L'Avenir du Nord, 12 janvier 1951, vendredi 12 janvier 1951
TEMPERATURE JANVIER , Fêtes religieuses 12— S.ferréol INCERTAIN 13— Sîo Véronique de Milon NUAGEUX 1 14—Ile dim.àprès l'Epiphanie RAFALES L.O.BELA1R Distributeur Fargo Plymouth - Chrysler y r CHENIER 1897-1950 HEBDOMADAIRE DEVOUE AUX INTERETS DE SAINT-JEROME ET DU DISTRICT Fondateurs : Wilfrid Gascon et Jules-Edouard Prévost 1897-1950 TEMPERATUM JANVIER Fetes religieuses 15—St Paul NFIGE PROBABLE 16—Sr Marcel TEMPETE 'Le mot de l'avenir est dans le peuple même; nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent".(Benjamin Suite) LABELLE 17- -St Antoine TEMPETE 18—Lo Chaire de St Pierre à Rcene GRANDS VENTS L.O.BELAIR Distributee?Fargo VOL.54 — No 51 — Juliette, vendredi le 12 janvier 1951 Directeur: MARC FORTIN 5 SOUS LE NUMERi Trois mille personne à la bénédiction et à l'inauguration de l'arena mardi L'ARENA MUNICIPAL DE ST-JEROME EST OFFICIELLEMENT BENI ET INAUGURE MARDI SOIR DERNIER PAR M.LE CURE LABELLE ET SON HONNEUR LE MAIRE NANTEL.PRESENCE DES DEUX DEPUTES OE TERREBONNE ET DE NOMBREUSES PERSONNALITES.— LE MAIRE SOULIGNE L'ORGUEIL DU CONSEIL MUNICIPAL DE SON ARENA.Dans la partie de hockey qui suit cette cérémonie, ies porte-couleurs de ta Reine du Nord encaisse une défaite de 7 à 2 aux mains du club Si-Hyacinthe.DESCRIPTION ET DETAILS INTERESSANT SUR L’ARENA • « • L'Arcna municipal de St-Jérôme est enfin devenu une réalité.En effet, mardi soir dernier, le 9 janvier 1951, date maintenant mémorable dans les annales jérômiennes, M.le curé Philippe Labelle, tie la paroisse-mère, bénissait notre nouveau palais de glace q i était officiellement inauguré quelques instants après par le maire de la Cité, Mc Léopold Nantel, c.r.par la lecture d'une proclamation rédigée pour la circonstance et par le coup tie ciseau traditionnel dans le ruban qui traversait le centre de la glace.Une estrade d'honneur avait été mise à la disposition des invités, du côté sud de l'arena.parmi lesquels on a remarqué: MM.Lionel Bertrand et J.L.Blanchard, députés fédéral et provincial du comté- de Terrebonne, Son Honneur le maire de St-Jérôme.Mc Léopold Nantel, c.r., et Mme Nantel, MM.les abbés Philippe Labelle, Ls-Philippe Allaire et Albert Lemay, curés des paroisses de St-Jérôme, Ste-Pa île et Ste-Marcelle.Paul Labelle et Pierre Claude.vicaires à St-Jérôme et Stc-Paule, M.le juge Hermann Barrette, de la Cour des Sessions et Mme Barrette, MM.les échevins Lebeau, Chartrand, Lapointe, Giraldeau, accompagnés de leur épouse, St-Jean et Vaillancourr, M.Louis Nicolas, architecte et surveillant de l'arena et Mme Nicolas, Me Raymond Raymond, président de la Cie de Cons'»uction de St-Jérôme Liée cjui a construit l'arena, et Mme Raymond, M.et Mme C.Morcncy, AI.et Mme Emile Martin, Mlles Manon Martin c: Louise Raymond, et les représentants de différents journaux.M.LE CURE LABELLE Dans une courte allocution, le curé de St-Jérôme a so digne tue la Reine du Nord doit être fière d'une si superbe construction.II remercie les autorités de la Cité d'avoir invité les autorités religieuses et pensé à la bénédiction.Dans la prière de la bénédiction, M.Labelle fait remarquer qu'il a demandé aq Ciel que la santé et la vertu régnent dans cette enceinte, que la victoire nous soit donnée ou que, dans la défaite, nous montrions de l’humilité, de la dou- Foule de visiteurs attendue au festival de Sainte-Adèle Ste-Adèle.— Tout le district de Ste-Adèle se prépare fiévreu- j Entre Canadiens de bonne volonté ement au grand Carnaval d'hi- ! ver qui se tiendra dans notre j /illage du 26 janvier prochain au -4 février.Ce sera le premier j .arnaval d’Hiver de son histoire.' Notre village si typiquement ca- | CONTRE LA MEDIOCRITE qui des c a recevoir les visiteurs viendront surtout de l’Est Etats-Unis et de la province d’Ontario.L’annonce de ce car- La première joute de hockey à laréna de Saint-Jérôme Par Eugène L'Heureux ., En l’espace de vingt-quatre heures, j’ai entendu deux réqui- îadien-français dans ses habitu- j s;tojrt.s brefs, mais d'une irrésistible autorité, contre la médiocrité des et son atmosphere, se prepa- intellectuelle.Les auteurs en sont Mgr Ferdinand Vandry, recte îr de l'Université Laval, et M.Wilfrid Pelletier, un artiste montréalais qui nous fait grandement honneur dans les cercles musicaux d’Amérique et d’Europe., .Au banquet de la fête patronale de l’Université, Mgr Van- taval organise par notre Chain- j dry a tenu certains propos dont il ne faut pas avoir peur dans les j .ire de Commerce, a etc accueil- rnilie ix universitaires.Il s’est montré confiant dans l’avenir de l’U- ; niversité Laval et du peuple canadien-français, auquel nos uni ver- I sites ont la mission de fournir les élites nécessaires.Mais il a courageusement dénoncé deux de nos tendances, qu’il faut combattre, si nous voulons gravir les sommets de la supériorité intellectuelle.La première, c'est l’isolement intellec- j tuel."No is devons faire tout en notre possible, a-t-il dit, pour multiplier nos contacts avec l’étranger et permettre à nos universi- ! taires d aller plus souvent et en plus grand nombre se retremper I aux sources de cette culture que nous avons pour mission de ré- ' pandre ici, pour le plus grand bien de la civilisation canadienne.” Voilà une réponse à deux catégories de gens: 1—Certains Canadiens français qui voudraient tenir leurs compatriotes emmurés dans une province exposée, selon eux, à se souiller dès qu’elle entre en contact avec des Gentils (au sens hébraïque du mot): -—Certains esprits du dehors, qui reprochent au peuple québécois de se laisser isoler du reste du monde par son clergé.lie joyeusement par les milliers de touristes qui fréquentent habit tellement notre village.Les villages de Ste-Marguerite et de Mont-Rolland coopèrent à l’entreprise.Des milliers de dépliants spécialement dessinés pour la circonstance par Roger Couiilard et imprimés pour l'occasion tint été envoyés aux agences de voyage et au bureau du tourisme de la province de Québec, au j Rockefeller Plaza, à New-York | et aux Chambres de Commerce j des états de la Nouvelle-Angle-I terre.AUDACE INOUÏE! Les dispositions de la Loi des Liqueurs ont été rigoureusement observées au jo.ir de Noel et au Jour de l’An.Cela démontre bien que notre Procureur Général, Maurice Drew-Plessis, avec .va police des liqueurs et sa police provinciale, possède tous les moyens de faire respecter intégralement la Loi des Liqueurs.Comme les détenteurs de per- ceur et de la bonté, et qu'enfin, les lois soient respectées.LE MAIRE NANTEL ."Un retour vers le passé, dit Me Nantel, nous rappelle que sur ce terrain même où jadis un étang d’une certaine proportion permettait à la jeunesse d'alors durant l'été, de faire la chasse mis la violent systématiquement aux grenouilles et l’hiver de pact impunément, il faut en con- t.:ner, se dresse maintenant un notre Premier Minis- immense et magnifique édifice: dure ».tre donne un exemple d audace inouïe en se vantant île faire respecter sa loi deux jours par année seulement.LA REGIE DES LOYERS La Cour Suprême a explicitement déclaré que les provinces sont souveraines en matière de loyers et que ce n est que dans "un état d’urgence” que les autorités fédérales peuvent intervenir.Les unions ouvrières qui sont dans la plus grande inquiétude depuis qu'elles savent que la régie fédérale des loyers sera abolie à la fin de mars, devraient se retourner vers le gouvernement Duplessis pour solliciter un contrôle qui puisse les protéger contre la pénurie îles logements et les loyers exorbitants.Espérons que pour une fois Maurice Drew-Plessis se servira de l’autonomie provinciale pour autre chose que des déclamations électorales.« » » Lors de son récent congrès, la Corporation Générale des Instituteurs et Institutrices de la province île Québec a de no tvcau vivement protesté contre une injustice criante qui a été commise à l’endroit des instituteurs des centres ruraux.En vertu de la Loi des Relations Ouvrières adoptée par le gouvernement Godbout, les instituteurs de la Province pouvaient recourir à l’arbitrage dans le irs différends avec les commissions scolaires.En 1946, une loi du gouvernement Duplessis abolissait ce privilège pour tous les instituteurs des centres ruraux.Toute la population s’unit aux instituteurs et exprime le voeu qu'ils obtiendront le redresse- là tu*vr* à lo page 9) l'arena nu:' al de la cité de St- Jérôme qui ouvre aujourd'hui ses portes à toute la population pour venir s’v abriter et jouir de divertissements sains et variés.Citovcns soyez fiers de posséder un tel monument qui est digne de votre cité et qui fait l'admiration tic nombreux visite trs dont la présence nous honore ce soir.Appuyé par un esprit sportif d'une population généreuse, le Conseil Municipal de votre cité est orgueilleux d'avoir réussi à mener à bonne fin une entreprise aussi importante qui bientôt sera terminée.I à suivre i la page I01 Le Carnaval d’Hiver débutera le 26 janvier par le choix de la I Reine du carnaval qui se au Chalet Cochand de Ste-Marguerite.Une tournée américaine est déjà organisée pour l'heureuse élue.Des réceptions l'attendront à New-York et à Boston.Les agences américaines de voyage l’ont déjà invitée à dçux programmes de télévision.Ce sera ainsi la première fois qu'une Reine de Carnaval d'une localité des Laurentides aura la chance de gagner un tel prix qui lai permettra de voyager d’une manière officielle à l’étranger.M.Phil.Lalonde, de CKAC, Emile Cochand, M.Irving et Mlle Mary Fowler sont parmi les juges qui décideront du choix de cette Reine de Carnaval qui -era ensuite couronnée lors d’une grande cérémonie qui aura lieu le soir du 31 janvier au Ste-Adèle Lodge.Son Honneur le Maire Anthi-me Valiq :ette de Ste-Adèle fera l’ouverture officielle le samedi soir, le 27 janvier, au Palais de Glace.Le 28 janvier, des courses de chevaux sous harnais auront lieu sur le Lac ainsi que des cour ses de chiens.Des soirées de mascarade sur ski et patin, des courses en raquettes, l'assaut du Palais de Glace avec fe i d’artifice, etc.La région n’aura uns connu une telle période de réjouissances depuis une décade.____ Notre seconde tendance pernicieuse, c’est la propension à fera no 1S Çontemer des demi-résultats.Le grand ennemi à vaincre, dans l’accomplissement de notre mission culturelle, dit Mgr Van dry, c'est la complaisance dans la médiocrité.I.e jour où l'on aura complètement fini d'enseigner aux Canadiens français que leurs échecs sont imputables aux "autres".jà surv;:- à lî page 12) ¦ ¦ wmm ., - - : - C est aux As de St-Jérôme, de la Ligue Laurentienne de Hockey, que revient Vhonneur d'éire le premier club de hockey à avoir évoluer sur la glace artificielle de l’Aréna.St-Jérôme qui a été officiellement béni et inauguré mardi soir.Cette photo a été prise samedi dernier, et nous apercevons Me laopold Nantel.c.r., maire de la Cité, mettant la rondelle au jeu entre André Bouvrette, centre de l équipé jérômier.nc, et Jean-Marie La-fiance, centre de l’équipe de Ste-Thérèse, adversaires des nôtres à cette occasion.A la droite du Maire, on voit l'échevin Antonio-S.Lebeau, président du comité de L Arena, et à sa gauche, le major Labaie, président de la Ligue.(Photo Clément Bélair).Il II ül III! $301,711.31 III! U TAM FONCIERE IL FAUT DE L'INDUSTRIE NOUVELLE Dans les derniers amende-amendements à la charte, il s'y trouve un article pour demander l’a utorisation d’accorder aux nouvelles industries, une exemption de taxes de cinq ans sur les machineries.Cet avantage que la Cité pour rait accorder à l’industrie est encore à l’état d’embryon, puis-q l’il doit être approuvé par la législature avant de pouvoir è-tre mis à exécution, quand on sait que la loi générale défend Comme notre journal l’annonçait la semaine dernière, la I taxe fonciète municipale sera cette année réduite à $1.60, de _________ ; S2.00 qu elle était l’année dernière et cette imposition rapportera .j à la Cité une somme totale de S301,711.54, répartie comme suit: Certains se demandent si ré- - Taxe générale à S0.64 par $100.d’évaluation $120,332.64 Taxe d’Aqueduc à $0.18 par $100.devaluation 33,066.77 Taxe de Voirie et trottoirs à $0.4S par $200.d ev.91,906.20 Taxe d’assistance publique à $0.08 par $100.d’év.15,041.58 Taxe d’égouts à 0.22 par $100.devaluation 41,36-4.35 ellement une telle exemption est un avantage qui pourrait être considéré favorablement par 1 industriel.En général, c’est un avantage très important et qui représente dans certains cas.près de la moitié de la valeur totale de certaines industries où une machinerie dispendieuse doit être employée.Contre le communisme Dans une conférence à Win- iiux municipalités toute action nerie a évaluée distincte du genre ou pécuniaire dans le ment jes terra;ns et bâtisses, but il attirer 1 industrie.|q suivre à la page 91 $301,711.54 .f .L’évaluation servant de base à l’imposition de ces diffé- l'ancien rédacteur en rentes taxes varie suivant le cas de $1S,S01,975.00 à S19.147.125.00.! che^ du journal communiste de 11 est bien entendu que ce n'est pas là le seul revenu de la j New York, le Daily Worker, municipalité car à ce montant il faut ajouter les revenus de la taxe 1 Budenz, revenu à la foi de Depuis la révision du rôle d’é- d’eau, de la taxe des vidanges, des licences de commerce, du mar- ' son enfance, qu’il défend main- valuation en 19-48, alors que i ché, etc., c'est dire que le budget municipal atteint maintenant un ! tenant avec vigueur par la paro- pour la première fois la macni- point jamais prévu annuellement.Si à ceci, l’on ajoute les revenus t-t *a plume, démontra que probables de la taxe de vente et les emprunts effectués chaque I l’éducation matérialiste condui-année.le chiffre atteint devient pl is qu’imposant et démontre bien sa‘{ directement au communis- ce qu'il en coûte pour l’administration d'une cité comme la nôtre.iTliü'ieiisos liruloes dans Participez notre concours 3 étoiles.L'ECOLE DE LA CONGREGATION DU SACRE-COEUR DE JESUS A SI-JANVIER EST COMPLETEMENT RASEE PAR LES FLAMMES.POUR L'ARENA MUNICIPAL * ne Gauthier).Elles étaient âgées île 19 et 20 ans, respectivement.Toutes deux était origi-aires de Montcerf.ices, à 2 h., mardi matin par une | - supérieur où ils ont vainement ; Deux jeunes religieuses ont forte odeur de fumée provenant | i péri dans l’incendie de l’école de j du sous-sol.Elles ont voulu al-j la congrégation du Sacré-Cœur 1er voir à quel endroit était le > de Jésus à St-Janvier, dans la te i, mais la fumée était telle-1 nuit de lundi à mardi dernier.; nient dense qu’elles ont été for-Les victimes sont les RR.SS.j cées de rebrousser chemin.Qua-Rachel de Jésus (L icie Labelle) j ne soeurs sont alors sorties mais et Annette du Sauveur (Gaéta- ! les deux autres ont voulu aller ______ _____ — chercher leur manteau dans une i salle.Elles ont succombé à l’as- CûtîCi'ürS 1 phyxie* , VVJIàlLUI?Lo couvent était une vieille é*n*lne 1 école construite en bois et que • I CïUilC5> I :Cs religie ises avaient accepté , de diriger, en 1928.La supérieure était Soeur Aline-de-Jésus.Six religieuses y assuraient l’éducation des entants.Selon certains renseignements un nouveau couvent était déjà en voie de construction, et destine à remplacer celui qui a été incendié.Ce dernier était deve-n i insuffisant.incendie à St-JanviorMiss Cinéma à St-Jérôme té touchées par les flammes, i mais avaient été asphyxiées par ! la fumée.L’une nient morte, m rait encore.était apparcm- ?r5ce au*démarches entrais l’autre respi- i ™ses ”ar M’ Qul.eux, 1 | agent d assurance de notre ville, _ , , „ Miss Cinéma 1950, Mlle Jacque- Ori les transporta dans 1 egbse ! - - - 1 o suivre à lo page 9) Au Rotary Af.Louis Nicolas.I architecte jérômien de l'arena municipal d< St-Jérôme a presque termine son travail, lot responsabilité'' dt l'administration et du bon fonctionnement de cette entreprise municipale reposent maintenant sur les épaulés de l'échevin Antonio S.lebeau.(.j gauche) president du Comité formé à cette fin.On peut donc dire que le premier remet le ’’collier” au second.’