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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
mardi 31 juillet 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1883-07-31, Collections de BAnQ.

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Edition quotidienne.MARDI 31 JUILLET T*- PEIZ DE ^ABONNEMENT EDITION QUOTIDIENNE Un >n «.wwh —¦»»«— $3 00 EIx mol*.1 »0 Trois mois.0 75 EDITION 1IEUD0XJLDAJKB Un an •••••• •••••••H •••••• .$1 00 P!x mois.0 60 Trolfc moli.m.0 26 Pour pouvoir discontinuer 11 faut avertir au moins qulnao Jours «vaut l’ex]>l-î&tion d'un terme «le pas moins de 3 mois et payer tous lus arréragea VÎT CSS T LS 17 üMS RO ELECT JOURNAL QUOTIDIEN ET HEBDOMADAIRE J.PLAMQNDQN i Cie, Editears-Prcprietairci EÏÏEST PACACD, Ecdicteu-ca-Chet ANNONCES NOÜTELLE8.A vendrr—«V Pif rre & Clftrin.Savon Miraculeux.tlrnud pélérinage à Ste Anne.QU KI3EC 3! JUILLET 1883 Le parti conservateur Nous signalons spécialement à nos lecteurs l’article qui .suit et que nous empruntons au Tem s de samedi : , 41 La J/*; erre a p .blié lundi, sous ce titre, un article signé Honore Mercier, comme premier-Montreal censé écrit ce jour-là.C’est une infamie dont ’a presse de * î pays ne s'était pas encore rendue « jupable.Et pour la bien faire juger, il suflira de dire que M Mercier n’a jamais écrit cet article.C’est un véritable faux; et, en France, le journal qui ferait une chose semblable serait mis au ban de l’opinion publique ; l'homme qui aurait commis ce faux serait non-seulement expulsé des sociétés de la presse,mais il serait traduit de vaut les tribunaux.Le directeur de la Minerve est un membre de la Chambre des Communes, c’cst M Joseph Tassé, un homme que la capitale fédérale honore de sa confiance.11 n’a pas encore protesté, et il n’a pas encore dégage ta responsabilité ! Il est donc le vrai coupable î En 1878, lors des élections fédérales, les conservateurs ont publié une brochure, que nous avons sous les yeux, et qui contenait des extraits de différents articles publiés de 18G*2 à lStifi par le Couvrir de St-Hyaointhe.La brochure donne la date de chacun pes extraits.La Minerve en prend quelques-uns par-ci par-là, en retranche ce qui ne lui con\ieut pas, met un titre forgé, donne le tout comme un seul et uni que article et y ajoute la signature de Si.Mercier qui neat pas dans la brochure et encore moins dans le journal.Dés la première ligne, pour mieux donner le change à ses lecteurs.M.Tassé commet un faux.La brochure disait : 4Le triomphe du nouveau ministère.: ” M.Tassé met “ le triomphe du ministère.*’ Dans le he-conri paragraphe il retranche toute time pharse qui expliquait li pensée de l’auteur :*‘Li cette haine pit s’appuyer pendant quelque temps sur la puissance et les ressources du gour-vermm nt.” " Dans le troisième paragraphe M.lassé retranche toute une phrase commençant par ces mots: *• Le pays était hier sans gouvernement.La première partie dj at article a été publiée alors que M Mercier était rédacteur du Courrier, et que plusieurs personnes contribuaient a celte rédaction ; la seconde partie fut publiée deux ans plus tard, et non dans cette Jurme, alois que M Mercier n’était plus rédacteur, mais seulement un des collaborateurs du journal.Aucun de ces écrits ne portait la signature Je M.Mercier ; et M.Tassé donne tout relu comme un sent article siqné de M.Mercier el écrit le 2iijuillet lttSifl î Bette infamie a produit une doulou-ic ise impression dans le public; et les conservateuis honnêtes en ont été indignés.La presse anglaise, sans distinction ue parti a protesté et pas un journal ministériel français n’a osé approuver U chose.Nous regrettons de constater qu aucun des journaux français n ail cru devoir imiter ia presse anglaise, Nous sommes dune descendus Z “ ^*s ; de parti nuu, a donc bien avilis ! En terminant, nous dirons que M.lusfcé cessera devoir droit au titre de gentilhomme s’il ne répudie ce procédé infâme : ce sera le verdict unanime des honnêtes geiu des deux partis, auxquels nous soumettons, avec conduce,< la conduite indigne du député d Ottawa.TAEIP DSS_ANÎTONCES r«r ligna Première In^rt'on .