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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
mercredi 15 mars 1967
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1967-03-15, Collections de BAnQ.

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.Journal hebdomadaire fondé en 1897 Vol.L\X — No 8 Suint-Jérôme, mercredi, le 15 mars 1907 Fondateurs : Wilfrid Gascon et Jules-Edouard Prévost L’UNIROYAL (DOMINION RUBBER) DE ST-JEROME NE FERMERA PAS SES PORTES La fabrication de la chaussure est disconfinuée à partir du 1er avril.- Nouveaux produits fabriqués à St-Jérôme M.Kierans entreprend une tournée dans l’Ouest M.KIERANS Le président de la Fédération libérale du Québec effectuera, du 13 au 22 courant, une tournée de bonne entente dans les principales villes des provinces de l’Ouest du Canada.Vitrerie détruite par le feu à St-Antoine On évalue à environ $75,000 les pertes causées mercredi matin par un incendie qui a complètement détruit les ateliers de la vitrerie Miroir St-Antoine, située sur le boulevard des Laurentides, à St-Antoine-des-Laurentides.L’entreprise était la propriété de MM.Albert, Ronald et Gilles Filion.Il semble que les flammes aient pris naissance, vers 13 h.30, dans un appentis abritant l’atelier de peinture d'une firme spécialisée dans la fabrication d'affiches et d’enseignes publicitaires.Des pompiers volontaires de St-Antoine-des-Laurentides e t des pompiers de St-Jérôme ont vainement tenté d’arracher les bâtiments au désastre, mais ils sont parvenus à empêcher les flammes de se propager à des maisons avoisinantes.M.Kierans a accepté ainsi l’invitation que lui a faite l’Association des “Men’s Canadian Club”.C’est la troisième fois, depuis 1960, qu’il effectue une visite des provinces de l’Ouest canadien, ayant été invité en 196! et 1963 à prononcer une série de causeries devant des groupes d’hommes d’affaires de l’Ouest.La tournée qu’entreprendra, lundi prochain, le président de la Fédération libérale du Québec revêt un caractère spécial.Interrogé sur les raisons de sa tournée, M.Kierans a précisé qu’il s’agissait là d’une tournée de bonne entente qui a strictement pour but de faire valoir les revendications du Québec au sein de la Confédération et de présenter à nos compatriotes de langue anglaise, des provinces de l’Ouest, le vrai visage du Canada français.Me Jean-Charles Marchand avocat de Saint-Jérôme, a été nommé juge municipal à Terrebonne.L'arrêté en Conseil est daté du 1er mars.Le Conseil municipal a décidé à son assemblée de comité de lundi de faire la cérémonie officielle d'assermentation du nouveau titulaire dimanche prochain, l'après-midi, à l'hôtel de ville.Nos concitoyens sont cordialement invités à cette cérémonie qui débutera vers 2 h 30.Le 1er avril prochain, la manufacture Uniroyal, à Saint-Jérôme, abandonnera la fabrication des chaussures.L’entreprise y travaillait depuis l’année 1854.Son directeur, M.F.-A.Hurtubise, vient d’annoncer sa mutation en la fabrication de tableaux de bord, celle de réservoirs d’avions.Et sa manufacture à Kitchener, en Ontario, Uniroyal a déjà entrepris depuis un an ce travail.M.Hurtubise a attribué cette nouvelle orientation, au coût trop élevé de la fabrication des chaussures, pour répondre à la concurrence sur les marchés étrangers.Au cours de son exposé, le directeur a lu la teneur de deux messages, provenant du président d’Uniroyal, M.Edwin Martin, l’un à l’adresse des employés de la manufacture à Saint-Jérôme, l’autre à ses clients et aux établissements commerciaux.Dans sa communication aux syndicalistes, M.Martin déplore l’obligation d’en venir à cette mutation.D’après ses explications, il soutient qu’aucune autre attitude ne semblait possible aux dirigeants, si ce n’était l’abandon de la fabrication de chaussures, pour s’orienter vers une nouvelle entreprise, annonciatrice de rentabilité.Le président Martin rappelle les pertes financières éprouvées l’an passé ; il indique l’impossibilité de solder le déficit, pendant l’année en cours, même pas avant quelques années.A son avis, deux facteurs ont suscité l’embarras, les importations toujours croissantes, aux deux tiers du prix de vente des chaussures en canevas, puis au tiers de celui des chaussures imperméables.En second lieu, est intervenu le coût élevé de la fabrication.De plus, le règlement d’une grève, qui avait sévi pendant huit semaines, a mis l’entreprise en position défavorable à l’égard de ses concurrentes.En annonçant par ailleurs la nouvelle orientation de la manufacture Uniroyal, M.Hurtubise a indiqué que la firme a engagé un montant de vingt-cinq mille dollars à la préparation de ses employés à leurs nouvelles fonctions.Plusieurs travailleurs ont même fait un stage à Kitchener, pour s’adapter à la nouvelle fabrication.Si les premiers essais s’avèrent concluants, dit-il, la firme se disposerait à acquérir les appareils requis, nuis à reclassifier ses travailleurs.Par ailleurs, le directeur Hurtubise signale qu’Uniroyal éprouve certaines difficultés à s’adapter à la fabrication des tableaux de bord rembourres.A son a*,ns, la tâche reç'-iert beaucoup de dextérité.Au cours d’une visite de l’établissement, on a observé que les difficultés résideraient surtout dans l’utilisation des ingrédients chimiques, servant à l’application du caoutchouc mousse.Il-faut dire que les préposées, une centaine de femmes, ne disposent pas des outils appropriés.La plupart des fonctions s’exécutent à la main, alors qu’à Kitchener, cette tâche s’effectue à l'aide d’appareils mécanisés.La manufacture Uniroyal à Saint-Jérôme serait un satellite de la General Products, à Kitchener.La première fabriquera ce que l’autre ne pourra pas manufacturer.Une fois préparé à ses nouvelles tâches, le personnel d’Uniroyal comptera cinq cents travailleurs, d’ici la fin de l’année."En réalité, nous nous engageons dans le rétablissement de notre manufacture à Saint-Jérôme”, écrit M.Martin.“Ce faisant, nous allons contribuer de façon tangible au maintien de l’économie dans la ville”.Rappelons qu’en ses beaux jours, Uniroyal, alors appelée Dominion Rubber, comptait trois mille employés à son service.Plus tard, son personnel se maintenant à une moyenne de quinze cents hommes et femmes.L’automne passé, il tombait à six cents.Depuis le mois de janvier, il se réduit à deux cent-cinquante personnes.Lundi soir, au Conseil, le maire a demandé au greffier sa démission.Etait-il sérieux? 2- L'AVENIR OC NORD, mercredi, le 15 mars 1967 IMMOBILISME CONDAMNABLE M.Jean Lesage a trouvé une formule adéquate pour qualifier l’immobilisme du gouvernement Johnson : “Il ne se passe rien.Aux libéraux on reprochait d'aller trop vite.Nous sommes partis de Vèrc de l’avion à réaction pour revenir au “boggie”.LE CONSEIL LEGISLATIF Dans son programme l’Union nationale promettait l’abolition du Conseil législatif “sans intervention de Londres, ni d’Ottawa, dans les affaires internes du Québec”.L’Union nationale jugeait sans doute qu’une telle promesse pouvait lui gagner des votes.Il faut se rappeler qu’au cours de sa session de 1966, le gouvernement Lesage avait fait adopter par l’Assemblée législative une loi aux fins d’abolir le Conseil législatif, mais cette loi avait été rejetée par les conseillers législatifs de l’Union nationale.Dernièrement, le gouvernement Johnson a rejeté un nouveau projet de loi soumis aux mêmes fins par l’honorable Jean Lesage.Il devient de plus en plus évident que M.Daniel Johnson renie cette promesse électorale, comme bien d’autres, d’ailleurs ! UN GOUVERNEMENT FANTOME M.Bourgault.le président du RIN.qui abuse de la publicité, a déclaré que son parti organisait un “Gouvernement Fantôme” pour suivre parallèlement, dans les domaines, les activités et la législation de divers ministères.Le titre de “Gouvernement Fantôme” est certes approprié puisqu’il existe qu’en apparence et non en réalité.Toutefois, le titre de “GOUVERNEMENT F AN T OC HE” conviendrait mieux puisqu’il ne mérite aucunement d’être pris au sérieux ! LOURDE RESPONSABILITE Les instituteurs qui dans divers coins de la province ont fait la grève et qui ont eu peu de conscience professionnelle doivent éprouver de vifs remords.Le directeur général de la Régionale de Yamaska a confirmé que 504 étudiants ne se sont pas présentés à la reprise des cours en janvier dernier ; de ce nombre, 300 ont définitivement abandonné leurs études alors qu’ils ne possédant même pas leur diplôme de lie année.Il y a probablement des centaines et des milliers d’élèves qui sont dans cette triste situation et qui risquent de devenir des parias de la société.Les grévistes doivent assumer la responsabilité de cette catastrophique situation.LA BOISSON AUX ETUDIANTS Les étudiants les plus brail- Mouvement laïque du Rosaire Apostolique.UNE SOIREE FORMIDABLE Un programme intéressant s’est déroulé en présence de près de quatre-vingts personnes, membres ou invités du mouvement.Un chaleureux accueil fut fait par la présidente, Mme Eugène Labelle ; le rapport détaillé du mouvement pour l’année 1966 a été lu par Mme Paul-Henri Lampron.M.l’abbé Fernand Dagenais, aumônier du mouvement, nous parle ensuite de la sainteté, comme le Concile a voulu le faire dans différents textes.Il est bon de