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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 14 février 1941
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1941-02-14, Collections de BAnQ.

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1 s) if 1897-1941 SEUL JOURNAL ou DISTRICT de TERREBONNE EXISTANT DEPUIS QUARANTE-QUATRE ANS 1897-1941 CHENIER "Le mot de l'avenir est dans le peuple même; nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent".(Benjamin Suite) SAINT-JEROME, P.Qué.Abonnement : $2.00 par année Directeur et Propriétaire Honorable JULES-EDOUARD PREVOST Publié par IMPRIMERIE J.-H.-A.LABELLE, Limitée Saint-Jérôme LABELLE QUARANTE-CINQUIEME ANNEE.NUMERO 7 Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro LE VENDREDI, 14 FEVRIER 1941 JUSTICE A .GODBOUT LA generation, de la précé-grand Cana-Canada une Parmi Ic.s témoignages d'appréciation qui ont salue les paroles de M Ciodboul et signale le rôle qu'il a Joué a la conlérence d’Ottawa, il en est trots que tous devraient connaître a cuise de leur justesse, de leur sincérité et de leur impartialité.Ces Jugements libres et réfléchis tranchent sur les diatribes échevelées des hommes liges de adversaires du premier ministre de la province de Quebe.- Duns la livraison du 25 Janvier de la revue liberty, M Leonard-L Knott consacre quelques pages objectives a l'adresse de la province de Quebec dont 11 scrute, a la lumière dos événements actuels et de 1 histoire, l'état d’esprit dans la Con-fédéraion et au sein du Commonwealth Les sentiments et les dispositions du Québec envers le reste du pays il en volt le prototype en M Uodbout dont il dit entre autres choses "Personne, pas même ses adversaires politiques, ne mettrait en doute la sincérité de M.Uodbout 11 serait au reste maladroit de la discuter, car la sincérité est chez lui si apparente qu'elle jette de l'ombre sur ses autres qualités aussi bien que sur les défauts qu'il peut avoir.C'est Souvent un inconvénient, en politique, mais Jusqu'ici cela lui a bien réussi.i ) "11 compte d innombrables amis personnels, peu ou pas d ennemis.il possédé un esprit qui repousse les considerations partisanes quand 11 y a un travail a accomplir 11 sait que de vieux préjugés ont contribué à ce que le Canada français se replie sur lui-même, et U desire, pour le bien de son peuple, écarter ces préjugés et recommencer a neuf Ce chef peut être le grand Cana-dlen-f rançais de sa comme Laurier le lui dente, et U peut être le dien qui apportera au unité véritable." - M.Knott se base sur trois faits pour démontrer la determination du premier ministre québécois à mettre a exécution les projets les plus hardis qu'il a conçus dans la reflexion et 1 étude approfondie des besoins de sa province, adaptés aux conditions modernes de l'existence, sans, toutefois, renier un passé d'une richesse inépuisable ou t! faut s'abreuver sans cesse si l'on veut éviter des catastrophes que d autres peuples n'ont pu éloigner par indifférence ou distraction.En premier lieu, la reconnaissance officielle et effective des droits civils de la femme, que M Uodbout a obtenu par la persuasion dans une province hier encore hostile, par une tradition qui semblait indéracinable, a cette mesure de justice sociale.Ensuite sa décision courageuse d’orienter l'enseignement public vers des sommets dont certaines consciences timorées et certains esprits tardlgradcs s'obstinent a lui refuser l'accès.Enfin, son attitude résolue sur la participation libre et volontaire de la province de Québec au conflit.Par la parole et l’exemple, 11 a su rallier l’unanimité de ses concitoyens autour d’une question épineuse toujours suscep tlble de semer la division chez un peuple privé d'un Mentor sage el avisé.Ce témoignage, M Knott l'a déposé plusieurs jours avant la réunion des premiers ministres du pays.Voici ie Jugement que porte la Winnipeg Free Press sur l'attitude de M Uodbout devant la conférence Interprovinciale : "Contrairement aux politiciens de l'axe, Hepburn et Duplessis, l'attitude sage de M Godbout recevra l'approbation des Canadiens et particulièrement de scs compatriotes.M.Godbout a fait quelques réserves au rapport Sirols.comme c'était son droit ; mais il était consentant à ce qu'il soit discuté dans les divers comités, quitte ensuite à dissiper ou ii confirmer ses doutes." En effet, il ne faut pas perdre de vue que la discussion des premiers ministres sur le rapport Sirois, n'a été que préliminaire.Chacun a émis une opinion générale, a dégagé une vue d ensemble.La discussion veritable sur chaque aspect du rapport ne devait venir qu aprés.C’est alors seulement que les représentants des diverses provinces de la Confédération devaient prendre parti.On ne peut donc reprocher a M Godbout de n’avoir pas montré tout son jeu à un moment ou il eut été maladroit de le faire, comme l’a démontré la manière intransigeante de trois premiers ministres qui auraient été quatre si nous avions le malheur d’avoir encore M Duplessis au timon de nos affaires.L’Action Catholique, de Québec, qui a déjà porté de rudes coups aux libéraux chaque fols qu elle croyait de son devoir de le faire, a fait Justice de l'acharnement que met une certaine presse intéressée à voir dans le discours de M Godbout a Ottawa du parti-pris et de la lâcheté Ripostant à M Leopold Richer, correspondant parlementaire du Devoir.M Eugène L'Heureux a défendu ! attitude de M.Godbout avec une impartialité qui l’honore et qui reflété, a la vérité, l'opinion publique saine de la province et du pays.Nous continuons de croire, écrit-il, que la province de Québec a figuré dignement et profltablement a la conférence interprovinciale.Sans connaître les secrets de M Godbout.sans savoir s'il a obéi à son amitié pour M Lapotnte.a la voix de son parti ou a sa conscience politique, nous sommes heureux de constater que le rapport Dafoe-Sirois est rejeté et que cette crise de politique canadienne n'a compromis en rien, pour Quebec, les chances de résoudre tant de problèmes extraordinairement épineux."A cette conférence, il importait moins, croyons-nous, de faire entendre avec force la voix de notre province que de sauver l'autonomie provinciale.Or, l'autonomie provinciale est sauve.Même avant le discours du représentant de Québec, la question nous paraissait virtuellement réglée.Et les dix premiers ministres étaient probablement plus en mesure que nous de prévoir l’issue.Il reste à savoir s'il eût été avantageux que M Godbout fit une charge contre le rapport Notre conviction, c'est que cela n’aurait pas sauve davantage une situation déjà sauvée ; c’est aussi qu'il aurait pu en résulter des réactions plutôt dommageables a Québec pour l'avenir sinon immédiatement.Les Latins que nous sommes oublient parfois la fécondité de certains silences."Celui à qui M.Richer reproche de ne pas avoir élevé suffisamment la voix en cette circonstance venait précisément de dire, avec autant de courage que de tact, en plein Toronto.l’endroit le mieux choisi, exactement ce qu'il faut dire à ceux de nos concitoyens qui nous ignorent, qui ne veulent pas se donner la pei-nr de nous connaître et qu'il faudra, par des moyens pratiques, l'élite prenant les devants, amener à nous entendre."Nous ne sommes nullement chargé de défendre M.Godbout, et.si le débat se prolonge, c'est uniquement parce que nous avons été mis en cause ; mais il nous semble que M le premier ministre a fort bien agi.en affirmant des principes à Toronto, puis en délibérant à Ottawa, les deux actes s'harmonisant parfaitement et se complétant l'un l'autre, même s'ils ne sont pas semblables." Ces témoignages d'approbation de la presse vraiment libre, laissent loin en arrière les détracteurs d'un chef d'Etat qui préfère le raisonnement et la pondération à la Philip-pique et à la Catllinaire.En rendant justice à M.Godbout.ils le vengent, en même temps qu'ils démasquent les Indépendants de mascarade.Guillaume FREDERIC L'ALCOOL ET L’EFFORT DE GUERRE La question n'est pas de savoir si l’effort de guerre est légitime : le peuple canadien a trop conscience de son devoir actuel pour ne pas offrir librement le concours de toutes ses énergies à la défense de ses intérêts vitaux et de ceux de l'humanité.Donc le peuple canadien est dévoué a la guerre, et de plus en plus il est appelé à collaborer aux industries de guerre.Or, aujourd'hui, dans notre Canada français, on est tellement habitué d'entendre chanter sur tous les tons que l’alcool ça donne de l’énergie, de la force, de l'endurance mi travail, que môme les braves travailleurs se laissent prendre aux charmes de cette trompeuse propagande et, qu'ils boivent avec une couse,mec quasi professionnelle : pour mieux travailler ! Mais toutes les expériences que les savants les plus compétents, les sociologues el les chefs d'industries les plus consciencieux ont eu le courage d’entreprendre, ont prouvé que l'alcool, sous toutes ses formes, prise en pe- tite ou en grosse quantité, nuit au travailleur, diminue sa résistance, entrave le libre Jeu de son Intelligence, brouille ses calculs et l'induit en erreur au grand détriment de son travail et de l'industrie.Le malheur est que trop de bonnes volontés Ignorent cela.La question est donc de savoir si l’alcool aide au travail dans notre effort de guerre.La réponse est : non ! "L'alcool n'est pas une aide au travail", déclare le Dr Haven Emerson, de l’Université de Columbia.E.-U.Et le comité du conseil anglais de Recherches Médicales n'est pas moins affirmatif : “A la lumière de notre connaissance sur ruction de l'alcool sur le corps, Il est ceilaln que son usage habituel par le travailleur comme substitut, à d'autre nourriture ou dans cette pensée qu’il donne un regain d'énergie est sans fondement physiologique." Dans un prochain article, nous donnerons quelques exemples Illustrant ce fait que l'nicooi diminue la production dans un degré notable.MESSE DE LA VICTOIRE Dans un décor de grande sobriété, malgré l'importance et la solennité de la messe votive pour la Victoire, à l’église Notre-Dame de Montréal, le cardinal-archevêque J.-M.