L'électeur, 28 juillet 1881, jeudi 28 juillet 1881
2ème année QUEBEC.JEUDI 28 JUILLET 1881 No ïfe» ras •* RRNFST PAfiADD.Redactear-en-Chef AYIS Les persoancs qui ne conservent pas la tlle de notre Journal et qui aurait entre les malax les numéros lu6, 13% lflô, 18ô, 210, 25» et 202 nous obligeraient beaucoup en nous les remettant à notre hui eau.20 Juillet 1881.5 LA COMPAGNIE D’IMPRIMERIE DE QUEBEC, / f Propriétaire ^ * • • ACTUALITES QUEBEC, 28 JUILLET 1881.____ _____: ——— La contestation de l’election de Bcllccliassc.Un ccrtàio nombre d'officiers de la Magicienne et de la Dumont d'Urville partent ce soir pour une promenade à Montréal, en compagnie de l’honorable M.Langelicr M.P.L\, de M.G.Lange lier M.P.P.et de quelques autres Québecquois.Ils seront reçus à Montréal par M.G.O.Perrault, vice-consul de France dans la métropole.Le lieutenant-général sir Edmond Selby Smith, commandant de la milice de la puissance, est maintenant le doyen des lieu tenants-généraux de l’armée anglaise.U compte 41 ans de service actif dans toutes les parties du monde, et il songe à prendre bientôt sa retraite.Opinion do la proase oonsorvatrlo*.(Du Journal (les Trois-ltn'iïres ) 44 Mais revenons à ces révélations.Le fait très important, très grave j qu’elles mettent en lumière,si elles sont Lcb journaux conservateurs, toujours véridiques daDS les écrits qu ils donnent en pâture au public, ont annoncé que la contestation de l’élection de M.Guillaume Arnyot était terminée, la Cour ayant refusé, disent-ils, de permettre au pétitionnaire la production d’une autre pétition aux lieu et placo de celle qui a été ignominieusement volée dans le greffe de Montmagny.La Minerve était folle de joie en annonçant l’antro jour les tristes conséquences de ce vol.Voilez-vous la lace, conservateurs honnêtes, car vos organes doivent être bien corrompus pour applaudir de telles vilenies.Quoi ! il y a des écrivains tellement fanatiques, tellement dépourvus de tout bon sens et de tout honneur, pour se réjouir du fait qu’uu homme aurait l’honneur de représenter des milliers de scs concitoyen?,dans le parlement fédéral,grâce à la dLparition si extraordinaire, si étrange des documents mis devant une Cour de justice pour établir quil n’a dû cet honneur qu’à la fraude et à la corruption la plus extravagante ! Ces fameuses paroles d’un ancien Romain: vertu, tu n’es qu’un moti seraient-elles doue sitôt applicables dans la Province de Québec?llélaâ ! pauvic Minerve, quel est donc l'écrivain, quel est donc 1 homme qui sc permet de salir ainsi le papier blanc qu’on lui fournit pour défendre la morale et non i*ur insulter à la vertu?Mais à quoi servent toutes ces paroles ! Nous parlons à des gens qui ont des oreilles pour ne pas entendre et ont depuis longtemps jeté leur conscience à la rivière, afin de ne pas être mordu par le remords durant la nuit.Kh bien, nous le répétons de nouveau à nos amis de Bellcchasse et aux libéraux de la Province ; il est faux, entièrement faux que la contestation de l’élection de M.Amyot soit à l'eau, comme le dit la Minerve.La Cour a déclaré seulement, qu’avant d’accordcr la demande du pétitionnaire, elle désirait que des procédures fussent faites pour établir d’uue façon irrécusable la disparition du dossier.Or, le pétitionnaire a préparé ces procédures ; une enquête sera faite, le protouotaire et son député établiront sous serment do quelle façon les papiers sont disparus.Les gens de cœur, les gens houuôtes, les gens de bonue foi que le fanatisme politique n’a pas complètement pervertis, pourront alors montrer du doigt l’homme qui sera convaincu du crime déshonorant qui a soulevé partout l’iu-diguatioii des hommes honnêtes.Espé rons que la justice ne sera pas llouée, que le coupable sera conuu et qu’il sera sévèrement puni.Que