les faire connaître.La sainteté, nous a-t-on dit, n’est pas seulement l’affaire des religieux.Dans ce cas, la sainteté ne se résume pas à la pratique des conseils évangéliques : chasteté, pauvreté, obéissance.La sainteté est à la portée de tous.L’Eglise a le devoir de rappeler ces choses essentielles aux chrétiens, même si ces choses n’ont pas bonne presse aujourd’hui.L’Eglise a voulu consacrer un chapitre spécial dans la constitution sur l’Eglise, pour montrer l’importance de la sainteté qui appelle tous les hommes, tous les chrétiens.La véritable Eglise, c’est l’Eglise des saints.Le Christ est saint, son Eglise est sainte et les membres aussi de cette Eglise doivent être saints.Le baptême est le fondement de toute sainteté à laquelle nous sommes appelés.S’il y a plusieurs états de vie, il n'y a qu’une unique sainteté à laquelle nous devons répondre dans la fidélité de notre vocation propre.Unique baptême, unique foi : vocation de tout un peuple que Dieu s’est uni par le baptême.Comment accomplir cette sainteté ?Vous devez la réaliser, la construire par l’amour de Dieu et le service des autres.Pour cela, la prière faite en union avec le Christ et Marie doit occuper une place importante, parce qu’elle assure notre union à Dieu et notre salut.La troisième partie du programme nous transporte à Temu-co.M.l’abbé Dagenais présenta des diapositives sur son récent voyage à Temuco, au Chili, le diocèse avec lequel Saint-Jérôme est jumelé.Nous avons été à même de constater la situation de pauvreté de ces gens, laquelle, espérons-le, nous rendra plus généreux pour ce diocèse jumelé.Ensuite, on présenta des diapositives sur l’ouverture du Concile.Cette agréable soirée se termina autour d’une table communautaire, où nous avons échangé nos impressions et nos joies.Les responsables du mouvement adressent de sincères remerciements à toutes les personnes qui, par leur présence, leur coopération ont contribué au succès de cette réunion.Un membre du comité.lards et les moins méritoires seulement à qui mieux mieux pour faire payer leurs études à même les deniers publics.Combien d’entre eux roulent automobile et se paient la vie facile ?Le comble, c’est qu’ils se félicitent d’avoir obtenu de la Régie des Alcools du Québec îtn permis pour leur Café-campus.Pourquoi le Juge Marc Lacoste, président de la Régie des Aloocls, a-til permis à ces “pauvres étudiants” de dépenser dans les buvettes les argents qui sont perçus du public.BUREAU ARMAND PARENT ARMAND PARENT, A.P.A., CCS.Rapports d’impôts sur le revenu, vérifications municipales et scolaires, service de comptabilité, placements 236, ave Parent Tel.: 432-9733 SAINT-JEROME 432-4243 432-4433 GERMAIN BOCK, c.r.AVOCAT 190, ave.Parent, St-Jérflme EDIFICE CAISSE POPULAIRE Residence : Saint-Janvier, cté de Terrebonne — Tel.: 435-7358 GERARD VERMETTE, B.A., LL.L.NOTAIRE 6669, rue St-Denis Tél.CR.6-2692 Montréal PAUL BROSSEAU, -.a.AUDITEUR PUBLIC ACCREDITE 336 LABELLE SAINT-JEROME Tél.: 438-1201 Brosseau et Dussault COMPTABLES Tél.438-1201 336, rue Labelle - St-Jérôme (En den.iu de U Cemvevnle de Téléphone Bell) PAUL BROSSEAU, A.P.A., auditeur public accrédité LES VOLS, LES MEURTRES EN VEDETTE AU QUEBEC L’ancien ministre de la Justice a déterré, hier soir, la hache de guerre et annoncé que la trêve est terminée entre lui et M.Jean-Jacques Bertrand.Tout fier d’avoir appris que la poursuite de $250,000 intentée contre lui par Louis Sicotte avait été renvoyée par le tribunal, le député de Verdun a déclaré qu’il n’avait pas l'intention de laisser M.Bertrand saper l’édifice qu’il a bâti dans le domaine de la justice.“Sachez, M.Bertrand, que de la façon dont vous administrez la justice dans la province de Québec, de la façon dont vous abandonnez à leur sort les procureurs de la Couronne, de la façon dont vous laissez tomber les policiers, de la façon dont vous mettez un frein aux enquêtes sur les faillites frauduleuses et les incendies criminels, de la façon dont vous permettez l’exploitation du “patronage” dans le domaine de la justice, vous n’aurez jamais à craindre ni pour votre vie, ni pour votre sécurité." M.Wagner a déclaré qu’il est maintenant devenu évident que pour M.Bertrand, administrer la justice, ça devenait une affaire à temps partiel, de second ordre, qui ne requiert ni tout son temps, ni toutes ses énergies.“Jamais nous n’avons assisté à une telle vague de crimes dans la province de Québec.Jamais nous n’avons eu le spectacle d’un désarroi aussi complet chez les auxiliaires de la justice.” CROIX-ROUGE TOUJOURS PRÊTE À AIDER Paul-E.Talbot, O.D.OPTOMETRISTE Examen des yeux et prescription de verres 6741 rue St-Hubert 272-7616 Montréal GENDRON & LEFEBVRE Arpenteurs-géomètres Ingénieurs-conseils Arpentage, Travaux publics et municipaux, Mécanique, Electricité, Structure, Calcul électronique Edifice G.L.— Suite 200 1 Place Laval 384-1260 Laval, P.Q.DUHAIME, AUDY, VERREAULT et ASSOCIES INGENIEURS-CONSEILS 300, RUE LONGPRE — SAINT-JEROME — 438-4125 Desjardins & SaurioE INGENIEURS-CONSEILS • Travaux publics • Batiments * Travaux municipaux 400, boul.Labelle, Chomedey 681-9221 JEAN-CLAUDE PAQUIN, B.A.L.L.L.AVOCAT ET PROCUREUR 597, RUE PRINCIPALE 562-2484-5 LACHUTE, Qué.Tél.TA.3-9535 ou TA.3-9536 AVOCATS Fauteux & Dorais Bernard Dorais, B.A., L.L.B Bureau ouvert tous les jours Le soir : de 7 hres à 9 hres, les lundis, mercredis et vendredis 15, ru* d« l'Eglise Sto-Tfcér*M tM|wn Uk DENIS HARDY, B.A., L L.L, AVOCAT 336 rue Labelle St-Jérôme Suite 104 T6I.438-7447 336, IUK LAMHU 438-1350 ST-iKBOMl L’ABBE ARMANB SABOURIN L’abbé Armand Sabourin, curé de Saint-Antoine-des-Lauren-tides, n’est plus.Il est mort subitement, à l’âge peu avancé de 65 ans, et chacun s’en étonne car à cause de sa haute stature il semblait jouir d'une santé nettement à l’abri des intempéries des années.Surpris certes, mais peut-être moins quand on songe que sa santé a pu être fortement hypothéquée à certains moments d’une vie faite de dynamisme et d’action.Né à Montréal le 18 décembre 1901, il fit ses études primaires, ses études classiques et sa théologie à Montréal même.Son Exc.Mgr Georges Gauthier lui conférait la prêtrise le 11 juin 1927.Puis études à Rome, professeur, vicaire dans la Métropole.En 1939, dès la déclaration de la guerre, l’abbé Sabourin devenait l’aumônier du régiment des Fusiliers Mont-Royal.Son rôle n’y fut pas obscur.A plusieurs reprises, ses déclarations en marge du volontariat ou de l'effort de guerre, firent sensation.Je me rappelle qu’en 1940 elles lui avaient attiré les foudres des anti-conscription-nistes; pourtant, jamais dans nos conversations intimes, il ne me parla des attitudes que comme député de Terrebonne j'avais prises au parlement canadien de 1940 à 1945.Il croyait à son rôle: celui d’épauler les hommes dont il avait la charge des âmes.Il comprenait peu facilement que le sacrifice que s’imposaient tant de volontaires, ne fut pas imité par des milliers d’autres.Au régiment il fut un entraîneur et un meneur d’hommes.Il gagna la confiance de tous, supérieurs et subalternes.Comme aumônier il a gardé la foi dans le régiment; cette foi dans maintes circonstances, en Islande, en Angleterre, fut sur le moral des troupes un indispensable appui.Aussi lors du débarquement de Dieppe le 19 août 1942, il était avec ses gars.Il savait que des milliers peut-être ne reviendraient pas.Tous avaient communié.Il essuya lui-même le feu de cette bataille, où presque tous les effectifs anglo-canadiens furent décimés.Mais ce débarquement — s’il fut une faillite — devenait le prologue au débarquement glorieux et définitif de juin 1944 en Normandie.Dans cet enfer de mitraille, l’abbé Sabourin allait de blessé en blessé, de mort en mort, exhortant, consolant, bénissant; cette bravoure lui valut l’admiration générale et la décoration de l’Ordre de l'Empire Britannique.Revenu au pays peu de temps après, il visita les familles des soldats morts à Dieppe, dont celles du comté de Terrebonne, et prit contact avec ceux qui, comme lui avaient miraculeusement échappé à la mort.Et dans le comté il tint plusieurs assemblées, appuyant les emprunts de la Victoire et parlant de Dieppe.Orateur puissant, il faisait vibrer et pleurer ses auditoires.Plus d’une fois il m’a largement impressionné.Puis comme aumônier, il ira par la suite, avec le grade de major, au camp Debert, en Nouvelle - Ecosse.Démobilisé e n 1947, il revenait au ministère.Mais ses attitudes avaient été souventes fois critiquées dans les milieux nationalistes et même dans les rangs du clergé.Après l’action et la gloire, un poste obscur et effacé: celui d'aumônier de l’Institut de Nazareth pour les aveugles.I.suite à la page 4) A la paroisse St-Pierre Une retraite organisée par un groupe de jeunes Comme nous l’avons annoncé précédemment, une retraite fraternelle réunira les jeunes de la paroisse St-Pierre, les 20, 21 et 22 mars, à l’école De la Durantaye, à 8 heures.Les animateurs de ces soirées : M.l’abbé Gérard Lajeu-nesse et M.et Mme Robert Lecavalier se feront un plaisir d'échanger avec nous sur des sujets qui nous intéressent : — Comment être heureux dans son milieu familial et social ?— Avons-nous quelque chose à faire pour les autres ?— Pourquoi pratiquer ma religion ?