L'électeur, 12 mars 1884, mercredi 12 mars 1884
isDTTION QUOTIDIENNE.QUEBEC, MERCREDI, 12 MARS 1884.4me ANNEE, No 20} PUIS DE L'ABONNEMENT KX* ITION QOOTIDIINNÏ $4 00 1 00 1 00 Un an.fcU mol*.jfo’i mol* »•«•«*' •••••••••.—.L'abonnement eut btrictamont payable d'avenei).et l'envol do Journal équlvau-tfra * uu reçu et pourra être Invoqué gomme tel pur lu* abonné».tDXTlON IIKHDOMADAIK*.Ün au.six mol*.Trol» mois.• « ••••••••* ••••••#•• •••••• $1 00 0 50 QgM ELECTEU JOURNAL DU SOIR PLA.MONDON & CIE, Editeurs-propriétaires.FEUILLETON DE L'ELECTEUR BUREAUX: 118 et 120, COTE LAMONTAGNE, QUEBEC.• ai jJMUlieVM (OUI ' fiuAlnc.y OU ctuAlne.é’OT tarif des annonces — - - par iifu Pr.mlère lnMrtlon.*0 U Autre* Insertions, *1 publiée* tou* ' le* Jour*.Trol* fol* pur semaine, lieux fol* par Acmulne.Une fol* par romaine.o M A vis de imlrtiancc,mariage oudéoèa 0 2A< L#» annonces Milvnnto* seront Insérées pour an oenltn le mot Demande d'emploi—Demandes «io Domestique* ou employé*—Annonce*pour chambre*ou pea* »lon—Annonces d’objet* perdu* ou trou* Vés.Toute* lettre», etc., devront être adre#* *éOim 1‘LAMONDO *n A Cia.IiuraAB 4# rKLACTKUH, UH Ut iao, cote LamonlJB* K ne.So 41 A LA RiSOlIBSROHË d'un HEBITAGS LE MY6TEUB 13K PCNTAUMfâ # XXXIX En couséqueace, il reprit leche-miu du la nie Ganinciére satis tre plus avancé qu’au moment ùil quittait riiôtel.Une iiès so-rieuse inquiétude commençait à emparer de lui et à travailler on esprit.Que se passait-il/ Cette question se posait devant ai connue un prob è:uo imposai, le il résoudre.Le soir,il retourna me üoMada je.La baronue de Garennes près a laquelle se trouvait en ce uio-jieut rinlipoe, ayant été avurtie e la déuLuelie d*Honoré dans la ouruée, fit répondre il l’iustiga-iou de son fils qu’elle était fort ouvrante et ue pouvait lece-roir.Le vieux domestique se retira oui penaud, effroyable me ut per-lox, se proinettauc bien de rove ir il la charge le lendemain si ien deuouwau ne s’était produit ’ici là.il comptait trouver à l’hô-el des nouvelles du Docteur G il ert, mais le docteur u’avaii pas uuné siguedejvie.La dépêche é-ait cependant arrivée sans réuni à la maison Carrée.Eu la liant le frère du fou comte Maxi-ilien s’était d»f.—La justice a suivi mes iestruc-ions et les complications que j’o*-érais vont naitro,Raoul de Ohal m’a point reparu, c’est qu’il rièté cans doute.Aurait-ou te-uuu si vite en lui le voleur du fttauieut f C’est possible, c’est Soie probable.Il faut avant de utiuuer mon œuvre laisser la lice frapper les premiers coups, eu’ai qu’uue chose à faire,attente Jia fille Eat-eile.vivaule.S'il lui lai tarriv é malheur par le fait de ^misérables, quelles représailles aïs pourquoi ces peusées tristes ai le droit d’espérer encore.Je et ro u ver ai JLIunoriue Letbvre ; areile mou oufaut rnt sera reu-ue.El le docteur ue jugea pas utile e répoudre à la dépêche du vieux alctdc chambre de sou itère.que ou recevait le Figaro.Chaque malin après déjeuner, Geneviève était clmigée de faire à Mme de Breunes la lecture du plus parisien des journaux de Paris.Oetfe