la chaleur et le coloris qui distinguent l’orateur turcs.Il faut trouver un moyen de français II possédait aussi à un haut degré les qualités du parlementaire se rendre compte de la valeur des anglais exigées par notre tempérament politique.vues qu'on offre au public, tant au Il est rare que l’on puisse dire d’un homme politique qu'il est doué point de vue moral qu’au point de pour ces deux genres d'éloquence.Rodolphe Lemieux possédait, sans vue du bon goût, de l’art et de l'édu-contredit, ces deux qualités brillantes.] cation des foules.Orateur parlementaire, tribun, conférencier, écrivain, professeur.1 * * * Rodolphe Lemieux parlait, plaidait et écrivait toujours avec une clarté, ., F 'T, une logique et une chaleur qui faisaient de sa parole ou de son écrit un 1 ,S XI ,)N I), i A j\CE- LETTRE D’OTTAWA l'argent du peuple aux “journaux Hautes Etudes Commerciales de donc part à cette fête, l'après-midi ; favoris du régime corrompu et cor- Montréal; l’Ecole Polytechnique de Montréal; l’Ecole des Beaux-Arts de Montréal ; l’Ecole des Beaux-Arts de Québec; l’Ecole d’Arts et Métiers ; l'Ecole du Meuble ; l’Ecole Technique de Montréal; l’Ecole Technique de Québec; l’Ecole Technique de Hull; l'Ecole Technique des Trois-Rivières.Depuis quelques années, la population tout entière reconnaît l’importance de l’instruction publique.Aucun sacrifice ne paraît trop lourd quand il s’agit d'améliorer le sort de la jeunesse en facilitant à celle-ci l'accès des plus hautes fonctions.Le Secrétariat de la Province S’intéresse également au progrès des sciences, des lettres et des arts.Des bourses d’études ont permis à nom- et sculpteur, professeur à l’école infestation du souvenir pour célé- 1 ^•°'J'eile du jeudi 30 septembre, Saint-Louis-de-Gonzague, à Mont- brer la mémoire des patriotes de donc Pas plus tard que la semaine real.1837.( dernière.Comme le faisait remarquer dès le lendemain Je Canada, “le gouver-l nement d'Union Nationale aurait ' v&ulu," par l’annonce à laquelle I nous faisons ici allusion, “rappeler I à la population l’oeuvre accomplie, au Secrétariat de la province, par ENTENTES COMMERCIALES 14 octobre et sera soumis au Parle-, jes libéraux, au cours des quarante Le tarif imposé sur le beurre et les , ment pour ratification.années qu’ils ont passées à ne rien automobiles reste aujourd'hui le Ee commerce avec le Guatémala fajre, au dire de M.Duplessis, qu'il j même en dépit des changements n a jamais été considérable.Au apportés à certains items à la date cours du dernier exercice financier, du 1er octobre dans les relations, ^es exportations se chiffrèrent à commerciales entre le Canada et la SI02.173 et les importations à $29,-Nüuvelle-Zélande.Le nouvel accord 1 696- Ee Canada exporte dans ce commercial Canada - Nouvelle-Zé- PaJ’s de la farine, des peaux, des lande restera en vigueur durant une instruments aratoires, des machines, année encore à partir du 1er octo- des Uas de soir, du papier, des bros-bre.a annoncé l'honorable W.-D.ses ef ries breuvages alcooliques.Le Euler, ministre de l’industrie et du café est le principal article d impor-commerce dans le cabinet fédéral, ta tion qui vient de ce pays.L'accord commercial avec l'Austra- EN AUSTRALIE lie restera également en vigueur.L'accord avec l’Australie est en tandis que le pays a conclu une vigueur depuis le mois d’août en nouvelle entente de ce genre avec la 1931 et il a été conclu pour jouer n'aurait pu mieux dire.” L’ineffable M.Paquette, en effet, proclame.toujours dans la même annonce et.Dre de nos jeunes gens d’aller coinnon sans un sentiment manifeste de ' Prêter leur formation en Europe ou fierté patriotique ; "Le Secrétariat de la Province s'intéresse également au progrès des sciences, des lettres et des arts.Des bourses d'études ont permis à nombre de nos jeunes gens d'aller compléter leur formation en Europe ou aux Etats-Unis.Plusieurs d'entre A partir de cette semaine, on ne république de Guatémala.En vertu indéfiniment, l’un ou l’autre des tout harmonieux, ordonné, où chaque chose était à sa place.Ft il était ainsi non seulement pareequ'il avait du talent, mais Durrenu’il était sincère bien informé, instruit et puissamment cultivé, tolérera plus dans le corridor con- dc cet accord, ies deux pays inté- deux pays pouvant le dénoncer a P‘ Il était diamétralement l’opposé de ceux dont on dit qu’ils ont l’hor- fusant aux bureaux du premier resses s'accorderont le traitement six mois d'avis.Au cours de l'annee reur des' responsabilités et le culte de l’incompétence.ministre, a Quebec les visiteurs qui de la nation la plus favorisée.Des, terminée au mois d’août, le Canada Aver it l'cxnérience des études sans cesse poursuivies, l'art >' font généralement un séjour plus concessions mutuelles ont été con- a exporte pour $29,611,638 de marL ’ ’ ' ’ modifié 011 moins prolongé.Depuis quelques senties de part et d’autre en marge chandises en Australie, tandis qu'il mois, l'affluence est telle dans ce de ces nouveaux accords commer- en a importé pour $11.097,779.L’Aus- corridor qu'à certaines heures on y ciaux.Ainsi, le Canada a réduit ses tralie a demandé des concessions circule difficilement.Les visiteurs droits sur les exportations d’a- pour obtenir uhe balance de com- étaient admis dans l’antichambre gneaux et de moutons en Australie, merce plus égale et les droits sur __ du bureau du premier ministre, on tandis que ce dernier pays a consen-, certains produits australiens sont informations une conception classique du rôle modérateur de kTconsU- |a décidé de prendre les dispositions ti à des réductions sur ses expor- baissés aujourd’hui, miormations, i i • • 1 nm,r min êoiiv mu nnt fofmnc Ces diminutions sont les suivan- V' » *-*f>*-| I ' oratoire s'était perfectionné chez Rodolphe Lemieux, sans sètie autrement que dans le ton.Il avait simplement pris de l'altitude.Il voyait les choses de plus haut, sans cesser, toutefois, détie ardent et parfois belliqueux.Dans les discours et ies travaux multiples de la dernière période de sa vie, on admire chez lui une connaissance exquise de l’histoire, de sa continuité, une sûreté des petites et des grandes “ " ' ' ’ l consti- _ tution britannique une révérence de la tradition, unie à un sain et nécessaires pour que ceux qui ont tâtions de vins de la catégorie du luuon Dllianniqut , Ilia , , , ¦ nSnllompnl.n se nresenter chez le “Pm-l" ot Hn large libéralisme enneçnl de toute entrave a la marche du progrès.ti a*oît l'un ripe Hornicrs à posseder tous îcs tnits d un type d h- , .» ^ Il était 1 un des cicr 1 ciers de ce departement attendent ce canadien avec la Nouvelle-Ze d'Etat qui a illustré notre vie nationale.tes : mouton et agneau, de trois Les chiffres complets du commer- | cents à 1 cent et demie la livre ; pèches en conserves, de 1 cent à un le Guatémala, demi-cent la livre ; les fruits en — - ., .- .Ipi,ombre sénateur chargé ailleurs que dans le couloir princi- lande.l’Australie, et Avocat, député, minus h.P V^ss(,(u.d'Uajyersité Rodolphe Lemieux Pal Uc l'édifice de la rue Sainte- suivant les plus récentes statist!- conserve autres que les ananas ou de missions diplomatiques Pioft’o^.c'onf^roncier disert,‘orateur élo- ffiies est de $63,000.000.Les expor- les pèches, de 1 cent la livre à en fut encore journaliste i • , R d„ ]a prance et .j tâtions du Canada font plus que trée libre; entrée libre pour les quent.D’autres honncuis.e nn , .; , , prestige Mil SES doubler ses importations dans cha- viandes, les volailles et le gibier aus- de l’Angleterre, se sont encore ajoutés lajolc '’'f' RESPONSABILITES qUe cas.traitons en conserve (auparavant le Co Brand ocrvnonr d„ Canadn.W» « '«.lier « “» « M 1MM Orcar Dro.nn »ne,™ ^ „egoclnUo„s droit était do 15 p.c.ot nno dimt- can ad ton - français, , , d0 s0n épouse, l’esprit, sans nul »linlstre cUl cablnct Duplessis, réaf- j Nouvelle-Zélande s’amorcèrent nution a 10 cents par gallon sur les Il s’est éteint entoure de 1 affection de^ son epouse i .firme avoir entendu M.Maurice rhiver dernier lorsque M Elller vi_ vins australiens non mousseux ne doute, tourne vers cette autre vie dont il ne douta **• Duplessis exiger la demission des q V rnntpmnt me moins de 'U et nas JO nto rappel,crai «.on, col domino do Pn roPtano ot ooeaa membrc, d„ ceMté protestant c ru ot (l-f (oùt de celte térse J‘annonces, émuet par la Commission nationale Je platement a été entièrement défrayé erJce à la générosité Je massons d'affaires et de particuliers (fui ont asnsi contribué J “l'apport coopératif national” qu'avait en sut le doux ernement fédéral lorsqu’il adopta la la la Commissi* tsonale de ment).G°'- CO^ U*' On peut obtenir tous les renseignements désirés au sujet du FLAN D’AMELIORATION AUX HABITATIONS dans tous les bureaux des banques et chez nos principaux marchands.^43 H '3- La langie française dans notre théâtre * » I I l >5i t § Par Louvigny de Montigny n - |i En cet'e saison, par toute la province les cercles dramatiques reprennent leurs représentations.et nous sommes heureux de reproduire, à-Sucette occasion, l’intéressante communication que : M.Louvigny de Montigny a présentée au Congrès „ de Québec sur "La langue française dans notre .théâtre’’.Autant que ceux de nos auteurs qui s'exercent au drame ou à la comédie, nos ama- ; ' teurs trouveront profit à lire les réflexions de notre collaborateur, et surtout à les mettre en -f, pratique afin de servir digTftment noire langue.SM 'h i tt?