— Comment me préparer à aimer celle ou celui que je marierai ?Mercredi le 22 mars, le tout se terminera par un petit goûter et une soirée d’amitié.Bienvenue à tous les jeunes.On vous attend.Le Comité de la retraite des jeunes, paroisse St-Pierre.PIECES GENERAL MOTORS AUTHENTIQUES SERVICE > Garde-Moteur Db QUALITE EFFECTUE PAR MECANICIENS QUALIFIES ?Mise au point Tel.: ?Peinture et debossage nno ?Service rapide 43o-1203 Dépositaire Chevrolet - Oldsmobile Tel.: 438-1203 AUTOMOBILES 962, RUE LABELLE su ST-JEROME, P.Q.L'AVENIR Dl: NORD, mercredi, le 15 mars 1967 —Jl en attendant la verte .TL KO.Dl’N N IGA N JTi".i Le maire-député, M.Hubert Murray, sera le conférencier au dîner-causerie de la Chambre de Commerce de Saint-Jérôme, qui se tiendra à l'hôtel Lapointe, à 12 h 30, le 20 mars.Il se peut qu'il nous parle sur sa prétendue démission comme maire dont la cause serait l'adoption du nouveau rôle d'évaluation.Lundi soir, l'échevin Guy Piché s'est fait passer une "royale savonnette" par le maire Murray.Si ce dernier a l'intention de démissionner, on se demande pourquoi les autres membres du Conseil demeurent en fonction.Comme on le mentionnait déjà, le Conseil devrait démissionner en bloc et laisser la population se prononcer sur sa compétence.Si vous voulez voir un bon "show", pas besoin d'aller à l'extérieur.Lundi soir, rendez-vous au Conseil et vous verrez une belle séance de comédiens.Cela dépasse toute notre imagination.On n'a jamais rien vu de semblable au Conseil de Saint-Jérôme depuis sa fondation.Le sens unique des rues Labelle et Saint-Georges sera en vigueur le 28 mars.La circulation pour la rue Saint-Georges se fera du sud au nord, tandis que sur la rue Labelle la direction sera nord-sud.Le chef des services nous disait qu'il est possible que le gouvernement interdise complètement le stationnement sur les grandes rues Labelle et Saint-Georges, à cause de l'Expo : la route 11 traverserait Saint-Jérôme sur les deux rues, du sud au nord.Pourquoi alors ne pas faire un chemin le long de la rivière du Nord, côté est, avec stationnement tout le long de la rivière ?Les propriétaires de ces terrains céderaient gratuitement leurs terrains pour l'amélioration de la circulation chez nous.Plusieurs marchands commencent déjà à protester contre l'application du sens unique sur les rues Saint-Georges et Labelle.On proteste aussi contre le non-stationnement à certains endroits.Le directeur de la police tente de plaire à tout le monde, mais il faut faire face à la situation.A mon avis, on devrait interdire toute livraison aux heures de pointe, soit de 11 heures a.m.à 1 h 30 p.m.et après 4 heures p.m., ce qui empêcherait le stationnement en double qui cause énormément d'inconvénients et nuit à la bonne circulation.On essaie de divertir les jeunes du mieux que l'on peut, mais on se demande si l'on s'y prend de la bonne manière.On a vu que dans certaines églises, en dehors de notre pays, on permettait aux jeunes de danser le go-go ; cette permission fut ensuite retirée pour plusieurs raisons.Et quand une dame respectable faisait remarquer à une jeune fille de 13 ans que si sa mère savait ce qu'elle faisait actuellement, la réponse ne s'est pas fait attendre : "toi, occupe-toi de tes affaires et .! 1 I ?.* * *.On dit avec raison que c'est difficile d'élever des enfants de nos jours, mais on ne dit pas quels moyens on emploie pour les élever.La plupart du temps, ce sont les enfants qui mènent les parents par le bout du nez.Que peuvent alors faire ies autorités policières?Que peuvent alors faire les parents respectables qui essaient de redresser les enfants qui se conduisent mal ?Les temps ont changé, oui, mais la manière d'élever les enfants est-elle changée ?Agissons avec vigueur avant qu'il ne soit trop fard et ayant d'avoir de cruelles surprises avec nos enfants. 1/AVENIR DU NORD, mercredi, le 15 mars 1967 l’êditorial QUE FERONT LES 17-19 ANS?Le collège d’enseignement général et professionnel est un niveau d’enseignement qui suit immédiatement le cours secondaire et précède l’université.Il est destiné aux étudiants d’âge de 17 à 19 ans.Le rapport Parent propose d’appeler ce niveau d’étude “institut” ou enseignement pré-universitaire et professionnel.La jeunesse d’aujourd’hui désire poursuivre des études, consciente du fait que dans la société contemporaine, une formation de niveau secondaire représente un minimum.Par contre, l'enseignement post-secondaire actuel ne peut absorber toute la population étudiante et l’acheminer soit au seuil de l’enseignement universitaire, soit à une occupation professionnelle reconnue.Six réseaux parallèles d’institutions occupent le champ de l’enseignement post-secondaire : collège classique (b.a.), école normale, institut familial, institut de technologie, commerce, université.Cet éparpillement d’institutions dans la province démontre bien l'incohérence du système scolaire à ce niveau : séparation entre la formation pré-universitaire et la formation professionnelle, multiplication des administrations financière et pédagogique, répétition dans les matières, variation dans les conditions d’admission, gaspillage de temps et gaspillage d’argent.Regrouper les institutions de niveau collégial, permettre une meilleure qualité d’enseignement, assurer aux élèves du secondaire un aboutissement soit aux études supérieures, soit dans le monde du travail : voilà quelques objectifs du C.E.G.E.P.L’institut ou le collège d’enseignement général et professionnel sera composé de dix-huit membres formés en corporation.Il organisera des cours communs de formation générale et des cours-options comme pédagogie, commerce, langues, sciences, technique, etc.(voir la maquette).Exemples : la plupart des étudiants de lie année, sciences-lettres, sciences-mathématiques, classique, passeront trois ans dont une année de recyclage et deux années de cours collégial et professionnel.Les étudiants de 12e C.P.E.S.et de 12e classique seront inscrits en septembre 1967 en première année collégiale.Après deux ans d’étude, ils pourront ou continuer à l’université ou aller sur le marché du travail, après avoir reçu une formation professionnelle.Le collège d’enseignement général et professionnel comprend trois secteurs : secteur sud, l’île Jésus ; secteur centre, Ste-Thérèse et Deux-Montagnes ; secteur nord : St-Jérôme, Lachute, Laurentides et Mont-Laurier.Les étudiants(es) de ce niveau seront regrou-pés(es) au Pensionnat et à l’Ecole Normale pour le secteur nord.Il pourrait y avoir des options données à l’Ecole de Métiers, à l’Ecole des Infirmières, à l’Institut Familial ou encore l’option “commerce” à l’Ecole de Commerce, Ste-Rose (Mille-Iles).Des précisions seront données aux étudiants des lie et 12e années.Les normes de promotion seront expliquées aux étudiants en fonction de leur dossier académique.Le collège ou l’institut Lionel-Groulx aura donc comme objectif de servir la population étudiante de 17 à 19 ans, afin de l’aider à poursuivre des études qui aboutiront à l’université ou sur le monde du travail.Maurice Trudel, directeur générai des écoles.Pour assurer le progrès d'une société un gouvernement se doit d'investir dans l'avenir Les lois implacables de l’économie décrètent la nécessité impérieuse de l’investissement comme source de prospérité.Une attitude contraire provoquerait non seulement un ralentissement, mais impliquerait également le danger de se voir forcé de céder le pas à un concurrent plus dynamique et plus entreprenant.Jouissant d’un bon crédit depuis 1960, le Québec a constamment augmenté ses budgets et ses investissements, ce qui entraîne une hausse de la dette nationale, en même temps qu’une diminution de l’incidence de chômage.Malgré de malheureuses tentatives dans le but de discréditer l’état financier de la province, le rapport Primeau, sur cette situation particulière au 5 juin, démontre clairement que les engagements monétaires avaient plutôt diminué à cette date.Toute la question est là.Savoir doser les emprunts, ralentir ou accélérer, selon les disponibilités du marché de l'argent, acheter au plus bas et vendre au plus haut, art que devrait pratiquer l’Etat, aussi bien que les courtiers.Pour sa part, le Parti libéral du Québec croit à l’expansion.Ce qui n’exclut pas la prudence, mais élimine définitivement un arrêt ou un freinage brusque dans la recherche de capitaux destinés avant tout à procurer un plus grand bien-être à la population québécoise.Bâtir l’avenir, OUI ! — Retour au bas de laine, NON ! L’ABBE.'