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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 26 octobre 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1945-10-26, Collections de BAnQ.

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1 '»'»*'• •'’J «*• V 1700.St-Denis HEBDOMADAIRE DEVOUE AUX INTERETS DE SAINT-JEROME ET DU DISTRICT 1897-1945 Fondateur* : Wilfrid Gascon et Jules-Edouard Prévost 1897-1945 "Le mot de l'avenir est dan» le peuple même; nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent".(Benjamin Suite) CHENIER IABELLE 49ème ANNEE — No 42 JOLIETTE, VENDREDI LE 26 OCTOBRE 1945 Susi le Posit (He la (lk; 1 °,ol"5-haut'qui nous ait été fixé.M.Richard, organisateur en chef de la campagne dans Terrebonne, et son assistant, M.Girard, nous disent leur contentement Ils ont dans toutes les paroisses de très bonnes équipes, et tous montrent un zèle de premier plan.CE QUE PENSE UN CONFRERE DE L’ELECTION DE BEAUCE La collecte de vieux vêtements a eu comme résultat, en plus d'aider les populations appauvries d’Europe, de mettre un peu plus d'ordre dans maints tiroirs et garde-robes.Chaleur: —Mon mari est sûr de recevoir un accueil très chaud partout où il va.—Il est donc si populaire?—Non.il est pompier.Il y a nombre de fusils, cet au tomne, qui ont été huilés pour rien, et nombre de chasseur qui ont fait de grands préparatifs pour obtenir zéro.Il y en a d'autres qui ont VU des ours dans un champ, mais ils ont pris tant de temps à sortir les fusils et à les ajuster que les ours se sont enfuis, en ayant eu le tcrpps de leur faire un bon pied de nez! M.King continue d'avoir des pourparlers à Londres.Il visitera plusieurs pays de l'Europe et ren contrera les chefs des diverses na lions alliées, On a entendu dire fréquemment des phrases comme celles-ci, depuis qu'il est parti “Il y a certainement quelque chose qui se brasse! Il n'est pas allé là pour rien! Serait-ce la possibilité d'une nouvelle guerre:On n iinti cipc pas son retour avant plusieurs semaines.Le major-général G.R.Pearkes, conservateur-progressiste de Nanaïmo et ancien commandant de l'armée canadienne dans la zone du Pacifique, M.John Diefenbaker, député conservateur-progressiste de Lake-Centre, Sask., ont parlé tous deux la semaine dernière.Ils ont demandé au gouvernement d’envoyer des forces d'occupation de Telève en Lurope, et de définir si le mode de recrutement des troupes dans 1 avenir sera par le volontariat ou par le service obligatoire.Le parti de M.Bracken s’informe grandement de la chose, et reprend ainsi la vieille formule: aider 1’E.mpire avant tout.Nous sommes pays d’Amérique.Depuis 25 ans, le Canada et les Etats-Unis ont été entraînés dans deux guerres, jaillies en Europe, autant comme le disait un journaliste, par “une politique déplorable que par un malheureux concours de circonstances".M.King ne manquera pas de dire dans les pays qu’il visitera, que les nations d’Europe doivent s’entendre, que le Canada ne tient, pas plus que les Etats-Unis, à une politique européenne qui nous forcerait de nouveau à nous saigner à blanc.Nous ne sommes plus des coloniaux.Nous appartenons ou monde, et comme tels nous désirons que la paix règne.La paix, il faut à tout prix qu’elle reste.L’expérience des cinq dernières années le demande à l’univers entier.LIONEL BERTRAND, M.P.CONTRAT ACCORDE La Canadian Structure Steel Corporation a obtenu le contrat pour la structure en fer des abris du marché public pour les jardiniers maraîchers de la localité.M.T.WHEELER REÇOIT LES ORGANISATEURS DE L’EMPRUNT SOUSCRIPTION A L'EMPRUNT CONGRES REGIONAL A ST-JEROME La Chambre de Commerce, senior, organise pour le début de novembre, un congrès régional des Chambres de Commerce du district du Piedmont, qui comprend; St-Jérôme, Ste-Thérèse, Rt-Kus-tache, I.adulte et Terrebonne.Ces assises seront tenues nfin de promouvoir les intérêts du coinmer-pnr l'administration de la région Les convocations sont envoyées par l’administration d eln région du Piedmont, M.Paul-A.Castonguay.BENEDICTION D'ECOLE A STE-SOPHIE La Ville de Saint-Jérôme a souscrit la somme de 543,800 à l’Emprunt de la Victoire, ces jours derniers.ARCHES A L'ENTREE DE LA VILLE Le maire projette de faire construire des arches à l’entrée de notre ville, afin d’y inscrire le mot ''Bienvenue", à l'adresse des touristes et des visiteurs.SOLDATS DE LA REGION DE RETOUR 1 c banquet gracieusement offert par M.Tom Wheeler, à son hôtel laurentien du Gray Rocks Inn, lundi soir dernier, pour les organisateurs et les vendeurs du 9e emprunt de la victoire dans le comté de Terrebonne, fut un succès sans précèdent.Environ une centaine de personnes y assistaient.Depuis plusieurs emprunts, c’est une coutume solidement établie pour M.Wheeler de recevoir le groupe des organisateurs et des vendeurs.Co-président de l'organisation du comté avec M.Jean-Paul Rolland, de Saint-Jérôme.M.Wheeler n'a jamais cessé d'apporter aux emprunts de la victoire une collaboration qui s'est traduite inlassablement par des objectifs largement dépassés.Le banquet de lundi soir était préside conjointement par MM.Wheeler et Rolland, et tous deux portèrent la parole à l'issue du dîner.M.l'abbé Deslauricrs.curé de Mont-Tremblant.M.Lionel Bertrand, député de Terrebonne, adressèrent également la parole, avant le lieutenant-colonel Paul Brosscau, commandant du centre d'instruction militaire de Saint-Jérôme.qui avait la charge de présenter le conférencier.M.Jean-Ma conférence fut chaleureusement applaudie, et elle le méritait largement.M.Claude Flenri Grignon, maire de Sainte-Adèle et écrivain de chez nous, remercia le conférencier: M.Euclide Forget de Ste-Agathe eut la tâche de remercier M.Wheeler de la si bonne hospitalité donnée à tous.Il offrit scs remerciements c-galemcnt à M.Jean Bedard, son assistant, et aux membres du personnel de l'hôtel.Après le banquet, grâce au lieutenant-colonel Paul Brosscau.des officiers du camp de Saint-Jérôme présentèrent diverses exhibitions sportives, des trucs militaires, etc.Une fois de plus, ces derniers fila bril- “La Vallée de la Chaudière”, hebdomadaire publié à Saint-Joseph de Beauce, n’est pas un journal de parti.Il a continuellement affiché une indépendance politique et gardé dans ses articles une impartialité de premier ton.Or, voici que dernièrement, la direction de cet hebdomadaire a publié un article sur la lutte qui s'engagera bientôt entre plusieurs candidats, et elle déclare bien ouvertement qu il faut élire le candidat libéral, l’hon.Henri Renault Nous publions cet article in extenso.La lutte qui s’engage dans la Beauce sera, à notre avis, l’élection la plus importante à laquelle les électeurs du comté auront pris part depuis de nombreuses années.De son issue dépend la nie ou la chiite du gouvernement au pouvoir.A l’heure présente, deux hommes sont en présence- Il y a d'abord, l’hon.Henri Renault, le candidat libéral et M.Georges-Octave Poulin, le porte-couleur de l’Union Nationale._ L’administration de la province ressemble en tous points à celle d'une compagnie dont les actionnaires sont les citoyens de la province de Québec.Si nous voulons que cette compagnie soit bien administrée, nous devons envoyer à Québec, des hommes dont la compétence dans le domaine administratif est reconnue de tous.Sans distinction de couleur politique, de promesses d octrois de bouts de chemins, en dépit du chantage ou de la coercition.nous devons faire un choix judicieux des candidats en presence.Nous devons regarder le passé des hommes qui sollicitent notre suffrage et examiner soigneusement leurs qualités et leurs aptitudes.Prenons d’abord le cas du candidat Al.Henri Renault.C est un homme d'affaires dont la réputation a dépassé les bornes de notre province.Il dirige avec succès une importante entreprise commerciale dont le nom est connu dans toute la Beauce.Ses talents ont été reconnus même en dehors de notre province et re-,'eminent encore il était confirmé à son poste de président de l’Association des Marchands Détaillants du Canada.Nous.Canadiens-Français, nous nous plaignons du trop petit nombre des nôtres qui parviennent aux postes de commande dans l'économie du pays et de notre rôle de parent pauvre-Nous serions fort mal venus de vouloir diminuer le prestige de Al.Renault., Il a rendu au comté de nombreux services et pendant la pê- ne Gauvreau, directeur de 1 Ecole .«nairc de St-Jovite.avait étc^char du Meuble de Montréal.Dans une magnifique conférence rent valoir leurs talents et ________________________ .lante formation qu’ils avaient rc- | rjotje troublée de la guerre, les jeunes qui ont suivi ses conseils îuc- r.