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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 25 octobre 1940
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1940-10-25, Collections de BAnQ.

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CHENIER SEUL JOURNAL du DISTRICT de TERREBONNE ' fi , 1897-1940 EXISTANT DEPUIS QUARANTE-TROIS ANS 1897-1940 "Le mot de l'avenir est dans le peuple même; nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent".(Benjamin Suite) SAINT-JEROME, P.Qué.Directeur et Propriétaire Publié par Abonnement : $2.00 par année Honorable JULES-EDOUARD PREVOST IMPRIMERIE J.-H.-A.LABELLE, Limitée Saint-Jerome LABELLE QUARANTE-QUATRIEME ANNEE, NUMERO 43 Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro LE VENDREDI, 25 OCTOBRE 1940 L’Àxe cherche un nouvel espace vital vers l’est Nature de la garantie anglaise à la Roumanie et à la Grèce.— L’accord anglo-turc.La seule portion de terre européenne qui avait échappé à l’emprise militaire de l’Axe depuis le début de la guerre, connaît depuis quelque temps le sort des autres parties du vieux monde.Hitler et Mussolini ont fait des Balkans un nouveau champ d’opérations militaires, après les avoir soumis depuis assez longtemps à leur ambition, par le chantage, l’intimidation, la propagande et la domination économique, et à chaque occasion favorable, politique.La péninsule était fatalement appelée, par sa situation géographique, sa puissance de ravitaillement agricole et pétrolifère, ses particularités ethniques Jointes à une propagande infernale, à subir le sort des neutres sur lesquels l’acharnement nazi s'exerce avec autant de violence que sur les belligérants vaincus.Les derniers développements ont prouvé une fois de plus la stupidité d'une neutralité qui n'a fait que se retourner contre les pays qui s’y sont naïvement drapés depuis le début des hostilités.Cette nouvelle marche de l’Axe sur le sud-est c':e l’Europe en vue de l’Afrique, de Suez et du Proche-Orient, se poursuivi a-t-elle sans plus de difficulté que les précédentes, sauf celle qui se heurte à l'homérique résistance britannique ?Les puissances ennemies de l'Axe pourront-elles empêcher cette soif effrénée d’espace vital de s'assouvir dans cette partie du monde ?La détermination britannique, grecque et turque nous laisse un espoir.Elle ne suffit pas toutefois ; le jeu des alliances alimenté par les intérêts décidera, en définitive, du sort des pays baignés par la Méditerranée et situés dans trois continents.La Bulgarie et la Yougoslavie ont presque capitulé d'avance devant les tentatives d’asservissement de l’Axe qui serre la vis de plus en plus avant de les occuper militairement et de s’approprier leurs bases militaires.La résistance de ces deux pays provoquerait une invasion sanglante plus cruelle que l’absorption pacifique et calculée comme celle que vient de faire du royaume de Roumanie une simple province nazie, nouvelle pourvoyeuse de la Plus-Grande-Allemagne.SI l'Axe entend dépecer les Marches de l’Europe comme il a déjà commencé à le faire en Roumanie, pour réparer les erreurs de Versailles, et reconstituer la carte de l'Europe d'avant la Grande-Guerre, la Yougoslavie sera certainement le pays qui souffrira le plus, après la Roumanie, des partages qui s'en suivront.Car les deux tiers de son territoire actuel appartenaient à l'ancienne Autriche-Hongrie, soit la Croatie, la Dalmatie et le territoire des Slovènes.D'autre part, le démembrement éventuel de la Yougoslavie intéresse particulièrement Rome et Berlin.L’Allemagne a les yeux sur le territoire des Slovènes habité par une imposante minorité allemande.L'Italie, de son côté, convoite la côte dalmate dont l'occupation lui donnerait le contrôle de la mer Adriatique, et désarmerait la Grèce à l’Ouest.La Bulgarie, elle, vaincue avec l'Allemagne en 1918, a déjà reçu une partie de sa récompense pour sa sympathie au Reich.Elle a repris, grâce à l’Allemagne, la province de Dobroudja cédée à la Roumanie après la seconde guerre des Balkans en 1913.De plus, elle n’a jamais officiellement abandonné l’espoir de reprendre la côte de Thrace, cédée à la Grèce en 1919, puis à la Turquie, ainsi que le territoire que la Yougoslavie a reçu de Versailles, au préjudice de la Bulgarie.Les deux pays résolus à éviter à tous prix leur incorporation dans l'Axe, la Grèce et la Turquie, peuvent encore appuyer leur résistance éventuelle et quelque peu problématique sur une garantie franco-anglaise qui n'est plus qu’anglaise aujourd’hui et presque identique aux garanties accordées à la Tchécoslovaquie, à la Pologne et à la Roumanie ! Le 13 avril 1939, après la disparition de la Tchécoslovaquie et l'annexion de l'Albanie, la France et l'Angleterre donnaient cette garantie à la Roumanie et à la Grèce : ”.Prenant en considération les inquiétudes spéciales que les événements de ces dernières semaines ont fait naître, les gouvernements français et anglais ont donné en conséquence à la Roumanie et à la Grèce l'assurance particulière qu'au cas où une action serait entreprise qui menacerait clairement l’indépendance de la Roumanie et de la Grèce, et à laquelle le gouvernement roumain ou le gouvernement grec estimerait qu'il est de son devoir de résister avec ses forces nationales, les gouvernements français et anglais se tiendront pour engagés à lui prêter immédiatement toute l’assistance en son pouvoir.” Cette double garantie fut complétée huit mois plus tard, le 19 octobre 1939, par l’accord anglo-franco-turc dont les huit principales clauses que nous résumons, nous font regretter amèrement que des traités de cette nature, qui semblaient un obstacle insurmontable aux visées des dictateurs n'aient pu encore avoir raison des vampires.Nous ignorerons à regret, la France dans ce traité, puisqu’elle ne peut plus y être partie.La garantie est bi-latérale.L’Angleterre s’est engagée à coopérer effectivement avec la Turquie et à lui prêter toute aide et assistance en son pouvoir, si une puissance européenne l’attaque.La Turquie, de son côté, endosse les mêmes engagements envers l'Angleterre dans le cas où celle-ci serait impliquée dans une guerre dans la zone méditerranéenne.La Grande-Bretagne volera égalementn au secours de la Turquie si cette dernière est entraînée dans un conflit méditerranéen.La Grèce et la Turquie sont menacées d'une invasion imminente facilitée par l’occupation de la Roumanie par l'Allemagne, par les sympathies agissantes de la Hongrie et par la prochaine soumission complète de la Bulgarie et de la Yougoslavie à l’Axe.r.e.s récentes demandes italo-allemandes à la Grèce, prennent, dans leur arrogance, figure d'ultimatum : 1.Que la Grèce rompe immédiatement toutes les relations économiques qu’elle entretient avec la Grande-Bretagne ; 2.Qu'elle cède à lTtalle une bande de son territoire qui longe la frontière de l’Albanie, et qu'elle cède à la Bulgarie un corridor qui permettra à cette dernière d'avoir un débouché sur la mer Egée ; 3.Qu’elle accorde à l’Italie le droit de construire une route qui relierait l’Albanie à Salonlque, port grec que l'on appelle communément la clef sud des Balkans ; 4.Qu’elle accorde à l’Italie et à l'Allemagne le droit d'utiliser certaines de ses bases aériennes ; 5.Qu'elle exige l’abdication du roi Georges II et la démission du premier ministre Jean Mctaxas et la formation d'un gouvernement favorable à la politique de l’axe Rome-Berlin.C’est dire que si la Grèce ne se rend pas à ces demandes, elle