.Notre Concours 3 Etoiles, pour le choix des 3 joueurs de l’équipe jérômienne qui auront été désignés par nos lecteurs comme étant les plus populaires, entte dans .'a 8e semaine.Marc Campeau a connu une (H'usscc vertigineuse en première position en prenant une bonis avance sur ses concurrents.Voyez notre pace sportive pour suivre le classement.Envoyez-nous \os bulletins île votations.Nous profitons de l’occasion pour féliciter un gro ipe de sportsmen employés à l’hôtel Maurice de St-Jérôme, qui nous envoient en grand rotvbre et régulièrement.leurs bulletins de ' «station.Nous aurons de magnifiques prix pmr les votcurs, en plus des trois grands prix pour nos 3 étoiles.TENTATIVE DE SAUVETAGE O.-s vois’ns sont accourus sur les lieux quelque temps après le debut de J'incendie.Us ont port.:e dans la bâtisse, à l’étage supérieure où ils ont vainement cherché les deux religieuses pendant quelque temps.On les trou va finalement au rez-de-chaussée.nrès d'une porte de sortie.Elles étaient touts» deux ensemble.Elles n'avaient pas encore Vé ».Y .; .—?> • ; .- - •• f .; .'TV .' ' ' line Gilbert sera à St-Jérôme le ' 20 janvier prochain.Elle sera officiellement reçue par la Cité de St-Jérôme dans l’après-midi à un coquetel à l’hôtel de ville au! quel assisteront les membres du ! Conseil Municipal et plusieurs j invités de marque.Mile Gilbert mettra la rondcl-j le au jeu le soir lors de la partie de hockey qui mettra au prise les clubs Lachine et le St-Jérôme, de la Ligue Provinciale.11 y aura danse après la joute, à l’hôtel Maurice.En p'us de M.Cadieux et de ' la Cité, l’hôtel Maurice, le club de Hockey Saint-Jérôme et Simard Automobile assument les dépenses de cette réception.Nous vous donnerons plus de me.L’absence de religion, dans l'enseignement donné par un j grand nombre d'institutions â-méricaines, laisse libre cours à l'infiltration communiste chez ' les étudiants.D'après M.Bu-denz, les trois principaux moy-i ens pour contre-carrer l’influence communiste seraient: le recours à la prière, l’étude de la doctrine communiste, et l’exercice de leurs droits par les citoyens libres.O J Au secours des arts populaires De retour d'un récent voyage en Europe, M.Léo Cadieux, directeur-gerant de "La Revue Moderne", donnera une confc rencc au club Rotary de St-Jc-rôme lundi, le 5 février, à l’occasion d'un dîner mixte.II a choisi comme titre de son sujet: "PELERIN DE PARIS".Les problèmes que pose, dans le monde entier, la survie des arts populaires traités selon les cas de "primitifs", de "folkloriques" ou de ’régionaux”, ont été abordés récemment par un groupe d'experts réunis à l’U.N.E.S.C.O.Ces spécialistes ont unanimement réclamé une action urgente des gouvernements, des institutions et des éducateurs en faveur de l’ensemble de ces arts: plastiques appliqués, chorégraphiques, musica ix et littéraires.Une brochure que FU.N.E.5.C.O.vient de publier sous le titre de 'La Protection et le Développement des Arts Populaires”, contient le rapport de la réunion ainsi qu’une suite d’articles qui étudient la question de ce déve» renseignements dans notre édï ^^etU à pr°P°5 f cas typiques: ceux du Congo tion de la semaine prochaine.La population de St-Jérôme a ainsi l’occasion d’encourager les vaillants porte-codeurs de l’équipe de hockey locale tout en ayant l’avantage de voir la jeune et jolie Jacqueline Gilbert dont l’élection au titre de Miss Cinéma 1950 a été entourée d’une grande publicité.belge, de la France, de ITndoné-rie et du Pérou.Mission sociale Un peu plus de cent ans se sont écoulés depuis la création en Angleterre des prcmi&res "Bibliothèques publiques”.Aujourd'hui, ces institutions jouenc 14 »urvr» ’ la page 9> L'AVENIR DU NORD VENDREDI, LE 12 JANVIER 1951 Page 2 r»VVWWVI/VVVVVVVVWvVWAW^l,VVVVvyVVWVVVVV>J RESULTAT DU CONCOURS D'ORGE 1950 Fondé en 1S97 JOURNAL HEBDOMADAIRE publié à Saint-Jérôme, cté de Terrebonne Autorise comme envoi pesto! de deuxième closse ministère des Postes, Ottowo.L’AVENIR DU NORD est publié par "L’Avenir du Nord Cie Ltée" et imprimé aux ateliers de L’IMPRIMERIE NATIONALE, 150, rue Saint-Paul, Joliette, P.Q.e L’AVENIR DU NORD CIE LTEE Président: Me J.-M.VERMETTE.N.P., Saint-Javier, directeur politique Vice-président: ARTHUR GOHIER.marchand.Soint-Hippslyte; Trésorier: ROLAND BOCK, industriel.Montréal; Secrétoire: Me GERARD VERMETTE, notoire.Soint-Janvier, Directeur: MARC FORTIN Soint-Jérôme; Publiciste: REYNALD CYR.Saint-Jérôme; Secrétaire de îo réduction: LOUISE SIMARD « Le bureau de L’AVENIR DU NORD est situé à 295, rue St-Georges, Tel.: 4350 Saint-Jérôme L'EXPOSITION HOTELIERE ¦ ¦ ¦ .Her-.¦¦i f,- .Lors de la reunion du Comité raul Methot du Ministère pro- I du Concours d'Orge qui eut lieu j vincial de l’Agriculture, sous la à Montréal en date du 13 décem- ' présidence de Monsieur André | re 1950 et à laquelle assistaient ; Auger et auxquels s’etait joint MM.J.-A.Ste-Marie, régisseur j M.Hanson, president de l’Asso-Je la station expérimentale de j ciarion des Brasseries de la Pro- ennoxville, Domina Fortin, a-;ronome du Comté de St-Hya-zinthe, H.Georges Gonthier, se-:rétaire de l'Association des Brasseries de Québec, P-J- Dax, vince de Quebec, le président du comité provincial cette année, fait part des résultats obte-: s en 1950.Cette année le concours était chimiste et; chef à la Canada ; ouvert aux cultivateurs de 42 Malting, Robert Thomas, s ir- comtés.Ce territoire pour fins veillant de district.District, Di- d’organisation a été divisé en 7 ision des Produits végétaux, H.régions qui ont fourni 243 conG.Letch, maître brasseur à la currents.De ce nombre, 43 fu-Nationai Breweries Ltd., Frank rent éliminés lors de l'inspection L.Jackell.gérant de l'Associa- .U-s champs par les juges au tion des Brasseries du Canada et, cours de l'été.La principale cause d’élimination a été la présence dans les champs de grains étrangers ou encore des accidents dus à la température.Lors de l’inspection d'automne, 60 autres concurrents furent éliminés parce qu’ils n’avaient nas suffisamment bien préparé .es i0 minors requis suivant les règlements du concours, En somme 140 échantillons fu rent livrés au laboratoire pour analyse.Lorsque les juges se pre parèrent à terminer le îr travail, ils eurent la grande satisfaction J Je constater que 10S échantil- j Ions sur les l-iO revus au labora-(à suivre à la page 10) La date de la prochaine exposition hôtelière de Montréal doit avoir lieu du 9 au 11 janvier 1951, en l’hôtel Mont-Royal, les préparatifs de cet important événement sont déjà commencés depuis quelque tempo, afin que tout soit mis au point.Tout récemment, sur convocation de M.Louis Coderre, sous-ministre de l’Industrie et de Commerce, quelques personnalités en vue dans le monde de l'industrie hôtelière et touristique se réunissaient à un déjeuner au Club Saint-Denis pour établir les modalités de l'exposition d’art culinaire, dont la tenue coincidera avec l'exposition sus-nommée et en fera partie in tégrante.On sait q :e cette exposition se tient sous les auspices de l'Association des Hôteliers de la province de Québec et de 1 Association des Fournisseurs J hôtels et Restaurants, tue.La réunion qui avait un cachet semi-privé étudia les moyens qui lui semblaient les plus pratiques pour coordonner les; activités de l'exposition afin d’en , faire un s :ccès aussi retentissant que celui obtenu en janvier 1950.; M.Marcel Puvilland.directeur de l’Education Hôtelière, au Ministère de l'Industrie et du Commerce, présidait la réunion.Ce sera lui qui assumera la re~ ponsabüité d'organiser l’exposi-ion d'art culinaire de par ses1 fonctions officielles.Le thème mrtcipa! choisi pour cet événement est de mettre en 1 imière et à l’honneur la cuisine provin-riale et régionale propre à la province de Québec, sans oublier l’attrait touristique que la bonne cuisine engendre automati- quement, et du fait que, de plus en plus dans la province, on constate que tous s'intéressent à la q estion du tourisme sous tous ses angles.En effet, comme ; l’ont souligné plusieurs des personnes présentes, l'art culinaire es: un facteur primordial et un actif de promotion touristique, parce qu’il en découle nécessairement la satisfaction des visiteurs et fait ressortir la couleur locale du pays, c] :i se différencie des autres du fait même de sa cuisine particulière.Au nombre des personnes pré sentes en remarquait outre M.Puviland, M.Faul Gouin.conseiller technique du Conseil Exé cutif provincial qui, simu'-iné-ment avec l'exposition hôtelière mettra s r pied un Salon de l'Hô teilerie où seront en vedette l’ar tisanar, l'architecture canadien- ne et la décoration intérieure i sot, le chef Marcel Thomas; prédans les locaux du régiment des i sident de la Cie des Produits A-Fusilhers Mont-Royal, avenue j iimentaires Monteco; M.Emile -tes Pins; M.Jean-Marie Gau- \ Puvilland, directeur des cours vreau, directeur de l’Ecole du d’art culinaire à l’Ecole des Arts Meuble, q i collaborera au suc- , et Metiers.Ces trois derniers fe- ; Ces ues deux expositions; M.R.] ront partie du comité qui sera Belisie, directeur général de l'E-i appelé a juger les oeuvres expo- i coie des Arts et Metiers; M.Jean I sees, ceci de concert avec M.Al-Rinfret president de l’exposi-i bert Frossard, directeur gérant; tion hôteliere de 1951; M.Gé- j Je l’hôtel Ritz-Carleton; M.J.rard Délage, administrate ar de i Wakcm, directeur de l’Associa-; - Association des Hôteliers de la province de Quebec (qui était * -sent à Detroit, comme délégué au congrès de l'Association Américaine des Hôteliers; M.B.A.Turcotte, president de rraveîaide Bureau et conseiller en publicité hôtelière et touristique; M.Jacques Langevin, gé- ; rant des ventes de House of Sea- 1 gram; directeur de l'Association des Fournisseurs; le chef J.Teys : non des Restaurateurs Canadiens ! enfin l’hôtel et intigateur de la | réunion, M.Georges Henri Gon- , thier, secretaire de l’Association | des Brasseurs de la province de , Quebec.L’ne autre réunion sera tenue so as peu.gogne dans les almanachs les plus glorieux,— on veut dire; qui ont le plus servi.On entendra certainement dire: —J'ai l’impression d’avoir déjà lu cela quelque part.11 est bien vrai qu'on ne prête qu’aux riches, mais qu’on leur prête n’importe quoi.Ce flot de lieux-comm ins en forme de paradoxes qui vient de nous submerger à l'occasion de sa mort aura fait un tort bien plus grave encore au vieil Irlandais, admirateurs de Gandhi et de Staline )donc les portraits "ornaient" sa chambre).Pour bien des gens, Shaw sera désormais un aimable plaisantin, qui a toujours le mot po ir rire.Joyeux drille pour ta->!e d’hôtes, boute-en-train pour noces et banquets, comment voudriez-vous que cet incorrigible arceur soit aussi l’auteur de Ste-Jeanne, de Pygmalion, de La Profession de LÎrs Warren et de cinquante autres ouvrages dunt juelq es-uns seulement subsis-.eront?S'il était nécessaire tie prouver que Shaw est.en réalité, un des plus grands inconnus que la terre a portés, il suffirait de poser la question suivante à une dizaine d’intellectuels ou réputés tels: —Qu’avez-vous lu de l'ajteur d’Andrcclès et le Lion?Ceux qui n’ont guère pratiqué l'homme de lettres le plus riche de notre temps (que llearst pavait royalement pour qu’il dise leurs quatre vérité, aux américains) peuvent heureusement prendre contact avec l'homme et avec l'oe ivre en lisant Le Véritable G.B.Shaw, par Maurice Colborne (Ed.de la Six line)-Cet anglais a fort bien démon- tré que Shaw- n'était ni un faiseur de bons mots plus ou moins cruels, plus ou moins sarcastiques, ni même un auteur dramatique, bien qu’il ait tenu à exprimer sa pensée sur la scène, mais un professeur et un prédicateur.Shaw a été la victime de son sropre succès.11 a trop écrit: tine pièce par an durant de très longues ances.Bien qu’il nit toujours refusé de composer une autobiographie, il s’est confessé à travers toute son oeuvre.Nul pourtant n’a jamais pu se vanter de le bien connaître, lui-même pas plus qu'un autre.Et c’est po irquoi G.B.S.universellement connu restera un inconnu.Georges HENDRIX TEL.: 3696 967 RUE LABEL LF j C-.-H.LANE Entrepreneur-Electricien — Réparations générales Northern Electric Eclairage et Enseigne "NEON Canadian Fairbanks-Mors*.MICROPROGRAMME c* i» Voici la question du grand prix du Programme du 18 janv er 1951: DEPUIS COMBIEN DE TEMPS M.LECHEVIN JOSEPH CHAKTRAND OCCUPE-T-IL UN SIEGI A L HOTEL-DE-VILLE?Procurez-vous un billet et adrcssez-le avec la réponse a MICRO-PROGRAMME, 2M).Ave.Parent, St-Jérôme SAINT-JEROME Vous pouvez obtenir des billets grotuitcmcnf ou* magasins suivants: Germaine Bcoudry, 142 Castonguay Quenneville Enrg., 119 $t Georges G'roux Gorogc Ltée.2 St George» Dubeis Roméo Enrg 251 Montigny Labcllc J H Mme, 253.St*Gcorges Carrière Mme À.coin Lcbeau - 8r*ère Alice Botfcau Aie.de Fortier.Mme J Thérrien.Geo La*arièrc.282 Lcbclle ^51 Brière 46 St Georges 615 Parent F»a Mcrm ou 303 De Viltemure Wilf Prud'homme 341.St-Georges Maison Costonquoy com Legciitt et La belle Bijouterie Benoît com Ua.iuft et St-Georgc» Nettoyeur de Lute, **39.Fcurnicr Cher Louise 356 St Georges La»iolette cc*n Lcçoulf St-Georges Pilon Rcoul, Brière - St Joseph Beaulieu J P.295a St-Georges Gingros J - E St-Ar.toinc des Lourcntides Sf-Jcrômc Bcddmg, 53 Brière Produits Monteco.St-Jérôme Morcelle Gcrnocy, fleuriste, Ave.Legawft i Réalisateur: Boyer & Gougeon ’50 Parent Tel.: 4604 Saint-Lin la nouvelle i Select mm ¦ î!r u • mm , & - X* .r C ||j§g| - .um ” M*mtr * & m mt WËÈ\isr# ; ' ¦ ' ’ -efe • i -fc ¦’ xv .¦ v?m i:-: > • Af I K; DECES.— Le 24 décembre est décédé M.Fortunat Beaudoin les funérailles eurent lieu le 26 décembre.— Le 2 janvier est décédé M.Emery Tourangeau, époux de Marie Lapointe.Funérailles le 4 janvier.— Le 4 janvier est décédée Mme Vve Hormisdas Renaud Amanda Racette).Le service a été chanté le 5 janvier par M.l’abbé R.Bérubé, assisté des abbés Ed.Parent et G.Grégoire, vicaires.• • • HOMMAGES.— Nous, de St-Lin, c’est avec joie que nous a-| vons appris qu’un des nôtres ve-| nait d’être élever au canonical, J soit M.l’abbé Henri Pichette.— Nous présentons au nouveau | chanoine honoraire de la cathé-, drale de Joliette nos félicitations et nos meilleurs voeux.votre premier choix la bière à votre goût Depuis longtempi rfüô.breux von! ceux qui réclamant bière nouvelle qui »ati»- fa davantage leur goûl.L Select C*e»t pourquoi, oprèi comulté le» cooiomrrvateur*^ de» maître» bro»»eurt de renom ont élaboré to de ta bière Se U ci.S*l*c t So formule "100^ b goût”, pbtivun foi» rvcfflée a la »uit® de no***Kre«a **e»»on nutlnbf»", o perm»» de réaliter la b>ere q«^e *ovi préférer»?à tr>u*e «litre, É»»oye i ta heere Select km ptu» larder.rryeczrv”.rrr est inconnu.Di gtributeuri LA BRASSERIE CHAMPLAIN LIMITEE • QUÉBEC • MONTRÉAL Il n’est plus permis d’ignorer aujourd’hui que G.B.Shaw était un homme infiniment spirituel.Il vient de le pro iver une nouvelle fois.Il a réussi, en effet, à faire des "mots”, même après sa mort.A peine avait-il fermé les yeux qu’une épidémie * de boutades inédites dues au cé-j lèbre humoriste se répandit pari mi les journaux.Malheureusement, cette floraison post mortem po irrai t bien donner l’impression à quelques lecteurs mal informés que [ Shaw, pour se faire la réputa-ion qu’on sait, a puisé sans ver- [ AU rt'/oTr.mon cher TTnTTrî Bon voyage et bo 'r lint in.// pdntt que cej?) chance! I ^ un jeune reporterçu, L l/~ J R Pdrt Pour l'Afrique.* Oui ,j ’en avais usez dem ¦ une petite rie monotone Moi ¦.J ai décédé d'dtler chasser ie lion.Les militaires tie 1 zvrince canadienne eue connu, au coin de 1950, une activité intense.Le lait saillant de l’annte a été la formation d’un contingent spécial appelé à servir sous la bannière des Nations Unies.En l’espace de quatre mois, 10,000 hommes i étaient recrutés et entraînés.Ces militaires sont présentement soit •ux Etats-Unis, soit en Corée, où ils poursuivent leur instruction •upérieure.Au début de l’année, pl js de 5,000 soldats et a via- , teurs canadiens et américains prenaient part à l'exercice "Sweet- ' briar” effectué en Alaska.Au cours du mois de mai.quelque 4,000 hommes de l’active et de la réserve étaient dépêchés dans la i Vallée de la Rivière Rouge pour aider à la lutte contre l’inonda- \ don.Durant l’été, 22,000 hommes se rendirent dans les divers camps de l’armée pour y poursuivre leur formation annuelle.II s'agissait de réservistes, de cadets de l’armée et de membres du corps-école des officiers canadiens.Les photos suivantes illustrent quelques-uns des événements militaires de l’année écoulée.1—Scène prise au cours de la formation des réservistes au camp de Valtartier, près de Québec , 2— La tauiare uu Koyai zze Kcgiment se lait entendre au | moment uu depart pour la Coree d j 2e bataillon "Princess Patricia”.3— Des officiers cadets de l’école d’artillerie royale canadienne de Picton, Ont., s’entraînent au maniement des appareils de radar.4— Un canon anti char protège les abords d’un pont de chevalets au-dessus de la rivière Donjck, au cours de l'exercice Sweet-briar.5— Un cadet de l'Armée inscrit au camp de cadet de l'Armée canadienne à Banff, Alb., gravit une pente des Rocheuses a bord d’un monte-charge.G Le brigadier John M.Rockingham, commandant du Contingent spécial, surveille ses hommes au cours d'une phase de formation au camp militaire de Pc-tawawa.7—Des ingénieurs de l'Armée construisent un pont au-dessus de la Seine, au cours de l’inondation qui a ravagé la région et la ville de Winnipeg.