-Rodrigue Villeneuve, assisté au choeur de trois aumôniers militaires et de vingt-cinq séminaristes, s'entourait de la présence de quatre archevêques et de seize évêques canadiens pour célébrer, en ce dimanche de la Septuagésime, une messe très spéciale, écrite pour les Francs au cinquième siecle.Comme les Francs des temps anciens.qui ne demandaient jamais la paix sans victoire et assistaient à cette messe tout en armes et prêts à partir pour le combat, les Canadiens-français d'aujourd'hui, leurs destendants et héritiers, combattent encore les plus barbares de tous les Huns qui ont ravagé la terre depuis quinze siècles La cérémonie de Notre-Dame a fait revivre cette tradition et dans un superbe exemple d'unité, de solidarité et de loyauté aux cérémonies de l'Eglise.Le gouvernement fédératif, personnifié par le très honorable Ernest Lapointe et plusieurs ministres fédéraux.dont le secrétaire d'Etat, l'honorable Pierre-F.Casgrain ; le gouvernement provincial, représenté par le lieutenant-gouverneur, sir Eugène Fiset, le premier ministre, l'honorable A.Godbout et presque tous ses ministres ; les industries de guerre, les sociétés nationales, les corps organisés, les chevaleries, les ligues et organismes d'état remplissaient la grande nef de la plus grande de toutes les églises d'Amérique.Dans un geste touchant de piété et de tradition, l'honorable A.Godbout, au nom de la province, déposait aux pieds de la statue de Notre-Dame-des-Victoirei une superbe gerbe de fleurs, tandis que l'honorable Ernest Lapointe lisait, un peu plus tard, la prière de tous les Canadiens au Souverain Maître de toutes les destinées Pour quelques heures, la vieille les Canadiens-lrançais.les premiers jparoisse de Notre-Dame, le berceau à le faire dans tout l'Empire, ont de la race canadienne-française.qui supplié dans une messe votive le ’ a déjà maintes fois sauvé la colonie Dieu des Armées d'accorder la vie-j d'Amérique, est devenue le cen're toire et la paix au monde.d'attraction de l'univers puisque la "Si nous demandons la victoire," radio, le cinéma, les journaux des disait Son Eminence, dans son allô cution entendue dans le monde entier."c'est pour frayer notre chemin vers la justice et la paix.Ven une paix juste et durable, vers la deux mondes y enregistraient ies voix et les personnes.Sur les douze coups du midi, sonnés par le gros bourdon du carillon de Notre-Dame, une parade mili- paix avec les autres nations, sans taire de 4,000 fantassins.50 unités haine ni menace pour aucune, vers motorisées, 30 chars allégoriques des la paix dans une société équitable industries de guerre, défilaient sur et ordonnée .” ; la place d’Armes.à l'endroit précis Cette supplication du plus haut j où M.de Maisonneuve sauvait la prélat religieux au pays était en-j colonie.U y a trois cents ans.dossée par toutes les sectes religieu- Pour tous les peuples prisonniers ses du Canada, qui avaient d'ailleurs ides tyrans sanguinaires, il n'y a pas délégué leurs plus hauts dignitaires j de doute que le message de Notre-pour ies représenter au service du I Dame de Montréal et des Canadiens-culte catholique.L'Armée, la Mari- j français aura beaucoup fait pour les ne.l'Aviation, aussi représentées par j rassurer dans leurs espoirs et pour leurs officiers supérieurs, partiel- I les unir dans leurs prières "au Dieu, paient aux paroles du cardinal etIdominateur des Royaumes.” Article toujours d’actualité Nous recommandons à nos lec- , Si cette scène était réelle, quelle leurs la lecture de cet article écrit décision prendriez-vous 7 Ne pen par G.-W.II.et dont la vivante actualité ne leur échappera pas.Permettez-moi de vous décrire une scène.Vous êtes sur le trottoir devant votre maison.Le jour vient à peine de naître et les premiers rayons du soleil commencent à se glisser entre les toits et les cheminées des maisons qui dominent l'Est de la ville.Là-haut, chez vous, votre femme est en train de préparer le déjeuner et vos enfants s'habillent pour aller à l’école.Vous êtes très las.et vous savez que votre femme et vos enfants sont également mal reposés de leur fatigue.car vous avez tous été réveillés à une heure du matin par les sirènes qui signalent l’approche du bombardement par les aviateurs ennemis Et vous vous êtes tous précipités dans l’abri que vous avez construit dans la cour de votre maison pour attendre pendant trois longues heures que le danger se soit éloigné.La paisible atmosphère de la matinée ne vous semble pas réelle.Vous avez encore dans les oreilles le bruit assourdissant des bombes qui ont éclaté autour de vous et vous semblez voir encore l’effroi indicible de votre plus jeune enfant chaque fois que leur contre-coup faisait trembler le sol.De l’autre côté de la rue, vous n’apercevez plus qu'un tas informe de briques et de poutres brisées là où hier soir encore se dressaient les riantes demeures de vos voisins et amis.Vous frissonnez au souvenir du spectacle qui s'est offert à vos yeux trois heures auparavant, quand vous avez pénétré dans ces débris pour n'y trouver que deux morts et deux mourants.Maintenant que tout est fini et que le calme est revenu, votre esprit se reporte en arrière et vous pensez aux heureuses soirées que vous avez passées avec votre voisin et sa femme, et aux bonnes parties de bridge que vous avez faites avec eux Vous vous souvenez combien Ils étaient fiers de ces meubles dont il ne reste plus que des morceaux.Vous vous rappelez leurs projets d'avenir, les plans qu’ils faisaient pour l'éducation de leurs deux enfants.Et soudainement vous vous rendez compte avec un affreux serrement de coeur qu’une bombe a détruit tout cela en un clin d'ocll.Vous vous retournez brusquement et vous regardez votre propre maison.Elle abrite tout ce que vous aimez lcl-bas.Les nouveaux rideaux que votre femme a posés dernièrement flottent gracieusement aux fenêtres sous la brise que n’avrêtc plus aucune vitre.Vous vous demandez inconsciemment combien vous coûtera la pose de nouvelles vitres et, tout d’un coup, une autre pensée vous glace le sang dans les veines : "Ce sera peut-être le tour de notre maison ce soir !” seriez-vous pas a ce que vous cevez faire, en votre qualité de Canadien, pour combattre les efforts de l’ennemi ?Ne souhaiteriez-vous pas voir notre aviation militaire et nos batteries antiaériennes devenir de jour en jour plus nombreuses et plus puissantes ?Est-ce que vous ne prendriez pas la résolution de contribuer tout l’argent que vous pouvez.à la tâche de rendre ces défenses plus efficaces ?Quand il s'agit de la vie des vôtres et de celle de vos amis, quand un danger aussi constant menace ce qui vous appartient, l'argent compte vraiment pour peu de chose ! Peut-être direz-vous : "Dieu merci.cela ne nous arrivera jamais ici.au Canada !" Qui sait ?Peut-être que non — si nos solde' canadiens et les forces armées de la Grande-Bretagne résistent à Hitler en Angleterre.Mais si l’Angleterre est vaincue, il est plus que probable que c’est le sort qui menace le Canada.Aucun Canadien qui se donne la peine de réfléchir un instant ne peut s'empêcher de se rendre compte que la bataille qui se livre dans les cieux de l'Angleterre a pour but de protéger nos foyers canadiens tout autant que les foyers britanniques.Et les Canadiens, convaincus de la nécessité de participer à leur propre défense, se passeront volontiers d'articles de luxe et de plaisirs dispendieux pour en consacrer l’argent a l'achat de certificats d'épargne de guerre et autres émissions dont nous avons le plus grand besoin pour armer ceux qui combattent pour notre salut.G.-W.II.MELI-MELO; ENROLES AU CANADA Avec le concours du ministère de la défense nationale, les représentants du gouvernement belge au Canada entreprennent l'instruction militaire des sujets belges qui habitent notre pays En vertu de l'arrêté royal de Belgique du 26 août 1939, décrétant la mobilisation de l'armée belge, et de l'arrêté ministériel pris par le gouvernement belge à Londres le 31 octobre 1940, le service militaire obligatoire est étendu à tous les Belges de 19 à 25 ans inclusivement, résidant en territoire qui ne se trouve pas sous le contrôle de l'ennemi.Ceux de 26 à 35 ans, exclusivement.sont acceptés comme volontaires.Les recrues belges seront examinées par nos médecins militaires selon les règles de l'Armée canadienne.Elles porteront l’uniforme de campagne de l’Armée canadienne mais avec le mot "Belgique” inscrit près de l’épaule.POUR LOGER L’ARMEE Dans l'espace de quelques mois, les services du génie de l'armée canadienne ont accompli un véritable tour de force, en réussissant en peu de temps l’entreprise la plus considérable de construction de logements pour 125,000 officiers et soldats dans des camps permanents, habitables en toute saison.C'est le quarier-maitre général qui a la tâche de loger l'armée, et c’est le directeur des services du génie qui est chargé de diriger les travaux de construction.Il y a, au Canada, treize camps pour l'armée active et 39 pour les recrues qui font leur service militaire en vertu de la loi de la Mobilisation.Les camps de l'active peuvent loger 89,000 hommes; ceux de la réserve 36.500.y compris le personnel permament de chaque camp.SIR EUGENE FISET COMPLETEMENT RETABLI Sir Eugène Fiset, lieutenant-gouverneur de la province de Québec, hospitalisé a l'hôpital Notre-Dame, dimanche dernier, à la suite d'une indisposition survenue au cours de l’imposante cérémonie de la messe votive solennelle, à Notre-Dame, a quitté l'hôpital, mardi, et est retourné à Québec, accompagné de ladv Fiset et du lieutenant-colonel D-B.Papineau, aide-de-camp du lieutenant-gouverneur.EN FRANCE .Le brigandage continue !.Depuis le 10 janvier dernier, les coffres de sûreté dans toutes j.es banques françaises de la zone occupée sont ouverts et même défoncés par la "Devisenschutzko Frank-reich'' ou Commissariat du contrôle des devises en France, organisme bancaire qui relève directement du Dr Funk, ministre des finances du Troisième Reich.Les Français, locataires de ces coffres n’ont été avertis que le 16 décembre 1940 de ces mesures de pillage que prend l'Allemagne chez les vaincus.La "Devisenschutzko" a fait connaître à l’Union syndicale des banquiers de Paris et de la province que les coffres des personnes qui ne se seront pas présentées pour l'ouverture seront, à partir du 10 janvier, “ouverts de force".Devant cette situation de fait.l'Union syndicale des banquiers a demandé que des laissez-passer aller et retour soient délivrés aux personnes qui résidant en zone non occupée, sont locataires de coffres en zone occupée.Cltaaue cas particulier devant faire l'objet d'un examen, (l'Allemagne étant avant tout désireuse de connaître l’état véritable de la fortune française), les personnes qui désireraient user de cette faculté sont priées d'adresser d'urgence à l'Union syndicale des banquiers, 14 rue de l'Intendance à Vichy.les renseignements suivants : nom, prénoms, adresse actuelle en zone non occupée, profession, date et lieu de naissance, nationalité, une pièce d'identité récente comportant une photo, nom et adresse de la banque propriétaire du coffre, etc.Le bas de laine lui-même est menacé.MACKENZIE KING SA VOCATION SOCIALE Une conférence du sénateur Couin Par monts et par vaux ROI la suite du DU NORD Paysans de nos campagnes et vous | rurales.Et évoquer, en s’y attar-tous, residents de cette pittoresque dant, son port de conquérant au rPffinn Hûc T oiienviGrlAi.¦., .^ ^.__î .« _ .: .% régi?n des Laurentides.vous êtes des privilégiés à cette époque bouleversée où nous vivons, haletants, dans l'angoissante attente du lendemain.Gardez-vous d'abandonner vos villages, vos larges horizons, puisque vous jouissez plus que les autres de la santé, de la paix, de la vraie liberté.La seulement est la source des bonheurs sans fièvre et sans mélancolie, qui sauront vous élever au-dessus de la souffrance universelle, en cette heure d'alarme.Conservez jalousement vos croyances, votre sérénité, vos instincts innés, votre attachement au sol natal.Que vos désirs s’accordent pour toujours avec l’âme de notre beau pays iaurentien.qu'ils vous apportent ses effluves de résine dans la lumière pure des matins calmes.Et comme une chose très précieuse enfermée dans un vase clos, gardez enfoui au fond de vos coeurs, tel un pur poème d'où monte une incantation mystérieuse, l’amour de vos champs et de vos paysages agrestes Soyez des sages, restez dans les pays d’En-haut, cultivez vos terres au flanc des coteaux boisés de sapins sombres.Ne sacrifiez pas votre bonheur grave au désir de posséder des plaisirs compliqués et sans saveur.Ne vous laissez pas envahir par des songes imprécis qui montent du flot mouvant des cités populeuses.Restez les heureux de la terre, puisque vous possédez la meilleure part ! D'ailleurs, la nature s'est montrée généreuse, à votre égard.'