(suite de la page 3) En 1950 les autorités du diocèse de Montréal lui confiaient la cure de Sainte-Sophie.Jamais de toute ma vie je ne fus aussi surpris que le soir où frappant au presbytère de Ste-Sophie, je me trouvai face à face avec l’abbé Sabourin dont j'ignorais la toute récente nomination.Il vit mon étonnement, et il le dissipa.De ce moment, je le trouvai plus at- tachant que jamais; il avait obéi, et heureux ou non il gardait le sourire.A l’automne de 1951 Mgr Emilien Frenette devenait le premier évêque du nouveau diocèse de Saint-Jérôme, et le 5 mai 1952 il confiait à l’abbé Sabourin la cure de Saint-Antoine.Ce dernier devait m’en dire quelques jours plus tard son immense satisfaction.A Saint-Antoine il eut un ministère fécond et dynamique.S’il ne put jamais se départir entièrement de cette attitude qui tenait au militaire et qui parfois le rendait impulsif, sa sincérité et sa franchise n’échappaient à personne.Son sourire était facile; il entraînait, et désarmait aussi.Il fut à la hauteur de la tâche.Sa paroisse il l’aima comme il avait aimé son régiment; et c’eût été pour lui la pire des déceptions si les circonstances i’eussent forcé de la quitter." Je n’ai pu assister aux funérailles, et j'en ai été contrarié.Cet article sera mon hommage à un prêtre qui toute sa vie a servi avec sincérité et discipline.Mes sympathies vont à l’entière population de Saint-Antoine, et à l’évêque de Saint-Jérôme qui perd un autre de ses curés méritants, un curé sur le dévouement et sur la loyauté duquel il pouvait inlassablement compter.LIONEL BERTRAND L'OPINION LIBRE NOTRE JEUNESSE ET LA POLITIQUE Pour une raison que plusieurs connaissent, nous évitons généralement, au cours de nos éditoriaux, de lancer des fleurs ou des flèches aux hommes et aux partis politi- * ques.Cela, parce que nous voulons rester en dehors des controverses électorales.Cependant, quelques exceptions à cette règle sont faciles à justifier.Exemple : le discours prononcé le 17 février par M.le Premier Ministre Pearson à l’Université d’Ottawa, comme récipiendaire d'un doctorat honorifique.— On ne peut trouver un discours moins électoral que celui-là.-1- — + M.le Premier Ministre ne demande pas aux jeunes de voter libéral.Mais il émet l'opinion qu’“il est essentiel que la jeune génération de Canadiens s’intéresse profondément à la politique et se tienne bien informée”.Puis il ajoute qu’“aucune génération n’a été mieux formée pour la politique que celle qui, bientôt, dirigera et gouvernera notre pays”.-4- — -}- Bien que certains jeunes se montrent injustes et impitoyables dans leurs appréciations des oeuvres accomplies par les générations précédentes, nous partageons le point de vue de M.le Premier Ministre, sur le rôle qui attend notre jeunesse d’aujourd’hui en politique.Chez les jeunes, c’est mal concevoir l’esprit de suite qui doit imprégner l’évolution de la société, que de blâmer vertement tout ce qui, dans le passé, diffère des projets conçus par les générations nouvelles.Et de même, chez les hommes d’âge mûr, c’est mal comprendre ie besoin naturel d’évolution et d’idées neuves au sein des sociétés, que de vouloir brimer les adolescents et leur refuser le droit d’exprimer leurs vues sur la politique, par des moyens démocratiques, en tenant compte de ce que l’expérience des ainés et l'enthousiasme des jeunes peuvent constituer ensemble un alliage idéal, particulièrement précieux durant les transformations sociales inévitables comme celles qui s’imposent présentement.+ — + Je me permets de citer la conclusion du discours prononcé par M.Pearson, à l’Université d’Ottawa : “Nous devons avoir la ferme conviction que le destin du Canada est d’unir et non de diviser ; d’encourager la participation et non de séparer ; de collaborer et non de soulever les conflits ; de chercher une nouvelle destinée plus grande encore et non de ressasser de vieilles disputes”.C’est ainsi que doit parler tout chef d’Etat.Et pourquoi pas aussi, je vous le demande, tout citoyen digne de respirer la liberté des véritables démocraties ?EUGENE L'HEUREUX.p i®o — 438'1SB0 ue I-abeUe — C.P.USTRAT.ON ET REDACTION : eur : J.-C«orl'» 0“"“lpunn|,»n srÆKL" le H»rdy, Go*T ‘^oVrRoUV, nunn.,.n ^ ao,b~ , deuxlfcme *'•***• rt^ec0d»mÆolo«‘wft abonnements -.*3 00 pour un abonnement de* 8 rooli »•» pour un bonnement d.4 rooU L’AVENIR or NORD, mercredi, le 15 mars 1967 -S COCKTAIL 1 A JEROMiENNE.servi par MARIE-FRANCE SOIREE "BELLE EPOQUE" Sur le plan des activités sociales, mars se terminera en beauté avec la soirée "Belle Epoque” qui sera présentée le jeudi 30 mars à la salle Royale de l’hôtel Lapointe, par la Société historique de Saint-Jérôme et la collaboration de l’équipe de l’émission télévisée “la Belle Epoque”.Monique Saintonge et Serge Laprade, le danseur André Paul et sa partenaire ainsi qu’un ensemble musical dirigé par Mme Yvette Guibert, feront de leur mieux pour nous faire revivre quelques épisodes des beaux jours d’antan.Le public est donc cordialement invité à venir chanter et danser à la mode d’autrefois dans un décor approprié à la circonstance et à revivre par le fait même quelques faits préhistoriques de Saint-Jérôme.Pour réservation de billets : 438-7930 ou 438-5394.QUI SERA ELUE REINE ?Les préparatifs vont bon train en ce qui concerne le bal masqué qui aura lieu le 17 mars à la salle Royale de l'hôtel Lapointe sous le patronage du Club social de l’Hôtel-Dieu.Le choix de la reine sera l’une des principales attractions de la soirée.Quatre candidates se disputeront cet honneur.Ce sont : Mlle Nicole Forget, duchesse, représentant les employées du Laboratoire et Rayon-X ; Mlle Rose-Marie Leclerc, duchesse, représentant les étudiantes ; Mlle Patricia Conway, duchesse, représentant les infirmières, et Mlle Francine Maccabée, duchesse, représentant les secrétaires.Bon succès à chacune de ces demoiselles et félicitations anticipées à l’heureuse élue.ASSEMBLEE ET SOCIAL La direction du Cercle des Fermières de la paroisse Cathédrale invite ses membres à assister à ieur assemblée mensuelle qui a lieu ce soir même au local de la rue Parent, à 8 hures p.m.Cette invitation prévaut également pour le social qui se déroulera en la salle de l’école Dubois, mercredi 22 mars, à 8 h 30 p.m.Il y aura partie de cartes avec prix aux vainqueurs, prix de présence et un délicieux goûter sera servi.Bienvenue aux intéressés.SOIREE SOCIALE Les Chevaliers de Colomb organisent, au profit de leurs oeuvres une soirée sociale qui aura lieu samedi 18 mars à la salle Laviolette à 8 h 30 p.m.Toute la population est cordialement invitée à profiter de cette occasion pour venir danser au son de l’orchestre de Roger Boivin.Plusieurs prix de présence seront attribués et un succulent goûter sera servi au cours de la soirée.Bienvenue à tous.WHIST MILITAIRE Le Comité féminin du club de curling de Saint-Jérôme organise un “whist militaire mixte” pour samedi 8 avril à 8 heures p.m.au local du club.Comme à l’accoutumée, il y aura prix de tabie et prix de présence et tous pourront faire honneur à un excellent goûter.Cordiale invitation à tous les membres.DE Cl.DE CA.J’ai ouï dire qu’une équipe volante tiendrait prochainement des soirées d'information sur l’Expo 67, dans les différentes paroisses de Saint-Jérôme.De plus amples renseignements vous seront fournis très bientôt à ce sujet.Surveillez cette chronique afin d’en apprendre davantage.Il y aura bientôt grande initiation chez les Chevaliers de Colomb.alors les membres désireux de présenter des candidats sont priés de le faire le plus tôt possible en communiquant avec le secrétaire, M.Robert Desjardins, soit à son bureau les lundis, mercredis et vendredis en signalant 438-3372 ou à son domicile 432-7998.Deux jeunes Jérômiens ont tout récemment décidé de s'unir et sculpter leurs noms (Dalpé et Lanthier) de façon à n’en faire qu'un, celui de Dalian, qui, par la suite a donné naissance aux Ateliers Dalian situés au 517 Labellc.Un véritable endroit de rêve pour les amateurs de belles choses artistiques.Bravo et bon succès à Pierre et Yves qui n'ont pas craint de s’associer pour le meilleur et pour le pire.CONSEIL PRATIQUE : Si vous trouvez difficile d’enfiler le fil dans l’aiguille de la machine à coudre, placez un papier noir sous l'aiguille pour le fil blanc.et du papier blanc lorsqu’i‘1 s'agit de fil noir.C’est un petit truc très pratique, croyez-moi.GO ERIN BROUGTH à tous nos bons amis irlandais à l'occasion de la Saint-Patrice qui sera célébrée vendredi le 17 mars.Et pour eux, voici une petite histoire que je leur dédie sur un ton bien amical.Un Irlandais entre dans un bar.— Patron ! Vite, un verre de scotch avant que la bagarre commence.Après avoir vidé son verre d'un trait, il demande à nouveau : — Vite, un autre verre avant la bagarre ! — Mais.quelle bagarre ?