°“s ®!aic"ti^c.s Jj! se sont évités bien des désagréments.Nous n’avons pas entendu dire qu’il ait jamais de distinction politique dans son travail pour les électeurs de la Beauce.Aucun des maires qui ont eu recours à ses services n a été force de changer la couleur de sa cravate pour être digne de ses bonnes graces.Du côté de l’Union Nationale, le candidat est M.Georges-Octave Poulin de St-Martin.C’est un excellent citoyen qui gagne honorablement sa vie.C’est là son plus grand mérite.Cependant, il est piqué du virtis de la politique et veut a tout prix devenir député de Beauce.Scs oeuvres, elles ne dépassent probablement pas les limites de sa paroisse.Son prestige, non plus.En maintes circonstances, il a fait preuve d une etroi-i 7-^7___ _ ¦ r7 iiwiiVn)/» h ovprcvr Le inan- des collaborateurs à la campagne de l’emprunt.M.Brosscau.dans scs quelques remarques, avait souligne, aux grands applaudissements de l’assistance, que le camp militaire avait déjà dépassé son objectif.M.le notaire J.-L, Blanchard, tenu de revenir tôt à son bureau, était venu saluer les organisateurs et les vendeurs.Il n’assistait pas au banquet, mais M.Alcide Forget gc par lui de le représenter.Parmi les convives présents, men Dimanche après-midi, le 28 oc-U bre, à 3 heures, M.le curé Ad.Lnbonté, de Sainte-Sophie, bénira la nouvelle école dans le rang de Back-Bush, construite sur un terrain donné à la Commission scolaire locale par M.Edouard Lamarche.Tous les membres de la Commission scolaire, le personnel enseignant de lit paroisse et tou?, les amis do l’instruction sont cordialement invités à cette inauguration solennelle.Parmi les militaires revenus au pays à bord de File de France, ces jours derniers, nous relevons les noms du soldat G.-J.Riopel, du bataillon des Fusilliers Mont-Royal.fils de M.M.Riopel, 60 rue Préfontaine.Sainte-Agathe des Monts, le Sapeur L- Guéncuc.fils de M.E.Guénette.232 rue de Vil-lcmtire, Saint-Jérôme, le canonnier E.Dinner, fils de Mme Ada Tanner.de New-Glasgow, comté de Terrebonne.A tous, nous souhaitons la plus chaleureuse bienvenue au pays et dans leur famille.de quarante minutes, trop courte Donnons entre autres M.le lieute-pour la centaine de personnes qui|nant Alfred Cherricr.du camp de l’écoutèrent avec une attention sou-j Saint-Jérôme.M.L.-A.Richard organisateur en chef de la campagne de Terrebonne, M.P.Girard, son tenue.M.Gauvreau démontra, avec nombre de preuves à l'appui, combien nous avons chez nous d'opportunités de nous développer dans la petite industrie, dans la sculpture sur bois, dans la fabrication du meuble, dans les choses de l’artisanat.11 exposa aussi qu’il nous appartient d'être nous-mêmes dans les choses du terroir que nous faisons, et que les domaines sont illimités où les nôtres peuvent avec succès se tailler de brillants domaines.Sa assistant.M.François Marchand, secrétaire du bureau de 1 emprunt à Saint-Jérôme, M.Albert Willis, vice-president du comité d organisation.conjointement avec MM.Cherricr et Euclide Forget, M.Arthur Gohicr.maire de Saint-Hippo-Ivtc.M.Paul Larose.de Sainte Thérèse, etc.> _ Les vendeurs se sont mis à 1 oeu (à suivre à la deuxième page) MUli piltO.IV irtvvmn-u w».- e • 1 .fosse de vue.en politique, qui le rend indigne d exercer le mandat de représentant du comté à la Législature provinciale- Sur-tm.t n tVcf ont miré de conseillers gui l’ont bien mal dirige et tout, il -s’est entouré de conseillers qui lui ont fait commettre des gaffes irréparables.Des paroisses entières ont, pour ainsi dire, été punies pour avoir ose donner un IJUl Ctlll.il uuv, v.vv.r _ v •, y 1 vote qui ne lui était pas favorable.Tel a été le cas de St-Joseph en particulier.A la dernière heure, il essaie de redorer son bla- » .___•___a.___« __îl nd Imn fnrn PT IPS son en changeant ses organisateurs, mais il est trop tard et les électeurs savent que le Georges-Octave d aujourd hui est le meme que celui d’hier.C’est une marionnette politique qui n a pas d’initiative personnelle.Il n’est pas logique avec lui-meme et pose des actes qui se contredisent., L’an dernier, nous avons vu Georges-Octave vouer aux géhennes M.Edouard Lacroix et ses supporteurs.Quelques mois (A suivre à la cinquième page) m L’AVENIR DU NORD, VENDREDI LE 26 OCTOBRE 1945 ' ¦ :nvvmn .lectio" i$püb ÉÊSaNI pu Mm ÜÜÉ r:-ÿ ¦ ••• ;•>¦•>>.J\v-> sssssss •XSsKg pw1 \SrSitsi! ws&* r: & a : 1 § 'Æz’^r 1 * on '• W””~ cuW*“,ey -tonfl'4- -%tVctP-r snr^açS£ S^b"- 'C-Tÿî Dom pN r**'- i_ sb w «?•" , u»«c,ev S#—"* J Voici les faits au sujet de DDT— une des plus grandes contributions de la science à la santé future du genre humain.Qu'esf-ce que DDT?C'est un agent chimique actif qui tue rapidement mites, moustiques, mouches, puces, poux et nombre d’autres insectes nuisibles.Quand a-t-ll été employé pour la première fois?Il y a environ 70 ans, mais ce n’est qu’en 1939 qu’il reçut une application commerciale, alors qu’il sauva toute la récolte de pommes de terre en Suisse.A-t-ll été employé durant la guerre?Au printemps de 1943, lors de l'occupation de Naples par les Alliés, DDT réussit à enrayer la propagation du typhus.DDT a depuis été également efficace pour combattre la Malaria en Birmanie, aux iles Mariannes et dans d’autres régions du Pacifique au cours de la guerre contre le Japon.DDT est-il fabriqué au Canada?Oui, la Naugatuck Chemicals, une division de Dominion Rubber Company, en fabrique des quantités de plus en plus considérables.Cette substance chimique est ensuite fournie aux fabricants d’insecticides qui font des compositions de DDT en solutions appropriées l’usage commercial.DDT est-il disponible a l’heure actuelle?Oui, pour certaines applications spécifiques.On s’attend à ce qu’il y ait bientôt de3 appro- visionnements suffisants d'insecticide DDT pour le grand public.Comment pourrais-je l'obtenir?Aux magasins de détail qui vendent des insecticides.Assurez-vous que la formule de l’insecticide contient DDT.Peut-on t'employer sans danger?Absolument.Il suffit de prendre les précautions applicables à la plupart des autres insecticides.Est-Il coûteux?Il coûte à peu près la même chose que les autres insecticides.Comment sera-t-il employé?On découvre chaque jour de nouveaux usages pour ce merveilleux insecticide.DDT aidera à débarrasser les bâtiments, grands et petits, de la plupart des espèces d'insectes nuisibles.Ce sera une bénédiction pour les cultivateurs et les bûcherons.Il aidera les citadins comme les cultivateurs et les villégiateurs à éviter le fléau des moustiques et des mouches noires.Mais, ce qui est plus important encore, il aidera à prévenir les épidéqjics causées par les insecte* porteurs de maladie.Son efficacité dure-t-elle longtemps?Oui.Dans de nombreux cas, DDT a conservé pendant de longues périodes, après sa vaporisation, sa grande puissance insecticide.DIVISION CHEMICALS NAUGATUCK DOMINION RUBBER g3fu~- „ ,,-oot to»eC>*’ a» n''1’**’ mæmmtèm.INK RUBBER mmfflmmmmmmMmmmmmmmmrn i i Pxul-t OPTOMETRISTE-OPTICIEN Bachelier en Ogtométrie Diplômé de l’Université de Montréal Spécialité EXAMEN DE LA VUE Correction des troubles musculaires des yeux Prescriptions de verres PAUL E.TALBOT, Ba.O.330, rue SAINT-GEORGES — SAINT-JEROME Pour consultations : Tel.171 A Saint-Jérôme, tous les jours, de 2 à 0 h.p.m.BUREAU-CHEF : 6761, rue St-Hubert, MONTREAL CAUSERIE DE M.P.A.CASTONGUAY AU CONGRES DES CH.DE COMM.Voici le texte de l’allocution prononcée par M.P.A.Castonguay, | président de la Chambre de Commerce de Saint-Jérôme, lors de la convention annuelle des Chambres de Commerce de la province, tenue! à Sainte-Agathe, les 14, 15 et 16 octobre derniers.M.Castonguay avait à parler do “La promotion commerciale dans une Chambre de Commerce”.Il s’est très bien acquitté de sa tâche, comme on le verra.Vu la longueur de cette conférence.fl nous sera Impossible de la publier en entier cette semaine: nous en donnons la première tranche, et nous en publierons la balance dans notre prochaine édition.Monsieur le Président, Le travail d’une Chambre de commerce, s’il' est vrai qu’il sert les individus, n’en demeure pas moins, essentiellement, un travail d’ensemble destiné à servir d’abord et avant tout les intérêts de la communauté.C’est ce qui se dégage, je crois, des différents travaux qui nous ont été ¦—soumis jusqu’ici et c’est ce qui se dégagera encore du travail que je dois vous présenter et qui traite de la promotion commerciale.La promotfon commerciale est, avec la promotion industrielle et la proriiition civique, une des trois fonctions essentielles d’une Chambre de commerce; elle a pour but de développer toutes les possibi- + lités du centre commercial où est situé la Chambre de Commerce.Cette promotion commerciale, ! peut prendre dans la réalité dé | nombreux aspects et les Initiatives 1 que réalisera une chambre peu-j vent être bien différentes de celles qu’entreprendra une chambre voi-! sine.Le travail de promotion ! commerciale en effet doit d’abord et avant tout répondre aux exi-: gences du milieu où ce travail est ] entrepris.Il existe cependant trois données j fondamentales sur lesquelles on doit faire reposer tout travail sérieux de promotion commerciale, l’une qui répond à la nature même du travail de promotion commerciale, l’autre à l’aspect géographique du travail et le troisième à l’attitude que doivent avoir ceux qui entreprennent un tel travail.Avant de dfseuter quelques aspects pratiques de la question, •voyons ces trois données fonda-mentables.D’abord la nature du travail de promotion : Il s'agit ici, pour la Chambre de commerce locale, non pas d’aider l’Industrie à mettre des produits sur le marché, mais d’aider les distributeurs.Et les distributeurs peuvent être d’abord les détail lants puis les grossistes de (quelques sortes qu’ils soient: agents, ’•Jobbers’’, grossistes proprement dits) ou enfin des exportateurs.