- De toute la littérature canadien- n'est plus limitée à un auditoire ne-française, le théâtre est le gen- réuni dans une salle ; la radiodif-re le moins recherché, le moins dé- fusion et la télévision permettent veloppé.Nous n'avons pas à déter- de donner des spectacles pouvant miner ici les causes de !a défaveur être écoutés simultanément des an-qu’il subit.Constatons seulement, ipodes.et sont innombrables les encore une fois, son pi'eux état et.auditeurs susceptibles de juger la par conséquent, son influence à peu qualité du parler franco-canadien près nulle dans l'évolution de notre par les échantillons que notre théâ-langue.Malgré les circonstances qui tre leur en fournit retardent sa floraison, le genre ou côté des auteurs, le théâtre existe, tant bien que mal.et l’on canadien-français sert-il ou desdoit en tenir compte dans un relevé sert-il notre langue ?des manifestations qui caractéri- Arthur Buies remarquait déjà de sent le parler franco-canadien.Son temps que tous les excès ce la D'autant que certains esprits per- littérature se sont fait sentir chez sistent à espérer que les pouvoirs nous, avant même que nous eussions publics finiront par comprendre que une littérature.Sa boutade s’appii-le théâtre mérite quelque sollicitude querait plus exactement au théâtre de leur part, ou que nos mécènes s’y qu'aux autres genres littéraires, intéresseront un jour.Un théâtre parce que notre théâtre est encore national est un rêve dont une pro- plus négligé que les autres genres, chaîne génération verra peut-être c'est entendu, le style est l’hom-!a réalisation.me même.Un historien, un socio- La fonction du théâtre dans la logue.un poète, un essayiste adopte propagation de notre langue est bi- ! un style qui reflète son esprit et sa latérale, en ce sens qu'elle lie deux ; personnalité.Un romancier use du catégories d'artisans à la solution dialogue pour marquer le caractère du problème, d'abord les dramatur-' des personnages fictifs qu’il fait ges, qui établissent le dialogue, en- parler : mais c'est par son propre suite les acteurs, qui interprètent le j style qu'il se révèle lui-méme en texte des auteurs.i produisant l'atmosphère de l’action.Il serait superflu de démontreriendécnvantle.slieuxetendéfinis-que l'oeuvre la plus pure est souvent ' sant la psychologie des êtres qu'ii compromise par une interprétation crée ; encore le dialogue du roman-déréglée.ou, à l'inverse, qu'un jeu cier n'est-il qu'incident Au contrai- subtil et sûr confère un certain prestige à des textes fort pauvres.Le lecteur d’un ouvrage d'histoi- re.le dramaturge n’a d'autre moyen que de faire parier des personnages.et son oeuvre est produite re ou de poésie, d’un roman, d'un par la réaction de types contras-traité de philosophie ou de sociolo- tants dont chacun a son langage gie, de critiques ou de mémoires, particulier, conforme à son âge, â juge sans intermédiaire, puisque ces son état et à son caractère, à l'usa-genres sont pratiqués pour être lus.ge courant.Le théâtre, lui, est fait pour être vu Un drame ou une comédie est.au et surtout pour être entendu ; et le premier chef, une illustration vi-dramaturge est forcé de s’en re- vante du parler de chacune des mettre à des interprètes du soin de .classes .-.ociales que l'auteur met en rendre la valeur de sa composition.! scène.Afin de donner du relief à Ecrivains et acteurs participent ' son ouvrage, l'écrivain varie ses ty-ainsi à la diffusion de la littérature 1 pes, les oppose les uns aux autres et dramatique, et ils en sont solidaire- échantillonne ainsi, qu'il en ait cure ment les tenants.Par leurs ressour- ou non, le langage de nos diverses ces différentes ils contribuent à populations canadiennes - françai-sauvegarder l'intégrité de notre ses Dans une même pièce, il fera langue, en tant que matière litté- parler, par exemple, un recteur ralre, et il leur Incombe de la faire d'université, un étudiant, un juge, prendre en gré.D’autant que la re- un négociant, une femme du mon-présentation d’une pièce de théâtre de, des gens du peuple.Je professe et prétends que ce lui est un devoir, artistique autant que patriotique, de faire parier chacun de ces personnages d'après les modèles qui.dans chaque classe particulière et du haut au bas de l'échelle, s'expriment- le mieux, plutôt que d'après ceux qui parlent le plus mal.Le précepte élémentaire du théâtre exige de rendre exactement le caractère de chaque personnage, de trouver la forme verbale et même l’accent qui le distinguent des autres.Si l'au»eur met en scène des industriels, aucune valable raison ne le force à copier le langage de ceux de nos industriels qui parlent le plus incorrectement.Et que l'on ne vienne pas alléguer l'obligation de mettre des locutions vulgaires ou grossières dans la bouche d’un ouvrier.d'une domestique ou d'un paysan.Même si le dramaturge est poussé, par sa nature, à exhiber des messieurs et des dames peu recommandables, ou si les combinaisons de son drame comportent des figures antipathiques et même repoussantes.il est sans doute tenu d'exprimer les sentiments particuliers de ses personnages et d'indiquer quel souffle les anime ; mais aucune règle dramaturgique ne l'oblige à forcer !a bassesse de leur langage.Au demeurant, l’esthétique n'interdit nullement au parler populaire l'accès de la littérature, du théâtre.Bien au contraire, cette langue spéciale peut fournir un riche appoint à une étude de moeurs, à la condition qu'elle soit traitée avec mesure, avec art.Nous en trouvons une preuve toute fraîche dans la comédie qu'a représentée l'hiver dernier, â Paris, le Théâtre de la Michodière.Fric-Frac (autrement dit ‘cassement', en français 'cambriolage’), presque entièrement écrite en ariftit des faubourgs, au point que les auditeurs devaient souvent recourir au glossaire que le programme contenait en supplément.D’autant que cette pièce argotique a pour auteur M.Edouard Bourdc-t, le directeur du théâtre français par excellence, de la Comédie-Française, ni plus ni moins 11 ’.Tout est dans la transposition que le dramaturge a le talent d'accomplir, dans la mesure dont il sait user pour rester dans les limites de l'art, dans la vérité dont il parvient à donner la sensation.Un linguiste s’amuserait fort à j étudier, du point de vue de la vérité | psychologique, les pièces qui for- 1 ment le répertoire chétif du théâtre canadien, afin d’illustrer l'applica- 1 tion de cette esthétique de la ram- ; pe.En voici un bref exemple : Dans une scène de fenaison, un de nos auteurs a montré des paysans se hâtant de rentrer les foins, avant l'orage qui s'annonce.La fille du fermier, restée à vaquer aux soins de la maison, voit passer son père et ses frères qui poussent vers la grange un vieux cheval tirant une débordante charretée qu’lis se dépêchent d'y décharger.La jeune fille parait à la porte de la maison et s'offre à aider à l’engrangement du foin.Son père lui répond ; — Non.reste : je saurai bien opérer seul le déchargement.Dans la bouche d'un campagnard, cette répartie est d’une fausseté criante.J'ai, de mes oreilles, entendu cette même réponse articulée par un cultivateur impatienté par l'orage menaçant : — Toué.sacre-moué patience ! Si seu'r'ment les garçons peuvent se dëgrouiiler, on finira ben de décharger avant qu'i' mouille.Ce n'est pas parce qu’il l'a entendue telle quelle, qu'un écrivain est obligé de transcrire phonétiquement cette répartie dans une oeuvre qui veut être littéraire.Un dramaturge n'est ni un phonographe, ni un sténographe juré.I! doit être, avant tout, un artiste, et, comme tel, il est tenu de transposer, afin de conformer à la réalité, aux circonstances.au ton de son tableau, le parier de ses personnages Je rapporterais à peu près ainsi, quant à moi.cette même répartie, d'ailleurs insignifiante, du paysan que le mauvais temps presse de rentrer son foin, et qui refuse l'assistance de sa fille : — Non ; pas besoin de toi ; en se dépêchant un peu.on arrivera tout seuls à décharger ce voyage.C’est une faut» impardonnable que de mettre un langage académique dans la bouche des gens du peu- ' 1 > Extrait de Fric-Frac, acte III.Au bar ‘Chez Fernand' : Cerisette.— Eh ben, tu joues ?La Grande Marie.— Non.je m'arrête.J'en al marre.Cerisette.— Qu'est-ce qu'elle a ?Titlne.— Elle s'fait d’là mousse, rapport à P'tit Louis.Cerisette.— Pourquoi ?Titlne.— ILs sont en train d's'occuper, lui et puis ! Egyptien.Cerisette.— Un cassement ?Tltine.— Du côté d'la rue Reaumur.Cerisette.— En plein jour ?Titine.— C’est la mode, à présent.Tu !a boucles, hein ?Cerisette — Tu penses ! Qui c'est qui t'ià dit ?Titine.— Personne, mais j’sais que c'matin Chariot leur a r'fllé J'tuyau d'une auto à faucher, boulevard de S'rasbourg.Ça veut dire que c'est pour aujourd'hui, parce qu'ils fauchent toujours l’auto au dernier moment.Et, sitôt l’eoup fait, ils la balancent.Cerisette.— Il y est, dans l'coup, Chariot ?Titlne.— Lui Penses-tu !.Quand tu l'verras s'mouiller.çui-la!.Il préfère que J'turbine.il trouve que y a moins d'deuil.Cerisette — Dans un sens, il a raison !.Titine.— J'te dis pas, mais des gas comme P'tit Louis, malgré tout, c'est des hommes !.La Grande Marie.— Ça fait plus d’vingt minutes qu’ils d'vraient être là.Fernand.— Ils auront trouvé .1 l'encombrement, via tout ! Qu'est-ce qu'ils ont dégoté comme auto ?La Grande Marie.— Une Renault Ah ! J'voudrais être plus vieille d'une heure ou deux, j'te Jure! Fernand.— Mais t’en fais pas!.Est-ce que je m'en fais, moi ?La Grande Mûrie.