$0 19 Antre* in-eriluuH, «1 publié*»» tous les J >urg.0 #5 Trolh foin pur semaine «.0 CS Leux fols par semaine.0 07 Vue fni* par semaine.0 OB Avis UoDHUftauce.mariage oa decè» O st Lt-Ji annonces m:vauui‘«eryul luïérfe* pour un ceiU.n le mot :—Demande* d’etn-plol — Demandas de Lome*ilgues on employé»—Annonces pour rUaxnbres oa pen.lour.Nous avons, l’autre jour,mentionné les noms rie quelques-uns des touristes qui habitent ics hôtels de la Mal-b.ie.Votai maintenant les noms de quelques-uns de ceux qui habitent des cottages: Les DC Thompson, Me-Lim no.it, Wairn.Scwel!, Ilamel,Holloway,Heigham.coi Turnbull,Stevenson,Do Salaberry,!! C Bossé,Camion, LeSueur, LeMome, Blake, Barr, Car ter, Gilinour, Wothcrspoon, May, Power, IDv.M Dumoulin, etc, etc.Le premier numéro régulier du nouveau journal de l'opposition le Temps, paru samedi à Montréal, cc: tient le portrait de AI.le curé I a-belle, surnommé à bon droit: l’apôtre de la colonisation.Le département de ia marine et des pêcheries a été informé que trois frégates allaient venir à Québec au milieu d’août.Le Northampton avec Ta mirai 8ir John Comraerell à bord, le Canada portant à bord le prince George?, et le Dido.Elles resteront probablement plusieurs semaines à Québec.son affaire à la dêcisio i finale de ces c as de conflits d'autorité, mais sa de mande fut repoussée et il fut enfermé dans un sale bong** avec l’autre prisonnier.La population, indignée, s’est soulevée et a ouvert les portes du taudis immonde ou l’on retenait les captifs.J1 n’y a eu «lu reste aucun»* violence, Mais la police «lu Manitoba demande du reofoit a Winnipeg ; en ce cas, on peut redouter du tumulte.DETAILS SUR LE SUICIDE DE DIMANCHE Le ministre d’Espagne à New-York, Sen or Barca, s’est suicidé dimanche.On a trouvé une lettre dans laquelle il demande qu’on l'enterre sans pompe lunèbie, sans aucune cérémonie religieuse quelconq n*.Ce suicide est attribué à des chagrins domestiques.La femme du ministre est une capricieuse Française qui voulait à tout prix retourner dans son pays, même s’il lui fallait pour cela quitter son mari qui ne pouvait obtenir son congé.Violentes scènes d’intérieur, dénouement tragique, lieu n'a manqué à ce drame d'amour et de jalousie.M.Le fi ivre, ancien consul général de Fi ance à Québuc, est en cette ville.Nous venons de recevoir le ** Rapport Annuel de la Société d’industrie Laitière delà Province de Québec.” Nos remerciements au secrétaire de la société.La Riverside Worsted •'ompavg demande des lettres patentes d'iucorpo ration, avec un capital de $100,OUI).Les promoteurs de l’entreprise sont MM.J.G.Ross, II.R.Dobell, W.Withal!, G.R.Renfrew, P.Garnoau, A.Thompson, i\.Brodie, A.Joseph, K.J- Price et’T.Lludon,de cette ville: D.Sow ien de Bradford, Angleterre; L.II.Blais, de Si-TUoinas de Mont-tnugny.Le cadavre du capitaine Wehb porte une profonde blessure à la tête,une autre à l’épaule et d’autres marques de violent 2 sur î .*s hanches.CONFLIT D’AUTOïUTE AU NORD-OUEST ii r-e passe do diôies de choses sur la fiouTtèrc d'Outario.Il y a là un territoire considérable que se disputent Ontario el Manitoba.On sait que le gouvernement d Ontario y a récemment envoyé des constables spéciaux pour assurer l’exécution des lois pro-\ iucihUs.Le* gouvernement de Manitoba en a fait autant.Un cas singulier vient rie se pro duirc au Tunage du rat, où la police inaiiitobaiiie avait opéré deux arrestations pour infraction à la lui des licences.M.le coroner Beileau a tenu hier à St Aug.igtin une enquête sur le?restes de l'inconnu qui s’était fui*, trancher la têt- sur la voie du chemin de r .lu N a 1 la veille.Ces restes in \»imes avaient été recucrilis sur la voie de suite ap és 1 accident et déposés à St Augustin par les employés du train L’enquête n’a pas jeté de lumière sur les evokes de ce suicide bizarre.On a sen le s u ni appris que l'ingénieur mécanicien avait d'abord aperça le malheureux suicidé marchant à grands i as sur la voie - environ 300 verges en avant Ju train, taccé A grande vitesse, ii avait alors donné les signaux d’usage, A pl isieurs reprises, car le march ur, qu i! finit par croire, atlligé de surdité, continuait toujours sa route.Tout a coup, ce dernier se j ta en dihurs de la toie «*t paru