— Sûr qu’il va y en avoir une : j'ai pas un sou en poche ! UN THEATRE D’ETE S’OUVRE A SAINTE-AGATHE-DES-MONTS tures.Les plans ont été préparés une pause dans l’histoire Le jeu en vaut la chandelle OPERATION DEBLOCAGE Le caprice un peu extravagant d’un millionnaire de Montréal, il y a un demi-siècle, et l’initiative récente de quelques hommes publics et d’affaires de Sainte-Agathe-des-Monts se sont combinés aujourd’hui pour doter cette coquette ville lauren-tienne d’un merveilleux Centre d’Art dont les activités s’ouvriront d'ici trois mois avec la présentation d’une pièce de haute renommée, d'une comédie française qui a eu un grand succès déjà à Paris.Le spectacle aura lieu dans le Théâtre d’été, qui est la première partie de cette initiative de grande envergure, le Centre d’Art de Sainte-Agathe-des-Monts.Le comédien bien connu, Henri Norbert, dirigera la troupe qui sera composée de Barbara VAL, Nicole FILION, Arlette SANDERS, Marcel CABAY, Jacques LORAIN, tous bien connus dans le monde de la scène et de l'écran, ainsi que Gilles RENAUD, un jeune Canadien qui démontre de très bonnes aptitudes dans les deux média feront partie de la troupe.A la suite de deux premières pour des invités et pour la presse, il y aura présentations publiques de la pièce “MA TANTE .CE COLONEL” commençant le 1er juillet et se continuant jusqu’au 3 septembre, avec des spectacles tous les mardis, mercredis, jeudis et dimanches soir, et deux spectacles les samedis.Il n’y a que des vrais anciens qui se rappellent du financier Lome McGibbon, dont on entendait souvent parler à Montréal dans les années de 1910 à 1920.Le roman de LA SABLIERE (c'est là le nom du nouveau théâtre d’été) a pris naissance en 1920, alors que ce Monsieur McGibbon a bâti, sur une terre de 525 acres qu'il avait acquise dix ans auparavant, au bord du lac des Sables à Sainte-Agathe-des-Monts, la plus merveilleuse grange que les cultivateurs laurentiens n'avaient jamais rêvé.Elle avait un solage de quatre pieds en pierre; un plancher en béton solide, de l’eau courante et même des services d’électricité.Sept ans plus tard Monsieur McGibbon est décédé, et en 1934 sa succession, qui ne pouvait rien faire avec ce domaine, l'a vendu aux Pères Oblats de Marie-Immaculée.Ensuite le tout restait dormant plus ou moins jusqu’en 1964.Alors les corps publics ont fait pression sur la ville de Sainte-Agathe-des-Monts d’acheter une partie du terrain pour un camping et un théâtre d’été, et en 1965, les Pères ont vendu à la ville la grange et 135 acres de terrain, à un prix d’aubaine.Et c’est dans cette grange que le théâtre d’été va prendre naissance.On est en train de défaire son équipement agricole; enlever les auges, les stalles, les divisions, etc., pour y installer 400 fauteuils très confortables, une scène de 36 pieds de largeur, avec 20 pieds d’ouverture, 22 pieds de profondeur et 18 pieds de hauteur.Des loges ont été prévues pour les artistes des deux sexes, de même que des cabinets de toilette pour le public et un système de chauffage.Il y aura de plus, une boîte à chansons pouvant accueillir 200 personnes, et un bar.On a également prévu un parc pour stationner 300 voi- Unc icune dame descend de voiture devant un étalage de fruits et de bouteilles de cidre sur la belle voie de pommeraies du comté de Rouville.Depuis quelques milles, elle pratiquait à haute voix: “Je vou six pont si vou plé”.Bien déterminée à parler français dans la Belle Province, elle s'adresse alors au vendeur et lui demande, laborieusement et mélodieusement: “Je vou six pont si vou plé”.Et le vendeur de répondre: "They are a nickel a piece, madam".Le mari jette un regard narquois à sa jolie moitié en haussant les épaules."What's the use!" L’auteur de cette chronique anonyme résiste depuis longtemps à la tentation de faire une suggestion constructive aux Canadiens français, à titre de projet collectif en cette année du Centenaire.Au train où vont les choses (cours de langue aux membres de la Comission du Service civil, cours de langue durant l'été dans les universités, cours dans les grandes entreprises) on ne peut plus dire que les Canadiens d'expression anglaise ne font pas un effort louable, mais, entre nous, s'ils n'avancent pas plus vite que nous le désirerions, avouons que nous, de langue française, en sommes bien un peu responsables.Lorsqu’un compatriote de langue anglaise s’adresse à nous (qui sommes en majorité bilingues) son élocution n'est pas rapide, en général.Nous lui mettons alors les mots dans la bouche car nous devinons souvent ce à quoi il veut en venir.Avouez que le procédé n’est pas tout à fait selon les règles de la bienséance.Nous manquons de patience et afin d’accélérer le dialogue, nous répondons par les architectes Carrière & Labellc de St-Eustacho, avec la collaboration de Jean Claude Rinfret, décorateur de théâtre de Montréal.La main d’oeuvre fut fournie par la ville de Stc-'(suite à la page 10) en anglais parce que nous sommes plus familier que lui avec ‘'l'autre" langue.Ainsi, son effort fait en toute bonne volonté est perdu.A la longue, il se fait des complexes, se décourage, craint qu'on ne se moque de sa prononciation et il se cantonne dans sa propre langue.Il vous dira bien: “Oh, vous savez, je comprends le français et je le Iis", mais l'aboulie est complète, il ne le parlera pas.Nous négligeons de tenir compte d'un aspect important dans notre attitude.Il y a bien l'angle psychologique.Nos compatriotes de langue anglaise ne sont pas sans éprouver une fine pointe de vanité lorsqu'ils peuvent converser en français.Ils ne le confesseront pas, il va sans dire, mais rencontrez-les dans un pays étranger, en Angleterre et ou France; il y en a peu qui ne se diront bilingues, même si leur connaissance du français est mince.Si.au lieu de provoquer chez lui un blocage psychologique, nous avions au contraire la patience d’écouter cet interlocuteur de langue anglaise, de lui parler en français.de le corriger avec amabilité, au besoin, voyez quel service nous rendrions au pays.Nous contribuerions grandement à donner à nos compatriotes de langue anglaise l'instrument premier de notre belle culture.Nous forgerions des liens beaucoup plus étroits en facilitant le dialogue.Nous y perdrions une raison chérie de déblatérer, c’est vrai, et de brandir cette arme de l'ignorance du français chez eux.mais le jeu n'en vaut-il pas la chandelle?El, autre résultat important: peut-être conserverions-nous mieux la pureté de notre langue .LAVEUSE JET SECHEUSE ' - DEMARQUE: UwrTiwtiàiiMiingmimuM.: Ameublements Blondin .' Laveuse Royal .' .; - .- • ' _ , / • .FACE AU DOMINION ' , CENTRE D ACCHAT5 ST-JEROME ‘ Sécheuse Royal TéL: 438-5318 r 2 vitesses •-— Agent aiitprisélnglis v .' '' ." pour St-.IrrÔMU' ct la région O» L’A VENIR DI' NORD, mercredi, le 15 mars 1967 Le greffier fait part au Conseil de la réception de trois (3) soumissions concernant les travaux d’égout sanitaire, d'aqueduc et de voirie sur les rues Luc, Bocage et boul.Bourassa et le greffier fait également part que ces soumissions ont été reçues avant 4 heures le lundi 6 mars 1967, tandis que la demande de soumissions comportait une heure limite de midi et qu'en conséquence, ces soumissions ont été reçues non conformément à la demande de soumissions.Considérant qu’aucun préjudice n’a été ni ne sera causé à aucun des soumissionnaires si les soumissions sont ouvertes malgré l’irrégularité ci-haut mentionnée ; “Que le greffier est autorisé à procéder à l’ouverture des soumissions pour les travaux généraux d’aqueduc, d’égout sanitaire et de voirie sur les rues Luc, Bocage et boul.Bourassa, ces soumissions étant les suivantes : Filion & Frères Inc., soumission au montant de $15,044.50 accompagnée d’un chèque accepté au montant de $1,505.60 et d’une résolution de la compagnie.C.E.Mercier Excavation, soumission au montant de $15,492.00 accompagnée d’un chèque accepté au montant de $1,542.95.Jos.Lemay, soumission au montant de $16,987.75 accompagnée d’un chèque accepté au montant de $1,700.00.Le Conseil réfère ces soumissions aux ingénieurs municipaux pour étude et vérification et qu’après vérification des ingénieurs, ce Conseil accorde le contrat pour lesdits travaux au plus bas soumissionnaire conforme à la demande.- oOo - Considérant que ce Conseil, par la résolution précédente, acceptait la démission de M.J.W.Lefebvre, IL EST PROPOSE par M.l’échevin G.Campeau SECONDE par M.l’échevin G.-A.Piché ET RESOLU : “Que ce Conseil autorise le trésorier à verser à M.Lefebvre, lors de son départ, les sommes qui lui sont dues pour bénéfices marginaux, cette somme totalisant $1,035.00 et représentant 16Vz jours de maladie accumulés et 18 jours de vacances accumulés”.- oOo - Le greffier soumet au Conseil un état de compte au montant de $490.87 présente par CAE Industries Ltd.pour la réparation des signaux lumineux, à la suite d’un accident causé par M.Albert Brière le 29 janvier 1967, alors qu’une pièce d'équipement conduite par M.Albert Brière brisa un poteau de la Cie Hydro-Electrique de Québec, endommageant en conséquence le système de feux de circulation situé à l’angle des rues Labelle, Vaillancourt et de la Rivière.IL EST PROPOSE par M.l’échevin G.-A.Piché SECONDE par M.l’échevin R.Latreille ET RESOLU : “Que la facture au montant de $490.87 de C A E Industries Ltd.soit transmise à M.Albert Brière, afin que celui-ci, par l’entremise de ses assurances, puisse acquitter ladite facture, la cité tenant M.Albert Brière responsable des dommages causés au système de feux de circulation”.-oOo - Le greffier donne lecture au Conseil d’une lettre du 6 mars 1967 de C.E.Mercier à l’effet qu’à la suite de difficultés imprévues, un extra de $306.75 avait été encouru par la compagnie pour les travaux d'aqueduc sur le boul.Mgr-Dubois.Vu les explications verbales reçues de M.Georges Kromery, ingénieur-adjoint, IL EST PROPOSE par M.l'échevin G.-A.Piché SECONDE par M.l’échevin M.Charbonneau ET RESOLU : “Que ce Conseil autorise le trésorier à verser la somme de $306.75 en surplus du contrat accordé à C.E.Mercier pour les travaux d’aqueduc sur le boul.Mgr Dubois, et ce, en raison des conditions inusitées justifiant le travail supplémentaire encouru.Il est toutefois entendu que ce Conseil avise tous les con-tracteurs travaillant pour la cité, qu’à l'avenir aucun compte semblable ne sera accepté, qu’il s’agisse d’excavation dans le sol gelé ou autres, si les montants ne sont pas spécifiés à la soumission”.