— vous êtes favorisés de sa constante beauté en toute saison ! Elle s'est complue à embellir le décor de vos vies quotidiennes.Le savez-vous assez pour l'apprécier ?Je comprends aisément que vous ne puissiez goûter sans cesse la beauté des spectacles qui s'offrent à vos yeux, car je n'ignore pas.que cette nature féerique qui ravit le voyageur, émerveille le touriste, elle est souvent mauvaise, brutalg ou, tout au moins, indifférente à vos luttes, à vos humaines souffrances.Mais sachez que vous possédez le plus grand bien de la terre : la liberté ! Vous n’ètes pas les esclaves d'un maître impérieux qui subjugue l'esprit et tue l'âme.Vous êtes affranchis des ambitions démesurées et des caprices futiles.Vous ignorez les gains faciles et votre existence est une longue suite d'efforts physiques, de contrainte morale, puisque vous trimez de l'aube au crépuscule.Mais, n'oubliez pas que, penchés sur le sol tout le long du jour, vous êtes les patients artisans du bien-être acquis.Souvenez-vous combien vous devez être fiers, à juste titre, d'un passé de luttes incessantes, de conquêtes ardues d'où découla votre petite aisance de terrien.Vous la devez à la ténacité, au courage invincible de ceux-là qui vous précédèrent et montèrent à l’assaut des terres rocailleuses.à travers la forêt vierge, face à la misère ! • • • Ces ancêtres, défricheurs et colons.ils firent la "trouée épique" des Laurentides.à la suite du conquérant, colonisateur du Nord, le curé Labelle.surnommé à Juste titre : Le Roi du Nord ! — Ce bon géant de six pieds, aux épaules de double lar-.' Religion.Patrie ! * .-, ‘ .Pnnr nna vin geste prophétique indiquant la route des Laurentides, c’est encore, nous semble-t-il, commémorer dignement son souvenir.Le curé Labelle est né à Sainte-Rose, comté de Laval, le 24 novembre 1833.Son origine fut obscure, sa vie fut lumineuse.A l'occasion du centenaire de sa naissance, en l'année 1933, une plaque de bronze fut apposée à la maison modeste où il vit le jour et, en même temps, un boulevard national, reliant la métropole à la reine du Nord, lia ville de Saint-Jérôme), reçut son nom.La presse, non seulement de la province, mais du pays tout entier, se fit l'écho fidèle de la louange que sa vie d'apostolat suscitait partou.Un journaliste distingué, le regretté Olivar Asselin, suggéra qu'un comité fût formé à Montréal, dans le but de donner à cet anniversaire l’éclat et l'importance qui convenaient.Et de son côte, la société Saint-Jean-Baptiste de Monréal convoqua à son tour les citoyens de la métropole à une assemblée, pour célébrer la vie et les oeuvres de celui qui fut chez nous l'apôtre infatigable de la colonisation.En cette saison hivernale, une épaisse couche de neige momifie les pays d'en-haut ; mais quand l’été reverdira le plateau Iaurentien.il faudra renouveler les enthousiasmes et faire une fête du souvenir ! Tous ceux qui savent et se souviennent pourraient se rallier autour du monument, dans le parc de Saint-Jérôme.pour accomplir un pèlerinage national à la tombe du patriote qui avait pour cri de ralliement : Canadiens-français.en avant ! Vers le Nord ! C'est que le curé Labelle aimait passionnément son pays et ses compatriotes.Il mit à leur service les facultés extraordinaires dont U était prodigieusement doué.Son but, son unique but.fut de travailler au développement de la foi catholique et de coopérer à l'expansion de la nationalité canadienne-française.La province de Québec était pour lui une seconde religion.En travaillant à la colonisation, en pressant la construction de chemins de fer.en ouvrant des centres de colonisation, il voulait aussi bien aider à établir ses compatriotes que participer au développement de la seule province canadienne-française du Canada.Il comprenait que la province de Québec ne pouvait rester stationnaire, quand tout progressait autour d'elle, que l'avancement matériel.moral et intellectuel marchait de pair et devenait une condition sine qua non de salut national.Son patriotique labeur a été de tous les jours, de toutes les heures.Dans une existence relativement brève, soit cinquante-sept années, tient une oeuvre qui suffirait à l’illustration de plusieurs vies.C’est que pendant un peu plus de trente ans le curé Labelle a été chez nous la vivante et rayonnante synthèse de l’esprit de foi et de patriotisme.L'humble curé de Saint-Jérôme menait parallèlement, avec une égale ferveur, son double apostolat dont la doctrine se résumai', en ces mots : L’honorable I,éon-Mercier Gouin, sénateur, a rendu un bel hommage à M.Mackenzie King, samedi dernier.à l’issue d'un déjeuner servi au club de Réforme, de Montréal, dont il était l'hôte d'honneur.Le sénateur Gouin a rappelé différentes phases de la vie du premier ministre du Canada, sociologue averti.Il avait.Intitulé sa causerie : “La vocation sociale du T.H.William Lyon Mackenzie King", et nous en publierons le texte, prochainement.l.e déjeuner-causerie a réuni plus de cent convives, dont plusieurs personnalités politiques.L'honorable Wilfrid Gagnon, président du Club de Réforme, était au fauteuil.A iu table d'honneur se trouvaient l'honorable Raoul Dandurand, ministre d'Etat dans le cabinet King et leader ministériel à la Chambre haute d'Ottawa, l'honorabic sénateur Elle Beauregard, l'honorable Cléophas Bastien.ministre d'Etat dans le cabinet Godbout et député de Ber-thler, M.Thomas Vien, député fédéral d'Outremont et vice-président de la Chambre des communes, M.Ernest Bertrand, déouié fédéral de Montréal-Laurier, M.D.-C.Abbott, député fédéral Saint-Antolne-West-mount, M.A.Sylvestre, député fédéral de Lac Salnt-Jenn-Roberval, M.T.-A.Fontaine, député fédéral de Salnt-Hyaclnthe-Bagot.L'honorable Wilfrid Gagnon L'honorable Gagnon présenta le conférencier qui fut remercié par M.Saito Fournier, député Maisonneuve-Rosemont aux communes.geur, à la figure rose et replète, mais aux traits fins et réguliers, avait de beaift yeux gris-bleu, vifs et intelligents.— Et son coeur était vaste comme son royaume ! Ce colosse en soutane fut un roi comme on n’en avait jamais vu auparavant : un roi sans liste civile, sans blason, pauvre et secourable.Il travaillait sans relâche : bûcheron.cultivateur, explorateur, instituteur, sous-minisre à Québec, curé à Saint-Jérôme, prélat romain! Enfin, un roi à l'aise partout, dans toutes les sphères de son activité fébrile ; aussi heureux auprès de ses colons qu'au palais du Vatican.Toute sa vie fut un grand rayonnement de foi, de patriotisme, de rêve, de vision et d'accomplissements qui subsistent.Il faut qu’on s'en souvienne et surtout qu'on sache bien tout le grand apostolat de sa vie de colonisateur.Son souvenir, mais il devrait grandir au milieu des populations du Nord, à mesure que croissent, mûrissent et se multiplient les moissons qu’il a préparées.Rappelons à tous que le 4 janvier dernier était le cinquantième anniversaire de sa mort.Et si l’on veut savoir le pourquoi de ce prestige posthume, il n’est besoin que de nous reporter à une soixantaine d'années en arrière, pour évoquer l’activité constamment en éveil de cet infatigable patriote qui empêcha l’exode de plus de 20,000 Canadiens-français vers les Etats Unis.Le curé Labelle sut à la fols méditer et agir, penser et créer.Nous ne saurions trop le redire aux jeunes générations.De même, ne pouvons nous remettre assez souvent ses en selgncments sous les yeux de nos concitoyens du Nord.Car parcourir du regard les sommets de sa pensée c’est en somme le faire revivre et le retrouver au sein de nos populations Pour une vie aussi remplie qv' celle du curé Labelle.écrivait, au lendemain de sa mort, un journalist; français, les colonnes d’un journal ou même d’une revue sont trop restreintes.C’est un livre entier qu’il faudrait.Il ne nous sera donc permis, dans ces courtes chroniques hebdomadaires, qu’ébaucher quelques faits saillants.quelques événements marquants de l’active carrière de l’apôtre-colonisateur du Nord.Ensemble nous poserons quelques jalons, afin de mieux suivre les premiers pas de nos villages laurentiens vers une ère de progrès et de prospérité.De cette façon la vie future sera plus étroitement liée au passé.U en sera pour elle comme de la moisson, du grain qu’elle aura semé.Espérons que ces quelques évocations hebdomadaires, concernant la vie ardente de l’apôtre-colonlsateur du Nord, prépareront mieux la force de notre jeune génération aux sacrifices Imposés par le bouleversement universel.Elle y puisera des convictions sincères avec le désir de poursuivre la marche en avant, le front haut, l’4me fière, le coeur plus généreux.Qu’il nous soit permis d’ajouter que la vie et l’oeuvre du curé Labelle sont et restent le plus bel exemple de patriotisme qui soit.Ce grand Canadien fut l’un des types les plus parfaits Incarnant la vaillance, l’Intrépidité et le courage de notre race.Qu’il nous suffise de marcher sur ses traces en ce qui concerne sa clairvoyance et son jugement ; mettons de côté les luttes fratricides, les haines.les partisannerles politiques, pour nous consacrer uniquement au développement moral, Intellectuel et physique des nôtres.A ce prix seulement, nous atteindrons au succès ; ¦ mais pas en nous déchirant dans la mêlée.Cécile Prévost-Lamarre Page deux L’AVENIR DU NORD Saint-Jérôme, le 14 février 194j LETTRE DE QUEBEC Ponts de péage.— Comptes publics.— Pour abréger les sessions.Le débat sur la construction du pont a permis à l'honorable Damien Bouchard de faire une intéressant* déclaration au sujet des ponts à péage."Il est vrai, a dit le ministre do ia voirie et des travaux publics, qu'en 1912 le parti liberal avait decide d’abolir les ponts à péage, mais nous avions les moyens dans ce temps-la La province n'avait pas été endettée par l’Union Nationale d'une so:nmt de $150.000.000 qui coûte 10 millions par an au gouvernement Si le chef de l'opposition ne nous avait pas endettés à ce point en 3 ans.je n aurais pas été obligé de demander, à ceux qui passent sur les ponts de donner a la province environ 1 hon par année ".lAppl à droite Les K.-U.en ont, eux aussi, des péages.Le ministre de la voirie a fait une importante mise au point en réponse au chef de l'opposition et à ceux qui prétendent que les touristes américains qui viennent dans l’Ontario n'ont pas à payer sur les ponts comme dans la province de Quebec : “Les Américains qui entre dans ia province d’Ontario paient $1 par au-‘tomobiîe pour passer sur tes ponts de Niagara et de Gananoque Le-Américains sont des gens pratiques Us nous font payer 16 barrières à péage pour entrer a New-York et :1s ont 250 ponts a peage aux Etats-Unis.Et on tuent prétendre que dans la province de Québec on peut attirer les touristes sans leur faire payer quelques sous pour passer sur nos grands ponts ?Le peage fait partie du progrès moderne et permet aux gouvernements de se faire rembourser par ceux qui en ont les moyens une partie de l'argent qu'ils dépensent pour l'amélioration des routes Quand nous aurons raccourci la distance entre Montréal et Québec d’une heure, que nous aurons ainsi assuré aux voyageurs une économie de temps et d essence, ne sera-t-il pas juste de leur demander de paye: 60 sous pour passer sur les ponts ' (Longs appl.