(Photos de la Défense Nationale) 23-12-50 NOUS SOMMES A SES COTES Le docteur diagnostisc, et nous remplissons sa prescription avec des produits pharmaceutiques éprouvés.LIVRAISON IMMEDIATE Signalez 3712 PHARMACIE STE-PA'JLE Yves Kimpton, prop.770b.RUE LABELLF.SAINT-JEROME _ -____‘-i ' L—Vi—jn.L s tf]u£/’ Sapristi ! une araignée!.Se n’aime pas ça.moi : "Araignée du matm i chdgrin “/ r —^—*-4-* 1— [He est entrée dans la malle!.Voyon*.où je cache elle, celle vilaine bête t Zut !.Sept ans de malheur t.Sans compter ce que va dire Tint in.Btmmlree arrnturr» de Tlnlin paraiKM-nl % VENDREDI, LE 12 JANVIER 1951 Directeur MARC FORTIN Page 3 — ; ' .e* -1 i \ • ¦ ¦ D'UN VENDREDI > f rmmèm - • ai» ~ > ••.k .A L'AUTRE.Ad multos annos 76iè ASSEMBLEE GENERALE La Banque Canadienne Nationale tenait, mardi dernier, le 9 janvier, sa 76iè assemblée annuelle.Dans les commentaires du gérant-général que no is reproduisons cette semaine sur une autre page, le point le plus important à signaler pour les actionnaires comme pour les clients de cette importante maison ban-quaire canadiennc-française est l’augmentation considérable que l’on accuse dans tous les domaines.D’abord, les bénéfices ont augmenté de quelque S416.000 sur l’an dernier, portant le total à près d’un million huit cent mille.En second lieu, les dépôts atteignent cette année un nouveau sommet par la somme de plus de 423 millions de dollars.On note également une augmentation dans les dépôts d’épargne et dans le nombre des clients."Il est intéressant de constater, souligne le gérant-général, que les Canadiens restent fidèles à la pratique traditionnelle de l’économie; d’autant plus que l’épargne, dont on a dit que c’est une vertu sociale, constitue l’un des moyens de défense les plus efficaces contre l’inflation." Nous relevons aussi vine augmentation dans l’actif de la banque, dans la somme des prêts courants et escompte qui s’est accrue de plus de 20 millions vie dollars.Soulignons ces mots de M.Charles St-Pierre à la fin de la lecture de cet excellent rapport:" Les nouveaux progrès qu’ac-c.ise le dernier exercice sont sans aucun doute attribuables, dans une iarge mesvirc, au dévouement et à la loyauté du personnel qui, dans l’exercice vie ses fonctions, s’est toujours montré conscient de ses devoirs envers la clientèle aussi bien qn’envers la Banque".II convient de signaler une autre fois à l’attention de nos lecteurs qu'une part de ce beau témoignage du gérant-général de la Banque Canadienne Nationale revient évidemment il M.G.A.Boyer, l’actif et dévoué gérant de la succursale de St-Jérôme.Notre distingué concitoyen lait partie de la grande famille jérô-mienne depuis bientôt 28 ans; en effet, c’est au mois de septembre 1923 qu’il était nommé au poste qu’il occupe actuellement.Inutile donc vie dire qu’il est le doyen de nos gérants de banq :e.Sa gaité.sa bonne humeur et sa sincérité lui vint depuis longtemps créé un cercle vl’amis fort intéressant.Son sens des affaires, d’industriels, de marchands et de particuliers vie notre ville à qui, bien souvent, il a fait éviter des faux pas.C’est un homme que l’on consultera souvent dans toutes les impasses financières, car son jugement est sûr.Avec vies hommes comme M.Boyer, la Banque Canadienne Nationale et St-Jérôme peuvent se vanter de posséder un actif précieux.Nous lui rendons hommage, et nous félicitons cette excellente institution financière qui tient bien haut, dans cet important domaine, le nom et la renommée des Canadiens-français.60iè ANNIVERSAIRE Chaq ue année, dans presque tous les pays du monde, on célèbre l’anniversaire vie la grande encyclique sociale Return' No-varum et vie son complément, Quadragesima anno, paru à la même date, le 15 mai, quarante ans plus tard.En fait, c’est pour célébrer le quarantième anniversaire du remarquable document de Léon XIII que son succcsse ir Pie Xll publia son encyclique sociale.De dix ans en dix ans, cette célébration allait revêtir un éclat particulier.En 1941.la guerre lui enleva en plusieurs pays d’Europe toute solennité extérieure; Pie XII néanmoins prononça une éloquente allocution où il rappelle les enseignements de ses deux grands prédécesseurs.Que nous réserve 1951?C’est le secret de Dieu, mais n’est-ce pas le temps plus que jamais vie nous nourrir vie cette moelle doctrinale, d’en sustenter nos esprits et nos v eurs?"Relations” annonce que l’Institut Social Populaire, qui < >e chaque année le mois vks encycliques sociales, commence a.-c janvier la célébration vie ce soixantcnairc.De mois en mois, vin ét vliera ces deux documents, on s’assimilera leur enseignement, on l’appliquera à son propre milieu, aux problèmes vine pose dans notre pays la question sociale et on recherchera quelle solution leur apporter.] Individus et associations sont invités i rentrer dans ce mouvement.: Des directives plus précises seront bientôt données.Le dévoué pasteur de la paroisse-mère de St-Jérôme, Al.l'abbé Philippe Isabelle, fêtera pour la première fois son anniversaire de naissance à St-Jérôme.En effet, notre nouveau curé, avec nous depuis à peine trois mois, fêtera le 56e anniversaire de sa naissance lundi prochain, le 15 janvier.Nous lui présentons nos meilleurs voeux en même temps que nous l'assurons, en votre nom et au nôtre, de notre filial attachement.AU CERCLE DES FERMIERES La première réunion d’études du Cercle des Fermières de Saint-Jérôme aura lieu mardi soir le 16 janvier prochain, à 8 heures du soir, en la Salle de l’Ecole St-Joseph.Toutes les dames et demoiselles qui désirent faire partie du Cercle ne voudront sans doute pas manquer les toutes premières leçons.Elles sont les bienvenues.A l’occasion de la réunion d'études prochaine, Mlle Roset- jj3”1 nc comprend pas les forces clientèle très dense et de l'industrie la plus développée; il devra alors satisfaire aux exigents qui se présentent a certaines (a suivre à la page 7) .îeures très chargées du jour, durant les mois de l’année aux nuits longues, en périodes des eaux basses.Ce potentiel cepen- :rrt « .- - -, .'j ¦¦ .•’ JEROMlADEt Ceux qui assistent aux séances du Conseil municipal ces te Doré a accepté de donner une démonstration de ia manière la hydrauliques que "l’Hydro-On- temps-ci, entendent nos édiles discuter de parties de hockey on les *.- ., fi n/v" nrrw'.n/wvn ,, > LYIlPTlf Ci> nr*Kîlff rrf» O Is~-C -t i « i 1/-C diffr.ronfor 1 • nviûr t" ex plus pratique d’utiliser les patrons, afin de les adapter à nos besoins.Mmes Raymond Palardy et C.E.Huot feront part à l’auditoire de recettes personnelles, surtout dans l’accommodation vies restes, recettes qui ne manqueront certainement pas d’intéresser toutes les ménagères de ce temps-ci.Puis les co irs s’organiseront pour les prochains mois, suivant la manière établie par les directives des Cercles.Seront invités d’honneur à cette première réunion d’études: MM.les Curés, Labelle, de St-Jérôme, Allaire de Ste-Paule et Lemay de Ste-Marcelle, Son Honneur le Maire Nantel et Mme Nantel, Mme Mathias Ouellette, et Mlle M.A.Legault, respectivement présidente et secrétaire-trésorière de la Fédération Régionale des Cercles de Fermières, district No 16, M.J.A.Paren-teau, agronome du comté de Terrebonne et Mme Parenreau, M.Arthur Desjardins, président de la Commission scolaire, à qui le Cercle doit l’hospitalité d’une salle.LA PRESIDENTE NOUVELLES DE LA PAROISSE tario amenage en ce moment, sur l’Outao :ais, dans sa partie interprovinciale et en vertu d’une entente entre les deux provinces limitrophes.Enfin — et toujours dans cette partie centrale de la province — bien qu’une très forte portion de son potentiel maximum soit déjà utilisée, M.Norman-din estime qu’il y subsiste encore un potentiel non aménagé de voient se débattre avec les cédules des différentes ligues.Ce n’est pas là l’ouvrage d’un Conseil municipal mais bien plutôt du gérant de 1’Arena.Pendant ce temps, nos conseillers perdent un .emps précieux à régler des problèmes beaucoup plus importants dans l’administration municipale, surtout au début d’une nouvelle période fiscale où l’étude du budget devrait accaparer toute leur attention .vier.On La Cité de St-Jérôme est sans ingénieur depuis le 1er jan-)n sait qu’une résolution du Conseil passée à l’été dernier stipulait que les services de M.Auguste Morin ne seraient plus .„ requis par la ville à partir du 1er janvier 1951.Personne pour le près de 3-5 millions de C.V., soit remplacer?heureusement que nous avons Nelson pendant ce temps! Reconsidérera-t-oti cette décision prise à l’égard de l’ancien ingénieur, ou est-ce final?donc une marge de 50% environ pour assirer l’avenir immédiat.Si nous examinons maintenant l’ensemble de la province er surtout ses régions plus loin Retraites fermées FOYER NOTRE-DAME Ste-Agathe des Monts.21-23 janvier: Demoiselles.Organisatrice: Mlle Thérèse Patenaude, tél.: 6129.26-28 janvier: Dames.Organisatrice: Mme Camille Bouvrette, tél.: 3016.2-4 Février: Dames.Organisatrice: Mme Isaie Lachance, tél.: 6182.MARIAGES CHARETTE-ALAR1E Samedi prochain, le 13 .janvier, à 8.45 heures, sera béni ; 500,000 C.V.le mariage de M.Gérard Charette, fils de M.et Mme Théodore j Versant de la Baie d’Hudson Charette, de St-Jérôme, avec Mlle Aline Alarie, fille de M.et J 500,000 C.V.Mme Emmanuel Alarie.également de St-Jérôme.LEONARD-FR ANCOEUR Lundi, le 15 janvier, en l'église paroissiale de St-Jérôme, M.Jean-D.Lé-onard, fils de M.C.-E.Léonard, décédé et de Mme Léonard, autrefois de Ste-Monique et maintenant de St-Jérôme, épo.isera Mlle Jeannine Francoeur, fille de M.et Mme Emile Francoeur, de St-Jérôme.La bénédiction nuptiale leur sera donné à 8.00 heures.DECES M.HENRI PERRON A l’Hôtel-Dieu de St-Jérôme, le 9 janvier, est décédé à l’âge de 50 ans, M.Henri Perron, époux d’Eugénie Nadon.Ses funérailles ont lieu vendredi matin, le 12 janvier, en l’église paroissiale de Ste-Paule et l’inhumation au cimetière de St-Jérôme.M.JOSEPH TESSIER A St-Jérôme, le 9 janvier, est décédé à l'âge de 67 ans, M.Joseph Tessier, époux d’Ida Godard.Ses funérailles auront lieu Maintenant que i’aréna est presque terminé, on s’aper-w A Çoit de l’énorme somme de travail qu’en requiert l’administration, raines du déversoir Nord et N.- nous revenons encore sur ce que nous avons déjà dit: "Le titre Ouest des Laurentides, M.Noç- d’échevin ne nous donne pas nécessairement les capacités cfadmi-ximativement comme suit: nistrateur d’aréna".Et nous croyons que le Conseil municipal .j i c • i réussira un vrai coup de maître si l’année se termine sans déficit Versant nord du Saint-Lau- i aucun pour l’aréna.M.Lebeau et ses collègues mériteront certainement des félicitations.Pour la première année, le propriétaire paiera un surplus de $15,000 environ, montant prévu pour l’administration de l'aréna que l’on a inclus au budget '51.Si l’administration en avait été cédé à un particulier moyennant loyer, nous n aurions certainement pas eu ce montant additionnel dans les prévisions budgétaires.— Espérons cependant que l’année fiscale a 1 aréna se terminera par un surplus que l'on pourra appliquer au budget, et remettre un crédit aux propriétaires qui auront payé la première année d’administration de l’Aréna! rent, entre Tadoussac et Blanc Sablon, 3,000,000 C.V.Versant de la Baie James, 3,- 9-11 février: Dames._ _ _ Organisatrice: Mme Conrad vendredi matin, le 12, en l’église paroissiale de St-Jérôme et l'in Beilerose.tél.: 4217.humation au cimetière du même endroit.LES RESSOURCES HYDRAULIQUES DE LA PROVINCE DE QUEBEC A.Nosce te ipsum".Pour M.B.Normand in, Ingénieur, Conseiller technique de la Province en matières de ressources ivdrauliques, le vieil adage, par une déformation professionnel-e très compréhensible, se tra-luit par "Connais ta Province ut ses richesses naturelles".Il i'est donc appliqué au rccence- toires du N.-Ouest et de l'Arctique et.de fait, aucune des autres provint' n’a établi une relevé aussi c.u iplet de son régime hydraulique.Signalons d’entrée que M.Normandin évalue le potentiel des forces hydrauliques totales de sa province à au moins 18 millions de chevaux-vapeur, de nient de ses forces hydrauliques: j 24 heures par jour durant 3ô5 1 s lit, depuis tant d’années tous l jours de l’année, en tenant comp ses cours d’eau dont il a repéré J te des possibilités de rcgularisa-tous les dénivellements, tous les j tion des principaux cours d’eau, létours.11 a surpris les caprices 1 C’est dire qu’à elle seule, la pro-de leurs crues c: la stérélitc de : s ince de Québec pourra produi-'eurs lits.11 sait aussi comment j re une q lantité d’énergie com-issurer une docile régularité de i parable à celle dont tous les E-teurs lits, ii sait aussi comment j tats-Unis disposaient, il y a dix issurer une docile régularité de J ans à peine.Elle distancerait gués q n constitueront, un jour prochain et pour un troisième tiers, la richesse hydraulique de ces régions minières et forestières, elles aussi inexplorées ou inexploitées: et des centres de population se multiplieront alors sur tous les points de ces côtes presque arctiques, aux embaucha res des principaux déversoirs de ces masses d'eau disponibles.La rive sud du Saint-Laurent, par contre, qui ne présente pas de dénivellations aussi prononcées, ne fournit guère que le 3% du potentiel de la province: et même dans sa région la plus montagneuse, la Gaspésie, la régularisation des cours d'eau rapides et assez pa ivres est rout Versant de la Baie de l’Unga-va, 2,000,000 C.V.Total de ce potentiel lointain non aménagé, 9,000,000 CV.Ces 9 millions de C.V.non exploités représentent donc la moitié d.i potentiel total de la province, estimé au début à 18 millions C.V.pour le moins.Quelles conclusions générales tirer d’une étude si poussée?Si 'a partie centrale de la province continue à absorber de l’énergie électrique à la cadence actuelle, d’ici 20 à 25 ans les disponibilités à proximité immédiate auront été harnachées et absorbées.Et dans la partie basse du fleuve.la Bersimis et la Manicoua-gan, qui coulent à 250 et 300 milles de Québec, devraient bien tôt être mises à contribution.Les régions du nord et de l’Abi-:ibi, enfin, qui ne sont qu’à 200 _-t 250 milles des principales chu-es de la baie James, auraient-elles aussi, à recourir à leurs se-ours.L’avenir de ces régions st urécise davantage au moment où celles de l’Ungava s'ouvrent à Fur tour à la civilisation.La presse techniq ie de l’étranger n'a pas tardé à découvrir l'étude de M.Normandin et à la commenter.II est difficile de résumer 30 pages d'un texte serré n Quelques lignes: mais le grand public de la province ne doit-il pas.lui aussi, être informé sur l’importance de ce potentiel hydraulique, sa répartition, son u- Les séances de Comité sont trop longues à l’hôtel-dfc-ville et on est porté à croire maintenant que tout se règle à huis-clos.Les journalistes en savent quelque chose pour attendre parfois deux heures que Messieurs les conseillers fassent leur entrée dans la salle du Conseil pour sanctionner les décisions prises dans la salle ¦voisine.On nous prive toujours de discussions qui pourraient être fort intéressantes à rapporter à nos lecteurs si l’on en juge par les éclats de voix qui nous parvenaient de la salle du Comité lundi soir dernier.Quand oa est revenu à son siège dans la salle du Conseil, on ne dit plus un mot!.Nos échevins veulent demander que l’on hausse leur salaire de 20% pour chaque augmentation de 5,000 âmes dans la population.C’est bien toute la même maladie’ Nous ne serions pas surpris de voir les échevins se former en Union et aller en Arbitrage contre la population qui leur refusera certainement cette demande.Qu on se contente du salaire obtenu l’année dernière, après tout, la position de conseiller n’est pas supposée être ¦savante.du moins c’est ce que tous ceux qui ont déjà occ :pé cette fonction affirment!.Dès maintenant, tous sont invités à lire.v>er, ces de ix encycliques, à comparer entre eux rapportant au meme sujet, a noter leurs imore.ssions cultes, etc.En mimiques dan ceux qui voudront bien s’y livrer.! 