- oOo - Le Conseil décide “Qu’à l’exception des cas urgents et dans tous les cas où une dépense de $25.00 ou plus est impliquée, soit pour un achat ou des dépenses hors de l’ordinaire, ces achats devront être faits par l’acheteur municipal, après présentation d'une réquisition dûment approuvée par le chef de service et le trésorier de 'a cité et qu’en outre, que le chef de service, désirant effectuer une telle dépense hors de l’ordinaire, entre en communication avec au moins un membre du Conseil, pour obtenir son approbation".COLLEGE BOURGET R IG A U D, Qué.dirigé par les Clercs de Saint-Viaîeur COURS COLLEGIAL de l'Université de Montréal options langue et littérature, sciences humaines, et sciences exactes CLASSES DE C.P.E.S.et B.Sc.I POUR GARÇONS ET FILLES INSCRIPTION : DEMANDE de RENSEIGNEMENTS : par écrit : par téléphone : avant le 15 mai 1967, les samedis et les dimanches Directeur des Etudes (C.C.) Collège Bourget Rigaud, Qué.238-4716 ou 238-4606 COURS SECONDAIRE (associé à la Régionale Vaudreuil-Soulanges) 7e ANNEE - 8e ANNEE CLASSIQUE - 8e ANNEE SCIENTIFIQUE (garçons seulement) EXAMENS D’ADMISSION : l’es samedis : 11 et 18 mars tous les samedis du 1er avril au 27 mai incl.DEMANDE de RENSEIGNEMENTS : par écrit : par téléphone : Bureau des Admissions (C.S.) Collège Bourget Rigaud.Qué.Directeur des Etudes : 238-5785 Secrétariat général : 238-4332 9e CLASSIQUE, 10e CLASSIQUE, lie CLASSIQUE 10e SCIENTIFIQUE DEMANDE de GARÇONS : 9e année classique, 10e année classique, lie année classique, 10e année scientifique FILLES : 9e année classique et 10e année classique : cours et pension à l’Ecole Vivante (Soeurs de Ste-Anne) lie année classique : cours au Collège Bourget pension à l’Ecole Vivante RENSEIGNEMENTS : par écrit : Bureau des Admissions (C.S.) Collège Bourget Rigaud, Qué.par téléphone : Directeur des Etudes : 238-5785 Collège Bourget de Rigaud Nouveau programme de niveau collégial En collaboration avec la Faculté des Arts de l’Université de Montréal, le Collège Bourget se prépare à offrir, dès septembre prochain, un nouveau cours collégial préparatoire aux diverses facultés universitaires.Ce nouveau programme s’adresse à tous les étudiants de lie classique, lie sciences-mathématiques, lie sciences-lettres, et C.P.E.S., qui désireraient s’inscrire à l’une ou l’autre des facultés universitaires.Il est le résultat d’un travail prolongé auquel ont collaboré les collèges classiques, la Faculté des Arts, les nombreuses facultés universitaires et le ministère de l’Education.Le nouveau programme assure aux étudiants une préparation académique très adéquate, et, de ce fait, une meilleure garantie de succès.Description du programme: Le programme comporte 14 cours; 7 cours sont obligatoires et 7 cours sont à option.Parmi les cours obligatoires, on relève les cours suivants; deux cours de philosophie, 2 cours de littérature française, un cours de mathématiques, un cours de sciences exactes (biologie, chimie ou physique), et un cours de sciences humaines (histoire, géographie, psychologie, scien- ces économiques, sciences politiques ou sociologie).Les cours à option sont groupés dans trois concentrations permettant aux étudiants une préparation plus utile à telle faculté qu’à telle autre.Un étudiant doit donc choisir une concentration dès le début de ce nouveau programme, en se basant sur ses aptitudes intellectuelles, son rendement académique, et l’orientation qu’il désire prendre dans la vie.Ces trois concentrations sont très distinctes les unes des autres.La première concentration, celle des sciences, prépare l’étudiant à se diriger vers les écoles ou facultés suivantes; médecine, art dentaire, pharmacie, agronomie, médecine vétérinaire, sciences pures et appliquées, école polytechnique, hautes études commerciales, architecture, et autres.La concentration sciences humaines prépare l’étudiant aux écoles ou facultés suivantes : éducation, sciences sociales, psychologie, lettres, droit, théologie, sciences religieuses et autres.La troisième concentration, celle des langues et de la littérature, prépare l’étudiant aux facultés ou écoles suivantes: lettres, éducation, droit, philosophie, théologie, sciences religieuses, et autres.La liste des options que le Collège Bourget désire offrir est la suivante: allemand, anglais, anthropologie, art, biologie, chimie, cinéma, économique, espagnol, français, géographie, géologie, grec, histoire, latin, mathématiques, musique, philosophie, physique, psychologie, sciences politiques, scien- ces religieuses, et sciences sociales.Il est certain que toutes les options ne seront pas offertes dès septembre prochain, mais à quelques exceptions près, elles le seront dès septembre 1968.Admission Selon la préparation de l’étudiant, la Faculté des Arts demandera peut-être des prérequis, c’est-à-dire, des cours que l’étudiant devra suivre pour compléter son programme du secondaire.Ce nombre de prérequis ne s’élèvera jamais à plus de trois.C’est dire que le programme maximum d’un étudiant ne s’élèvera jamais au dessus de 17 cours.Ces cours pourront se prendre sur une période de trois ans.Un étudiant brillant pourrait compléter le programme de 14 cours en deux années.Le Collège Bourget accueille maintenant des garçons et des filles au niveau collégial.Le nombre actuel des étudiants, à ce niveau, est de 191.Il est à prévoir que ce nombre passera à près de 300 en septembre prochain.Les inscriptions doivent donc se faire au plus tôt si Ton veut s’assurer une place dans ce nouveau cours.Toute demande de renseignements doit être adressée au Directeur des Etudes, section collégiale, Collège Bourget, Rigaud.On peut prendre un rendez-vous en téléphonant à 238-4716 ou 2384606.Les samedis et dimanches demeurent des jours préférables pour un rendez-vous ou pour visiter le Pavillon du collégial. L’AVEXIK DU NORD, mercredi, le 15 mars 1007 -7 Une page de l'Avenir du Nord, il y a 70 ans 4—Tome 1er.No 1.JL’.A_V EHSTIiR, JD U I>TOR,ID ll.-u.-h—rmr 3 Janvier, I8p7.- Maisons spécialement recommandées à ses Lecteurs par l’AVENIR DU NORD PREVOST & MATHIEU AVOCATH lion.Wilfritl Prévost, C.H., Conseiller législatif.F.X.MATIIIi l\ C.H., STE SCHOLASTIQUE.(Deux-MmiIngneQ J.DOMINIQUE LEDUC, L.L.I).AVOCAT Ex-Procureur du rev.enu pour le District de Terrebonne STE SCIlOi,ANTIQUE (npiix-Mmiliipnes) Dr HENRI PRÉVOST M(:(locin U' V • • k L'AVENIR DlT NORD, mercredi, le 15 mars 196* EN VEDETTE SAMEDI LE 18 MARS OLIVIER GUIMOND & DENIS DROUIN DE LA REVUE “CRE BASILE” YOLANDE CIRCE, M.c., chanteuse VENDREDI.LE 17 MARS BAL MASQUE PAR LE CLUB SOCIALE DE L'HOTEL-DIEU ‘ NE MANOUEZ PAS.LE SUCCULE NT BUFFET FROÏD IH|I ù(j DIMANCHE SQIR SERVi DE 6 H.PM À 9 H.PM ST-JEROME RESERVATIONS 438-3531 V-"M’ v 9* e .v ¦¦î.sM-ï: \yy- LAPOINTE TARTARES — Ire rangée : J.-C.Perreault, Georges Desjardins, Réjean Monet-te, Réal Dagenais, Gilles Filiatreault.2e rangée : Jules Gingras, Clément Paquet, Richard Lavallée, Gerry Beaulieu, Germain Hébert, Gilles Chartier, gérant.N'apparaissent pas : Marc Cloutier et André Bibeau.f î&’Æmm v*ï*- v/vv1 Wp|l Kjfâ K'«ViVKv\< jttoAvi PHARMACIE PRUD'HOMME GAULOIS — Ire rangée: Guy Desjardins, Roland Cyr, Ronald Raymond, Denis Charbonneau, Yvon Desjardins.2e rangée : Tony Carobene, gérant, Yvon Godon, Gilles Généreux, Yvan Labelle, Claude Prud'homme, Claude Bouvrette, J.-J.Desjardins.N'apparaît pas: Richard Tamilia.L’imbattable Chevrolet! La Chevrolet a toujours donné l'exemple de la qualité technique, de la fabrication soignée, du luxe des aménagements, de l'élégance (pour ne citer que cela).Freins avant à disque Puissants moteurs V8 Kcglagc électrique de siège en six directions Volant Comfornlt Bloc de commande à 4 rapports wm visa; en fait, la Chevrolet tient la tête depuis si longtemps que nous oublions parfois de parler de ses qualités les plus éminentes.visJ W/ ppt 1 GARANTIE CHEVROLET 1967 Garantie de 24 mois/24,000 milles A— de toute la voiture.£-\ Garantie de 5 ans/50,000 milles du groupe molopropulseur.Garantie de 5 ans/50,000 milles ^ de la direction, de la suspension (avant et arrière) \ JhV^T!S et des roues.~ miimiti 111 Pour plut Uc renseignement*.veuillez consulter le concevtionnaiic Chevrolet.Revêtement de pavillon en vinyle Magnétophone stéréophonique Tableau de bord tout nouveau Commande vitesse Cruise-Master 'V*- C’est sûr, l’imbattable Chevrolet vous donne un sentiment de sûreté.GM L'imbattable qualité de la Chevrolet se manifeste au moins de six façons.Premièrement, par un choix de 17 modèles: sedans, coupés, décapotables, hardtops à deux et quatre portes, station-wagons et fastback.Deuxièmement, par un choix incomparable de 16 groupes moteurs constitués de 6-cylindres ou de V8 et de boîtes de vitesses ou de transmissions automatiques.Troisièmement, par le luxe et la spa-ciositc de l'intérieur.Quatrièmement, par la qualité la plus avantageuse pour le prix, du fait bien sûr de la valeur de revente toujours élevée, de la carrosserie signée Fisher, mais aussi de dispositifs tels que les prolilés de bas de caisse lavés et séchés.Cinquièmement, par le choix sans pareil d’équipement de performances, de commodité, de confort.Sixièmement, par le style .L'imbattable Chevrolet n'est-clle pas une innovatrice incontestée avec ses lignes élégantes, sa grille massive, sa silhouette surbaissée?La Chevrolet est imbattable.Pourquoi se contenter de moins?COUPE* SPORT SS IMPALA Voyez le concessionnaire autorisé des CHEVROLET à St-Jérôme LEFEBVRE AUTOMOBILE UTEE Té!.: 438-1203 Ne manquez pas de regarder "Tous pour un" tous les lundis soir à 9 h 30 sur le réseau complet de Radio-Canada.962, RLE LABELLE ST-JEROME, P.Q. 10- I.'AVK.VIK 1)1 NORD, mercredi, le 15 mars 1Î)G7 A bas prix exceptionnels ATTENTION ! 