devra entrer bientôt en guerre avec l’Axe.L’Angleterre y sera entraînée par sa garantie de 1939, et avec elle la Turquie, par son pacte d’assistance mutuelle qui l’oblige à prendre les armes dans une guerre médlterra-néenne où l'Angleterre serait impliquée.Comme on le voit, dans les Balkans, la Grèce et la Turquie sont les deux seules amies qui restent à la Grande-Brctaghe qui vient de réitérer son engagement envers ces deux pays.L'Angleterre, malgré sa détermination opiniâtre, sa puissance militaire accrue de jour en Jour et sa traditionnelle fidélité à respecter ses engagements, pourra-t-elle honorer ceux qu’elle a contractés envers la Grèce et la Turquie ?En sera-t-elle empêchée comme elle le fut cruellement à l’endroit de la Roumanie et de ses autres protégés ?On apprend à scs dépens, dit un proverbe.La résistance prodigieuse qu’elle oppose au siège que lui fait subir l'Allemagne, et son offennslve vigoureuse et destructive, en Europe continentale germanisée, jointe à L"élection de Terrebonne La candidature de Vhonorable Hector Perrier Instruction publique L’uniformité des manuels Une lettre de M.Doré L'élection complémentaire dans le comté de Terrebonne pour élire un député à l’Assemblée législative, ne peut guère tarder.Nous nous attendons à ce que cette élection ait Heu avant le 20 novembre.Une pression de plus en plus générale et plus forte se fait sur l’honorable Hector Perrier, de la part des électeurs du comté de Terrebonne, pour que le nouveau secrétaire de la province brigue les suffrages dans notre comté.Après le chaleureux accueil que plus de cinq cents citoyens du comté de Terrebonne ont fait à l’honorable Hector Perrier, à son arrivée à Montréal, jeudi de la semaine dernière, il est manifeste que les électeurs de notre comté tiennent à élire le nouveau ministre pour succéder à l'honorable Athanase David, maintenant sénateur.Tous les libéraux et même beaucoup de conservateurs se rallient autour de cette candidature.L'honorable Hector Perrier est familier avec l'histoire politique et les questions qui intéressent notre comté aussi bien que toute la vaste et belle région des Laurentides, au nord de Montréal.La province a besoin de colonisation “Coloniser signifie agrandir notre domaine agricole’’, dit encore l’honorable A.Godbout.La réunion d'automne des employés supérieurs du ministère de la colonisation a eu lieu à l'école forestière de Duchesney, à Québec.Dans le groupe on remarquait : MM.Léo Brown, sous-ministre de la colonisation.J.-E.Garon, directeur des services, et tous les principaux officiers, chefs de services et chefs de section du ministère, au nombre d'environ une trentaine.M.Henri Roy, i.f., directeur de l'école forestière, accueillit les visiteurs.L'honorable Adélard Godbout.accompagné de son sous-ministre, le lieut.-col.J.-L.Boulanger, et de son secrétaire, M.Alexandre Larue, passa la soirée avec eux.L'honorable M.Godbout a déclaré normale sa présence à cette réunion, puisque c’est pour lui une occasion des plus favorables de mieux connaître tous et chacun de ses principaux collaborateurs dans l’oeuvre importante de la colonisation, "l'oeuvre de renouvellement de la province”, a-t-il dit.Rappelant sa tournée récente dans l'Abitibi et le Témiscamingue.il parla des développements magnifiques qu'il y a constatés."C’est votre oeuvre”, dit-il.“C'est toute une nouvelle province qui a été créée là.La majorité des ministres du gouvernement du maréchal Henri-Philippe Pétain a rejeté "les six demandes qui lui a présentées le chancelier Adolf Hitler par l’entremise de Pierre Laval, vice-premier ministre de France.On rapporte que les trois seuls membres du gouvernement de Pétain qui étaient en faveur d'accepter ces conditions sont Laval lui-même, Paul Baudoin, ministre des affaires étrangères, et l’amiral Jean Darlan, ministre de la marine.DEPECEMENT DES COLONIES Les six demandes d’Hitler, qui auraient été l'équivalent d’un dépècement de l'empire colonial français par l'Allemagne, l’Italie et le Japon, étaient les suivantes : L’Alsace et la Lorraine pour l'Allemagne et Nice pour lTtnlie.Son talent, sa loyauté et son influence mis au service du comté de Terrebonne seront d’une valeur inappréciable en même temps qu’un honneur pour toute la population qui le réclame et est prête à l’acclamer comme son représentant dans le gouvernement de la province de Québec.Nous espérons que l’honorable Hector Perrier acceptera la candidature qui lui est offerte par toutes les paroisses du comté de Terrebonne.La très grande majorité des délégués de l’Association libérale du comté de Terrebonne et un grand nombre d’autres électeurs ont déjà demandé sous leur signature, que l’honorable Hector Perrier soit le candidat officiel du gouvernement Godbout dans le comté de Terrebonne.Ces requêtes ont été adressées au premier ministre en même temps qu’à l’honorable Hector Perrier.Nous espérons que notre ami M Perrier se rendra au pressant désir exprimé par notre comté.Il faut continuer le travail avec enthousiasme, puisque l'enthousiasme est facteur de vie et d’action.“La colonisation signifie l'agrandissement de notre domaine agricole et ia province a besoin que la colonisation se continue avec succès.Nous mettrons tous nos efforts à seconder les vôtres”, a conclu l'honorable M.Godbout.Au cours de la soirée, M.J.-L Plamondon, député du comté de Portneuf, est venu saluer le premier ministre et s'est joint à la réunion.* • • **Cessons de nous plaindre” "Cessons de nous plaindre et faisons l'effort nécessaire pour atteindre le situations que nous réclamons,” a dit l'honorable Adélard Godbout, premier ministre de la province et ministre de l’agriculture et de ia colonisation, samedi, à la population de Saint-Célestin, dans le comté de Nicolet, et à toute la province.Le premier ministre, accompagné de madame Godbout, s’était rendu dans le comté de Nicolet visiter les travaux de drainage complétés samedi dans la paroisse de Saint-Célestin.Le premier ministre a parlé d’éducation : “Dans notre province, toutes les classes doivent être instruites pour pouvoir jouer le rôle qui leur est dévolu.Le gouvernement fera tout ce qu’il peut pour l’ins-(Suite à la deuxième page) Partage de la Tunisie entre la France et l'Italie.Cession du Maroc français à l'Espagne.Partage des autres colonies françaises d'Afrique entre la France, l’AIlcinagnc et l'Italie.Cession de l’Indo-Chine française nu Japon.La mise de la flotte et de l’effectif aerien français de la Mediterranée au nord de l'Afrique à la disposition de l’axe Rome-Berlin.En retour, Hitler avait offert au gouvernement Pétain l'évacuation d'une grande partie de la France occupée par des troupes allemandes et italiennes.Aussitôt après le rejet de ces demandes d'Hitler, Laval fut rappelé à Paris pour d'autres conférences.Les peuples et les pays sont loin de la paix du Christ, dit Sa Sainteté Sa Sainteté s’est adressée à la population des Etats-Unis, au cours de la journée de samedi.Elle a adressé la parole en anglais.Le pape s’est tout d’abord dit heureux de pouvoir s’adresser, par le truchement de la T.S.F.aux citoyens des Etats-Unis d'Amérique qu’une nature abondante a comblés et que le Ciel n’oublie pas de nos jours.H a souligné qu'il n'avait pas refusé de dire quelques mots espérant que sa parole exciterait l’ardeur du zèle missionnaire des Américains.Il a rappelé sa visite aux Etats-Unis, où il a pu traverser les régions fertiles de ce pays, où U a pu voir des villes