alais pour la pi entière fnis apercevoir le tram.Le mécanicien le upon ai: hors «ie danger, lorsque au m nuent où lt 1j.comotive aliaii atteindre Ti connu, ri vit ce dernier se jeter à plat ventre, le cou juste sur les rails.Il appliqua iimaédidement les freins, nuis it était trop lard ; le convoi entier avait passé sur le malheureux et la tête gisait dans le sal.de, détachée du tronc et ensanglantée.Il a etf impossible d'identifier la victime de cet ail.eux suicide.Voici du.ryét*» sou fc gnalement : le cadavre parait être celui d’un homme de in ans, et d’une stature de ô pieds i ou à pouce?, en autant qu'on puisse mesurer un corps décapité.Veux bleus, nez aquüin, moustachu uoire, voilà pour les traits.Habit t t pantalon de drap be j noir, gilet g:iy, chemise de coton a petits carreaux rose, blanc et gris ; chaussettes eu laine blanche ; bottiues dites Congress j calecon de colon blanc, devant de cheurise eu rl.nielle A carreaux noirs et blanc gai-12i de ô boutons en os noir ; breU lies él.isti j lies Ll* u et Liane ; chapeau en feutre noir portant la marque k4 J B La liberté, ” deux scapulaires, Tim noir, l'autre bleu; voilà pour le vête ment.Ues détails serviront peut-être à Tiucntilicat.on du suicidi.LA CATVSTE )TIIE DE L IEE DLS- CHIA Les trois principales bourgades de la poétique île d’isciiix—Uasauiaeoiola, 1 occo et Fariu—sont en ruiucsiel les route:, intenuô liaires sont impraticables.Le professeur lV.m'eri, directeur de l'Observatoire raêt^orologupu» du Vésuve, dit que le désastre dans I Re d I-i*hiit ii**i pas été causé par un f?«• »n-bicmeiil de terre, m:ii> pur un elîon-dreoieut du sol- IVitout de» scènes d’une tristesse à fuir»} pleurer.Les liô-pitrux regorgent de bless î>.Gin | nouons ron: reslé»-s debout a Casa ma.•c’)-la.On demande de l’aide.Beaucoup de personnes avant des villas dans les environs ont été tuées.Les victimes sont mutilées.( »q trouve des cadavies «,• i el.là dans les ruuns.Ou trouve parfois des blessés qui respirent encore.Les dépêches disent que le trem blement de terre a tué 2.000 person nés et ble^é 1,000.L’evèque de Gasamacciola el le pré let de G igUari sont parmi les morts, lies miasmes qu'exliaicnt les caria Dans l'un ries deux cas, le prison- .v,.e6 «‘‘j1 Atmosphère «le nier iTétait aulre qu’un détective 1 '* d'Ontario qui avait acheté lui-même des liqueurs alin de servir de témoin à charge contre un vendeur dont les papiers n’étaient pas en règle avec la loi d'Ontario.CORRESPONDANCE.On nous écrit i - Je vois que XElec'eur et le M.rcur / Le détective demanda a être trans- j out jeté u*j peu ri’< au froide sur Tau féié à W innipeg, afin rie faire servir I mir; lion rie TL'.O/tbac/i' paur les M.Chester A.Arthur junior, Ma du Les pluies et le temps froid font du dommage aux recolles.Ea Franco le L’KLFCTKl R, .situii inouïs niur atment encombré* e.qu«-ce jt ur.ial r connu*n le inalotu* riant «i«r la pnn c c s sur ce point: I e public lui en saura gré, :ans doute.le pense qu'un 1>od moyen audri d'éviter i i ticoiiibrexnent de ceruins vaisseaux, flans res tern}*s de péli linages.serait «jue me* sieurs les curés sous les auspice* desquels ce* jébuinages ont lieu iiotifja>.H«,nt au besoin les cap5laines île leur entière désapprobation de la « hose, et de leur intention bien arrêtée de s’en plaindre aux autorités, etc.Ne [KiuiTüit ou pas aus'i exiger é.u ou ail à bord un certificat lu nombre île personnes que chaque steam l jat a le droit de prendre ! —cela, avec l'aide de li presse sor.it j finale accidentelle Vers le mil «mi du mois de juin, q i»nd le> prem ères chaleurs commencent àse faire s ;ntir, que f dre à Paris / Ou v étouffe, et co urne c'est fort ' Dans certaines maladies communes I»îu agréable, ceux qui pos.-ôleit uuo à 1 enfance: rachitisme, enyonjuments maison de campagne s'empressent J •jonobonnaires, ophtalmies chroniques.d’affer s’y installer, afin de respirer I hydrocéphalie, conçu*nions et maladies tout à leur aise un air frais et pics 1 spasmodques affections yustro-iide*ti-pur.nales ch iniques, affections des os, etc* Ma\s q jand le moi* (l'août approche, il lait ?ji si bien « haud à la campa gnc.En outre, on y est déjà depuis que que temps, ou commence a en «voir presque assez.Si ou allait faire tin touraisX bains de mer ?Et comme l’idée est donne, on ri fait ses mal les et Tou part.Mais la vie qu en doit mener au 1 oïd de la merest bien différente de celle que l'on menait à laçai, ague.Il • st certain» s précautions hygiéniques qu'il e-t bon de prendre si on veut s’en retourner mieux portant.No»»** croyun donc utile de vous les indiquer au jouru’hut.