L'électeur, 9 août 1881, mardi 9 août 1881
2ème année QUEBEC.MARDI 9 AOUT 1881 No 21 * FRNRÇT PAHAnn Rfdaflfnr-cn-Che! AVIS Lit perkunuei» qui ne conservent paa la 111e de rotre Journal et qnl aurait entre 'es main* les numéros 106, 13$, 16t», 1SÜ, 210, C07 et 262 nous obligeraient beaucoup *-n non* les renoet-tnut à notre bureau.20 Juillet 1881.QUEBEC, ‘J AOUT 1681.ELECTEÜ J LA COMPAGNIE D'IMPRIMERIE DE QUEBEC.} f Froprlétalr* ^ UUitltMl i|uutiuicnue Pour désorganiser notre parti dans la ville de Pictou, Sir Charles promit de construire un embranchement de chemin de fer, qui paratt être ardemment désiré par les citoyens de cette localité.Cette promesso qui ne se réalisera pas, les intrigues des propriétaires de mines mises à nue, tout cela nous permettra certainement de reprendre Piéton aux prochaines élections générales.New-Glasgow est une petite ville d’à peu près trois mille âmes, située au centre du comté de Pictou.C’est avant tout une ville manufacturière—servie par une jolie rivière qui partage la ville en deux.New-Glasgow ressemble beaucoup à Sherbrooke, sans toutefois être aussi bien sous plusieurs rapports.Il y a ici deux journaux hebdomadaires : U Eastern Chronicle et le Plain Dealer.Le premier est libéral et le second conservateur.Xcvr-Glasgow est aussi le terminus de trois lignes de chemin de fer.Il y passe des convois encore plus souvent croyons-nous, qu’à la station de Richmond.Le plus grand commerce consiste naturellement dans l’exportation du charbon.L’hon.M.Blake est allé ce matin visiter ces mines.Lundi aura lieu la première assemblée, dans la Nouvelle-Ecosse.C’est New-Glasgow qui a eu l’avantage d’être choisi pour y réuuir les élec- D’aprè3 les statistiques officielles, le total des immigrants arrivés aux Etats - Lu campagne politique claian la Xouvelle-EcoHge.New-Glasgow,N.-E.,5 août 1381.L’hon.M.Blake est entré dans la Nouvelle-Ecosse, hier.Il est débarqué à Pictou, en revenant do l’Ile du Prince Edouard, et a été reçu par un comité composé des principaux citoyens de la ville et du comté.Dans l'après-midi, il s’est rendu à New Glasgow, avec * 31.Carmichael dont il est aujourd’hui l’hôte.L’hon.M.Laurier est venu joindre ici le chef du parti libéral.Il est arrivé à 1 heure cette après-midi, et a été reçu à la gare par M.Carmichael, qui l’a conduit chez lui.M.Carmichael, qui fait le premier les honneurs de la Nouvelle-Ecosse,est un riche constructeur de navires qui a joué uu rôle considérable dans la politique de cette province depuis quelques années.C’est le porte-drapeau du parti libéral dans le cojnté de Pictou.Il représenta ce comté de 1867 à 1872.Battu cil 1872, il fut élu de nouveau en 1874,1 teur du comté de Pictou.puis battu en 13/8, ainsi qu’à l’élection J On fait do grands préparatifs.L’as-qui eut lieu dans le mois de mai dernier I semblée aura lieu sons les arbre*, sur pour remplacer l’hon.M.MacDonncl, le haut de la montagne, près de la ville, nommé juge en chef de la Nouvelle- Les bons.MM.Blakc et Laurier Ecosse.partiront lundi soir pour le Cap Breton.Nous avons obtenu ici plusieurs dé- Ils y tiendront probablement deux tails intéressants sur les causes de I assemblées.Samedi, le 13, ils seront à noire dernière défaite à Pictou, qui a Windsor, et jeudi, le 18, à Yarmouth, provoqué tant do réjouissances de la | M.Huntingdon est sérieusement part des conservateurs de tout le Ca- indisposé dans ce moment, nada.Nous n'avons que le temps de don- On sait que le comté de Pictou est ucr ces quelques détails pour aujour-lc paya par excellence des mines de d’hui.La malle sera close dans uu charbon.Les propriétaires do ces mi- instant et d’ailleurs il ue faut pas ou* ncs payent chaque année, eu salaires, blicr que nous venons de parcourir près d’uu demi million do piastres ; or plus de 600 milles en chemin de fer, ccs propriétaires sont tous d’ardents par une chaleur intense, torys de Montréal ou de Londres.Sir | E.P.Hugh Allan est le plus grand proprié-laite et le principal directeur.On conçoit alors quelle immense influence nos adversaires ont à leur disposition.Ils n’ont jamais manqué de l’cxploi- Nous 80mmc* forc6 de reractre à ter dep ua bien années, mais le senti- demain lft publication d’uu couimuni-ment populaire dans le comté est telle- au suJet dévotion à Bte.Plument libéral, qu’il a réussi a nuiliüer | ^om^nG celte influence, en plusieurs occasions et notamment en 1867 et 1874.I Mgr l’archevêque est arrrivé diman- Cette année, Sir Charles Tuppcr «ho dernier de Chicoutimi eu compa-adopta cette influence, et résolut de 6U*C de M.le Graud Vicaire Legaré.l’exploiter de façon à étouffer la véri- B CBt C9t reparti ce matin, pour aller table opinion des électeurs du comté.| PaS8cr quelques jours à Saint-Joachim.U rédigea et fit signer par tous les Les orangistes, dont Sir John A, Macdonald et M.Boxcell sont Us chefs, _ vont tenir une convention prochaine-1 Uni.