L'électeur, 18 septembre 1880, samedi 18 septembre 1880
1ère année QUEBEC, SAMEDI 18 SEPTEMBRE 1880 No.57 l Ü JlUlO; i'»0Lkl Le numéro : 1 centin.LA COMPAGNIE D’IMPRIMERIE DE QUEBEC, Propriétaire Edition quotidienne financiers qui se sont retirés sont les EPHEMEBII»:» 18 septembre.St.Joseph de Cupertino.1180.—Mort do Louis VII, roi de France.1GG3.—Première réunion du Conseil Supérieur à Québec.1760.—Capitulation de Québec.1854.—Bataille d’Alma.1873.—Première élection des membre s jKiur les Communes dans Plie du Prince Edouard.1874.—Eruption du mont Etna en Sicile.1877.—Ouverture do l'Exposition provinciale à Québec.1875.—M.L.A.Jette, nommé juge de la Cour Supérieure.QUEBEC, 18 SEPTEMBRE 1880.M.FLY.W ET ETSFUJEXOE L\DOE.LE COMMISSAIRE DES TERRES CONVAINCU DK MENSONGE ET DE FOUHBEIUE.M.Tarte tombé dans le panneau.Comme, nous le disions,Tauti-e jour, dans une série d’articles politico-religieux qu 'il publie depuis quelque temps, le Canadien avait parlé de la question de Vinfluence indue et avait cité les contestations d’élection où cette question a été soulevée.Dans le nombre se trouvait la contestation de l’élection de l'honorable M.Fortin en 1875.L’ElecteüS fit remarquer au Canadien que cette contestation avait été inspirée et dirigée par un des ministres du gouvernement qu’il soutient aujourd’hui, par M.Flynn.AI.Tarte, on le sait, ne manque pas d’aplomb, mais il fut un peu étourdi de ce pavé.11 faut avouer qu’il était difficile qu’il ne le fût pas.(Quand il eut repris ses sens, il alla trouver le Commissaire «les Terres et lui demanda ce qu’il avait il dire de l’assertion de l'Electeur.AI.Flynn l’autorisa A déclarer que l’honorable Commissaire des Terres n'a pris aucune part aux procédés suivis dans la contestation de Gaspé% relativement il rinfluence indue ; Que la pétition détection a été fllée hors de la connaissance et sans la par- renonça à l'allégué d'influence indue du moment y ne son nom apparat au dossier; Hail désavoua en conséquence cette procédure.Le lendemain nous avertissions le Canadien du danger qu’il courait en défendant avec tant de zèle le Commissaire des Terres.Alais AI.Tarte, que nous aurions cru moins naïf, était tombé il pieds joints dans le panneau, trompé comme tant d'autres par l’apparente sincérité de AL Flynn.II s’écriait d’un air triomphant : “ Noua nommes très heureux d’oflrir à notre coufrère ces explications qui sont très claires et qui seront reçues avec satisfaction.” Nous avions dès lors des informations qui nous auraient permis de confondre le ministre de la conciliation ; mais Voulant voir jusqu’où pouvait aller l’audace de ce fourbe et la crédulité de AI.Tarte, nous nous contentâmes de réaffirmer sans donner nos preuves.Le Canadien, nous croyant pris dans une mauvaise affaire, voulut nous pousser au pied du mur, et, avant-hier, il nous lançait' le délii que voici : *• Nôû» nommes en présence «le deux affirmations: l’une de M.Flynn déclarant, sous sa responsabilité, n’avoir pas eu connaissance—avant que la pétition fut déposée en Cour—de l’allégué d'influence indue que contenait la pétition d’élection filée contre M.Fortin, en 1875.L’autre est de IJ Electeur, qui nous dit que des personnes bien renseignées l’informent que M.Flynn a vu la pétition, l’a même rédigée et trouvait surtout superb* l'accusation relative A M.le Grand-Vicaire Langevin.C’est une question de véracité.AI.Flynn donne son nom comme garantie de son affirmation.Notre confrère de VElecteur est sans doute de bonne foi dans sa dénégation des faits affirmés par Thon.Commissaire des Terres.Mais dans le public la balance de la preuve sera en faveur do AI.Flynn, tant que ses accusateurs no donneront pas leurs noms.Rien de plus élémentaire." Le Canadien veut nos preuves, il a promis de les publier ; nous allons les lui donner.S’il doute de leur authenticité, qu'il aille au Greffe de la Cour Supérieure et il trouvera les documents que nous allons citer.Procédons par ordre : lo.AL Flynn a dit à notre confrère qu'il n'a j>ris aucune jxirt aux procédés suivis dans la contestation de Gaspé relativement à l'influence indue." Les pétitionnaires ont fuit toute la diligence possible pour signifier au dit défendeur Pierre Fortin une copie de leur pétition d’élection.mais n’out pu faire cette signification.-La lettre contenant les copies de la pétition d'élection en question n'a été leçue à Québec par le dit déjnjsant que le 11 octobre courant.et le 10 octo- bre LE OIT DÉPOSANT S'EST INFORMÉ AU BUREAU DE POSTE A QUÉBEC, ET A PT CONSTATER Qü'eLLE n’ÉTAÎT PAS ENCORE ARRIVÉE.Cette lettre a été expédiée par la malle du steamer, a la dkmvndi: et d’après l’avis du déposant.Croyez-vous maintenant, M.Tarte, que M.Flynn est resté étranger â la contestation de Gaspé ?2o.La pétition, dit AI Flynn, a été filée hors de sa connaissance et sans sa participation.Quand M.Flynn a-t-il dit la vérité?Est-ce lorsqu’il a dit cela au Canadien, ou lorsqu'il a juré que c’était, à sa demande et sur son avis que la jfétition déposée au Greffe a va it été expédiée par steamer?3o.AL Flynn dit qn*i7 n'était jms de prime abord dans la cause.Ceci est une pure eseobarderic ; il n’y était pas de nom,ayant mis M.Ménal que Tremblay à sa place; mais c’est lui-même qui rédigeait toutes les procédures : l’avis de présentation de la pétition, la requête a AL le juge Stuart demandant de prolonger le délai pour la signification, un affidavit attestant ; l’exactitude des faits de la requête, le jugement de Al.le juge Stuart prolongeant le délai, l’inscription sur les objections préliminaires, tout cela écrit par 3f.Flynn, et Ici affidavits sont assermentés jxir lut?a*j£.n un mot, toutes les procédures dès*'Pétitionnaires jusqu’au 17 juillet IjfrfuHorU faites au nom de J/.Méunique Tfemblay, mais par M.Flynn et sintfideja propre écriture.A compter ila ettte daw, il les a laites au nom de MM.Rémillanl et Flynn qui avaient été substitués û AI.Tremblay sur une motion écrite de sa propre main, de M.Flynn.4o.AI.Flynn dit qu’il renonçai l’allégué d'influence indue du moment que son nom apparût au dossier.Eseobarderic et mensonge.On a vu que c’est lui qui faisait toutes les procédures au nom de AI.Tremblay; c*est lui qui a rédigé l'avis de présentation à M.Fortin de cette pétition alléguant Vinfluence indue, et il tenait tellement il ce que la signification fût bien faite qu’il remit lui-même la pétition à l’huissier, Adrissc Dion, et lui rédigea son procès verbal de signification.Voilà pour l’escobarderie.Quant au mensonge, le voici : on peut parcourir tout le dossier et Von n'y trouvera pas une ligne, pas un mol tendant à établir de près ou de loin que M.Flynn a renoncé à l'allégation iVinfluence induc, ou qu'il l'a désavoué.>„ comme il l’affirme: Le Canadien voulait nos preuves.Nous aurions pu citer les noms d’au moins dix avocats à qui AL Flynn s’est plaint de l’intervention du clergé, surtout de la lettre du G.V.Langevin, et s’est vanté qu’il allait faire payer au G.