prospères, des églises imposantes, des cathédrales, des écoles supérieures, des universités, des monuments de foi et de charité.Le pape a ensuite demandé à ses auditeurs d’aider à propager le règne de l’Evangile.Le pape a aussi demandé aux Américains de prier pour que le Maître de la vigne envoie d’autres ouvriers pour les nombreux humains qui ignorent encore la voix du Seigneur.L'offrande de votre prière, a ajouté Sa Sainteté, ne manquera pas d’étre accompagnée de l’offrande de vos aumônes.Votre main va offrir, en ce moment de détresse et de triste,sse, l’aide et l’appui nécessaire à la restauration de ce qui a été détruit ou endommagé, pour intensifier et augmenter le mouvement missionnaire.Non seulement il faut demander au Christ que la paix règne entre ceux qui professent un même amour, il faut aussi demander une paix entre les peuples et les pays.Présentement, les hommes sont loin de cette paix.De la tranquillité, de l’ordre entre les hommes dépend la vie de l’Eglise et la conquête des âmes.Puis le pape a rappelé qu’en récompense de l’aide des Américains à l'endroit des missions, les Etats-Unis seront bénis de Dieu.»eooco50oeooecoo50«oscoc« Nous publierons, la semaine prochaine, l'allocution prononcée à Québec par M.Victor Doré, surintendant de l’instruction publique, sous le titre : “A la conquête de la paix”.nscoseoscooseccooscosccco: Déjeuner, samedi, en l’honneur de MM.Perrier et Croulx AU CLUB DE REFORME Le Club de Réforme de Montréal, inaugurera, le samedi 26 du courant, sa série de déjeuner-causeries de la saison.Les honorables Henri Groulx, ministre de la santé et du bien-être social, et Hector Perrier, secrétaire de la province, y seront les hôtes d’honneur.Ce sera la première apparition de ce dernier en public depuis son assermentation comme ministre du cabinet Godbout.On compte également sur la présence de l'honorable F.-Philippe Brais, ministre, leader du gouvernement au Conseil législatif et ancien président du club, des honorables Arthur Mathewson, trésorier de la province, Cléophas Bas tien, ministre sans portefeuille, Bernard Bissonnette, président de l'Assemblée législative, ainsi que de tous les députés libéraux tant fédéraux que provinciaux de Montréal, et d’autres personnages politiques.Me John Ahern, président du club, sera au fauteuil.M.Victor Doré, surintendant de l’instruction publique de la province de Québec, vient de rendre publique une lettre adressée au greffier de la ville de Trois-Rivières et qui révèle que l’uniformité des livres dans toutes les écoles d’une même municipalité existe depuis 1899 dans notre province.Québec, le 18 octobre 1940.M.A.Beliveau, Greffier de la cité, Trois-Rivières.Monsieur, “Vous avez cru devoir communiquer à la presse ma lettre du 3 octobre dans laquelle je déclare que la loi scolaire de cette province oblige les commissaires d'écoles à établir l’uniformité des livres dans toutes les écoles d'une même municipalité.Et certains journaux ont rapporté ma déclaration comme s’il s’agissait d’une ordonnance nouvelle émanant de mon autorité.“U me semble que notre loi scolaire n'est pas très bien connue d’une manière générale et c’est pourquoi je crois devoir attirer l’attention du public sur le fait que l’uniformité obligatoire des livres dans une même municipalité existe depuis plus de quarante ans.“C’est en effet en l’année 1899 que l'assemblée législative décrétait par statut ce qui suit : “Il est du devoir des commissaires et des syndics d’écoles d’exiger que, dans les écoles sous son contrôle.on ne se serve que de livres autorisés qui doivent être les mêmes pour toutes les écoles de la municipalité.“Et depuis cette date, nos inspecteurs d’écoles ont vu chaque année à l'observance de cette loi dans toutes les écoles.“C'est donc avec étonnement que j'ai reçu la résolution adoptée par le conseil municipal des Trois-Rivières, le 16 septembre dernier, pour faire écho “aux plaintes grandissantes" des contribuables contre la multiplicité et le manque d’uniformité des livres dans les écoles.Et c'est pourquoi je vous demandais, dans ma réponse, s'il était à votre connaissance que la commission scolaire des Trois-Rivières permettait l'usage de manuels tifïérents dans les écoles sous son contrôle.“Au lieu de faire enquête pour vous assurer du bien-fondé des Le Parlement se réunira le mardi 5 novembre, à trois heures de l’après-midi.Sitôt la prière dite, les nouveaux députés seront présentés, y compris l'honorable Angus-L.MacDonald, ministre de la défense nationale pour le service naval.Après quoi il y aura la prorogation.Deux jours plus tard, le jeudi 7 novembre, à trois heures de l’après-midi, le Parlement sera convoqué de nouveau.Le gouverneur général ou son délégué, sir Lyman Duff, juge en chef de la Cour Suprême du Canada, présidera à l’ouverture officielle.Et ce sera le commencement de la seconde session du présent Parlement.Le premier ministre, qui a annoncé, lundi, cette nouvelle aux journalistes, précise que la prochaine session se déroulera de façon ordinaire.Il y aura d'abord le débat sur plaintes, vous avez livré ma lettre aux journaux et ceux-ci l’ont publiée avec des commentaires qui donnaient à entendre que la commission scolaire des Trois-Rivières a négligé de se conformer à la loi concernant l’uniformité des livres.“Or, les documents officiels démontrent qu'il n’en est pas ainsi.Dès 1932, la commission scolaire des Trois-Rivières faisait dresser par la commission pédagogique qui relève de sa juridiction une liste de manuels approuvés par le comité catholique et elle enjoignait aux directeurs et directrices des écoles de voir à ce que ces manuels fussent les seuls utilisées par les élèves.“En août 1939, cette liste fut quelque peu modifiée et de nouveau la commission scolaire des Trois-Rivières ordonna par résolution que seuls les manuels mentionnés sur la liste ainsi revisée fussent employés dans ses écoles.“En vous citant l’article de la loi relatif à l’uniformité obligatoire des livres de classe, je n’avais aucunement l’intention de censurer la commission scolaire des Trois-Rivières, mais tout simplement de vous signaler une disposition légale qui apporte précisément le correctif demandé par le conseil municipal.“En toute justice pour la commission scolaire des Trois-Rivières, je crois devoir communiquer aux journaux des copies de la présente lettre et, ainsi, poser les faits sous leur jour véritable.