- durant luuuco locale qui s est ment a Toronto.L’objet sera il'orga- terminée) au ilO juin 1881 s’élève au niscr un troisième parti qui fera la.chiffre sans précédent de C68,000 per-guerre à tous les candidats catholiques, | sonne*.L’année précédente, il y avait eu 457,257 immigrants.Du 1er janvier au 30 juin dernier, 72,636 émigrants «e sont embarqués à Brême pour ios Etats-Unis.qu’ils soient conservateurs ou libéraux.Immense assemblée à un mille de Glasgow, Nouvelle-Ecosse, hier.Les honorables M.Blakc, Laurier, Huntingdou et Jones, ont adressé la parole à plus de 7,000 personnes.La correspondance du rédacteur-en-chef nous en donnera probablement d'amples détails, demain.Le président du Couseil, l’honorable A.W.Mc Le lia n, remplace comme ministre de la Marine et des Pêcheries, l’honorable J.G.Pope qui est malade.Il a été assermenté hier comme tel.M.A.Gérard, secrétaire de l’Ambassade française A Washington, est actuellement au Lome Hanse, à la Malbaic, avec M.C.O.Perault, viceconsul de France à Montréal.M.Georges Revoil, qui avait reçu du gouvernement français la mission d’explorer le pays de Somali, situé à l’est de l'Afrique, au point de vue scientifique, vient d’annoncer au ministre de l’instructiou publique son prochain retour en France.La compagnie française des phosphates au Canada vieut d’autoriser M.C.O.Perrault, vice-consul de Franco, à Montréal, à verser la somme de raille francs au fonds des incendiés de Québec.M.Labouglie est le représentant au Canada et le fondateur de la société française des phosphates dont le siège est à Bordeaux.M.C.O.Perrault représente MM.Perrier et diarchy qui sont les deux associés de M.Labouglie.Presque tous les ministres sont absents de la capitale.Les cultivateurs de l’ATicieude Lo-rette et de Ste-Foye ont l'intention d’établir des cercles agricoles.U ne assemblée des cultivateurs de L'ancienne Lorctto a eu lieu dimanche dans ce but.ACTUALITES.propriétaires des mines de charbon un L’Administrateur du Diocèse a reçu manifeste, déclarant que si Mo tarif j d 31.J.A.Chicoyne a quitté Sherbrooke, en route pour New-York, d’où il s’embarquera le 10 août sur le La- I u fillo du Tambour Major.F*n brador, do la ligne Transatlantique, 1 table.pour le il Av re.I Martha.Fautaiiie M.Chicoyne va en France daus les intérêts de la colonie breton no qui ae fonde près du Lac Mégantic.Il sera de retour vers le premier octobre.tre datée de Londres, 19 juillet demie r.Sa Grandeur a fait une traversée des plus heureuses.Après la visite de quelques monuments à Londres, il devait partir pour Rome avec M.le G.-V.Hamel, en passant par Douvres, Calais, Pai is, Lyon et Piso.Pictou.ils seraient ruinés et se verraient forcés de fermer leurs établissements.Les électeurs virent là d’abord un dodge électoral.Us se défiaient do ccs torys bien connus.Sir Chftlss s’aperçut du peu d’effet de ho:i premier manifeste.H en pré-puia uu autre, et il engagea les pro-1 L'houorable M.Mercier et madame priétaircs des mines à le faire signer Mercier sont au nombre dos voyageurs par tous les employés.| arrivés au Saint-Louis, depuis samedi.C’était un appel à la charité des électeurs de Pictou.On faisait dire aux.«, ., ., ni ouvrière i • , t , , C est demain qu’aura lieu la nomi- ouuicrs que ks mmos de charbon don* ^ V t1* A „ T union! u ^ A ., - nation pour le comté d’Argenteuil.La liaient le pain a des centaines do fa .4.„ ., * .millM .cm votation aura lieu le 17 courant, mines, et que toutes cos familles so- rti icut jetées sur le pavé, si le candidat libéral était élu.Ce lut u u des moyens employés par Sir Charles Tupper poi^r emporter vic- L’hon M.Caron, ministre do la milice est A Québec.La seizième convention de l’Union générale des sociétés canadicnuos-françaises des Etats-Unis aura lieu mardi le 23 et mercredi le 24 août courant, à Lawrence, Mass., A onze heures do l’avant-midi.Lecocq Flotow Mandalinat*.V&l«e.Métra Les Cloches de Corne ville.Fan- tain ie.Pl&nquette Le Ros«iguol.Polka.Ilouémann Le chef de Musique, A.Violants.Le Xord.[Suite,) .Les plus grandes rivières qui ont ^ leurs sources au delà des Laurentides Le Président Garfield en est au r - 1 gon^ POutaou ais, le Saint Maurice et gime de» fraise*.Le secrétaire d'Etat ]e Saguenay.Elles originent toutes Blaine a télégraphié de Washington au troig preaquc (lans lft m6rac on.consul Smith qui a aussitôt lait une droit, à doux cents milles environ au commande au Col.Rhodes.| ÜOrj ouest de Trois-Rivières.A partir do cet endroit, sur la hauteur des lor-Orvillo Grant, frèro de Pox-présl- I res, l’Outaouais et le Saguenay coulent dent des Etats-Unis, est mort samedi sur une grande distance dant deux dans une maison do sauté.I directions opposées l’une de l’autre, mais parallèles au Saint Laurent» Ces EXPULSION I»E BIUDLAUGH.Grand émoi a la Ch tmbre des Co n-uiuncs en Angleterre, mercredi, le 4 août.’ Bradluiigh, le représentant athée qui était il y a quelqu s mois expulsé de la chambre pour avoir refusé de prêter le serment d’ullégéunce.a essayé suivant «a promesse, d’en forcer l’entrée, en présence d'une foule immense de curieux attroupés pour assister à cette scène d’un nouveau genre.Cette • fois il a été chassé, par ordre de l’Orateur, non seulement de la salle des délibérations, mais d t couloir même qui y conduit.Il s’eu est suivi une scèuc émouvante, dont ou trouvera ci-après le récit : Londr s, \ août.Il y avait foule aujourd’hui aux envi runs du Palais législatif.Ou savait que Bradlaugh, conformément à l’avis qu’il avait donné, se rendrait à la Chambro pour prendre son siège.Un avait supposé que les partisans de Bradlaugh le suivraient en assez grand nombre dans les corridors de la Chambre pour lui permettre de s’introduire de force dans l'enceinte parlementaire.En conséquence des ordres furent donnés pour n’admeltro que les membres île la Chambre dans le corridor.Jusqu’après ouzj heures la Ch