lecture avait lieu dans la salle à manger taudis que la marquise prenait son café.Il pouvait être midi.La scène de l’avau veille où, pour la première fois, Geneviève s’était révoltée cou tre ses maîtresses, paraissait oubliée du moins par ces dames, car la jeune fille restait soiub eec silencieuse ne parlant que l’orsqu’on l'interrogeait et répondait très bri ! èvement.Mme deBrenues réclama la lecture jjabitnelle.Geueviôve se leva, alla prendre le journal dont elle déchira la bande encore intacte, visage revint s’asseoir, déplia la feuille, lut à haute voix les deux premiers articles, et arriva à un troisième portant en tûte la rubrique doui nous avons parlé : le crime de LA RUE GARAXCIEKE.Après avoir articulé ces mots elle s’arrêta surpris», et regarda Mme do Breunes dont le exprimait l’étouncuient.—Mais, fit Leonide, c’e-it rue Garaucière que se trouve l’hôtel du feu comte de Vadaus.— Oui, répondit la marquise, et M de Ohallins habite cet hôtel.La lectrice reprit : —u Un crime des plus étranges ayant été signalé au parquet par la rumeur publique et par des delations anonymes, le procureur de la République a jugé bon de commencer une empiète pour vérifier les faits à lui signalés.Eu conséquence, au inomeul où les héritiers collatéraux du comte de Y admis •••.«.• Geneviève prononça ce nom d’une voix tremb ante.La marquise l’interrompit.—Le comte de \radans s’écria-t elle C’est de lui qu’il s’agit.—Nous allons le savoir dit L'éo-uide avec impatience.Continuez Geneviève.La jeune fille continua avec un émotion croissante : —Au moment où les héritiers collatéraux du comte do \raduus allaient eue mis en poasossiou do la fortune de Leur parent, les ré- I mou cœur se révolte contre le Ici, GwMjoviovo fut prise d’une sorte «h* convulsion et sa voix s’auôia dans sa gorge haletante.— R io «1 de Oil tl 1 i us ! répétèrent en me up temps Mmes d * Breunes avec épouvaïue.G'esl lui qui a commis eu crime aboin nabi» ! lui ! Ali I l’mfame i Lu entendant et** paroles la fuie de Gilbert et du lean ne se leva galvanisée frémissante,les narines gonliéel»s yeux pleins d’ècluirs.—Lui, cou,«able ! dit elle d’une voix que L; colère et fiudiguation rendait vibrante.Oest faux ! c’osi insensé I Xo répétez pas cette monstrueuse calomnie ! M.de Ohallins n’a pas commis ce crime Il est innocent, je lojure ! Pour en douter, il faudrait ôtre folle.La umiquiseet Léouide s’étaient lovers «\ leur tour, stupéfaites d’abord, puis scandalisées et irritées do l’attitude de leur demoiselle de compagnie.—Ah ! ça, mais c’est vous qui devenez folie je crois ! répliqua Mme de Breunes d’un tou dédaigneux.Léouide ajouta : —Il faut (pie vous poussiez bien loin le mépris do toute convenance, l’oubli des bienfaits, l’ingratitude, le manque de cœur, pour oser souteuir en ma prôsouce l’homme qui vous le savez s’est conduit avec moi d’une façon odieuse ! Ije ne suis plus étonnée maitèuaut de sa conduite, il préludait par lu déloyauté au crime dont la justice l’accuse, mtiis ce que j’ai peine à comprendre, ce que j’aurais refuse de croire, c’est que vous preuiez la défense de ce misérable ! ERNEST PACAUD, Rèdacteur-en-chftf XL .