à droite>.Prévisions statutaires.$50.620.267.12.Comme les engagements et les dépensés encourues excédaient de oeau oup ccs prévisions, dit M.Dol-joec.des mandats spéciaux furent i.iUL tues pour un montant de $L-352.000 et un budget supplémentaire ue $23,861.993.69 tut soumis a la Le-gisiature en juin 1940.La dépense totale ae l'annee s'élève à $110.363.1781.32.Les opérations de l'annee se soldent par un excédent aes dépenses c.ur it s retenus au montant dt $18.471.328.39, dont $7.287,344.67 comme excèdent des dépensés ordinaires sur ies revenus ordinaires.Pendant ta même période, les déboursés en immobilisations ont etc de $34.074.138 22 Au 30 juin 1939.la dette nette de ia province s'élevait .1 $257.128.136.-$2.et.un an pius tard, au 30 juin i»40.a $309.309.963.49.soit une augmentation de $52.181.777.17.Apxes un tableau des recettes et dépenses, dont les montants sont connus, l'auditeur de la province conclut : Ce sommaire démontre une augmentât!», n de $15.928.320.62 pour le déficit de l'annee, comparativement a celui dt .annee precedente Les facteurs qui contribuent a cette augmentation sont, une diminution de revenus de $5,186.518.80.une augmenta: .-.i des dépenses ordinaires de $6,983.834.93 et une augmentation des dépenses extraordinaires de $3.752.966.89.Il est à noter que durant l'exercice terminé le 30 juin 1940.le déficit du fonds de i assistance publique, au (montant de $2.725.952.31, a été porté taux dépenses ordinaires, alors que ) pour i année terminée le 30 juin 1939 | le même item avait ete porte à "dé; penses extraordinaires '.Ces chiffres concordent exacte-| aient avec les prévisions faites par i.e trésorier provincial, l'honorable )aL Mathewson.dans son premier (discours du budget, au cours de la idermere session LE SERVICE DIVIN DANS LES FORCES NAVALES ALLIEES Les comptes publics L'honorable J.-A Mathewson trésorier de la province, a déposé, sur la table de l’Assemblée legislative, les comptes publics de i annee fiscale s'étendant du 1er juillet 1939 au 30 juin 1940.c'est-à-dire quatre mois de gouvernement d "Union Na-tionale-Duplessis et 8 mois de gouvernement Godbout.Les comptes publics sont précédés d'un rapport de l'aud.teur de .a pr -vince, M André-J.Dolbec.Cj’JV qui a donné des informations intéressantes sur le bilan de cette annee fiscale dont les estimes budgétaires furent préparés par ITT.N.Le budget soumis a la Législature en avril 1939 était le suivant Previsions a voter.$30.479.124 45 ! Pour abréger les sessions La législature de Québec a ban , renom, mais ses sessions sont trop f long ues parce que l'on y entend les mêmes discours vingt fois et cela coûte cher a la province.Si quelqu'un veut un dévergondage de pa; rok-s en cette Chambre, je ne veux pas que ce soit la province qui paie, a déclaré i honorable Adélard God; bout, premier ministre, en prenant ia parole a 1 Assemblée legislative, ¦pour defendre ies nouveaux régie-jment.s ce la Chambre qui permettront le vote de douzièmes provi-! scares du budget apres une discus-.¦>.0:: raisonnable mais non mtermi-I nabie.La coutume de voter F budget par douzièmes provisoires pour enter Au Canada cette semaine L'attent:on et la rec- n naissance de l’Amérique er.tiere furent *.ur-nées vers Monréal.dimanche cer-nier, alors que le cardinal Villeneuve y célébrait avec solennité 1 Unique messe votive "De Tempore Belli” célébrée depuis plusieurs siècles Au son imposant du gros bourdon de 12 tonnes, dans les tours de N -tre-Dame.des milliers de fidèles mes milliers de militaires de toutes classes, des milliers d'ouvriers de^ industries de guerre, des centaines d'officiers supérieurs.généraux, amiraux, commandants, commodores.des centaines de juges, notable: hommes publics, sénateurs, députés ministres, des centaines de prêtres et de religieux et une vingtaine d'é-vèqces.d’archevêques se groupaient dans la grande nef de ia plus grand-église de l'Amérique du Nord pour implorer la Providence ci'accorue.la victoire aux Alliés.C'était la première messe de ce genre en Amérique La piace d'Armes où.jadis, il y r.trois siècles, un grand Français M de Maisonneuve, sauva .a col contre les Iroquois, fut de nouveau le centre de ralliement de la plu.grande parade militaire jamais vue a Montréal.Le cardinal et ;e repré-.sentant du lieutenant-gouverneur y reçurent ie salut de toutes les unité.-: représentées: Des photographes, cameramen.reporters étaient accourus de tous le.- coins du pays et d- .Etats-Unis pour enregistrer et rapporter le plus grand specacit religieux et militaire et toute l'histoire de ce continent.Pour ia première fois aussi, dc-s photographes avaient la permission de pénétrer dar.i sanctuaire de la vénérable égiise-mêrepour y prendre des photos, distribuées ensuite dans le monde entier.tes Canadiens-françalu autan: dans ie domaine religieux nue .; et militaire, sont le.-; seuls responsable* de l'initiative et confirment d une façon - .niante à ia face de l’Amérique entière leur serment d'allégeance à la couronne britannique Toute la presse de nombreux pay: rapportera l'événement et donnera la photographie des Canadiens-français unis en priere pour ie a.ut de celle qui.un jour, les a domine.Mais la véritable signification de la journée de prière ne réside pas uniquement dans la célébration grandiose de la matinée de Notre-Dame.mais bien plutôt dans les innombrables prières et sacrifices qui acront faits par tous ies chrétiens dans toutes ies églises du pays La démonstration de foi se double d'un renouveau religieux dans le coeur e: la pratique de tous ceux qui savent que ia victoire vient du Dieu des Armées.La grande démonstration de Montréal aura certainement rapproché les deux peuples du pays e: fait une fors de plus la preuve de .a stabilité et de l'honneteté des Canadiens-français du pays Si l'on invoque le Dieu des Armées dans les trois branches des armes alliées, c'est probablement dans la Marine que la prière revêt son caractère le plus touchant Dans celte guerre, la Marine Royale et les Forces Navales Françaises Libres maintiennent la belle tradition britannique et française du Service Divin en mer.A bord de tous les navires de ligne et les croiseurs de la Marine Royale, où l'espace le permet mieux que sur les unités plus petites, on doit, par ordre de l'Amirauté, réserver un endroit pour la prière.Voici l'avis qu'on a placé au tableau de toutes les unités de la Marine."Avec l'assurance que la présenté guerre est un conflit entre le bien et le mal et que l'on pourra trouver dans la pratique de la religion chrétienne le même soutien moral qui aida nos ancêtres à établir dans la marine royale les principes do de-vouement et Ue sacrifice dont nous avons hérité.Leurs Excellences 'les Lords de l'Amirauté», tout en se rendant compte qu'il est difficile, dans les conditions actuelles, d'observer les réglements au sujet du travail le des retards dans l'administration est adoptee depuis longtemps dans les parlements britanniques, a Londres comme à Ottawa.Elle a de nombreux avantages assurer la continuité des services le paiement des traitements des fonctionnaires, abréger les débats quant au vote des douzièmes sans limiter la discussion des dépenses, et.enfin raccourcir les sessions.M Maurice Duplessis s'est insurge contre le projet.Il a crié au bâillon et réclamé ia liberté de paroles.L'honorable M Godbout a cru devoir intervenir dans le débat et il a fait cette cinglante riposte au chef de l’opposiuon : Le seul moment où.dans la province de Quebec, on a cru qu’il n'y avait plus de liberté de parole, que nous étions sous un regime de dictature, c est lorsque l'Union Nationale était au pouvoir » Nouveaux appl adroite, nouvelle ovation.» dimanche, insistent sur la nécessité d’observer ceux qui ont trait au Service Divin et à la Prière.Ils veulent, de plus, qu'a bord de tous les navires de ligne et les croiseurs.on prenne les mesures néces-jsaires pour réserver un endroit où les membres de 1 equipage pourront ¦ prier le Seigneur.La Marine Royale a toujours compte un grand nombre de Catho-|lique dans ses effectifs et elle conserve meme aujourd'hui de nombreuses traditions et coutumes qui datent du temps où l’Angleterre était catholique Ainsi, tout officier ou marin doit saluer le gaillard arriéré quarterdeck' lorsqu'il monte à bord d'un navire de la flotte Cette coutume trouve son origine dans le fait que sur les voiliers de la catholique Anglterre c est là que se trouvait l'autel.Les marins saluaient (Jésus dans le Saint-Sacrement tout (comme, de nos Jours, on enlève son (chapeau en passa.-: devant une egll- Quant aux For 1 - Navales Françaises Libres, voici le texte d un ordre général de leur commandant, le vice-amiral Muselé r 1 • La liberté de conscience, le respect de toute conviction religieuse doivent être assures île la façon la plus absolue dans les Forces Navales Françaises Libres.2* Toutefois, la grande majorité de nos équipages étant formes de Bretons catholiques pratiquants, la religion catholique romaine es reconnue comme religion officielle a bord des bâtiments des F.N F L et les cérémonies du culte catholique pourront y être célébrées.31 Dans ce but, un aumônier catholique sera embarqué à bord du cuirassé ' COURBET et le saint Sacrifie de la messe sera célébré publiquement tous les dimanches, en présence d'une garde assemblée sous les armes qui rendra les honneurs.réglementaires autrefois, au moment de l'Elévation.41 Pour assurer les secours de leur religion aux officiers et aux hommes.le concours d'un pasteur de la religion réformée et.s'il y a lieu, celui d'un rabbin seront demandés Toutes facilités leur seront accordées par les Commandants jxjur l'exercice de leur mission.5* Tout légionnaire marin devra faire connaître par écrit confidentiellement à son Commandant s'il deesire.ou non.en cas de danger de mort, recevoir la visite de l'aumônier.du pasteur ou du rabbm Aucune pression en aucun sens ne devra être exercée.6‘ En opposition à la croix gam-j niée d'Hitler, la croix de Lorraine figurera sur nos insignes et sur notre pavillon de Beaupré, avec les devises sacrées HONNEUR et PATRIE VALEUR et DISCIPLINE ¦ Fait au Q G des F N F L le 22-7-40 La route Montréal — Saint-Jérôme — Sainte-Agathe Les travaux seront repris dès les premier beaux jours du printemps, déclare Phonora.ble Damien Bouchard.Au cours d'un débat survenu, la semaine dernière, à l’Assemblée législative, l’honorable Damien Bouchard.ministre de la voirie et des travaux publics, a appris .1 la Chambre que les travaux de la route Montréal Sainte-Agathe seront re- ctenne administration ne peut s'jt.trlbuer le mérite de loues ces rout* du nord de la province."Si la route Saint-Jérôme Saint* Agathe n'a pas été construite, c'fj que l'Union Nationale a signe ar(( Nf Franceschlnl un contrat qui h,,, Pris dès les premiers beaux jours du jj,.gouvernement pour Jusqu'en fus printemps, et il a donne Ifs raisons Ui nouvelle administration a trout qui l'ont forcé a arrêter ces travaux i,.s ,)t lx exorbitants Le ministre J Répondant aux déclarations du chef de l'opposition relativement à la route de Montrénl-Sennetcrre et de Sainte-Agathe Saint-Jovlte, l'honorable M Bouchard dit que beaucoup de choses se sont passées avant la naissance du "bébé fatidique de l'Union Nationale".L'an- la voirie u alors suspendu les tri vaux.Après des mois de pourpu lers il a eu In permission de cota trulre entre Sainte-Adèle et Saint Jovlte Les travaux commencèret au printemps et coûtèrent molt cher que s'ils avalent été faits pi '1 T I 1 11 « I r W • 1 t l/iisnln l'Union Nationale xoscÿxxcccçcxoïcoscccaoocccccccocooooocooooooooecq^ Avez-vous lu L’histoire de Saint-Jérôme FORCES XAVAI-ES FRANÇAISES LIBRES ETAT-MAJOR ORDRE GENERAL No 10 le Vice-Amiral Ml SKI.1ER, Commandant les f orces Navales et Aériennes Françaises Uhres Signe : Ml SEMER par l abbé F.UF.