— C'est pas pareil ! Pour toi, c'est une question d'fric.Moi, c'est mon homme !.pie ou de la terre, parce qu'une aussi maladroite transposition fausse le caractère des personnages et même toute l'action.C'en est une autre que de reproduire trop véridiquement la rudesse de certaines expressions ou d'en accentuer inutilement la crudité.Il ne saurait être question, dans un simple aperçu, d'examiner comment aes maîtres, Hugo.Maupassant.Zola.Daudet.Sardou, Riche-pin.font parler les gens du peuple ou de la terre.C'est pourtant à les étudier qu'un dramaturge donnera au dialogue de nos ouvriers et de nos campagnards l'apparence saisissante de la vérité, sans prétendre reproduire littéralement leur parler.A vouloir transcrire trop exactement ie langage de certains pro-'otypes qui ne sont pas des modèles de diction, on arrive à l'enregistrement phonétique de Balzac qui.dans Le cousin Pons, rendit si textuellement le "français” de l'allemand Schmucke et du juif Nucingen que leurs réparties ne s'entendent et ne se Usent qu'à grand' peine, et perdent même tout intérêt, pour être trop vraies.La tâche de nos dramaturges consiste à opérer cette transposition de façon à donner aux gens de chez nous, depuis les plus “distingués" jusqu'aux plus simples et a’ux plus rustres, un langage qui caractérise nettement leur condition et leur tempérament, sans pour cela recourir aux outrances.Transposé dans une juste mesure, le parler vernaculaire peut être entendu partout, par tous, et diffusé aux quatre coins du monde.Il sera compris par tous les écouteurs qui entendent le français ; la saveur ou l'originalité que l'auteur aura su y mettre sera appréciée : et aucun Pitkin ni aucun Warfaz ne pourra y déceler du patois ou du sauvage.Du côté des acteurs, le théâtre peut aussi bien servir notre langue franco-canadienne : i! la dessert lorsque le régisseur n'impose point aux interprètes une rigoureuse mesure.La radio et le cinéma ont supprimé le théâtre régulier au Canada français ; la très grande majorité des représentations théâtrales, tant sur la scène qu'au microphone.sont montées par des amateurs qui ne possèdent guère les traditions du théâtre classique et dont un bon nombre n’ont mémo qu'une instruction élémentaire.Ces acteurs ont pour premier souci de se faire app'audir et, dans une comédie.de faire rire Rien n'est plus facile, pour déclencher les éclats de rire d'un auditoire plus ou moins connaisseur et plus ou moins raffiné, que de charger un rôle ou seulement d'accentuer l'hétérodoxie voulue de certaines expressions qui entrent forcément dans le langage populaire.Un artiste en fera admirer les traits originaux, par les auditeurs qui marqueront d’un sourire entendu leur contentement.Un amateur ne se satisfera pas d’un effet aussi discret ; il forcera les 'rires à éclater bruyamment, au risque de fausser la qualité d'une scè-!ne et de faire tourner au ridicule un passage dramatique.Pour peu : que l'y pousse la connivence de son public, il ajoutera même de ses propres trouvailles au rôle qu'il est chargé de rendre, il y insérera des fioritures de texte avec des extravagances d'interprétation Sacha Guitry — qui s'est Imposé une méthode qui lui a fort réussi — disait : Moi j'aime, régler tout à l'avance.Je n'ai jamais cru que les artistes de talent puissent improviser Tout est permis aux autres." Je connais des amateurs qui font honnêtement leur part dans une comédie bourgeoise ou dans un mélo.Du moment qu'ils abordent une pièce canadienne où figurent des gens du peuple ou de la campagne, ces acteurs donnent instinctivement i leur personnage la clef du burlesque, et s'y tiennent sans broncher jusqu’à la dernière chute du rideau Leur voix est incapable de s'ajuster à un emploi que ces amateurs prennent cependant avec autant d’assurance qu'ils se chargent d'un rôle de ganache ou de marquis.La règle théâtrale qui détermine le "physique de l'emploi” est celle dont nos amateurs font le moins de cas ; aussi gàchent-ils les meilleures pièces en assumant des rôles qui ne sont ni de leur taille ni de leur voix.Un dramaturge a beau mettre toute sa conscience et tout son art à établir un dialogue intéressant et digne, son oeuvre versera dans la bouffonnerie et donnera une fâcheuse impression de notre langage si un acteur cherche d'abord à s'y faire valoir soi-même, en dénaturant l'intention et l'expression même de l’auteur, par des intonations outrées.Un écrivain qui connaît à peu près le métier du théâtre et qui respecte son art.peut faire parler n'importe qui et mettre dans la bouche du personnage le plus falot et le plus commun un langage qui !ui convienne en tous points, sans pour cela massacrer !a langue française et sans donner au parler fran-co-canadlen une tournure dégra-dan'e De meme un acteur, s'il est un tant soit peu consciencieux et artiste, doit-il interpréter ce langage spécial pour en rendre le caractère et en marquer le pittoresque, sans y chercher des occasions vraiment trop faciles de réveiller les ¦enTments canailles qui sommeillent au fond des coeurs les moins dépravés.Afin de pallier cet excès qui consiste a exagérer la rudesse du parler populaire d'autres acteurs affectent un maniérisme aussi haïssable qui les pousse à 'perler en tar-ines' et jusqu’à grasseyer, pour parler décidément ’à la française' Dieu ait et nous ne constatons que trop, hélas 1 les contorsions gutturales qu'exécutent certains conférenciers, orateurs et acteurs, pour se donner un grasseyement qui les étouffe et crispe du même coup leurs auditeurs.Ils croient que le grasseyement est le fin du fin.la quail;é suprême, alors que c’est en réalité un défaut de langage, à Pa! ris aussi bien qu'à Québec.Ecoutez ! les pensionnaires de la Comédie-j Française, et vous vous rendrez compte qu'ils se sont guéris de ce [défaut pour parler le français comme il doit être parié Quand le grasseyement est congénital, on travaille à s'en débarrasser avant de parler en public et de s'exhiber sur une scène de théâtre A plus forte raison ne doit-on pas s'exciter à se l'infliger si l'on en est normalement préservé.Nous n'avons pas encore de conservatoires proprement dits.Toutefois, aes écoles de diction se trouvent dans toutes nos grandes villes; et ies Jeunes gens qui ambitionnent de jouer la comédie, ou plus pompeusement de chausser le cothurne, devraient commencer par demander quelques leçons à ces écoles.Ils y apprendraient sans doute que le théâtre est un art où l'on ne doit pas se jeter sans préparation, sous peine de s'exposer aux huées ou au mépris, pas plus qu'on ne se livre sans apprentissage à la peinture ou à la musique.Au théâtre, la qualité la plus difficile à acquérir, la plus précieuse et la plus appréciée, c'est le naturel, qui doit donner la parfaite illusion de la réalité, de la vie.Ne forçons point notre talent, Nous ne ferions rien avec grâce.Pour Jouer avec grâce, l’acteur amateur, et même professionnel, doit s'efforcer d'être naturel; 11 doit jouer consciencieusement sa propre partie, majeure ou secondaire, dans l'orchestration qu'est une pièce de théâtre.Il doit aussi prendre garde de ne point ridiculiser notre langue, en affectant de la parler trop bien ; ou d'en accentuer les faiblesses.Que I l'acteur parvienne à jouer avec naturel.avec mesure, et il obtiendra une réputation de comédien honnête qui rend son rôle comme il doit être rendu et qui parle sa langue de façon â la faire admirer et respecter — ce qui est bien plus difficile, et beaucoup plus louable, que de se livrer à l'affectation ou à des pitreries verbales.Le théâtre peut servir efficacement la langue franco-canadienne, à la condition qu'auteurs et acteurs s'exercent, chacun pour sa part, a l'exprimer dignement, en y mettant toute la préparation, toute la science.toute la dévotion, toute la sincérité, toute la probité, enfin tout l'art dont Us sont capables, puisque le théâtre est un art.Et.pour que cet art serve notre langue comme il peut et doit la servir, il faut d'abord que le dramaturge possède son métier ; 11 faut ensuite que les acteurs apprennent â respecter les textes qu'ils Interprètent à tout vent.C'est, beaucoup moins sur des „ textes écrits que sur notre façon de la parler, que notre langue sera tou-I jours jugée.LOUVIGNY de MONTIGNY. Saint-Jérôme, le 8 octobre 1937 L’AVENIR DU NORD Page cinq NOUVELLES DE PARTOUT (Dr nos correspondants A Sainte-Thérèse — Nous regrettons le pénible accident d'automobile survenu, à la fin de la semaine dernière, à notre distingué concitoyen, Monsieur Paul Jasmin, inspecteur sanitaire du cointé de Terrebonne.L'accident est survenu près de Saint-Jérôme, alors qu'un camion est venu en collision avec la voiture de Monsieur Jasmin.Ce dernier souffre d’une fracture au bras et de contusions générales.La voiture a été sérieusement endommagée.