% Geneviève attacha sur Léouide un regard (l’écrasant mépris puis elle répondit d’une voix ferme, d’un ton passionné : —Oui, je défends celui (pie vous osez appeler uu misérable ! le le défends contre vous qui no lui pardouuez pas d’avoir deviné et déjoué vos calculs et refusé de faire do vous la vicorfîtésse de Ohallins.Je le défends parce que %• Quoique la descente de la justi-a Oompiôgue eut été accomplie saus le moindre appareil, unique l’ariestutiou de Raoul de hallius n’eût eu que des mugis-rats pour témoins, l’affaire^s’était brimée le lendemain dans Pais, et le lendemain les jour-aux bien renseignés contenaient nus cette rubrique :.£5 CRIME DE £x HUE GAHAxClERE s* es détails très précis et Dès véri.iquon de ce qui b’ètaU passé rue présentants de la justice sont intervenus revendiquant les droits d’une héritière directe, dont personne ne connaissait l’existence, la filie légitime du feu comte ei de sa femme Jeanne de Viefvdle depuis longtemps défunte.immédiatement après le procureur de la République et le chef de la sûreté accompagnés de la famille,se sont rendus à Couipiè-gue atiu d’assiter à l’exhumation du corps de M.de Y" ad a ns, ce corp devant ôtre ramené à Paris et et soumis à l’autopsie.Léonide à sou tour interrompit — L’autopsie, fit-elle.Le comte ne serait donc par mort de mort naturelle.- Nous saurions déjà si tu u’ar rotais point la leoturol dit la marquise.Geneviève, le cœur serré, poursuivit; A Oompiôgue,la vérité n’appa- meusonge ! Je le défends parce qué je l’aime ! Mme de Brenues et Leonide voyant la transfiguration * de Geneviève et l’écoutant parler ne pouvaient en croire leurs oreilles.Quand elle eut achevé elles poussèrent un cri de stupeur et d'indignation* La marquise se levant mena- Salle Jacques-Cartier e Muséum à 10 Cts.donnera une grande représentation CE S O IR h la Salle Jacques-Cartier.Nouvelle comj>*tciilo oetto Bounina,comprenant lus enfant» llol.ywood, Carier et au lier »ou, tiounlo U iniiol*, BhI»/ Hl dloy, WAltou o SilvrurU-, co qui couMlNt.) lu plu* forte con*.pA^nU* qui ult Jt:uuU visité quebco.Uu« f«.ufuro Ht uu orotioMtro MccompAgneut Im troupe.L« orotraramo est ur l'achat de» pruprlété^ suivuntcH : I ° Cette inAgulflquo propriété située sur lo premlor rang do la paroisse do St-André, do S arpont* de terre do front »ur 10 arponts do profondour, maison avee inuiiianH,à 2 étiufca, hangar, fournils, grange et étables, lo tout en ordre p .riait, avec droit do chasse et do pécho et avec une do plu» bot lus pêches h sardlno do la provinoo.2° Un© autre terro do 3 x 40 arponts sur lo promter rang de *t- vndré, susdit.3° Une autre terre do IJ x 4ü arpents, sur lo tnêin.