'c-urs débits, endiguer et accumu-ui cours de j.m- 1 't-'r leurs ruissellements vaga-les passages se ; bonds.1! présentait, en mai 1949 leurs ditfi- ; 'c résultat de son immense do- levrier commencera la véritable étude.Des cornus journaux, des causeries a la radio, guideront BUDGET MUNICIPAL Le eu me ntat ion aux membres de 'l'Institut des Ingénieurs du Canada” — "The Engineering Journal" du 11 novembre 1949 "eproduisait son texte — en s'attachant s irtout a faire ressortir l’importance "des forces hydrau ' iques encore inexploitées de la Province de Québec": Une perspective grandiose qui s’ouvre aussi, et de beaucoup, les pays 'q mieux dotés de l’Europe oc- cidentale.nouvea i budget municipal de St-Jérôme, édition 1951, •est imposant! près de $800,000.C’est une augmentation de $125,- , t.OOO sur celui de l’an dernier.Evidemment, none ville grandit et I sur son avenir, devient plus exigeante.Il faudrait cependant que notre Conseil i .municipal s’applique mieux à bien faire connaître leur adminis- i ^ nc PremRr0 constatation: le tration aux contribuables afin qu’ils sachent tous où vont le îrs j argents.Une copie du rapport financier devrait être envoyée à i tous les plus importants payeurs de taxes de même qu’une copie ! du nouveau budget.Tous les propriétaires et les locataires de- ¦ vraient recevoir un état des recettes et des déboursés de l’année.Quand on administre une Cité comme St-Jérôme, il faut trouver , un moyen d'intéresser Tous les citoyens.pltque que la Matapcdin jusqu'au Richelieu, par la Chaudière et le Saint-François, la presque totalité des disponibilités est déjà mise à contribution.Sur ce potentiel total de 18 millions de C.V.M.Normandin évalue à près de 6 millions de C.V.la puissance des nirbi- Marc FORTIN.Abonnez-vous à 'T'Avenir du Nord" Québec prend nettement la tête entre toutes les provinces.L'Ontario atteindra bientôt les limites de son plein développement; les provinces des Prairies ne sont guère favorisées par la structure même de leur sol; et il en est de meme des Maritimes.La Colombie Britannique restera seule la grande concurrente qui, déjà, se place a i deuxième rang de ce classement.On ignore encore toutes les possibilités des terri- 1L.P* EXAMEN DE LA VUE - RAYMOND, O.O.SPECIALISTE - OPTOMETRIST V Professeur à l'Université de Montréal REHABILITATION V I S U E L L F.348, rue Sf-Georges, Pour rendez- vous, signalez 4755 St-Jé rome Si nous parcourons textes, gra- _ phiques et tableaux du travail "!t's installées en fin 1948, alors de M.Normandin, nous constatons que ces forces hydrauliques sont distribuées de telle sorte que chaque région du pays peut !-tre desservie en aménageant les chutes des rivières qui l'arrosent: c’est un phénomène que la géographique humaine explique à la manière de M.île La Palice, par ce fait même que le peuplement s'est opéré, jadis, le long des grands cours d’eau navigables, seuls moyens de transport et de pénétration: et que rapides, chu- un problème.Cc-st ce qui ex- j tilisation présente et future, sa valeur enfin?Il ignore trop souvent que plus d'un milliard de dollars sont déjà engagés dans ces entreprises québécoises et ue la province est totalement dépourvue d'huile minérale et de charbon.Or ces forces se renouvellent sans cesse; et celles ci sont en activité, actuellement représentent une équiva-¦ence de 25 millions de tonnes de charbon qu'il faudrait paver t i moins 150 millions de dollars! Elles attirent au contraire au pais capitaux et industries de l’étranger, qui contribuent à assurer au Québec des revenus et une plus grande stabilité c-canomiq ue.qu'on autre million de C.V.en (instruction viendrait s’v ajouter d’ici 1952.Ces nouveaux aménagements sont ceux de la Beauharnois sur le Saint-Laurent, de la Trenche sur le Saint-Maurice et de la Rivière îles Quinze dans le Témis-camingue.Les grandes centrales hydroélectriques en opération, aujourd'hui, sont situées sur le St-I.au-rent, l’Otitaouais.la Gatineau, la Lièvre, le St-Maurice et le Sa- les exigences d'une tes ou étranglements constm., çuenav.Ie 97% dc |Ynercie pro •oent un arret, une étape ou un duitc dérive donc dll ,,rand fIcu.portage presque obligatoires et ve et de trihl,tnires dc h H.f Csf ‘Ionc.,a ‘!uc, se !,°yju,terent ; - e nord.Bien plus, les 7 millions .es premieres aglomerations et 1 dc c v attcndus en 19s2 seront ou elles devinrent prospères.; aliRnéj sur Ia rive nord du St.I en tic tonnant non plus si les Laurent, entre le Témiscnmin-ueux tiers de ce potentiel sont „ue et Tadoussac.Ce potentiel centrés sur le Saint-Laurent, 1 é- I disponihIc dc 7 milIions de CV.une dorsale -ts pays, et s — fcî —estimation très conservatrice rivc;-tiord, ou les hauts plateaux dc M Normandin — devra alors des Laurentides, favorisés par satisfaircs d’abondantes précipitations, dé-' I ersent leurs eaux accumulées i 1ns leurs lacs sans nombre ou ] retenues par leurs forêts sans li-•uites.C’est précisément l’csear-I pcment dc ce bouclier laurentien ; ’M forme ccs chores pl is ou ! moins élevées et tous ccs rapides plus ou moins ravinés.Nous retrouverons, du reste, ! sur les contreforts laurenticns ' nordiques qui surplombent aussi de ’200 à "*000 pieds la baie lame.', celle dc l’Hudson et celle de l’I 'ngava, des réserves armlo- II nous reste, pour terminer.’ une tâche bien délicate: celle d'apprécier la somme de travail, j de connaissances er de persévérance que cette étude a ex-içcr de son auteur.C'est la résultante d'une existence toute entièrt que M.Normandin le prototype du fonctionnaire intègre et in-régral, « toujours confondue avec ses occ"- tions d’état et leur obligations.Il est donc équitable que le public apprenne, lui iussi.à connaître ses serviteurs 'es plus consciencieux et les plus dévoués à son service.(Le Canada, Montréal! Paul Cardinaux Mardi soir dernier, lors de l'ouverture de l’aréna, il y a in homme qui aurait mérité la place d’honneur parce que c'est ui qui est le grand responsable de la réalisation de ce projet si Tier à la population.C'est lui qui a préparé et donné l’avis à cet-:e fin et a travaillé à le faire accepter par les propriétaires.Nos lecteurs savent que nous voulons parler de l’ancien écbevin, M.Georges Dunnigan.Avec l'administration de l'aréna par le Conseil municipal, iin grand nombre de propriétaires sembleraient en faveur d'ur» gerant municipal.Combien de troubles et de besogne ce dernier pourrait-il éviter aux maire et échevins.Et il serait bien plus dans son domaine.i.es locataires, a i nombre de 2,400 à St-Jérôme ont aussi eur mot à dire dans 1 administration municipale.La part qu’ils prennent financièrement au fonctionnement des services municipaux n'est certainement pas si mince qu’on le croit.En effet ils payent environ $120,000 de taxes par année sans compter une grosse part dans les taxes que se répartissent le propriétaire et le locataire.Les propriétaires, au nombre de 1,800.payent à 1 adnumstranon municipale en rixes la somme de $301,000.La difference nest pas si énorme pour qu’on accorde plus d’attention a ces derniers.Ajoutons que dans ce dernier chiffre, le locataire 'aie indirectement sa part et contribue à la taxe foncière dans le paiement mensuel de son loyer.(-ette nouvelle décision du Conseil d’exempter pour une période de cinq ans de la taxe sur la machinerie les industriels etrangers qui auraient l’intention de venir s’établir à St-Jérôme .avorisera certainement notre expansion industrielle d’autant plus que le taux Je la nouvelle taxe foncière a été baissée de 20%.Nos eu i les méritent des félicitations sur ce point.No s remarquons cette année que les budgets de chacun des departements municipaux sont serrés.Il est à craindre un sïnono' l tfrClt dn -Dr,,ch'"n: tlui pourra dépasser celui d’environ MO.OOJ de exercice se terminant le 31 décembre dernier.Cela I m probablement dire une augmentation des taxes l’an prochain.A NOS GENEREUX BIENFAITEURS EXAMEN DE LA VUE Maurice Villeneuve, B.A., O.D.3*0 SPEC! AI 1STF - OPTOMFTRInn*,Sîanoe’ fleur *lui nc doit jamais se flétrir, a pris acme depuis très longtemps dans cette maison de charité Cest ivec raison que nous l’entretenons dans nos coeurs quand nous ons.derons avec quelle générosité les dons nous sont parvenu, à * occasion de ia Noel et du Nouvel An.Il nous serait impossible de mentionner ici la liste des do- eï deS Pa.rents du P^nnel qui.au premier de an ont bénéficié des mérites infinis d’une grand’-messe offerte nar 1 autorité Je cette maison.Nous noas limitons à citer le nom -hrvahër?)/rT i°nneUr le Maire L Nantel et la société des “Vf f,” de Co,omb qui nous présenta le chèque traditionnel qui dit hautement sa delicate générosité.A tous nous disons un merci bien sincere et nous les assuror* de nos ferventes prière* au pied de la crèche.F Notre merci ne serait pas complet si nos chers orphelins ne unissaient pas a nous pour dire toute leur gratitude dans la prié-re quotidienne que voici: “ Nous, petits orphelins, sommes privés de nos papas et maN cstCU ' arKCnf’ "Dis-moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es".Alban PLAAîAND, Avocat.Montréal, ce 1 janvier 1951.Cette jeune mère, c'est elle qui i l’a guidée à travers la doulou-I reuse épreuve, qui Fa encoura-| gée aux moments particulièrc-i mertt angoissants, qui lui a ins! niré force et confiance alors que j l'issue semblait encore lointai-! ne.Aussi cet enfant qui vient de ! naître, on dirait que c'est un peu I le sien et il y a presque autan: i de fierté dans les yeux de la mè-I re de demain que dans celle I d’aujourd'hui.Aussi u:n lien I ouïssant l'attachera à ces deux êtres auxquels elle se sera ainsi | prodiguée et avec quel dévouement ne veillera-t-elle pas sur cette nouvelle vie dont elle aura ! favorisé l’éclosion.Malheureusement la chirurgie comme la médecine sont souvent impuissantes à retenir une vie qui s’en va et après av ( citera pour lui les dernières priè-j res, qui lui fermera pieusement • à suivre à la page 9) Labelle VENTE EXTRAORDINAIRE DU 12 AU 19 JANVIER PRIX DERISOIRES Pour simplifier inventaire et faire place à la marchandise d’été vous trouverez à * prix sacrifiés: KTrTTrTInS?Ul,A,r,MANT^UX’ fXH,r enfants.Rég.$3.25.pour $1.75 la verge.— FLA-NEniro?c8; $1.39, pour 49c la vgc.— TISSUS A RIDEAUX.Rég.39c.pour 19c.la vgc.— CREPES imprimés et mis.Rég.$1.59, pour 59c., 49c., 39c.et même 19c.la vec.— CRETONNE, MARQUISETTE, DENTELLE, NYLON, GINGAM, BROADCLOTH imprime et uni à des prix exceptionnels.— COUPONS de tous genres à des prix incroyablement bas.7 BRASSIF.RES WHIRLPOOL BRA’’ (Tourbillon) — GAINES "PRIMEROSE" BIJOUX "CORO" Confection dc boutons, IkjucIcs, boutonnières, ceintures SERVICE DE 24 HEURES COUTURIERE A LA DISPOSITION DE LA CLIENTELE MAGASIN THERESE GRENIER tel.; 6583 Saint-Jérôme ; . mm wm PS-f!?»; d’asthme et a présumé de aes la voie ferrée! Des enfants ont des cris d’effroi, attirant ainsi ira Girard qui est rendue de Jugeant d’un coup d’oeil la ¦LA*owi c>f*o«ri vous présente mettant en vedettes ("Miss Radio Y JEAN COUTU (Acteur-annonceur) la musique de HOWARD HIGGINS et son ensemble 2 ARTISTES INVITÉS 2 ¦WV VENDREDI, LE 12 JANVIER 1951 L’AVENIR DU NORD Page 5 J ]|S) A 1 ï] II! ' 0' (n) M I IIÜV/Àwl i uj iri iLU \ M ^ i = NOUVEAUTES LITTERAIRES ( par Solange CHAPUT ROLLAND ) "LE MOULIN DU CROCHET" (Louis-Georges Lapointe) L'imposant roman de Louis-Georges Lapointe vaut surtout et avant tout par l'exactitude et le soigné de la reconstitution historique.Avec une patience inlassable et une curiosité de bon aloi, l’auteur de ces dejx volumes s’est appliqué à faire revivre sous nos yeux le climat, et les us et coutumes des canadiens du 18ème siècle.Prouvant son érudition par une floraison de détails vestimentaires, architecturaux et culinaires, l'auteur a de ce fait considérablement affaibli le message fictif de son roman.Sar un schéma très simple, qui hélas est devenu poncif dans l'histoire des Lettres, — les amours du meunier avec la fille des châtelains n’offrent rien de tellement nouveau — l'auteur a greffé une accumulation de personnages, de voyages qui loin d’accélérer le rythme de cette histoire vieillotte, la paralyse et l’immobilise.On se demande pourquoi l'a îteur s'est employé avec tant de minutie à décrire les pérégrinations de son meunier; ces allées et venues de par la France ont certes le mérite d'évoquer l’existence des jours d'antan, mais elles n’ajoutent rien à la trame du récit.Les personnages principaux du "Moulin du Crochet" sont pourtant habilement tracés.Maurice Clermont s'impose à nous par sa personnalité virile et so triante.Dommage que l'auteur l'affadisse au cours de son roman! La mère d'abord campée fortement, perd son relief à mesure que progresse le récit.Rachel s'apparente a toutess les filles nobles qui obéissent plus spontanément à leur mère qu'à l'appel de leur destinée, et l'auteur lui a prêté une grâce un peu mièvre parfaitement conforme à ces mentalités timorées.En somme "Le Moulin du Crochet" est un trop long roman, qui raconte en détail une histoire que nous savons depuis déjà si longtemps! Le Meunier épousera sa châtelaine après moult tribulations et triomphant de toutes les difficultés, le cotple sera heureux tant que Dieu leur prêtera vie! — Ce postulat un peu faible ne doit pas toutefois nous faire perdre de vue l'imposant travail de recherches de l'auteur.Les romans historiques, parce qu’ils empruntent aux archives autant qu’à l’imagination succombent souvent à la lourdeur des détails.Si celui de monsieur Lapointe ne s'exempte pas de longueurs, il porte la marque de l’évidente affection que l'auteur voue à ses personnages et à leurs milieux, et par cet attachement à la cause qu’il défend avec sincérité, son livre est un beau témoignage de fidélité, de compréhension, d'érudition.Les éditions Dcquen.Distribué par l’Institut littéraire du Québec.LEGENDE POUR LE JOUR DES ROIS Trois des principaux participants à l’émission RADIO-CARABIN, présentie tous Us mercredi soir, à neuf heures, sur le réseau Français de Radio-Canada.De gauche à droite, Roger Car and et Jean Coutu, comédiens, et Jean-Maurice Bailly, annonceur.— L'orchestre de Maurice Meerte participe ègaUment à chacune des émissions et un invité de marque est entendu chaque semaine./lux, èctxulsd.de L'HOMMAGE D'UN CO U F DE O.A IKON A L'INTENDANCE "Coup de Clairon", la grande émission radiophonique de l’Armée canadienne, sera présenté dans un décor tout à fait neuf jeudi soir prochain, le 18, à 8 h.30.Ce programme d’une demi-heure qui passe au réseau français de Radio-Canada sera diffusé du nouveau manège de l'Intendance de la 3e Division de l'Armée canadienne, rue Bélair, à Moturéal, qui sera justement inauguré officiellement le soir meme.Le réalisateur de Coup de Clairon, le lieutenant-colonel Paul L’Anglais, profitera de l'occasion pour faire de cette émission un vibrant hommage à l'Intendance, le service de transport et d'approvisionnement de l'Armée.C'est la célèbre vedette de la radio, Lise Roy, une Reine de ;a Radio, qui sera l'artiste invitee.Comme chacun sait.Lise Roy a un style très personnel, et sa gamme d'expression est fort variée, depuis les petits airs tendres et gracieux jusqu'aux rythmes les plus endiablés.Bien qu’elle soit déjà très populaire uu Canada français, on ne sait peut-être pas aussi bien qu’elle a été applaudie dans d autres provinces du pays et même à Hollywood.Pour l'inauguration officielle du manège de l'Intendance, l'orchestre de Maurice Meerte exécutera un numéro tout à fait approprié: "Wait for the Wagon”, et aussi "Amapola”, un vieux succès qui redevient populaire.Quant au choeur de David Rochette, il offrira aux radiophiles Les pompiers de chez nous” et ot-Kiaio beau port de mer", deux arrangements très jolis et d’une riche polyphonie.Comme à l’ordinaire, le narrateur sera le capitaine Marcel Baulu, et l’annonceur, le major Albert Cloutier, deux vétérans de la radio.Les sommités du monde militaire assisteront au spectacle, dont le major-général R.O.G.Morton, commandant de la Région militaire de Québec, et le lieutenant - colonel Paul Dé-sautels .assistant adjudant et quartier-maître général adjoint de la Région.Autour des invites d'honneur se grouperont des centaines d'officiers et de soldats de l'Intendance.Pour ceux qui voudraient être présents à cette émission spéciale de Coup de Clairon, l’adresse est: 750, rue Bélair, Montréal, et l'entrée est libre.J Thibaud” et son audition à "Radio-Carabin" sera sa première au Canada.Variée comme toujours, l'émission de "Radio-Carabin”, le 17 janvier, présentera aussi Jean-Pierre Masson, fantaisiste et comédien très populaire, qui est invité pour la première fois à ce programme que Radio-Canada diffuse chaque mercredi soir de 9 h.