— L'exécutif de la Chambre de Commerce tiendra une réunion de ses membres, jeudi soir prochain.L'assemblée sera tenue à la salle de AVIS SOUS LA LOI D’ARRANGEMENT ENTRE CULTIVATEURS ET CREANCIERS Province de Québec, district de Terrebonne, Cour Supérieure (en faillite).Dans l'affaire de : Dame Joseph-Emile Renaud, épouse de Joseph-Emile Renaud, en son vivant cultivateur de la paroisse de Sainte-Anne des Plaines, district de Terrebonne, cessionnaire.Avis est par les présentes donné qu’en vertu d’un jugement de la Cour Supérieure, du district de Terrebonne, rendu par l’honorable juge Ph.Cousineau, letlG septembre 1937, a la suite d’une ordonnance de la Commission de Revision permettant a la cessionnaire de faire cession de ses biens, sera vendu par encan public, a la porte de l’église de la paroisse de Sainte-Anne des Plaines, MARDI le 2(i OCTOBRE 1937, a DEUX lie lires de l'après-midi, les immeubles suivants, avec bâtisses ci-dessus érigées, à savoir : Un lot de terre portant le No 211 de la paroisse de Sainte-Anne des Plaines, et décrit comme suit aux plan et livre de renvoi officiel : Borne au nord-ouest par les Nos 375 et 213.au sud-est par les Nos 23 et 29, au nord-est par les Nos 208, 272 et 213 et par le bout du chemin de iront et au sud-ouest par le No 210 ; contenant un arpent et cinq perches de front sur trente-deux arpents de profondeur, formant en superficie quai ante-huit arpents (48.00).” Un lot de terre portant le No 372 de la paroisse de Sainte-Anne des Plaines, et décrit comme suit aux plan et livre de renvoi officiel : "Borné au sud-est par le chemin de front, au nord-ouest par le No 429, au nord-est par le No 371 et au sud-ouest par le No 373 ; contenant un arpent de front sur vingt-quatre arpents et cinq perches de profondeur, formant en superficie vingt-quatre arpents et cinquante perches (24.50/.” Un lot de terre portant le No 373 de la paroisse de Sainte-Anne des Plaines, et décrit comme suit aux plan et livre de renvoi officiel : "Borné au sud-est par le chemin de front, au nord-ouest par le No 429, au nord-est par le No 372 et au sud-ouest par le No 376 ; contenant un arpent de front sur vingt-quatre arpents et cinq perches de profondeur, formant en superficie vingt-quatre arpents et cinquante perches (24.50i.’’ Un lot de terre portant le No 374 de la paroisse de Sainte-Anne des Plaines, et décrit comme suit aux plan et livre de renvoi officiel : "Borné au nord-ouest par le chemin de from, au sud-est par le No 375, au nord-est par le No 213 et au sud-ouest par le No 376 ; contenant deux arpents de front sur treize arpents et deux perches de profondeur ; formant en superficie vingt-six arpents et quarante perches (26.40).’’ Un lot de terre portant le No 375 de la paroisse de Sainte-Anne des Plaines, et décrit comme suit aux plan et livre de revoi officiel "Borné au nord-ouest par le No 374, au sud-est par les Nos 210 et 211.au nord-est par le No 213 et au sud-ouest par le No 376 ; contenant deux arpents de front sur deux arpents et trois perches de profondeur, formant en superficie quatre arpents et soixante perches (4 60t." Un lot de terre portant le No 429 de la paroisse de Sainte-Anne des Plaines, et décrit comme suit aux plan et livre de renvoi officiel : "Borné au sud-est par les Nos 372 et 373, au nord-ouest par la ligne de division entre la paroisse de Sainte-Anne des Plaines et celle de Sainte-Sophie, au nord-est par le No 471 et 430 et au sud-ouest par les Nos 427 et 428 -, contenant deux arpents de front sur trente arpents et cinq perches de profondeur, formant en superficie soixantc-et-un arpents 161.00).’ avec les servitudes passives et actives, et sans garantie quant aux dimensions exactes.Ladite vente sera faite conformément aux dispositions de l'article 45 de la loi de faillite, et aura les mêmes elTets que la vente faite par le shérif sous l’autorité du code de procédure civile, mais seulement quant aux créances ordinaires.A CHARGE D’HYPOTHEQUE Cette vente est faite à charge d’une hypothèque de six mille dollars ($6,000.00) due au créancier hypothécaire, IM.Joseph Benoit de Sainte-Anne des Plaines; ladite hypothèque étant enregistrée au bureau d’enregistrement du comté de Terrebonne, sur lesdits lots ci-dessus désignés.Sauf en ce qui concerne ¦’hypothèque ci-dessus mentionnée, cette vente aura l’etTel du décret quant aux créances ordinaires tel qu’ordonné par ledit jugement de l’honorable juge I’h.Cousineau, en date du 10 septembre 1937.Conditions de vente : 50% comptant et la balance dans trente jours.Pour tous renseignements s’adresser au soussigné à Lnchuèc.Clé d’Argenteuil.Lac h il te 17 septembre, 1937.la» Syndic et séquestre officiel de la lad d’arrangements entre cultivateurs et créanciers.5081-39-2-O GUY LEO A U LT.1 hôtel de ville.Plusieurs questions y seront discutées.Après un silence de quelques mois, la Chambre de Commerce reprend ses activités qui seront poursuivies avec enthousiasme jusqu’au printemps prochain.— Les travaux de construction du nouveau boulevard avancent rapidement et on y travaille nuit et jour.Depuis une semaine, on procède à la construction du viaduc qui surplombera la voie ferrée du C.P.R., entre Sainte-Thérèse et Ro-semère.On croit que la mise en forme de ce boulevard sera terminée aux neiges.THEATRE - GEORGES Sainte-Thérèse • Samedi, dimanche et lundi soirs, (dimanche, en matinée) : programme double : Buck Jones dans “Ride Them Cowboy” et le film français qui met en vedette Jean Gabin, Charles Vanel, Charpin, Marcelle Oéniat dans ‘‘La Belle Equipe”.Ce film, aussi intéressant que bien exé-|cuté, raconte l'aventure de quatre amis, qui après un coup de fortune réalisé ensemble, se sépare les uns après les autres dans des circonstances émouvantes.D’auLres films complètent le programme.Mardi et mercredi soirs : pro- gramme double de vues françaises.Prix populaires de 20 sous.Juanita j Montenegro dans “Aux Jardins de j Murcie”, un film très émouvant dont j faction nous rappelle que le coeur est un organe qu’il ne faut pas brier, et le populaire Bach dans le film de caserne, aussi désopilant que comique, “Debout là dedans !” Un programme à recommander.M.Euclide Forget réélu maire de Sainte-Agathe M.Euclide Forget a été réélu maire de la municipalité, samedi dernier, pour la cinquième fois.Les conseillers élus sont : M.Emile Va-liquette, par acclamation, pour le quartier ouest, succédant au docteur Choquette.MM.Bellehumeur et Loiseau, pour les quartiers ouest et sud.Dans le quartier nord, comme il n’y avait pas de candidats en présence, l’appel nominal a été fixé au 9 du courant.A Saint-Lin GRANDE TOMBOLA A SAINTE-MONIQUE du 14 au 24 octobre Une grande tombola au profit de la nouvelle église de Sainte-Monique aura lieu dans le temple même, de jeudi prochain, 14 octobre, au dimanche 24 octobre.M.le curé Raynault et les paroissiens de Sainte-Monique invitent spécialement leurs parents et amis à venir à l’ouverture de cette tombola, le 14 octobre, ou les jours suivants.On aura l’avantage de voir un temple “nouveau modèle” et son illumination, car la tombola sera tenue dans l’église nouvelle.Il y aura des kiosques décorés par des artistes et de splendides cadeaux.Le "Bingo” sera aussi toujours en vogue, avec des valeurs supérieures comme prix.Rendons-nous y en foule.A Saint-Canut - Dimanche dernier, Mgr Dugas, curé, était absent de Saint-Lin.Il était allé au village Saint-Esprit pour l'installation du nouveau curé de cette paroisse.Un imposant groupe de jeunes filles sont parties pour une retraite fermée à Joliette.Le départ eut lieu lundi soir dernier.— La semaine dernière, sont allés à Montréal, chez M.Wilfrid Soucis.MM.Viateur Bocage, J.-M.J.Guay, Mmes F.-X Guay.Adélard Beausoleil et Mlle Françoise Bocage, de Saint-Lin.De passage à Saint-Lin.M.Charles-Edouard Héon, de Saint-Jean, Québec, agent pour Wood Mops Limited.— A Saint-Lin également, la se-mine dernière.Mme Joseph Duval, du Saint-Esprit.- Lundi soir dernier, un prêtre est venu donner des vues animées à Saint-Lin.On y a représenté la "Vie du Frère André”.A La Minerve DECES DE M.CLOVIS DURAND Nous avons le regret d'annoncer la mort de M.Clovis Durand, survenu à La Minerve, le 24 septembre dernier.Son service funèbre fut chanté par le R.Père Lucien Durand c.s.v., cousin du défunt.Les rorteurs étaient MM.Jos.Sainte-Marie, Adélard Mailloux, Roch Sainte-Marie.Louis Grégoire.M.Orner Bruneau conduisait le deuil.Le défunt, âgé de 53 ans et 3 mois, laisse dans le deuil, son épouse, Elisabeth Durand, scs fils : Lucien, de Nominingue, Romuald, de Labelle.Roland, de Mont-Laurier.Philippe, Gaston.Viateur et Germain, de La Minerve ; ses filles : Jeannette, Marguerite, Mariette et Solanges, toutes de La Minerve ; son père et sa mère, M.et Mme Jos Durand, de Saint-Félix, ses soeurs.Mme Thaddé Landreville, de Saint-Alphonse, Mlle Berthe Durand, de Saint-Félix.ses frères, MM.Alfred et Philippe Durand, de Montréal.La famille reçut un grand nombre de sympathies dont voici une liste incomplète : Offrandes île messes : R.Père Lucien Durand, c.s.v., la famille Jos.Durand.M.et Mme Alfred Durand, la famille Martineau, M.et Mme Edouard Lapierre, M.Alfred Durand.Bouquets spirituels : La famille Thaddéc Landreville, M.et Mme Philippe Durand, M.et Mme Charles Bellerose, Mme Honoré- Gouin, Mlle Léo Durand, Jeanne d’Arc, J -,iules et J.-Georges Saint-Aubin, M.et Mme Jos.Barthe, M.et Mme Félix Provost, M.Arthur Mailloux, M.Roger Caron.La famille remercie sincèrement ceux qui leur ont témoigné des sympathies à l'occasion du deuil qui les frappe.- Mercredi dernier, dans l’intimité, en notre église décorée de fleurs d'automne, M.le curé Cham-poux bénissait le mariage de Mlle Berthe Cousineau, fille de M.J.Cousineau, décédé, et de Mme Cousineau.avec M.Lionel Brisebois, fils de M.et Mme F.Brisebois, de Sainte-Scholastique.Pendant la messe, un programme de chants fut exécuté par les jeunes filles de la paroisse; Mlle Yvette Legault touchait l'orgue.Après la cérémonie nuptiale, il y eût réception intime chez Mme J.Cousineau, mère de la mariée.M.et Mme Brisebois partirent ensuite pour un voyage.A leur retour, ils habiteront Sainte-Scholastique.Parmi les invités venus de l’extérieur.on remarquait : MM.et Mmes J.Cousineau.R.Cousineau, J.Pépin, M.O.Cousineau, tous de Montréal.M.et Mme A.Cousineau, Mlles Alice, Aldéa, Annette et M.