tmbre a été désert-», mais les membres «ont alors arrivés en grand norabro.Un quart d’heure avant-midi, on a entendu de lointaines acclamations.Les membres se dirent: “Le voilà qui vient ”.Aussitôt après Bradlaugh apparut, entrant par la porte réservée aux membres.Il était très pile et dans un état d'excitation contenue ; so.i lugubre lmbit noir faisait ressortir davantage sa pâleur.M.Labouchôru, accolyte de lirad- toire.Samedi était le 36ième anniversaire On uous en a communiqué un autre, d« 1» naissance du marquis de Loino.qui vaut Lien celui-ci.Le célèbre docteur Tanner a soumis I rivières so retournent ensuite vers le à la faculté médicale de New-York la ! snd-est et suivent une direction parai-proposition de jeûner trois mois.11 so 1 lèle jusqu’au fleuve, qu’elles atteignent fait fort do vivre 95 jours sans man- k trois coûts milles de distance l'une de I laugh,vint souhaiter la bienvenue à son ger, pourvu qu'il soit dans une chain- 1 l’autre.Fresque toutes les rivières de collègue et profila d« s quelques mi- bro où sera outretenu uu fort cou- la région intermédiaire, notamment les uutes qui devaient précéder le common-^ rant électrique.Il «’occupe actuelloment j troG plus Importantes, 1-» rivière Gati- ; cement des délibérations de la Chambre de prendre do l'embonpoint pour se prép irer à jeûner.ucau, celle du Lièvre et le Saint Mau- ! pour se consulter avec lui sur la tac* ricci coulent du nord au sud.Ccs ri- j tique à suivre.La rumeur circula tout plis des da suite que Bradlaugh voulait entrer ice, vières suivent les axes eus 9 aoiit L’Br.ECTr:vTR de force (» an a U Ch irbre.L'excita- nr >; Communes, anns avoir prêté aer-tion augmentait et lorsque le président ment d'allégeance, a icinlu sou ver Let entra dan* la Chambre pour réciter le.1 en faveur du demandeur.prières, très peu de membres le suivirent.Les arrangement* pris pour empêcher lenlrée «le Bradlaugh étaient très-complets.Les députés sergent-d'armes, Krskiue et Gossett, se tenaient à lu porte de la Chambre, flanqués, des deux «ôtés, d’hommes de po- La cour d*''qui té vient d'accorder a Bradlaugh .avantage d’un nouveau procès.‘ Le9b!e9sures qu'il h reçues en résista»» à la gendarmerie des Communes le re- ! tiennent au lit.Il a le bras droit surtout très enflé.On a même peur que CitiérKoxi miraculeuse.lice choisis pour leur lorcc.Un grand ses blessures prennent, une tou.nu.nombre «le députés se tenaient atis-d fatale.près «le la porte, attendant avec anxié-I La police prétend ne pas l avoir té le moment de se distinguer en pre- 1 frappé.Il aurait alors reçu ces coups liant part fl l'expulsion de l'athée, d'adversaires inonniu dans la foule Cette force défensive était en proi ¦?:V qui renviroauait.une agitation nerveuse et a serré ses rang* après «juc le président eût pass.*.Bradlaugh paraissait disposé à sj fraver mi passage par un élan préci .T , .%.| Monsieur Joseph Pinel dit Lafrancc, 4 * 1 * de Gnspé.souffrait depuis plusieurs an- .On fut bientôt informé «pie l'orateur nées d’hernies très compliquées.La * était au fauteuil, et que la séance était nomenclature médicale snfllrait fl peine ‘ commencée.Tous les regards so tour ;l 'f8,.qualifier toutes.Ellea étaient , ° .I ombilicales, lombaires, inguinales etc.» îont \eia Bradlaugh, et sans duo un monsieur Lafrancc en était ren- mot on euvrit Jes rangs pour le laisser j du fl ne pouvoir presque vaquer fl au- passer entre la foule qui le séparait «le cune occupation quelconque, depuis la porte de la Chambre.Bradlmigh P1'19 ,lc tin'l iinsM il ôtait obliS^ de se s'avança résolument, et les député.| {*in‘unii; l)rP^uc en tous sens de .1 .bai des herniaires.Jusqu fl présent la étaient *t anxieux de vo r tout ce qui chirurgie, la médecine, s’étaient won* allait f»e pa^er qu'ils faillirent le poua- liées absolument impuissantes contre str dans l'enceinte de la Chambre.; •s‘‘s infirmités.Il avait eu recours fl Krskine réussit à lui barrer le passage cle8 ,ï0mmc3 do entendus, il avait i.* r „ , .employé tous les moyens suggérés par et 1 informa que 1 orateur lui avait or- , • .• ., J 1 1 la science ctnrurgiale, et rien iiy avait donner domiè^arnont \K"?psu d«* temps qui lui rcete encore à vivre un mari daus la personne d’un amoureux de w > lUlh.Il parait quo den personnes intêrresBécs ont trouvé moyen Je l’envoyer eodistraire uiilour*.Ajouiou* que la vieille n'est pas absolument dépourvue de» biens de la terre et qus le rntfot aurait pu leur échapper.Aux touristes.—Le VTJnisn partira du quai SL André, A 7.3U heure», «lenmtu matin pour la Baie des Ha ! Ha ! Epidémique.—La diphtérie fait ravages fl St Joseph do la lieauco.des donné «le ne pas le laisser entrer.Bradlaugh échangea quelques paroles avec le député aergeut-d’armes, mais à voix assez basse pstir ne pas être entendu vu le bruit et l’excitation qui régnaient dans le corridor.Tout fl coup Bradlaugli saisit Krskine et essaya de U pousser de côté.Immédiatement l’autre député-sergent d’armes et plusieurs gardiens de la paix s'emparèrent de Braillaugh et lo traînèrent dans la luit.KnÛn, il y a quelques semaine., il ae décidait en dépit do toutes les souffrances qu’il aurait à subir,en it de toute la fatigue d'une marche aussi lougue et aussi pénible pour lui, fl luire fl pieds, pour obtenir de Ste Anne sa guérison, le trajet énorme de Gaspé nu sanctuaire de Ste Aime, Côte Beaupré.Après avoir mis ordre fl ses affaires, tant spirituelles que tempo.elles, il partait armé d’un courage et d une confiance que seule une foi vive comme l’était la sienne peut inspirer.Il arrl- direction de la porte d’entrée des dé- j va^ ^ Quebec, il y a un peu plus d’une pute».Il lutta vigoureusement, et il 11uinfaine ‘,0 J'ou,r8> ct allait prendre sa ° 7 I pension,rue Anderson, au Palais, chez fc’ensuivittiuu scène de pugilat en règle ; Brad laugh fut en fin de compte jeté* hors de la porte par la force armée.On a craint un conflit entre la police et les pnrtisan.de Bradlaugh ; mais ce dernier .’