-J, AUCLAIR En vente à $1.00 < prix régulier $1.50) à Imprimerie J.-H.-A.LABELLE Limitée EDITEURS 303, ave PARENT Téléphone 12 SAINT-JEROM! ¦coosccocooooococoosoooooocosooooooccocooooooooooec» Ottawa prépare actuellement quelques législations de grande importance qui auront des répercussions sérieuses sur l’industrie et la prospérité de notre province.L s'agit, en premier lieu, de la nouvelle loi sur ie logement qui permettra au gouvernement de construire des maisons d'urgence pour ies ouvriers employés dans ies centres d'industrie.; de guerre.On souffre déjà, dans plusieurs localités, d'une grande pénurie de logement et le gouvernement annoncera bientôt, apprend-on.la construction d’une multitude de logements temporaires pour loger les ouvriers d’industries de guerre.Or, ne sait encore ».ces logements seront loués ou vendus aux ouvriers.Le deuxième projet Intéresse la jeunesse particuliérement car ii décide: a de 1 entrainement technique des hommes, jeunes gens et jeunes filles.Par suite de la subite expansion des industries, on se trouve en grand besoin d ouvriers d'experien-ce.Les écoles établies, l'initiative privée ne peuvent suffire a l'entrainement des milliers d'hommes et de femmes que i industrie réclame et _ est pourquoi le gouvernement projette d'établir sur une vaste échelle l'en.-,f-ignernent technique au pays Le Qu* b»- sera sans doute une des provinces iea mieux partagées puis-qu eue possédé déjà un nombre cortsinérable d industries de guerre déjà établies.On s’attend a ce que le ministre C -D.Howe annonce ces deux projets devenus lois, a ia prochaine session.E.A.L'HONORABLE M.PERRIER CHEZ LES HOMMES D’AFFAIRES DU NORD Banquet très réussi de VAssociation en Vhbtel Ritz Carlton L'honorable Hector Perrier, secre taire de la province, et Mme P- rrier étaient lundi soir, les hôtes d'honneur au banquet offet par l'Association des hommes d'affaire.-, du nord de Montréal, à ceux de leurs membres qui occupent des fonctioi ¦ importantes tant dans le domain* fédéral et provincial que municipal Plus de deux cents personnes ont pris part a cette soiree réussie qu eut lieu dans la grande salle de l'hôtel Ritz-Carlton.M.Léonard Léger, notaire, président de l’Association, était au fauteuil.Présentés par Me Germain Charland, secrétaire, l’honorable Perrier, M.Azellus Denis, député de Saint-Denis aux cominu-nés, M.Georges Guèvremont, membre du comité exécutif, le Dr Zenon Le pagne.conseiller municipal, et Me Emile Massicotte, commissaire .des incendies de la ville de Montréal ont pris la parole.Ils ont été re-¦ merciés par M.Ovila Fortier L’honorable Hector Fortier , L’honorable Perrier, lui-même membre depuis longtemps de l’As-spoiaUo.n des hommes d'affaires du nord, a félicité le., nouveaux dignitaires cle l'Association a l’occasion de leur réconte élection et s’est dit confiant de voir toujours l'Association progresser.M.Perrier a tenu à rendre un hommage particulier a M.Donatien Frémont, ancien président.L'honorable Perrier a souligné i importance de l'oeuvre accomplie par les hommes d’affaires du nord pour le développement de cette section de la ville et a assuré ses auditeurs qu'il ferait tout en son possible pour aider au progrès de cette partie de la métropole.Au cours de sa courte allocution, le secrétaire provincial a dit que le peuple devait se préparer à faire de nouveaux sa : ri fi ce s et que lui-même en exigerait sous peu en faisant allusion aux réformes éducatives qu'il préconise.Mlle Marthe Letourneau, soprano, M.Lév2-5 Sauvé, baryton, et M Jean Vincent, basse?tous trois de l'Opéra-Qojmque de Montréal, se vont fait entendre au cours du dîner.a s s a •’ a v a / ¦ i 8S’ I / LE MARQUIS DE LORNE.K T .G.C M G.GOUVERNEUR-GÉNÉRAL DU CANADA,1878 1893 a i 7 a 3 y Jàsür une charte était signée Le 15 février 1881, le marquis de Lome, alors gouverneur-général du Canada; signait la charte du Chemin de Fer Pacifique Canadien.Avec cotte signature sa réalisait enfin le rêve des grands hommes d'état canadiens — Sir John Ai Macdoncld, D’Arcy McGee, Sir Georges-Etienne Cartier et Sir Charles Tuppor.Ces hommes de vision voulaient que les diverses parties du nouveau Dominion soient reliées entre elles par un chemin de fer transcontinental.C’était d'ailleurs à cette condition que la Colombie Britannique avait consenti à entrer dans la Confédération.Et ainsi commença une ère nouvelle d’unité pour le Canada et de solidarité pour l'Empire .car en pou d’années le chemin do for prit de l'expansion et devint un vaste réseau de transport qui s'étendit par delà deux océans et relia trois continents.Aujourd'hui — comme en 1914 - 1918 — nos systèmes do transport et do communication acceptent avec fierté leurs responsabilités — chemins de fer, bateaux, marchandises, messageries, télégraphes et usines.Tous les employés ot hauts fonctionnaires du Pacifique Canadien, par le travail qu’ils accomplissent, chacun dans son domaine, contribuent à la VICTOIRE.Quand ce but aura été attoint — et il le sera sûrement — on pourra attribuer uno bonne part du mérite à la contribution du Canada, ainsi qu’a la vision de cos hommes d’initiative qui, il y a soixante ans, formèrent et mirent a exécution le projet do la construction du premier chomin do fer transcontinental.A m ENTRE ELLES LES PARTIES DE L’EMPIRE T»**— CHEMINS DE FER .BATEAUX MESSAGERIES .* HOTELS •* TELEGRAPHES ~ USINES Saint-Jérome, le 14 février 1941 L’AVENIR DU NORD Pag• troi• VV: » t V : La misère et l’innocence Prenez garde à ce petit être Il est bien grand, 11 eontlent Dieu.I,es enfants sont, avant de naître.Des lumières dans le ciel bleil Dieu nous les offre en sa largesse ; Iis viennent .Dieu nous en fait don.Dans leur rire, il met sa sagesse Et dans leur baiser son pardon.Leur douze clarté nous effleure.Hélas, le bonheur est leur droit.S'ils ont faim, le paradis pleure.Et le ciel tremble, s'ils ont froid La misère de l'innocence Accuse l'homme vicieux L'homme tient l'ange en sa puissance, Oh ! quel tonnerre au Tond des deux, Quand Dieu, cherchant ces êtres frêles Que dans l'ombre ou nous .sommeillons Il nous envole avec des ailes.Les retrouve avec des haillons ! I i i fil J-A L'hygiène maternelle Victor HUGO 4-, LES DIX COMMANDEMENTS DE LA FEMME ALLEMANDE a Si l’on relit les discours d’Hitler oii il parle des femmes, ce n'est pas difficile de deviner le sort qu'il leur réserve, si jamais il gagne le conflit Que pensent les Allemande- du nouveau mode d'existence qui leur est déjà imposé ?Pour elles, qui ne peuvent sous aucun prétexte faire entendre leur voix, les textes répondent .Ces textes établis d'apres !*• - dossiers du Comité Mondial des Femmes nous ont permis de réunir ces dix com-Idanse mandements révélant les réforme.- : caractéristiques imposées aux fem- ; mes allemandes Hennis avec autant d'objectivité que le permet 1 inter ! prétatlon de document multiples et ; complexes, ils se passent de tout | ¦ commentaire.1 TU SERAS N A/.IL ' De, l'âge tie six ans, toute enfant doit j entrer dans l'organisation de "Pc- \ tites Filles A 10 ans.elle pa e dans | le groupe des “Jeune Filles" De 17 ; a 21 ans.c'est le service du sport | obligatoire qui l'accapare Et dés la j majorité, elle doit choisir entre le Parti national-socialiste ou -son an-next : < »• uv re géi e d : • allemandes Ainsi, par une pans- .pas un répit Aucune femme ne peut , échapper à l'embrigadement nazi : j réunions, conférences cours, s do rts.I exercices, quêtes, oeuvres sociales, j etc Le tout en uniforme.TU I Lit \S 1)1 Sl’OltT ! De 17 a 21 ans.la pratique du sport est obligatoire Cet exercire ne comporte aucun cas d'exemption, sauf maladie grave II y a plusieurs séances par mois et les meih -de ¦ ¦ ¦ qui régissent les jeune.ens caserne La première séance chaque mois est réservée a un c de vie pratique dans le: pays < niaux, afin de préparer les filles a partir avec leur futui dans les territoires d'outre-r vendiqués par le R< ich , 3 ru FERAS 1 N \N I)K TRAVAUX FORCES ' routes i"- Jeunes filles de moin - de 25 ans sont dans l'obligation de consacrer un an à des travaux agricoles ou ménagers Cette période peut s effectuer dans leur famille.< condition que celle-ci compte quatre enfants au moins Sinon c'est le depart pour les champs : logées et nourries sur place.elles ne touchent qu'un salaire infime, analogue à celui des soldats.D'autres sont engagées dan les villes comme domestiques elle aussi doivent coucher ches leu em ployeurs.Personne n'est dispensé de cette longue corvée D'ailleurs, les administrations publiqut s et les entreprises privées ne peuvent donner un emploi a une femme que si elle fournit les preuve de l'accomplissement Intégral de se., douze mois de “service g TU NE MANGERAS QU'UN SEUL PLAT : Un jour par mol la cuisine est simplifiée unique mets, c’est une sorte de ragoût.Il suffit pour toute la journée et la famille entière doit sen contenter Economie importante en temps de blocus et gain plus considerable encore pour le:- organisations national -socialistes.Tout le monde, en effet, est tenu de verser a res dernières l'écart de prix entre cette Gibelotte" (au sens canadien! et un repas normal ! Ce qui ne dispense personne d'ailleurs, les autres jours.la de jurs , colo-Jeunes époux 1er re- rr ii J assure chaque fois un pain savoureux parce que i© garde ma pureté.toute mon activité” de remplacer la viande de boucherie par de la chair de baleine, de manger des saucisses a la viande de chien, du blanc d'oeuf de poisson, de la salade d'orties, etc Nul ne doit se plaindre, car les services officiels ont déclaré, une fois pour toutes : Si la maîtresse de maison fait de mauvais repas avec ce dont elle dispose, c'est sa faute." TU NE DANSERAS PAS ! Ou plutôt : tu ne danseras que les aryennes.Tous les autres pas.et plus spécialement les plus modernes : rumbas et autres pas exotiques sont défendus.La Jeune fille OU jeune femme qui enfreindrait ces recommandations deviendrait suspecte au régime.Les nazis ne peuvent supporter que certaines des leurs en viennent a Imiter les races impures et ce qu'ils dénomment les "trémoussements de nègres" Il NE TE MAQl ILLKR^S PAS ! L'Aryenne ne doit pas se laisser aller à faire comme les sau-vagesses qui se peignent la figure Libre aux démocraties de laisser a leurs femmes utiliser des crèmes de beauté, des parfums et du rouge pour les lèvres : une vraie nazie est belle naturellement et n'a nul besoin de ces artifices (aussi vieux que la race humaine! > pour devenir mère, parfois en dehors du mariage, comme' la doctrine hitlérienne le préconise quand le Reich a besoin d'enfants ! 