“Agréez, cher monsieur Béliveau, l'expression de mes sentiments les plus dévoués, (signé) Victor DORE, Surintendant.” La loi concernant l’uniformité des manuels dans les municipalités scolaires, que rapelle ici M.le surintendant, n'admet qu’une exception.La loi dit, en effet : “S’ils (les commissaires ou les syndics) requièrent les services d’une congrégation catholique enseignante, il est loisible aux commissaires ou aux syndics d'écoles de faire un contrat avec elles relativement aux livres dont on se servira dans les écoles confiées à cette congrégation; pourvu, toutefois, que ces livres fassent partie de la série approuvée par le comité catholique du Conseil de l'instruction publique.” l'adresse, dont personne ne peut prévoir la durée.H sera loisible alors à chacun de prendre la parole.Cela vaut mieux, en définitive, que de provoquer un débat interminable sur une motion d'ajournement, comme U avait d’abord été proposé.Une telle motion écarte tout débat pourvu qu’elle ne comporte pas de date ultérieure à laquelle la Chambre doit se réunir de nouveau.Comme U y avait des doutes à ce sujet, le plus simble est d’éviter l’imbroglio.Pour le reste.M.King répète de nouveau que le gouvernement ne songe auc vin cm ont c.rostre in ci i" c 1 ° hicphc-sion.Des considérations utilitaires et pratiques, y compris le problème du logement pour les députés et la raison d’économie pour le pays tout entier, firent d’abord remettre la session à janvier.Mais dès qu’il y a des objections, le Parlement est convoqué immédiatement.Il y aura ajournement à la Noël.Il se peut même que la session ne se prolonge pas au-delà de quelques semaines avant les fêtes.Le relevé du Saint-Laurent Le premier ministre annonce la création de la commission temporaire qui se Joindra à la commission américaine pour le relevé qui doit être entrepris Incontinent dans la section internationale du fleuve Saint-Laurent.La commission comptera quatre, et peut être même cinq membres.La décision sera prise et sera annoncée par les affaires extérieures.Il reste probable, comme nous l’avons prévu, que M.Olivier Lefebvre représentera effectivement la province de Québec sur cette commission.scs succès sur la "Marc nostrum" des fascistes, et en Afrique, semblent démontrer qu’elle a enfin appris à lire dans le jeu de l'Axe, à prévenir ses coups et à les déjouer, tout comme elle sait les encaisser et les rendre.Dans ce combat gigantesque pour ia survivance d’une civilisation, et pour l’expansion d'une autre, le sort ne peut pas favoriser indéfiniment le même côté, surtout lorsque celui-ci représente des forces qui veulent bouleverser un inonde qui n’est pas déjà parfait pour lui en substituer un pire ! W.E.8 * L'ANNIVERSAIRE DE L'ARRIVEE AU POUVOIR DU GOUVERNEMENT GODBOUT U y a un an aujourd'hui que le parti libéral tombé du pourvoir en 1930, après quarante ans ininterrompus d’administration, regagnait, après une campagne électorale historique, ia confiance du Québec qui chassait du pouvoir ceux qui l'avaient trompé et ruiné.Contrairement à l'administration Duplessis qui célébrait avec tapage scs anniversaires, le gouvernement Godbout observe celui-ci dans le labeur des jours ordinaires.Dans un prochain numéro, notre collaborateur GUILLAUME FREDERIC fera une revue du chemin parcouru par le gouvernement Godbout depuis un an.Les idées de M.Godbout Hitler veut dépecer la France La session fédérale Page deux ' X’AVENIR DU NORD Saint-Jérôme, le 25 octobre 1940 UNE REVELATION: le nouveau procédé économique SENSICHROME POUR IMPRESSIONS PHOTOGRAPHIQUES D’APRES VOTRE NEGATIF SUR PAPIER, BOIS, CUIR, etc.Le procédé complet.1.00 Rechanges.75 -PHARMACIE- OSCAR LANDRY 339, rue Saint-Georges, Saint-Jérôme Voisin du marché Téléphones : 558 et 559 FLEURS pour toutes occasions e Bouquets de noce a Tributs floraux Chocolats LAURA SECORD WILFRID PRUD'HOMME, pharmacien-gérant PETITES ANNONCES MaUon a louer, à rendre, meubles usagés, demande d’emploi, objets perdus, etc., etc.TARIF 2 sous le mot.minimum 40e.ou 3 insertions pour 51.00.FOURNAISE A VENDRE Bonne fournaise de moyenne grosseur.S’adresser au No 335.rue La belle.A VENDRE Une machine à tricoter en bonnes conditions, à vendre à très bon marché.Pouvant exécuter tous genres de tricot : bas.robes, gilets, etc.S'adresser au bureau de "L’Avenir du Nord".303, ave Parent.Saint-Jérôme.EXCURSION A MONTREAL 85 ON DEMANDE un jeune homme âgé de 16 ans ou plus.S’adresser à ; 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ses enfants : Jean-Paul, étudiant en droit à l’Université de Montréal, Jeannine, Mariette et Jacques La-tçur, étudiant au Séminaire de Sainte-Thérèse ; ses frères: Henri -O., René, Charles Boyer ; ses soeurs: Mme R.-M.Lynch (Adrienne), et Mme Télesphore Gagnon (Jeanne); son oncle, J.-Aldéric Boyer ; ses beaux-frères : les abbés J.-B.-Henri Latour, curé de Sainte-Jeanne d’Arc de Montréal, et Joseph-A.Latour, curé de Ferme-Neuve, Jean-Marie Latour, Député-Protonotalre, C.S.M., R.-M.Lynch, Télesphore Gagnon et Hector Lesage; ses belles-soeurs : Mme J.-M.Latour (Thé- rèse Lonergan) Mme Henrl-O.Boyer (Alice Leblanc), Mme Hector Lesage (Angelina Latour) Mme René Boyer (Noëlla Lefevre), Mme Charles Boyer (Germaine Lefevre), et Mlle Bernadette Latour ; ses cousins : P.-H.-M.Leblanc, J.-Auguste Leblanc, Léon Denis, Alfred Boyer, avocat.Le levée du corps fut faite dans la résidence du notaire Latour à Sainte-Rose, par M.l’abbé J.-B.-Henri Latour, curé de Sainte-Jeanne d'Arc de Montréal, en présence d’un nombreux clergé et des enfants de Choeur.Les restes mortels furent transportés de la résidence de M.Latour à l’église précédés de quatre landaus de fleurs et suivis par le clergé, les enfants de choeur, et les parents et amis.Les porteurs honoraires étaient: MM.Joseph Ouimet, maire de la ville de Sainte-Rose, Camille Charbonneau, maire de Sainte-Rose est, Albert Lacroix, maire de Sainte-Rose ouest, Henri-O.Boyer, René Boyer et J.-M.Latour.M.l’abbé Joseph-A.Latour, curé de Ferme-Neuve, chanta le service, assisté de M.l'abbé Léon Verschel-den, curé de Pointe-Claire, comme diacre et de M.l’abbé J.Laurin, curé de Saint-François de Sales, comme sous-diacre.La chorale de Sainte-Rose, sous la direction de M.Lucien Lapointe, exécuta la messe de Pérosi ; Mlle Rita Ouimet accompagnait à l’orgue.Deux messes furent dites aux autels latéraux par MM.les abbés Maurice Théoret et Gaétan Cadieux, prêtres, professeurs au Séminaire de Sainte-Thérèse.On remarquait dans le sanctuaire : M.le chanoine Albert Valois, de l'Archevêché de Montréal, M.J.-U.Demers, curé de Sainte-Rose, MM.les abbés J.-B.-Henri Latour, curé de Sainte-Jeanne d'Arc, de Montréal, Joseph Verschelden, ancien curé de Saint-Arsène, de Montréal, Philippe Chartrand, supérieur du Séminaire de Sainte-Thérèse, Philippe Labelle, préfet des études au Séminaire de Sainte-Thérèse, Hector Quesnel, curé de Sainte-Dorothée, Tancrède Mathieu, curé de Saint-Elzéar de Laval, René Pelletier, curé de Saint-Colomban, Samuel Valiquette, curé de Saint-Janvier, L.-P.Carbonneau et Maurice Fïlion, vicaires de Sainte-Jeanne d'Arc de Montréal, Gabriel Chartrand, Emile Trudeau, Jean Saint-Louis, prêtres, professeurs au Séminaire de Saint-Thérèse, André Maillé et J.Dubois, vicaires à Sainte-Rose.le Rév.Frère Jean de Prado, directeur de l’Académie Sainte-Rose, le Rév.Frère Léonard, directeur de l’Institut Saint-Ephrem, et nombre d’autres.Le deuil était conduit par son époux, le notaire J.-B.Latour, ses fils : Jean-Paul et Jacques, ses frères : Henri-O.Boyer, René Boyer et Charles Boyer ; ses beaux-frères, J.-M.Latour et Hector Lesage ; ses neveux : Simon, Rémi.Marcei et Emile Latour, Henri Gérard et Bernard Lesage ; ses cousins: Alfred Boyer, avocat, Alfred et Ernest Latour, de Montréal, Raoul Latour, de Lesage, H.-P.-M.LeBlanc, J.-Au guste LeBlanc.Léon Denis.Dans le cortège on remarquait : Me Liguori Lacombe, C.R., député du comté Laval-Deux-Montagnes, M.le magistrat Donat Lalande, de Sainte-Scholastique, MM.Avila Bisson, maire de Saint-Vincent de Paul, Anatole Gascon, maire de Saint-François de Sales, Rosario Goineau, maire de Pont Viau, Edouard Pagé, maire de Saint-Elzéar, docteur Jos.Gervais, maire de la ville de Laval des Rapides, J.-Wilbay Chartrand, maire du village de L’Abord-à-PlouiTe, J.-A.Guy, N.P., maire de Saint-Martin, Alphonse Crevier, maire de Sainte-Dorothée, Joseph-L.Bigras, maire de la ville de Laval sur le Lac, Albert Beaudoin, maire de la ville de Plage Laval, M.Yves Lerouzes, lnsp.d’école, MM.les échevins de la ville de Salntc-Rose ; Roraa Poirier.Albert Archambault, Armand Verdon, N.