( es trois sortes d'intermédiaires, qui constituent, en somme, les é-lénients de la promotion commerciale, ne se retrouvent pan tous danj chaque localité.Lisez : LE PASSE-TEMPS Revue musicale littéraire et artistique.Le Passe-Ttemps est publié mensuellement par les Editions du Passe-Temps (Inc.), 627, ouest, rue Dorchester, Montréal.— Téléphone: Marquette 9905.Direction: Eddy Prévost Rédaction: Roland Prévost.Tarif des abonnements: Canada: $2 pour douze mois; $3.75 pour vingt-quatre mois.Etats-Unis: $2.25 pour douze mois.Le numéro: vingt cents.Montréal peut ccnquc-r des mal-.sons d’exportation, de même Quebec ou Trois-Rivières; d'autres 1 petites villes n'en comptent peut-être pas?Il n’en reste pas moins que ce i sont ces trois types de commerce qui mobilisent le travail de promotion commerciale d’une chain-bre.On ne fait pas de la promo! tion de commerce de détail comme on fait de la promotion de corn-rnerce d'exportation.Et bien que cela se passe natu-; Tellement dans la pratique et que | cette division puisse paraître sim.! pllclste, il est bon d’avoir bien i claires â l’esprit ces divisions a* | vant d'établir notre programme 1 de promotion commerciale.Une deuxième donnée fondamentale du travail de promotion commerciale, est celle de l'aspect géographique du problème que pose ce travail.Le travail de promotion commerciale ne se comprend pas en effet sans l’existence tout d'abord d'un centre commercial, c’est-à-dire d'un village, d'une ville ou l'on trouve des commerçants qui ont quelque chose à vendre et ensuite d'un territoire commercial où l’on trouve des consommateurs s'approvisionnant chez les commerçants situés dans le centre commercial et qui constituent en quelque sorte le débouché naturel des commerçants en question.Pour rendre plus facile à comprendre cette deuxième notion de base nous allons prendre un exemple: celui de Saint-Jérôme.St-Jérôine possède un centre commercial important; qui est situé sur la rue principale.On y irouvo des pharmacies, des épiceries, des merceries, un magasin à rayons, des quincailleries, etc.A côté de ce centre Important se trouvent certains centres secon- POUR VOS HUILES A MOTEUR consultez Laurentide Oil Reg’d B.Aubin, prop.HUILES A MOTEURS HUILES INDUSTRIELLES GRAISSES Vendeur autorisé des produits: Avio-Aviation et Veedol Tel.98 w 2 Saint-Jérôme I I I I I I I I I I I Docteur J.-Raymond MEDECIN 32 Ave Legault, Téléphone 221 Joly Saint-Jérôme ________ ?claires ou plutôt certains commerces situés on marge do ce noyau.Le centre commercial de St-Jérô-nie.tel qu'on l'entend Ici, est l'ensemble de tous ces commerces.Et c'est sur tous ces commerces que la Chambre doit agir.Quant au territoire commercial desservi par le centre, il est constitué de tous les consommateurs qui s'approvisionnent normale tuent dans un centre donné.Et ce terme "normalement" est important.car on ne peut considérer comme faisant partie du territoire commercial une région où l’on ne trouve que quelques clients épars qui ne s'approvisionnent que par exception chez les marchands d’une municipalité donnée, 11 est bien évident que ce territoire varie se-Ion qu’il s’agit de commerce d’exportation, de gros ou de détail Même dans une catégorie donnée de commerce, par exemple entre différents types de magasins de détail — ferronnerie et épicerie — le territoire varie.Si on laisse de côté cependant, le commerce d’exportation qui constitue vraiment un travail que je pourrais appeler de "spécialité ", l’on peut dire que le territoire commercial des marchands de St.Jérôme — c’est-à-dire le terrftoire où les consommateurs comptent sur St-Jérôme pour certains de leurs approvisionnements—est délimité par une ligne située au point limité de concurrence d'autres centres comparables, c'est à-dire cette ligne, sorte de "no man's land” ou les consommateurs s'approvisionnent pour une partie importante dans le centre commercial concurrent.Par exemple, le terrltofre de St-Jérôme sera déterminé par une ligne située entre Ste-Agathe et St-Jérôme au nord, entre Laehuto et St-Jérôme à l'est, entre Ste.Thérèse et St Jérôme au sud et entre Joliette et St-Jérôme à 1 ouest.La troisième donnée fondamen taie est.avons-nous dit.une question d'attitude.Par ceci, je veux dire que la promotion commerciale doit toujours être entreprise avec un but constructif et non pas négatif.Le travail de promotion commerciale, d'une ville par exemple.ne doit jamais s’entreprendre, contre une municipalité concurrente.De la même fajon dans une même municipalité, le travail de promotion commerciale ne doit pas tendre à forcer les consommateurs à venir acheter des marchands locaux, mais beaucoup plus à persuader le marchand local de faire en sorte que le consommateur vfenne acheter chez lui.Et ceci a des conséquences pratiques très importantes, car selon que l'on entreprendra son travail suivant cette attitude ou non, tout le travail de promotion commerciale sera dirigé dans un sens qui rapportera véritablement à la municipalité ou qui à longue échéance pourra lut nufre.Voilà donc exposé les trois points fondamentaux sur lesquels repose tout travail de promotion commerciale.Que faut-il faire maintenant dans la pratique pour établir un programme de promotion commerciale.Programme de promotion commerciale Toute l'activité d'une chambre en ce domaine, doit porter sur deux | "points”: les commerçants d’une ; part et les consommateurs d'autre | Part- .Puisque le but de la promotion j commerciale est d'augmenter le chiffre d’affaires global des corn-merçants d'une municipalité, il s'agit en effet pour la chambre.Premièrement -—- de convaincre les marchands qu'ils doivent employer les méthodes d'affaires qui attireront chez eux la clientèle.Deuxièmement — d'inciter les consommateurs du territoire commercial à venir s'approvisionner chez les marchands.Comment cela peut-il se faire?Auprès des marchands tout d’abord Tout travail auprès des marchands s’exécute en deux mouvements: il s'agit de connaître les déficiences des marchands d'une part et d'autre part, d’inciter ceux-ci à les corriger.Pour connaître les déficiences, l'on pourrait entreprendre un grand nombre d'initiatives.Telles seraient par exemple: les enquêtes, l'analyse par un expert en "marebandising" etc., — une méthode très simple, qui a fait ses preuves, qui fut employée avec grands succès par la Chambre de commerce de Montréal, est celle des cliniques commerciale».Ces cliniques réunissent les commerçants de l'endroit et par une procédure bien étudiée, tendent à mettre en lumière les principaux problèmes et principales déficiences des marchands.Voici à peu près comment s'organise une clinique.On choisit un sujet très pratique: quelles sont les pertes par crédit par exemple.Un conférencier expose le problème pendant une vingtaine de minutes.Après la causerie, les personnes présentes posent par écrit et sous l'anonymat, des questions auxquelles il est donné réponse et par le conférencier et par un jury composé de quelques marchands locaux.®n ne saurait s'imaginer tout ce qui peut sortir d'une clinique de ce genre pour indiquer les malaises du commerce local.Une fois les déficiences indiquées, il s’agit de les corriger.Rien ne sert de connaître des problèmes pour le plaisir de les connaître.Il faut être pratique.Or les malaises déterminés par les cliniques com-jmerciales pourront être de deux sortes: ceux qui sont fonction des commerçants et ceux qui sont fonction des consommateurs.