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p.sed., 6 cyl., AT.1963 MERCURY Mont., 4 p.sedan, autom., radio, servo-fr., s.-dir., V-8 1963 OLDSMOB1LE Dyna., 2 p., H-top, p.b., p.s.radio 1963 PLYMOUTH Belv., V-8, 4 p., sedan, autom., radio 1963 MORRIS Oxford.4 p., sed., 4 cyl., AT.1963 DODGE 330, 4 p., sedan, V-8, autom.1963 FALCON, Futura, conv., 6 cyl.std, radio 1963 VALIANT, sta.-wag., 6 cyl., AT., radio 1962 FORD Fairlane, 4 p., sedan, 6 cyl., AT., radio 1962 WINDSOR, 4 p.H-top 1962 PLYMOUTH.Savoy.2 p., sed., 6 cyl., std 1962 PONTIAC, 4 p.sedan, 6 cyl., std 1962 CHEVROLET.Bélair, 4 p., sedan 1962 VOLKS Coach, noir, standard 1962 VOLKS Coach, bleu, standard 1961 VOLKSWAGEN, 2 p., sedan 1961 PONTIAC Safari, st.w., V-8, autom., radio 1961 CORVAIR.2 sed.std 6 cyl.1961 OLDSMOBILE Super 88.4 p.H-top, P.S., P.B.radio 1960 FORD.4 p., sedan, 6 cyl., std 1960 FALCON, coach, 6 cyl.1959 PONTIAC CAMIONS USAGES 1965 DODGE.C500.163, WB.V8 361.p.s., 900 x 20.RRaxle 17000 lb., garantie 1963 MERCURY 700.chassis et cab, pneus neufs, V-8, 900 x 20 très propre, garantie 1963 INTERNATIONAL.V-8.1800 Loads, pneus 900x20 1963 FARGO, D-700, 175 WB, 900x20.2 spds, 1800 lbs.1963 INTERNATIONAL.10 roues, dompeuse, F-1800, 900 x 20 1962 G.M.C.Panel.6 cyl.1962 VOLKS.Window Van 1960 FARGO.3 tonnes.D-500 1960 BEDFORD.Panel 1947 JEEP.6 cyl., 4x4, avec pelle 1956 PELLE Insley Bachoe 1956 FARGO, Tracteur, V-8, 700, fifth wheel 1953 WHITE.7 tonnes, avec dompeuse.modèle 24 1946 CHEVROLET, 4x4, modèle C60L.armée SAVARIA et FILS LTEE DEPOSITAIRE CHRYSLER Saint-Jérôme L'AVENIR DU NORD, mercredi, le 15 mars 1067 -Il 4**.EXPO La compagnie BP Canada commandite, à l’intérieur du pavillon thématique de “l’HOMME INTERROGE L’UNIVERS”, sur l’île Sainte-Hélène, la présentation d’éléments d’exposition sur "les protéines dérivées du pétrole”.—o— Quelque 150,000 hommes d’affaires étrangers et canadiens se prévaudront des services du Centre du Commerce international, pendant l’Expo 67.Ce bureau a pour mission de promouvoir et de faciliter les échanges entre les hommes d’affaires et industriels de différents pays.—*o- Le pavillon thématique “L’HOMME ET L’ALIMENTATION” occupera un terrain de sept acres et demie.Autour d’une “Acre au soleil”, divers secteurs seront consacrés aux sols, aux plantes agricoles, à la mise en marché, à la mécanisation, à l’élevage, à l’industrie laitière, etc.La compagnie Baldwin du Canada fournira les pianos et les orgues destinés aux programmes musicaux et aux divertissements, à l’Expo 67.C’est une commandite de plus de $88,000.Deux spectacles illustrant le fonctionnement des affaires dans la vie contemporaire seront présentés dans le pavillon de la Fondation économique canadienne, à l’Expo 67.Un service spécial de transport par ambulance a été prévu pour l’Expo 67, afin de pouvoir diriger d’urgence, vers les hôpitaux de Montréal, toute personne dont l’état de santé aura été jugé grave.Les Banques à charte auront des bureaux et des salles de réunion à l’Exoo 67, dans le Centre du commerce international, afin de favoriser les rencontres avec des experts en expansion économique.—o— L’Expo-club comprendra une salle à manger, un bar-salon, une bibliothèque, une salle de lecture, des salles destinées à la tenue de conférences, séminaires, dîners, etc.Les événements sportifs à l’Expo 67 seront donnés dans l’enceinte de l’Autostade qui contient 25,000 sièges.C’est une commandite de cinq compagnies canadiennes de l’automobile.—o— L’Aquarium de Montréal sera doté d’un hôpital pour les 12 dauphins qui donneront 10 spectacles par jour, à la Ronde, le secteur d’amusements de l’Expo 67.Le métro de Montréal transportera 60,000 personnes par heure à la station de l’île Sainte-Hélène.Deux autoparcs ont été aménagés à l’Expo 67.L’un, à l’ouest du pont Victoria, l’autre près de la bouche du métro, sur la rive sur du fleuve Saint-Laurent.CIGARETTES .(suite de la page 12 i Un prédicateur silencieux Dans la paroisse de Saint-Canut, de souligner Claudine Lalibcrté, Cécile Larivièrc, Jacques Plouffe et James Bourgeois, certains ont taxé la retraite de "drôle de genre”.Ils s’étonnaient du silence du prêtre.Les responsables de Sainte-Scholastique qui ont mené à ce sujet leur petite enquête ont révélé que seulement trois des participants n’avaient aimé leur retraite à eux, “l’opération café”.Signe de la cordialité des jeunes, signes de leur libéralité! Pendant toute la réunion, le paquet de cigarettes de l’un d’eux faisait la tournée pour revenir souvent vide.Le meneur de la rencontre, l’abbé Jean-Paul Husureau, faisait remarquer au journaliste qu’il n’avait jamais vu ça dans des réunions des adultes.•>> s ¦ mm mu mm mm m & \yf>.‘ • • • C'est lundi le 6 mars, à l'hôtel Lapointe, qu'avait lieu la présentation des trophées et prix à tous les membres de l'Association de Chasse et Pèche des Laurentides, gagnants du tournoi de pêche annuel 1966.Sur cette photo, vous voyez 31 gagnants entourant le directeur du Club de pêche Mol-son, M.Richmond Pelletier et le président de l'Association, M.Oscar Narbonne.Cette soirée fut un très grand succès et 500 membres y assistaient.(Photo Paul Fortin) GOUVERNEMENT DU QUÉBEC AVIS IMPORTANT aux propriétaires et locataires de /7/e de Montréal, de /'île Bizard, de rîle Perrot, et de certaines municipalités environnantes (voir liste) Votre maison a-t-elle été construite avant le 1 er mai 1951, et son loyer mensuel au 1 er décembre 1962 était-il de $125 ou moins pour Montréal, ou de $100 ou moins pour le reste de la province où la loi de conciliation est en vigueur?SI OUI, vous êtes protégé par la Loi de la conciliation entre locataires et propriétaires (voir l'adresse ci-dessous).DANS TOUS LES AUTRES CAS, LE BAIL EST PROLONGÉ AUTOMATIQUEMENT ETAUX CONDITIONS DÉJÀ STIPULÉES LES PROPRIÉTAIRES qui ne veulent pas renouveler un bail ou qui veulent en augmenter le prix devront se conformer aux conditions suivantes: (a) en avertir le locataire par lettre recommandée au moins un mois avant l’expiration du bail si le loyer est payable mensuellement ou par termes plus longs.Dans les autres cas, l'avis est d'une semaine.(b) mentionner dans l'avis, dans quels délais légaux le locataire pourra s'opposer à l'éviction ou à l'augmentation.LES LOCATAIRES qui veulent s'opposer à l'éviction ou à l'augmentation du prix du loyer n'ont qu'à en avertir le propriétaire par lettre recommandée au moins 15 jours avant l'expiration du bail, si le loyer est payable mensuellement.Dans les autres cas, l'avis est de 3 jours.Tombent sous la juridiction de la loi les résidents des endroits suivants: CITÉ DE BEAUHARNOIS VILLE DE BELOEIL VILLAGE DE BOIS-DES-FILIONS VILLE DE BOUCHERVILLE VILLE DE BROSSARD VILLE DE CANDIAC CITÉ DE CHAMBLY VILLAGE DE CHARLEMAGNE VILLE DE CHÂTEAUGUAY VILLE DE CHÂTEAUGUAY CENTRE VILLE DE CHÂTEAUGUAY HEIGHTS VILLE DE DELSON VILLE DES DEUX-MONTAGNES VILLE DE DORION VILLE DE GREENFIELD PARK VILLE D'IBERVILLE VILLE DE L'ÎLE CADIEUX CITÉ DF.JACQUES-CARTIER CITÉ DE LAFLÈCHE VILLE DE LAPRAIRIE VILLE DE L'ASSOMPTION VILLE DE LAVAL VILLE DE LEMOYNE VILLE DE LÉRY CITÉ DE LONGUEUIL VILLE DE LORRAINE VILLAGE DE McMASTERVILLE MUNICIPALITÉ DE NOTRE-DAME VILLE DE PRÉVILLE VILLE DE REPENTIGNY VILLE DE ROSEMÈRE PAROISSE DE SAINT-ATHANASE.DANS LE COMTÉ D'IBERVILLE VILLE DE SAINT-BRUNO-DE-MONTARVILLE PAROISSE DE SAINTE-CATHERINE-D'ALEXANDRIE-DE-LAPRAIRIE PAROISSE DE SAINT-CHARLES-DE-LACHENAIE VILLE DE SAINT-EUSTACHE PAROISSE DE SAINT-EUSTACHE VILLE DE SAINT-HUBERT CITÉ DE SAINT-JEAN PAROISSE DE SAINT -JEAN-L'ÉVANGÉLISTE CITÉ DE SAINT-JÉRÔME CITÉ DE SAINT-LAMBERT PAROISSE DE SAINT-LOUIS-DE-TERREBONNE VILLE DE SAINT-LUC PAROISSE DE SAI NT-MATHIEU-DE-BELOEIL PAROISSE DE SAI NT-PAUL-L'ERMITE PAROISSE DE SAINT-SULPICE CITÉ DE SAINTE-THÉRÈSE PAROISSE DE SAINTE-THÉRÈSE-DE-BLAINVILLE MUNICIPALITÉ DE SAINTE-THÉRÈSE-OUEST CITÉ DE SALABERRY-DE-VALLEYFIELD VILLE DE TERREBONNE VILLE DE VAUDREUIL VILLAGE DE VAUDREUIL-SUR-LE-LfXC Pour plus de renseignements, on peut s'adresser au Bureau de l'administration des loyers de Montréal 89 est, rue Notre-Dame, Montréal Téléphone: 878-3781 ou 873-2190 4> 12 L'AVENIR III' NORD, mercredi, le 15 mars 3967 Dans les familles rurales DEUX CAUSES DE MESENTENTE: LA TV ET LES DETTES UNE QUINZAINE D'AUTOBUS à la régionale Deux-Montagnes, voilà peut-être le spectacle le plus éloquent des avantages et des inconvénients de la régionalisation scolaire.Sacs à la main, garçons et filles, après une journée de classe, retrouveront le village, le rang, comme il était hier, ce matin, comme il le sera demain.