-P.Jetté, Adolphe Dagenals et Wilfrid Cloutier, M.Joseph Fillon, exdéputé de Laval.Les notaires : J.-M.Vermeite, J.-L.Blanchard, J.-A.Auclair, J.-A.Lefebvre, Georges-Etienne Flliatrault, Yves Lévesque; les avocats : Robert Poisson, C.R, Auguste Dufresne, régistrateur du comté Laval, Paul Larose.Les docteurs : Avila Desroches, M.-J.Lambert, Hormlsdas Deschambault, Roméo Cyr, A.Adam, Benoit Bastlen; MM.L.-P.Beaulieu, gérant de la Banque Provinciale, L.-P.Bertrand, gérant de la banque Canadienne Nationale, J.-A.Thériault, de la banque Provinciale, B.Mongeau, de Mongeau-Robert, R.-A.Fortier, de la La Salle Builders Co., J.-B.Waddell, Armand Pruneau, J.-A.Lau-zon, Paul Plessis-3élair, Wilfrid Lorrain, Azarie-J.Bibeau.Emile Labelle.Edgar Armand, WUlie Turcotte, Amédée Lalande.Emmanuel Auclair, Alban Auclair, Laurier Hogue, Edgar Desormeaux, Côme Cantin, J.-C.Pilon, Antonio Smith, Edmond Bélanger, J.-U.Vanler, Rodrigue Poirier, G.Brière, Léonidas Desjardins, Aimé Vanier, Ludger Bélanger, René Bélanger, H.Léonard, Fanney Gravel, Paul Belle-humeur, Georges Mantha, Eddy Prévost, Edouard Chauvin, John-E.Ford, de l’International Braid Co., Sylvio Gadbois, Adélard Lccompte, Arthur Pepin, S.-C.Price, Théo.Lévesque, P.-H.Longpré, Camille Longpré, G.Brière, J.-A.Langevin, Napoléon Clermont, F.Lussier, Albert Charbonneau, Nap.Charbonneau, I.Laroche, Alph.Nadon, O.Saint-Denis, Léo Chartrand, R.Lalande, Hector Savard, Auguste La-chaine, Maximin Filion, A.Lamothe, Irénée Bastien, fils, I.Bastien, sr., J.-M.Cherrier, O.Forté, Adrien Pépin, G.Labelle.Albert Ouimet, Noël Léger, représentant de Guar-| dian Assurance Co„ S.Richard, Armand Blgras, Ernest Major, Adrien Pesant, J.-E.Ouimet, J.-P.Caron, Nap.Fortin, Jean Allard, Joseph Nadon, Jean-Paul Dorval, Gérard Bastien, Alphonse Grenier, Armand Ferland, G.Viau, Charles Ouimet, Orner Leclair, Caporal R.Clermont, Oscar Filiatrault, Nap.Lachalne, Adélard Lachaine, A.Clermont, H.Picard, W.Locas, A.Vézina, J.Papineau, Raoul Rochon, Nap.Ethier, R.Chartrand, Elphège Vallquette, Eugène Carlgnan, Amédée Ouimet, R.Verdon, Willie Ouimet, Aimé Lefebvre, Aimé Beauregard, Roger Forget, Joseph Lefebvre.Jean-P.Gauthier, R.Dorval et nombre d’autres.La famille a reçu de nombreux témoignages de sympathie, tributs floraux, offrandes de messes, bouquets spirituels.Mgr C.Chaumont, accompagné de M.l’abbé T.Mathieu, curé de Saint-Elzéar, a rendu visite à la famille.Les religieux de l’Académie Sainte-Rose, les Révérends Frères Saint-Gabriel et les Révérendes Soeurs Sainte-Croix, du Couvent de Sainte-Rose, et les élèves des deux institutions ont donné un véritable témoignage de sympathie au notaire Jean-B.Latour, président de la commission scolaire de Sainte-Rose depuis au-delà de 22 ans, en assistant tous aux funérailles de Madame Latour.Après le service le cortège se rendit au cimetière de Sainte-Thérèse de Blainville où une dernière bénédiction fut donnée par M.l’abbé J.-A.Latour, curé de Ferme-Neuve.Nous prions la famille de la défunte d'agréer l'expression de nos sincères condoléances.joscccoseoeosccosoGGOosoa Avez-vous pensé à votre abonnement à L'AVENIR DV NORD ^umtur, voici le regal que vous attendiez! 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On comprend mieux tout ce qu’implique la qualité de citoyen canadien, et s'il en reste quelques-uns qui persistent à se fermer les yeux aux avantages que ce titre compor te, ceux-là doivent s'apercevoir qu’il n’y a pas place ici pour eux."Les Canadiens, quelle que soit leur origine ethnique, ont un devoir qui prime tous les autres, celui de gagner la guerre.Pour cela, il faut j rons, ainsi, mieux trempés, dans un que règne l’unité de tous, de même Canada plus grand." que la volonté de donner, de consentir des sacrifices.De la crise où nous ont plongés ceux qui en veulent à notre mode de vie nous sortl- Captez Londres DIRECTEMENT Tel qu’illustré à gauche : captez Londres directement avec ce nouveau Westinghouse 1941, le seul au Canada et aux Etats-Unis assurant la réception d’outre-mer, à un prix aussi modique.$QQ 50 'Westinghouse' 6 laxupes Toutes ondes Tel qu'illustre à droite : radio d'un dessin ultra-moderne et d'un rendement exceptionnel.Repérage-éclair des postes d’outre-mer comme des postes locaux.*65.59 Conditions faciles si désirées COMPAGNIE LE GARE LIMITEE 236 rue SAINT-GEORGES — Tél.223 SAINT-JEROME Page six L'AVENIR DU NORD Saint-Jérôme, le 25 octobre 1940 Un an après la victoire “Le bien n’exelMi‘ p®s |e.^ proclame M.Pern libérale Il y a un an aujourd'hui, la province de Québec se délivrait du cauchemar de l’union dite nationale et portait au pouvoir le parti libéral.Depuis un an, le prestige de M.Adélard Oodbout.premier ministre de notre province, n’a fait que s'accroître.Sous son gouvernement, la dignité, la concorde et la confiance ont été rétablis et se manifestent de plus en plus chaque jour.A l’occasion de cet anniversaire, nous ne croyons mieux faire que de résumer ici ce que disait, samedi dernier, à Saint-Hyacinthe, au cours d’une fête de la Jeunesse libérale, l’honorable Damien Bouchard, ministre de la voirie et des travaux publics dans le cabinet libéral de M.Godbout.‘‘Nous vous avions promis des réformes”, a dit M.Bouchard, "et nous vous les donnons graduellement, au fur et à mesure que les circonstances favorisent nos efforts.“Notre parti est un parti de réformes et.bien que .toutes celles que nous devons apporter puissent ne pas plaire à tous, il nous faut quand même nous y arrêter, les étudier, les appliquer, les imposer même parfois, pour le plus grand bien de la population de notre province.“Rien ne nous empêchera d'exécuter notre programme avec toute la diligence possible, et aussi avec toute la fermeté dont nous serons capables”.L’honorable M.Bouchard a montré la ligne de conduite qu'entend suivre l’administration provinciale à l’égard des chômeurs et de toutes les classes.Toutes auront l’appui de nos dirigeants, en autant qu’elles voudront faire preuve, de leur côté, d’un véritable esprit de civisme et ne chercher que le bien du peuple.“Nos jeunes gens étaient en droit d’attendre de nous des réformes Nous leur donnons raison, puisqu'il était devenu urgent de mettre la province à l'abri des grands profiteurs qui.en plus d’une infinité d'autres de moindre envergure, ont profité de l’administration Duplessis, avec l'acquiescement, la complicité et l'encouragement de celle-ci, pour conduire notre bon vieux Québec à la misère où nous l'avons prise il y a à peine un an.' “Notre but est de sauver l'honneur et le crédit de la province.“C’est à cela que nous nous appliquons.“Pour avoir commis l'erreur de 1936, le vieux Québec s’est mis sur les épaules une dette de cent soixante millions de dollars.“ü faut évidemment payer et c’est pourquoi, par suite du régime néfaste que l'on nous avait donné, nous avons dû, afin de faire face à toutes les obligations contractées par M.Duplessis et ses amis, imposer de nouvelles taxes.“Ces taxes, toutefois, toucheront la masse le moins possible.“Notre marché avait perdu sa stabilité d'autrefois : il la reprend peu à peu, grâce à la fermeté dont nous avons fait preuve jusqu'ici et que nous avons l’intention de conserver, au fur et à mesure que les difficultés se présenteront.Nous ne faiblirons pas : nous réussirons à résoudre tous nos problèmes.“Au point de vue budgétaire, nous avons déjà, en moins d'un an.fait un grand pas en avant.