| uisque ( est le moment u aller aux bains de mer.D'abord, choisisse/ bien la plage qui convient le mieux votre tempérament et non celle où l’on s'amuse le I lus, car m .'c séjour du littoral offre à l hygiène età la ihéiapculiqne des ressources liés variées, il vous faut savoir avant tout choisir les localités maritimes.Il ne pent y avoir, en effet, ri< n de commun pour l’hygiène, entre * air humilie et froid, tourmenté par les vents, que l’on respire sur le* cotes d’Angle te ire, « t l'atmosphère tiède, calme » i*< um IciIIcc qui baigne le rivage de la Méditerrant c.Vous savez que le séjour sur les Lord" de la i:i< i ne produit passeuse— ment u'i xeclleiits résultats par le» bains que l'(*:i prend, il tu produit aussi par 1 air (pi on y respire.En effet, outre que cet air est très pur, ce qui h éle constate par de nombreuse* expérien^îs, i! posté lr encore autre » hose (jui le rend très nttl** duos .ai laines maladies.Lèvent venant de la mer apporte des particules salines qu'ou reconnaît aisément par le goût sai n sensible à la langue, et ces prrtiei les le rendent Unique et stimulant.Grâce donc la pureté e! à vivaci'é de l’air, en volt des individus faibles, psVes, anémiés profoadément par l’air impur de nos grandes villes, reprendre rapi lc-meul d •$ couleurs, des lorecs, et un excellent ap|>étit, sur s ils [ont usige w des bains de fout nier.l-es enfants fcrofuleux et lacliitiques perd* ni au»i b.cu ôth ur aspect bouffi et blafard ; leur teint s’anime, la P» au brunit, il semble qu'ils possèleut nue Mtulité nouvelle.Si vu us devt .• • r; udre des bains de u.r, ne coimrcneiz q le le second ou h tu isième jour spies votre arrivée.Baignt /-vous de préférence de dix à cinq heures du soir, mais toujours hircine la digestion du dernier ic est complètement terminée.N obligez jamais un enfant qui i prouve uuo tépuguance manifeste I ou r l'eau froide a > entier malgré lui.-s ii ne craint la mei, laissez-le dui h le bain tuns à six minutes, l e- i.hil sc( nts no doivent \ rester que de quinz-* il vingt mi nu tes.L’iu uciui heure, c’est trop.Apte* le bain ne tous i r ot te / y» trop t* il afin de no pas enlever les îuoUcules des p ri no pe-.escitauts cout* daus l'eau de mur.Server vous de litiges aeus ma s p is trop chauds ; cpi’il en soit e m( i pour vos \ • meuts Dés que vous fîCi haSff é, p ome-m z-vous :t pi”d, au lieu de vous met- etc.Dans les malad es propres aux jeunes gens : pertes dépendant d'un vice déplorable, céphalalgie, faiblesse, survenues d la suite d’une maladie aigue.Dans les maladies propres aux jeunes lilies : troubles de la menstruation à l'époque de la pub «rtc, leucorrhée, chlorose, anémie.Dan» les maladies propies aux four mes : dysménorrhée, aménorrhée, lésions diverses de l’ut'¦•rus, névralgie utérine, stérilité, hystérie, gastralgie, et dyspepsie !ié»*s a la menstruation.Dans Io< maladies communes à tousles sexes: maladies chroniques des appareils respiratoires et (liges, tifs, névralgies de» membres, rhumatismes chroniques, maladies de la-peau, maladies chirurgicales, diabète, engorgements îles viscères, etc.Dans tous les cas, il Faut suivre très exactement les prescriptions de son médecin.Dieu des personnes croient n’avoir aucun besoin d’être dirigées, c'est pomquoi elles usent et abusent des bains de mer.Tuis, surprises de ne point voir e réaliser les espérances qu’on leur avait fait concevoir, elles r«’j 'tient sur eu mnyon lu tort qu elles ont :l su* reprocher.Ccnnuc nous l’avons dit en commençant, le séjour du littoral offre à l’hygiène et à la thérapeutique les ressources hs plus variées; mais il est évident que, jour cela, il faut faire ce qu’il faut et non ce qu'il plMt.Dli II.VldOLT.