“Des dettes un peu partout et du crédit à profusion.Cette situation amène une certaine tension et un certain manque de sécurité au foyer”.“Ce grave problème de la zone rurale n’est pas seulement d’ordre financier, mais aussi d’ordre éducatif.La subjectivité de la télévision fait que plusieurs familles s’endettent pour le plaisir de posséder ce qui est annoncé”.Telles sont les principales constatations qui ressortent du rapport présenté par la Commission d’études sur la famille dans le cadre du programme d’action ZONE RURALE EN CONCILE.Les questionnaires de l’enquc-te menée par les ruraux eux-mêmes dans les municipalités de Saint-Augustin, Saint-Benoit, Saint-Canut, Saint-Hcrmas, Saint-Joseph-du-Lae, Sainte-Monique, Saint-Placide et Sainte-Scholastique ont été complétés, en regard de la famille, par 90 foyers et sous l’aspect conjugal par 168 couples.UNE SOCIETE DE RACHATS “Il semble que la majorité des familles soit économiquement faibles, de constater les membres de la commission d’études, et qu’un grand nombre de familles, sans être considérées comme vraiment pauvres, côtoient la pauvreté et peuvent y tomber au moindre accident dans leur vie économique, sociale et personnelle”.Dans le but de corriger la situation, les commissaires suggèrent deux moyens, dont l’un concerne l’éducation à l’économie et l’autre le redressement du crédit à la consommation.Etant donné l’absence de prévisions budgétaires écrites dans la plupart des familles, il ne serait pas mauvais, croient les commissaires, que les Caisses populaires présentent une série de cours portant sur l’organisation du budget et les matières qui y sont connexes.Afin de redresser dans l’immédiat le crédit à la consommation et d’en éliminer les demandes aux compagnies de finances qui exigent, d’après les commissaires, des taux usuriers, le rapport recommande la fondation d’une société qui rachèterait les dettes et n’exigerait qu’un taux d’intérêt minime.Les modalités de remboursement devraient permettre au chef de famille de ne pas remettre annuellement plus de 10% de son revenu net.La télévision, selon l’avis des membres de la Commission d’études sur la famille, n’entretient pas seulement le goût de posséder pour posséder.Elle est également une source de fréquentes disputes au sein des familles.Les parents ne sont pas prêts à mettre de côté un programme télévisé pour favoriser les études des enfants.Pour cette raison, note-t-on dans le rapport, le climat familial est souvent peu propice à un travail intellectuel sérieux.REGIONALE ET AUTOBUS Dans les autres constatations sur le climat familial, les commissaires remarquent que les parents, tout comme les enfants, ne sont pas encore adaptés à la régionalisation scolaire et à sa kyrielle d’inconvénients et d’avantages.“On craint beaucoup le mauvais compagnonnage; on déteste le long trajet, l’heure matinale du départ, l’heure tardive du retour et le fameux lunch à préparer”.Sur l’ensemble du territoire A l'agenda des jeunes ruraux Cigarettes, humour et critique des retraites “Après la messe, le dernier soir de la retraite, les jeunes se sont rassemblés et puis .on a joué au clin d’oeil.” “Dans notre paroisse, lors de la rencontre des jeunes avec les adultes, c’est nous qui avons amorcé le débat.Les parents avaient peur de parler." “Chez nous, nous avons discuté de l’amour de Dieu, de l’amour du prochain et puis de .l'amour libre.” "Moi je trouve la réunion pas mal plate ce soir.C’est sûrement la pire que nous n’ayons jamais eue” lance une jeune fille à brûle-pourpoint à un moment plat de la soirée.Assemblée dans la salle de l’école centrale de Saint-Canut, vendredi dernier, une vingtaine de jeunes, dont l’âge variait entre 17 et 22 ans, tous membres de la Commission régionale des jeunes ruraux, a fait un rapport.critique,, souvent non sans humour, des retraites qui.se sont poursuivies dans leurs dif- férentes paroisses dans le cadre du programme d’action ZONE RURALE EN CONCILE.Des constatations qu’ont fournies les représentants de Sainte-Monique, Sainte-Scholastique, Saint-Hermas, Saint-Benoît et Saint-Canut, il ressort que généralement à peu près le tiers des jeunes entre 18 et 25 ans a participé aux retraites.“Et les autres paroisses! A St-Au-gustin, St-Placide et St-Joseph-du-Lac, qu’est-ce qui se passe” de demander une Marie Laurin de Saint-Hermas qui s’inquiétait de l’absence de leurs représentants à la table.Amour et amitié Laissés libres dans le choix des thèmes des retraites qu’ils discutaient d’ailleurs par équipes au lieu d’entendre une prédication, les jeunes un peu partout ont échangé des opinions sur l’amour et l’amitié.A Saint-Benoit, en réponse à une question du prédicateur, l’abbé Georges Duquet, ont rapporté André Courcelles, An-dréanne Cardinal, Denise Na-don et Paul-André Mainville.les jeunes ont dit qu'ils ne croyaient pas à l’amitié entre garçons et filles à cause du peu de connaissances mutuelles.Dans le même ordre d’idée, les jeunes de Sainte-Scholastique, d'après Gérard Filion, rural, parents et enfants sont cependant satisfaits des études.L'école régionale permet à un plus grand nombre de fils de cultivateurs de s’instruire, mais, rapporte le mémoire sur la famille, “l’insécurité des parents est augmentée”.Ils craignent cette instruction et les cultivateurs partagent la peur que leurs enfants ne retournent pas à la terre.Les jeunes, pour leur part, expliquent un peu différemment la cause de leur exode vers l’extérieur, exode que les commissaires croient impossible d’enrayer.Faute de loisirs, disent les moins de 20 ans, nous nous ennuyons et nous ne sommes pas intéressés à vivre dans la paroisse.Enfin, dans la septième constatation, le rapport traite du statut du curé et de l’acceptation de la nouvelle liturgie.D’après les commissaires, les paroissiens ont de la difficulté à voir dans le curé un être humain avec qui il est facile de dialoguer.Ils le placent sur un certain piédestal.Quant à la nouvelle liturgie, elle semble effrayer beaucoup plus les parents que les enfants.A cause de l’incompréhension ajoutée au laisser-aller, beaucoup s’imaginent que tout leur est permis maintenant.Noclla et Germain Robert et France Lanthier, ont conclu que dès qu’il y avait cette connaissance, jeunes gens et jeunes filles passaient du stade de l’amitié à celui de l'amour.Dans les faits d’ailleurs, du moins au tout début, une certaine méfiance réciproque semblait exister.Sur le conseil de l’abbé Jacques Fortier, à Saint-Hermas, le responsable Normand Lavigne qui travaillait avec Marie Laurin a, dès le premier soir, cassé les tables qui groupaient exclusivement ou des garçons ou des jeunes filles.“Même problème chez nous, a dit France Lanthier de Ste-Scholastique, mais ce fut vite réglé.Dès qu’on déplaçait une jeune fille, toute la bande suivait.” Confrontations Madeleine Clément, Jean-Marie Desjardins et Claudette Gravel ont fait part de la confrontation entre jeunes et adultes à Sainte-Monique, confrontation qui semble n’avoir eu lieu nulle part ailleurs.Selon l’une des porte-parole, ce sont les adultes, du moins certains, qui ont manifesté de l’agressivité dans les questions et non les jeunes.Une opposition assez vive entre jeunes eux-mêmes a été détectée à Saint-Hermas.Pendant près de deux heures, la discussion a tourné autour de l’organisation des loisirs à un point tel que l’un des participants a quitté en claquant les portes.Travailleurs et étudiants ont semblé entrer quelques fois en conflits à Sainte-Scholastique, mais une soirée récréative les a résorbés, soirée bien plus amicale d’après Noëlla Robert que celles chez “Bigras”, une salle de danse bien connue de l’endroit.i.suite à la page lit SEMAINE DE LA SANTE 12 au 18 mars “Partenaires de Santé”, thème de la journée mondiale de la santé Depuis près d’un demi-siècle, la Ligue Canadienne de Santé s’efforce de pénétrer le peuple canadien de l'importance de ce message et maintenant, à l’occasion de la 23e Semaine Nationale de Santé qui aura lieu du 12 au 18 mars, elle lance une fois de plus le même appel.C’est le message que nous transmet la Ligue Canadienne de Santé, en sa qualité de Comité de Citoyens du Canada pour 1’Organisaticn Mondiale de Santé.Malgré progrès réalisés dans le domaine de la médecine et de la santé publique, nous ne pouvons laisser entièrement le soin de notre santé aux médecins, chirurgiens, dentistes, pharmaciens, infirmières, techniciens de laboratoire, diététiciennes, etc .Même avec tous ces partenaires, il en manque encore un qui est absolument essentiel au succès d’un programme de santé, ce partenaire c’est le grand publie.Cette paye d’intérêt public est une gracieuseté des annonceurs ci-dessous : PRODUITS IMPORTES Tél.: 438-7688 MARCHE PfllACF DE VIANDE I HLnVL MEAT MARKET — Charcuterie — Viandes de qualité — Saucisses européennes (face au terminus provincial) Gilbert Ribaux, prop.402 St-Georges St-Jérôme GATEAUX achon CAKES PATISSERIES EN GROS GATEAUX DE NOCES VACHON INC.5 rue St-Antoine-des-Laurentides 438-5207 VAISON VOLAltlîS GROS et DETAIL HOTELS, CLUBS, RESTAURANTS, HOPITAUX, ETC.Livraison gratuite à St-Jérôme et environs trois fois par semaine Les abonnés de St-Jérôme et de Shawhridge — Appelez l’interurbain et demandez ZENITH 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