nos amis de Belleclmsse soient sms crainte, nous ferons noire devoir, justice leur sera rendue.M.Amvot • « restituera lo mandat qu’il leur a escamoté.Qu’ils laissent dire aux conservateurs du comté tous les mensouges qu’ils se plaiseut A inventer, qu’ils les laissent sc réjouir cl se pâmer d’aise : Tira bien qui rira le dernier.Nous tiendrons nos amis de Belle-chasse au courant de tout ce qui sera fait à l’avenir.Qu’ils attendent la vérité de nous et nou des adversaires, nous la leur dirons, quelle qu’elle soit.Les ruines du Château Bigot ont reçu la visite de l’amiral Ilalligon et des autres officiers de l’escadre.Le lieute-nant-gsuverneur servait de cicerone aux visiteurs II n’est guère de places historiques dans Québec et ses environs que ne soient allé visiter l’amiral et sa suite.Nous avons commis une erreur en annonçant le chiffre de la souscription des officiers et marins des frégates française.Au lieu de $193.20 la somme s'élevait à $208.20.Du Canadien: Nous n'avons pas dit que M.Mathieu a avoué qu’il voyage dans les intérêts du chemin du Sud-Est.Nous ne connaissons pas le but de sa traversée : seulement nous savons qu’il a été prié par messieurs Chnpleau et Sénécal de les accompagner.La fanfttrc de la “ MaRlclenne.*’ Mgr l’archevêque est de retour de la Beauce.Il est arrivé à Québec hier l’après-midi.Dimanche prochain, le 31 courant, Mgr Doin.Racine, Evêque de Chicoutimi, fera, dans l’église de St.Joseph de Lévis, l'ordination de trois prêtres, un diacre et un sous-diacre.L’office pontifical commencera à 9 heures.Les parents et amis, aind que les membres du clergé, sont spécialement invités.Si la température se montre un tant soit peu favorable, le corps de musique du vaisseau-amiral qui a reçu de la population un si chaleureux accueil mardi soir, jouera cette après midi, à quatre heures, sur la terrasse,les .morceaux suivants : On remarquera que cette fois-ci encore le chef de musique de la Magicienne a su choisir de la musique populaire .PROGRAMME.1.Etain j) es, dix minutes d'arrêt.Allegro.[Tillard 2.Si j’étaii roi.Fautaisie.Adam 3.Kosiki.Fantaisie.Lecoeq 4.Bouquet de valses.Bousquet 9.La l’erichole.Pot pourri.Offenbach 5.Orphée aux Enfers.Quadrille.Offenbach A Violaktb, Chef de musique.Le R.1*.Gockeln S.J , recteur du collège de Fordham, est en ville depuis quelques jours.Il est l’hôte des RR.PP.Jésuites.L’honorable M.E.Blake était A Sussex, comté de Kiug, hier.Il a adressé la parole à une assistance nombreuse et sympathique, au rond à Patiner.Il a été suivi de Sir Albert J.Smith.L’honorable M.Hunting lou était malheureusement indisposé.Il a été forcé de rester à St.Jean.M.Blake a dû partir ce matin pour File du Prince-Edouard, en compagnie de l’honorable M.Anglin que nos amis do l'Ile ont invité d’une manière toute spéciale.L’honorabh; M.Rousseau a reçu hier à Ottawa, d'une manière officielle, la nouvelle que l’on avait réussi a extraire la balle de la blessure de Garfield.L’honorable M.Turcotte, orateur de P Assemblée Législative, est arrivé à Québec, hier soir.Il est au Saint Louis.Le maire de Toronto, M.W.B.Me-Murricli est au Saint Louis.N.II.S.Northcote, fils de Sir Stafford Northcote, a l’intention de passer l'automne au Canada.Il doit partir de Liverpool par le Parisian le 18 août.41- L’honorable AL Caron est arrivé à Québec, hier soir.Nous tenons de bonne source, dit fa Minerve, que la princesse Louise reviendra probablement en Amérique au mois de septembre.LA COALITION Au retour de sou voyage au nord-ouest, Sou Excellence le gouverneur-général viendra sc fixer à la citadelle de cette ville.Ou pense que Sou Excellence sera ici vers la fin de septembre.Voici quelques passages de l’article de La Tribune qui a fait tant de bruit dans la presse depuis quelques jours : “ Nous affirmons