> nuig.4 ° Une torro do 4 x 30 nrp mts sur le doux-lôm« rang do 1% paroisse do it* Vloxandro.5° .Uno terre A Itols 2 x 00 arponts sur les 4ô et 5o rangs do Ht-Aloxandrc.ao 3 circuits do terro sur lo dit promlor ruug do MUA miré» contenant : ‘ 1 ° 1x4 arpents.2 ° | x 8 “ 3© 2x4 “ La plus haute soumlfulon ne sera pas nécos-sclreiuont acceptée.Los sotvjilKslonK pourront être faites pour lo tout ou pour uno seule propriété on purtlcullor Les propriétés Nos 1, 2 ot 3 pourront être, vendues à termes aveo Intérêt à u U/U pourvu qu'un quart nu moins soit payé comptant, lo HouinlMsIommtro spéeltlaut ics délais qu'il désire avoir.Le* prop! ! étés Nos 4, 5 et 6 seront vendue* nu comptant.^•îr* Les créanciers qui n’ont pas encore produit leur» réclamations dans cotte nfTalro sont, requis do lo falro au plus têt, s'ils veulent recevoir leur premier dividende.t^uéboo, U février 1884.Gus BOUOHARD, CoBslonualro.II fév lin SOCIETE DE SIEGE SOCIAL Ruo dos Champs, 19, Trols-Rlvi?r s AGENCE GENERALE RUE DU PALAIS, 18, A QUEBEC.1 HJlsT Œr'KyA.lSTOJÏÎ ! « O < rj} O O a *—> o u.3 O O r*i m « M—^ a o < 1 ' ^2 P •M SEJOUR D'UN MOIS ENTIER A PARTS ET PELERINAGE A NOTRE-DAME DE LOURDES.200,000 BILLETS D’EXCURSION A 23 G ta représentés par 200 b(;-ri»a ot 1000 Humérus chacune.50 Numéros gagnants.Une Guerre Affreuse EST MAINTENANT DECLAREE CHEZ M.J9 E.HACIOOT chimiste: No JB, rue tlu l’ont, Sl-Roch, Québec.Contro toute» los uialaJlos, IndUtluotsmont Ce qu'il y a do consolant, c’est quo lo combattant est toujours »ûr d’fltro vainqueur s’il suit bleu lu direction.I^os arrnos quo ftî monsieur emploie sont dos remèdes pur lui seul Inventé* o.préparés uvoc racines écor-cos, herbes, goanuo1* et résines du Canada ot » • î;* .I de p*ys étrangers,d© aorte qu'il *st lo seul, Clllltü lui tilt dVCL till accent (lo J dans tout l'univers, qui ait le droit de veudro, rUgO.I user ot employer con remèdes coin-* o bon lui #ilk /-11.1 Lembie.Ainsi, personne n’a À craindre le Y 0118 aimez Raoul (lo (Jhul- J mercurC| Jj4 morphlao et lo» poisons mlné- lillS.j raux do U»ulo^ sorte», qui sont la cause que lit cl lu l’avoue üt Léonide.BUe I t»nt a« i>«ue» oi ronc con.ututio.oi.m » l’avoue.Noti* annonçons hvm plaidé qu’il faut donner «A coin nande de suite.pour un Uabilbment d« Soirée* che* MM.IL Gagnon Je Cio.Jp i «que o'ost la moillAnr* maison d.St.Koch qui eu fait uno .pColnlilé.meilleure TW BEDS ! 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seront et roaloront dé-po»én à la Oauquo Natlooalo do C2,uébuo.Pour toute» demande» ou plu* ample» roll-«elgoenaenlA, »'alres*er à l'ag mco (Jénéraio ruo du PalalN,No lH.àquéboc.Ou » 'omproHKora d'y réj>on Jro.M, J.H.ELZSAR LABRANOHB o»t no nmé agoni do la compagnie pour lo comtt do Portnouf.ON DEMANDE DES AGENTS DIFFERENTES PARTIES DU MONDE PHILADELPHIE, 1876* Mldaillo Internutio-imlo ot DiplOmo (Ulonnour, SYDNEY, Auetrulio, 1877 Phkmikh Prix.MéJaillo 1 nlornntio-imlo ot Diplôtno d’iionnour.TORONTO, 1878 Médaillé d’Ou.PARIS, Franco, 1878 Méilaillo Intomatio-nnlo ot DiplOmo d’ITonnour.LONDON, 187G PllEMIER PlUX.HAMILTON, 1877 Premier Paix, ve ^ forces de mon âuie et je suis aimée I Entendez vous je suis aimé l —La voilà donc cria Mlle do Breunes au comble do l’exaspéra-Lion, ia voilà donc cotte filio de rien, cotte fille à nos gages qu’il me préférait 1/ Elle SO dômasque I tlôn’doinarfsïeVrlMon,do»^bouton* à làOgnr© A„an anna midftiir î Près dû IlOUâ ot#ur 101,1 lo corps, da* démang»alaon*, lo» OUUÜ sans pimoill .lies UU UOllO p|0i|j| toujour» tfolé», mal à la tête et aux daus notre maison, ollo eutrote* dont», Kl v»u* avez do* pamirl», do» tour* nuit avec ce misérable, avec oei U,ü“fle»» d®* fü,f,rcl/^u,",ll!