à 10 hres.L’EMISSION BRADING Soucieuse de présenter à son public de grands artistes, la direction de "Radio-Carabin” a invité une grande violoniste française, Michèle Auclair, à participer à son programme du mercredi, 17 janvier.Elle sera accompagnée au piano par Jean Bc-audet.Michèle Auclair n'a que 21 ans, et déjà la critique la place au premier rang des virtuoses contemporains.Après l'un de ses concerts, l'éminent compositeur Arthur Honegger a dit d’elle: "Elle a joué avec un charme exquis, une p ireté de son exceptionnelle; son succès a été considérable".Point culminant de sa carrière déjà brillante, elle vient de jouer avec la Sympho nie de Boston, dirigée par le prestigieux Charles Munch.Michèle Auclair est lauréate Ja célèbre et recherché "Grand Prix Marguerite Long-Jacques THEATRE FORD Jeudi soir prochain, 18 janvier, de 9 h- à 10 hres, le "Théâtre Ford", commandité p>ar la Société Ford du Canada, présentera aux radiophiles la version radiophonique de "Napoléon-nette”, une pièce d'André de Lorde, tirée du roman de Gyp.L'émission aura pour principaux interprètes Janine Sutto, Pierre Durand et François Rozet."Napoléonnette" est une filleule de Napoléon dont le père est colonel dans la Garde.Sous l’uniforme de lancier, la jeune fille, sous le nom de "Léo”, a suivi son père dans toutes ses campagnes depuis l’âge de 12 ans.Un vieux grenadier qui veille sur elle est seul dans le secret.Napoléonnette a acquis dans les camps des manières et un langage qui ne sont p>as précisément celui des cours.Et c'est ce qui amuse le Roi Louis XVI11 lorsque la jeune fille, recueillie par son oncle, Grand Maître du Palais, a repris les vêtements de son sexe.Elle retrouve le vieux grognard Boucard, qui est devenu valet de pied au palais des Tuileries.Tous deux mettent la main sur un complot destiné à renverser le vieux roi de son trône.Et ce s- -.t les péripéties de cette aventure qui font le fond de la pièce.Il s'y joint une double intrigue amoureuse, mais "Napoléon-nette" se tire finalement d'embarras et épouse celui qu’elle aime, après avoir sauvé le trône du roi.(Cécile Chabot) * En ce temps-là il y avait exactement douze jours que Joseph et Marie, logés à l'étable de Bethléem.avaient accueilli, dans la joie et l'amour, un tout petit enfant venu du paradis pour apporter aux hommes de bonne volonté la paix et le salut.La Vîçrge avait alors couché son Enfant Jésus, pauvre et nu, sur la pallie fraîche de la crèche, parce que Joseph, • le charpentier, n’avalt pas une seule pièce d'or pour payer une chambre à J’hô-tellsrie ni pour acheter un berceau bien garni d’oreillers de plumes et draps de lin.Mais le Dieu du ciel et de la terre ne s’en plaignait point, car son père et sa mère avaient permis que dans l'abri, ouvert aux quatre vents, pénètrent e< s'arrêtent, auprès de lui, les bêtes et les humbles gens.Et l’Enfant les trouvait si gentils qu’l] n'en finissait plus de leur dire merci avec le sourire de ses yeux et la tendresse infinie de son coeur de Dieu! L’âne et le boeuf, les premiers étaient entrés et depuis ils enveloppaient de leur haleine ses mains et ses pieds, plus chaudement, peut-être, que ne l’eut fait une robe de laine.Puis les bergers, si frais et si gais avec leur visage tout rose et leur bouppe’ande si coloriée, les bergers, un à un.étaient descendus du vallon pour l’adorer et lus offrir leurs dons: du lait, du fromage, du pain, des rires et des chansons.Et les petits moutons, comme de raison, les avaient suivis et, tout autour de la litière, par^leuis sauts et leur bonds, ils avaient de leur mieux amusé l'Enfant-Dieu.Et l'Enfant-Dieu, Celui qui est la lumière du monde, rejeté par les hommes, les riches et les puissants, dans la misère et la nuit profondes.l'Enfant-Dieu, à cause des pauvres et des petits.penchés sur lui, en somme, était aussi heureux dans son Stable qu'il devait être au paradis.Mais petit à petit, comme cela devait arriver, le fermier, en s’excusant, était venu chercher son boeuf et son âne pour travailler aux champs.Pniff le maitre avait fait dire a ux bergers qu’il était temps de retourner avec leurs moutons pour les mener paître en haut du va'Ion.Et c’est ainsi, qu’au bout de douze jours, l’Enfant-Jésua, seul dans l'abri, avec sainte Marie, sa mère et saint Joseph, son père, c'est a:nsi que l'Enfant-Jésus, c'uché dans la crèche, commença d'être triste et de s'ennuyer comme tous les petits enfants qui s’ennuient quand ies belles journées sont finies.La Vierge s’en aperçut et craignant que son fils ne se mit à pleurer, elle chercha tout autour d'el'e, sur ’a terre et dans le ciel, quelque chose pour le consoler et le faire scurire un peu.Et comme il y avait, du côté de l’Orient, une grande étoile d’or qu’el’e ne connaissait point et qui brillait plus fort que toutes les étoiles du sud et du nord du bout de son doigt, el’e la montra à l’Enfant afin que l’Enfant, en la suivant des yeux, s’amusât un peu.Or, Jésus, l’ayant regardée, l’Etoile vers Lui, A travers le ciel ennuité, A pe'its pas.se mit à marcher.Et tout joyeux, -et t-ut ébloui, bat’ant des mains, riant aux écla’s, l’Enfant-Jésus, ne s'ennuyait glus, tandis que la Vierge Marie, à genoux, remerciait Dieu le Père d’avoir envoyé, pour amuser son Fils, un tel joujou.Mais soudain.l’Etoile, en route, s'arrêta.Un gros nuage blanc passa devant et la cacha.Et l'Enfant, tout chagrin, allait fermer les yeux Afin que ni son père, ni sa mère,[ ne voient les larmes rondes et dures _____ " pendre aux dis de ses' paupières et mouiller sa figure, quand l'Etoile, de nouveau, retrouva son chemin, en qu.tre bonds traversa l’atmosphère et vint, tout doucement, se poser dans ses mains.„ Aussitôt.l’Enfant Divin voulut, ainsi qu’une toupie, la faire tourner et chanter sur les cinq pointes dorées, quand parurent, à l’entrée de l’é'able.G spa:d.Melchior et Balthasar, et le chameau tout recouvert de so'e les et de pierreries, et l'esclave, vêtu d’écarlate et d’arre-L portant dans un coffret l’or, la myrrhe et l’encens.Jé us.Hen sagement, posa lrE7t lie sur son coeur pour accueillir ]es voyageurs ft recevri-, avec leurs trésors, la foi et l’amcur dont leur âme et leur esprit éta'ent remp'is.Puis, leur ayant souri, U s’enormlt comme les peüis enfants qui n’ont plus de soucis.Il s'endormit l’E‘o:’e veillait et répandait sur tous sa lumière.Et c’est depuis ce temps là qu’ii fait c’air dan- )e creur des hommes qui se penchent sur Lui.Et c’est depuis ce temps-Iâ que Jésus sourit.Brigite et les routes nouvelles par Berthe Bemage C’est le onzième volume de la célèbre collection des Brigitte de Berthe Bemage qui vient de paraître aux Editions Fides.On sait que le nombre d’exemplaires vendus des Brigitte s'élève .à plus d'un million.Aux heures harassantes que nous vivons, compliquées de tracas et lourdes de soucis, il nous est bienfaisant de pénétrer dans le foyer de Brigite : sa vaillance gaie nous aidera à porter les an-xi tés.les peines et les joies qu’e le partage avec nous." Car elle n’est pas épargnée plus que d’autres.Olivier, le chef de famille, obligé de partir pour l’étranger, laisse les rênes du gouvernement à Brigitte qui doit, à son tour, chercher une situation.Les fiançailles de Jean-Joie avec la charmante Monique créent un limpide bonheur; mais les accor-dailjes de Roseline et de Dany ne vont pas sans à-coups ni sans fièvre.Et la conduite de Michel inquiète à juste titre ses parents.Tous nos problèmes se posent à Brigitte Si e’ie nous aide à les résoudre, c’est qu’elle vit, au grand soleil de Dieu, d’une vie difficile et rayonnante, capable d’éclairer la nôtre.« On comprend le succès que rencontre auprès du public la série des “Brigite" en méditant ces lignes, les dernières du nouveau livre do Berthe Bernage: “Me glisser, moi petite source, dans le grand fleuve d’amour et y entraîner mes fils et mes filles, afin que, tous et toutes, nous aidions le monde à retrouver sa paix”.Sur réception d’un timbre de quatre cents, nous enverrons notre cata'ogue 1951 ainsi qu’une bibliographie complète de l’oeuvre de Berthe Bemage.BRIGITTE ET LES ROUTES NOUVELLES est un volûme de 247 pages en vente dans toutes les librairies et chez FIDES, 25 est, rue St-Jacques, Montréal, au prix de $1.23 (par la poste: $1.35) Les amis de l'Art SUR DEMANDE AU SECRETARIAT, les membres peuvent se procurer des laîsser-passer pour viriter le Château Ramezay, la Galerie dg>s Arts, la Dominion Gallery, le Musée Historique Ca-nad:en, le Musée de l’Eglise No-treDame; et pour assister au concert de l’Ecole Supérieure' de Musique d’Outremont, le 13 janv., et à la Société dTStude et de Conférences, le 16 janv.en matinée, en l’Hôtel Windsor.— NOTE : Les Concerts de La Petite Symphonie qui devaient avoir Beu les 9 janvier.6 février et 8 mai.à lErmitage, sont remis au 16 janvier, 13 février et 15 mai.— COURS SOUS LES AUSPICES DE LA SOCIETE: Les cours de M.Rolland Boulanger sur Ja technique du tableau en vue de l’appréciation de l'oeuvre recommenceront samedi le 13, (les parents sont admis à ces cours); les cours d’initiation à la peinture d'Irène Sénéral, dimanche le 14, et les cours d'espagnol «Je Mano-lita Del Vayo, mardi le 16 janv.— CONCOURS NATIONAL D’AFFICHES TOURISTIQUES: Ceux qui ont l'intention de preadre part au Concours National d’Af-fi hes Tcurist'ques, doivent faire parven:r leurs affiches à la Salle Les Amis de l’Art, Ecole Louis-Hippolyte Lafontaine; 4225 rue Bern, entre le 15 janvier et le 1er février 1951.— Le local sera ouvert à cet effet, durant la semaine entre 2 et 5hres pjn., excepté les samedis et dimanches.— —Mon Dieu! s’écria la logeuse, je viens de voir une souris dans la cuisine.Que faire?—Enfermez-la dans le garde-manger, répondit un des pensionnaires, elle y mourra de faim.UNE JEUNE FILLE SAUVE UNE PERSONNE SUR LA VOIE FERRÉE Mlle Dora Girard, de Chicoutimi, sauve la vie d’une personne âgée.Abonnez-vous à L'Avenir du Nord De l’ARGENT QUAND Une demi-heure de variétés et chansons pétillants TOUS LES LUNDIS SOIRS à 9h.CK VL — MONTREAL-VERDUN S.DESORMEAUX ENRG.•mbonlcillcur a itorisé dcCnc.vfioIti sous contrat avec Coca-Cola Liée.262.rue de ViMerrure, TcL; St-Jérôme VOUS EN m, AVEZ l BESOIN! y)/ \\' im De $50 n $1000 Si vous avez besoin d’argent, emprunter à H FC—Household Finance.Les prêts p*>nt accordé*» rapidement et courtoisement sur votre siniîc signature.f«* besedm dMdffiNr H PC vous assure un service rapide! 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SITUATION GENERALE La Banque Canadienne Natio-4>ale a tenu, le mardi 9 janvier, à son siège social, à Montréal, la 76ème assemblée générale annuelle de ses actionnaires, sous Jn présidence de M.Charles Sts Pierre.Après les formalités d'usage, ie president invite le gérant générai, M.Ulric Roberge, à donner lecture du rapport du Conseil d administration: L’exposé des résultats du dernier exercice révèle de nouveaux progrès dont on mesurera mieux l’étendue en faisant quelques .rapprochements avec les chitrres de i'annee précédente.Les bénéfices, en augmentation de quelque $4l6,0uü par rapport à l’exercice antérieur, s’eievent à $1,790,743.Us ont été repartis comme suit: provision pour impôts fédéraux et provinciaux, $417,693, à rapprocher de $362,390; contribution au Fonds de pension du personnel, $300,000, à comparer avec $130,000 en 1949; amortissement des immeubles sociaux, dont le montant a été relevé de $243, 84 l’an dernier à $407,411 eerie année, par suite des modifications qui ont été apportées à la loi des impôts sur le revenu en ce qui concerne la méthode d’amortissement des immeubles et et autres immobilisations; dividendes, $560,000.Le solde du Compte Profits et Pertes a été porté de $545,789 à $651,428.Les dépôts forment la somme la plus élevée qu’ils aient atteinte jusqu’ici, soit $423,711,275.Les dépôts des gouvernements se chiffrent par $13,417,908; les dépôts du public portant intérêt ont passé de $98,025,749 à $104,49-1,633, et les dépôts du j*ublic portant intérêt, qui accusent une augmentation de plus de cinq millions et demi, s’élèvent au total sans précédent de $301,165,481.La somme des dépôts d’épargne, marque depuis dix ans, une progression ininterrompue qui tient à la fois à l'augmentation du nombre des clients et à celle du montant des dépôts.11 est intéressant de constater que les Canadiens restent fidèles à la pratique traditionnelle de l’économie; d’autant plus que l'épargne, dont on a dit que c’est une vertu sociale, constitue l’un des moyens de défense les plus efficaces contre l’inflation.L’actif total de la Banque, en augmentation de près de 9 mil-nions et demi depuis un an, ressort au chiffre record de $439, 550,113.Les disponibilités de caisse s’établissent à $71,137,804, à rapprocher de $67,721,108 l’année précédente, et sont l’équivalent de 16.79 pour cent du passif envers le public.La somme des prêts courants et escomptes, qui s’est accrue de plus de 20 millions de dollars depuis un an, s’élève au chiffre sans précédent de $152,291,525.Les prêts aux municipalités ont plus que doublé, passant de $8, 367,232 à$17,7l6,6l6.Cette remarquable extension des opérations de crédit de la Banque a modifié, naturellement, la répartition des éléments de son actif.C’est ainsi que le total des placements en valeurs mobilières a été ramené, d’une année à l’autre de $210,836,117 à $186,986,305.Il s’ensuit que le montant de l’actif immédiatement réalisable se chiffre par $261,680,117, à comparer avec $281,923,915 à 1a fin de l’exercice antérieur, et qu’il représente 61.75 pour cent du passif envers le public, contre 67,93 pour cent en 1949 et 65.31 pour cent en 1948.Au cours de l’exercice, la Banque a établi une succursale à St-Joseph d’Alma (Lac St-Jean); elle en a ouvert deux autres à Montréal: l’une au no 2395 du boulevard Rosemont, l’autre au ao 1995, rue Bélanger est, et elle a fermé sa succursale de Pon-teix ( Saskatchewan ) ; elle a ouvert des agences au No 3490 de la rue Dandurand et au no 9109 de la rue Lajeunesse, à Montréal, ainsi qu’à Ste-Rose (Dorchester) et elle a converti en succursales ses agences de Montréal-Nord et de St-Vincent de Paul.Elle tient à la disposition de sa clientèle et du public 547 bureaux, soit 239 succursales et 308 agences, ainsi qu’une filiale à Paris.Il est un important élément de l’actif de la Banque qui ne figure pas au bilan, parce qu'il serait impossible de l’évaluer en chiffres.Les nouveaux progrès qu’accuse le dernier exercice sont sans aucun doute attribuables, dans une large mesure, au dévoûment et à la loyauté du ^personnel, qui dans l’exercice de ses fonctions, s’est toujours mon- tré conscient de ses devoirs envers la clientèle aussi bien qu’-envers la Banque.REMARQUES du PRESIDENT Messieurs, Comme vous le savez, M.C.