qu’il a été question sérieusement de coalition et que des entrevues et des pourparlers ont eu lieu.Voici les points sur lesquels il y a eu accord : On admettait des deux côtés qu’aucun des deux partis n’était capable, seul, de faire les réformes nécessaires pour tirer la province de Québec des embarras où elle se trouve.On reconnaissait qu'il fallait abolir le Conseil législatif sinon subitement au moins graduellement, simplifier considérablement les rouages de l’ad-miuistiation afin d réduire les dépenses, prendre les moyens d’éviter la taxte directe en obtenant de l’aide du gouvernement fédéral, en créant île nouvelles sources de revenus et en vendant au besoin le chemin de fer du Nord.On disait que l’union de nos principaux hommes publics aurait certainement pour effet d’activer le mouvement qui se fait on France en notre faveur, d’imposer confiance* aux capitalistes de notre ancienne mère-patrie et que, dans le cas où après avoir tout tenté, il faudrait avoir recours à la taxte directe, les deux partis réunis, seuls, jtourraient la faire accepter par notre population.Les libéraux devaient être représentés par trois de leurs chefs dans le nouveau cabinet.Un seul obstacle a tout empêché, tout brisé.Les libéraux voulaient que M.Chu-pleau s?effaçât comme premier ministre, en faveur d’un conservateur plus acceptable.M.Chapleau aurait peut-être consenti à cette condition si ou avait pu mettre la main sur ce conservateur, si surtout scs amis ne s’étaient fortement opposés à cet effacement.Dans touiles cas, voilà l’écueil sur lequel se brisèrent les projets do coali-lition qu’on discutait depuis des mois.” véridiques, c’est que lo chef du parti conservateur aurait été décidé d’acecp-ter «1 ms sou cabinet, non seulement trois ministres libéraux, mais surtout un programme tout-à-fait libéral, à la condition qu'on lui permit de rester à la tête de l’administration pour le faire exécuter.Une pareille conduite de la part du premier-ministre eût été indigne de 1 homme auquel sa charge fait un devoir de personnifier l’idée conservatrice et mériterait la réprobation de tous les amis de la bonne cause.Les révélations de M, David comportent doue une très grave accusation contre le premier-ministre de la Province.En pareils cas, ce n’est pas notre habitude d’accepter à la légère les témoignages du premier venu ci encore moins d’uu personnage au-si Mité**essé que M.David s’est montre lu’’-même dans la présente question, il taut des preuves.Neanmoins, il est impo^sib’e de ne pus admettie que la chose a fait consi dérablement de chemin depuis l’automne dernier.Il ne s’agissait alors que de rumeurs vagues, mises en circulation sans nom responsable, et contre dites carrément par les organes officiel du premier-ministre.Aujourd’hui la chose est affirmée hardiment et publiquement par deux hommes désignés comme étant intéressés dans ce projet de pacte illégitime, l’un comme partie contractante, M.Mercier, l’autre, M.David, comme promoteur.Les organes du premier*ministre n’ont encore rien dit de ces affirmations.Son absence en Europe peut être la cause de ce ictard.En tout cas, il est juste d’attendre ce qu’ils peuvent avoir à dire dans la cause.A eux donc la parole.Nous remettons à ce temps nos appréciations.Le public est trop gravement intéressé à ne pas être trompé dans cette affaire ”.Euiuun quoiiuienne Non.non, M.l’abbé, vous ne me ferez jamais aocroire que le premier évêque du Canada accrochait sa croise au premier arbre venu : il était trop particulier pour cela.Avouez donc plutôt (pic vous aviez besoin d’une rime, ei que von- avez saisi avec empresse-m?nt la première qui s’est présentée a votre esprit ! Je pourrais détacher de votre recueil un grand nombre de pièces aussi niaises et chevillées que les extraits précités ; mais comme la circulation de ce journal est trè3 considérable en Franco, je m’eu abstiendrai pour l’honneur des lettres canadienne .Toutefois je ne voudrais pas vous tirer ma révérence respectueuse, aaiD vous parler uu brin de votre “ Premier et dernier sonnet Ma foi, M.l’abbé, c’est sûrement la meilleure pièce de votre recueil ; je crois même qu’avec une dizaine d’an-îées de travail, vous pourriez réussir d ins ce genre de poésie qui ne demande guère d'esprit.Et, comme je vous porte beaucoup d’intérêt, je vous envoie ci-joint- deux sonnets qui pourront vous servir de modèles.Je vous prie de m’excuser ce sont les deux plus mauvais sonnets que j’ai dans mes cartons.le vous les adresse jxjur apprendra à me mortifier ! »> (Du Courrier de St.Hyacinthe.) Il faut croire que, durant 11 session, les aspirations du député d * St Hyacin the sc sont modifiées, puisqu’il dit ouvertement aujourd’hui que des offres lui ont été faites du côté ministériel et qu’il les a refusées.Si c'est vrai, M.Mercier a bien fait de les refuser, et ceux qui ont été assez imprudents et assez maladroits pour se compromettre auprès do lui, reçoivent de sa part une leçon qui devra leur profiter, puisqu’il les considère connue n’étant pas assez honorables pour marcher avec eux.S’il fallait que les chefs d’uu gouvernement chercheraient ainsi à faire succomber leurs adversaires, ce serait à désespérer de notre organisation politique, et pour la réputation du parti auquel nous appartenons, nous espérons qu'on en a fini avec tous ces bruits de coalition, ot que les chefs conservateurs et libéraux comprendront assez leurs devoir pour ne pas donner à la province et à la puissance entière le spectacle d'hommea prêts à renier leurs principes pour sc maintenir au pouvoir ou pour y parvenir.I.ITTERATUitK.Lettre a M.l'abbé A.(îingkas, auteur de u Au foyer de mon près- M bytère.(Suite et fin) M.l’abbé, Veuillez donc, s’il vous plaît, relire encore ces vers : “ Appuyé Hur crow«\ nu premier urbre prise, •• Il oftauya le* pleur* de un nnUsnute égll*c.” Le Cap Trinité.I* cap majestueux, mirant a»u*xna3He :iud’instrumentsohirurgievix à Québec, ainsi qu’une bibliothèque «l'une valeur •tés considérable, et il a tout perdu.Ce - ho.it là de* porto* qui no sa réparent pas On voudra Lieu remai picr que l’on ou très * vilement, peut aller à confesse et fair î la sainte Vers trois heures de la nuit, il était ré.communion eu sa propre paroisse ou : vei^“ en sursaut par un de sos enfant* aillonr, d sa coinmodW.pourvu nue av,i0 lsuel « couch* vers minuit, pourvu que ion sc iciiuc cusuiwc a «loire-uamu ue ni nt>, t-, «* ?— ' - •-?- J,«> n m'ï «“«'I iv»"» m * • • tré dan3 l’appartement avait déjà presque tas du lit, npoigaer«on eat.iut et ue monte" aux f.r-.:' s signalées dan9 le B'cf po"- | ruan tardes avertiras mère et une servante • qui y dormaient oncore profondément, et N.\r.Lai un un';, Tire.lose sauver ensuite en habit «le nuit,chez ADUIXISTK VriON.* L’ELECTUER Lourdes de S-Michel, ou à l’église de , , .T fc , .„ , 3 OULOqUc, ii-j i«üij-9 uc »» *»•-» AU Sus-Anne de Beaupié, pour y gagner d’empoiKner*oneaf.tütet de rr St Mi ch-.1881.» « i • Bellechasse, 26 juillet, ; 1* vo’sin.par une galerie en amè.e de la maison, et déjà les appartements du pre- tl’A COhOW Isle*.25 juillet 1881.; Strauss.Disocs qu'elle a été inter- I 1 Courba* Fl nas.‘ ri* Tabn Supérieur d.> la Ilavau, , turé a Hambourg.Gi-igras Zz ~=.ngl=i3( 54, rue du V'alais 20 Juillet 1881—la DEMANDEE.Une Jeuae demoiselle Anglaise munie U’ex* celle n tes recommandation* désire *e preewer quo place tie gouvernante, pour eusc-lgner l’anglais et le français.S'adr****er i CHARLES PACACD, / VOCAT, Moiitoiagnj.20 Jui'let 1831.—3s A V I S.Nousfcous-signés marchauds de chatLvsures et cordonniers de St Roch consentons, à foracr nos magasins le soir à 8 heure* P.M.