® 1!!!,^?,?.r^orf' .lo» étoardlsaomenU, etc., aller toujours là.aSSUSlU) line liaison tlonteuso I.I Cort«H co inonHl*m a»«Ml da Hlrop Pocta- Mî! miYm lîi nréattiiûn lie cotte I toral qui ost mhun ég*.»i»r le globeontlerpour Jlia more la presence UO U3iw u Xoxi^x ,ft r,lumo uBronchUe^aConzompUon créature sous notre toit est (lesuo- el iftdy*p©p»io.Qu’elle parte 1 qu’elle Poudr© Tonlqno pour purlflor 1© »ang très 7 déo N.i.CARIllKR, Prévldeni J.MICHEL., F.oc.-Trésorier.ait,par cotte publicité, provoquer e nouvelles délations muionymes pportaut uu supplémeut do lu-Jière au milieu des ténèbres, ual dausaioni devant ses yeux elle avait hâto cependant de connaître la fin de cette lugubre histoire et faisaut un effort surliu-al dUsipées sur certains poiuiyl main, s’imposant ou quelque .^orte Lesariicles fort explicites des.M13 calme, elle reput dune voix ouiuauxl* grand tirage prôduisi- étranglée ; lent dans Paris ow cou- —Le en me ^ devenait indi- idérable.Le crime éiait bizarre, I scumble, Lopiniou pubiiqu uiyatéi ienx, en tout é de citcons- alUrtuatt que le comte de Vadaus tances qu’on aurait pu moire em- eiait mort empoisonué et qu’on pruutées aux péripéties d’un r o-1 ^ R i t soustrait et deiiuit le testa-oian à sensation.Le cercueil con- mt‘nl P^ur anéantir les droits 1 lieu d’un ca;^° l’héritiére légitime.Le crimi louant de la terre au .davie et déposé dans le cimetière do Oompiôgue causait uue véritable stupeur.Ou se demandait a-vtc un petit frisson ce qu’otait devenu le corps du comte Maximil-frmi de Y’aduus.Bref cet étrange jdluire servait (le thème à toute» les conversations,' a i’hôtel de la rue Salnt-Domi uoraute parte à l’instant / —Je vous chasse ! dit la marquise.Allez faite votre malle.Je vous paierai ce qui vous est dû.11 faut qu’avant une heure vous ayez quitté l’hôtel.Allez rejoindre voire amant ! Vous ôtes digues l’un de l’autre.—Je partirais d’ici la tôto liante ; madame ! répliqua Geneviève puis, rééditant sans le savoir nu mot célèbre, elle ajouta : Y\>s iu-ftolences u’aniveront jamais à la hauteur de mon dédain 1 Et elle sortit.*** La veille au soir, ou s'eu sou- La rhumatisme an tl* royal, ce rsmàde e»t bun pour touU»*orto» de rhumatlsinos, il e**t Infaillible.N’oubllcx p a» l’adrcHflo : E.Roc loot, 38, ruo du Font, Ht Roch.Ouver.do »ept heures du matin Jusqu’à ncufhcuro» du Hoir.J.E.RACICOT.81 Janv.1884.) g W /.y; o a K a M 51 O c.y.c~ ~ r* — P5 \ H #• A M X O ?J H- .tu II ( D'ETAPE A l iiHiige lien fiitniUcs, M P 1- 00 O H * O rv» H W M ?J < fi H W u u -3 ?Pt H a FOUR LES PETES DE SÔIL ET JOUE DE L’ÀN.L*e plu» beau choix dojBl|outor|o» Chez E.JACOT OI.)3£I ot BIJOUTIER, XT o 1.71.