(A SUIVRE) FETE D'OBLIGATION Jeudi prochain, fête de la Toussaint, fête d’obligation.A l’église, à 3 heures de l'après-midi, il y aura le chant des Vêpres de la Toussaint, et exercice du mois du Rosaire; le soir, à 7.30 heures, chant îles Vêpres des Morts, sermon de circonstance, et chant d’un Libera solennel.Les élections générales en France ont favorisé de Gaule.lui France Ferait donc appelée à se donner une nouvelle constitution.IUIIUIIU" ï .i - uiuoiti.i.LCONTAINS *° ÜÉÜ ¦— ,co4 Coûte moins de 1< par.cuisson k ordinaire > M.T.WHEELER .(suite de la première page vre depuis plusieurs jours déjà.Ils n’ont pas entendu 1 ouverture de la campagne pour ce faire.Déjà plusieurs villages ont atteint leur objectif A St-Jérôme.plusieurs usines ont déjà dépasse leur objectif, et les autres l'atteindront ces jours-ci.11 en est de même polir Sainte-Thcrèse.On nous communiquait, mardi soir, que les sommes souscrites sur le montant de deux millions, qui est l'objectif du comté, s'élevaient à S600.000.C'est un très beau début, et qui laisse prévoir un très beau succès.L'HUILE LEONARD POUR OREILLES Avez-vous de la difficulté à entendre?Faites quelque chose à ce sujet, avant que ne vienne le pire.L'huile Leonard jiour oreilles vous aidera grandement, et dans combien d'occasions, à vous défaire de la congestion que causent le catharre et les affections muqueuses.En vente à $1.à la Pharmacie René Dumouchel.St-Jérôme.LES AMIS DE L'ART S'IL VOUS PLAIT ne pas oublier que la carte de membre est personnelle* et vous souvenir de l’apporter ave vous afin de vous éviter des difficultés et des ennuis.INNOVATION aux récitals-causeries de Jean Dansereau: les membre-s sont invites à nous faire parvenir une question d'intérêt général concernant les musiciens au programme; Jean Dansereau choisira trois questions devant le public et y répondra; le nom et le numéro d’inscription doivent accompagner le-s questions et nous parvenir au moins une semaine-avant le concert Le premier récital-causerie de Jean Dansereau, à l'Auditorium du Plateau, le 38 octobre, 3 he-ures P.M.A l'Ermitage le 26 octobre, 8.45 P.M.le Quatuor a Cordes McGill, présenté par les Festivals de Montréal.A l'église Saint-Viate-ur.le 25 octobre, 8 heures P.M.precises, initiation à la musique d'orgue par Marcelle Martin.Au His Majesty's, le 29 octobre, 8.30 P M., Claire Gagnier, chanteuse canadienne.Il est plus que temps de réserver les billets pour les quatre grands concerts organisés par Pierre Béique pour les Amis de l'Art: les artistes au programme sont Raoul Jobin, Serkin, Grand jany et Piatigorsky.Une invitation spéciale est faite à tous les membres de visiter l'exposition de livres tenue actuellement au Musée d l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales, 540 est.rue Lagauchetière.Cette exposition est sons les auspices de la Société des Ecrivains Canadiens.DECES ./.David Grenier Le 22 octobre 1915, à l'hôpital Notre-Dame fie Montréal, est décédé M.J.David Grenier, plain bier, époux de Angélina Bertrand, à l'âge de 56 ans.Ses funérailles ont eu lieu mercredi, le 2-1 octobre courant.Dame Alfred Pot/vin Mme Alfred Potvin, née Fidelia Lafrancc, est décédée à Saint-Jérôme le 18 octobre dernier, à l'âge de 69 ans.Ses funérailles ont eu lieu samedi le 20 octobre courant.Wilfrid Giroux To 17 octobre, 1945, à l'âge de 72 ans, est décédé M.Wilfrid Giroux, époux en secondes noces de Emma Dupéré.Son service funèbre a été chanté en l'église de Saint-Jérôme, le 19 octobre dernier.DEPART DE RVDE SR ST-FREDERIC Le personnel de l'Hospice Saint-Jérôme a vu partir avec regrets la Révérende Sr St-Frédéric qui fut co-fondatrice de cette maison de charité avec la Révérende Soeur Marie-Sophie, supérieure actuelle de l'institution.Ces deux dévouées religieuses arrivèrent en notre ville, il y a treize ans, animées d'un grand zèle au service des vieillards et des orphelins, pour qui «lies venaient fonder un foyer et un asile aeeueillanL Elles ne fléchirent jamais devant la lourde tâche et menèrent a bonne fin, avec succès, l’entreprise de construction, l'aménagement et la direction d'une telle maison La Révérende Soeur supérieure est encore au timon de la roue avec sa même vigueur et son énergique vouloir; mais, la très chère et tonne soeur St-Frédéric, qui fêtait ses noces d'or :::;y?;Xv Mi LL ;• X :¦•;¦ v% mi ••: ÜT?;,••••.mm ifelÉ! iPgiPP H» -T-.t-w i&ili-StZ •¦ ' ''.V*-'V; «HKi?k| .iWif ¦ ¦ .-.: :: .~: ¦: Il N'EXISTE AUCUN AUTRE \*mc SuuUmtme Ui f*c U VOYEZ-VOUS, IL Y A.Ils s aimaient cl un amour éternel.Au hameau, personne ne ignorait.Les dames disaient d eux, quand ils passaient par Ici» jours de fêtes, endimanchés de corps et de bonheur: ’’Comme ils sont beauxl Les vieilles gens, sur le bas de leurs portes, se les montraient: Comme ils sont jeunes!” Lt le cure du vil- age, sur son balcon, levant les yeux au-delà de son bréviaire, murmurait en les voyant si joyeux: ”Ca fera un mariage, certes oui! Iout le monde pensait comme le curé- Ils s aimaient.Ils vivaient 1 un pour l’autre.L'un n’aurait pu d ailleurs vivre sans 1 autre.Ils se complétaient, c’est tout dire.Us avaient vingt ans.Lui, Pierre, grand, bien musclé, figure ouverte et franche, meunier de son métier, brave, travailleur comme dix, aimant son moulin et adorant la vie; elle, Germaine, grande aussi, jolie, un port de reine, de la jeunesse en fleurs, une petite paysanne qui aimait cette vie simple.qui fait aimer la vie.Ils habitaient non loin 1 un de l’autre, si peu loin que tous les jours ils pouvaient se voir et s’adresser a distance des baisers de la main.Quand la grande roue du moulin tournait dans 1 eau calme de 1 étang et que les meules chantaient.Pierre grimpaient au faîte; de là.il était sûr de voir dans une cour tout près la silhouette de Germaine secouant des tapis, travaillant le jardin.Dix, vingt, cent fois le jour, le meme émoi entrait en lui.C’était là tout son soleil.Ils s aimaient.Lui travaillait dur, ambitieux d amasser de 1 argent.11 avait fait un rêve, celui que crée l’amour: un foyer tout près du moulin, une petite maisonnette qui se mirerait dans la surface tranquille de 1 étang, avec à 1 arrière un petit poulailler, un jardin, des fleurs.11 en avait même choisi le site; de là, il voyait le moulm, 1 étang, la grande roue, le chemin qui conduit au village.C’était si beau! Germaine avait les mêmes pensées.Ils communiquaient entre eux ainsi des milliers de fois par jour.Le coeur a ses ondes aussi.Ils s aimaient.Il le lui avait dit, un soir de juin alors qu’il faisait chaud, très chaud, et qu’une promenade les avait conduits sur la rive de l’étang.Des cygnes y allaient et venaient dans cette fraîcheur du soir.Le soleil s'en était allé, tout là-bas derrière la crête du coteau encore ensanglanté par ses derniers feux.Tout était tranquille.Les arbres que la chaleur avait écrasés tout le jour, semblaient dans ce retour de la nuit respirer pfus à l’aise.Le moulin, silencieux, dormait déjà, fatigué de sa journée.Tout près un ruisseau courait dans l’herbe, chantant plus doucement sa romance de toujours.Là, leurs coeurs s étaient ouverts, comme s’ouvre une fleur sous la caresse de 1 aube.D un trait.Un instant leur avait suffi pour se comprendre.Un oiseau, attardé par la beauté de la nuit, se prit à chanter.Ils l'écoutèrent; il chantait bien, et son chant semblait la voix d’un témoin.Dès lors, ils devaient pour toujours s'aimer.Ils s’aimaient.Un matin, l’année d’ensuite, un beau matin de soleil, de rires, de chansons, ils sortaient de l'église, aux bras l'un de l’autre.Le mariage consacrait leur amour.Les cloches faisaient du bruit dans le clocher.Le vieux curé était près d eux.I out le monde avait de la joie en leur honneur.Et tout le jour, près du vieux moulin, muet pour la première fois sur semaine, un hymne complet à la beauté et au bonheur qui dure! Ils s'aimaient.Leur existence fut calme et sereine.Aucun nuage ne passa sur leur ciel.C’était magique que de les voir si unis, si heureux, si ensemble.Un matin, un petit ange entra au logis.Les cigognes qui passaient par le bourg, virent cette maisonnette près du moulin, près de l’étang, et laissèrent tomber une unité de leur pesant fardeau.C’était un gars, tout rose, empreint de santé.Leur bonheur ne fit qu'augmenter.Us remercièrent Dieu, et continuèrent de s'aimer.Deux années passèrent.Le petit mourut, emporté par une brusque maladie qui ne pardonne pas.Un deuil n'arrive jamais seul, dit un vieux dicton.Deux ans plus tard, la femme s’en alla à son tour, emportée un soir qu elle présentait à la vie, un autre petit être qui mourut aussi.Cest lui qui hier, sur le train qui filait vers Québec, m’a rarré tout cela.Il en avait les larmes aux yeux, à dix ans de distance.Le petit moulin, il n'a pas voulu le garder, il lui crevait trop le coeur.Il voyait trop les lieux aimés, le petit bosquet de la rive, témoin de leurs serments, la petite maison où il avait connu le bonheur.Il avait fui, comme on fuit devant une tourmente, fui pour refaire ailleurs sa vie dans un autre métier.Jamais il n’avait pu oublier.11 me narrait ses chagrins, ses peines, ses soucis, comme si j'avais été son confident et son ami de toujours.Je l'écoutais avec cette compassion qui jaillit devant les grandes infortunes; je l'écoutais, me refusant à parler pour ne pas dire peut-être des choses qui blessent ou qui font mal.