-E.Gravel, qui était président de la Banque depuis novembre 1947, a démissionné, le 1er septembre dernier parce qu’il ne pouvait consacrer le temps nécessaire à l’exercice de ses fonctions.Administrateur de la Banque pendant 17 ans, M.Gravel s’est toujours dévoué pour l’institution.Ses collègues lui ont rendu le témoignage, en lui exprimant lejrs regrets, lorsqu’il a jugé à propos de se retirer.Vous savez aussi que les administrateurs m’ont élu président de la Banque et que, pour succéder à M.Gravel au conseil, ils ont désigné M.Aristide Cousineau, financier et homme d’affaires en vue, qui a bien voulu mettre son expérience et sa compétence à la disposition de la Banque, au progrès de laquelle il s’intéresse activement depuis un grand nombre d’années.LA SITUATION ECONOMIQUE L’année 1950 a été une période de grande activité économique.Au cours du premier tri-uestre, on aurait pu croire que .a situation tendait à se stabili-er.Un certain ralentissement e faisait sentir dans quelques oranches de l’industrie et le chô-nage commençait à réapparai-re.La régression qu’accusait le nouvement général des affaires ux Etats-Unis n’était pas étrangère, sans doute, à la detente qui ,e manifestait au Canada.a fait place à un solde déficitaire de 39 millions de dollars.Si nos échanges se sont effectués, comme par le passe, avec les Etats • Unis et la uranue-Breta-gne dans la mesure d'environ 80 pour cent, la repartition en a été profondément modifiée.La valeur de nos échangés avec les E-tats-Linis s est accrue de 464 millions, tandis que le chiffre de notre commerce avec la orande-Brtagne diminuait de ldi millions.On relève une progression de Mais il se produisit bientôt, dans les deux pays, une reprise jUi n a cessé oe s accentuer jusqu’ici.Lorsque les indices écono-.niques de ces derniers mois seront connus, on constatera pro-oablement que la valeur de la production nationale a atteint an chiffre record.Il ne faudra pas oublier, cependant, que .’augmentation en valeur que ura ressortir la statistique sera ctribuable, dans une large meure, à la hausse générale des .irix.Le rendement des grandes cul-ures a été plus abondant qu’en 949.La moisson de blé, dont on .stime le volume à 465 millions .e boisseaux, est supérieure à la noyenne des dix dernières an-uées.Toutefois, dans les provin-:es de l’Ouest, les intempéries >nt détérioré une telle proportion du blé et de l’orge que la valeur des principaux produits des grandes cultures accuse, d’après une évaluation préliminaire une diminution de 4 pour cent par rapport à l’année précédente.Elle ne s’en élève pas moins à 1,483 millions de dollars.L’exploitation du sous-sol est très active, surtout l’extraction de métaux comme le cuivre, le plomb, le zinc et le nickel, qui -ont lobjet d’une grande demande et dont les prix accusent une forte hausse.Les mines de nickel, qui sont le principal fournisseur du monde, ont eu en 1950 le plus fort rendement qu’elles eussent encore atteint en temps de paix.On constate aussi des augmentations dans la production de l’or et de l’argent, de l’amiante, du charbon et du pétrole.L’année dernière a été, pour l’industrie minière, une remarquable période de développement.Outre les grands travaux en cours dans les terrains pétrolifères de l’Ouest et dans î’Ungava et la mise en exploitation des mines de titane de la côte nord du Saint-Laurent, une centaine de compagnies ont commencé, depuis un an, à prospecter ou même à mettre en valeur de nouvelles concessions.Les opérations de forage, à l’exclusion des puits de pétrole, ont été plus étendues en 1950 qu’en 1949.La production d’énergie hydro-électrique a fait d’importants progrès l’an passé.Les installations terminées au cours de l’année ont ajouté 800,000 chevaux-vapeur à la puissance des centrales canadiennes, laquelle atteint maintenant près de 12 millions de c.v.D’importants aménagements sont d’ailleurs en voie d’exécution dans le Québec et l’Ontario, au Manitoba, dans l'Alberta et dans la Colombie britannique.Cet accroissement de la production se justifie non seulement par le développement de l’industrie, mais aussi par l’extension, qu’a prise, depuis quelques années, l’électrification des campagnes.L’industrie du bâtiment a connu, pendant toute l’année, une grande activité qui a stimulé la production non seulement des matériaux de construction, mais aussi de nombreux produits manufacturés.La plupart des _ _ usines et fabriques travaillent à > 55 millions dans nos importa' plein rendement, ou à peu près, tions aes ttats-unis et üe 409 millions dans nos exportations.La grande activité luuustneiie et ie bien-etre qui o nregne au Canada 1 annee dernière suffisent à expliquer 1 augmentation de nos acnats dans le pays voisin, maigre la prime de change que nous devions payer.Cette prime a été réduite de moitié, ou à peu près, depuis que, le 30 septembre dernier, le Gouvernement a aboli la stabilisation du dollar canadien, ce qui diminue d’autant les prix des choses que nous achetons aux Etats-Unis.Ottawa vient de lever, en outre, xes dernières restrictions à l’importation qu’il avait établies en novembre 1947, afin de reconstituer ses réserves d'or, de tonds américains.Ces deux mesures devraient être susceptibles de stimuler nos importations des Etats-Unis.Il est probable toutefois que le rationnement des matières premières qu'exigera le réarmement affectera l’excédent exportable de marchandises destinées à la population civile.D’autre part, 1 extension qu’ont prise nos exportations vers la République voisine s’explique par les besoins croissants de l’industrie, la constitution de réserves de matériaux stratégiques et la dévaluation de notre monnaie, qui abaissait les prix de tous nos produits.Nos échanges avec les Etats-Unis continueront sans doute à se développer, en conséquence de la coUauoration des deux pays à la défense de l’Amérique du Nord.Mais les progrès qui en résulteront ne seront évidemment que temporaires.Aussi, loin de nous laisser illusionner par les gros chiffres que feront ressortir les statistiques, devrions-nous nous efforcer de nous assurer des débouchés d’un caractère plus stable.Nos ventes au Royaume-Uni et l’emploi est plus abondant qu’il n a jamais été, même en temps de guerre.Le chiffre d’affaires du commerce de gros et de détail se maintient à un niveau élevé.L’économie nationale a pris line remarquable extension en ces cinq dernières années.On estime que les capitaux canadiens et étrangers qui se sont engages dans des entreprises de production depuis 1945 se chiffrent par une douzaine de milliards de dollars.Ces placements auraient atteint, l’an dernier, près de quatre milliards.11 est intéressant de noter que ces sommes considérables ne sont pas affectées uniquement à la mise en valeur des richesses naturelles du pays.11 s’est établi, au Canada, depuis cinq ans, un millier de manufactures réparties entre u ne qiinzaine de branches d’in dusrrie, et dont les quatre cinquième appartiennent à des Ca nadiens.L’ECONOMIE DU QUEBEC Chacun a pu constater que 1950 a été, pour notre province, une année prospère; c’est sur son territoire que s’est réalisée une grande partie des progrès économiques que le pays a faits depuis cinq ans, et les perspectives sont sans doute plus brillantes aujourd’hui qu elles n’ont jamais été.On estime à 218 millions de dollars le rendement des grandes cultures, à rapprocher de 193 millions en 1949- L’accroissement de la production, qui est général, a été particulièrement notable quant à l’avoine, à l’orge, au sarrasin, aux pommes de terre et à la betterave à sucre, dont la récolte est évaluée à 140,000 tonnes.Il paraît intéressant de signaler que l’industrie du sucre de betteraves, qui a fait l’objet de plusieurs tentatives infructueuses dans diverses régions de la province, depuis un demi-siècle, est maintenant établie à St-Hilaire.Cette industrie agricole, qui a donné naissance à une nouvelle culture profitable, favorise en outre le progrès de l’élevage en fournissant «des pulpes pour l’engraissement du bétail.L’industrie minière entre dans une période de développement extraordinaire.La production de tous les minéraux accuse, par rapport à 1949, une augmentation qui a été particulièrement marquée en ce qui concerne l’extraction de l’or et de l’argent, du cuivre, du zinc et de l’amiante.L’exploitation des gisements de fer de l’Ungava et des dépôts d’ilménite du lac Allard et du lac Tio donnera un nouvel essor à la mise en valeur du sous-sol de notre province.Elle aura mê me de profondes répercussions ,ur l’économie du Québec.Des travaux de prospection et de sondage se poursuivent dans diverses régions de la province, entre autres dans celles de Chi-bougamau, où l’on a signalé la présence des gisements d’or, et en Gaspésie, où l’on a découvert des mines de cuivre.La production d’énergie hydro-électrique a pris, l’année dernière, une nouvelle extension.La centrale de Shawinigan, sur le Saint-Maurice, est maintenant en plein fonctionnement et de grands travaux d’aménage îent sont en voie d’exécution à Beau-harnois, sur le Saguenay et sur la Péribonka.Plus de la moitié des forces hydrauliques disponibles au Canada se trouvent dans notre province, où elles ont été aménagées par l’entreprise privée.La force motrice à bon marché que le Québec met à la disposition de l’industrie, outre qu’elle facilite l’exploitation de nos richesses naturelles, attire chaque année dans notre province un grand nombre d’entreprises étrangères.LE COMMERCE EXTERIEUR ont subi, pendant la même ré- 181 riode, une contraction de millions de dollars, a»ors que nos achats s’accroissaient d’une cinquantaine de millions.L’Angleterre a longtemps été notre principal marché.Nos échanges avec elle se soldaient, avant la guerre, par un fort excédent d’exportations qui nous permettait de régler la balance déficitaire de notre commerce avec les Etats-Unis.Pendant les neuf premiers mois de l’année dernière, notre excédent d’exportations n’a été que de 54 millions de dollars.La guerre et ses conséquences ont considérablement amoindri les ressources du Royaume-Uni.De 1938 à 1948, la valeur de ses placements à l’étranger a décliné de 3,545 à 1,960 millions de livres sterlings; au Canada seulement, ses placements ont baissé de plus de moitié, soit de 420 à 162 millions de livres.Aussi a-t-il dû comprimer le plus possible ses impor tâtions.Lorsque, en septembre 1949, le Gouvernement anglais dévalua la livre de 30%, afin de prévenir l’épuisement de ses réserves d’or et de dollars, les prix de nos produits devinrent à peu près inaccessibles.Mais le RoyaumeUni a sensiblement amélioré sa situation.On estime que la somme des réserves d’or de Londres est aujourd’hui deux fois plus élevée qu’à la veille de la dévaluation L’Angleterre et plusieurs autres pays de la zone sterling trouvent d’ailleurs, dans le programme de réarmement des nations de l’Oc-c ’dent, l’occasion d’augmentei leurs réserves de dollars.Ils fournissent aux Etats-Unis des matières premières dont les prix sont d’autant plus élevés que Washington constitue d’énormes réserves, alors que l’industrie, pour se portéger, passe d’importantes commandes.Il est donc permis d’espérer que nos exportations vers le Royaume - Uni regagneront avant longtemps une partie du terrain perdu.Au début du siècle, les trois quarts de nos exportations consistaient en matières premières.Aujourd’hui, la situation est renversée: les produits bruts ne représentnt plus que le quart de la valeur de nos exportations.Et les objets fabriqués ou semi-ouvrés que nous vendons sont en butte, sur les marchés extérieurs, à une concurrence d’autant plus âpre qu’un grand nombre d’autres pays se sont industrialisés en même temps que le nôtre, et triel au cours des cinq dernières années.Si la pénurie de dollars dont souffre l’Europe est de nature à entraver nos exportations, la hausse des prix constitue sans doute un obstacle plus sérieux encore.Un indice .établi par l’Office fédéral de la statistique fait ressortir qu’entre 1946 et 1949 presque tous nos produits d’exportation ont enregistré des hausses de priât qui s’échelonnent entre 19 et 70 pour cent.La réduction des prix de revient de l’industrie est une question vitale.Elle intéresse tous les Canadiens, parce qu elle est indispensable au progrès de notre commerce d'exportation, qui est l'un des principaux états de l’économie nationale.En 1949, les exportations du Canada représentaient près du cinquième de la valeur brute de la production du pays.LA LIBERTE DES CHANGES La stabilisation du dollar canadien comportait de sérieux désavantages.La dévaluation de 10% quelle imposait à notre monnaie, par rapport à celle des Etats-Unis, augmentait d’autant les prix des matières premières, de l’outillage et des combustibles que l’industrie canadienne doit importer du pays voisin.Elis ajoutait en outre une somme appréciable aux intérêts et aux dividendes payables à New-York.Mais cette mesure était devenue nécessaire, en 1949, par suite de la dévaluation de la livre sterling, et pour permettre à Ottawa de reconstituer ses réserves d’or et de dollars amé ricains que la balance déficitaire de nos comptes avec les Etats Unis menaçait d’équiser.Cependant, dès les premiers mois de 1950, l’accroissement des exportations du Canada vers les Etats-Unis et partant de ses réserves de change faisait prévoir que cette mesure restrictive serait peut-être abolie dans un avenir prochain.Aussi un grand -.ombre d’Américains achetèrent-ils des valeurs canadiennes pour les garder en portefeuille jusqu'au moment où le rappel du décret de stabilisation amènerait la hausse de notre monnaie.On estime à 534 millions de dollars au moins la somme des capitaux que des spéculateurs américains ont transférée dans notre fays pendant le trimestre qui s’est terminé le 30 septembre dernier.salaires et les prix sont plus élevés que jamais.Le renchérissement continu de la vie ne fait que refléter la dépréciation de la monnaie ou, en d’autres termes, l’inflation causée surtout par ie coût de la dernière guerre.Nous sommes en presence d un était de choses dont il serait dangereux de sous-estimer la gravne.On compte sur des mesures fiscales et monétaires pour atténuer la recrudescence oe 1 intuition que provoquera la reprise des industries de guerre.L’intervention des autorités, quelque forme quelle prenne, ne saurait mettre un frein à la nausse des prix, sans que le pu-Dnc, mieux éclairé et plus conscient du danger qui le menace, collabore avec elles en restreignant ses dépenses dans toute la mesure du possible.Il est à sou-naiter que tous les gouvernements — fédéral, provinciaux et municipaux — s’efforcent de donner l’exemple de l’économie au public.Le développement de la production est sans contredit le moyen le plus efficace de combattre l’inflation.Cet objectif présentera de sérieuses difficultés à l’heure où le réarmement exigera une mobilisation de plus en plus Importante de main-d’œuvre et de matières premières.Il n’est cependant pas inaccessible, pourvu que les chefs d’entreprise et les dirigeants des syndicats ouvriers collaborent loyalement en vue d’augmenter la productivité du travail, et que le Gouvernement établisse sa politique fiscale de manière à encourager à la fois le placement des capitaux dans l’industrie manufacturière et la modernisation des outillages.Dans l’état de profonde incertitude où se trouve le monde, il est évident que la plus grande prudence s’impose à tous.Les motifs d’espoir ne manquent cependant pas.Quelles que soient aujourd’hui les perspectives, elles ne doivent pas nous faire oublier que le Canada est un pays en plein développement; qu’il est sorti grandi de deux guerres mondiales, e.que sa puissance économique et ses immenses réserves de richesses naturelles lui TRAVERSE DE L'OCEAN EN 6 HEURES Lorsque, dans quatre ans, le trice du transatlantique géant: premier avion de transport à ré- Queen Mary.Bien que le Cornet action.le "fomet” arwrlais.inau- ait une vitesse supérieure de plus de 200 milles à l’heure à celle de son concurrent américain le plus direct, les places ne seront pas plus chères que sur action, le "Comet” anglais, inau gurera son service transatlantique régulier, le voyageur pourra laisser Londres à midi et atterrir à l’aéroport de Dorval avant que les Montréalais aient fini de luncher.Cest ce que nous apprend un article du numéro de janvier de SELECTION du Reader’s Digest.A une vitesse de croisière de 450 milles à l’heure, le Comet fera le trajet Londres-New-York ou Londres-Dorval, à une altitude de 40,000 pieds, en six heures.A cette vitesse, les passagers auront l’impression que le soleil s’est arrêté: en effet, sur la latitude moyenne du vol, l’appareil se déplacera vers l’ouest presqu’à la même vitesse qu’un point de la terre pris sur cette latitude se déplace vers l’est.les autres avions: Il se peut meme que, les frais étant moindres, le prix des passages soit moins élevé.Avant d’être agréé sur plans,, ut-on dans SELECTION, le Comet avait exigé 25,000 dessins et des masses de calculs.A la société De Havilland, son constructeur, on était tellement confiant dans le résultat final qu’on accepta, avant même que le prototype fut construit, une commande de 16 Cornets passée par le gouvernement anglais.On alla même jusqu’à garantir un prix.L’article de SELECTION nous informe que cet extraordinaire appareil est à peu près de la taille du Constellation.Quatre moteurs à réaction sont logés dans l’emplanture des ailes.Afin de faciliter le décollage on a prévu entre chaque paire de turboréacteurs un logement pour un moteur fusée Sprite.Grâce à la poussée supplémentaire fournie par les deux fusées, la puissance totale de l’appareil se trouve portée pendant douze secondes à 48,000 CV., ce qui représente presqu’un quart de la force no- promettent le plus brillant avenir.Nous pouvons donc attendre avec confiance le retour d’une ère de paix et de prospérité véritables.