“Notre budget avait été grevé, par l'administration précédente, au point où les meilleurs prêteurs ne voulaient nous faire davantage confiance.Cette situation fut stabilisée, et nos emprunts peuvent aujourd'hui se faire dans les meilleures conditions.“Le problème du chômage exigeait une solution.Nous avons cru qu'il était mieux d'habituer les gens à gagner graduellement leurs subsistance et celle de leurs familles, plutôt que de les laisser plus longtemps vivre de la charité publique, ce qui augmentait encore d'autant la dette des municipalités intéressées, comme celle, aussi, de la province qui contribuait à ces secours donnés en argent.“Les travaux entrepris sont un remède nécessaire à tous les points de vue.Les sommes dépensées nous font augmenter notre actif.Les chômeurs y trouvent, de surcroit, l’avantage de se réhabiliter moralement et physiquement.Ils reprennent goût à l'ouvrage et retrouvent leur habileté de jadis.(.) “N’ëtes-vous pas plus heureux qu’il en soit ainsi plutôt que de voir, comme en d'autres coins, des milliers d'êtres s'aligner, chaque semaine, aux portes des bureaux de secours pour y mendier leur pain ?“En plus d’avoir déjà apporté cette amélioration sensible de notre condition économique, le gouvernement provincial a voulu aussi aider les municipalités à payer leurs dettes et, sous ce rapport, je puis affirmer dès maintenant qu'en moins d’un an toutes les villes, afin d'arriver à ce résultat, ont cru bon d’adopter le système que nous leur suggérons, et grâce auquel durant cette période relativement courte elles ont pu diminuer leurs dépenses d'au moins S4 200.000.“Ces réformes ne sont pas les seules que nous entendons faire.“Il se trouve encore, chez nous, des politiciens de bas étage qui posent aux martyrs et aux sauveurs.“Le peuple de cette province, cependant, en a soupé de ces “grands faiseurs” et de ces éloquents discoureurs, qui, M.Duplessis en tête, parcouraient tous les centres, promettaient mer et monde et n'hésitèrent pas, une fois au pouvoir, à dilapider les fonds publics de mille et une manières.“Nous ne croyons pas que les Canadiens-français sont une race de martyrs.Ce qui manque aux nôtres, c’est la confiance en leurs destinées, en ceux qui veillent à ces destinées et les aident à y parvenir sans qu’il leur en coûte trop.“Nous ne voulons plus de ces discours enflammés, creux de sens et inspirés simplement par l'appât du gain qui constitue la seule raison d’être et d’agir de nos adversaires du temps.“Ils ont ignominieusement trompé notre brave population qui maintenant souffre et doit payer son erreur passagère.“Il nous importe, à nous, libéraux, d'alléger le fardeau qui pèse sur notre peuple, et nous nous y appliquons journellement.“Nous ne sommes pas une race de vaincus non plus et, en acceptant généreusement, courageusement le travail qui s'iimpose.nous arriverons au but que nous nous sommes fixé." M.Bouchard dit ensuite que le gouvernement Godbout entend donner un nouvel essor à l’instruction publique dans notre province.“Les nôtres en sont aujourd'hui au point de ne pouvoir plus prétendre aux hauts postes qui s'offrent dans une foule d'entreprises parce qu’ils ne pouvaient, depuis longtemps, compter sur une préparation pratique efficace, nécessaire.“Et pourtant c’est là le rêve bien légitime de tout honnête citoyen et celui-ci doit pouvoir compter sur l’Etat pour réaliser ses légitimes ambitions.“C'est donc là notre rôle et nous n’allons pas nous y soustraire, loin de là.Le chef de notre gouvernement provincial vous l’a tout récemment annoncé et il tiendra parole.Déjà il a pris des mesures pour que cette partie si importante de notre programme soit mise a exécution dans le plus bref délai possible.“Les nominations faites récemment dans le domaine de l’instruction publique sont une preuve que nous entendons mener cette politique à bonne fin.“Le parti libéral est un parti de réformes, et nous ne faisons que les commencer, ces réformes, avec l'intention, bien ancrée dans nos esprits, de les multiplier sans retard afin que notre bonne population voit bientôt toutes ses misères s’atténuer, puis disparaitre tout-à-fait." mieux Perrier Le secrétaire de ta province de Québec rend hommage aux pionniers de renseignement “qui ont fait tant de choses avec si peu".L'honorable Hector Perrier, le nouveau secrétaire de la province dans le cabinet Godbout, a pris contact avec le personnel de son ministère, le 17 octobre.Rendant hommage aux pionniers de l’enseignement dans notre province, les louant d’avoir si bien fait avec le peu qu'ils avaient, le nouveau ministre a dit que "le bien 'nexclut pas le mieux".Cent vingt-cinq fonctionnaires du secrétariat de la province et du département de l’instruction publique se sont réunis au bureau de M.B.-O.compétence.Je me réjouis d’être de nouveau son modeste collaborateur.Je connais aussi la compétence de M.Jean Bruchési, le sous-secrétaire de la province, et je ne me trompe pas en disant que tous ceux que je vois ici sont bien qualifiés pour les postes qu’ils occupent.“Il y a quelque chose à faire dans le domaine de l'instruction publique, a poursuivi l’honorable Perrier.Mais il n'y a pas place pour la critique destructive.Chacun fait de soi mieux.Trop souvent, ceux qui cri- Filteau, secrétaire de ce départe- j tiquent oublient qu'au problème pé-ment, pour être présentés à Phono- J dagogique se greffe le problème rable M.Perrier par l'honorable économique.Et je profite de l’occa-Henri Groulx, ministre de la santé jsion pour rendre hommage aux et du bien-être social.A côté des deux ministres, on remarquait M.Victor Doré, surintendant de l'instruction publique, M.Jean Bruchési, sous-secrétaire de la province, M.B.-O.Fiiteau, secrétaire du département de l'instruction publique, M.le Dr W.-P.Perci-val, directeur de l’enseignement protestant.L'honorable M.Groulx a présenté chaque membre du personnel à l'honorable M.Perrier, puis il a fait l’éloge de son successeur au secrétariat de la province.Le ministre de la santé et du bien-être social a remercié le surintendant de l'instruction publique : “Je me flatte, a-t-il dit.de l’esprit de coopération qui a existé entre M.Victor Doré et moi depuis quelques mois.Je remercie aussi mon sous-ministre, M.Jean Bruchési, qui m’a rendu la tâche facile par son expérience et son obligeance toujours en éveil, et tous nos collaborateurs”.L’honorable Hector Perrier L'honorable M.Perrier a ensuite pris la parole.