-Le bonheur, c'est une chose bien éphémère.Vous l’avez aujourd hui; demain, il s'est évanoui.Et ça ne se retrouve pas en entier, croyez-moi, quand on l’a une fois véritablement perdu.-Vous avez peut-être raison! -En doutez-vous?me dit-il, brusquement.Je n’en doute plus, moi.Je l ai eu complet, total, le bonheur! Je croyais qu'il me serait fidèle.Quand le bonheur est trop profond, le malheur n’est pas loin.J’ai tout perdu.Quelle ambition me reste-t-il?Pour qui est-ce que je travaille et lutte?Pour personne, et c'est là tout mon tourment.—Mais la vie est encore là, et une vie ça se refait! dis-je, cherchant le mot de consolation.—Pas toujours- Les vies qui ressemblent à la mienne ne 5 se recommencent plus.C'est impossible, car voyez-vous, il y a.Des amis qui arrivaient coupèrent notre conversation.Qu’allait-il dire?Je ne saurais préciser.Mais j'ai gardé de ce court entretien un souvenir qui ne s'efface pas.Il s’en allait! vers le bas de Québec faire son pèlerinage annuel au petit I cimetière où dort sa femme.11 emportait des fleurs qu'il irait ! déposer sur la tombe couverte de feuilles; il assisterait à une ! messe dite annuellement pour elle, et il irait aussi revoir les! lieux aimés pour mieux garder ses souvenirs.C'était maintenant toute sa vie à lui.La continuer seul, mais dans la présence j invisible de ses chers êtres disparus.Il y a des amours qui sur- I vivent à la tombe et qui ne connaissent pas l'oubli.Une fois I de plus j'en avais la preuve indiscutable.YVONNIC Le TÉLÉPHONE A BIEN SERVI LE CULTIVATEUR Depuis plus d'un demi-siècle, le téléphone a bien servi le cultivateur .en affaires .dans les circonstances graves .en agrémentant son existence.Citons comme exemple le cultivateur qui écrivait que son téléphone lui avait valu de vendre ses récoltes à de meilleurs prix.“Il me transporte au marché en quelques secondes,” disait-il, “et à temps opportun.” Aujourd’hui le nombre des téléphones ruraux dans le territoire que nous desservons touche un nouveau sommet.Quand les matériaux et la main-d’oeuvre redeviendront disponibles, le service téléphonique sur les fermes sera meilleur que jamais.Qu’en pensez-vous Mesdames ?LE LANGAGE DES COULEURS Les couleurs ont un langage symbolique.Pour le comprendre il n’est point nécessaire d'effectuer de longues études.Il suffit de retenir la rapide nomenclature que voici: Le blanc, tout le monde le sait, parle de pureté, de virginité, de candeur et d'innocence.Le marron est l'emblème général de la défiance.11 signifie: nuances pâles: défiance sans objet; nuances vives: défiance jalouse et sans répit: nuances foncées: dé- fiance secrète et douloureuse.Le rouge est l’cmblèijie de l’ardeur.Teintes pâles: ardeur modérée et parfois peureuse; teintes vives: 7 » Il s’inscrit pour l’achciit d’une Obligation de la Victoire! Les Obligations de la Victoire sont des acomptes à valoir sur notre sécurité future, sur celle de nos combattants et de notre pays.Lorsque nous achetons une Obligation, nous aidons un vétéran blessé à recouvrer la santé— un combattant à reprendre sa place dans la vie civile.En plus, nous prévenons l’inflation et conservons notre pouvoir d'achat.Alors, souscrivons aussi généreusement que possible et prêtons notre argent pour un Canada prospère, peuplé de fils robustes.Ensemble gagnons la paix.Contribué* par ta BRASSERIE Set?MONTREAL ardeur audacieuse exaltée et pouvant atteindre le sublime: teintes foncées: ardeur jalouse, constante et qui ne va pas sans une certaine tristesse.Le jaune est l'emblème de la joie et du bonheur.Nuances pâles; bonheur calme, joie tendre et délicate: nuances vives: bonheur continuel et total, joie ardente et pleine d'affection: nuances sombres: bonheur inquiet ou menacé, joie cachée ou tempérée.Le violet est l'emblème de la douleur.Teintes pâles: douleur qui s'estompe et qui disparaîtra: teintes vives: douleur cruelle et sans espoir d’atténuation: teintes foncées: douleur inconsolable mais résignée.Le vert est l'emblème bien connu de l’espérance.Nuances pâles ; espérance fragile, lointaine: nuances vives: espérance logique fondée sur des bases solides: nuances foncées: espérance cachée, douloureuse ou enfuie.Le bleu est l’emblème de la tendresse.Teinte p;lcs: tendresse cachée, discrète et idéale; teintes vives; tendresse déclarée.partagée, passionnée: teintes Joncées: ten- dresse douloureuse.tendresse du souvenir.F.ESTERE LD CHUM POUR LA PIPE OU , POUR LES "ROULEUSES” Spécialité: faire-parts de mariage TEL.: 373 J.ARTHUR BOIVIN REPRESENTANT L’IMPRIMERIE GASSE Sainte-Thérèse 590, rue St-Georges St-Jérôme, P.Québec La Santé des dents REPONSES A DE | FREQUENTES QUESTIONS 1 es auteurs français et canadiens y sont en nombre considérable: preuve que cette maison d’Editions n'est pas moins populaire à l’étranger que chez nous.Tous ceux qu'intéresse la lecture trouveront dans ce catalogue u-nc abondante documentation sus-«eptiblc de répondre à leurs goûts et à leurs désirs.Cette brochure de 108 uages est envoyée gratuitement à ceux qui en font la demande.On est prié de s’adresser à Fl-DES, 2 5 est.rue Saint Jacques.Montréal-1, Qué., La population des Indes orientales néerlandaises est estimée à plus de 6 7,000.000.La capitale.Batavia, est située sur l'ile de Java.Q.— Si les dents de sagesse sont bonnes et n’occasionnent aucun trouble, doivent-elles être enlevées?—R.— Certainement non.Ce serait la plus stupide des folies d’enlever des dents de sagesse solides et saines, dont les gencives sont en parfait bon état ainsi que la mâchoire.des dents de sagesse qui ne sont pas incluses et n'empiètent pas sur l'espace d’autres dents.Pour une ridicule et incomprehensible raison, il existe des gens qui pensent que toutes les troisièmes molaires.c'est-à-dire celles qui sont communément appelées "dents de sagesse”, sont de peu de valeur et doivenpétre extraites.C'est entièrement faux, toutes les dents saines sont infiniment précieuses et.dans des conditions normales, doivent ê- Le dernier catalogue des Editions Fides Récemment, les journaux annonçaient l’établissement de deux nouveaux centres des Editions FIDES: l'un à Sao Paulo, au Brésil, et l’autre à Paris.L'importance de cette maison d'Editions chez nous s'avère donc incontestable.Le rapide développement qu'elle a connu depuis ses huit années d’existence en est un témoignage éloquent.Nous venons de recevoir le dernier catalogue de FIDES.On y rencontre des ouvrages de première valeur sur tous les sujets: action catholique.philosophie, sciences, arts, littérature, histoire.géographie actualités romans et pour toutes les catégories de lecteurs: prêtres.religieux, éducateurs, parents, enfants, etc.DEPUIS QUAND CETTE INNOVATION ?On aurait dû m’apprendre, bien avant aujourd’hui tout ce qui concerne la saveur vivace du Thé Lipton.Oui, vous avez manqué quelque chose si vous n’avez pas encore goûté le Thé Lipton, le thé à la saveur vivace, fraîche et de pleine force, jamais eventée ou insipide.Les experts en thé se servent du mot Vivace pour qualifier la saveur exquise du Thé Lipton.Procurez-vous des maintenant le thé savoureux et vivace— le Thé Lipton.tre absolument conservées.LA LIGUE D HYGIENE DENTAIRE DE LA PROVINCE DE QUEBEC.INC.1426.rue Amherst, Montréal, sera heureuse de répondre par lettre individuelle à toutes les questions qui lui seront posées relatives à cet article."Manne Bleue", le denier Reportage de l'Office national du Film, tourné dans la région du Lac St-Jcan nous transporte au coeur même du Saguenay: le pays des bleuets.Durant les quatre premières années de la guerre, on a pu noter une augmentation de 10.7 pour 100 dans le nombre des lits utilisés dans les sanatoriums canadiens, mais leur personnel a diminué de 5.1 pour 100.Ne dépensez pas votre argent avant de l’avoir gagné.NE VOUS TUEZ, PAS A FROTTER! fait&7u~ par la GILLETT Plus le travail est dur, mieux la Clillett s’y plaît! Elle se met û l'oeuvre aussitôt, écure les planchers sans dur frottage, dégage les renvois d’eau obstrués et désodorise les poubelles.S'emploie non diluée dans les renvois d’éviers, mais en solution* pourles nettoyages.I.a Glllc-tt est un nettoyeur efficace qui allège tous vos travaux île ménage.Ne vous éreintez pas à frotter; employez plutôt la Clllett.* Ne faite* jamais dissoudra ta lessiva dans l’eau chaude.L'action de la lessiva elle* môme réchauffe l'eau. L'AVENIR DU NORD, VENDREDI LE 2G OCTOBRE 1945 H " CHRONIQUE Le développement de l’enfant £ iC-* >.