* * * Les actionnaires ont réélu le Conseil d’administration, qui est ainsi composé: M.L.-J.-Adjutor Amyot, M.Armand Chaput, M.Aristide.Cousineau, M.Auguste Désilets, c.r., l’hon.J.-M.Dessu-reault, M.Geo.-T.Donohue, l’hon.Wilfrid Gagnon, M.Charles Laurendeau, cr., M.Beaudry Leman, M.A.-J.Major, l’hon.Jacob Nicol, l’hon.Alph.Raymond, M.Lee G.Ryan et M.Charles St-Pierre.LISE ROY, qui sera l’artiste invitée au programme Coup de-Clairon de l’Armée canadienne, que le réseau français de Radio-Canada diffisera jeudi soir prochain, le dix-huit, à huit hres et trente, du nouveau manège de l’Intendance de la Troisième Oi-vidon de l’Armée canadienne, à Montréal, manège qui sera inauguré officiellement le soir même.La valeur du commerce extérieur du Canada reste considérable.Elle atteint, pendant les neuf premiers mois de l’an dernier, 4,479 millions de dollars.Elle avait été de 4,219 millions pendant la période correspondante de l’année précédente.Mais, comme nos importations ont augmenté de 186 millions et nos exportations, de 74 millions seulement, notre traditionnelle 1 que plusieurs nations ont rebalance favorable du commerce 1 constitué leur outillage indus Si le Gouvernement avait rétabli la parité de change entre les deux pays, les spéculateurs américains auraient immédiatement vendu leurs titres et encaissé un bénéfice de 10%.Il a préféré laisser le jeu de l’offre et de la demande déterminer le cours de notre dollar.Cette décision était sans doute opportune.LES CONSEQUENCES DU REARMEMENT La déviation de l’activité industrielle résultat du réarmement sera susceptible d’avoir, sur l’économie du pays, des répercussions d’autant plus dangereuses qu’elles n’apparaîtront pas tout de suite.Comme il arrive tou-juurs en pareille circonstance — on l’a bien vu dès le début de la deuxième Grande Guerre — l’abondance de l’emploi et de l’argent donnera l’illusion de la prospérité.Mais la situation n’est pas la même qu’en 1939.A cette époque-là, le Canada était en guerre et l’Etat réclamait du pays un effort total et immédiat.Aujourd’hui, nous entreprenons un programme de longue haleine dont l’exécution s’échelonnera, d’après toutes les prévisions, sur un espace de plusieurs années.Il serait donc prudent de ne transformer que graduellement l’économie normale en économie de guerre et d’éviter que des mesures prises prématurément n’affaiblissent le pays en enlevant à la production civile de la main-d’oeuvre et des matériaux avant q ie l’industrie des armements puisse les utiliser.La situation actuelle présente des difficultés beaucoup plus sérieuses que celle qui, en 1940.détermina le Gouvernement à intervenir en vue de ralentir la course des prix et des salaires.Il y a dix ans, le pays sortait d’une long ie période de dépression économique.Le chômage sévissait et les prix et les salaires étaient relativement bas.Qttand on instaura l’économie de guerre, il était possible d’embaucher des ouvriers et de recruter des soldats sans entraver d’une façon appréciable l’activité industrielle du secteur civil, et les prix et les salaires ne faisaient que remonter à un niveau plus normal.Aujourd’hui, l’industrie tra vaille à plein rendement, ou à peu près.Le ministre fédéral du Travail estime que, depuis di>: ans, l’effectif de l’industrie s’est accru de 400,000 hommes.Le« §1 ML .H .& de nos afe O CIIVA Il y a deux siècles, les fils La Vérendrye découvraient les Rocheuses et agrandissaient notre pays de plusieurs milliers de milles carrés.Le Canada, aujourd’hui, est un des plus grands pays du monde, couvrant une superficie de plus de 3,500,000 milles carrés.Dans ce vaste et beau pays, nous vivons depuis plus de 300 ans en Canadiens et en chrétiens.Notre pays est libre, heureux, plein de promesse; Cependant, un ennemi insidieux menace aujourd’hui nos libertés religieuses et civiles.Il nous incombe de mettre un frein à ses agressions partout où il cherche à détruire ces libertés.Pour cela il nous faut une armée.Cette armée a besoin de vous.L’Armée canadienne vous offre un bon emploi, des chances d’avancement, le logement, le manger, l’habillement, les soins médicaux, un bon salaire.Vous êtes invité à servir dans —- V///, S'ADRESSER Ai Dépôt d'tffectift No 4, 772 ouest, rue Sherbrooke, MONTRÉAL, P.O.Ecoutez "Coup de Clairon", tou* les jeudis soir, au réseau français de Rodio-Canada. Vendredi, 12 janvier 1951 L’AVENIR DU NORD Page 9 LES ANNONCES CLASSEES DE Chaque mot.Minimum .Annonce spéciale, ligue agate Vignette, le pouce carre 4 insertions consecutives, moins 10% 13 insertions consecutives, moins 15% 16 insertions consecutives, meins 20% 52 insertions consecutives, moins 25% Le texte des petites annonces clas- sées doit parvenir à nos bureaux eu plus tard le mardi à 5 h.p.m Rc/ié Perreault prop, monufocturicr de matelas, vous offre l'occasion de foire réparer vos matelas et meubles rcrr.bour és au prix les plus modiques.— Livrai son gratuite.— Ouvrage garant* — 55 8ricrc.St Jérôme.Tri.: 5871.A VENDRE .Camion 1 tonne, de marque Stude-baker, en parfaite condition, roues dou blés à l'arriére, model: récent, millage 40 000 milles S'adresser o la Ferronnerie A.Langlois Ltcc, Tél: 4333*4 (Ind» ACHETEURS DE POULETS En ordonnant vos poulets pour 1951 des maintenant, vous vous garantissez une date de livraison et vous obtenez un escompte.- Toutes les couvées sont inspectées par les inspecteurs du gouvernement *t approuvées.Demandez notre catalogue 1951.ainsi que notre liste de prix.Ncus vous enverrons également un pamphlet ¦gratuit vous disant "Cetrrr.mf élever de meilleures volailles".MONKTON POUL TRY FARMS, Monkton, Ontario (3-10-17-24) A VENDRE Set de cuisine presque neuf, à bon marché.— Pour renseignements, tél.: 3188.(12-19) A travers .TEL.Bureau 3598 JEA’N-E.BELANGER COMPTABLE - LIQUIDATEUR Règlement .Créanciers .Debiteurs 403 RUt ST GEORGES, ST-JEROME, P.î Isuite de lo page 11 un rôle actif dans ia vie des populations et leur champ d’acti-j .ité est de plus en plus vaste.! Que ce soit aux Indes, en Nou-| vclle-Zélande ou Angleterre où i les caractères sont très différents, j elle ont, cependant, ceci de com! in in qu’elles contribuent toutes à orienter la pop .dation vers le I progrès.LE NOUVEAU CAMION "FORD // —i Le sang tïa pas de couleur Il faut. d« «wor* ai milieu de la deuxième pério On remarquera cjue la grande baie vitrie égaye la façade de-briques de l’édifice.L'aréna de St-Jérôme est l’un des mieux d i genre au Canada.Il est situé sur le boulevard Me-lançon, a côté du stade de Baseball.Deux clubs de St-jirôrue évoluent cette année- sur cette glace; ce sont: le clul.de Hockey Je Saint-Jérôme, de la Ligue de Hockey Provinciale, et Icq As de St-Jérôme, de la Ligue de Hockey I.aurcnticnnc.Les annonceurs qui ont commandité cette page ont, pour la très grande majorité, participé a la constr iction de l'aréna jerô-mien.Nous les remercions sincèrement de nous avoir permis cette belle présentation.sm **> rd:ns.at'^ai'a dP tmis le" 7 d*> nvnrt^ ét^re^t.*fc',u1ées **re*^*:è e *'ôrî'sda.l«s T é**é?î ^s’ T>îr»v.£ pn Hé- f lit Cuv a-Vs nas- s*s d¦» La#“”r e* R •'«nr dé1 uP>hé n«fle~^ent T As oui ^in4 d° ”i- te se ^eD ’is 1*» ^Abut de néno- Enfin, pour la première fois depuis bientôt dix ans, les sportifs jérômiens peuvent maintenant assister à une partie de hockey locale sans craindre le moindrement les sautes d’humeur Je sa majesté la tempérât :re et de ces MM, les météorologistes de Dcrval.En effet, depuis mardi soir le 9 janvier 1951, date qui res-rc-ra mémorable dans la mémoire de tous les spectateurs présents, son honneur le maire Léopold Nantel a proclamé officiellement l’ouverture de notre amphithéâtre sportif, (voir page 1) Toutefois, l’enthou: iasme au’a provoqué cette proclama-icn fut quelque peu refroidi par la victoire q ’a remporté le St-Hvacinthe sur le club local au compte de 7 à 2.Nous ne cherchons aucun alibi pour excuser les gars du maestro Yves Nadon (d’ail-kurs ce n’est pas notre habitude), mais il fa t dire ici que nos oorte-ccukurs ont paru très nerveux a ores toutes les manifestations dont ils ont été l’objet avant la partie.Cependant tous ceux qui ont été témoins de la partie de nré-cuverture dimanche dernier, contre les Castors de Sr-Laurenr, admettront que nous possédons one brillante équipe qui, main-ena-t en possession de sa patinoire, causera d’agréables surprises t ses partisans.PROCHAINES PARTIES DU CLUB DE HOCKEY SAINT-JEROME d'.re-orti" e-cA e '* "ma ton e'.cott° foi’, ils -énecï-a-u à Au cours de cette partie, Mau- j Yv n “M urse” Piché, jeune ._ rice Labelle a eu à bloquer 24 joueor d’~rri%re-garde de l’équipe I loue ' '~r>ti*ure eui re-ri'iia'-’H Délancers tandis que Renaud dans de Larrv Beauchamp, mérite des* sv; Ne“b nne coma’a s~n nre-les filets des Castors n’a pas eu fTcl'aMons pru- san beau coura- nver v-int «-tir une rto SAMEDI SO’R A 8H.30 PRE-C’SES JOL’ETTE vs ST-JEROME.— DIMANCHE SOIR A SH.30 ST-JEROME vS ST-LAURENT A L’ARENA ST-LAURENT.la tâche facile puisqu’il en a ge affic’'é dans la première pé bloqué 39 de la part de nos équi- ! ricUe 1 r qu’il remplaça le gar-P‘ers- ! dien de huU q"i n’était pas pré- Au jour des Rois, les JérÔ- ?sent à la frute- Commc la p’UTiart miens ont dû baisser pavillon an'a eu's sa“ent- Yvan n’a contre les Cyclones de Joliette p"’s ,PS antitud,'8 d’un cerbère, qui ont triomphé au compte de ma's U faut r^ar°“er qu’il acre- ^ ^ 4 * f*î zlor entin?n ?toe ont ree Joliette est ut» club redouta- j ble sur sa patinoire et à date un ta ries coups, et les autres ear-d'ens de buts n’auraient pu faire mieux.seul club a réussi à vaincre les Chênier' “et' Lauzon réussirent ‘ Ç.velones sur leur patinoire; c’est le club St-Laurent qui a remporté 3 victoires.Nos joaeurs ont joué avec tour à tour à prendre en défaut Maurice Labelle pour porter le pointage 3 à 2 à la fin de cette deuxième période.Dans la troisième période, Renaud gardien de but des Castors a été à la hauteur de la situation en bloquant à maintes reprises des lancés qui semblaient être des points assurés.Au milieu de cette troisième BENEDICTION DE SKIS DIMANCHE LE 14 JANVIER L’excursion de dimanche dernier, du Club de Ski Epervier a suscité un vif intérêt en ce sens que d’autres excursions seront organisées pour cliaq ic diman-cl»e d’ici au 11 février.Plusieurs membres ont répondu à l’appel et se sont rendus, par autobus, dimanche dernier, à Saint-Sauveur des Monts.Beaucoup d’excursions avaient été organisées si l’on a pu en juger par le grand nombre d’au-tub s qui stationnaient, ici et là, nu pied des côtes.La température était belle, mais si ce n’avait été de la glace sous la neige on aurait pu demander mieux.Voici le programme des activités fixées par les directeurs du Club lors de la récente assemblée régulière.Le l( janvier, excursion a Lesage, départ cette fois à 1 h.30 p.tn.Le 21 janvier, n Mont-Gabriel, départ à midi-demi.Le 2S janvier, à Ste-Adèlc, départ à 10b.a.m.Le 4 février, à Lesage, départ à lh.p.m.Le 11 février, à Mont-Tremblant, départ à 9b.a.m.Le départ de tous ces endroits?pour le retour, te fera à 5h.p.m.Que l’on prenne bonne note que les départs et retour se feront aux heures fixées, car tout retard de la part des excursionnistes signifiera dosa p jx»i n te ment.Le 14 janvier, Jean Louis Simard, donnera des leçons aux intéressés, à la côte Parent à Lesage.Membres du Club, des excursions sont organisées pour votre agrément.Faites en sorte de vous faire de plus en plus nombreux, vous contribuerez au succès et vous prouverez votre encouragement au Comité des Excursions.Dimanche, le 1-f janvier, il y aura bénédiction des skis par M.le Curé Labelle, à la messe de onze heures et demie, dans la grande église.Le ralliement se fera à 10.T5 a.m.devant le bureau de poste, rue Labelle, d’où le départ pour l’église.Tous les skieurs de St-Jérôme, membres ou non du Club Epervier ne voudront pas manq ier cette cérémonie afin que leur nombre soit imposant dans le choeur qui leur est réservé pour la circonstance, par M.le Curé.Le départ de l’autobus pour Lesage a été retardé d’une demi-heure afin de donner le temps nécessaire à tous ceux et celles qui auront assisté à cette cérémonie que tous ne devraient pas manquer.(Comtn.) 'L/Avenirdu Nord pénètre partout // ARENA! HOCKEY LIGUE PROVINCIALE Samedi, 13 janvier, à S.30 h.p.m.Joli liette vs St-Jérôme Mardi, 16 janvier, à 8.30 h.p.m.St-Hyacinthe vs St-Jérôme Le SteTbérèse a proFté de la péri'de initiale pour prendre une a-arce de 3 à 1, cependant, l’avance con'orirb'e d?deux points ne dura pas lo-gtemps.L’équipe toute la combativité qu on leur j qUe d rige Jcn Paul Théoret, po-connaît mais comme je 1 ai déjà piriaire instructor d" la coquette mentionné dans d’autres reportages, les punitions trop nom- ville qu’est S*e-Thérèse.n’était pas au complet.la raison ou’on breuses ont été la cause princi- j nous a donnée est que la saison pale de leur défaite.Matt Benoit a compté 2 points tandis que Porteous, Schultz et rt-ude B nv et*» e-rAs B no roi- "ut^s rie ’’en i-u‘es.riôiouq Piobé sur un ’enc-r rie rilr n * *, -1 s t'~vi,-OT1 u-o mmut» de p’os, c'bapbonopaii co—ni ta le -a-kjapp trois "riots on rrmDr nuatre francs fUt_5-frU! ° 3V.e.r ‘¦'as urer d’une victoi-a”x rar'isans fé"ôtnIons oui as- I re bien méritée.z\u cours de la cktn5ent non- ’a oremière fois à dernière reprise, le Ste-Thérèse une joute d’hockey dans un aréna p atiqua un jeu défensif et sur- voP'ait seul"me_t les break» qu’au r.io-t nu don"er les Jérô-s.Los d^fensos ont montré ;eu effonsf ou'ils auraient pu “ & Marchand H:r;i u OUI â dit BRUXELLES ik 'X 'Pt 'fc OUI dit ST-JEROME BRADING • •• c'est la bière des bières LTEE N I Vendeurs pour le district AUTOMOBILES: Chevrolet et Oldsmobile CAMIONS: Chevrolet et Maple Leaf PIECES ET ACCESSOIRES authentiques G.M.C.laisser aux loueurs d’avant: ç'a ét; 'a grnnrie faut» de la dernière p^rid".Ste-Thérèse qui était très énulsé n très Nen joué son jeu déknslf.Cependant.11 faut km^rquer le c-arage du St-J'érô-tne oui a b^talil* lusqu'à la dernière minute d» Jeu.Tél.: 3758 977, rue Labelle, Saint-Jérôme I STE-AGATHE ICI SAMEDI Tes As ’oue-ont kur prochaine n-"flo koalc samedi le 13 Janvier.Sfe-Ag"fhe.un ries plus grands rivaux do "é-uke sera le vlsl-four.Peru's 'e début de la cédule rb-ioue éouirp n triomnhé une fo's T,*-s prix d’admission ont été réd"i's è 50 sous P"lir les nro-cba'ros toutes de la balance de la sals-n.1ère Période 1— Ste-Thérèse — G.Cortreil.(Robitnilîe, Lofeur) 7.42 2— St-Jérôme — N erbonee.(C.Bouvrettel 909 JUGÉE PAR DES EXPERTS IMPARTIAUX.AU CONCOURS TENU POUR Us bières canadiennes à la grande «xpoet» tien 1950 de Bruxelles, la Brodlng gagnai— 1.”VZfiU JtExelltncJ’ fommr itamt U mtillntri Mr* ttnaJitMM*.J.V» fri* SpitUl cnmmt itant LA BIÈRE LA PLUS NOTABLE PARMI TOUTES LES INSCRIPTIONS CANADIENNES—LE SEUL PRIX SPÉCIAL ACCORDÉ AU CANADA.Id, ckeiHime, ce (vaement d’experte est confirmé par le nombre tevf ewre creisennt dei odeptes d* U Iwdhg.Cenetetei par v«w •lew — «eyei le |w8« — •• f» (Mm tel.^$0B '7ï\ lâméMi i '• • ¦ ¦ MM?' \*a*41§ DOULEUR MENACE OU COMPRIMES SÙUl46t*74 PROM PL ©JE=#»X- ;?£%*«& ' < i - _ * LA PHARMACIE LA MIEUX ASSORTIE ET LA PLUS IMPORTANTE DU DISTRICT fe * ORDONNANCES DE MESSIEURS LES'MÉDECINS REMPLIES AVEC SOIN.