7 .TU NE FUMERAS PAS ! Une vraie femme nazie doit renoncer a la cigarette II n'y a pas.a proprement parler, de règlements lOlcicls contre cet usage : mais les adeptes d'Hitler ont décidé qu'une telle pratique était incorrecte et antihygiénique pour le sexe faible Us l'ont fait savoir, et les femmes qui désirent vivre en paix doivent s'incliner.8.TU NE MANGERAS NI IIKURRK.NI LAIT.NI GRAISSE ! Depuis quatre ans, il est interdit de fabriquer de la crème Le nombre des variétés de fromages a été réduit a quatre Les quantités de beurre, de lait, de graisse et d'oeufs sont tenements limitées par décret, qu’elles sont pratiquement inexistantes fl y a belle lurette que les cartes de pain et de sucre ont été rétablies Le pain noir a fait sa réapparition depuis un an avant la guerre.Le papier d'emballage n'existe plus Pour le remplacer, les ménagères ont reçu l'ordre d'amxirter des recipients appropriés en faisant leur marché, par exemple, des pots de la grandeur d'une tasse à chocolat lorsqu'on leur permet d'acheter de la graisse.9 TU NE JETTERAS PAS TES ORDURES ! L'Allemagne n'a plus de matières premières.Les déchets domestiques peuvent contenir de ces produits rares.La maîtresse de maison ne doit pas s'en dessaisir.Un service spécial recueille périodiquement à domicile les vieux paniers.les épluchures de pommes de terre, etc .et Jusqu'aux torchons usagés, dont le, rées fournissent chaque année deux cent mille gallons d’huile.Les enfants sont contraints à exiger de leur maman la remise des vieux os de côtelettes de chien, de cheval, pour les porter à l'école, ou le ramassage au lieu 10 TU N'ECOUTERAS PAS LA VOIX I)E L'ETRANGER! Il est | absolument défendu aux familles allemandes de capter à leur poste de mdto d'autres émissions que celles du Reich Si l'on reçoit un discours de M.Churchill ou de M' Lapointe, on est passible de prison ; si.l'ayant écouté impunément, on en parle autour de soi.cela suffit pour risquer le camp de concentration On admet, dans ce cas.la d :-nonelation par les propres enfants de la maman coupable La déchéance maternelle peut être prononcée.et la progéniture confiée à une famille 100 pour 100 favorable au régime, ou à une oeuvre de redressement, qui la soustraira mi "mauvais exemple" des parents.Et vous.a qui rien h’ost défendu, sinon pur votre propre conscience et votre goût Inné ; qui ignorez les contraintes, sinon celles qu'exigent de vous votre coeur, votre foi et votre bon sens ; (pii fumez parfois, mais avec inr-: sure : ipii plait ; qui vu is maquillez avec un goût sûr.sachant que le premier de vos devoirs est d'être aussi jolie que | possible sans être malhonnête : (pii dansez peut-être (les danses absurdes, mais en riant de leur ab! surdité ; (pii n'rconomisez que pour vous-mêmes, pour les vôtres et pour votre pays lorsqu'il est occupé à défendre votre liberté : (pii n’avez, d'obligations que celles j que vous dictent vos tendresses : I appréciez-vous toujours assez ce que le Canada vous donne ?I LIVRES—JOURNAUX —REVUES— MON FIANCE par Gérard Petit ("est une très heureuse lnnova-I ion que cette série de tracts : "Face au Mariage", publiée par les éditions l'Ides.“Mon Fiancé" (1), le premier (H Kn vente à $0.10 aux Editions Kides.-1280, rue Saint-Hubert.Montréal.Tél.: AMlicrst 7257.Chaque mois un nouveau tract paraîtra dans cette série.Le coût de l'abonnement est de $1.00.La province de Québec ne néglige rien pour assurer la diffusion de l’hygiène maternelle et infantile chez les mères de famille.Les statistiques démographiques nous apprennent qu’il liait en moyenne, par an.dans notre province, 80,000 bébés.Voila pourquoi il importe de se préoccuper plus que jamais de répandre parmi notre population les données essentielles de l’hygiène maternelle et infantile : alimentation saine, exercices ou repos selon le cas.soins généraux, propreté, conseils, etc.Il n'y a pas encore longtemps, la tuberculose, la mortalité infantile et les maladies contagieuses assombrissaient grandement notre situation en nous faisant perdre une partie de ce que nous assurait notre natalité splendide.Par ailleurs, la lutte intensive entreprise partout où l’hygiène pouvait pénétrer a eu pour effet de diminuer la mortalité générale.Quant a la mortalité infantile qui atteignait en 1926 le chiffre énorme de 142 par mille naissances vivantes, elle est tombée en 1939 à 82 par mille ; ce résultat fait baisser proportionnellement la mortalité générale.A quoi doit-on attribuer cette belle amélioration ?Les statistiques démontrent que le meilleur état dont jouit la province, au point de vue démographique, est dû au travail effectué dans les comtés organisés en Unités sanitaires cl dans les villes où un système d'hygiène convena Lu colonne de beauté dirigée par Cousine Blanche Diplômée de P Université de Beauté de Paris y / Lorsque vous suivez une diète pour maigrir, trichez-vous ?OPTOMETRISTE-OPTICIEN Bachelier en Optométrie DIPLOME DE L'UNIVERSITE DE MONTREAL Spécialité : EXAMEN DE LA VUE Correction des troubles musculaires des yeux Prescriptions de verres PAUL E.TALBOT, Ba.O.330, rue SAINT-GEORGES — SAINT-JEROME Pour consultations : Tél.171 A Saint-Jérôme, tous les jours, de 2 à 9 h.p.m.BUREAU-CHEF : 67GL rue SAINT-HUBERT.MONTREAL +— A intervalles assez fréquents, je vous parle, dans cette colonne, des diverses méthodes de combattre l’excès de graisse, l’embonpoint.Cela s'explique surtout par le fait que de nombreuses demandes de renseignements sur ce sujet m'atteignent chaque semaine.Aujourd'hui, je vais vous parler surtout de la méthode à suivre pour conserver votre poids normal.Admettons que vous n'êtes ni trop grasse ni trop maigre et que vous voulez tout simplement vous maintenir à votre poids actuel.Nombre de vous, sans doute, surveniez votre diète afin de ne pas engraisser.D'autres adhèrent à une diète cédulée, coupée de temps à autre, par une "fête” au cours de blo est mis en oeuvre par des hygié- laquelle tout est permis, choux à la nlstes compétents Par exemple, au ] creme, gâteaux au chocolat et autres cours de 1940.les hygiénistes du mi- nistère de la santé et du bien-être social ont fait 5.095 démonstrations privées et ils ont examiné 442.913 enfants et écoliers Un travail analogue s'est accompli dans nos différentes villes.En surveillant ainsi la santé des générations nouvelles, on assure à la nation des individus sains et solides.tract de cette série, vient de paraître Son succès a dépassé tout ce que les éditeurs pouvaient espérer: une semaine apres sa parution, il en est a son trentième mille ! "Mon Fiancé" est une brochure de 32 pages, habillée de vives couleurs agréablement illustrée Cette présentation attrayante est bien faite pour inciter à la lecture, et on peut affirmer que celle-ci n’est pas décevante.L'auteur a voulu diffuser la doctrine de Pie XI sur la préparation au mariage.Il conseille d'abord aux jeunes gens de tamiser par la raison l'illumination aveuglante de l'amour et de se préparer par une vie disciplinée au “sacrifice mutuel que doit être l'amour".A la jeune fille désireuse de se créer un foyer il apporte maints conseils pour le choix du fiancé futur Il rappelle la nécessité pour elle de réfléchir, de consulter ses parents et Dieu surtout, puisque "les parfaits mariages sont écrits dans le ciel ", Il énumère les qualités désirables chez un fiancé : qualités physiques, intellectuelles et morales.Evidemment l'ensemble de ces qualités ne se rencontrent que chez un être idéal Dans la pratique, il iaut faire des concessions, "passer sur quelque chose", mais se montrer tout de même assez sévère.Une hiérarchie s'établit entre les yaleurs ; ainsi l'esprit chrétien passera avant la beauté physique.Le tract s'adresse aussi au jeune homme, le fiancé de demain.Les qualités et les vertus à développer en vue du mariage lui sont indiquées.11 y puisera un idéal de vie et de formation., ( Tous ceux qu'intéresse do près ou souillures récupé- |de loin, la question du mariage chrétien.trouveront là un bref mais solide exposé de doctrine, et surtout des directives éminemment pratiques.’ G.G.LES TRACTS DES EDITIONS FIDES "Mon Fiancé” est le premier d'une série de 12 tracts qui oaraitront à Chaque mois de l'année 1941.Destinés aux jeunes gens et jeunes filles, ces tracts veulent les aider à préparer leur mariage.Ils traiteront spécialement de l'amour.— de la formation du coeur, de la volonté, du caractère — des devoirs conjugaux.etc.Ces tracts se vendent $0 10 chacun.Iz\s 12 tracts de l'année se vendent $1.00.On peut s’abonner en envoyant $1.00 avec son nom et son adresse aux Editions FIDES.Centrale de la Jeunesse Etudiante Catholique.Montréal : 840.rue Cherrier i Local 34i Tél.: CHerrier 2134 4280.rue Saint-Hubert Tel : AMherst 7257."sucreries” ordinairement défendus j D'autres encore suivent une diét?'pour un repas et pardonnez-moi l'expression t s'empiffrent au repas suivant : J'admets volontiers que vous mé-; riteriez une médaille si vous aviez Avis important aux dames fermières du diocèse de Mt-Laurier lo.Règlement diocésain.Les daines secrétaires-trésorières de tous les cercles de fermières du diocèse de Mont-Laurier voudront bien adresser à madame la secré-taire-trésoriére régionale la contribution annuelle régie par le ment suivant : suffisamment de volonté pour ne pas j vous laisser tenter, de temps à autre, par des mets sucrés ! C'est pourquoi je viens vous proposer une méthode qui corrigera les écarts que vous : vous permettez parfois, dans l'espoir I que son observance protégera la ! beauté de votre ligne.Choisissez un jour ' deux, si vous j avez du courage i par semaine, corn- j me journée de sacrifice.Commencez ce jour-là oar pren- | dre, au lever, un verre d’eau dans lequel vous aurez fait dissoudre une cuillérée à thé de sels de fruits.Pour votre déjeuner, buvez un grand verre de Jus frais d'orange puis une grande tasse de café noir — sans sucre, sans lait.A onze heures, buvez un autre verre de jus d'orange, puis, le midi, mangez un fruit frais, une salade de légumes crus 'laitue, et; ' et buvez un grand verre de lait écrémé.A quatre heures, prenez une tasse de thé chaud (sans sucre ou lait'.Au souper, mangez deux côtelettes de mouton 'si c'est un vendredi pas de poisson frit — un peu de poisson bouilli seulementune pomme de terre bouillie (sans beurre, une salade aux légumes crus avec mayonnaise ou autre assaisonnement sans huile d'olive, puis un grand verre de lait écrémé.Ce n'est pas malin, n'est-ce pas ?Suivez ce conseil et donnez-m'en des nouvelles ! Evidemment, si vous êtes déjà débordées de graisse, ce conseil ne s'applique pas à votre cas et il vous importe de vous procurer sans délai mon feuillet sur l'obésité générale Donn&i.