étant éloigné âuividc la foule, les trouilles ont été évités.M.Bralnugli «jui est doué d’une force peu commune, s’est défendu énergiquement et la lutte a été longuo et opiniâtre.La lbule qui en était témoin l'encourageait par ses : " s- sement.31.Bralaugli va demander maintenant que des brefs soient émis pour l’ai re.-) talion «lu vice président «le 1* chambic des communes ct des agents de police pour assaut.Pondant «pic cette scone «le tumulte se passait, les deux filles «le M.Bra-dlaugh et Madame Basant étaient dans Westminster Hall porteurs de pétitions .ignées p irdes milliers «le partisans de Bradlaugh demandant qu”l fût ad nis «lans l'enceintc du parlement.Après que le calme se lût un peu rétabli, M.Laboucliôre et M.Ashton Pilke, frère «le sir Charles Dilke et ré daeteur «lu Drsnatch* nmuosèrcnt une 4 • * motion fl l’effet «le déclarer «pie l’Orateur avait excédé ses i*ouvuirs eu expulsant 31.Bradlaugh du corridor «le la chambre des communes.M.Gladstone, sir Stafford North-cote et d'autres députés s’opposèrent a cello motion.M.Bright se prononça en faveur.Une motion, sous forme «Vameiide-inent, pour justifier la conduite do l’Orateur fut adoptée par un vote de 191 contre 7.Plusieurs députés radicaux quittèrent la salle avant le vote au milieu de rires ironiques.M.Biadlaugh a porté la parole, hier, dans un meeting de ses électeurs à Northampton il a «lit «qu’il lutterait toute sa vie contre ses adversaires.On a bcuucoup applaudi.A une réunion «in conseil «les ministres on a tlécidé do déposer, au common cement de la prochaine session, un projet de loi au sujet du serment «pie prêtent les membres de la Chambre des oomuuines d'Angleterre pour lo modifier dans le sens que désire Biadlaugh.Lo juré daus une poursuite «le Clark vs Bradlaugh, en recouvrement d’une pénalité de X’500, fl laquelle avait été coi ufn inné B nul laugh pour avoir voté madame Antoine Pflquet.Le samedi suivant, il repartait fl pieds encore pour Ste.Anne, Côte Beaupré cû le lendemain, il allait implorer aux pieds de la céleste protectrice des nttligés, la laveur de quelque soulage ueiit.A peine avait-il communié qu’une étrange impression lui apprenait son entière ct complète guérison.Nous laissons le lecteur imaginer sa joie et sa reconnaissance.Le même soir, il revenait a Québec avec ses bandes herniaires qui cette loi-ci l’avaient tout le tt.aps gêné, fatigué, elles qui lui avait rendu si ongtemps le service de !c soulager dans ses souffrances.Rendu chez Madame Baquet, fl Que bec, il n’eut nen de plus empressé que de se départir «le scs bandes herniaires, pour prouver fl tout le personnel de la maison «le pension qui l’avait vu, la veille encore, si infirme, si soutirant, la guérison miraculeuse dont il venait d’«*.n* favorisé, et il si* procurait en leur présence la satisfaction de faire aux compagnes «le scs anciennes infirmités scs adieux, eu les jetant au feu.Le lendemain, lundi, il repartait pour Gaspé, a pieds encore, mais celte ibis-ci plus lc-ie, plus dispos, eu uu mot plus en état de franchir cette énor-Wti distance.Pour référencés, voir si on le .veut maiiame Antoine Baquet, maîtresse de pension, rue Anderson, au Palais.lliillctln |ii«ll«*laire.Le recorder.—John Matmhftn.pour ivr«*s-t»* et resistance a l'autorité municipale représentée par le bâton d’un policeman et i»oti porteur, a été condamné fl 10 semaine* de j;»*«Me.Thom** Smith, pour cnoulade sans corn-plication, a été condamné fl un moi*.Dea^charretiers et des commerçant* pour n’avoir pas pria leur licence out été mi-* fl l’amendo.À TRAVERS LA VILLE Eugitijs.—On Annonce qu’un jeun, homme de cette ville a pris la fuite avec une jeune fill»*.I^a deux fuyard* étaient deux amoureux vua d’un mauvais cil par lour pa rent*.Ornementation.—M.Bresse a chargé notre habile orfèvre, mon.ieur Duquette, de placer dans la tourelle qui couronne sou établissement une horloge.Ça prend d tout dge.-Uue veuve «h« i>*2 ans, qui rèsido fl St Koch, a voulu se * Indisposé.—Monsieur K.U.Dobell est retenu fl sa résidence depuis quoique* jours par une indisposition qui provient d’un ^up «1e soleil.-f turn* —LA brigade de feu a été invitée par une alarme sonnée hier «oir vers 9.2*1 h m.m- s, a la boîto 51 à aller voir .’éteindre un restant do pip* ou de cigare en feu, dans lo magasin d’un orfèvre de la ruo du pont.Desertions.—On annooce dit lo Nouvel' liste, que quelques marins français ont déserté de la Magicienne et «lu Dumont d'Urville.Pour les incendiés.—Reçu de M.T.Paradis, curé do Ste-Rose de Kenkakie, Chicago, Illinois, et do ses paroissiens la sommo de $26.00 pour les incendiés du fou bourg St-Jean.F, X.Pla y ox don, Pire.Aux pèlerins.—Lo pélérinage qui devait avoir lieu dimanche dernier, au sanctuaire de Notre-Dame de Lourdes, à St.Michel, a été remis fl dimanche prochain fl cause du mauvais temps.Lo départ des pèlerins aura lieu dimanche à C heures du matin.Pour plus de détails.voir l’annonce.Typographique.