\ .et aux curés le mal qu'ils lui avaient fait.Alais nous avons préféré nous en tenir aux preuves écrites.On trouve plus loin, au long, l’affidavit qui établit que AI.Fiynn était l’esprit dirigeant de la contestation.Quant à notre affirmation que c’est lui qui a fait toutes les procédures et qu’elles sont écrites de sa main, ceux qui en doutent 11’ont qu’à aller consulter le dossier que tout le monde peut voir au greffe de la (jour Supérieure de *J heures du matin à 4 heures de l’après-midi.Nous invitons AL Tarte, surtout, à l’aller voir, et nous le prions de nous dire ensuite ce qu’il pensé du rôle joué par AI.Fiynn dans la contestation de Gaspé.Si après avoir parcouru ce dossier, notre confrère persiste à défendre AL Fiynn, comme il l’a fait avec tant de zèle, nous saurons a quoi nous en tenir sur la sincérité avec laquelle il écrit contre l'influence indue.Nous désirons être bien compris.Nous n’avons pas l’intention de blâmer AI.Fiynn de ce qu'il a fait en 1875 : il croyait avoir perdu son électiou à cause de l’intervention illégale du clergé, et il demandait la nullité de l’élection de son adversaire élu par cette intervention ; il ne faisait qu’user d’un droit que la loi donne et que la constitution garantit.Mais ce «pie nous avons voulu flétrir, c’est la conduite qu’il tient aujourd’hui, en commettant la lâcheté de renier sa conduite d’alors, cl en essayant de couvrir cette lâcheté par le mensonge.IÆ PACIFIQUE CAAAI>IE\.On nous écrit de Montréal en date du IG ; Les ministériels ici avouent franchement dans l’intimité que la missiou de Sir John a à peu près raté.Depuis quelques jours, ils ont cessé toutes vantardises à ce sujet.A la bourse, hier, la conviction générale était que les financieis du premier ordre s’étaient retirés de l'affaire, et n’y avaient laissé que les spéculateurs.Ces grauds Rotchild, Erlanger, etc : les spécula-leurs qui sont restés sont Af.Geo.Stevens, président de la Banque «le Alontréal et ses associés L’Economist de Londres a jeté de l'eau froide sur le projet.Un des hommes les mieux renseignés du pays,un homme qui ne s’occupe pas de politique, et un député qui est l’ami personnel de Sir John ont tous deux.hier, déclaré carrément que l’affaire était manquée.On dit que M.Thos.While.ayant télégr.iphé à M.Langevin pour avoir des nouvelles ]>osi-tives, M.Langevin a répondu qu’il: 11’en avait pas encore.Il suffit, du reste,pour se convaincre de l’insuccès de Sir John, de voir que les grandes maisons rie finance, dont il était question d’abord, lui ont tourné le dos.Depuis le commencement de l’affaire, les personnes de qui je tiens mes renseignements n’ont cessé de me dire (pie les individus qui s’intéressaient vraiment â l’affaire du Pacifique étaient tous en Amérique, mais (pie Sir John faisait sonner bien haut les noms des rois de la fi nance,pour étourdir le public et pour 1’empêcher de voir les Américains qui sont au lbnd de 1 afiaire.Je suis à peu près certain que le contrat a été signé par AI.Iuiyrc pour des capitalistes de ce côté-ci de l'Océan.Ces capitalistes ne sont autres que les propriétaires du Chemin de Fer de St Paul, Minnea-l>ohs et Manitoba y compris, bien entendu, M.D.A.Smith.Naturellement, la pilule est dure à avaler pour le parti ministériel : delà, la peine que ses chefs prennent pour la dorer et lu sucrer.Alais vous verrez que tout reviendra, lorsqu’on la connaîtra d’une manière positive, à ce que je viens de vous rapporter.1-01 Mi K LE TABAC.Nous avons publié, il va quelques jours, un résumé de cette loi.indiquant les obligations auxquelles sont soumis ceux qui cultivent le tabac.Un de nos abonnés nous adresse à ce sujet la lettre suivante.“ Monsieur, Je viens de lire dons votre journal la nouvelle loi sur le tabac, loi très claire et que j’ai bien comprise.Mais il y a «leux choses que je voudrais savoir : lo.Est-il permis A une personne qui ne cultive du tabac que j»our son propre usage, qui n’en vend pas, de posséder soit une tranche ou une machine quelconque jour hacher son tiçipatioii de 3/.Fiynn; Que 3/.Fiynn—qui n'était pas de prime abord l’avocat dans la cause— Voici ce que noii3 trouvons dans un affidavit écrit par M.Fiynn lui-même et signé par lui : FEUILLETON DE “ L’ELECTEUR.No.6 LES CHASSEURS DE CHEVELURES PAR MAYNE REIO CHAPITRE IV.A cheval sur un buffle.Alais, non, je nie serais reproche counno un crime (Voter la vie à ce pauvre buffle, auquel, après tout, je devais la conservation de la mienne, et je n’aurais pas voulu, pour tout Tor du Pérou, me rendre coupable d’une aussi noire ingratitude.Déposant donc mes doigts de son épaisse crinière, je mo laissai doucement glisser à bas (le mon bucéphale, et sans lui adresser d’autres adieux que ces simples mots: Bonne nuit! je uio mis à courir du coté do la butte de toute la vitesse de lues jambes ; je grimpai dessus et je m’assis sur un quartier de rocher, d’où je me mis à examiner attentivement la prairie.La lune brillait encore de tout son écbit.Alon dernier compagnon,qui venait de ^’arrêter non loin du lieu où nous nous étions séparés, te tenait assis sur son derrière ep jetant autour de lui des regards qui dénotaient qu’il était complètement désorienté.Il y avait quelque chose do si comique dans son attitude, que je me mis à rire aux éclats, comme si j’eusse été moi-mémo bien à l'aise sur le perchoir où j’étais placé.le portai ensuite mes regards vers le sud,et,aussi loin qu'ils purent s’étendre de ce t oté, je 11e vis rien qu’une plaine noire et animée.La vague mouvante s’agitait autour do moi, mais heureusement je pouvais cette fois l’observer sans danger, et ces myriades d’yeux brillants qui lançaient au loin leurs lueurs phosphoriquos ne me glaçaient plus de frayeur.Le troupeau était environ à un demi-mil.• de distance.Il me sembla voir quelque.* •clair.', briller derrière lui, et je crus cun unie le omit de quelques coups de feu.Mais, quoique je 11’eusse aucune certitude à cette égard, cela no me fit pas moins penser à mes compagnons de voyage et me donna quelque espoir de les retrouver sains et saufs.Les buffles continuaient à s’approcher de la butte sur laquelle j’étais grimpé, mais, en apercevant l’obstacle, ils se séparèrent en doux grandes bandes, dont l’une prit à droite et l’autre «Y gauche.Ce qui me frappa dans te moment et ce qui était en effet fort curieux, c’est quo mon buffle, mon butllo à moi, au lieu d’attendre tranquillement (pie ses camarades vinssent le rejoindre et our règle d’arriver à Percé le jeudi pour prendre cette malle et d’arriver à Québec le samedi dans l’avant midi.Que cette lettre a été expédiée par la malle du steamer à la demande et d'après l'acis du déposant dans la pensée qu’elle arriverait à Québec plu» tôt que par la malle de terre prenant généralement cinq ou six jours pour se rendre de Percé à Québec ; “ Que l.i signature u J N Ilarper ’* Dép.P C .S au bas des copies de j»étition produites avec la requête ci-jointe, est do l'écriture du dit J N Ilarper : “ Que lo juge de la Cour Supérieure pour le district judiciaire de (Jaspé n'était pas au temps de la présentation de la dite pétition d'élection dans le dit district et qu’il n’y a pas été depuis et qu’il est actuellement absent : Et lo dit déposant a signé, K.J.Elynn.Assermenté devant moi à Québec, ce quatorzième jour d’oc.1875.F.E.JIudo.v, Corn.C.S.