éeu/i éa Mêlasse painenkenepe* gg' mm Sfj / • De la Mélasse BEMA étendue généreusement sur une beurrée—voilà un régale pour les enfants au retour de l’école.Car BEMA n’est pas seulement savoureuse et appétissante, elle est aussi un véritable aliment—le jus pur de la célébré canne à sucre Barbade—riche en vitamines et une source précieuse de fer, une matière alimentaire essentielle.Exigez le produit pur.Demandez la BEMA.C’est votre garantie d’entière satisfaction 39 ipfîrfU ¦MARQUE ou locale.Je vous l'enverrai sur rérègle- [ception d'un timbre de 3c.Adressez 1 votre demande tout simplement à En janvier, les secrétaires-tréso-I Cousine Blanche.197 ouest, rue rières locales voudront bien adres- j Sainte-Catherine, Montreal, ser à madame la secrétaire-trésoriè- J'ai publié, à l'intention des lec-re régionale la contribution annuel- trices de ce journal, toute une série le de 10 sous par membre-fermière, de feuillets traitant des soins du et de 5 sous par avant-gardiste." ! visage, des mains, des cheveux, des faites du sport quand il vous Ce règlement diocésain a été soumis aux dames déléguées des comités régionaux à Saint-Jovite, à Ma-niwaki et à Mont-Laurier, en octobre 1940.et le meme règlement a été adopté sans opposition par le Comité diocésain le 12 octobre 1940.Il est en vigueur.2o.Suggestions des cercles locaux.Maintes fois nous avons invité les cercles locaux à adresser par écrit leurs suggestions d'intérêt régional, à madame la secrétaire régionale afin que les dames déléguées réunies annuellement en assemblée régulière puissent étudier, discuter et adopter au besoin ou rejeter si nécessaire les suggestions présentées en due forme.Certains cercles semblent ignorer cette mesure de discipline élémentaire en association : on voudra bien, s'en souvenir à l’avenir.Les cercles locaux n'ont pas autorité pour lancer dans les journaux des mouvements d ensemble diocésains.Cette manière d’agir est vouée à un échec.3o.Le Cercle de Labelle à l’honneur.En novembre dernier, nous avions l'occasion de faire une suggestion aux dames fermières du cercle de Labelle et j’apprends que cette suggestion est une réalité.Lo cercle de fermières de Labelle a donné une bourse d'etude, permettant à une avant-gardiste locale de faire à l'Ecole ménagère régionale à Nomi-ningue un cours privé de deux mois en art culinaire.HONNEUR au cercle de Labelle qui se distingue de la belle manière, pratique et exemplaire.et tout on félicitant ce cercle modèle.nous espérons qu'une quinzaine de cercles dans le diocèse Imiteront ce geste généreux.L'Ecole ménagère régionale à Nominingue est à votre disposition, daines fermières, et vos jeunes filles peuvent y poursuivre des cours privés en arts domestiques.La révérende Soeur Supérieure de cette institution locale vous fournira sur demande tous les renseignements nécessaires.DONAT DUMOUCHEL, pire.aumônier diocésain.yeux, des pieds, de i'obésité.de la maigreur, du développement normal du buste, de l'enlèvement des poils follets, de la transpiration excessive, des poids et mesures normaux.Demandez ceux qui vous intéressent en incluant un timbre de 3c pour chacun et vous les recevrez par un prochain courrier dans une enveloppe discrète et sans indication d'origine.Et quand un problème de beauté vous embarrasse, consultez-moi.cela ne vous oblige en rien et je veux être votre confidente, votre amie.BEMA ME LASSEE BAR BAD ES UN PRODUIT PUR — SANS MELANGE” A l'école ménagère de Saint-Jérôme LA FONTAINE LUMINEUSE (pièce montée) AU COURS D’ART CULINAIRE, LE 19 FEVRIER MOUILLAGE DE LIT VITEMENT RÉPRIMÉ Le prochain cours d'art culinaire, à l'école ménagère de Saint-Jérôme, comportera le menu suivant : Corbeille nougat.Oeufs de Pâques en chocolat.Sucre filé.Gélatine multicolore.Glace royale.Fontaine lumineuse, pièce montée.L'énumération des plats au programme donne une idée de la nouveauté et de l’importance de la prochaine démonstration culinaire.Ce sont les secrets des grands chefs cuisiniers français qui seront, pour ainsi dire, livrés aux dames et demoiselles.qui assisteront au cours.En raison de la délicatesse et de la longueur des plats à exécuter un seul cours sera donné, mercredi soir prochain, le 19, à 7.30 heures.Des milliers de mjimsns ont trouvé que le Traitement a domicile Vanderhoof libère vilement leur* enfant.* de cette habitude.Etant un composé végétal, le Traitement Vanderhoof n'arrête pa* le fonctionnement des reins ou de la veasie, mais fortifie le* nerfs qui les gouvernent, produisant un contrôle nature! 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celles qui vivent dans les oays occupes par l'ennemi, beaucoup sont séparées de leur mari ou de leurs : Mis.et les privations de toutes sortes les atteignent durement.As-u déjà i songé a la souffrance dune mere 1 qui n'a pas de quoi donner assez à manger a ses enfants parce que l'ennemi a pris les vivres ! De quel ; héroïsme soutenu leur coeur n'est-U : pas capable ?Chez nous.Dieu merci ! le courage et les sentiments des femmes n'ont pas encore ete mis a d'aussi brutales épreuves, mais cependant si l'on pouvait savoir de combien de milliers de petits actes généreux, de sacrifices discrets, s’ennoblit la vie de tant de nos femmes canadiennes Tu te demandes peut-être pourquoi je te parle de cela, eh bien ’ 1 Voici, avant-hier je suis allé visiter ! une institutrice qui était malade .depuis plusieurs jours, je voulais savoir si je pouvais faire quelque chose pour sa classe La pauvre tille avait î une rechute d'une méchante grippe ' rien de bien grave j'espère, mais elle a déjà risque d'attraper une pneu-I morne en continuant à faire l'école J et le médecin lui a interdit de quitter la chambre avant huit Jours Tout en bavardant j’étais intrigue I par une pile de linge plié sur sa table.Elle m expliqua que c'étr.t de | la couture qu'elle faisait oour la ; Croix-Rouge Je r.ai pas pu m empêcher de la féliciter parce que je i -ais ce que c'est que de faire la i classe, de corriger les devoirs, de J préparer les examens, et ça ne laisse I pas beaucoup de temp- Sa réponse 1 la dépeint toute : quand on pense ] aux souffrances de ceux a qui va ce linge on est bien prête a en faire 'davantage.Et là-dessus elle se mit ; a me parler des autres femmes de i la paroisse qui travaillent aussi pour jla Croix-Rouge, pour les orphelins [anglais ou aillés.Pour les oeuvres ' de guerre, des mères de familles qui lont quatre et cinq enfants et qui [veulent quand même faire leur part Je suis sorti de ma visite assez impressionné par ce travail obscur Iqui se fait ur.peu partout dans les foyers canadiens et surtout par ce lien de chante que les femmes op-i posent aux gestes de haine Tout près de la maison j'-i rencontré une fillette qui venait voir sa maîtresse [d ecoie ; elle avait sur les bras de 'grosses paires de chaussettes quelle lavait tricotées elle-même pour les soldats Oui.me dit-elle, mademoi-j selle m'a montré comment faire .jet elle était toute fiêre de montrer son ouvrage.Je t'avoue que rentré chez moi Je me suis gratté la tête.Je pensais à (mes élèves.Qu'est-ce qu'ils font eux | pendant ce temps là ?Sans doute ! lorsqu'ils seront grands ils auront | bien des occasions de servir leur [pays, mais c'est bien loin pour eux [ Le lendemain, en classe je leur ai j raconté ma visite et ma rencontre ^vf c la petite fille et je leur ai deI mandé : Que peut faire un garçon de votre âge pour aider son pays i qui est en guerre ?Wréponses furent très variées et certaines assez amusantes, un élève prétendait qu'il voulait inventer un nouveau modèle d'avion pour combattre ceux ,ü - Boches, un autre qu'il voulait •dre.-.: z .>n chien cour attaquer les parachutistes ennemis, un autre voulait fa;r“ sauter des ponts : dans l e; ,emb.‘- pu., mal de réponses extravagantes Je leur ai dit: mes .¦ t tri ¦ n a.-, ce n'est pas aussi pratique que le-: chaussettes tricotées par la petite fil> l'avion d Edouard ou le chien de Jacques rendront-ils au- tant de services que la paire de bas bien chauds qu'on enverra .un soldat ?Une main se lève : monsieur, on va leur envoyer du tabac, nous autres ! Voilà qui est mieux, dis-je.Un autre se lève ou achètera des timbres de guerre.Très bien tls-je.en conclusion, pendant que les petites mies font du tricot, vous vous allez faire des sacrifices et mettre des sous de côté, que vous prêterez au Gouvernement et comme cela tout le monde aidera à nos soldats Mon cher Prosper, je n'ai pas la prétention de croire que les quelques sous de mes élèves et les chaussettes de la petite fille vont aider beaucoup à gagner la guerre, mais ce qui aidera certainement c'est l'esprit d'e-mulation.ce concours de toutes les bonnes volontés vers un même but.cette solidarité à tous les âges et de toutes les classes de la société devant mi même devoir mériter la Victoire Trois statues sacrées échappent à une bombe nazie dans une célèbre église londonnicnnc Deux bombes n.d:rt :eir.ent Notri .— la célèbre église .re pour les exiles Londres et fire;, qu'il est unprobablt iébrt-ra la messe av guerre.Ceci est un coup seulement pour les .thollques de toute-y venaient des quut; dres.mats aussi p des Pays Latins et ; du quartier étrange: a l'école adjointe.Le Père Jean-Ba bout au milieu d église, raconta coin; collègues échappé r quand les bombes : Ils étaient dan.-moment domie et .qui détruisit faut.-quelques metres dt se tenaient ils ne s, choc Truis de nos sta saint Pierre, de Jej saint .NLchel — rest chaire, don de la ( France, est entlèrei Mais nous c< dans 1 école adjoin jamais, les gens rt :;os atteignirent Jame de France Leicester Squa-du continent à l un tel ravage - que l'on y ce-ant la fin de le regrettable, non centaines de c.,-nationalités qu1 re coins de Lon->ur les visiteurs ;x>ur les enfants a Soho qui vont uste Dumas, de-ce qui fut son ment cinq de ses eut à la mort ombérent.; le sous-sol au uoique la bombe ne tombai qu a 1 endroit où ils mûrirent que du tues — celles de inné d Arc et dt ent intactes.La amille royale de Tient détruite cdm_ ons encore te et.plus que nerenent 1 ubso- "Certains sont Car gleterre avec farm d autres sont Sud-Ai très Français .et ce glais.mars ici l'on :une ra Nous r.11 iement de répandre tranquillité et nouer.faire de même m.de la luftwaffe”.Il faudra trouver livr* s poqr refait- ' de France un venta Et cependant le Pert pouvante pas.Il a que les nombreux m rent leurs dévotion: qu'il est de leur de.restaurer l'egiise a -qull état de gloire Tout autre renseignement obtenu à la maison du Foyer Notre-Dame.Salnte-Agiithe-des-Monts.ici 2(14 M.O/ee Brunet a son dernier repos En notre église paroissiale, le 11 février, eurent lieu les funérailles d.- M.Ozée Brunet époux de Hélène Meunier, décédé le « février, à l'âge de 78 ans Outre son épouse.M Brunet laisse dans le deuil, son frète.M Adélard Brunet de Lawrence.Mass .ses soeurs.Mmes Léo Sanguine t (Joséphine1, et Campeau VBertha h de Montreal, ses enfants.Edmond.Alcide.Lucie-Anne et t armel Les porteurs étaient MM Me-nesippe Piehé Napoleon Saint Aubin, Louis-Dèsirc Groulx.Arthur Cyr.Ernest Groulx et llormidas Mouette Nos plus sincères condoléances à la famille Naissances A M et Mme Fernand Hubert (Madeleine Longpre >, est né, le 9 février, un fils, baptisé le 11 et nomme Joseph-Raymond Michel Parrain.Joseph Robert; marraine 11er- méllna Chalifoux , A M et Mme Orner Parent ¦ Noélla Prévost', est née le 11 février.une fille, baptisée le menu-jour et nommée Marie-Lucette-Denise.Parrain.Roland Gaudreau .marraine.Rita Prévost.A Val Morin — Le 7 février ont eu lieu dans notre egltse les funérailles de M F Legault.époux de Exilia Rochon, decode .i l'àge de 54 ans Lu levée du corps fut faite par M le curé J.-E Therrlen.cure de Saint-Barthélemy a Montreal Le service fut cl: thler.itc par M 1 abbé P -E Oau- zon.parti récemment iré de la p: arolsse, as.»! ste de "La coi oiitsation di- »e M Mon tv, cure dt • Vüi- tion depu ns 1880.le < t le Rev ! père Dion.