—Vu certain nombre do typographes do Montréal ont profité de l’éxcuraion de dimanche dernier pour I venir voir leurs amis fl (Québec.On re- ! marquait entr’autres rnessieur Jos.Bou- i cher,Chas, Beattie, A Walker, et R.More, 1 du Hcr aid.Trottoirs.—On s.plaint «juo la Corporation ne n’emprense pua «lo voir fl faire faire r#rlnins trottoirs, bien que les par-ticuliere qui les demandent se soient parfaitement conformés fl tout ce qu’exigent fl ce suj.t là les règlement municipaux.Cécile Cook.—Ce chevalier d’induftria dont nous avons longuement parlé l’autre jour,n’est pas plus capitaine,ou lieutenant colonel que vtius et moi.Il a comparu devant lo Magistrat de police hier et a été renvoyé de nouve.sur les plaines d’A-brahnm pour réfléchir en présence de notre dernier champ de bataille.Mort subite.—Quelques détails sur la mort subite do madame E.Ming îy que nous avons annoncée hier : Dimanche matin MmoE.Minguy se sentait légèrement indisposée.Cela ne l’onpêclia pas cependant, d’aller à la gr ind’mesee, puis de prendre le dîner en famille, comme d’habitude.3Iais ver.doux heures, elle fut forcée d’aller se coucher, se plaignant «l’indigestion.A trois heures et demie, M.3Iinguy alla voir si su femme ilormait.Grande on le conçait fut sa surprise et son chagrin «le la trouver moite.On suppose qu’elle aura succombé ù une maladie de c«juur dont elle était qu«*lqtiefoU atteinte- Le père de Mme Minguy et un de ses frère» août déjà mort, do la même manière.Est ce un chevalier d'industrie.—Un in-«lividu «jui prétend être le baron do Lou-gueuil ehpaye d’en imposer à 1a popula-tiou dana le bas du fl.uve, et malheureusement, au moyen do lettres et de parchemins de sou inveiftflan il n’a déjà quo trop bien réussi.Mon Dieu, pourquoi se laisser ainsi allécher par une prétendue noblesse, par un titre quelconque.La seule vraie noblesse que l’on devrait respecter dans un pays comme le nôtre c’est celle du caractère, celle des sentiments, celle des idées.Le mérite réel, celui qui résulte du talent servi par uu travail ardu, opiniâtre, constant, devrait seul avoir droit fl quelque conshlération en quelque pays que l’on puisse être, monarchique ou non.D'ailleurs, «h» la noblesse d’origine, puisque l’on veut absolument en tenir compte, on devrait exiger énormément, puisque celui qui en h été favorisé nu sortir du néant a le prestige d’un grand notn pour lui aider A gravir jusqu’au semraet de l’échelle.Ce n'est pourtant pas là ce qui a lieu,et dans la province de Québec, vilains, roturiers oublient trop facilement en présence d'un de ou de la quelconque que noblesse oblige, et des nobles sortis, d.ne le plus grand nombre dos cas, de la lie du peuple, exploitent cette iuriu.uce d’un nom lu détriment d’une population par trop nuive.Pour ».» retenir au prétendu Daron de Longvcuil, celui-lfl parait oublier que lo droit de jambage, et tou.les autre* privilèges seigneuriaux sont abolit depuis 1859, et après avoir exibé * es document, et «on auguste personne, il promène sa dignité d’un bétel fl l’autre sans payor sa pension.Sa première station a été ^t, Valior, dans le comte ae neliecuasso.Ap i t-3 ¦ « wil hébergé chez un cultivateur do l’endroit pendant trois semaines, un bonjour il lui «•*t arrivé «le disparaître comme une ombre.Eu second lieu, lo baron est allé s’ins-1 aller fl St.Thomas de Montmagny, fl l’hôtel Guimond.Maintenant avec un peu «le bonne volonté, on pourrait pout-être le retrouver dans Ste Anne I^ipoca-tière Avant longtemps peut-être on apprendra qu'il a franchi la ligne 45ème, ai ses dupes lui en laissent lo loiair.ATIS.FAITS DIVERS.Grive des typographes aux Etats-Unis.—Au mois de mai dernier, les membres de l'U’nioc typographique fl New-York ont résolu de se mettro en grève au mois de septembre prochain,et l'Union typographique No 6 se prépare aujourd’hui fl cet événement.Cette g;ève n’af cetera pas les journaux, parce que tous, fl l'exception de deux ou trois, paient des gages plus élevés que ne l’exige l’Unitii typographique.Hamené au bercail.—Daniel Keraus, Agé de 17 ans, a abandonné la maison de son père fl Montréal, il y a six jours, pour 6'enfuir A Chicago.L’agent de police Lafon, auquel ou conl’a T’affaire, se mit fl la poursuite du jeune f’.gitif ct parvint fl le rejoindre fl Bres-^ wt.Kerans a été ramené daus sa famille, vendredi soir.Entre sauveteurs.—Trois jeunes gens canotaient ces jours-ci sur la Seine, aux environs du viaduc d’Auteuil, fl Baris.Eu plaisantant, T un d’eux fit un faux mouvement qui fit basculer la barque ct le jeta fl l’eau.Scs compagnons ne savaiens paa ua* ger et il allait périr lorsqu'un habitant de Clamai t, M.Ducastel, se jeta fl l'eau.Robuste nageur, M.Ducaatel parvint fl retirer non sans peine, l’imprudent qui ne donnait plus signe de vie, mais qu’ou parvint fl ranimer.Beudant que les témoins félicitaient le sauveteur, uu autre jeune homme nommé P., qui s’était également jeté fl l’eau en voyant l'accident, prétendit avoir opéré lui-même le sauvetage.Une discussions assez vive s'engagea entre les deux hommes, et comme la foule semblait donner raison fl Du-castel, B.entra dans une colère furieuse.Bar malheur, une fourche se trouvait fl côté de lui i il s’en saisit et asséna deux coups terribles sur la tôlo de Ducastel.