ûl u.GAZErlTE DES TRIBUNAUX Ain urs hongroises—La mort d'Esther Solynossy.Il s** plaide en ce moment près de l'esth un procès criminel qui semble une légende évoquée des temps ios plus sinistres du moyen-âge.Tue quinzaine disraélites comparaissent devant la cour criminelle pour assassinat d’une jeune fille de Ii ans, Rallier Solynossy, du village de Ti-za Es/ ar.D après l’accusation, cette inalheu-rcusc enfant, qui disparut le 1er avril 1S8«, et qui appartenait à la religion protestante, aurait été attiré»* dans un synagogue, égorgée, saignée, et son sang aurait servi aux «Iuifs pour célébrer la l'àque.Il subsiste, en effet, en Hongrie, où la haine contre les Juifs est des plus violentes, lino légende épouvantable; on croit, dans les milieux populaires, jue les Israélites ne peuvent célébrer ia IbVjue qu’en buvant du sang chrétien.Cette disparition d K-uhcr Solvnos-sy a failli révolutionner le pays.Dieu qu'aucune trace du crime u’oùt clé découverte daus les maisons jui\es dé signées :.u\ fureurs de la population i ndienne, les habitants de Tissa-K*-/lara'aineutèrent et la po'ice d ut jrètor aux Israélites un com'ours qui ne lut pas toujours efficace.Le Coi ps d’Esther S >lyn09S\ pi’a jamais été retrouvé On a bien retire de la 1 hei-s un cadavre de jeune tille ; la moite est vêtue, disent les te moins, à Solvnossy s’est suicidée, r;t l’afTiire a'uurait pas eu de suite judiciaire.Mais en Hongrie, où la haine du Juif est, comme je l'ai dit, devenue de la sauvagerie, il a bien fallu donner un semblant de satisfaction à cette grande affolée qu'on nomme l’opiniou publique.C’est pour cela (pie le Procureur du roi traduit eu Cour criminelle une quinzaine (le Juifs, contre lesquels ne s’élèvent, du res* \ que des charges romanesques, des présomptions ridicules.On va en juger : Il y a d’abord la mère de la petite morte, qui prétend qu’une révélation du ciel la poussée à chercher sa fille du/les Juifs.Mme Solynossy désigne formellement comme l’assassin le principal accusé, un négociant israéti-te de Tisza-Eszlar, nommé Scharf,chez lequel Esther travaillait quelquefois.L'onfant aurait été vue chez cet homme pendant la soirée qui précéda le crime.Scharf nie avec acharnement sa culpabilité.Mais ici se dresse contre lui un nouveau témoin, sou propre fils, Maurice, jeune garçon de quatorze ans.Ot enfant, apres avoir raconté que las Juif» célébraient toujouis la PAque en buvant du sang ehétien, a affirmé qu’il avait assisté à la scène de l'assassinat de la malheureuse Esther bolynossy.Son père, dit-il, lui avait planté un couteau dans la gorge, au milieu de la synagogue, et le sang de la jeune fille avait été versé sur les pams destinés à la P&que.— Malheuieux ! s’écrie Scharf père ; tu veux donc me faire monter à l’échafaud ?—Cela m’est égal, répond flegmatiquement le bon fils.Henseignements pris, ce témoignage, qui semble au premier abord accablant, n’a absolument rien de sérieux.Tout d'abord, la mère du jeune Scharf fait connaître que l’enfant est un pauvre desprit, extrêmement craintif et tout a fait borné.L’enquête a révélé, en effet, que h jeune gare; j«, interrogé d’abord par les magistrats avait répondu qu’il ne savait absolument rien, mais que pressé de questions, menacé, fouetté, et plus ou moins influencé par le greffier de la Cour, il avait fini par faire le récit dramatique que je viens de ré-| sumer.Or, on a appris depuis que ce greffier singulier avait subi une condamnation A quinze ans de travaux forcés pour avoir tiré sur un individu | qu’il soupç onnait d’etre l auant de ta femme.Les audience?île co procès fautas-tique .se traînent péniblement et menacent de durer encore trois sc! maines.En Hongrie, comme en Belgique, ; quand ou a une jolie affaire, on ne la | lâche pas facilement.Comme le procès de Peltzer, le procès de Tisz.a-Esz’ar devient une manière de cause célèbre nationale, et il faudra que le bon public en ait pour sou argent.En France, où nous avons mieux à faire qu’à barboter dans un procès incomprehensible et ridicule, 1 affaire de Ttsza-Eszlar n'eût jamais vu la grande lumière des audiences.