était teilemont longue qu’elle prenait 3 heures pour passer devant un point donné.Canada iFI’IIKVIT I»!) >1.FI.Y.VV Election le (Jaspé.Lkxkestv et aitkks, Pétitionnaires.L’IIon.P.Forti.v, Défendeur.loi pétition de Mess.Lenfesty et autres contre l'élection de l'flon.M.Fortin a été tléj*oaée nu greffe, à Percé, le 11 octobre 1S75.La copie de lu pétition ainsi déposée au greffe est de l’écriture de M.Mé-nalque Tremblay, et celui-ci l’a signée comme avocat «les Pétitionnaires.I.e lî octobre 1875, M.Flynn donne à Québec l’afliiavit suivant : Edmond James Flynn, Ker., avocat, do la cité de Québec, étant dûment assermenté dépose et dit : Que Us dili Pétitionnaires ont fait toute h diligence possible pour signifier au dit Défendeur, Pierre l'ortin, une copie de leur l'étition d'élection, un avis de sa présentation et du cautionnement et une copie du récipisaé «lu dépôt requis dans le» cinq ouim après la présentation «le la dite Petition, mais quits n'ont pas pu faire cette signification par suite «le la grande distance de Percé à Québec où la dite signi fication doit se faire, savoir une distance d’à peu près cinq cents milles, et surtout pur suite d’un retard «luns l’arrivée A Québec «le l i malle do Percé pur le steamer de la Compagnie du Golfe appelé The Quebec and (iul Ports Steamship Company.Que le «lit Pierre For»iu était à Québec dims le cours de la semaine du «piattv au neuf octobre, et n’a pu recevoir cotte signification à Percé ; Que lu lettre contenant les copies de la pétition d’élection en question n'a été re-'pue outa sont fini», et on espère ouvrir la ligne vers le 1er novembre.Depuis la décision de la Cour Suprême, au sujet du Scott act, ou acte de tempérance, lo 'magistrat de Police a eu uue besogne active, par suite du nombre d’hôteliers qui ont été poursuivis pour êtro en contravention avec l’acte.Chronique do l'Exposition.M< iNTENEGRO.Haguse, 17 sept.Le bruit «lo l’assassinat de Riza Pacha est contredit.ETATS-UNIS.Boston, 17 sept.La procession en l’honneur do l'anniversaire de la fondation do Boston a été un immense succès ; cette procession Co qui frappe les regards en entrant sur les terrains de l’exposition ce sont les instrumenta aratoires «le toutes sortes dis-sosés avec ordre.Au premier rang on remarque les charrues et les herses : ensuite viennent les rateaux, semeurs et cribles et en arrière on voit expesées «les machines à faucher et A moissonner le grain.Un nombre considérable de charrettes do différents modèles, de machines à battre le graiu, machines pour arracher les patates, enle ver les grosses pierres «lans les champ3, rouleaux pour niveler le terrain, etc., forment l’arrière plan.Dans un premier compte rendu il est impossible do parler longuement du mérite de toute» les machines perfectionnées qui doivent être examinées de près pour être appréciées à leur juste valeur.Une faucheuse fabriquée par M.Charles Taylor, de cette ville, attire beaucoup Fatten tion «les visiteurs.Un pout se servir do cette machine sur un plan incliné comme sur un terrain uni.La faucheuse Conway est aussi très perfectionnée d'uu poids peu considérable et facilo à manœuvrer ; comme la précédente, ou peut s’en servir sur un terrain uni ou sur un terrain incliné.MM.Curney, Russell et cie., de Dundas, exposent «lo belles machines à faucher et à moissonner, entre autres, une moissonneuse que l’on peut élever et ubaiscr à volouté lorsque dos obstructions se rencontrent sur la route.MM.Mann et cio do Brockville, exposent des semeurs de différentes sortes, entre autre?uue machine perfectionnée avec laquelle on peut arroser le sol avec do l’engrais liquide et semer deux rangées de graines de navets, ou carottes en mémo temps.I*s machines sortant de la fabrique do MM.A.Harris fils, sont très remarqua» blés.La maison Cossit et frères, de Rrock* ville et de Montréal, exposent une quan- tité de faucheuses, moissonneuses et do rateaux d’un genre tout à fait nouveau.Un voit exposées dans l’espace réservé à M.James Jeffrey, de la Petite Côte, des voitures pour transporter de» produits sur les marchés qui seront d’une grande utilité aux cultivateur».M.Jeffrey exhibe aussi une machine pour arroter le» patates avec du vert do Taris délayé, lorsqu’elles sont attaquées par la mouche ; avec cette machine ou peut arroser quatre silllons A la fois.Lo département de MM.Evima et Cie., propriétaires de la fabrique Empire Works ’’ est remarquable sous tous les rapj«orts.MM.Copp, frères et Cie., George Jeffey, D.Ross, A McGarth et MM.Léon Rochon et fils, de .8t.Eustache, exhibent dos charmes de différents modèles.On voit aussi plusieurs machines à vanne** très perfectionnées, entre autres celle de la fabrique de M.Robiiiard.Une maison de Toronto et une autre do Smith’s Falls exhibent une quantité de machines qui méritent certainement d’attirer l’attention des cultivateurs.Nous donnerons maintenant une courte description de deux appareils destinés à la fabrication du sucre d’érable.Lo premier de ces appajcils est connu sous le nom deu Evaporateur Morrison.” Au moyen de cet appareil, l’eau recueillie en premier lieu dans un baril ou cuve est vidée, au moyen d’un tuyau, dans une espèce de grand vase appelé ‘«régulateur,’’ de là passe ensuite dans l’appareil destiné à lui donner le degré de chaleur voulue tombe dans un autro appareil et après divers procédés est convertie en ëirop.L’autre appareil a été fabriqué par M.A.I.Simpson de Montréal.L’eau est d’abord vidée dans un baril et ensuite dans uue bouilloire chauffée au moyen d’une fournaise «ju: fait partie de l’appareil.Dans l’espace «le viugt mi uutes l’eau est en ébullition.Alors elle se verse dans un espèce d’entonnoir où elle se convertit en sirop.Avec cet appareil ou peut faire bouillir soixante gallons d’eau à Flieure.Ou voit plusieurs appareil» pour la fabrication «lu fromage, barrattes, bol» d’un nouveau genre pour le lait etc etc.Au nombre des instruments artoires ec trouvent deux machines pour aracher les souches et enlever les grosse* pierres, dout l’une de la fabrique de M.J.Filion, do Ste Thérèse, et l’autre do la fabrique de M.Henshaw, de St Hyacinthe.Ces deux machines sont très utiles i«our le défrichement «les terres.A TRAVERS LA VILLE.Personnel.—L’Hon.M.Chapleau, accompagné do M.Dior, est allés à Sherbrooke visiter les mines de phosphate.Repentir et Restitution.— Une très-belle montre en or avec chaîne, a été laissé ces jours derniers, sur la galerie du Presby -tèro do St.Roch.Ces articles étaient accompagnés d’une lettro explicative.Retrouvé.—Un a retrouvé près du quai McKenzie, Pointe Lévis, le corps de l’enfant de M.Green, conducteur du courrier transatlantique.Accident.— Une petite fille, nommée Picard, a été renversée par une voiture dans la rue St.Joseph, hier.La pauvre enfant a reçu de graves blessures, et a été conduite »uns connaissance chez ses parents.Correction.