• Les assistants se précipitèrent sur B.et le désarmèrent au moment où, retournant la fourche, il allait la plonger dans lo ventre de sa victime.Pendant que Ducastel recevait des soins, B., solidement maintenu, était conduit chez le commissaire de police qui l’a envoyé, après un premier interrogatoire, au Dépôt.Uu Jeune Allemand rotoaehour parlant franrnN cl anglais nporondre hru •x-grapUiu.‘11 ** S’iDaxasiR au Restaurant «1© LORN K, 30 «St Joseph.S: Itoe'î 9 août ISS] lf uoca GRAND PELERINAGE A Notre Dame de .Lonrd, Aoca la permission de M.le Grand, I icatre C« E.Lcgare, jmr ûhesur de la Congrégation de Et Roeh, Dimanche 14 août 1881 Xm vapeur spucleux al rupldo •• su Croix '• n (té nulls* pour la circonstance.Confession **t musique à bord : mt à compter da eu Jour dlsHouto ot quo 1rs uif.ilres no continueront fl l'uveuir sous le nom du Mjuvslgo quiOüt seul chargé «lo retirer les créances ot règle, les dettes do Ia suec«*sMlon.TKLKMl'HORE BEUITtAND, Marchand, Sic Jeanne de Neuville.8 uoût 1SS1.—ar Charbon ! Charbon f ! EN DECHARGEMENT.ET A Charbon Anthracite Américain do In grosseur «l’un «ouf et d’uue noix Charbon do Newcastle de Smith.Col:e do Newcastle pour Fondrio*.Charbon Ews>als pour Engins.S'adresser fl M.A.H.MURPHY A CIE., Quai des ComratH**alrcs t août 18S1.—1m A VENDRE Une torrc*dtuéedan* la parolrse«!(> Lotbil.'é-re fl uu «iL’urt «le lieue environ da qa:i.ac ia Pointe PÏaton, ayant trots arpents et demie de front sur trente de profondeur avec mjumm, grange, etc., etc.Pour Information!* M’adresser fl H.«J.JOLY, Pointe l’iatoa.8 «tout 1881.—3f A VENDUE Une terre «le trots arpents de large sur trente «le profondeur, avec doM*UM une «‘xccl-lento g.an^o et une maison bien bit le et eo excellent ordre.Elle est fl proximité de l’Egliso ct est sftcée nu sixième rung de In pnroisso St I.uznre dau* lo comté «le U« Ileehasne.S'adresser au propriétaire M.JOSEPH DUTIL, Cultivateur, St Lazare.8 août 1881.À vendre ou à louer.P.ôs de l'églixo 3t Sauveu rue Napoléon, trie maison fl deux étages en brique* eome-nnnt neuf chambre» -t msn-ardf'na’hflv^Adoc-bles e» |sloaMle*.Lc tout bien flol.Grands hangars, étables et remise» pour voitures, eonr pavée.Po.sbosslou immédiate.S’adresser fl .GEORGE TANGUAY.•Jm» porte «»e i*« llttâqus üm Montréal, Biisse-Vllls.i août 1881 —I5J Un million de pieds de bols de pin (scié en 1S78) de 1, IJ, 11, 2 et 3 pouces, convenable pour la construction dos bAtUses, prêt fl étro travaillé.Bol» d© pin pour plancher», pour uvorture etc., ete., soltveuax en pin scié, lo tout livré fl n’importo quel endroit do la ville.HOUMNNft.HCIHAlJt VAPEUR «KKT CHARLES» PIED de la HUE G RANT St ROOH SIMON PET EUS Propriétaire.0 août 1891.— U Charbon américain- l.ttl Tonneaux Fgg »lr» 3t# •* Stove •• 31# “ * ühCMtUUt,< a vr.jtauK r a a, G.GAGNON, .«• lé Bull» La**- Maison représentée par Philippe Gingran.St J«lll«t 1811—la Nouvellement reçu au Magasin POPULAIRE DI Rue de la Couronne Etoffe» Noire» pour Robe», J«U qua CmI«-mira, P.raroata, C.bomg, Merino, Alp*£ b- llaaUat, Crêpa at «répé Noir.Ktoff** coaltar do 22i et.; do do 2! cl.pour lé on* ainsi out d© plusieurs autres rrlx.Twu Jé-j rôrne.5.10 put Arrivé4 à »t~ Jérôme Départ de HL Jérôme pour Hoohe-laga ••••••••*••• ••* Armée à Heche- Uga .Départ de lioche-laga pour Juliette.Arrivée à Juliette.Départ de Juliette pour II oc tu-tag a.Arrivée à lioohe- i2.40pru S.00 rm 9.2a pui 10.10am 4 10 ru 9.23 14 10.00 ” U» 10.00 pm 0.20 a ru r.16 6.45 am 9.00 •• 6.00pm 7.26 •• 0.20am eeeeeeeee .mm*.8.60 •• (Trains Locaux entre Aylmer.) Lea traiua quittent la Gare de MUe-Sud '/ sept minute* plus tard.Bur tuut les Traîna pour Passagers 11 y a «lea magnifiques Chare-Palais et dea Ch ara-Dortoir* élégant* *ur lea Trains de Nuit.I**s train* allant à et Tcnunt de Ottawa tout reuoontre arec le* trains aliaul à et venant de Québec.Lee traîne du Dimanche partent de Mont* féal et de Québec à 4 heures p.m.Tous let trains foui leur parcours d'après l’heure de Montréal.BUREAU GENERAL.18, Placed arxuee.BUREAUX DES BILLETS ; 18 Place d'arrnes, 80S Rue St Jacques., Montréal.Vls-à-vls l'Hôtel SU Louis Québec* L.A, SENEGAL, Surintendant Général, Québec, 12 décembre lSSq.1 an Credit Fancier Franco-Canadien •000000- Capital- §5,000,000 OOOOOO- \Tii C ïHUMaS.r^lIsORTATETJ'£i DE VERRERIES, FAÏENCE, PORCELAINE, IIUILE DE CHARBON, LAMPES, E*e, Etc ¦KTRiroTt MAsiAanr 19 rao dea Soeurs, ) ( llf, eôte Lamontagne 14 Union Lane, J } Basae-Villa.Qnébee.lé Juillet lISo.— la -/^OU^TAIM HW IHOTEL UlON) COTE DE LA MONTAGNE QuebeQ Nouvellement meuble.Tout le conlorlalx •J'nu hotel supérieur A proximité des Chamtae» du FHrloineu E- DION Prop., T.II AAI IL, Géra» U Qnébee, 28 septembre 1880 DROUIN, FLYNN ET GOSSELIN Ayocats Bureau d’affaires : 28 rue St Pierre, Basse-Ville, Québec.Suivent les Ceurs des districts de Québec, Moatmagny, et Gaspé.F.JL DROUIN, no.T K.J.FLYNN, LL.D.JEAN GOSSELIN.26 Juillet 1 SS 1.RECOMPENSE felloe tie de 16,600 fr.Rtéaillsé'PV.fte FERRUGINEUX Président s—L'lion.E.Pnelere, sénateur, 'Parle,) Vle*-Président L’Hon.J.A.Chapleau Administrateurs poar la division de Québec : L’Hon.K.T.Paquet.L’Hon.Isidore Thlbaudeau ; tluee Reaudel, Ecr.M.1*.P Directeur i>uur la même division Elisée Bcaudct, Ecr.M.P.P.Chef de Bureau T*.N.Carrier, Ecr.Banque de la Société La Basque Na lonalo.BUREAU A QUBBEC : Edifice de la Banque Union,6fl, rue St Pierre, •a X*ce du luagas t de MM.