^^1 ____L-' c' *> ‘S Le Dr Arnold Gcsell a établi, d'après l’observation minutieuse d'un très grand nombre d'enfants, une échelle du développement entre les âges de 2 mois et de 5 ans.Cette échelle évidemment n'a rien d'absolu: chaque enfant suit sa ligne de développement individuel qui peut être en avance ou en retard sur certains points et quand même être normale.Ce développement se manifeste sous trois aspects: a) le développement moteur: la coordination musculaire.la maîtrise des mouvements.b i le développement du langage: capacité de comprendre la signification des mots, émission des sons, emploi du langage des adultes.c) le comportement social: réaction vis-à-vis des autçcs personnes.vis-à-vis de l'entourage.A 2 MOIS.Si vous couchez l'enfant sur le ventre il soulèvera la tête et même la poitrine.Le langage l'intéresse déjà.Vous lui parlez.il porte attention: il essaye à dire des "guc.gue".c) Quand il entend parler quelqu'un, il retourne la tête.A 4 MOIS.Quand vous le transportez dans vos bras, il peut tenir la tête droite.Couché sur le dos, il essaye de se lever seul, il soulève la tête et les épaules: il peut se rouler sur le côté et se retourner sur le dos.Il émet déjà plusieurs sons et quand il s'amuse il rit à haute voix.Cependant à cet âge il ne s'aperçoit pas encore de sa solitude, du changement de pièce ou de maison: il ne voit pas la différence entre les personnes étrangères et celles de son entourage.Il joue avec ses mains ou avec un hochet.A 6 MOIS.11 n'aime pas à rester couché quand il est éveillé: il préfère qu'on le soutienne pour qu'il puisse s'asseoir, ou qu’on l'ap-puis contre un oreiller: il peut même Sc tenir quelques instants sans support.Couché sur le dos.il se roule sur le ventre et vice-versa.I! commence à contrôler ses mains: il étend le bras pour saisir ce qui est à la portée: il froisse les étoffes et du papier: il frappe avec ce qu'il a dans les mains; il éclabousse l'eau pendant son bain.II s'aperçoit du changement d'expression sur votre figure.Si vous souriez, si vous froncez les sourcils ou si vous faites quelques grimaces amusantes, il réagira de façon différente.Maintenant il sait prononcer quelques syllabes.Il reconnaît les personnes de son entourage et remarque la présence d'ét.angcrs.S'il se trouve en compagnie d'un autre enfant, il s'y intéresse, le regarde, le touche.etc.9 MOIS.L'enfant se tient assis seul.Tenez-le sous les bras dans line position verticale pour que scs pieds effleurent le plancher ou la table, immédiatement il esquissera des pas.Il essaye de toucher ou de saisir tout ce qui l'entoure.Il peut dire “papa" ou "marna" ou “dada" ou autre chose du même genre.Si vous faites de la musique il tentera d'exécuter des mouvements rythmés pour la suivre.Quand il boit avec la bouteille il peut l'enlever de sa bouche et l'y replacer.Il fait "bonjour" de la main.A 12 MOIS.Il peut se tenir debout si vous l'aidez ou l'appuyez contre un meuble.11 marche avec l'aide.1! a une préférence marquée pour se servir d une main quand il ¦ eut toucher ou prendre des objets: pour la plupart des enfants c'est la main droite.Il va comprendre des petits commandements simples et faciles.11 peut dire deux mots correctement.Il commence à maîtriser sa volonté; si vous lui dites de cesser de faire quelque chose il cessera.Quand vous l'habillez il essaye d'aider en tendant le bras pour mettre la manche.etc.Il tient sa tasse seul: et sait boire à même: quelques enfants commencent à se servir d’une cuiller à cet âge.A 15 MOIS: L'enfant marche seul: il n'a plus besoin de soutien, il affirme son indépendance.Il sait environ quatre mots de notre langage et emploi à part cela un jar- DOCTEUR CYPRIEN Si Séraphin vivait M .- stabiliser.En quelques mois, nous serions les victimes d'une désastreuse inflation.Pour la plupart ce serait la ruine.CAROLINE MALTERRE: Si j’voulais parler, docteur, j'vous en dirais long! l'en a qui trichent le rationnement.Mais, i'a pas d'saint grand danger que j'aille porter des paquets.DOCTEUR CYPRIEN: J' vous estime trop, ma brave Caroline, pour vous qualifier de grande langue! CAROLINE MALTERRE: Le bea Du coup, il en remourrait run, entre autres, DOCTEUR CYPRIEN: Le rationnement et le plafonnement des prix sont notre sauvegarde, tonnerre de tonnerre! Ils n'ont aucunement pour but de créer des ennuis au public en diminuant la consommation de certaines denrées et marchandises, mais tout simplement d'en assurer le partage équitable à des prix raisonnables.CAROLINE MALTERRE: La grosse Imelda, .Non, i'faut pas que je parle! par exempi DOCTEUR CYPRIEN: Mais, tonnerre de tonnerre! voulez-vous en venir?CAROLINE MALTERRE: C’ est qu'i’ en a qui prétendent que le rationnement devrait être aboli.Qu'est-ce que vous en pensez, docteur?DOCTEUR CYPRIEN: Ça serait du beau.Tout de suite, un petit nombre de privilégiés l'emporteraient sur la majorité.Celle-ci serait forcée de se passer d'une multitude de produits que la guerre a rendus rares.CAROLINE MALTERRE: C’est absolument l'cas, docteur.Personne devrait oublier que le rationnement a été établi dans notre intérêt.DOCTEUR CYPRIEN: Vous avez raison, Caroline.Nous devrions coopérer pleinement et de bon gré pour le maintenir aussi longtemps qu'il nous protégera contre une catastrophe économique.CAROLINE MALTERRE: J'vous dis, docteur, A qu’y ait personne qui essaye d'avoir p plus de beurre dans mon hôtel que A la loi m'permet d'en donner.1’ / Æj&W-W -p-, m passeraient un mauvais tBBjjfl quart d’heure! CAROLINE MALTERRE: Le beurre, exemple, hein, docteur?DOCTEUR CYPRIEN: En effet.Sans compter que les prix seraient haussés tous les jours s’il - n'y avait pas de frein pour les gon de sa confection.Il adopte la cuiller comme il a ' rez qu'il emploie "je ou moi" au lieu de se nommer par son nom,, et aussi les pronoms tu toi, elle, lui pour es autres au lieu de leur nom propre.Il sait mettre les mots au pluriel; il met les verbes au passé quand c'est nécessaire (Tout ceci dans un langage très simple il va sans dire;.Il se débrouille pas mal seul.11 ouvre les portes.Son sens de la responsabilité est assez développé pour qu*fl puisse traverser une rue seul.Il remet ses jouet-en plac; quand il a fini de jouer.Il pose beaucoup de questions aux grandes personnes.Quand il joue, il fait des personnages imaginaires.ANS Il peut dessiner un I triangle d'après un modèle, sans ai-| de.11 sait féfinir les mots d'après un modèle, sans aide.Il sait définir les mots d'après leur usage.Il peut dessiner un bonhomme ou arbre très ressemblant.Il peut nommer quatre couleurs, il dit son âge.Il met son manteau et son chape1: seul.Il lace même ses chaussures sans aide.Si votre enfant ne fait pas toutes ces choses-là à l’âge prescrit, il ne faut pas vous alarmer trop vite.Un retard de quelques mois n'est pas toujours grave.Demandez-vous surtout si, par trop de sollicitude, par suite de .craintes injustifiées.vous ne l’avez pas em! pêché de se développer spontanément.suivant les lois de la nature.I Si oui.il vous faudra alors remé-I dier à cela en laissant à votre en, fant toute la latitude requise pour | son besoin, î Extrait (6 décembre) L'hiver est déjà souvent las A Saint-Nicolas (6 décembre) Dieu ne nous a pas ordonné de vaincre, mais de combattre.adopté la tasse.A 18 MOIS: Il essaye ses mus :les en grimpant sur les chaises ou en montant l'escalier.Il maîtrise assez bien ses mouvements pour être capable de lancer une balle dans une boite.Son vocabulaire s'étend à 5 mots corrects, mais il en comprend beaucoup d'autres: vous pourrez lui demander de montrer son nez.ses yeux ou ses cheveux.Il sait quand dire "bonjour" et “merci" même s'il ne dit pas ces mots correctement.Il peut maintenant se servir de sa cuiller sans trop renverser.La régularité de scs intestins est presqu’entièrement établie.Il a déjà commencé à former des habitudes.Si vous le lui avez enseigné il saura de lui-même réprimer certains actes que vous lui défendez.Les images commencent à l'intéresser, il les regarde attentivement.TON PAIN SURPASSE TOUT./ A la Chaire Saint-Pierre (18 jan vier) L'hiver s'en va ou se resserre.