“Cette réunion, a-t-il dit, ajoute encore aux émotions profondes que je ressens depuis hier.Il m’est agréable de vous rencontrer parce que je sais que je retrouve ici de vieux amis.Je ne devrais pas dire "de vieux amis”, car lorsqu'on pionniers de l'enseignement de notre province.Je suis heureux de les louer pour ce qu’ils ont fait avec le peu qu’ils avaient à leur disposition.Mais le bien n’exclut pas le mieux.C'est dans cet esprit que je vais me consacrer à la tâche qu’a été confiée, en comptant sur votre collaboration.Je voudrais que.dans quelques années, l’on dise au moins que nous avons fait notre devoir".M.Victor Doré M.Victor Doré, surintendant de l’instruction publique, a prononcé la dernière allocution : “Je félicite l'honorable Henri Groulx de tout ce qu'il a fait, toujours avec un sourire accueillant pour tout le monde, a dit le surintendant.A l’ami qui s'en va en succède un autre.J’ai eu le plaisir de travailler avec l’honorable Hector Perrier pendant plusieurs années, et sa présence ici sera un réconfort pour moi”.GrouLx.M.Doré a continué : “M.le ministre, je vous ai servi loyalement et je puis vous rendre le témoignage que chaque fois que je suis allé frapper à votre porte, il y avait toujours quelque chose dans l’urne qui nous fût profitable.Le nouveau secrétaire de la province a eu raison de dire que le problème pédagogique est aussi un problème économique.travaille à la formation de la jeu-|ai°ute le surintendant en s'adres nesse, on se sent toujours jeune et sant a l’honorable M.Perrier, plein d’ardeur.Je veux rendre: salue en la personne du nou- hommage à mon distingué prédé- veau ministre un collègue et un ami cesseur.Je comprends les regrets he toujours.Tous ceux qui sont aude tous de le voir partir pour diriger I tour de vous.M.le ministre, vous MELI-MELO M.EMILE PREVOST Nos félicitations à M.Emile Prévost, un ancien de Saint-Jérôme directeur de l’Union Musicale de Joliette, qui vient d'être élu.pour la troisième fois, président de l’association des fanfares de la province de Québec.• • • LE PREMIER MINISTRE IUT CANADA REVIENT TRES SATISFAIT De retour d'un voyage d'inspection de nos moyens de défense à Québec et dans les provinces maritimes, l’honorable Mackenzie King, premier ministre du Canada, était de passage à Montréal, dimanche dernier, en route pour Ottawa.A Montréal, il a rencontré plusieurs amis et a déclaré : "Comme résultat de ce que j'ai pu observer au cours de ma visite à Québec et en Nouvelle-Ecosse, a déclaré le premier ministre, je retourne à Ottawa avec une confiance accrue et un sentiment de fierté pour les travaux de défense du Canada”.Il ajouta qu’il venait de faire un voyage "merveilleux" et qu’il se sentait parfaitement reposé.• • • NOUVEAU PERMIS DE L’OFFICE DU CHANGE L'Office de contrôle du change étranger a annoncé que des permis spéciaux seront émis pour l’accommodation des citoyens canadiens qui voyagent souvent aux Etats-Unis.Ces permis permettront à leurs propriétaires de disposer d'une certaine somme d’argent américain et canadien, lorsqu'ils quittent le Canada en voyages d'affaires.Ils seront valables durant six mois.Les citoyens canadiens qui désirent apporter de l'argent canadien ou américain aux Etats-Unis, après le 15 novembre, devront avoir un de ces permis et le présenter à l’offl- Se tournant vers l’honorable M.‘,cier des douanes.On peut les obte- un autre ministère mais ce sera toujours un plaisir pour moi d'aller chercher des exemples de courtoisie et de dévouement chez M.Groulx."Je comprends l'étendue de la tâche que l’on vient de me confier”, a dit encore le secrétaire de la province."Je me sens ému devant le témoignage de confiance qui m'est donné.Le premier ministre a montré lui-même qu’il faut souvent quitter des postes que l’on chérit pour servir sa province.Voilà pourquoi je n'ai pas résisté à l'appel qu'il m’a fait."Il m’est agréable de revenir travailler avec M.Victor Doré, avec qui j'ai besogné pendant neuf années déjà et dont je connais toute la nir de l'Office, ou obtenir un permis de la banque ou encore une carte de visite spéciale remise aux citoyens des villes de la frontière qui désirent visiter leurs amis aux Etats-Unis.• • • LES SOLDATS USENT VITE LES CHAUSSURES La rude corvée des exercices de routine fait des soldats de première classe, mais elle ruine les chaussures de cuir.Au cours des trois mois terminés le 30 septembre, le ministère des munitions et des approvisionne ments a acheté pour le compte des armées du Canada, entre autre.serviront au mieux parce qu’en même temps ils serviront la province" 680,537 paires de bottines de cuir et LES IDEES DE M.GODBOUT.Manoeuvres militaires 4.500 SOLDATS ACCLAMES A MONTREAL PHOTON-ENGRAVING A4 DESSIN COMMERCIAL COM MERCI A LA R T• WORK P HO TOGRA P H JE PHOTOGRAPHY PHOTOGRAVURE PHO T O, - EN BR A VIN G IMPRIMERIE PRINTING T R:R.LABELLE, Prop.447 STE HELENE, Montreal m % C’est par une parade des plus imposantes que se sont terminées, dimanche après-midi, à Montréal, les grandes manoeuvres militaires qui se sont déroulées, durant la fin de semaine dans le comté de Deux-Montagnes.Les troupes, comprenant environ 4.500 officiers et soldats.sont entrées sur Tile de Montréal vers trois heures, soit à peine deux heures après la fin des opérations en campagne.Des foules énormes s’étaient massées sur les trottoirs sur tout le parcours de la parade.Soldats et officiers se trouvaient tous dans des automobiles ou des camions.II y avait plus de 350 véhicules.L’armée de terre était entièrement représentée : il y avait des unités de motocyclistes et de scouts, des détachements du génie et de slgnaieurs, des divisions d’artillerie et d'infanterie, des services d'ambu lar.ces et des corps de brancardiers, des groupes anti-tanks et antiavions.Le brigadier général G.-Eric Mc-Cuaig, commandant du camp de Petawawa, qui dirigea les manoeuvres de fin de semaine, apparaissait en tête de la parade avec les membres de son état-major.En face de l'Université McGill, se trouvait le brigadier général F.-L.Armstrong, O.B.E., commandant du district militaire No 3, à Ottawa, qui reçut le salut des troupes.Aux côtés du général Armstrong on remarquait M.Edmond Hamelin, maire-suppléant, le lieut.-colonel H.-R.Gagnon, commandant de la Gendarmerie royale canadienne à Montréal, le major Robert Roy, le major C.-L.Laurin le colonel P.-P.Hutchison, le colonel Sam Echanberg, le lieut.-colonel A Fleming, le lieut.-colonel K.-M.Perry, le colonel J.-K.Greelman, le colonel W.Kydc, le lieut.-colonel' P.Abbey, M.F.-C.James, principal de l'Université McGill.Les troupes ontariennes ont passé la nuit à Montréal et sont reparties lundi pour regagner leurs camps.(Suite de la première page) truction publique.Nous ne pouvons connaissent pas la langue anglai-pas toujours agréer toutes les re- se".quêtes qui nous sont adressées, car Le premier ministre a ajouté que l'argent que nous dépensons ainsi, | bien des parents sont à blâmer, il faut qu'il soit pris dans le gousset | parce qu'ils ne s’intéressent pas des contribuables.Mais, tout ce que nous devons faire, nous le ferons.— Un des premiers soucis du gou- suffisamment à l’éducation de leurs enfants.I! a continué: "Nous avons besoin vernement, a continué le premier I d’un enseignement moderne.Il est ministre, c'est l’éducation agricole.Je demande aux cultivateurs, mes confrères, de profiter de tous les avantages qui leur sont offerts pour perfectionner leur science agricole afin de mieux pratiquer leur profession.Car je veux que les cultivateurs vivent dans l’aisance.Après avoir félicité les officiers de son ministère de l’agriculture du beau travail qu’ils viennent de terminer à Saint-Célestin, l’honorable M.Godbout a terminé par un appel à toute la province : Cessons de nous plaindre, a-t-il dit, et faisons l'effort nécessaire pour atteindre les situations que nous réclamons.Cet effort il comporte un désir de s'instruire davantage afin d'être en mesure d’occuper les postes auxquels nous voulons parvenir.nécessaire de donner cet enseignement à la génération qui nous suivra, parce que sans cela nous ne léguerons à nos descendants que notre pauvreté.Le monde connait présentement d’énormes transformations.Personne ne sait ce que sera la province de Québec dans quelques années.Si nous ne nous préparons pas, nous serons demain dans une situation pire qu’aujour-d’hui”.