—Un nous prio d’nnnoncor que lo nommé Louis Bisson qui a été condamné à $28 et les frais ou 4 mois de prison, pour avoir frappé à la porto d’une maison suspecte, assailli la police, etc., etc.,n’est pas M.Louis Bisson, le tailleur i la mode, do la rue St.George, côte d’Abraham.Musique sur la Terrasse.~Ln Bande de la Batterie “ A "jouera ce soir sur U Terrasse le programme suivant : 1 Marche.Memories oflîonio.Broa«lhurst 2 Quadrille do Pnzet.Rivière 3 Ouverture.Knight Templar.:.Round 4 Valse.Happy Thoughts.Wright 5 Choix.Morceaux do Mozart.Roudd 0 Lanciers.Morceaux d’Opora.Wright 7 Fantaisie.Relief of Ekowe.Round Dieu sauve la Reine.HZMusique sur la Terrasse.—Avec la bienveillante permission du Lieutenant-Colonel Alleyn et des officiers ilu Se Oataillon, Carabiniers Royaux, leur bande jouera ce soir sur la Terrasse à 8 heures.Programme : Marche—Roi du Monde.Blcger Choix—Azuro Lake.Multot \ als2—La \ ailette.Beamish Quadrille—Vivo la Fanfare.Ziegler Valse—Blue Danube.Strauss Galop—Brule Pave.Marie Vive la Canadienne.Dieu Sauve la Reine.La crosse.—C’est aujourd’hui qu'a lieu Injoutto de La crosse entre les cercles VThite Star et Indépendant.Nous saurons demain lequel des deux cercles prend le titre de champion.Mauvais tour.—Ces jours derniers, pen-«lant qu’un M.Larue, gardien du moulin de inesssieurs Chinic et Beaudet était allé à la campagne ; un jeune homme, nommé Defoy, obtenait le cheval de M.Laruo »ur présentation d’un ordre forgé supposée porter la signature de M.Larue.Le jeune Defoy eut le cheval et alla faire un tour à la campagne.Lo pauvre cheval a été si brutalement mené qu’il ne lui restait qu’un seul fer aux pied» et paraissait sortir de la rivière teilemont il était mouillé.Au lieu d’avertir lo gardien du cheval, lojeuuo homme envoya le cheval dans le clos et ce n’est que grâce â M.Rosa à qui appartenait ce clos qui, voyant l’état pitoyable du cheval, en eut soin et par là lui sauva la vie.Un nous dit que M.Larue est furieux et compte faire punir sévèrement le jeune homme qui s’est ainsi emparé d’un cheval wins son onlre.Cercle Frontenac.—Ce Cercle rencmmj donne encore, Lundi, dans leur Salle do U rue St.Valier, No.H», une do ce» soirée* cliarmautes que nous avons eu lo plaieir de voir plusieurs fois.Nous conseillons donc à tous ceux qui veulent 6’amuser d*y aller, car les pièces suivantes seront jouées : Lo Trésor ou la Paresse corrigée ; Dedans et Dehors j La Famille Tranquille.Presqu'un grand feu.—Pendant qu’un homme de police faisait sa ronde un peu avant une heure, co matin, il vit des flammes sortir du toit d’une petite maison No.93, rue St.Augustin.Il donna aussitôt l'alarme à la boite 50, et avertit immédiatement les locataires.Le grenier étaitjloué à un irlandais nommé Douovan qui vit seul.Le sergent de police en se rendant dans le grenier, vit cet homme couché par terre et complètement ivre-mort, avec une bou* sortez-vous de l’enfer ?Mais dites, dites vite ! lit les memes questions m’étaient adressée en chœur par tous mes braves eompa gnons,qui m’avaient rejoint depuis un instant, et qui me pressaient la main comme s’iks ne mVusMMit pas vu depuis plus d’un -an.Godé surtout paraissait stupéfait.Mon Dieu, disait-il, cela est-il possible?Avoir été foulé aux pieds par un million de buffles, et n’en être pas mort ! Fichtre ! quelle chance ! Ma loi ! nous étions en quête de votre corps, ou plutôt de ses morceaux, me dit «Saint-Yrain.Nous avons fouillé la prairie pied par pied sur l’espace de plus d’un mille à la ronde, or nous étions il conclure que ces bêtes féroces vous avaient dévoré.Matité, monsieur ! non! Trois millions tie lui tiles! il ne l’ont pu mangé.Eh ! l’endormi, (pie le diable vous emporte ! Ce vo*u charitable du Canadien s’adressait à Ilibbets, qui avait oublié d’avertir à temps mes camarades que je m’étais séparé d’eux, et qui m’avait ainsi par sa négligence exposé il un si grand danger.Nous vous avons vu lancer en l’air, continua Saint-Vrain, et retomber ait beau milieu du troupeau; nous vous avons cru mille fois mort.Mais au nom du ciel, comment avez-vous fait pour vous tirer de IA r •Te contai mon aventure à mes compagnons émerveillés.Far Dieu, s’écria Godé, qui n’y put tenir, vous êtes un brave, et Voilà une merveilleuse aventure ! A dater do ce jour, je fus considéré comme un Capitaine de la Prairie.J’avais occasionné beaucoup do fatigue il mes compagnons, ainsi que pouvaient l'attester plusieurs objets rassemblés sur le sol ; c’étaient, entre autres, ma ca-Irabine et ma couverture, qu’ils avaient retrouvées avec bien de la peine ; car co dernier objet surtout avait été enfoncé profondément dans la terre par les buffles, (pii avaient piétiné dessus les uns après les autres.La gourde do Saint-Vrain contenait encore quelques gouttes d’eau-de-vie.Nous la mîmes complètement A sec, et après avoir placé une nouvelle sentinelle, chacun regagna son lit de la Prairie el y dormit paisiblement pendant tout le reste do la nuit.CHAPITRE V.Une position stable mais mauvaise.Peu de jours après, j’eus encore une antre aventure, et je commençai à croire (pie j’étais destiné il devenir un héros parmi les hommes de la montagne.Un netit nombre de marchands dont je faisais partie avait pris les devants de la caravane.Notre but était d’arriver à San-ta-Fé un ou deux jours avant les chariots, afin que tout fût arrangé avec le gouvernement pour l’arrivée des marchandises.Nous avions pris la route du Cimma-ron.Pendant une centaine de milles, nous eûmes A traverser un désert fort aride, fort triste, et sans une seule goutte d’eau.Les bullies avaient entièrement disparu, les daims mêmes étaient devenus rares.Nous étions obligés de nous contenter des viandes fumées que nous avions apportées avec nous ; nous étions dans la partie de la Prairie où ne se rencontre plus que l’armoise.De temps n autre nous apercevions bien encore quelques antilopes égarées ; mais elles ne faisaient (pie passer devant nous en fuyant vers la montagne avec la rapidité de l’éclair, et semblaient encore plus timides et plus farouches qu’à l’ordinaire.Le troisième jour après avoir quitté là caravane, comme nous voyagions près du Oiinmaron, il me sembla avoir remarqué une tête cornue qui ne s’était montrée qu’un instant et u\ait aussitôt disparu derrière une butte.Mes compagnons n’y crurent pas, et personne ne voulant venir avec moi Je résolus d’aller seul à la découverte • car Godé était demeuré en arrière avec nos marchandises, et je partis, après avoir prié quelqu’un de vouloir bien se charger n de mon chien, que je ne pouvais emmem avec moi, parce qu’il n’eût servi qu’à e frayer les antilopes et à leur faire prend: la lui te.Mon cheval était frais et vigoi reux, et, que je réussisse ou non dans nie entreprise, j’avais tout le temps nécessn re pour rejoindre notre escouade à la lia te.Je me dirigeai droit sur le lieu où j’ava aperçu l’objet eu question, et dont il n semblait n’êtro séparé que par la distauc d’un demi-mille environ ; mais il y ava en réalité bien plus loin, car c’est un ph< nornène particulier à ces régions élevée (pie les distances y paraissent toujours l'œil beaucoup moindres qu’elles ne soi réellement, ce qui doit être sans aucu doute attribué à la grande transparent de l'air.Une de ces collines à l’aspect pittoresqu (pie l’on nomme •Couteaux des Pruirii traversait la plaine de l’est à l’ouest.U fourré de cactus couvrait une partie < -son sommet.O’était là que j’avais affair Le terrain s’élevait en pente douce ; conduisis mon cheval au milieu descaetu et là, sans faire de bruit, je mis pied terre et je rattachai à une branche ; pùi marchant avec précaution à travers et plantes épineuses, je m’avançai vers l’ei droit ou je croyais avoir aperçu 1110112 hier.