¦eux A la Saint-Sébastien (20 janv.) L'hiver s'en va ou revient.A la Saint-Vincent (23 janv.) L’hiver s’en va ou se recolle.J ouis le paresseux hiver Lequel disait au laboureur: Je ne manquerai d'arriver Au plus tard à la Chandeleur."NA LEVURE SURPASSE TOUT: 7 99 9 Si l'hiver ne fait son devoir Au mois de décembre et de janvier Au plus tard il se fera voir Dès le deuxième février.A 4 ANS: Il saura faire une croix après avoir regardé un modèle.Montrez-lui une image il pourra la décrire.Il boutonne ses vêtements lui-même.Il peut faire des commissions en dehors de la maison.Il sc lave, sc brosse les dents.Prévenir quoi?L'inflation et le chômage chez nous; la famine dans les pays ravagés par la guerre.Il faut maintenant gagner la paix.Pour prévenir l’inflation, il faut pratiquer l’économie.Chacun doit se passer des choses dont il n’a pas absolument besoin.Or, acheter des Obligations de laVictoire, c’est fyfïf économiser tout en fai- fvM A .sant un bon placement.jjprjjf veut vis-.faciliter le rétablissement d’une situation favorable au développement de l’agriculture, de l’industrie et du commerce.Il a donc besoin de l’argent que lui fournira le 95 Emprunt.Mieux vaut prévenir que guérir.Préparons-nous à toute éventualité par la pratique de l’économieâ (fiTO Les Obligations nous t* :V'E ' VvtU*’ en offrent le moyen; f profitons-en.Prêtons le plus possible au Pays.Le lendemain de la St-Blaisc vrier) Bien souvent l'hiver s'apaise s de "Non Enfante La marche •Entre Georget et Marquet (23 a vril) Un jour d'hiver se met.A 2 ANS se promené sur un "kiddie car", sait le conduire, le faire tourner autour des meubles, etc.Ses mains sont assez habiles pour plier du papier.Il court sans tomber.Il connait le nom de beaucoup d'objets familiers comme: une clef, un sou.une montre.Il fait des phrases courtes et simples.Il ne se mouille plus.Si vous lui racontez une histoire en lui montrant des illustrations il sera très intéressé.11 sait assez bien s'exprimer pour dire ce qu'il a fait.A table.il demande les choses en les nommant par leur nom.de l’hiver cal end l'hiver l orsque l'hirondelle voit Saint-Michel (29 sept.) L’hiver ne vient qu’à Noel.PIERRE BLANC IJ apres le commence officiellement le 22 dé cembre.mais voici la marche qui lui assignent les proverbes: L’hiver va droit son chemin S'il arrive à St-Martin.(11 no vembre) Si l'hiver va droit son chemin Vous l'aurez à Saint Martin S'il trouve quelque encombrée Vous l'aurez en avril ou mai.•Mathieu De plus, le Canada |TQUX.RHUI toujours des arcs-en-ciel à l'horizon pour ceux qui ont la détermination de réussir.Si l'hiver était par de là les mers Il viendrait à St-Nicolas parler ot-iw-l U COMITE NATIONAL DES FINANCES DE GUEMO C'EST RUI NE LA COMMISSION DES PRIX ET DD COMMERCE EN TEMPS DE GUERRE ASSURE UNE CUISSON FACILE — DONNE UN PAIN SAVOUREUX, LÉGER, EXQUIS ET À MIE FINE ACHETONS DES ENSEMBLE, GAGNONS CA PAIX L’AVENIR DU NORD, VENDREDI LE 2G OCTOBRE 1945 U LOVA le mot d'ordre de précision.Défense de fumer dans les autobus ij PtUllBa PRESIDENT 21 rubis $4500 DOLLY MADISON 21 rubis Or 14 carats $4950 A PARTIR DU 22 OCTOBRE, 1945 La plupart de nos autobus auront cet hiver des fenêtres doubles, et nous devons demander aux passagers de ne pas fumer dans les autobus.Ce règlement sera en vigueur durant les mois d’hiver.La coopération des passagers est respectueusement sollicitée.Chaque montre Bulova est un instrument sûr et précis.La conception .les pièces .qt la main-d'ocuvre qui entrent dans sa fabrication doivent subir les épreuves les plus rigoureuses.Les pièces doivent être d’une precision de 1/10,000 de pouce! Toute montre Bulova doit être aussi utile que belle.elle doit marquer l'heure avec exactitude au cours des ans.• La précision Bulova est une tradition — dignement maintenue sur les théâtres de guerre comme au front intérieur — partout où le temps est souverainement important.Bijouterie Benoit Enrg.285 rue St-Georges — Tel.530-J — St-Jérôme a durée de service dans les forces de Sa Majesté comptera pour les droits d’ancienneté, les droits de pension, les vacances payées et certains autres bénéfices.3.Les militaires licenciés qui ne peuvent remplir leur ancien emploi doivent être réintégrés dans l’emploi le plus approprié qu’ils peuvent remplir.4.Si un employeur renvoie un employé dans les six mois qui suivent la réintégration, il est tenu de prouver en justice qu’il avait une raison valable.NOUS PRIONS TOUS LES EX-MILITAIRES, DES DEUX SEXES, DE SE PREVALOIR DES FACILITÉS DU SLR VICE NA TIONAL DE PLACEMENT S’ILS SE CHERCHENT DU IRAI AIL.MINISTÈRE DU TRAVAIL HUMP HR E Y M ITCH E LL Ministre du Travail A.MacNAMARA Sous-ministre (49-W-SO n Cartes d1 Affaires Legault & Legault AVOCATS et PROCUREURS L.-L.LEGAULT.K.C.Fernand LEGAULT, B.A., LL.B.Tél.60 235, rue Main LACHUTE Guy LEGAULT, B.A.LL.B.10 ouest, rue St-Jacques MA.3866 - MONTREAL Paul Larose B.A-, L.L.B.AVOCAT 84, rue BlainvQle SAINTE-THERESE Téléphone 230 Résidence 185 Résidence: EL.3070 Guy Favreau AVOCAT Edifice Versailles Chambre 100 60 ouest, rue Saint-Jacques HA.7323 Montréal Gaston Gibeault C.R.AVOCAT de BOUUASSA & GIBEAULT Tél.60 - 5, rue Préfontaine Ste-Agathe des Monts Mario Beaudry B.A., LL.M.Avocat et Procureur Ste-Agathe des Monts Résidence 159, Tour du Lac Tél.374 Bureau 43, S.-Vincent Tél.217 Bureau Tél.Edifice "Thémis” Chambre 612 10, S.-Jacques O., Montréal LA.7268-7269 J.-Marc Vermette NOTAIRE Saint-Janvier Co.Terebonnc TéL 269-w Résidence: ATlantic 3297 Claude Prévost c.R., AVOCAT Chambre 313 132 ouest, rue Saint-Jacques Montréal Bureau : PLateau 5060-5069 Raymond Raymond AVOCAT 298 Labelle, Saint-Jérôme TEL.61 Résidence: 182, Castonguay Tél.767 Résidence rue St-Louis Terrebonne Tél.104 Lucien Bourbonnais AVOCAT - BARRISTER 10 ouest, rue St-Jacques, Suite - Immeuble Thémis PLateau 5241* Loi de protection des eaux navigables S.R.C.1927 — Chapitre 140 ' The Bell Telephone Company of Canada donne avis par les présentes qu'elle a, conformément à l'article^ 7 de ladite loi, déposé chez le Ministre des Travaux Publics à Ottawa, et au bureau du Régistra-teur de la division d'enregistre ment du Comté de Terrebonne, à Saint-Jérôme, province susdite, une description du site et le plan concernant la construction d'un câble téléphonique au-dessus de la Rivière du Nord à partir d'un point sur la rive nord-ouest, sur le lut numéro Un-A (1-A) aux plan et livre de renvoi officiels de la Paroisse de Ste-Adèle, dans .le neuvième rang du Canton d'Aber-prombie.Comté de Terrebonne, province de Québec, lequel point se trouve à 320 pieds, plus ou moins, au sud-ouest de la ligne de division des lots nos: 1-A et 2-A, mesuré le long de la rive de ladite rivière, de là dans la direction nord 13 degrés 52 minutes ouest une distance de 132 pieds à un point sur la rive sud-est de ladite rivière, sur une partie du lot numéro Un-B (prie 1-B) aux-dits plan et livre de renvoi officiels de la Paroisse de Stë-Adèle, dans le neuvième rang du Canton d’Abercrombie, Comté susdit.Avis est aussi donné qu’à l'expiration d'un mois de la date de la première publication des présentes, The Bell Telephone Company of Canada s’adressera, conformément à l’article 7 de ladite loi.au Ministre des Travaux Publics, à son bureau en la Cité d'Ottawa, pour l'approbation desdits site et plan et pour l'autorisation de construire ledit câble.Daté à Montréal, ce deuxième jour d'octobre 1945 G.H.IlOGERS.Secrétaire.\ (4fs-5oct.) Téléphone: Bureau 61 Rés.510 Louis Nicolas ARCHITECTE Bureau: 298, rue Labelle, Suite 3 Résidence: 430, Blvd Melançon Saint-Jérôme, Que.Louis Mignault Arpenteur-Géomètre Bureau: 3X0 rue Saint-Georges Résidence: 17 rue Saint-Faustin SAINT-JEROME Henri Prévost B.A., LL.B.Avocat 298 rue Labelle Tél.85^ SAINT-JEROME C.-E.Marchand, C.R., conseil Armand Parent Comptable-Vérificateur Autorisé de la Commission Municipale de Québec Classe “A” Rés.: 389, blvd Melançon Bureau: 500, avenue du Palais Saint-Jérôme, Qué.PARTIE D'HUITRES POUR LES CHEVALIERS DE COLOMB La partie d’huîtres, organisée sous les auspices des Chevaliers de Colomb, pour les membres et tous leurs amis, s'annonce un franc succès.Ia>s locaux choisis en cette occasion sont les Etablissements Provost.La date est toujours la même: demain soir, samedi, le 27 octobre.On ne devra pas manquer cette partie d'huîtres; les Chevaliers du Colomb ont in réputation de toujours faire un succès île leurs entreprises sociales.Un prix de présence sera donné.Bureau: Tél.25 Résidence: Tél.355 SSSi Êm Sénécal & Cie Comptables Publics Spécialistes en impôt sur le revenu 320 St-Georges, St-Jérôme Tél.987 16a St-Charles, Ste-Thérèse Tél.250 ! elephonc 471 J.-Gavan Power, B.A.LL.L.Avocat & Procureur 69 rue Préfontaine Est (coir\ St-André) Sainte-Agathe des Monts Examèn de la Vue 316 St-Georges André Racine O.O.D.SPECIALITE POUR LA VUE Tous les jours de 9 h.a.m.