< t M I t travail de s premiers d .-Agathe.comme dia cre et I notre sol.' ' tel fut le si cre teressante - et tnstruc aeur de cl: lant était & uus la préparée par Monsiei 1 de M H Beauvais.1 naître 1 g ne Denis .maire aetu* Desjardins, K Mutipas 11 Renaud, R Hamelin.J Locus, H Ouellette, A Ouellette, J La rose, R.Fol.sy, L Vcndette.F Vcndette.A Lepage.N Ménard.D.Beauvais.E Paquette, .1 U Paquette, K Paquette.P Ouellette.K Beaulieu, H Beauséjour.E Labelle.H Pagé.1 Page, E Vulllan-court, D Marinier.W Marinier, K Valiquette.I Uelair.W.Bélali, I.Lepage.R Lisalle.N Beaulieu, etc Mlles U Legault.L Legault.R Lepage.11 Locus, Y locus, M Dory, J Ouellette.Il Ouellette, Y Ouellette.A Uamclln.1 La pi erre.L I-'oi-sy.O Beauvais, L Marinier, les religieuses du Sacré-Cœur et leurs élèves, ainsi que plusieurs autres.Le défunt laisse pour pleurer sa perte, son épouse, née E Rochon, six filles.Mme 11 Beauvais < Béatrice1.Mme H Vcndette (Germaine Mme R Pelland i Simone.Mme W Uidouceur (Oabrielle).Mme P.-E Leblanc i Georgette i.et Mlle Cécile A la Chambre de commerce de L’Annonciation I-i Chambre de commerce de L'Annonciation a tenu, le lundi, 2(1 Janvier 19-11.une assemblée generale.sous la présidence de Monsieur Corne Robidoux.On comptait a la reunion, plu- de Vingt membres dont plusieurs nouvellement admis Monsieur R Rompre, gelant local de la Banque Canadienne Nationale a été nommé un des directeurs, pour remplacer Monsieur Dainase Lau-de la localité.L'Annoncia-courage et le léfrirhcurs de ujet d'une tn-•tive causerie ur l'harlema- de chapelle Mnu* P Lepage touchait l'orgue Les porteurs étaient MM A le-gau'.t W Legault.D legault.A legault E Boyer et A Latnille le deuil était conduit par les gendres H Beauv.u H Vcndette R Pelland W.Ladouceui n fil IM.et Mmes A Via i.O Belisle.S D- Jardin P Ouellette F Ouellette A Vanter J-M Vanier W Locas O Loca - JL.: .:hel P Lepage.P Da fncier M.le Dr Corne auditeurs dt >m plémentalres Monsieur Denis >utre de pliude tonales ou locales.de l'import Cartier a quelques du sujet tral- • par En re ont di.si à prom p-jpulai i-i r« utc ÎUVi que-ami inen.br • qu'il y prend U -s P du COMMENT VIVRE JUSQU À 100 ANS?Tous nous ilt-s irons vivre long, temps et il existe pour cela nombre de méthodes, souvent contrmlictoj.res.Une ebopine de bière chui'u* joue—jmnaiH une goutte de bi, re —fumer—ne pus fumer—manger de la viande—nYn pus manger—.chaque centenaire vous raconte une histoire différente.Il y a toutefois un point sur lequel Irj médecins s’accordent, et c’est lm?Zéphyr Gascon Nous avons le regret d'annoncer la mort de Madame veuve Zéphir Gascon, née Marte Raymond épouse en leres noces de François Deschamps.décédée 1>- 12 février, à l'âge de 86 ans.Les funérailles auront lieu demain samedi.15 février, a 9 h 45 Louis Cousineau Examen médical |Un bon serrurier On a commencé l'examen médi- j On est toujours heureux de re-eaî des élèves qui fréquentent le [connaître les talents de quelqu'un pensionnat des Saints-Anges.Le.-.; Il nous fait donc plaisir de savoir médecins de UUnité Sanitaire pro- -que notre ville p< ede un serrurier cèdent a cet examen en vue de dé- très habile dar.la personne de M pister la tuberculose.: Paul-Emile Mignac, demeurant au - |no 180.rue Labelle Nous a n en connaissance de Route ouverte entre certains travaux, qu'il a accomplis ç .Téenme «# Ç.Invite» riV,'r P>m succès II a.notamment.a.jerome e* a.jovne réparé un, .Décès de .Mme veuve Théodule I-eroux Nous avons le regret d'annoncer la mort de Mme veuve Théodule Leroux.nee Onésime.alias IZonard Robert, décédée, le 12 février, a l âge j de 85 ans.I Les funérailles auront lieu à Saint-Jérôme, demain 15 février, a 9 heures L'inhumation aura lieu à Sainte-Monique.l’instruction militaire, ces jeunes.~ .[pour M.Jean-B Bouzelh.M Mignac ger.s recevront un avis d'appel a En dépit des plus grosses tempe-’a parfaitement reconstitué cette ,'instruction militaire et.au besoin, .tes de neige que les régions du nord .serrure a secret .ans clef, pour por-urm feuille de route couvrant seule- aient connues cette année, au cours te d'entrée.ment le trajet depuis le lieu de leur de l'hiver, la grande route entre i n sera utile à plusieurs de savoir résidence officielle jusqu'au centre i Saint-Jovitc et Saint-Jérôme est [qu'un tel serrurier existe à Saint-d'instruction militaire auquel iis i restée ouverte aux automobilistes Jérôme auront été arises de se présenter.Cette grande amélioration est attri-Le ministère n indemnisera d'aucun , buable au travail efficace accompli autre frais de déplacement.Le.-, j par le nouveau chasse-r.eige-auto-jeunes gens qui recevront une feuille mobile "Hector”, qui fut acheté au de route doivent l'échanger contre : début de i hiver par les propriétaires un billet de chemin de fer ou d'au- idu Laurentiar.Hotel Ce chasse-tobus, selon le cas, mais il leur est'neige a travaillé vingt-quatre heu-strictement interdit de substituer le]res par Jour, chaque fin de semaine nom d'un autre voiturier a celui in- afin de garder la route en bon état et qui détermine la plupart du temp le sort des batailles Pour vaincre .faudra non seulement motoriser i tous nos effectifs de guerre mal aussi communiquer a un étal degre une vitesse de moteur a notre pro- j duction de guerre La classe ouvrière en acquerra plus de prestige.f- .Le de route par le____ registraire de division.II est de i'ir.térêt.bien commis de tous les! intéressés de suivre les instructions i qui precedent.PETITES ANNONCES Ford-Canada publie un dépliant sur son travail de guerre L’instruction publique Haitéo * Utuer.i »*ndf* m»qble« 1/nund» d'emploi.p^rdtjv, *te.rtr.T %Ï£1F t «oa: \e mM, mlnifflam l««.«u 3 insertion* •Mar II.V».On fabrique chaque Jour chez Ford des centaines de camions mill tail 10,000 ouvriers construisent 50,000 véhicules pour les armée de ! Empire dans une seule manufacture canadienne : 10,000 Canadienne apprennent à conduire des camion., et des tracteur-, .on con truit -u quelques mois une manufacture de porte-mitrailleuses Universal au coût de $700.000.Voila quelques-uns des aspects de l’important travail de guerre de Ford-Canada que décrit un dépliant abondamment illustré que la Ford Motor Companv of Canada, Limited vient de faire paraître.Il est intitulé Equipage de Combat".L'immense établissement Ford de Windsor.Ontario est la plus grande manufacture de voitures de charge automobiles de l'Empire Ford-Canada a fourni des milliers de camions, de tracteurs d’artillerie et de véhiculés motorisés de toutes espèces aux armées du Canada, de la Grande Bretagne, de l'Afrique du Sud, de l’Inde, de l’Australie et des autres pays britanniques.On travaille nuit et Jour, à la manufacture Ford de Windsor, à l'exécution d’autres commandes considérables Le dépliant ressemble â la section de rotogravure d’un Journal De nombreuses photographies y décrivent — d’une façon vivante les diverses phases du travail de guerre de la compagnie canadienne de Ford.Le comité d l'enseignement ménager a .siégé, à Montréal, vendredi dernier Etaient présents M Victor Doré, surintendant de l'Instruction publique.LL.EE.Mgr Rro:-.s, de Gaspé; Mgr Papineau, de Joliette: ¦ énateur Jules-Edouard P réva t Vn'.Yt r.'v.i MM.Antonio Perrault.M.l'abbé A ' ' Tessier M Désilets et M.Filtean secrétaire.On y a étudié le programme d'économie domestique a l'école primaire.FOURNAISE A Bonne fournaise grosseur.S'adresser Libelle.VENDRE de moyenne au N'o .335, rue NOUS SOMMES ACHETEURS, de corde 3 pris, bouleau 3 ou I croûtes, bâtons attachés, i Boire &: Freres Inc.2000 Mercier, A Piedmont Tabac en feuilles à pipe ou à cigarettes.Echantillons 10c.Tabac â cigarettes JAP haché $1.05 la livre rie Liste de prix gratuite.J.-A.Pilon.Saint-Koch de l’Achigan, comté de L'Assomption, P.Q.31-7-14-21-28-7 c Mariage Fortier—Riopel Mardi dernier, était célébré a Saint-Jérome, le mariage de mademoiselle Colette Fortier, fille de Mo Joseph Fortier, de Saint-Jérôme avec le lieutenant Maurice Riopel.du centre d'entrainement dr Saint-Hyacinthe fij- fjr \j r-t Mme Albert IRiopel.de Monréai | Le mariage fut béni par M u (i'abbe Paul Valor de Joliette, cou-[sin de la mariée.Me Joseph Fortier servait de témoin a sa fille de même que Monsieur Albert Riopel â son fils.Au cours de la cérémonie, un programme musical fut exécuté par mademoiselle M.rie-Paule Fortier, .oeur de la mariée et par mademoiselle Cofsky et monsieur A Cofsky.de Montréal Mademoiselle Fortier chanta la "Prière d'hvménée’’.de Moral, et T Ave Verum".de Dubois mademoiselle Cofsky, T"Ave Marie", de Gounod, et monsieur Cofsky, la "Bénédiction nuptiale", de Deflves Ma dame L - P VI llencu ve, de Montréal, touchait l’orgue.Apre-: le mariage, il y eut récep-Mon Intime, pour les deux familles â l’hôtel Lapointe.lys nouveaux époux sont actuellement en voyage dans les Laurcntl bois pds.pds.28F -c.Décès de Mme veuve Eugène Dagenais Nous avons le regret d’annoncer la mort de madame veuve Eugène Dagenais.née Célanire Guay.autrefois d«- Saint-Jérôme, décédée a Montréal le 12 février, a l'âge de 81 ans Les funérailles auront lieu demain matin.15 février, à 8 30 heures, en l'église Notre-Dame du Rosaire Madame Dagenais était la tante de Mme Michel Prud'homme, de Saint-Jérôme.Nous offrons nos iiicere.s condoléances à la famille soir Les visiteurs étaient prives des | services de Johnny Gagnon tandis que Paul Armand manquait dans l'alignement du Lachlne.Saint-Jérôme a pris une avance de deux buts dans la première pe- } node et jamais par la suite sa vie- i tolre n'a paru douteuse Rod Lor- ! rain a été le gros canon des vainqueurs avec trois buts et une assistance .Huguet y est allé d’un but ] et de deux assistances Pour Lachi-ne.Bas tien a été le meilleur en ] comptant un but et en participant j à l’autre compté par Ranger.HMEHI3L Dr Albert Laplante MEDECIN-CHIRURGIEN 310 rur Saint-George» Tél.623 sAINT-JEROME PROCHAINES JOI TES Dimanche, le Saint-Jérôme rece- | vra le club Valleyfleld Ce sera la dernier»- joute de la cédule régulière Ensuite commenceront les parties de détail, dont la premiere doit être disputée mardi soir LES “DIABLES KOI t.t.s' DAI.I LANGLOIS SONT VMM l s Dimanche dernier, les “Diables Bouges", d Alf Langlois depositaire des peintures Martin Sonour.subissaient un revers de 3 a 1 aux mains du Séminaire Sainte-Thérèse C'était la premiere défaite des Diables aux mains des séminaristes depuis cinq ans Chaque fois que ces deux clubs se rencontrèrent, ils jouèrent une partie très contestée Au debut de la saison les Diables sortirent vainqueurs par 3 a 2 II est fort probable que les joueurs d'Alf Langlois rendent visite aux séminaristes pour une troisième fols, le 2 mars prochain, afin d'en connaître la suprématie.Iy cerbère du Samte-Thérése est certainement la force de l'équipe, il est vraiment sensationnel dans sa forteresse Toupin et Filiatrault brillèrent a l'attaque pour les vainqueurs, tandis que Pau! Campeau, Rosaire Lauzon et Yves Nadon étaient le.-, étoile.-des vaincus.„S5ÇSS pu' CrM tflN'^s LES SPORTS Le hockey Nou» savons apprécier un bon rin — c’en de tradition cher n»JU» et notre "grand favori" c’c»t le vin St-Georgct.Une réserve de 4,000,000 de gallons permet un cuvage prolongé qui confirme son bou
de

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