* (A continuer.) L’ELECTEUR 18 septembre teille moitié pleine de whisky en esprit.Quelques instants plus tard, Donovan serait mort suffoqué.On sortit notre homme de suite et on le mena à la Station do police, en arrière de l’Eglise St.Mathieu.Grâce à l'énergie des pompiers, le feu a été étient en peu de temps.Il n’y a eu quo peu de dommage.Rapports des Commissaires du Havre de Québec.—Nous accusons aussi reception du rapport ci-dessus, tout en remerciant les Commissaires pour leur envoi, nous no pouvons comprendre comment le rapport français do IS79, n’est distribué qu’au mois de septembre 1830 ! Noces d'or de Mgr, J.D.Deziel.—Nous accusons reception d’un petit volume iuti* tulé : Noces d'Or de Mgr.J.1).Deziel, contenant lo compte-rendu fidèle do la belle fête qui a ou lieu, à Lévis, il y a quelques jours à peine; c'est un livre à avoir, et nous ne doutons pas que tous ceux qui n’ont pu assister aux fêtes ne se le procurent.Nos remorciment* à qui de droit.Brigontin Aoadia, Gagnon, Pictou NS, U C Adams et cie, charbon.Navire Georgiana, Robertson, Natashquan» ordre, poisson et huile.W G Grant, Whiteford, Sligo, août 15 • White Crest, Smith, Liverpool, août 11.Adele, Babin, Pictou, NS, scptS.COMMERCIAL.Avis aux bouchers et autres.—Le propriétaire du moulin des os nous informe qu’il paie les cm le prix élevé.• 00 cents lo quintal.Comme il est do l’iutérét de ceux qui ont cos ui tides à vendre, d’aller où l’on paie le prix lo plus élevé, nous leur conseillerions de rendre visite û cette imison, No.89, rue Notre-Dame des Anges, St.Roch.Billets d'Excursion.— Nous informons nos lecteurs que l’on pourra se procurer chez Mess.L.Drouin et frère, Libraires, dos Billots d’excursion, à l'occasiou do l’Exposition «le Montréal, pour $3.00 aller et retour, 1ère classe.Maison populaire.—Nous avons ou 1*' plaisir de visiter cette semaine, la maison F.X.Lepige.rue «le la Couronne, St.Iîoch, et nous avons été surpris do voir l’assortiment de marchandises sèches quo cet établissement possède.Entr’autres, nous avons remarqué de magnifiques tw^ed* écossais, canadiens et anglais, casi-mirê noirs, moscou, boaver, drap pilote noir, hardes faites, et faites à ordre, «lo magnifiques étoiles à manteaux pour dames, étoiles à robes «lo toutes couleurs, spécialité d’articles de deuil.Le tout à des prix «jui peut surpreu lro l'acheteur.Nous conseillons au public d’aller faire une visite û cet établissement, et nous espérons qu’il sera satisfait.MM.BRUNET & LAURENT, Enseigne de la Feuille «l’Erable, rue St.Joseph, St Rocli, vionmmt de recevoir par lo «lernier Steamer do la malle, une caisse de soie do couleur, très bon marché, «les étoffes \ Robes iDns les nouveaux genres, étoffes à Manteaux, Fournitures, Franges, et un as sortiment «le lainages de fantaisie, uno visite est r«*spectueusement sollicitée.—Pendant les grandes chaleurs et la saison des fruit», !o Qu in a Laroche c^t très efficace dans un verre d’eau.11 dé-collo ainsi une amertume agréable, qui tonifie en combattant la soif, et prévient les désordres provoqués parles fruits, {‘'^boisson* fermentée* et les glaces.HN’TRKi KS CM A KO KM EXT.Sept 17—-Maud, 1171, Bristol, J Burstall et cie, eslacado Christi.British Princess, MOI, Liverpool, J Burstall et cie, Québec Sud.Mary Graham, G7G, Maryport, J Sharpies, fils et cie, eatacade Hall.Duurobin Castle,-, Aberdeen, U R Dobell et cie, estacade Hall.Romulus,-, Londres, Roberts, Smith et cie, New Livorpool-Dagny, 549, do do do do Henricks Dirck», 353, Great Yarmouth, John Sharpies, fils et cie, esUcado Connolly.ACQUITTÉS KM DOUAS K.Sept 17—VajHiur Moravian, Graham, Liverpool, Allan, Ivae et cio.- Canadian, Mezzles, Glasgow, do Barque G P Pazant, Curtis, Swansea, J Burstall et cie.Navire Maria, Jonca», Blanc Sablon, N F, Geo.Paterson.- Adeline, Coulombe, Blanc Sablon, Verret, Stewart et cie.Barge Line, Le vallée, Burlington, Vt, Price, frère et cie.BULLETIN COMMERCIAL.QUE MEC, 18 sept 1880J KUKTM HUB l/OCKAN.Cinq cent solxante-un bltlmants à voile* d’oulre-raur «ont entré* à la Douane depuis l'ouverture do lu navigation.Les transactions pendant la semaine ont été comme suit : Londres—Mois dur 2^9.6d à 23s.madriers, 62*.«KL Liverpool—Chêne 23s ; madriers 66s.LJ ver (tool—Tous nutro* durs et pin 24».Glasgow—Madriers, 63s Greenock—Beds carré 23*.Glas-son Dock—Bots carré 26s.6*1 ; madriers 67s.6«L Dublin—Madriers 65s.Dundee—Madriers 63*.Montréal en Angleterre—Madrier» secs |62».Gd.Montréal ii Rivière Plate—Bols de service $16 par mille SOttHAIKU ÜMXXO.VCIES NOUVELLES.Fermeture de bonne heure.On a besoin—MM, Fisher et Shepperd, Chemin «le ter Q M O .Bansfaron».Q«»ét»*c, 16septembre, l»j0.«fol» Beurre frai» à la livre 0.17 0.20 Bourre haïm>m» »»»m» »»S>M m 1.00 1.50 Orijpj ilo ••••••••«••• ••••••«•••••••• 0.70 00 Avoine par 10 livres « 0.45 0.50 Bar rassi n par mlnot 0.63 0.70 Mil «lo 3.00 3.50 Lin do ••••••»•« •••••(«• 1.15 1.30 b\6 d Iniio do •••••••••«••••••»« 0.65 0.70 GIIItKRs.Canard» [sauv.J par couple 0.65 0.75 Canards noirs par oouplo Pluviers par douzaine Bécasse au couple Pigeons doinest.au couple 0.20 0.2.5 Perdrix au couplo DIVERS.Sucre d’érable à la livre 0.09 0.10 Sirop d’éraMe au gallon 0.50 0.65 ŒuU frai» A la douzaine 0.11 0.12 Haddock à la livre 0.40 0.50 Saindoux par livre 0.10 0.11 l.ÉOCMK» Pomme» au bnrtl 2.03 4.00 Patate» par mlnot 0.25 0.40 Fèves p.ir mlnot 0.50 0 60 Oignon» par boite 3.00 3 50 VOLAILLES.Dindes fvleuvl nu roupie 2.00 2.50 Dinde» [Jeunes] do .Oies au couple 1.00 1.20 Canards au couple 0.75 0.80 Poules do 0.50 0.60 Poulets do 0.30 0.60 VIANDES.B«»uf à la livre, 1ère qualité 0.09 0.10 Do «lo 2me do .0.08 0.09 Lard «1«» 0.07 0.08 Menton do 0.07 0.08 Agneau, par quartier.0.70 0.60 Lard frais par 100 livres 6.00 6.50 MARCHÉ AUX BESTIAUX DE QUÉBEC.Québec, 18 sep 1880.Bœuf, 1ère quai, par 100 lbs 9 9.00 $ 10.00 d«> 2ème do 7.00 8.00 do 3èmc do 4.00 6.09 Vaches à lait 15.00 I0.9C Vache» extra 45.00 r.o no Veaux, 1ère qualité 5.00 W» VV 10.00 Veaux, 2ôme do 4.00 6.00 Moutons, 1ère qualité 6.00 8.00 Moutons, 2èinc do 8.00 5.0o Agneaux, 1ère qualité «3.50 4.00 Cochons, lèro qualité 7.00 7.50 Cochons, 2èuio qualité 6.00 7.00 S Chemin de 1er Q.M.().