• • * N'attendons pas tout de VEtat "L’avenir de la province de Québec peut être brillant si nous nous préparons à exercer une influence favorable sur la société de demain, mais il sera désastreux si nous conservons l’habitude de nous plain-M.Godbout inaugure la dre et d'attendre du gouvernement linerie de Plessisville qu’il fasse ce que nous devons nous- : mêmes accomplir”.C’est ce que Il faut, dit-il à cette occasion, que ! l'honorable Adélard Godbout a dé-l’on enseigne aux jeunes Cana-|c.laré dans une allocution qu'il a (liens-français, plus de mathéma- faite à Québec, mercredi dernier.tiques et d’anglais — La reforme dans l’enseignement.L'honorable Adélard Godbout.premier ministre de la province, a declare, dans une allocution qu'il a faite, à Plessisville, mardi dernier, que les jeunes Canadiens-français ne sauraient réussir à moins de savoir l’anglais.Il a ajouté que le système d'enseignement du Québec devra être corrige, si l’on veut qu’il prépare la jeunesse aux devoirs qu'elle a à accomplir dans la société “Nos jeunes gens, a poursuivi le premier ministre, ne devraient pas.Jusqu'à l'âge de 20 ans, être formés par un système d'éducation qui ne les prépare à rien, s’ils ne désirent pas devenir prêtres”.M’.Godbout a parlé à un diner à l'inauguration de l'école de linerie de Plessisville.On enseignera, dans cette institution, aux Jeunes cultivateurs, l'art de produire le lin.La linerie de Plessisville a aussi été officiellement inaugurée."Le système d’enseignement de la province doit être plus pratique”, a encore dit M.Godbout.“On doit y faire une part plus large à l’étude de l’anglais et des mathématiques.Nous sommes 3,000,000 de Canadiens-français contre 174,000,000 d'Anglais.Je ne peux rien dire de plus à nos jeunes gens que ceci : qu’ils ne peuvent pas réussir s'ils ne Parlant à un dîner offert aux délégués au 16e congrès annuel de lTr.C.G'., M.Godbout affirma que l’avenir serait “ce que chacun d’entre nous le ferait”.Le premier ministre a demandé aux délégués, en leur disant que c'était là un devoir qu'ils se devaient à eux-mêmes, à la société et à leur profession, d’accepter les sacrifices qu’on leur demanderait, d’éviter les divisions et de "préparer l'avenir de ceux qui nous suivront”.Il rendit aussi hommage aux soldats du Canada, disant que ceux qui combattent, aujourd'hui, sont dignes en tout de leurs prédécesseurs.Le conflit actuel, a dit le premier ministre, met en présence le bien et le mal, le diable et Dieu, la chrétienté et la barbarie.Félicitant la Grande-Bretagne pour le rôle qu'elle joue dans la bataille, le premier ministre ajouta que ceux qui veulent diviser les Canadiens, oublient trop facilement que la Grande-Bretagne est le dernier rampart entre le Canada et la barbarie hitlérienne.M.Godbout invita les fermiers à collaborer à l’effort de guerre du Canada en profitant des emprunts du gouvernement canadien.L'esprit d'épargne tend à disparaitre dans cette province, a-t-il dit, quoique nous ayons besoin de réserves pour demain, car personne ne peut prédire ce que sera demain.219.500 paires de souliers de toile.Ces derniers servent aux fins de sports et de récréation.De plus, le ministère a acheté 800.000 paires de chaussettes en laine, 300,000 sous-vêtements, 800,000 chemises de flannelle khaki et 225,000 chemises règlementaires khaki, 400.000 uniformes de combat et 340,000 casquettes.Les achats d'étoffe pour vêtements s’élevaient à près de 10,500,000 verges de coutil de coton et 5,000,000 de verges d'étoffe de laine, au cours des trois mois.Afin de s’assurer que les soldats ne souffriront pas du froid cet hiver, le ministère s'est procuré 400,000 couvertures neuves.LE CHOMAGE BAISSE TOUJOURS AU CANADA Il y avait 543,369 personnes recevant des allocations de chômage au Canada au mois de juin contre 659.862 en mai 1940 et 839,326 en juin 1939, annonce le ministère du travail.En juin 1938, le nombre était de 884,567 et, en 1937, de 900,785.Il y a donc eu une diminution de 17.7 pour 100 de mai à juin cette année et une diminution de 35.3 pour 100 depuis un an.Il y a une amélioration dans la situation générale dans toutes les provinces, à l'exception de l'Ile du Prince-Edouard.Voici le nombre de secourus au mois de juin, par province : Ile du Prince-Edouard.1488 ; Nouvelle-Ecosse, 1,662 ; Québec, 169.537, dont 7,006 dans le Québec agricole; Ontario, 143,853, dont 6,627 dans l'agriculture; Manitoba, 42.140; Sas-katcheawn, 98,184; Alberta, 32,020; Colombie-Britannique, 54,485.FUTURS SENATEURS Le nom de l'honorable C.-A.Dunning, ancien ministre des finances, est mentionné en rapport avec la vacance sénatoriale de la Saskatchewan causée par la mort de l'honorable Henry-W.Laird, de Régina.L'honorable M.Dunning demeure à Ottawa depuis quelques années ; c’est également un ancien premier ministre de la Saskatchewan.On parle aussi de M.P.-A.Séguin, ancien député de l’Assomption aux communes, pour remplir l'une des vacances au Sénat pour la province de Québec.Réunion politique Les membres du bureau de direction de l’Association Libérale du comté de Terrebonne se sont réunis, le 16 octobre, chez M.Arthur Gohler, à Salnt-Hlppolyte.Plusieurs questions importantes ont été discutées.Parmi les personnes présentes, mentionnons : M.J.-Marc Vcrmet-te, de Saint-Janvier, président; M.le Dr J.-R.Brais, de Saint-Jérôme, vice-président; Me Paul Lnrose, de Sainte-Thérèse, secrétaire; Me Lucien Bourbonnais, de Terrebonne, assistant-secrétaire; M.Alfred Langlois, de Saint-Jérôme, trésorier ; MM.Jules Béllsle, de Sainte-Thérèse, Claude-Henri Grignon, de Sainte-Adèle, le Dr J.-O.Lapointe, de Saint-Sauveur, Arthur Gohier, de Salnt-Hippolyte, Sylvlo Marcotte, de Saint-Jovlte, tous directeurs.Seul M.Euclide Forget, de Sainte-Agathe, n’assistait pas à la réunion, retenu chez lui.M.Lionel Bertrand, député, assistait à l'assemblée.Me ROGER BROSSARD Me Roger Brossard vient d’être nommé professeur de législation industrielle à l'Ecole des sciences sociales, économiques et politiques de l’université de Montréal.Il succédera à l'honorable Hector Perrier, le nouveau secrétaire provincial.Nos félicitations au nouveau titulaire.ELECTIONS PAR ACCLAMATION DANS LA NOUVELLE-ECOSSE Trois libéraux et deux conservateurs ont été élus par acclamation, le 21 octobre, au cours de la mise en nomination qui eut lieu dans cinq comtés représentés à l’Assemblée législative de la Nouvelle-Ecosse.L'élection n'a pas changé la position des partis politiques à l’Assemblée.Les libéraux y sont au nombre de 24.Il y a cinq conservateurs et un C.C.F.Les libéraux ont été élus dans les comtés suivants : Halifax-Sud, Halifax-Ouest et Inverness.Les comtés de Colchester et de Cumberland ont réélu des conservateurs.• • • LE MAIRE DE QUEBEC M.Lucien Borne a été réélu maire de Québec, sans opposition, lundi dernier.La meilleure façon d'inviter des amis à un thé! Survient un congé et vous vouiez réunir quelques amis pour le thé .Vous n’avez le temps ni d’écrire ni d’envoyer des invitations — mais vous pouvez téléphoner i Et pourquoi pas?Nul message ne saurait être plus personnel, ni plus persuasif que celui que vous formulez de vive voix.Le téléphone est le lien qui vous garde en étroites relations avec des amis ou des parents, le messager qui transmet vos paroles aussi bien que vos pensées.1880__ Nourriture pour le bébé et les estomacs délicats.Peut se prendre à toutes les 3 ou 4 heures et le soir au coucher.DEMANDEZ NOTRE BROCHURE.9 A O EN VENTE chez LE PHARMACIEN ou L'EPICIER LA PEPTONINE 1590 Hôtel de Ville, Montréal, P.Q.
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