-Paule Cousineau, de Sainte-Scholastique, et autres.M et Mme R.Boiteau, de Montréal, étaient les invités de Mlle Geneviève Rochon.— Mlle N.Adam, institutrice, est actuellement en convalescence dans sa famille.Elle est remplacée temporairement par Mlle Madeleine Brochu, de Sainte-Scholastique.— M.le curé Champoux, à Montréal, à l'occasion du Jubilé d’Argent de Mgr Gauthier.— A M.et Mme Laurent Dumoulin est né un fils.— M.et Mme Clod Hurt, à Sainte-Scholastique.chez M.Napoléon Huot.— Dimanche dernier, les membres du club des “Sports" de Montréal.sont venus nombreux pour une course en motocyclette, aux environs de Saint-Canut.lisse sont inscrits pour la journée à l'hôtel "Les Perdrix Grises”, dont M.Laliberté est propriétaire.— Madame Norbert Lafrance est à l'Hôtel-Dieu, de Montréal.— Mlles Y.et Th.Legault.à Sainte-Scholastique où elles suivent les cours d’enseignement ménager, médecine, etc.au Pensionnat des RR.SS.de Sainte-Croix.— M.et Mme Aldéric Legault et leur famille, à Saint-Eustache-sur-le-Lac.où ils visitèrent des amis.A VAnnonciation — M.et Mme Ostiguy.de Port Alfred, sont venus passer quelque temps chez M.Joseph Pharand.1 — M.et Mme Damase Lauzon et J leurs deux enfants Ghislaine et Jac-1 ques.sont allés passer la fin de semaine chez M.Lauzon.à Saint-Jérôme.I — Mme Diamond est revenu après , avoir passé deux mois chez des parents, à Saint-Barnabe, j — M.et Mme Charlemagne De, nis et leur fille Madeleine, sont allés à Sainte-Agat he-des-Monts, visiter leur fills Léone qui est au Sanatorium.j — M.et Mme Athanase Sarrazin et leurs deux enfants.Benoit et Jeannine, et Mme G.Marois, sont allés chez M.Clodémir Denis, à Val Barrette.— M.et Mme Georges Péclet, Claude Gariépy, Mme Legault, Mme Gagné sont allés passer la fin de semaine à Alfred, Ontario.— Mlle Desjardins est venue passer quelque temps parmi nous pour donner des cours de lissage.Plusieurs dames ont suivi ces cours.— Mlle Lucille Bertrand est allée à Montréal, en fin de semaine.N'avait Pas d'Appétit, Pas de Sommeil Son Foie et .ses Reins vont mieux— elle se sent bien Voici une autre frmme qui *e sentait très mal avant de découvrir comment avoir de l’appétit, dormir profondément et retrouver la santé.Mme.A.H., de Montréal, écrit ceci: “Pendant des années, je soulTrais du foie et avais des maux de tête terribles, mes selles étaient irrégulières, j’ax ais aussi des maux de reins —j’étais sans appétit et ne dormais pas.Un grand nombre de laxatifs me donnaient des crampes.J’essayai les Fruit-a-tivcs, et ma santé en fut grandement améliorée.” Ces tablettes toniques, à base de jus de fruits ot d’herbes, nettoient et fortifient le foie, aident l’estomac, les reins et les intestins.Les maux disparaissent.La santé revient.25c.et 50c.Chez tous les pharmaciens.CHEZ LES FERMIERES Visite officielle de 31.Emile Gauthier, Chef du Service île l’Econo-w mie domestique, chez les Fermières du Diocèse de Mont-Laurier.Du 11 au 17 septembre, M.E.Gauthier, accompagné de M.J.-A.Pa-renteau, agronome régional, a visité 15 cercles de fermières dans notre région et l’Ecole ménagère régionale, à Nominingue.Chaque cercle a bien voulu apparaître sous un jour d’activités et à cette fin, les fermières ont organisé une exposition locale.Mme la présidente souhaita la bienvenue aux distingués visiteurs.M.J.-A.Pa-renteau présenta le Chef du Service de l’E.D., M.E.Gauthier adressa la parole à nos fermières pour les féliciter du travail accompli et les encourager à poursuivre l’oeuvre de restauration chrétienne, sociale et familiale de la classe agricole selon le désir de Notre Saint-Père, le Pape Pie XI, le Pape de l’Action Catholique.Monsieur l’aumônier local I termina la série des discours.A Nominingue, les élèves de l’Eco- j le ménagère firent une réception j classique aux visiteurs.A Mont-Laurier et à Saint-Jovite, il y eut à cette occasion une journée d’étude, une exposition régionale et une soirée récréative sous la présidence d’honneur de Son Excellence, Monseigneur J.-Eugène Limoges.Des programmes choisis ont été exécutés à la satisfaction des auditeurs, et les actrices et les musiciennes ont été félicitées.A Saint-Jovite.M.E.Gauthier, au nom du Ministère de l’Agriculture, a présenté à Son Excellence des hommages à l’occasion de son 15ième anniversaire d’élection à l’épiscopat et M.l’abbé R.Mercure a offert les voeux de ses paroissiens.La chorale paroissiale a exécuté des chants ’ fort appréciés.Voici un résumé des allocutions et des conférences prononcées en ces I circonstances.j I Allocution de M.J.-A.Parenteau: ! “Pour recevoir, le Chef du Service | de l’E.D.vous avez bien voulu, Mes' dames, faire dominer la note gaie et joyeuse, soyez en félicitées.Votre j journée d’étude sera une journée ! fructueuse et j’ai remarqué TatI tention soutenue que vous avez apportée aux démonstrations prati-j ques de Mlle Galerneau.Que de j fruits substantiels vous en récolterez car vous comprendrez mieux l’importance du rôle que vous avez ù accomplir da is la restauration du | 1 progrès agricole pour assurer le ! bien-être du foyer canadien.Pour diriger sagement vos desti- | nées on ne pouvait guère choisir I mieux qu’en choisissant dans le | corps agronomique M.Emile Gau- ' ; thier pour en faire le Chef du Service de l'Economie domestique.Ce 1 Chef jouit de toutes les qualités i requises fécondées par une expérience acquise au service de l’aviculture et de l'agronomie depuis plusieurs années.Son expérience et sa gaieté de coeur auront tôt gagné , la confiance dont il a besoin pour mener à bonne fin l’oeuvre si im- j portante des cercles de fermières dans la province de Québec." Conférence de M.Emile Gauthier : | | "Les dames fermières méritent des ’ | félicitations et des hommages car ! | leurs cercles sont des écoles de mo-raie et d’économie.Elles façonnent j des foyers heureux où se ressèrent \ les liens de l'amitié et où est res-jpectée l'autorité des parents.Dans Le salon de l’automobile La publication dans les journaux, il y a deux semaines, de l’annonce officielle du prochain Salon de l'Automobile de Montréal, qui aura lieu dans l’édifice Sun Life, du 20 au 27 novembre, a soulevé le plus vif intérêt partout dans l’Est du Canada, non seulement parmi les automobilistes et parmi ceux qui travaillent dans cette industrie mais aussi dans le public en général, déclare M.C.-S.Griffith, président de la Montreal Automobile Trade Association, Limited, et gérant de l’lmperial Oil, Limited, pour le district de Montréal.A cause de la position qu’il occupe, tant dans l'industrie pétrolière que par ses fonctions de président de la M.A.T.A., sous les auspices de laquelle l'exposition d'automobiles est organisée chaque année, M.Griffith est mieux placé que tout autre pour commenter les répercussions de cet événement annuel.“Le prochain Salon de l'Automobile sera un Salon record au point de vue des ventes qui s’y effectueront, affirme-t-il.“II n’y a pas de doute qu'il se vendra plus de véhicules-automobiles, à Montréal, dans l’édifice Sun Life, du 20 au 27 novembre.1937, que pour toute autre semaine dans l’histoire de l’industrie dans la métropole du Canada, prétend le gérant de l’Im-perial Oil.Quelque extraordinaire que cela puisse paraître au premier abord, il est facile de démontrer que cette prédiction n’est pas trop optimiste.Voici pourquoi.Plusieurs raisons “Jusqu’à il y a quelques années, le Salon de l'Auto avait toujours lieu au mois de janvier, c’est-à-dire à un moment où les gens avaient fait de fortes dépenses à l'occasion des fêtes de Noël et du Jour de l’An.De plus, comme nous étions en plein hiver, bien des automobilistes avaient remisé leur voiture et ils n’étaient pas en état de compléter une transaction immédiatement parce qu’il leur était impossible de faire évaluer leur auto donné en échange de la voiture neuve, comme premier paiement.D'ailleurs, à cause des rigueurs du climat, la plupart des gens ne se sentaient pas disposés à acheter une voiture neuve Chronique minière Halliwell Gold Mines Limited ces foyers heureux régnent l'harmonie, la vertu, l’esprit de travail, la justice, et la résultante nécessaire est l’amour de l'existence devenue meilleure.A l’instar de tous les groupements actuels.J.A.C., J.A.C.F.et U.C.C.les cercles de fermières dirigent leurs activités annuelles vers le bien-être du foyer par une coopération efficace.Dans notre chère province de | Québec, actuellement 500 cercles de fermières poursuivent le même but: rendre l'existence meilleure afin de favoriser la restauration chrétienne, sociale et familiale de la classe agricole.Le comté exemplaire de la province est celui de Montmagny où chaque paroisse bénéficie d'un cercle de fermières.Pour réussir en notre tâche, nous sollicitons la coopération des associations.voire même des individus, et nous leur demandons instamment de nous adresser leurs suggestions.Nous les étudierons dans l'intérêt de la direction que nous devons vous donner.Pour vous.Mesdames, vous devez vous instruire et les moyens dont vous disposez sont nombreux.Faites preuve de bonne volonté et donnez le bon exemple.La vie publique doit être le reflet de la vie privée.A ceux qui ont plus reçu on demande davantage.Par votre collaboration rayonnez la charité et n’oubliez pas les femmes de misère.Que l’Avant-Garde des cercles répande un rayon de soleil dans les foyers dépourvus.Dames fermières, servez notre Mère, la Sainte Eglise, entendez la voix du Très Saint Père et soyez apôtres du bien, de la vertu, de l'esprit de travail et de justice et vous deviendrez des ménagères parfaites, des éducatrices chrétiennes, des collaboratrices exemplaires dans le meilleur intérêt de la classe agricole.” Les directeurs de Halliwell Gold Mines Limited après une visite de deux jours à Beauchastel et une conférence avec les ingénieurs et les géologues de la compagnie ont publié un rapport du travail récemment accompli et une recommandation pressante aux actionnaires de ne pas se départir de leurs actions.Des résultats très encourageants ont été obtenus, bien que la géologie de la propriété soit d'une grande complexité et que la configuration des gisements, bien qu’ils soient formés de minerai de haute teneur, est très irrégulière et difficile à explorer.Le travers-banc No 305 pratiqué de la galerie principale No 300.