& 0.20,000 A.RBRE8 FRUITIERS ET D'OSHTEMSITT- J’attlrerul votre attention sur l’assortiment d’arbre-fruitier» et d’ornement que l'offre en vente.Je propage seulement les variété» ui résistent A notre climat, et dont le mérita eut reconnu par la Société d'horticulture de Montréal.Mes vignes produl««mt de gros raisin* qui mdrlswnt en plein nlr.Un** seule de ce* vigne* a produit tel quur*nto-buit livres de raisins (fuCLfs) en 1879.Je recommande particulièrement me» fral-••b-rs de Jardins.Essayez donc quelque» plants des plus belles variété» ; J’en expédie par la malle.Leur culture c*t fucilo et le produit e»t considérable.Pour ne citer qu’un i-xemplc, n»»u- nientlonnemn- b* Colonel Rhodes.d«* QucIr»*, qui a Récolté auilelü do cent mlnot» de fruUcs par arjarnt, I^« prix des fraises sur lo niur> hé de Québt.-c, depuis 1875, a ét« en moyenne de 20 ceutin» par pinte, ou $7 lo mlnot.M.Phllp, marchand fruitier, de Québec, a détaillé plusieurs cents boites «le fraises du Nouveau Brunswick, en Juillet 1879.cultivateurs de la Province do Québec devraient récolter eux-mémos cct excellent fruit : et 11 uVst pas douteux qu'il.* trouveraient «in débouché facile pour lu vente do ce fruit, Mir les marches de Québec et do Montréal, car les commerçants d«r fruits préféreraient Rapprovisionner Ici plutôt «iue d’avoir recours aux province» volHlnes.d’uutant plu» que la qualité do fruit» quu nou» poux on» cultiver tel promet les méraes bonnes qualité*.Il n’est pas néCMMlre de faire de grandes dépenses pour l'iu-hHt plant» de fral«iers car 11» m; multiplient rapidement.Plantez 100 ple«l< en bonne terre engraissée, et dan* deux an* von» en aurez au-delà de 1000 pieds.IV* note» sur la culture, et les rcn.M-lgnc-nuTit- sur la .naulèru de p&qucier et vendre ce fruit délicieux p*aiu *«>rtir de »a paroisse), seront expédbV» gratis Ù c«*ux qui auront acheté «t«‘» plants.Prix d*»» plant» pur la malle : 12 plant» de fraisiers, variété* assortie».30 et» 7o !! V ** “ 30 cts 1 i “ u Hliârplc*» •• 50 et» La ** Sharpie»» ” est d’une grosseur prodl-gleu-e et de quullté excellente.Les demandes devront être faite» bientôt, et le* plant* seront expédiés de suite à ton* ceux qui m'auront envoyé le paiement en timbres d.* pontes ou autrement, avec leur commande AUGUSTE DUPUIS, Village des Aulnai», (C’*i*»/éilt L’Jitct, J*ro< inrt cf * billets ft'-ront l»ms depuis le il Jusqu'au 25 de SEPTEMBRE Inclusivement.L.A.SENEGAL, Surintendant général.Québec, 11 septembre 1880.—if.Chemin de l» r Q.31.0.i: 0 | Mixte.Malle.Exprès» Départ de Hoche-laga jv»ur Hull.Arrivée à H till__ Départ de Hull pour Ilochelaga.Arrivée à Hochela-ga.10*00 " 1.00 a.m 8.30 n,m 10.30 " ! 12.40 pm 1.00 •' MARCHE AU FOIN DE QUÉBEC.Foin, 1ère qualité, par 100 botte* $5 à $6 00 Foin, 2èrae do do 6.00 6.5 0 PAflle,.2.50 0.3a 8.00 a.ni 5.30 |i-m 5.15 p.m 9.25 '• A VENDRE 8.20 -rr.5.05 •* 9.13 •• i2.30p m Pr-sii'ig-T de ault 10.00pm 6.30 lum 9.30 p.m 6.30 a.m 3.00 9.25 I* • 4 10.10 luni 4.40 p m 9.00 •• Départ de Hoclie-^ Iaga pour Québec 6.0C p.m Arrivé r à Qué»>ec.|8.0C ** Départ «le Québec j pour Ilochelaga.5.30 •* Arrivée Hochcln-••• »•••• ••••••••• Départ de Ilochelaga pour St.Jé-fOm« Arrivée h 8t.Jérô- Mixte.>««.7.15 •’ !6.45a.m Départ «le St.Jérôme pour Hochc- liwa.Arrivée à ll«M'h«v logo.(Train* Locaux entre Hull et Aylmer.) Le* train» quittent la Guru de Mile-End, srpt minute» ptii.« tard.îHT’Sur loti* le* trains pour Passagers 11 y a «le* magnifiques Clmrs-Palals «-t de.» Chars-Dortoir» élégant* »ur les train» de nuit.I*’* trains allant à et venant «le Ottawa font rencontre avec le» train» allant à et venant de Québec.I.«-s trains «lu dimanche partent de Montréal et de Québec à 4 heure» p.m.Tou» le* train» font leur parcours d'après l’heure de Montréal.BUREAU GENERAL, 13 Place d’Armea.BUREAU DES BILLETS : 13 Pince «l’arme* 202 Rue Ht.Jacque».Vls-à-vU l'ilotcl St.I^mls Québec.I.A.SENECA L.Surintendant Général.Québec, il septembre 1880.l an.Moutréul.CANADA ) Froyincr he Qt KiiF.c, }c«»tir Supérieure District de Qu.bec ) Julie Bclzéinlr Portclanec, «le St.sur vêtir, épouse «le Joseph Salutaire M Mille Déchône, cominer «?ant de St.sauveur et duement autorisée a ester en justice.m Dcnumdcrose.Le dit Jo.-cph Salutaire Mivillc Décliène.Defendeur, Une action en séparation «le bien a été le trois septembre courant, institm c jwir la dite deman-dcrvsso contre son dit mari.Québec, 3 septembre 1880.F.X LEMIEUX.Procureur «lo la dcumudcrcs^c.Quebec, 9 septembre 1880.l mob.L no belle ferme de 120 acres, oituée dans la ÊiiroUsc de St Sébastien de Ltuubton, Comté de rance et voisine de l’Eglise, avec une gronde cl J,*,’ ^run^« Laiterie.Han gu ni.etc.1 Kl\ $1,200, »4d0 corapuut, et la balance payable $100 par ann«'-c.[AUSSI â A St Paul de Montmngny, 400’acrcs de terre, avec maison, granges, etc., -.itu.-i «Uns la paroisse de M I aul de Montmagny, 100 acres en culture, nuign*tique pouvoir d eau, bien situé p(»ur un Moulin h mrinc.AUSSI Une magnifique terre «le 400 acre?, située a Ht.Alliert de 3V orwick, ;« 4 iuiiles de la -tation et de ég lsedc Victoria Ville.Arthaha-ka, 1 mille de 1 église de St.Albert, 150 acre» en culture, dont 100 acres de terre de pointes, avec une belle maison, granges, etc, Conditions et termes faciles S'adresser ,« U société permanente de construe-Ion des Artisans.Bureau No.105, rue St.Pierre QUEBEC, (En face de la Banque de Québec.) A.J.AUGER, .v Sec.-Trésorier |l.a société prendra en échange de?propriété» de ville.1 1 Québec, 8 septembre 1880, i mois VOYAGE A BON MARCHE Exposition de ^‘OJ^TH^L Le magnifique vapeur 8n:, CROIX partira de Quebec, r ^Æa.rd.i lo 2X SopteiaalDzo •» 4 heure» après midi pour Montréal, Il arrêtera on montant et descendant, » Québec M Romuald Sillery, quai de l’église Syllcry, St, Nicolas, I olntc-anx-1 remble», stc.Croix, Lotbi-nl« re, M Jean Dcsdmillon, Prix aller et retour, uns masthk, Entant», moitié prix, ' Ia« vapeur STB CROIX quittera Montréal le 24.pour redescendre, Pour plus amples Informations s’a«lrc?*cr au capitaine du Stf.CROIX, CAPT.F.BOISVERT., Agent, Québec, .septembre I860.15f« d’ERDU ^ Depuis deux jours un grand «bien terre neuve réponoant au nom de AuA : quiconque ramènera ce chien au no.12, rue St Vallcr.St Sauveur, sera UbrrHlemcnt récompen»«:, QuélM.'c, 7 soptembro 1380.st#. 18 septembre LB SEXE FAIBLE.(Suit*?vt Jin.) Il sc produit sous des formes ambitieuse» un antagonisme inavoué, quoique manifeste, du féminin à l'encontre du masculin ; et le pire, c’est que celui-ci prête les mains à cette espèce d’insurrection.Si ce n’était nue rouerie ou mystification, ce serait un devoir de les démasquer.En Amérique, il paraît qu’on va soumettre à la ratification populaire un amendement à la C (institution afin que le» femme» soient déclarées aptes à devenir sénateurs et représentants.Cela les mènera tout droit à la présidence de la République.Nous n’en sommes pas encore là, en France ; ce|>endant une 41 Société du droit de» femmes ” vient «Vôtre fondée à l’aria.Elle est dirigée par des homines, ce qui est complètement illogique.Deux demoiselles secrétaires ont, vers la fin du mois dernier, fait ce coup de tête : d'aller requérir leur inscription aux listes électorales, en se fondant sur co qu’aucune interdiction légale ne le» «Mi exclut».Mai» le magistrat municipal, fort distingué d'ailleurs comme homme, est sans doute un de CO» esprits imbus d’idées rétrogrades, car il a répondu, fort galamment du reste: *• Qu’à défaut, positivement, d’un texte précis de loi, il no lui appartenait point do changer l’usage établi.” C’est le maire du dixième arrondissement de Paris qui a dit cela.Mille pardons de le désigner ; toutefois, il est bon qu’on le sache partout.Pour lors, la société du droit des femmes ” a organisé un vaste pétition* nom uni, dans le but (d’uprè» l’alliche) “ d enlrainci les femmes de France dans leurs légitimes revendications.” A cet effet, des réunions publiques ont eu lieu, présidées par des hommes, —ce qui est absolument incorrect,—et là, les oratrices en ont dégoisé à gogo.notamment sur “ l égalité des droits de la femme et de l’homme.” Ce .