(jue la jeun»* Esther Solvnossy ait été tuée, è'e:-t possible; que 1î meurtrier soit le marchand Scharf, c’est encore vraisemblable ; mais que les Juifs soient pour quelque dans cette mort au point de vue liturgique, voilà qui est Inadmissible Le ministère public sent si bien le grotesque du procès, qu'il se borne à accuser Scharf d'avoir assassiné l'enfant, en se déclarant incapable de préciser le mobi'e du crime.Mais on voit malheureusement des assassinats de jeunes filles commis pour autre chose que la célébration delà TAque juive.Je ferai connaître le verdict deceit* bizarre affaire qui ne parait être, en dèÜnit'vc, que la résultante do l'agitation anti-sémitique qui a éclaté eu Kusslc, en Allemagne, en Autriche-Hongrie.partout où les Israélites ont cou piis une influence plus grande encore qu'eu notre pays.lie au lit.la r-action ne se fait ;>hs J peu près comme l'était la jeuud protestante la nuit de sa disparition, ruais ce cadavre inconn»* ne portant aucune blessure, la version du ministère pu blio, qui veut qn’Ksther Solvnossy ni; étéégo'gé ,*011)1» d VIle-inênie si l’i ien-lité de la jeune tille noyée et de la jeune disparue est prouvée.En France, in piécvuce des indices nombreux qui permet! ut do sup[>o-ser cette identité, le ministère public assez, ute, prenez un verre de vin de 1 »o:ilcaiix, ou de Mudtrc, ou de Xciè* ou de \ u .j x Malaga.tjuaiid vous vous p:x»m^nez.«tir 1\ plage et nu sel -d, axer soin de protéger votre tête.Si vo • sort • lo soir, près \ d «Muer, couvrez vous bien, car Vhutn; dite de l'air pourrai; irons êue nuisible.I h orne nez-veut pen lan* queljut temps et rentrez uu*?cz bonne heuio.au ait istn> doute cen Tu quTLther A TRAVERS LA VILLE.ACJOURD’HU: 31 JUILLET:—».Ijnare tic Loyola.—Uvcr du nolcll À I h.43, «eu enci à 7 hsnrc» 21* m.Marée» do ce Jour, i U.31 co matin, 4 h.37 iu.cc noir.Quu rente Heure» demain à Pram pion.Ton »¦» : Couvert et pluvieux.ECitx^n socs sa voiTcitK—Hier après-midi, M.Pierre La force, tailleur de pierre de Saint Roch, est tombé >ous les roues d’un brancard chargé de [ierre en voulant retenir son cheval que le passago d’un train du chemin de ter du Nord avait effrayé.L’ac-» t ient s'est produit au bas de la rue de la Couronne.11 y avait alors sur le brancard au mous une couple de mille livres de pierre.Ou releva M.La force à moitié mort, ot ou le transporta citez M.Eugène Blais, épicier, où le docteur Carneau constata fracture de trois cOUs.I#e docteur Watters, qui le soigne actuellement, a jugé que «es bDssu-aes étaient assez, dangereuse» pour requérir l’assistance du prêtre.Le cheval, après l'accident a continué «a course et est allé briser la voiture sur la maison en pierre du coin »le la rue Notre-Dame des Anges et de la rue de la Couionne, sans toutefois se faire aucun mal.incendie—Il y a quelques jours, la scierie Bolduc, à Robertson, petit* «talion du chemin de fer Québec Central, a été rasée par un incendie.La perte est en partie couverte par lesJassurances.Le scierie sera probablement rcconsti uite sans délai.statistique du TOUT —Arrivés hier: les goélettes Marie, Loyal Tar, Marie Louisiana, la barque Apollo, les steamers Wexford, Delta, Amadis, Palme-rin, Her mod.Parlances : 1 steamer, 1 goélette.—Recette de la douane hier: $»,-574.39.sur la piste—Le détective Moris-son est arrivé hier de Montréal où il était allé à la rencontre du steamer Thanemorc, où il devait trouver un-individu réclamé par les autorités judicial es d Oldham pour meurtre.Le détective s’en est revenu bredouille, car on lui apprit à bord du Thane ma• re que l’individu tant recherché avait en effet d’abord pris son passage pour le Canada, mais à la deruière minute s’était ravisé et s’était embarqué à bord d’un autre vaisseau à destination de la Hollande, croit-on.i'klkrinages—Hier,le sanctuaire de Ste Anue-de-Beaupré a été visité par deux nombreux groupes de pèlerins, les uns venus d’Ottaxva, les autres, au nombre de 7 ou SOO, de Wotton par le Grand-Tronc.Lus pèlerins d’Ottawa, nu nombre de 1,000, étaient accompagné«|de;Mgr Duhamel et d'une quinzaine de prêtres de leur diocèse.