à 275 pieds du puits, a traversé du minerai riche à 55 pieds de sa pénétration.Plusieurs échantillons donnèrent à l’analyse des résultats de $40 à $175 par tonne.Le travers-banc No 301 a été prolongé à 185 pieds vers le sud de ia galerie principale et le travers-banc No 303 à 120 pieds, également au sud.L’objectif est de les prolonger tous deux à 250 pieds et d’irradier les forages au diamant de façon à vérifier les premiers forages faits à la surface.Près de l’extrémité de la galerie principale on a établi une élévation de 70 pieds et deux sous-étages sont commencés, à 25 et 60 pieds.Des forages au diamant de ces sous-étages dans le but de déterminer les dimensions du gisement de haute teneur rencontré dans la galerie principale No 300 et le travers-banc No 305.Le trou de sonde effectué en présence des directeurs dans le bas sous-étage a traversé à 10 pieds, une couche de minerai donnant à l’analyse des valeurs de $25 par tonne et semble indiquer le prolongement du gisement à 25 pieds dans la direction du nord.Les directeurs ont décidé de remettre à plus tard l'inscription à la Bourse des actions de la compagnie, car la baisse récente survenue sur le marché a démontré qu’il serait imprudent de prendre une telle initiative en ce moment.Ils insistent sur le fait que le prix des actions s'est maintenu à un niveau très raisonnable, si l’on considère l'état actuel du marché minier, démontrant ainsi au grand public que la valeur intrinsèque d’un titre n'est pas déterminée par les tableaux des courtiers, mais par les travaux exécutés, les résultats obtenus, les rapports d’analyse, le gisement du minerai, la position financière de la compagnie et l'intégrité de son conseil d'administration.et ils préféraient attendre au printemps.“U y a deux ans, continue M.Griffith.le Salon de l’Auto a eu lieu à l’automne pour la première fois et tout le monde a été pris un peu par surprise.Pourtant, malgré les prédictions pessimistes, il s’est effectué un très grand nombre de ventes.L’an dernier, le chiffre des ventes a été encore beaucoup plus considérable.Cette année, le Salon a lieu à l’automne pour la troisième fois et les gens ont donc largement pris l'habitude d’acheter leurs voitures neuves à l’automne, dès que les nouveaux modèles sortent.Au printemps, ces modèles ont déjà vieilli de quelques mois et ont, par conséquent, perdu de leur valeur.Situation favorable “La situation est donc beaucoup plus favorable.Plusieurs manufacturiers présentent leurs nouveaux modèles un peu avant l’ouverture du Salon.Les vendeur^ ont donc le temps de faire un gros travail de sollicitation.Le terrain est prêt.Mais, les acheteurs avertis ne veulent pas fixer leur choix définitivement avant d’avoir vu tout ce que l'industrie offrira pour l’année 1938.Ils ont raison, car bien des surprises leur seront encore réservées et elles ne seront dévoilées qu’à l'ouverture du Salon.Il est d’ailleurs impossible d’examiner toutes les marques d'automobiles en visitant les différents dépositaires dans.leurs établissements respectifs.Le Salon est donc le seul endroit où l'on puisse faire une comparaison équitable entre les marques, au point de vue des perfectionnements mécaniques comme à celui de la beauté des lignes.sans oublier les considérations du prix.“Aussi, justement à cause de toutes ces raisons, est-il logique de prévoir que le nombre des ventes sera plus considérable que jamais, conclue M.Griffith.Tout le monde est dans un bon état d'esprit, l’argent ne manque pas, le travail de sollicitation a été fait.Il ne reste plus qu'à établir une dernière comparaison et à signer le contrat.Aussi, plus grand que jamais sera le nombre de ceux qui voudront acheter leur nouvelle voiture pour égayer le temps des fêtes." Â la T.5.F.Radio-Canada SOCIETE RADIO-CANADA C R C 31 DEVIENT C B M LA CROISADE CONTRE LE C ANCER Lutte entreprise contre le grand fléau au moyen de l’Education-campagne dirigée contre l’ignorance, la peur et la négligence par J.-W.-S.McCullough, M.D., D.P.H.Secrétaire du Comité du Cancer, Ligue de Santé du Canada.La durée des émissions quotidiennes est portée à douze heures Depuis le dimanche, 3 octobre, la Société Radio-Canada a porté à douze heures la durée de ses émissions quotidiennes.Un peu plus tard, il y aura extension de temps de douze heures à seize.Les émissions commenceront à midi.En élaborant les programmes du jour, les directeurs et régisseurs ont voulu varier autant que possible les rubriques qui leur étaient suggérées ou soumises.Il va de soi que les grandes auditions se feront le soir, comme, par exemple, les concerts symphoniques.Il y aura toutefois durant le jour des programmes dont la tenue artistique ne le cédera en rien à ceux du soir : les relais nous permet- tront d’entendre de grands orchestres de l'étranger, des reportages de tous genres, des causeries sur des sujets divers intéressant particulièrement le foyer, etc.C'est également le dimanche, 3, que l'indicatif de CRCM a changé, c’est désormais C B M.\ Article No 2 ; Qu’est-ce que le cancer ?Le cancer est une maladie caractérisée par un désordre dans les cellules de l'organisme.Chacun sait que le corps humain est formé de millions de cellules.Chacune de ces cellules est extrêmement petite.Une cellule, grossie 500 fois, aurait à peu près la dimension d’une tête d'épingle.Chacune de ces cellules, quelque petite qu’elle soit, est un être vivant.Elle se compose d’une substance semi-solide, d'une membrane d'enveloppe et d’un noyau situé au centre.Le noyau en est la partie la plus importante.Chaque cellule est douée de mouvement; elle prend sa nourriture des tissus avoisinants ; elle respire.Ce qui est encore plus remarquable, chacune de ces centaines de millions de cellules peut se reprod uire.La reproduction des cellules se fait par division.La division de la cellule commence dans le noyau.Le noyau se divise en deux, et, dans l’espace de trois à douze heures, la cellule se divise complètement.Au cours de leur vie individuelle les cellules ainsi divisées viennent à maturité.Arrivées à ce stade, elles se divisent à leur tour tout comme celles qui les ont formées elles-mêmes.Quelle est la raison de cette division cellulaire ?La raison, c’est la croissance.C’est par la division de leurs cellules que les différents organes du corps se développent et augmentent de volume.C’est ainsi que se fait la croissance des os et des dents, de la peau et du cerveau, du coeur, des nerfs et de toutes les parties du corps.Le début du cancer est constitué par une seule cellule.Au commencement, cette cellule semble exactement semblable aux cellules normales que nous venons de décrire.Seul l'expert peut, avec le microscope, constater la différence entre une cellule cancéreuse et une cellule normale.Tout comme la cellule normale, la cellule cancéreuse se divise pour pourvoir à la croissance.Jusque là, la cellule cancéreuse et la cellule normale sont à peu près semblables.La croissance à laquelle pourvoit la division de la cellule normale est un procédé régulier et contrôlé.Il y a certainement dans l'organisme un pouvoir ordonnateur qui contrôle la division cellu-I laire ordinaire, la fait commencer en temps opportun, l’arrête quand la division n’est plus nécessaire.1 Chez les personnes normales, ce pouvoir régulateur se maintient pendant toute la vie.La croissance de la cellule cancéreuse n’est soumise à aucun contrô-) le.Sa croissance est désordonnée.La cellule cancéreuse est une sorte ’ de bolchéviste.Au lieu de se diviser, comme la cellule normale, en trois [ou douze heures, elle peut le faire plusieurs fois dans le même espace de temps.C’est cetfre division rapide.qui n’est soumise à aucun contrôle qui constitue la principale différence entre la croissance cancéreuse et la croissance normale.Si on pouvait découvrir le levier qui contrôle la croissance cellulaire, nous pourrions peut-être avoir là la solution du problème du cancer.La solution est déjà presque dans les mains de certains chercheurs.Il n’y a pas de doute qu’elle ne soit découverte quelque jour.Prochain article : “Cause du cancer”.Conférence de 3111e Eslèle UBIanc, du Ministère des Pêcheries à Ottawa : A sa manière spirituelle, Mlle Le-Blnnc a bien voulu nous servir un plat de poisson dans une conférence fort intéressante, instructive et utile.Mlle LeBlanc a convaincu son auditoire qu’il valait mieux faire usage des aliments sanitaires que LE TELEPHONE SERT DANS LA FAMILLE LEBON de se soumettre aux médicaments en petites bouteilles et en petites pilules.Elle a prouvé avantageusement les effets nutritifs du poisson et elle a déterminé ses auditeurs à en faire un usage fréquent et raisonné.Jean de la Ferme.Mont-Laurier, sept.1937.C’est comme si fêtais à la maison!” Parfois Gilles Lebon se dit qu’il en a assez des emplois hors de la ville.Le travail est pénible.Ses compagnons sont obtus.Les repas sont insipides.Le cinéma, ennuy ;ux.L’atmosphère, en général, est déprimante.Le mal du pays, c’est ce dont il souffre — et Gilles a découvert un remède souverain, une fois son mal diagnostiqué.Une communication interurbaine avec les siens a le don de le reconcilier avec l’univers.Et le coût en est si modique qu’il a décidé de prévenir tout retour de 6on mal en téléphonant à la maison chaque semaine.Scs idées cadrent du reste avec celles de toute ta famille.Les Lebon en sont venus à apprécier complètement ragriment, la commodité et le bon marché du service interurbain.Vous rendex-vous compte qu’il en coûte peu de téléphoner?