*• ’ * ‘ .¦Iftlin; Tel.3571 341 RU t ST- G E ORGE S, SAINT J LIVRAISON RAPIDE PAR "JEEP" DE.IH.30 .OU MATIN A 6 L HEURES DU SOIR À LE SOIR.SERVICE RAPIDE DE DEUX ^M?SS$GERS.JUSQU’A 9 H.30 danses \ decors v rausiq*.e richesses \ chansons er au meme Page 12 1.'A VENIR DU NORD VENDREDI, LE 12 JANVIER 195* LE COIN DE STE-ADELE POUR NOS JEUNES: — Dépouillement d’un arbre de Noel.Le dépouillement de l’arbre de Noel pour les enfants eut lieu dimanche, le 2-f décembre.L’événement se déroula à la Salle de l’ancien orphelinat, près de l’église, grâce à la courtoisie de M.Hector Robert, conseiller de la paroisse.Tous les entants du village et de la paroisse furent {invités à rendre visite au Père i Noel qui distribua de nombreux et jolis cadeaux pour eux.Le de-| pouillement de cet arbre a été | rendu possible, ainsi que l’illu-| mination de l’arbre près de l’é-j glise, grâce aux profits de la dernière soiree de Bingo.La Chambre de Commerce fut heureuse d’offrir l’illumination de ce gigantesque arbre de Noel Toujours un bon programme Tel.: 4388 St-Jérôme L’endroit où vous verrez le meilleur spectacle! Vendredi - Samedi - 12-13 Janvier La crème des Comédiens Donald O'Connor — Jimmy Durante dans THE MILKMAN Moureen O'Hara — John Payne dans "TRIPOLI" en Technicolor Dim, Lun, Mar, 7-8-9 Janvier Deux superbes films en français LOUIS HAYWARD — BARBARA BRITTON "Le retour de Monte Cristo" • Mercredi - Jeudi - 17-18 Janvier Stephen McNally — Alexis Smith ci s n 5 WYOMING MAIL en Technicolor aussi Ann Todd — Ireny Desny dans ."MADELEINE" : en attraction supplémentaire Lawrence Tierney dans KILL OR BE KILLED C •• B I E N T O 'E Gene Kelly — Judy Garland dans "SUMMER STOCK * * * .en Technicolor Service de vaisselle de 68 pièces "DU BARRY" en or 22 carats Offert aux dames tous les Jeudis et Vendredis à notre R.curé M.A.Aubin.Le travail de l’illumination a été gracieusement faite par M.Gc-rard Fiché.« » » LA FABRIQUE DE LA PAROiSSE: — Dimanche dernier, M.le curé A.Aubin procédait à l’installation du nouveau mar guillier en la personne de AL Claude-Henri Origuon, qui en ! plus, comme on le sait fut désigne comme le président des sv nj aies chargés de voir à la consI truction d’une nouvelle église j paroissiale dont les travaux com-I menceront au cours de la présen- i te année 1951.• 9 • OFFICES RELIGIEUX DES FETES: — Messe de Minuit: Au cours de la quinzaine les offices 1 religieux, entre autre la messe s I de Minuit de Noel, furent marqués d'un cachet tout spécial de solennité grâce aux soins de no- j tre dévoué cure M.l'abbe A.Aubin.A Ste-Adèle, cette nuit de paix par excellence pour le monde j chrétien, fut marquée par la cé- ¦ j lebration de 7 messes de minuit.! La plus solennelle de ces messes, i fut célébrée par M.le Curé lui-| même assiste d’un diacre et d’un sous-diacre, en l'église paroissia-; le.Le chain t it exécuté par la chorale sous la direction de AI.A.Lachance, accompagnée à l’orgue par Aille Joffrette Aubert.La chorale exécuta une messe er.parties et la maîtrise des enfants chanta des vieux cantiques de Noel et l’assistance fut appelée à chanter en choeur les refrains.Cette innovation fut très goù-.te des gens.Un autre fait marquant fut la ! célébration d’une messe de minuit à la salle d 1 couvent pen-Jint laquelle l’exécution du chant fut confié à ’’La Compagnie du .Masque”.Lesquels devaient se charger d’égayer ie Réveillon de Noël célébré au Diable Vert”.Le chant à la messe de minuit en la chapelle fut confie aux jeunes filles de Ste-Adèle qui remplirent très bien leur fonction sous !a direction de Allie Claire Grignon.Alesse de min :it du Jour de l’An: Cette année pour la première fois deux messes de mi-luit furent célébrées dans la paroisse de Ste-Adèle.A l’église paroissiale M.le curé A.Aubin invita pour la circonstance Al.l'abbé Levasseur.Principal de l'Ecole Normale Jacques Cartier.Cette cérémonie fut précédée par une heure d’adoration prè-chée par AI.l'abbé Levasseur.De même à la chapelle les RR.Pères Trinitaires célébraient une messe de minuit laquelle f it précédée d'une heure d’adora-ration.Durant la célébration de j ces offices religieux l’assistance toute entière fut apnelee a s'unir pour chanter en choeur !e-beaux cantiques de Noel.LES HOTELS DE STE-ADELE: — Cette année comme pai Au théâtre Rex 400 ENFANTS GATES PAR LES C.DE C.Contre la UNE FETE DONT LE SOUVENIR RESTERA — GRACE A LA GRANDE GENEROSITE DE LA POPULATION JERO-A11ENNE ET AU BEAU IDE VOUE Al LNT DES CHEVALIERS DE COLOMB DE S I 11 ROME En effet plus de (00 enfants, protégés des RR.Ste irs du Bon Conseil et de l’hospice de St-Jérôme.étaient les hôtes, di- manche le 31 décembre après-midi, des Chevaliers de Colomb qui leur distribuèrent cadeaux, bonbons, jouets et vêtements suivant en cela une coutume établie depuis plusieurs années déjà.La fête était sous la présidence des abbés Philippe Labelle, curé de St-Jérôme, Albert Le- may, curé de Ste-AIarceüe et Pa il Labelle, aumônier vies Chevaliers de Colomb de St-Jérôme et du Grand Chevalier Patil-A.Castonguay.* - * e Rapport Je la t ente Je dindes, ait profit Je la fête Je Soel pour ces enfants I a vente de dindes au profit Je cette belle oeuvre a donné, ors des soirées du 15 et 22 de-embre un profit brut de $2,- i 2S~.18 et plus de ~G dindes ont ¦té tirées à ces différentes soi-“ées.La magnifique dinde \ i-ante d'une pesanteur de plus le 30 livres — don d 1 Club Ro-"ary de St-Jérôme — a été ga née par AI.Aurèle Corbeil.Les "ecettes brutes de ces rafles ont tteint un nouveau sommet et nos sincères félicitations vont aux organisateurs Henri Dupra* •r Raoul Bel'erore qui.secondées r un grand nombre d’officit-ri et membres Chevaliers, ont ob-enu ce magnifique résultat.De -cements vont également ¦ M.!.Malt-, organisateur, po 1 ’e succès de la journée du .si dt cembre.F.-ofitant donc de la grand- j générosité de la population.!c mère a -n outre remis des mon tints d’argent aux Soeurs Grises Je 'a Croix et aux Sœurs du Bor.Conseil pour leurs oeuvres respectives de St-Jérôme et de pl -pour répondre aux besoins pressants de notre St-Vincent dt Pau!, un chèque de >300X0 a et.remis à AI.le Curé Labelle.Remerciements Nous sommes donc heurte-de transmettre, de la part de tous ces enfants, de leurs pa rents et de leurs dévouées pro-.ectrices les plus sincères remerciements a x généreux doua tours, aux dévoués organisateurs.MAL Henri Dupras et Raou Bellerose et à tous ceux et celle qui de prè> ou de loin ont con tribut- au succès de ces différen .s organisations.L’ne très g ran de part de ces recettes a déjà et dépensée pour la fête de Noe ne autre partie servira, commi d’habitude, à l’organisation d 1 ie grande fête champêtre, qui aura lieu au cours de l'été 1951 hiv.r ces mêmes enfants, i 11 cordial merci à tous.Les Chevaliers de Colomb Conseil 1S92, Par: Paul-A.Castonguay, Grand Chevalier.e- (suite de lu page I i ou verra une plus forte proportion de nos compatriotes se donner la peine d’escalader les hauteurs de la science et de la compétence.A partir de ce moment-là, les "méchants autres” cesseront de prendre des postes laissés par les nôtres.Samedi, à la Alatinée symphonique organisée par la Société Symphoniq ie de Québec, Al.Wilfrid Pelletier, musicien de très grande réputation, ajouta à son rôle de chef d’orchestre celui d’é-iucateur et de bon papa.Sans abuser de ses prérogatives professorales, il a donné à es élèves, le plus aimablement du monde, quelques conseils entre mtres celui-ci: Les Canadiens français ont beaucoup de talent.On peut nqnie se demander s’il n’en ont pas trop.Car ils apprennent avec ne telle facilité qu'ils oublient la nécessité de l’effort pour at-indre les grands succès.Le sympathique artiste a mis ses jeunes uiditeurs et leurs maîtres en garde contre la tendance à se con-enter de demi-résultats.Comme le Recteur de Laval, AL Pelletier est un Canadien tançais qui aime beaucoup sa race, mais ne la croit pas parfaite u point de n’avoir rien à apprendre des autres.Nous ne saurions trop inviter les maisons enseignantes et es parents à faciliter le succès des Alatinées symphoniques, orga-lisees, à Montréal et à Québec, pour notre jeunesse, dont il faut njoliver la vie par le goût des jouissances artistiques.Nos meilleurs voeux de succès aux organisatrices des Alati-lées symphoniques.Les articles de cette rubnguc sont publics sous lo responsabilité morale de Opinion Libr:", service de rédaction dirigé par Eugène L'Heureux._ Adresse ostale: 2 de Cotlièrcs.Québec.Venez déguster notre "WOON MOON SOUP" préparée par notre chef-cuisinier "CHINATOWN KING OF WOON HOON" AL J immy Yee 'Lee Garden Cafe' Ouvert de midi à (h.du matin (67, LABELLE, ST-JEROME ' > TEL.: 3602 .• • • { Spécialité: "HOT CHICKEN SANDWICH” ATTRACTIONS MUSICALES M Réélu Maire Théâtre du Nord .i»-t t r.tra/tf u* /i.;tique Canadienne Sationate .S .‘-Jérôme qui publie cette :c-¦•ta’nc un (xcellent rapport fi mener annuel, sou soixante-sc.r mr.,'f.Royer occupe cette gt ¦a • ce depuis 1923: c'est Jonc di ’e une s s e“'ts de service art • 11 rte institution kanqua-re son' nt appréciés Je la Rauque c nce Je la population jerô-tienne.Lee Français les années passées les hôtels de - te-Adèle reçoivent la visit- de •1 ! I>éi ra :t du domaine po Iltique musical, artistiq e que (portif.En effet, durant les semaine-les dernières fêtes la papulation dû Ste-Adèle a pu rene.titrer à maintes occasions une charmante et réputée patinem.t de fantaisie oui décrocha le championnat du monde du pa tin et oui fut élue au second rang par les rédacteurs sportif-ca ailiers comme la meille r.achlètè du demi-siècle.Cette a-thlère n’était autre nue la jolie .'b ara Ann Scott.D.N.C.1.— Le 2 janvier, est au lac Français (St-Eaus-:in .un des plus vieux citoyens 'e l'endroit.M.Philias Lacas "e de 87 ans, qui suce mba a près lire longue ma'ade.1! laisse pour pleu-rr s: utr te, outre ses deux filles.Mme-veuve Rodrigue Brunet et Aime Oscar .Maher, son gendre, M Oscar Alaher.des neve x et nié ces, et plusieurs petits-enfants.L’inhumation a eu lieu à Stt-îcânr.e d’Arc du Lac Carre, vendredi îe 5 janvier.Sincères remerciements a tous ceux qui ont témoigné des marques de sympathie a la famille é prouvée.lin grand Film Musical arec de très bons artistes.LA PLUIE QL'I CHANTE", un grand film en Technicolor qui raconte la vie du grand com-I positeur Jerome Kern sera à l’affiche dès dimanche sur l’écran I du cinéma Rex.Ce film qui est d’une grande j richesse en décors, danses, musique-, chansons, vo s sers pré- ; _ senté pour la première fois e” , Français.Rofert Walker tient le rôle de Jerome Kern entouré de June Allyson, Van Johnson.Judy Gar ' land, Katheryn Grayson, Tony .Martin, Van Heflin, Dinah i Shore, Frank Sinatra, Lena Horne.Cyd Charisse.Un grand film musical qui plaira sûrement a tous les goûts.?* » UN GRAND FILAI D’AVEN I URE AU PROGRAA1 AIE "LF RETOUR DE MONTE CRISTO”, un film plein d’aventure complète notre programme.Et la distribution comprend Louis Hayward, Barbara Britton.George MacReady.( Comm.) L’histoire de VOSU est enregistrée sur disques Samedi, dimanche, lundi, nardi, mercredi, jeudi et ven-Iredi vous aurez le plaisir de uir au Théâtre du Nord le der-lier film de Maurice Chevalier lans ' LE ROI".C’est uii film pe-iliant d'esprit et de verve com-ne seul Maurice Chevalier a la renommée.C’est sa plus amu-imusante création.Des chan-ons nouvelles comme se :! Che-alier sait les rendre.Recep :ons.festins, bals, autant de scè-' les pleines de charme, d'entrain j t de drôlerie.Ce roi c'est Mau! ice Chevalier son sourire si ; ympathique, son entrain, sa ver! e a 'a fois élégante et popular i e, si fantaisie, assurent au per-unnage le prestige qu'il exi-i '.cuir.Sophie Desmarets dans le j rle de YOUYOU est très espiègle et volage un jour sa jolie nain lance un gâteau aux pom-aies dans un moment dvrthou- ! - as me malhe ireusement ce gâ-eau atteint en plein visage le ¦oi Jean IV, roi de Cerdagne.Irand émoi! et que dira le roi ?; Mrs a cote de ces complications ! üplomatiques, nait une jolie idylle.Vous y entendrez Mauri e Chevalier chanter: "C’est fi-’i .— La Cachucha", et enfin fa Barbe”.Ne manquez pas ce iîm vous ne serez pas désap-ointe.En plus de cette primeur I’au-•re film au programme est un beau film en couleurs.Vo s y verrez la belle Esther Williams dans un de ses meilleurs rôles 'ans oublier l’excellent comédien, un des seuls comédiens qui peut danser, chanter et vous fui-re rire tout a la fois.Ce film a pour titre: "NEPTUNE’S DAUGHTER".Donc n’oubliez pas vous avez rendez-vous po ir un bon programme au Théâtre du i Nord, la semaine prochaine.i janv.: Red Skelton et Esther Williams dans NEPTUNE’S DAUGHTER, en couleurs; aus: si : A la urice Chevalier et Sophie Desmarais dans LE ROI.Samedi, dimanche, lundi et mardi, les 20, 21, 22 et 23 janv.: Renee Faure et Jacques Barbier dans ON N’ALMÉ QU’UNE FOIS; aussi: Gene Aury dans COLORADO SUNSET.Mercredi, jeudi et vendredi, les 2 i.2s et 26 janv.: Pierre I.ar-quey et Marie Bizet dans AlON-SIEL'R BIBI; aussi Burt Lancas-ier et Hume Cronvn dans LES DEMONS DE LA* LIBERTE, version française de "Brute I’or-: ce”.Samedi, dimanche, lundi, mar; dt, mercredi, jeudi et vendredi, | les 27, 28, 29, 30, 31 janvier et 1 et 2 février: Georges Rollin et Mima Dol dans LE.SORCIER DU CIEL; aussi Abbott &• Cos-I tello dans LES DEUX' NIGAUDS COWBOYS, version i française de "Ride ’Em Covv-boys”.Le film Sorcier du ciel est basé sur l’histoire du Caint Curé J’Ars.M.J.-F.Clitigras, maire Je St-Antoine - des laureutidts, a t'it réélu par acclamation premier magistrat Je cette localité t oisitte, mercredi dt ruier.Deux de ces conseillers ont été aussi réélus f’ar acclamations; ce sont MAI.Henri Roy et Donat St Germain.Al.Bruno Aubin, autre conseiller, aura cofitnte ad-rersaire mercredi prochain, tors de la rotation.AI.Marcel AIo-ratld.restaurateur.Co mmumque.Théâtre du Nord 430, rue Labelle Tel.: 3520 En grande primeur à St-Jérôme Samedi, dimanche, lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, et à prix régulier MAURICE CHEVALIER ET SOPHIE DESMARETS Au théâtre du Nord PROGR AAIME DU AIOIS JANVIER DE Afin de faciliter la tâche des éducateurs désireux d’enseiçner à leurs élèves ce qu’est l’Organisation des Nations Unies, le Département de l’information des Nations Unies a entrepris d’enregistrer certains extraits de discours prononcés par les représentants des Etats Membres, les directeurs des Institutions spécialisées et quelques hauts fonctionnaires d» Secrétariat, qui retracent l’histoire de l’Organisation.Ci-dessus: M.Benjamin Cohen f Chili), Secrétaire général adjoint chargé du Département de l’Information, ofTre à Mme Kathrl Lehtinen (Finlande) et à M.Kenrie Marshall, du Conseil de l’enseignement des Etats-Unis, un album d’enregistrements relatifs aux cinq premières années d’erlstence de l’Organisation des Nations Unies.Vendredi, samedi, dimanche, lundi et mardi, les 5, 6, 7, 8 et 9 anvier: DERNIER A .MOI R, avec Annabella et Georges Mar chai; LA PASSION DU DR IOLNER avec Susanna Foster et Turban Bey.Version française le The Climax", en coule :rs.Mercredi, jeudi et vendredi les 10, 11 et 12 janv.: Gary Grant et Alexis Smith, dans NUIT ET JOUR, version française de "Night & Day", en concurs; aussi Lucien Baroux et (osette Day dans UNE FILLE A PAPA.Samedi, dimanche, lundi, mardi, mercredi, jeudi et vendredi, ies 13, I », 15.16, 17, 18 et 19 LE ROI" EN PROGRA.MAIF.DOUBLE AVEC UN FILM EN COULEURS NEPTUNE'S DAUGHTER ESTHER WILLIAMS ET RED SKEITON Ne manquez pas ce programme, vous y verrez MAI RICE CHEVALIER dans sa dernière création, ses dernières chansons telles que: "Bouquet de Paris" — ’ C est fini” — ” La Cachucha” et enfin "La Barbe”.Il n’y a que Maurice Chevalier pour les chanter si bien et avec si d’expression.Ne manquez pas ce programme vous ne serez pas désappointé.* Chocolats LAURA SECORD, BETTY ANN IONIQUE "NEO-CHEMICAr FOOD,' •v (•# r Un Htpplimnnt intégral ni ieonomxyvm rnglma miimnn mggp cnmpot* d» WTAMINES et i* SES MINERAUX.Commandes postales exécutées T7zrls.t» r avec soin o « O e o • PRODUITS DE BEAUTE Harriet Hubbard Ayer, Elizabeth Arden, Max- Factor, Chen - Yu, Jasmine, Barbara Gould Adrienne, Gardenia, Coty, Yardley 35c
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