“ Beaudet et Chita o.Un tel da Far soumis au diaijseur et combiné au Qulna Laroche devient le plui actif des toniques reconstituants.Il procure au sang les globules rouge* qui en font la richesse et la force ; il aide les Croissance difficiles, combat TA némis, Maladie de longueur.Lywtpkatisne, Scrofule.suites de Couches, favorise les Digestions, active les Convalescences, etc.Paris, 22 et 19» rat Drouot et P harm* I* société fal l dss prêta hypothécaires, tant ns les villes que dans les campagnes, de pas oins de $3*0, à long terme aveo amortlase-euL la** emprunteurs n'auront à payer ni ni* d'Administration, ul commUalom.Pour reuMlgnementa s'adresser au chef de Bureau à Québee U N.CARRIER.Québee.17 v.lôsl -Im» CODÉINE aTOLU Bronchites, Grippes Touee esches, Phthisie*, y etc.V 22a15.R.DrouoL/ît/JÀr Avocats.Lit VINE i PEMBERTON, Avocats.Bue St Pierre, Bloc de la Banque Union, 2e étage.PELLETIEIt & CHOÜINARD, Bureaux, Rue St Louis.¦Rivent les Coara do la Malbalo at do Québec.SEWELL, GIBSONE A ÀTLWIN 119, rue St.Pierrre.teuivftt liie CdUi» d'Arlhabaaka cl Québee.ROSS, STUART & STUART BUREAUX Cote do la Montagne.SUZOK & TESSIER 1*1, rue Buade, Québec.O.O.LABRECQUE.AVOCAT Bureau, 4, rue St.Pierre.Résldeace privée, 28, rue St Joseph.A.X.TALBOT.Avocot.8G rue St Joseph St Rocli.Boit les Cours des districts de Montmagny et Beauee.Bureau, 9 rue Bt.Pierre, Québec.LANGE LIEU, & LANGEL1ER MONTAMBAULT.105, Côte de JaMoutagne.Suivent les Cours de Beauce, Montmagny et Québee.A.LEG ARE 43, rue Dalhousie, Québec.Suit les Cours de Montmagny et Québec D R.BARRY, AVOCAT, No 2, Coin des rues Donacona et Desjardins, Haute-Ville, Québec.Québec, 10 décembre 1810 J.A.M.GAGNON, Avocat, bDetaa, -4, rue St Pierre, Québec, Suit les cours de Québec et Kamonraska Québec, 15 fév.1881.—6m Cêtti Pûto Pectorale, sons foruw d sa uonbua ttüciinx, pracurt ta CILIE RAPIDE dus toutes to Irritations de Poitrine.Seul dépôt chez M.Brassarl, Professeur Botanist* diplômé, rue Rt Joseph no 25 St Rocli, de Québec.Québec, 21 mars 1S81; -8ms DOCTEUR CASGRAIN pHIRURQiEfJ jE^TIgTE A transporté ses salle* d'opération* 4 li Haute-Ville.No.17 RUE, SAINT J KAN.Perte voisine Je la Banque d'Epurgnt*.^ Québee, 2 mal 1881.—.Imn COMPAGNIE D'ASSURANCE STADACONA Contre le fou et sur a vie EN LIQUIDATION Bureau au No.05 Rue St.Pierre au Seme étage.Los aetionnairss qni doivsnt à celte compagnie poor verismenM échus, sont renais de venir i»—^ zz-j^ It *;vir?Qaébec,, 15 juillet 1M«.Le Voleur Ulimtréjoarnal français.Pour le Français absent de la mère patrie, poar l’étranger aympathlqne à la France et familier avec son langage, aucune publication n'est plus précieuse et .plus Intéressante à connaître que le Voleur, cabinet de lectare universol, recueil (-Illustré composé, ainsi quo sou titre l'indique* de la fleur des feuilles quotidiennes et périodiques et de fragments choisis de livres nouveaux.Afl’exeep-tloa de la politique solgnunssment écartée de la rédaction,tous les eajeU b l'ordre du jour sont du ressort du Valeur.I Le roman, toujeurs signé des nrrms les pins populaires, y tient uue place Importante, mais l’histoire contemporaine, ?a biographie des célébrités du Jour, lea voyages, les articles de mineurs, la poésie, la ehronlqae Judiciaire, la critique théâtrale, la modo, la vie parisienne, l'actualité surtout, y sent largement représentés.La partie illustrée, due à l'élite des artistes vivants, embrasse tout ce qui peut charmer les yeux, Intéresser et recréer l'osprlt : Scènes de romans et de thé&lreo, vues, solennités, portraits, copies de tableaux anciens et modernes, modes, earleaturoe, actualité*, rébas, musique.Telle est eo quelques ligues, la substanoe dont se compete le Voleur, le plus ancion (54o année), le plus varié, le plus complet, le plus attachant et le laolnc eber de teua lea recueils littéraires Illustrés.Le Voleur paraît une fols par semaine,par livraison de 16 pages ln-4o,dont quatre pagea d'illustrations, protégées par une couverture volante.Tous les trois mois 11 publie une belle gravure de Riodos hors texte ou coloriée, d'après les modèles les plus nouveaux et les plus en vogue.L’année complète forme un volume do plus de huit cent* pages avec table titre et couverture} |.aLe Voleur vient de eomaiencer la publication d’un grand roman parisien du plus puissant Intérêt : L’AFFAIRE MAT AP A N PAR IP.DU BOISGOBEY lo plus populaire des romanciers contemporains Prix de l'Abonnement- Un an peur neuf-francs, Bureau» à Paris, 39, rues des Saints Pères.| L’abonnement peut s’acquitter en envoyant un mandat de 9 franc* à l’adresse du Directeur dn Voleur, payable au Post-Oflleo de Londres, ?ngloverre.Qu«i>oc 23 avril 1881.— F.0.Vallerand & Frère IMPORTATEURS lIgN E ALL a xN Y Ha a • •• .*.À; i < r\ " y - * Sois fODlrat avee le geiTerueaentde Canada pour le sransport ses medes^ ^ CANADIENNES et dea ETATS-UNIS 1881 Arranjseiaeuu ilXtfc 1261 Cette ligne se compose de puissants et rapidee steamers sn fer de premiere classe, a n.Alnfi doubles, bills sw le •• Clyde/' LE» TAPEURS DE LA UONB DI LA MALLE DE LIVERPOOL partent de UYÜRrOOL U«us Iss JRLD1B «t de QUEBEC tons les SAMEDI*, ûu.ant escale à Loch Foch, pour recevoir à bord et débarquer le* Malles et les Passageas allant en Irlande et eu Keos*e, ou en venait, devrontpartircomae soitj DE QUÉBEC POLYNESIAN.Mal.15 RI8IAN.m.