à pa?.tir de mardi 26 Jeillet courant Jusqu’au 1er octobre prochain, veilles des fêtes el samedis excepté*.Ant Bedard Jo*.Iju'hance J.Poirier et Cle.G.Gagnon George Binet Ant.Dassylvadit Portugais Thomas Duchaine Olivier Bélanger J.S.Langlois Marcel Rochette Chrysologuo Roy Thood.Pageot TUos Bé«iard J.Sîmard 2G Juillet 1881;—3f VINS DE E OJP6ID J±J TTX Sociét « d'Fn t repôts de Mo ulis J- Petit LaRoche et Cie., MM, DUCLOS FRlRES, Et autres célébrés Propriétaires, AUX AMATEURS.Nous venons do recevoir : 20 Barriques et demies-Barriques do St Julien )Mcdoc) Graves SAUTEKNES Etc., Etc., Prix «lu détail $l-$0 et $1.58 lo'gallon Impérial Nota.Soins spéciaux pour la mise e* bouteille* do ces vin*.EN OUTRE ÎM Caisses de*» vins cl-haut nommé* Prix : de $3.©0 à $ô.0t) lacahse.VINS a© >XESSJE 10 l’ipes, 25 Barriques, 50 quarts Vins Colli xingham) et vin do Cette svfC certiflcat do puroté.DlBEAl1 & PROVOST, C2-C4 Ruo do !a Couronne.St Roch.20 Juillet 1381.—2s E- JA.COT IMPORTATEUR DE ^ONTRE?ET DE BIJOUTERIES, Péblro attirer l’attention do l’honorable clleo tèle sur les nouveautés qu’il Tient de recevoir dans ce genre «lo commerce.M.JACOT vient «le recevoir ce qu’il y a de plus nouveau en montres d’or et d’argent (grand choix) parures (sets) chaînes et ob&l-nons, croix, lockets, cachets, épinglctte*.pendants d’oreilles, anneaux Joncs, bague», bllour en noir, boutons, etc., etc , horl«)çe** argenteries, lunettes, pince-nez, etc., etc.Afin do donner une chance à tout le monda nous avons marqué les effets acheté* lo* *n* nées précédentes à une GRANDE UEM C-TION, et nous avons adopté le NOUVEAU SYSTEME en affaires.Quick sales ami small profité] ;e.JACOT, 11.ruo St Joseph, St Roch, Québec.Québec, 17 mat 1881.____ Lps Moulins a Coudre Singer- Sont les meilleurs.Les plus haut* bonncor» aux Expositions «In Canada en 1871, PU*-» ‘ ’ 1874, *875, 1876, 1877, et 1880, à lUilladelpU* 187», à Sydney, Australie, 1877, aussi mW» les d’argent un Prusse, Cuba, Mexique, u 1 © t O BERNARD ET ALLAIRE* Agen.* pour la Province do QufJ On a besoin d’Agent* |«our les 60»*J « Québec, Lévis, Pcjtuce, Arthaboaka, BerUt Bellechasse, Bonaventure, Brome, Cha»W Mégantic, Champlain, CharlovolX’Chlcou Saguenay, Dorchester, Drummond, üwp*.KamourasUa,Plaint LoWnlôro, Montmorency, Nlcolet, Port neuf, lUmouakl, TémlMOuata Adresses Immédiatement.BERNARD KT ALLAIRE, Agents pour la Province de Québec, 6, rue la Fabrique QuébKJ 2^5753 I L'ELECTEUR 28 juillet XoiivcHenicnt reçu au Magasin P OP U L À1 RE DE IF1.XI.A LOUER Uno famille désirant aller passer la belle saison k la campagne trouvera une maison contenant sept appartements près nr 2j et*.Le tout k des prix très modéré» 13 Juliet 18**».COMPAGNIE D'ASSURANCE DE LiOaNTID 13/El R Etablie par une charte Royale EN L’ AN NEE 1720.Xo 7, Royale Echange et 7, Pali J/a II, Low 1res.PELERIN AGE — DES — ASSOCIES DU SACRt GŒU i par une permission spéciale de Monseigneur, ks associés du Sacré-Cœur feront leur pèlerinage annuel à Ste Anne.Dimanche, le 31 Courant Le Magnifique vapeur Les Laurenttdes quittera le quul Champlain à 0 heures précises.Les pèlerins surent accompagnés du RèviL M.y** Murciuls, Chu|>elln du Sacré-Cœur, ainsi que des Soeurs des Pauvres.Prix : Aller et retour 50 cts.Dos cartes seront en vente chez MM.J.A: Langlois, Drouin et Frère, Léplne libraires et à bord du vapeur lu matin du départ.13 Juillet 1881.Capital.Pave.Fonds de reserve - -S 4,431,750 - 2,240,825 - 12,317,CGI Le soussigné, ag;Dt de la dite Compagnie est prêt h pujvr to montant «les pertes éprou vées par cette assurance lors du dernier Incendie, aux conditions les pins raisonnables, à son bureau, no 110, rue St Pierre.A.JN0.MAXHAM, AGENT, Ii uc St Pierre.HOTEL LAROCHELLE HI VIERE-D U-L O