à 6 h.p.m.Le soir sur appointement 1 éléphone 955-w Tél.381-w 129 St-Antoine Jacques Poulin ARPENTEUR GEOMETRE QUEBEC LAND SURVEYOR Case postale 160 Ste-Agathe des Monts YVON BOCK AVOCAT.2 est, rue Bellechasse MONTREAL CA.8313 POUR VOS REPARATIONS Matériaux de construction Plomberie — Peintures Quincailleries FERRONNERIE ALFRED LANGLOIS 503 RUE SAINT-GEORGES — SAINT-JEROME Téléphone 54 ASSURANCES Assurances contre le feu, le vol, les accidents et maladie Assurance sur automobiles et bris de glace Assurance-Vie “Confederation Life Rodrigue Bélanger 223 rue Saint-Georges Tél.106 Saint-Jérôme L AVENIR DU NORD.VENDREDI LE 26 OCTOBRE 1945 ouve La Cie de Construction de Saint-Jérôme, Limitée Entrepreneurs-Généraux General Contractors CONSTRUCTION IMMEUBLE ADMINISTRATION Edifice Marchand Tel.61 298 rue Labelle A vendre: MATERIAUX DE CONSTRUCTION, provenant de la démolition de l’Aréna de Saint-Jérôme.Bois, acier structure, filage électrique, plomberie, etc.S adresser sur les lieux ou au Bureau de la Compagnie.LES OBLIGATIONS LA MLLE DE ST-JEROME La Ville de Saint-Jérôme demandait récemment des soumissions pour la vente de ses obligations, soit pour des sommes de $62,000.et $46.500.Cinq maisons de courtiers ont soumissionné, et on verra les prix offerts dans le tableau publié ci-bas.et qui se passe de commentaires.SOUMISSIONNAIRES Règlement 401 N.S.Règlement 403 N.S $62.000 00 $46,500.00 Savard-Hodgson & Co Inc Wood Gundy Corp.Banque Can.Nationale Crédit Interprovincial Ltée Dominion Securities Corp.Ltd Le contrat a été accordé à la Maison Savard-Hodgson & Co.Inc .par l’intermédiaire de son représentant dans la région.M.Pierre Girard, de Saint-Jerôme.3** 3149 h 3 7c 3 $99.42 $100.51 $99.42 $100.51 $99.78 $100.51 $98.78 100.51 $98.78 99.53 98.78 99.53 $98.30 99.53 9830 99.53 98.03 99.53 98.03 99.53 Pour l'automne Paletots, coupe-vent, gants, sous-vêtements, chapeaux, casquettes, bas, foulards, chandails, imperméables, cravates, ceintures, pantalons, complets.Toujours en magasin un assortiment aussi complet que possible, pour hommes et jeunes gens.J.W.C Y R 314, rue St-Georges T Tél.448 Saint-Jérôme Achetez des bons de la Victoire MM.D.DESJARDINS ET V.BOULICH NOM,NIES DIRECTEURS MLLE LORRAINE GABOURY * Qtd sera l’artiste invitée au premier d’une série de récitals qu offre au grand public la Société des Concerts de Saint-Jérôme.Le récital de Mlle Gaboury aura lieu mardi soir, le 30 octobre dans la belle salle du Pensionnat des Saints-Anges, rue Fournier.Nous donnons dans une autre colonne le programme que donnera en telle circonstance la talentueuse artiste- REQUETE POl R INJONCTION INTERLOCUTOIRE L'exécutif du local 144, corps politique et incorporé affilié au Congrès des Métiers et du Travail du Canada, a présenté en cour supérieure, devant l'honorable Juge Duranleau, une requête exposant que, vers la mi-septembre ils ont résigné comme officiers de l’exécutif du local 144 après avoir fait parvenir à Ottawa, leur charte en déclarant qu'ils ne désiraient plus s’en servir pour représenter les employés du caoutchouc auprès de la Dominion Rubber Co.Ltd., mise-en-cause Les requérants sont MM.Raoul Filiatrault.C.E.Bertrand.Té-lesphore Rousseau.Marcel Beauchamp, Louis Pelletier, Rosario Plouffe, Edouard Filion.Josa-phat Pelletier et Odilor, Quevillon, qui faisaient partie du local 14-1 et sont depuis quelques semaines du local 79, corps politique incorporé et affilié à la Distillery Rectifying and Wine Workers International Union of America, la quelle est elle-même affiliée à la Fédération Américaine du Travail.Les intimés sont: MM.Henri Groulx, Euclide Lambert.Gabriel Lafontaine.Marcel Charbonneau, Eugène Fililatrault, Arthur Raymond, Jos.Levert et Gérard As-selin, tous de la Ville do StrJérôme et employés de la Dominion Rubber Co.Ltd.Ils ont sans droit et illégalement, sans procéder à une élection requise par la charte, agi au nom du local 144 du Congrès des Métiers et du Travail.Et depuis le 17 septembre, sans droit et illégalement — toujours selon la requête — ils ont voulu transiger avec la compagnie mise-en-cause pour représenter les ouvriers, quoiqu'ils p aient pas été élus par les ouvriers de l'usine locale de la Dominion Rubber C-o Actuellement le local 144 est un cerps inexistant et n'ayant aucune force de loi pour traiter avec la mise-en-cause, en l'occurrence la Dominion Rubber Co.dans les relations avec les ouvriers et les patrons, car ils n'ont reçu aucun mandat des employés de la Dominion Rubber Co.mise-en-cause.et ils ne peuvent légalement rencontrer les représentants pour négocier les questions de travail à l'usine, déclare-t-on dans la requête produite en cour supérieure mardi dernier.Une demande est donc faite au tribunal d'ordonner aux intimes de cesser les négociations en cours.En plus les requérants é valuent que préjudice leur est fait pour une somme de $199.000.La cause sera entendue au palais de Justice de Saint-Jérôme, le 13 novembre prochain.Les membres de l'Association «lies Eleveurs de poules Chante-cierc ont récemment tenu leur assemblée annuelle II y a eu exposition de plusieurs sujets et banquet de clôture.L'exposition était surtout destinée aux élèves des collèges et couvents de la mé-tiopoie.Un nombreux public a défilé devant les cages.S.H le Maire C.Houde a tenu à voir la race de- volailles créée par le R.F.Wilfrid, o.c.r .de l'Institut Agricole d'Oka.Au banquet on remarquait M.L.Lacombe, président sortant de charge de l'Association et député de Laval-Deux-Montagnes aux Communes: le R.F.Wilfrid.c:éateur de la race: le R.F.Norbert.directeur de l'Institut Agricole d’Oka: M.Georges Bouchard, sous-ministre adjoint de l'Agriculture à Ottawa; Fhon.Pau! Sauvé, MP.; le prof.W-A.Maw, vice-président du Comité des Industries avicoles: le R.F.Laurent, o.c.r.assistant du Frère Wilfrid; le Dr S.Lafortune, exprésident de l'Association Chante-cler.qui tous prirent la parole.Au cours de la journée, le R.F Laurent a donné une confé- rence sur la Chantecler.Dans son allocution.M.Geo.Bouchard s'est dit enchanté pour la coopération du Ministère provincial de l'Agriculture dans les émissions du Réveil Rural.M N’oé Hénault.inspecteur régional pour le Québec des produits avicoles et nouveau président de l'Association a déclaré: "Nous prévoyons un avenir glorieux pour la poule Chan-! tecler.Nous voulons une poule! décédément supérieure quant à la1 ponte et à la délicatesse de la chair.Nous l’obtiendrons grâce au contrôle R.O.P.Aussi ferons-nous connaître et apprécier la poule Chantecler à travers la I Province et tout le Canada.” j Les autres officiers élus sont les suivants: Vice-président.M Alphonse Dufresne, de Ste-E-rrélie de l'Energie: directeurs: MM.Damien Desjardins, de St-Jérôme; J.Sabourin, de la maison E.-W.Caron, de Montréal: V.Bouiich, de St-Janvier; E-Jean Roy, du Ministère fédéral d> l'Agriculture: trésorier, R.F.Laurent, o.cr.; aviseur technique, R.F.Wilfrid, o.c.r ; secrétaire, A.-F.Lamoureux, 3735 rue Berri, Montréal.meCadieux, Raymond Robert, Z.Ycnne.H.E.Rochon, L C.Tail-lon.Raoul Bel isle, Arthur L.Michaud.Emilien Germain, Dr Alfred Chômer.Emile Iuibelle, Bruno Martin, Alph.Bastion, A Bastion.Alfred Lavoie, C.E.Jarry.Jules Jarry, E Topp, Charles Grimshaw.A.Bousquet, N.P.Demers ; Mlles Annette Forget, Louise Parent.Lauret te Labelle, Thérèse Prévost.M.Fortier.Suzanne Lavarièrc, Lauretto Drouin.Camille Martin.Laura et Yvon ne l.aporto, Marguerite Léonard.Laurette Lavarière.Mlles Bertie, Colette I-celer, Madeleine Barrett.Fernande Cadieux.Yolande Cadieux.Dorothée Toupin, Etienne Taillon, Cécile Lavarière, Mlles Dugas.Alice Lévesque, May Parent.Gisèle Francoeur, Laurette Beauchamp, Estelle Robi-taille.Mlle Marchand.Luce Simard.Juliette Beauvais.A.I)è-sormeaux, Hermine St Michel, Gabrielle Fiché, Florence Beaudry.Alice Chalifoux, Denise Helms, Bernadette Paquette.Pauline Léveillé, Anne-Marie Boi-teau.Yvette Laçasse, Jeannine Maher.Marie-Paule Aubin, Violette Beauchamp.Huguette Char lebois, Huguette Tremblay, Gisèle Provenchor.Thé rèso Sauvé, Jeannine Dagenais, Huguette La-p< rte, Maximilienne Sloraml, Madeleine Grand'maison.Lucille Labelle, Rita Labelle, Thérèse lavis.Pierrette Allaire, Fernande Valiquette, Denise Brière, Françoise Durocher.Suzanne Fortin, Thérèse Beaulieu, Lucille Beauchamp, Aline Brunet, Yolande Gauthier, Gisèle Groulx.Anita Deslauriers, Jacqueline Taillon, Lorraine Laurence, A gi ès Campeau, Madeleine Beau-séjour.Jeannette Parenteau.Germaine Paquette, A.et J Brière.E.Labelle, Marie E.va Bertrand, Thérèse Arcand, M.Bastien.Paulette Bruneau: Mmes Dorothy Morgan, V.Prévost-Rochon, Emery Cadieux.F.Topp, A Gratton, C.P re vo st - La ni a r r e.P.Beausé-jour, P.Z.Latour, Mme Labelle, Albert Hatin, Jos.Beauchamp.P.Duquette, Georges Fugère, René Lauzon.A.Caron, J.E.Le-may, René Robert.Johnny La-bclle, Victor Paquette, Wilfrid Dupras: Familles J A W Beaulieu.Arthur Lapointe, Famille Gauthier, Ferdinand Gauthier, Albert Piché.J.S.l-aplante, Edouard Trudel, Adolphe Clark.P.L.Brunelle, MM.Maurice Bastien.Maurice L.D a P ra
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