** 21 SARDINIAN •••••• **ee*e*e*ee**e* *••*••••« eoeeoe ** 9S MO RI VI AN.4 SA RM ATI AN.•••••• ••••••••• eeeeeeeee eeeeeeeee 11 Ls F.PINAULT Avocat 92 rue St Pierre, CoDunercial Chambers 2e étage VIEUX HABITS Vente et achat (Ceffcls de seconde main• /- Les Personnes qui ontdee vieux habita et des ménages à vendra feront bien de s’adresser ou d'écrire aux.Nos 232 et 234 rue St Valier St Rock.On pale lo prix le plus élevé.Auolenue maison 8enott«.L.CïOUHIER.Québec, 24 juin 1888.—Sm.D'autres vapeurs poqr Liverpool seront vorés à des époques régulières pendant tente la saison.Prix du “passage de Québec Cebiuo .••*•••••., $70 et $8^ .Selon la position Intermédiaire .*.M Entrepont .Vu médecin ht bile est à bord ds chions vapour.’ ‘ BjTL** cabines ne sont retenues qu’en payant le prix de passage.Des connaissements directs pour tous les points da Canada et des Etats de l'Onest donnés K Liverpool et dans les grandes villes dn coût* nent.Un 14 Tender ” avec les Malles et les Passsgezf des steamers ds la Malle pour Uvenwtf quittera le quai Napoléon, tons les samedis matins à 9 heures précises.Pour plus amples détails s'adresser à ALLANS, RAE 8c CIE.Québec, 10 juillet 1880.^ QB4b“ " HOTEL UNION Cota du palais Quôbeo f.ISADÏIAI, PRORIETAIRE.' Cet Hotel, *1 bien connu du publlo voyageur •t situé à proximité de la gare du chemin ds fer du Nord, so recommande par «lie même au public en général par la satlhfactlon nu'Il offre sous tout rapport.D’abord 11 est pourvu des plus grandes et belles chambres d'Echantillon $ pour les commis-voyageur*, la Salle de billard, est la plus spacieuse de Québec, avee quatre des meilleurs tables des Etats-Unis, les chambres à coucher, sont d'une propreté marquante, la table ainsi que la cuisine, ne laissent rien à déslrér sous lo rapport de la propre tée ainsi que sur lo choix dss mèts.La Ba-votte est sous la surveillance d’un connu! compétent ot fourni de llquours de choix.Un Téléphone, “ Boll” donne communication générale daus toute la ville.F.JL HAUVIÀT, •Propriétaire! Québoe, •fuillet 1881.—Sia IMPRIME ET PUBLIE EN GROS ET EN DETAIL 92 Cote Iamoutagne, 33 rue Notre-Dame Basse- Vill©.Québec, 16 îulllot, 1830.FAI La Compagnie d1 Imprimerie de Québee ?u No.7$, Rue 6t.Joseph, 8tf Rock.QUEBEC.lumière (lu lu lune découpe les fantastiques silhouettes des peupliers et des grands bois des coteaux et (les maisons.—Le mariage de Max avec uiKilonioiselIo Chevoncoux était uuo affaire décidée outre le comte et la marquise, nous ne parlous pas dTIenrietto.Les conditions préalables avaieut été réglées.t Mademoiselle de Chevôiiceux apportait deux cents milles livres de lentes en biens-fonds, le surplus était laisse la marquise, lo com to donnait cinq cent mille francs son fils, et les jeunes futurs so mariaient sons le régime do la communauté.Chose singulière ! le comte avait presque dicté les conven.tious, pas un mot u’avait été émis par la marquise; Henriette avait ordonné positivement d’acquiescer tout.Tout était donc convenu, consenti.11 no restait plus qu’à presenter ie vicomte qui serait immédiatement admis faire au cour.Le mariage aura lieu au printemps.—Demain, se dit lo comte j'apprendrai ;\Max sa bonne fortune.En bon père, il ne doutait pas que Max ne fitt transporté.Deux cent mille livres de rente 1 # —Notre position respective ne peut durer davantage, ma clièae Louisc- Detuniu jo demande le consentement do mou père ; peut*être hésitera-t-il d’abord, mais je lo convaincrai ot, au pis aller, nous nous passerons de ce consentement.—Non, Max, je n’entrerai pas ainsi dans votre famille, mais vous direz à votre père combien nous serons heureux ensemble, combien il sera heureux lui-même : louez, Max, je l’aime déjà votre père, il remplacera le mien.Ob ! non, il n’hésitera pas.—Non, non, disait Max.Le non, non du vicomte était franc, il s’attendait bien à quelque résistance, mais il se croyait e sftr de l’emporter ; — Oui, demain, jo parle à mon père.Le père et lo fils avaient chacun leur plan bien arrêté.Par un hasard singulier, tons deux avaieut choisi, pour parler, le même jour, la morne heure f l’heure du dîner).Tous deux attendaient avec impatience.Le comte avait ou quelques ré-flexionsqui lo faisaient douter de la réussite; Max, pensait-il, ne tient point à l’argent : et, sans sa fortune, il est certain que mademoiselle de Ohevonceux no serait point un parti fort désirable.Entiu il faudra bien qu’il m’obéisse ; je suis le maître après tout, c’est mou fils.—Que dira mon père T pensait Max ; une jeune fille sans nom, sans parents, sans fortune, une ouvrière ; n’importe, jo lo veux.De la fermeté, il cédera, il ne peut vouloir mon malheur.Il est mon père après tout ! XVI Il y a loin do la coupo aux lôrrea.Quand arriva l’heure du dîner, Max descendit tout plein do ses résolutions.Contre l’ordinaire, le comte était d’une charmante humeur.— Je joue do bonheur, pensa Max de l’adresse, de l’éloquence, de la persuasion, de l’éuergie, mou pro cès est gagué ; abordons renneaii do front.11 ouvrait bravement la bouche, le comte l’interrompit.—Vous n’ôtes pas, mon cher Max, saus avoir entendu parler de demoiselle Henriette de Che* vouceux.—Certes mou père.—C’est uue bien charmante personne reprit lo comte.—Charmante,fit Max comme un écho et attendant le moment fa* vorablo.—Elle cstjexcellente musicien-no.(A continuer•) REALITE.L’hotntno propose, Dlou disposa.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.