[Le tarif lie nuit est en vigueur chaque soir à 1 sept heures et TOUTE LA JOURNEE DU DIMANCHE ! I Ai# >» r «- s.V - • Page six L’AVEN IK DU NORD Saint-Jérôme, le 8 octobre 1937 OSCAR LANDRY, Pharmacien LA VERITABLE VENTE A LA VENTE REXALL A 1 sou aura lieu les 20 21 — 22 — 23 octobre Pharmacie Oscar Landry LA PHARMACIE LA MIEUX ASSORTIE DU DISTRICT Service de 2 messagers de S h.a.m.à 10 h.p.m.Tél.193 et 671 339, rue Saint-Georges Voisin du marché, à Saint-Jérôme CHOCOLATS LAURA SECORD NOUS PRENONS LES COMMANDES POUR FLEURS NATURELLES Au conseil municipal | ^OÊaVeIles de Saint-Jérôme ! Avis légal PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE TERREBONNE No 4122.COUR SUPERIEURE MAURICE BRISEBOIS.cultivateur de Saint-Eustache.REQUERANT.— Et — ADELARD BRISEBOIS.GEORGES SICARD.commerçant.ALEXANDRE DESROSIERS, tous trois des cité de Montréal.INTLMES.Avis est par les présentes donné aux int.mes Adélard Brisebois.Georges Sicard et Alexandre Desrosiers.tous trois des cite de Montréal.que la requête de M.Maurice Brisebois sera présentée le 12 octobre 1937.à 10 heures a.m.devant la cour supérieure du District de Terrebonne au palais de justice de Saint-Jérôme, à" l'effet de'faire déclarer que le contrat de vente passé entre Adé.ard Brisebois et Georges Sicard.enregistré au bureau d'enregistrement du Comté des Deux-Montagnes sous No 43310 a é é ainsi enregistré sans droit et à ce que la radiation de l'enregistrement "d'ice-lui soit ordonnée.Saint-Jérôme, ce 2 octobre.3937.C.-H.LALONDE.C.R.Procureur du Requérant.I PLUS MEILLEUR RAPW'lCHg*'* PT SAINTS On trouve le cadavre du jeune Gérard Durocher On a retrouvé mercredi dernier, 29 septembre, dans la rivière du Nord, le cadavre du jeune Gerard Durocher.qui s'était noyé le 20 septembre dernier.Le jeune Durocher était parti de chez lui pour porter un message, vers 6 heures du soir.A 11 heures, ses parents, ne le voyant pas revenir avisèrent la police.Le lendemain, les petits frères de la victime trouvèrent sa chaloupe brisée, en bas du barrage de la Dominion Rubber La police fouilla en vain la rivière durant quelques jours.Mercredi ma in.le chef de police Latour fut avisé par Mme Au-rèle Desjardins qu'elle avait vu un cadavre flotter sur l'eau, vis-à-vis l'hospice.Le défunt était le fils de M.et Mme Télesphore Durocher.née Oliva Martel.Il était âgé de 14 ans seulement.Les funérailles ont eu lieu jeudi matin.30 sep eœbre.à 8 heures et demie, en l’eglise de Saint-Jérôme.Nos sincères sympathies a cette famille éprouvée.TOUT EN CANADA Les L:au*>urs Select Enrg.Tél 139 SAINT-JEROME PETITES ANNONCES Maison à louer, à vendre, meubles usagés, demande d'emploi, objets perdus, etc., etc.NOUVEAU TARIF 2 sous le mot.minimum 40c, ou 3 inser.ions pour S1.00.BOIS — BOIS NOUS SOMMES ACHETEURS de bois de corde, croûtes et déügnures de bois franc et bois mou.Boire Sc Frères Inc., 2000 rue Mercier.Montréal.ENTREPRENEUR-PLATRIER Ouvrage généra! 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Prud'homme.Chs Aubry e: Alex Pilon, membres.Santé, hygiène, assistance publique.progrès, publicité et réception : M Arthur LaDointe.président: MM Chs Aubry.Hormisdas Côté et Alex.Pilon, membres.Réglement de circulation Un nouveau réglement de circulation vient d'ê’re adopté, constituant la rue Brière er.boulevard, en plus des rues Saint-Georges, La-belle et Laviolette.Des signaux d’arrêt seront également nosés: rue Laviolette.angle Saint-Joseph, et rue de Villemure.angles Legault et Parent.j ; tua kLiTClvUarra&y .|p jngpa Pour nos pauvres A\i) ¦ C'est samedi, demain, qu'une vente de pommes se fera dans notre ville au profit des pauvres aidés 1 par la Conférence de Saint-Vincent de Paul.Nous sommes certains que toute notre population profitera de cette occasion pour faire la charité et qu'elle accueillera bien celles qui leur tendront la main.La caisse de la Saint-Vincent de Paul est à sec ' et il lui faut, à l'approche de l'hiver, compter sur la charité publique, maintenant qu'elle n'a pas d'autres sources de revenus.Les pommes que l'on vendra seront de première qualité Elles seront offertes dans les rues et à tous les domiciles par des demoiselles dévouées qui escorteront des voitures chargées de pommes et qui circuleront dans toutes les rues de la ville, à partir de 9.30 heures, demain matin.Les pommes de cette vente de charité ont pu être achetées grâce aux généreuses souscriptions des personnes suivantes : M.le curé Dubois.M l'abbé Desjardins.aumônier de la Saint-Vin-centn de Paul, la Cie de Papier Rolland, la Regent Knitting, la Eagle Lumber, la Fonderie Viau, l'hôtel Lapointe, l'hôtel Maurice, M.Paul La Haye, de la National Breweries, M.D.-A.Desnoyers, de la Molson Brewery, M Henri Fran-coeur.de la brasserie Frontenac.M.C.-A.Robert, (le S Désormeaux.Enrg., M.Georges Hamel, du Marché Central.Réunion des anciennes de l’Ecole normale La Directrice de l'Ecole normale de Saint-Jérôme Invite chaleureusement toutes les anciennes élèves à être présentes à leur réunion annuelle qui aura lieu le samedi, 16 octobre prochain, à 10 heures 30 a.m.Chacune est priée de considérer cette invitation comme personnelle.• • • Chez les Forestiers Catholiques Mercredi soir.6 courant, avait lieu l’installation des officiers de la cour Sain‘'-Jérôme tic l’Ordre des Forestiers Catholiques, sous la présidence de M.Octave Gingras.Le conseil de cette société se compose maintenant comme suit : MM Eugène Deschambault.chef ranger; Paul Chaloux.vice-chef-ranger: Dr Bruno Rochon, ex-chef-ranger; Julien Chaloux, secrétaire-Archlvtste; Romulus Lebeau.secrétaire-financier ; Joseph-Cyrille Gingras.trésorier : André Lebeau.orateur ; Adélard Gingras.Dollard Maisonneuve et Ulric Laçasse, syndics : Armand Liuzon et Marcel Chaloux.conducteurs : Gérard Maisonneuve et Henri-Antoine Lebeau.sentinelles.M.l'abbé P.Labelle.chapelain.AVIS Les membres qui appartiennent à cette société sont pries de prendre note qu'à l'avenir les contributions seront payables à M.Romulus Lebeau.au No 90.rue Giraldeau.Saint-Jérôme.• • • Nouveau propriétaire L'honorable Jules-Edouard Prévost a vendu à M Edouard Boivin, sa propriété de l’avenue Parent.De passage Mine F.-S.Mackay.de Montréal, et Mme Elzébert Roy.d’Ottawa, étaient les hôtes du sénateur Prévost, mardi dernier.LEGAULT & LEGAULT L.L.Legault, C.R.Guy Legault, B.A., L.L.B.Séquestré oRIclel «u District de Terrebonne AVOCATS et PROCUREURS Telephone 60 — Boite Postale 93 ! .ACHETE .leooooooooooooooocooœopo1» Paul Larose L.L.B.AVOCAT 128 rue Blainville SAINTE-THERESE Téléphone 50 N A LA COMMISSION SCOLAIRE VILI.E I)E SAINT-JEROME fes.- L CROIX D’OR London Club London Dry Gin Fondée en 1 «V8 MELCHEfcS DISTILLERIES LIMITED Montréal et Berthi«nriile, P.Q.Three Cattle* Extra Special Liqueur Whisky I .7 C.A.LORRAIN & FILS ASSURANCES GENERALES Vendeurs autorisés des Autos Buich - Pontiac - Chevrolet - Oldsmoblle T4L N* SI — Saint-Jérôme Bureau existant depuis 34 ans Cette commission a tenu, samedi dernier, sa session mensuelle.Tous les commissaires étaient présents et ont siégé sous la présidence de M Henri Desjardins.Plusieurs questions ont été étu- 1 diées Nous signalons ce qui suit : Une demande de Soeur Marthe, directrice des écoles de quartiers, i concernant le nombre des élèves dans une classe de l'école Saint-Joseph, a été considérée.Les commissaires décident de suspendre leur décision, croyant que la situation , pourra s’améliorer d'elle-rnéme d ici peu.Sur la proposition de M Idmoges.la résolution suivante a été adoptée: "Cette commission scolaire est croyabicment informée que les classes de lères et 2ièmes années, à l'école Labelle, sont encombrées d'élèves : qu'en conséquence la communauté des Soeurs de Saln*e-An-ne soit priée de remédier à cet état de choses conformément à la loi, aux règlements du Conseil de l’instruction publique et au contrat intervenu entre cette commission scolaire et la communauté des Soeurs Sainte-Anne.• • * Sur la proposition de M.Prévost.M l’inspecteur Limoges est prié de venir le plus tôt possible faire l’inspection de nos écoles.Le secrétaire-trésorier est chargé de demander à certains courtiers des prix pour $3,500 d’obligations (debentures) de la commission scolaire ou de la ville de Saint-Jérôme.Cet achat se ferait avec cette somme de $3.500 disponible au fonds d'amortissement.