‘-ont surtout les deux demoiselles refusées aux listes électorales, les citoyen-nés A.et fl .-A., qui ont entrepris de convertir l’auditoire ; il y en a même eu une troisième, la citoyenne R.dont on dit (pie “ quand elle 6te seulement ses ganU, les messieurs battent des mains.” Au train dont elles y vont, ces belles daines, il m’est venu à l’idée qu’un jour ou l’autre, la jalousie aidant à l’ardeur des controverses, clics pourraient bien en arriver A se crêper le discours.Shoe-king ! Ces assemblées grotesques chutent lourdement sous la risée des curieux.Mais aussi, est-ce (pie les femmes n’ont pas A redouter qu’on attribue leurs exhibitions de ce genre moins aux préoccupations du bien public, ou de la vanité, qu’à la recherche des moyens de se faire remarquer, dans le sens le plus regrettable du mot?Il sYst présenté, l’un de ccsdiman ches, chez, les époux X., le four- nisseur de poissons.C'est la demoiselle de la maison, une fillette de onze ans, (pii a ouvert et répondu : —“ Maman est sortie: elle est à la matinée du Cirque, pour faire une conférence sur lu question sociale : mai' c’est égal ! nous faisons la cuisine, moi et papa ; il est en train de rechange r ma petite sœur, vous pouvez attendre.” Nous avions bon nombre de bachelières, voici venir maintenant les docto-ress* s, sans compter les licenciées.Hélas ! cela ne su flit pas d’avoir des titres, c’est de les faire valoir.Mus on aura do diplômes en circulation, plus rares seront les emplois ; et ce n’est pas une témérité malveillante de craindre que licaucoupdc ces graduées n’aillent s’échouer sur les plus lamentables écueil» et finir, de guerre laisse, par l’éclectisme «les relations de hasard.L ne législation aventureuse menace d’ouvrir amplement la voie aux plus cuisantes deceptions ; nous allons être ornés de lycées de filles ; ce sont les termes de la loi.Ces demoiselles feront de la prose et des vers : mais cela ne s’arrêtera probablement pas là, car pourquoi ces écolières supérieures ne viseraient-elles pas à se produire dans toutes les carrières parcourues par les hommes?En voilà une terrible concurrence ! •Te suppose déjà entendre des femmes de l’avenir s’écrier.— “ Nous pouvons désormais faire tout, aussi bien que nos despotes, et nous sommes mieux qu’eux.Nous avons donc le droit d’être exigeantes, inos sœurs ; soyons-lc.” • •» (Portainenumt.oui, une somme raisonnée d’instruction doit être distribuée aux femmes; mais c’est une irréparable faute de leur faciliter le chemin «les exceptions; il y tu aura toujours assez.On semble vouloir remplacer l'idée do civilisation par celle de progrès.Prenons garde de glisser dans d’orgueilleuses fantasmagories.“ Rien n’est nouveau sous le soleil,” que des applications ditléiciites sur quelques points de la matière, et le» confusions décevantes sont fréquentes.Mais, en définitive, on a tout de même de quoi s’égayer là-dedans et se procurer j>as mal d’agréments ! Par exemple, avec la proclamation de “ l’égalité des droit» de la femme et de l'homme/’ il n’y aura plus, pour ainsi dire, “ ni hommes ui femmes.” ou bien dans cette catégorie de progrès en progrès de plus eu plus indéfinis, il se peut que la mode vienne «pic ce soient les dames qui demandent, je veux dire «pii commandent les messieurs en mariage.Après tout, ça n’aboutirait peut-être pas toujours à de grands inconvénients dans la pratique ; pourvu, oh ! pourvu (pie ces précieuses personnes daignas sent gratifier un peu les pauvres hommes de cette galanterie dont ils les entourent.l’KKOKric B.de L.Ventes par lo Shérif—Sept.1880.La Corporation de la cité de Québec, contre Magloire Shink, des cité et district (1«; Québec.Un emplacement situé en la cité de Québec, rue St.Joseph, mesurant trente-deux pieds de front sur trente-six pieds et six pouces do profondeur, plus ou moins.Vendu nu bureau du Shérif, en la cité de Québec, le onzième jour d’octobre prochain, à 10 heures du matin.La Corporation de la cité de Québec ; contre Ferdinand lachance, des cité et district «le Québec, charpentier.Un emplacement situé en la cité de Québec, rue «le la Reine, quartier St.Roch mesurant 38 pieds et 9 pouces de front, et n'ayant que 2G pieds A la profondeur, sur GG pieds et deux pouces de profondeur avec hangar»! dessus construit.Vendu au bureau «le Shérif, en la cité do Québec, le onzième jour d’octobre prochain, A 10 heures du matin.Jules Ernest Jivernois, de la cité de Québec, photographe ; contre Pierre 1.Hérault «lit l/Houreux.Onésime Eugène L'Hérault dit L’Heureux.1.Un emplacement situé en la paroisse •de .Saint Roch de Québec, sur le côté sud de la rue Dcsfossès, contenant environ 2*1 pieds «le front sur 50 piodsMc profondeur; —ensemble avec une maison en pierre de taille à trois étages sus érigée.2.Un autre lot de terre situé en même lieu, voisin du lot de terre en premier lieu décrit, contenant 31 J pieds de front sur 5U pieds de profondeur ; — ensemble les bâtisses sus-érigées.Vendus au bureau du Shérif, en la cité de Québec, le onzième jour d’octobre pro chain, A 10 heures de Pavant midi.La Corporation de la cité de Quebec ; contre Sophie Plante, de la paroisse deSt.Roch Nord, dans lo comté de Québec, veuve «le Joseph E.Doucet, «»n son vivant de la cité do Québec, écuyer avocat.Un emplacement situé en la cité de Québec, rue Christie, mesurant trente quatre pieds et dix pouces de front et huit cent quarante deux pieds en superficie, plus ou moins.Avec bâtisses dessus construites.Pour être vendu au bureau du shérif en la cité «le Québec, lo onzième jour d’Octobre procli iin, à dix heures du matiu.Ferdinand Weippert, de la cité de Québec, ancien marchand ; contre Jean Baptiste Bedard, de la paroisse «le Sainte-Foy#.1.Une t«-ire «le forme irrégulière,située en la paroisse de Sainte Foye, seigneurie de Gaudarviile, comprenant les Nos.1 et 250, du plan et livre de renvoi officiels de la dite paroisse, avec maison, grange et autres bâtisses.2.Une terre «le forme irrégulière, située en 1a itoroisse et seigneurie ci-haut mentionnées, comprenant les Nos.5, 248.Vendues à la porte de l’église paroissiale do Sainte Foye, le Seizième jour «l'Octobre prochain, A dix heurees du matin.William Farrier, de la paroisse de Saint lxmis de Lotbiuière, cultivateur, contre Elizabeth Trebert, de la paroisse Saint 1/iuis de lx)tbinière, veuve de leu lxmis Houle, en son vivant, du mémo