UP EX BAS.Cet Hotel si avantageusement connu du public, a été réparé et est.maintenant pourvu de toutes les améliorations modernes.Los touristes et le publie y trouveront, uno bonne psnslon et tout le 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1er septembre 1881, lo prix de l'ouvrage broché sera strictement d'une piastre et cinquante contins (I1.5I-) Québec, 5 Juillet 1831.o bureau cl-dcssus e-t un «les plus anciens et «les piu- riulie-du monde entier, et s’est fait remarquer par la promptitude «*t la libéralité avec lesquelles il règle ses affaires.Les demandes adressées au bureau de MM.MAXHAM ET Cu:M ruo HL Pierre, seront examinées la avec célérité ordinaire.8 Juillet 1831.—lm GRAND PELERINAGE A Notre Dam» dm Lourd, ST MICHEL, Avec lu permission de M.le Grande I icaire C.E.Eegare, }>ur ic chœur de la Congrégation de St Roch, Dimanche 7 août, 1881.Le vapeur spacieux et rapide •• Sto Croix ” a été nojsé pour la circonstance.Confession et musique à bord : messe solennelle on plein air, à la grotte.Sermon j»*r uu prédicateur célèbro.Rien n'est négligé j>our assurer lo confort tant k bord du btUeau qu’à Ht Michel où les pèlerins trouveront l'hospltabllté la plus cordiale.Les Dame* sont admises.Départ du quai Champlain k 5) USURES, A.M.Prix du pnssago 60 cts.Enfants 25 et*.23 Juillet lt.il.GRAND PELERINAGE — A LA — BONNE Ste.ANNE Sous la direction du P.Viynon S.J.ran les DAMES DU ROSAIRE VIVAXT JEUDI LE 4 AOUT.Les magnifiques vapeurs 14 Bto Croix et Brothers" ont été choisis pour la circonstance.Départ k 51 heures a.ni.2.ual Champlain.Prix ; aller et retour 56 cts., y compris le Quai.Los enfants au-dessous de 18 ans paieront k ineltlé prix.Les cartes seront en vente au faubourg St Jean cher M.Vincent, libraire, St Hocli cher MM.I.anglals, Darvoau, Gauvin, Drouin et Frères, à rtt Sauveur chez Mesdemoiselles Valllanoourt et Uastongnay.1S Juillet 18S1.Feuilleton do “ L'ELECTEUR.t 9 11 ÎLES MYSTERES •c CHATEAU D’UDOLPHE.XLIII Histoire de la signora i/aürentint d’Udolphe.Sons lo coup de son premier désespoir, il voulait se livrer îui-mèmo à la justice, avec la femme porûde ciui Pavait plongé dans cet abîme.Cette crise passée, il changea de résolution, mais il no revit Laurentini quo pour la maudire, comme l’auteur exécrable do ce forfait.Il déclara que s'il épargnait sa vio, c’était pour Ou reconnaît universellement que le, PI LU LES CATII AIlTIQU EH D’AYLK sont lu meilleur do tous les purgutlfnuinployé* dans les familles.Kilos s«jnt lu ré-uitai du longaeM et laborieuses recherche-, couronnées désuet.-, et l’usage fréquent qu'en font les médecin* dans leur prutlque, ainsi «juo toutes les nations civilisées, prouvent qu'elles sont les meilleures ot les plus actives de toutes les PILULES purgatives «juo la science ait inventée?».Étant purement composée* do végétaux, elle - nu peuvent produire aucun mal.Bous le rapport «le leur mérlto Intrinsèque et «lo leur puissance curative, nullc-s autres Pilules ne peuvent leur êlro comparées, et toute personne qui **»» connaît ks 1*»** #•*»*•»».>«-*'» clou qu’il sera nécessaire.Elles maintiennent le corps en parfait état et n-surent lu fonctionnement régulier du mécanisme humain.Douces et efficaces, les PILULES CATII AH-TIQUES D’AYEH sont péclalemcnt adupt&s :u>\ 1ju*olll» du p- viennent si • lies sont Flli».-s sont le meilleur et le plus sûr rcraèdo p«»ur ’ -s enfants et l«*s personnes d'une cons-tl'.ui m délicate, avec lesquel'llest nceo^Uro d’* in,doyer un purgatif anoilln bien qu’éner- glqit •.Préparé par la Du.J.C.AVEU A Cie, Lowell, Mass., E.U., Chlinlst« analytiques.Hn vente chez tou* les Pharmaciens.MEUBLES ET IMMEUBLES OFFERTS EN VENTE St.Pierre liioière-du-SiuLtoontinagny.LES DI V EiW MEUBLES et IM M K ! 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