—On dit qu'il ee prépare lin grand pèlerinage aux Etats-Unis, à destination de Ste-Anoe-Je-IOaupré.alarme—Hier après-midi, vers ô heure» les pompiers ont été appelés sur la cOfe d'Abraham pour un simple feu de cheminée sans conséquence.SOIREE LITTERAIRE, MUSICALE ET dramatique — Nos lecteurs aj prendront sans doute avec plaisir qu’il y ! aura le G août prochain, à la salle Victoria, une magnifique soirée littéraire, musicale et dramatique, sous le haut patronage du Itév.M F X Pia-mondon, desservant de l’église Saint-Jean-Baptiste.Cotte soirée est organisée par les dames de la table .Saint Joseph et au profit du baz ir.Les dames et les messieurs dont les noms suivent ont promis leur Jgracieux coq* jours à cette veillée :Mad ime E Clioui-nanl, Mlle Dalia Portugais, Mese'curs J.-B.Caouette, E Dorval, F Gaboury.Kd Vinceiette, le “ cercle Papineau ” composé de jeunes acteurs de talent, et d'un orchestre que le public a déjà eu l’avantage d’entendre et d’applaudir ; les membres de cet orchestre sont : MM E Gaboury, G Landry, J.Clifford, J 0 Labbé, Allard.Cette soirée, comme on le voit, promet d’être très amusante.C’est pourquoi nous I:i recommandons à no.» lecteurs, et nous avons l’espoir qu’ils s’y rendront eu foule.En y assistant, nos lecteurs auront deux avantages : celui de contribuer à l’érection de la belle église St Jean Baptiste et celui de passer deux heures agréables.Prix d’admission par toute la salle : 2 » contins et 10 cents extra pour sièges réservés.Cartes à vendre à la sacristie St Jean Baptiste, chez M Bélsnd, rue St Jean.M ijabrèque,barbier,MM Drouin N fiè.es, libraires, St Roch, et chez M M K Lacroix, rue Si \ aller, St Sauveur, marchand de tabac, et à 11 porto de la salle le soir de la représentation.mort subite—M Clark, autrefois agent de la %compaguie des Pullman, est mort subitement dimanche au St Lawrence Hall à Montréal.II était souffrant depuis quelques jours.navigation — Le steamer f'nion quittera demain matin à 7li.80 le quai SI André à destination de la Baie des Haï Ha! et Chicoutimi,touchant aux ports intermédiaires.la u canadienne"—La Canadienne est arrivée à Gaspé.Elle vient du Labrador.Le Dr Fortin,qui était à bord dit que l'expédition a été heureuse; les pêcheries laissent cependant à désirer.plus agréables excursions qui soit offerte au public, c’est sur le parcours du chemin de fer du lac St-Jean ; les endroits charmants y abondent.La fraîcheur des eaux de la rivière Jacques-Cartier, cette belle et vaste naj -pe d’eau qui s’appelle le lac St*Joseph l'admirable vallée St-Raymond sont autant d’appels aux citadins fatigués de la chaleur et de la poussière des villes.Des trains paturon t de Québec le lundi et le mercredi matin à 10 h.et le samedi à 1 h 15, sans préjudice an train quotidien de 5 et demi après-midi.-Voir l’annonce.bas prix—A.E.Boisseau, rue St Joseph, No 29, maison Lemesurier, offre en vente 500 pièces de coton jaune de 33 pouces de large pour 5 et G centins.Sj&ialités : Serges, Draps, Tweeds.Casimirs et Cachemires.Le tout valeur extraordinaire.lumière—Quand bien même vous ne brûleriez qu’une petite quantité d’huile,ne faites usage que de la meilleure et la plus sûre.C’est une fausse économie que d’acheter une huile commune quand vous pouvez vous procurer l’huile astrale à une si petite différence dans le nrix.VARIETES Distinguons : —N.a donc épousé sa cuisi- nière ?—C’est une infâme calommie.—On m’a pourtant affirmé.— Perinettez.il a épousé une cuisi-nôre, mais cc n’était pas la sienne.• • » Un ténor demande un engagement dans un théâtre de province.—Dans quel opéra désirez-vous débuter ?—Dans la Juive.—Vous savez, le rôle '! —C’est à-dire que je sais le premier acte.— He bien 1 et le reste ?—Oh ! c’est inutile ; le oublie ne me laisse jamais aller plus loin î DECES Ce matin, à l'âge de 17 moi*, Franc Md Alexandre, enfant de M.£ louard Jackson, typographe au Canadien.J.c* funê-railles auiont lieu demain aprè?