lieu, cultivateur.Une pointe do terre do forme irrégulière située en la paroisse de Saint Louis «le Lotbinière, contenant environ «le quatre vingt dix à cent douze arpent en superficie, avec les bâtisses dessus construites.Vendue à la porte de l'église paroissiale de Saint Louis de Lotbinière, le onzième jours «l’Octobre prochain, à Dix heures du matin.AVOCATS A.X.TALBOT Avocat.SG rue St- Joseph St.Rocli.Suit les Cours des districts de Montmagny et lleauce.Pureau, 9 rue ht.Pierre, Québec.IRVINE & PEMBERTON Avocats.Rue St.Pierre, Bloc de la Banque Union, 2e étage.SEWELL, GIBSONE «fc AYIAVIN 119, rue St.Pierre, Suivant les Cours d'Arthabaska et Quebec.PELLETIER & OJJOUINAÈD Bureaux, Rue St.Louis.Suivent les Cours de la Malbaie et de Québec.L’ELECTEUR LANGE LIER, & LANG FLIER MONTA il BAULT 105, Côte de Lamontagne.Suivent Us Cours de Eeauce, Montmagny et Québec.ROSS STUART «fc STUART Bureaux, Côte do la Montagne.SUZOR & TESSIER 15, rue Bnatlc, Québec.A.LEGARE 45, rue Dalhousic, Québec.Suit les Cours de Montmajny et Québec• O.O.LABRECQUE Avocat Bureau, 4, rue St.Pierre.Résidence privée, ‘25, rue St.Joseph E.TORCAPEL, Graveur et Bijoutie r, No.90, RUE St.JEAN, Il ACTE» VILLE.Québec, IG août 1880.12 in, A VENDRE Un terrain et dépendances, situés rue Lwlie-vrotlère, quartier Montcalm.Conditions facile*.S’adre'wr il F.BELANT), tabaconlste.Hue St.Jean.Québec, 8 septembre 1»»0.J".&c W- IR/ieXD xTo.40, RUE ST.PAUL, QUEBEC.-\,l AN'UFACTU RIE RS île PAPIER FEU-^TfiE pour le lambrissage «le» maisons et pour mettre sou» les tari».PAPIER GOUDRONNE pour les couvertures des maisons.PAPIER A ENVELOPPER, Gris, Brun, Drab et Manilla, de toute grandeur et de toute qualité.SACS DE PAPIER faits n la machine pour épiceries, et marchandises sèches, de toute qualité et de toute grandeur.LIVRES BLANCS, pour comptes ou mémoires grands et petits laits n ordre, sous le plus court délai.IMPORTATEUR et MARCHANDS De papiers à écrire, D’enveloppes, De plumes et .d’Encrc.Et de toutes sortes de Rapeteries.Le tout sera vendu au plus BAS PRIX, soit en gros, soit en détail.TAPISSERIES, en gros seulement.J.«fc W.HKID, No.98 et 100.rue St.Paul Québec, 15 Juillet 1880.SACHETS HOLMAN, POI K LE FOIE.ILEN EST QUIDOUTENTENCORE Il est notoire «iuc «le» dizaines «le milliers en ont fait l'expérience (et do ceux-ci bon nombre étalent abandonné* comme ineurru-bîes) rendent témoignage «le ses etrots surprenants dan* un langage et avec un zèle que nul autre remède actuellement connu n’a Jamais provoiué*.Toutef«»ls, malgré que ce» faits soient aujourd'hui connus par tout le monde habité, 11 y a encore des ml liions d'hommes, de femmes ut d'eniants qui, s'obstinant encore dans leur ancien esclavage—les drogues et 1rs jxtisons— ne prêtent qu'uno oreille pea attentive aux instaiMV» «tut* nous faisons pour leur faire abandonner l’ancien système trompeur et adopter de préférence ce précieux bienfait, le Hach kt.Quériso)J certaine pour toutes Affections de C Estomac et du Foie.COHNOLLÏ&LÂTULIPPE MARCHANDISES SECHES.HAUTES NOUVEAUTES, COIN.DESIR UES St.JOSEPH et LACHAPELLE, VIS-A-VIS LE BLOC BRUNET St.HOCH QUEBEC Nous recevons maintenant une grande Quantité de marchandises d’Automne dans les derniers goûts.Québec 1 [Juillet, 18S0.LIGNE ALLAN y I» r* CHEMIN DE FER DE Lévis et Kennebec.A PARTIR DE LUNDI, 13 SEPTEMBRE, Les trains marcheront comme suit : Mixte.Mai.lk.Lai»»unl Levis _ pour St.Joseph 9.30 A.M.4.00 P.M.Arrivant a St.Joseph Laissant St.Joseph 12 JW P.M.7.00 P.M.pour Lévis 4.00 P.M.0.00 A.M.Arrivant ù Lévis .7.00 P.M.9.00 A.M.P.S.Le présent terminas «ie cette ligno est situé à 11 miles seulement des célèbres mines d’or Chaudh'Te.Des “ stages ” sont à la disposition des passagers a l'arrivée de chaque train.Billets de retour pour fit.Joseph, 1ère classe .$2.00 “ •« •« 2mc “ .1.25 ROBERT SMITH, Gérant.Québec, 15J Joillct 1880.Sous contrat avec le gouvernement du Canada pour le transport des malles CANADIENNES et des ETATS-UNIS 1880 Arrangent eu tri tl'EU» 18S0 Cette ligne se compose de puissants et rapides steamer» en fer de prcmlèro dusse, à4 machines doubles, bâtis sur le “ Clyde.” I.E8 VAPEÜKS DE LA LIGNE DE LA MALLE DE LIVFRPOOL partent de LIVERPOOL tous les JEUDIS et do QUEBEC tous les SAMEDIS, faisant escale à Loch Foch, pour recevoir à bord et débarquer les Malles et les Passagco» allant en Irlande et en Ecosse, ou en venant, devront partir comme suit: ’ DE QUEBEC Peruvian.[Samedi, 4 sept.Polynesian .“ H Moravian .*' 18 " S&rniatian .“ 25 “ Circassian ." 2 oct Sardinian.“ 9 11 D’antres vapeurs pour Liverpool seront envoyés à des époques régulières pendant toute la saison.Rrix du passage de Québec : Cabine .• .$70 et $80 Selon lu j>osition Intermédiaire.$40 Entrepont.25 W î B.JACOT, HORLOGER ET BIJOUTIER, .71, Ï\ue jyr.Joseph, Un médeciu est a bord de chaque vapeur.j^TTLc* cabines ne sont retenues qu’en payant le Jnx de pa«i-agc.D«*s connaissements directs pour tous les points «lu Canada et des Etats de l’Ouest donnés a Liverpool et dans les grandes villes du conti.tient.Un 14 Tender ” avec les Malles et les Passagers des steamers de la Malle pour Liverpool, quittera lo quai Napoléon, tous les samedis matins a 9 heures précises.Pour plus amples détails s'adresser à ALLANS, KAK & CIE.Agents, Québec.Québec, 15 juillet 1880.! Maladies des veux et des oreilles Montres en or et en argent,Pendules et Horloges de tout genre, assortiment des plus variés et des plus complets, Bagues pour Daines et Messieurs, anneaux.Boucles d'oreilles, Chaînes en or, argent et plaqués.Spécialités, Joncs, Al iancos et Bagues de mariages.Que juillet 1880.D h Mens s an a in corpore sano.-ooo- Récompense Nationale de 16,000 Sx.IÆEDA-IIjIjE D’OR, etc Defiez vous des imitations et contrefaçons, TEMOIGNAGE ; fit.Armand, Que., 1er avril 1879.ComjKtgnie des Sachet (VJIolman.Mcs&lKirjts,—J’al reçu «le vous ce matin, pur l'entremise de messieurs Wright et ChJ., do fit, Jean, un SacUet d'lioJinan pour le Foie En douze heure*, ce Sachet a fait plu* «le bien \ mon père, qui «Inputs deux ans est sou» le »».1 EXPOSITION Agricole et industrielle £de la I uissance.Ouverte au monde entier aura lieu en la Cité de Montréal.Com ni en c:t ut .Mardi, le M.KT SK TERMINANT Vendredi, :M Septembre 18SO SUR LE TERRAIN DE L’EXPOSITION Avenue Mont-Royal, Mile-End Pour la ll»te des Prix et Blancs d’Entrée dt le DEPARTEMENT AGRICOLE, s’adresse! GEORGE LECLERE, ver.Sccréiairc du Ù« sell d’Agriculture, Montréal, ou aux Secrétai «les Sociétés d'Agriculture de Comté; pour DEPARTEMENT INDUSTRIEL à S C ST VKNSüN, écr., Secrétaire du Couscil des arts Manufacture» a Montréal.Le temps fixé pour recevoir les entrées comme »uit: Animaux.in»trumcnU d'ugricultuxc, produ agricole et de la laiterie, SAMEDI, 4 SEPTK BRE.Manufactures, beaux art», ouvrages de dan etc., SAMEDI, 28 AOUT.Pour plus amples Information», s’adrc»>er a soussignés S C STEVENSON, Montréal, Secrétaire du Conseil des Arts et Manufactur GEORGES LECLERE, Montréal.Secrétaire «lu Conseil d’Agriculturc, P.Québec, 18 août 1880»
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