* ENCOURAGEZ nos ANNONCEURS La visite pastorale La visite de la paroisse est maintenant terminée et Monsieur le curé ci r.nera dimanche, au prône, les sta istiques paroissiales Nous publierons ces statistiques dans notre prochaine édition.• • • Les fête- du centenaire de 1837 à Saint-Eustache Notre fanfare représentera la ville de Saint-Jérôme dimanche.10 e tobre.aux fêtes du ceifenaire de 1837.a Saint-Eustache.L'honorable Jules-Edouard Prévost, sénateur, sera au nombre des orateurs.Plusieurs citoyens de Saint-Jérôme se proposent d'assister à ces fêtes qui débuteront à 1 heure p.m alors qu'il y aura p.zrade avec chars allégoriques, cérémonie du dévoilement du monument et ralliement patriotique.Le soir, i! y aura illumination du village, de l'église et du monument, concert gratuit sous la tente et feu d'artifice pour clôturer la soirée.Un joli album-souvenir a été édité à cette occasion.Il a été soigneusement préparé par M C.-H La-londe.avocat, de Saint-Eustache et imprimé aux atelier» de l'Imprimerie J.-H.-A.Labelle.Limitée, à Saint-Jérôme.Bingo — Bingo C'est ce soir, à 8 heures, qu'aura lieu à la salle paroissiale la grande partie de Bingo.nouveau genre, organisée au profit des oeuvres parois; laies et tout particuliérement pour les Scouts.De très nombreux et magnifiques prix étaient exposés à la Pharmacie Landry, et la soirée promet d'être des mieux réus-.les Le billet d'entrée de 25c donne droit à 25 parties et en plus il y aura un prix de présence de $5 00 A la fin de la soirée, il y aura un tirage de prés de 150 gâteaux.D'autres attractions sont aussi au programme.Rendons-nous y en foule et soyons-y dès 8 heures encourager nos oeuvres paroissiales tout en nous amusant ¦ • » Nouveau recorder Nous offrons nos félicitations à Me Charles-Edouard Marchand qui vient d'être nommé recorder de la ville de Saint-Jérôme.Avocat consciencieux, éclairé par une longue expérience, puisqu’il pratique sa profession depuis plus de trente-cinq ans.Me Marchand est on ne peut mieux qualifié pour le poste qu'on lui confie.me» Programme musical à la messe de 10 heures Le public de Saint-Jérôme sera sans doute heureux d'apprendre que.grâce à l'initiative de M Eugène Richer, un programme musical sera exécuté tous les dimanches matins, par des artistes jérômlens.à la messe de 10 heures.Nous félicitons M, Eugène Richer, pour ce bon mouvement qui sera apprécié.Voici le programme qui a été exécuté dimanche dernier : "O Saluta-ris", de Fourmcnt.violon obligato, par MM René et Jean Gascon ."Devotion”, de J Deppen, violon, violoncelle et org.e, par MM.René et Jean Gascon et Chs-Ed Marchand.• • • A la chorale paroissiale Mercredi dernier avaient Heu les élections annuelles des officiers, à la chorale paroissiale.Le nouveau conseil est formé comme suit : pré ident d'honneur.M le eu.’- F: Dubois : chape- lain, M.l’abbé Paul Labelle : président, M.R.Campbell : vice-président.M I Laporte : sccétaire, M J Richer : con eillers : MM.N Morin, M Richard et.7, Cadieux bibliothécaires : MM.I) Thérrien et L.Corbeil ; maitre de chapelle.M Eugène Richer .organiste.M Chs-Ed.Marchand • m » La petite maîtrise La section des petits chanteurs de lia chorale paroissiale, "la petite |maîtrise” a également élu son conseil de direction.Ce sont : Président.J.Lafrance : vire-pré-sldent, Léo Ménard ; secrétaire.J -P Dupras ; conseillers: G Sigouln, C.Cadieux et R Huot ; bibliothécaires : T.George et M Beaulieu.Bingo, ce soir Dr Bruno Rochon MEDECIN-CHIRURGIEN Rayons X et traitements électriques 307.S.-Georges Consultations : Saint-Jérôme 2 à 4 Si 7 à 8 p.m.Tel.280 Excepté le dimanche RODOLPHE BEDARD Bureau établi en 1908 JOSEPH FORTIER AVOCAT 349 rue LIBELLE SAINT-JEROME Tel.258 & 201 — Case postale 531 «OOCCCCOOCOOOCOOOOOOCCOCCt DEMERS ü RAYMOND AVOCATS Me Maurice Demers Me Raymand Raymond Tél.310 « ; J06.Saint-Georges.S.-JKROMI Bureau à SAINTE-AGATHE j 7 rue Albert — Tél.îgj «COOO&aCOSOOOOCOOOaeoenoQ, GASTON GIBEAULT AVOCAT de Bourassa Si Glbeault Tél.60 — 5 rue Préfontaini SAINTE-AGATHE-DES-MONTS La fermeture du Club de Golf La fermeture du club de golf aura lieu cette année, demain soir, sa- j medi, 9 octobre II y aura danse l avec orchestre au chalet du club I Tous les membres sont cordiale- [ ment invités, ainsi que leurs amis.¦ • • La partie de cartes du club de hockey Comme nous l'annoncions la semaine dernière, la grande partie de cartes annueile au profit du club de hockey aura lieu dans le soubassement de l'église, le vendredi soir.22 octobre prochain.Un grand nombre d'a tractions est au programme de la soirée.• • • Vol d’autoninbile et tentative de vol de gazoline _____ Dans la nuit de lundi â mardi, 5 octobre, vers 3 heures du matin, le constable d'Assuse Richard qui était de faction, aperçut une automobile qui sta ionnait près du réservoir de gazoline.au magasin L.-C.Taillon.En voyant la police, les automobilistes qui étaient sans doute animés de mauvaises intentions, s’enfuirent.Le constable Richard fit immédiatement rapport au poste et le sous-chef Desjardins, dépêché sur les lieux, lui ordonna de se cacher près de l’endroit plus haut cité Quelques instants plus tard, l’automobile revenait et les occupants tentèrent une seconde fois de briser le cadenas du réservoir Le constable Richard, sortant de sa cachette ordonna aux individus d'arrêter, sinon i! les tirerait Ceux-ci prirent la fuite et le constable déchargea son revolver sur un pneu arrière de la voiture, qui fut retrouvée au cours de l'après-midi, abandonnée, sur la route Saint-Jérôme—Lachute.L’auto, remorqué au poste, fut réclamé par M Jean Asselin.gérant de la ville de La Tuque La voiture avait été volée à Montréal, dans la nuit de dimanche à Lundi La semaine de prévention des incendies Cet’e semaine étant la semaine .de prévention des Incendies, il y eut exercice de feu dans toutes nos ins- 1 titutions scolaires de la ville Un feu de cheminée Mercredi, à 9 h.48 an.n pompiers recevaient un appel téléphonique pour un feu de cheminée chez M.Tancrède Labrecque, 214 rue Saint-Joseph II n'y eut aucun dommage.Bingo, ce soir Prochains mariages Samedi prochain 16 octobre, a 7 heures, sera béni à Saint-Jérôme, le mariage de Mademoiselle Lucienne Brabant fille de M e‘ Mme Thaddée Brabant, avec M Pierre Deguire.de Saint-Laurent fils de M.Louis-A.Deguire.décédé, et de Madame Deguire.Samedi prochain également, à 8 heures, sera béni à Saint-Jérôme, le mariage de Mademoiselle Marguerite Therrien.de Saint-Jérôme, fille de M et Mine Ernest Therrien, de Hearst.Ont aver M Charlemagne Deschambault.fils de M et Mme Joseph Deschambault • • • Inhumation de Mme Gilbert Pelletier Lundi dernier.4 octobre, a eu Heu dans le cimetière de Saint-Jérôme, l'inhumation de Madame Veuve Gilbert Pelletier, née Héléonoro La-chaine, décédée à Montréal le 1er octobre, à l’âge de 91 ans.A nos lecteurs Toutes notes sociales : naissan- ces, décès, mariages, visites, déplacements, soirées, réunions, etc .sont oubliées gratuitement dans nos colonnes.Faites-nous les parvenir et Il nous fera plaisir de les Insérer dans nos colonnes Téléphone 12.i -m Jules Jarry NOTAIRE 293 rue SAINT-GEORGES.Tél.5] SAINT-JEROME Bureau à Saint-Sauveur des Monts : chr» M.Adolphe Bélanger, »ee.-tr4w.i le Jeudi après-midi Jusqu à S h.p m ÿoocosooosoooosocœcocooGcococcoscosGooccoGOGOsccsoeee MELI-MELO EXk ERT-COMPTABLE LICENCIE ET AGREE (Chartered accountant) CONSULTATIONS PRATIQUES EN MATIERES COMMERCIALES ET FINANCIERES 425, avenue Viger, Montreal AIL i Suite de la première page) paient avant leur destitution, dans quel ministère, leur nombre d’années de service, s'ils ont contribué au fonds de pension, si cette contribution leur a été remboursée, la raison de leur destitution et, si possible, par qui ils ont été remplacés, et tous les détails qu'ils jugeront utiles, pour le bien de leur cause.Cette initiation s'adresse à tous les anciens fonctionnaires du service intérieur et extérieur de la province.Un comité semblable vient d’être fondé a Montréal.HEURES DE CONSULTATION 1 a 4 hrurta 7 19 heurt* dimanche except* Dr Rosaire Lapointe EXAMENS AUX RAYONS X Bureau : 441 rue Saint-Georges Tel.215 SAINT-JEROME • LES ANNALES’’ Il faut lire le dernier numéro des Annales.On y trouvera, entre autres articles de premier ordre, les souvenirs d'un Alsacien sous l'uniforme allemand; le récit du séjour d une Française chez les Lamas ; une étonnante rétrospective des conflits ouvriers sous le 1er Empire; d'amusantes réflexions sur les nains et les soeurs siamoises de l'Exposition; une fort belle page h la gloire de Charcot; des anecdotes, le carnet des Lettres et une nouvelle de Marcel Astruc : la- Club des Ratés.En vente partout : 2 fr.50.• • • PENSEES Le coeur est toujours sincère quand il est profondément triste.E.de GIRARDIN.• • • Nous croyons en Dieu, c’est bien.Mais donnons-nous a cette conviction dans notre âme tout le relief qui lui permettrait d'influencer notre conduite ?Mgr CASTELLAN.• • • Ce qui pour la jeunesse doit passer avant tout, c'est la culture de l'esprit, la valorisation intérieure, l'acceptation loyale et Joyeuse des disciplines de vertu, la formation attentive de la conscience, l'ardente vie intérieure.LIVRETS DE COMPTOIR manufacturés dans la province de Québec Imprimes à votre nom ou bien en blanc en vente à la douzaine ou à l'unité \-f **» NATIONAL MONTfttAL J îz ÿ ' -Z l— 1 — 1 FF J.- Vendus par IMPRIMERIE .-A.LVIIELLE Limitée Téléphone 12 303 Avenue PARENT SAINT-JEROME Se cuit mieux et donne un goût plus savoureux -
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