-midi, A 3 heure».Le convoi partira du No G, rue Drolet, Quartier Montcalm, à 3 h.4>.Pureuts et amia font priés d’y abriter sans autre invitation.LES ANNONCES MYSTIFICATRICES Il eut devenu tellement Banni ’ d’Zerlre »nr de* nul et» üiver», de» article» plu» ou n»oln* trou»»/» qui »o terminent par une aui ouce quelconq»’ot qu» uou» n’en feront, rien, non» bornant Rlinpieinent à appeler l’attention en tortue» au**l clair* que poHnlhlo mit le» mérite* Jvh Amer» de Houblon, arln d’indnlre un cbucun X en faire resnal, ce qui prouvera A tel point leur valeur qnon ne voudra faire usage d’»tienne autre chose X l’avenir.Le Remède Rlgnall d’une manière »I favorable dans tou» le» Journaux, tant rellfflenx que profane», a une vente fort étendue et re-1,'fcne dan» l'ombre toute» le* autre* mlde-due».I^» propriété» du TIoublon »ont Incomes, table», et les propriétaire» «Is» Amer* de Houblon ont fait preuve de beaucoup de tact et d’habileté en l'adoptant comme ba»e d’une médecine dont le» ctTels bioufalrant* «Mutent aux yeux de tou*.Est elle morte?—Non ! Elle a »outTert et a été en langueur peudaut des année», le* médecins étant inoa-pable» de lui procurer aucuu soulagement.Kilo fut guérie ©• ne dut la vie qu’aux Amer» de Houblon, dont le* Journaux parlent en tenue» *1 chaleureux.— Est-ce bleu là le c:i» 7 Comme ’non» dévoua être reconnaissants i*our cette ruéde-Ciue l Souffrances d une jeune fille un habile sauveteur—Samedi soir vers 10 heures, un étranger du nom de Webster est tombé à l’eau du haut du poutou de Lé vu.C’est le batelier Jos.üonrbeau qui est parvenu a ic retirer de l’eau après d'assez longues recherches dans l’obscurité.EXCURSION AGREABLE—L’arrivée (les grandes chaleurs donne un redoublement de vogue au séjour el aux amu-teuieatâ de iu campagne.L’une des Pondant onia an* notre flIlo a lonfTori *nr un lit do douleur, d'nna complication de maladie de» rognon* et du foie, d« rburuatUme et d* débilité nerveuae.Elle était aou» loi »oln« d’un de» meilleur* médecin», qu! donnait bleu (le* qualificatif* X *«n maladie, mai* qui ne lui apportai’ Hticun aoul»K*ment.N’empéche cependant qu'elle n’ait élé ramenée à la vie par ur remède an*sl *lmp!e qu'infaillible, le» Amer* de Houblon.— I/** Parents.Xotre Papa va mieux! Me» fille» ne ee*oent pa* de parler de l’amelioration onnnldéruble qu’il y a dan» l’état de leur père d**pul» qu’il DU unace de« Amer» de Houblon.H cat ptcaque tout-à-falt rétabli aprè» avoir longtemp» M.ufiVrt d’un»* maladie déclarée Incurable.Non.» somme* fort heure uae» qu’il ait pri» de vo» Amer*.UNE DAME d’Ut Ica N.-Y 6 Juin.Anuonces nouvelles.S- =— —-— - Charbon a vendre pe toute» lo qualité», X b* prix pour COm^UnU GEDEON GAGNON.liV, rue bt riemj l?lulllet Ctn L'JfiLBOTKÜE, POUR LES et le* Orsranes Urinaires LE MEILLEUR PURIFICATEUR DD SANG Il n’y a qu’on moyen de guérir tonte maladie, et il conalbte à en faire dlnparaltre la cause, quelle qu’elle soit.Lea grandes autorités médicales du Jour déclarent que presque toutes les maladies proviennent d’un dérangement des rognon* ou du foie.Restaurer ces organe*, c’est le seul moyen de recouvrer la santé.C’est scr ce point que le WARNER’S SAFE CU RE «’est tait une réputation.11 agit directement sur les rognons et sur le foie ; en rétabllflsant c»s organes, 11 chasse la maladie du système entier II est sans égal pour tous désordres des rognon*, du tôle et des organes urinaires ; pour toutes les maladies des femmes; pour a malaria et les afiec* tlous physiques en général.Gare aux imposteurs, aux contrefaçons et aux d'écoctlons qu’on p’étend aussi efficaces que ce remède.Pour la diabète, demandez le WAJLNER’8 BAKE DIABETES CURE.En vente dans toutes pharmacies.II.II.Warner A f!o.Toronto, (OuL), Rochester, (N.Y.), Londres, (Angl.) 16 Janvier—la.A vendre ou à louer LIBRAIRIE SÏ-JEAH-BAPTIST1 Xs A- ____________ 170 rue et faubourg St-Jean 170 Raoul de N& very—La Fol Jurés, L’Accusé, La Fille Saurai'«» La Demoiselle du Paveur ; C.Gaenot —I.» Maison Maudite, Le Chatl ment de Dieu; Paul Févaî—Les Jésuite» ; C.E.Rouleau- 8.mvenlr de voyage, (Relié); Mme Emellonne «i ayraond—Aide Toi, le Ciel tablera ; Marie Mt rguerlte—L’Orpheline de Jaumont, Quinte ai * de Révolution (Relié] ; J.de Tounefort—Lo Manuscrit du Vicaire; Chateaubriand—Le G *n,e do Christianisme ; rhü.aln—Un L^rr ma.*lage «O î Siège de La Rochelle ; J.M.8.D tu-lgnae— Blanche de Castille [RelléJ, Recueil *•« Chansons Canadienne Frauçalaes et Col tiques, La Clef des Songes Le Juif Errant, A l«Mn ou la Urape Merveilleuse, Le “ Guide la Jeune Fille” depuis 76c Jusqu’à $l.76c ; 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