• State St Joseph On trouvera à l’occasion des fêtes d© la »a*' *on an asnort.iuent de» pic» riche» en montre» en or ©t argent, parmo* ©n or, pour daine-, t,.^ 1 chaîne», médaillé*, anneaux, Jonc», bagne», Vient peilloire.1 Ulllppo avait argenterie», horlogorlo de tout goure, lunette».Quitté sa uetit maison de la rue nommons, pipes en écume de mer ©t articles mÔM.1 de r“nl*lk10- Nous avons reçu tout reoeinment un-oHHOrtiinont complot do toiles ot coton na les provenant directement dos mod j^ lourcs manufacturée do la Grandc-Bre ‘ tagne.Vu lad(*pro*Rion g/*n£rale du commerce le» marchandise» sus-mentionnée» Ont Hé achetées A prix réduits, et sont par con ¦‘cquont de moillouro valeur quo d'habi tude.Cotons blancs fins,aborting».Cotons bluuca moyens et croisés.Coions J>our drap do lits, oreillors etc.Couvrepieds blanc» et de couleurs.Toile» Irlanda-.sos pour nappes et serviettes de tables.Toile» ouvrées et serviettes do toiles Ir landaises.Toiles unies ot ouvrées.Toile» pour draps de lits et oreillers.Toiles et serviettes à verres.Serviettes et couvertes turc pour bains.50 pièces do coton blanc Hawkins généralement employés pour jupon d’été 10c., [9J net).Aussi uu assortiment complet dans les meilleures qualités.5 par cent d’escompte au comptant.GLGVEft.FRY A CIE.S s o 1 o H O Ci o H O £ § O H i 5 Tff 'P*—ô;ift-m • # • vyr, il £ i i H 3 HUIMTIU.IM uei uiait déoigue, 11011 soulomout par la rumour popui .iio mais pallet falls, il ue pouvait ôtre que fhommequi pemiaut toute la durée de la dermèro maladie, u’a jjuo quitté la chambre du comie dont 1.écartait tout lo monde; l’homme qui, profitait le crime, i.le vicomte Raoul do Ohallins.’’ d’Aasas pour aller chez sa Il voulait la mettre le plus tôt possible au couraut de 6es projets.Eh biou T luidomauda-t-elle en levoyaut entrer, as-tu des nouvelles ! 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Les services qu’il avait rendus à son parti lui donnaient même des titres à une place au sénat; tl n’avait, disait-il, qu’à demander son admission dans ia Chambre haute pour l'obtenir d’emblée.Un jeune Montréalais— i’après toutes les apparences c’était un politicien M.Tarte, rédacteur en chef du Ci-nadien} est arrivé hier soir d'Ottawa il était depuis plusieurs jours.K - M.Jules Tessier part co soir pour Ottawa pour plaider différentes causes devant la cour suprême.Au lourd hui, grâco à un statut passé a , .é., xr ., J ., .1 U ne pas (aire d’opposition a M.Loi la sourdine il y a cinq à six ans, et te- I % au on réserve jusqu’il l’automne ^ M.Caprter, qui aurait Le premier ministre, Fiion.M.Ross, est arrivé à Québec, hier soir, par le Loutu-1 chemin de 1er du Nord.J/Iion.trésorier de la province est pu [arrivé hier après-midi l>ar le Cfrand- maeaiamiser certains chemins dans le voisinage de Québec ; puis, à mettre dos barrières de péage à différents endroits,et à prélever sur les voitures et bêtes passant res barrières des péages destinés à l’entretien des chemins et au paiement de dividendes ou intérêts aux porteurs des bons de la commission.On serait porté à croire que ce sont les porteurs de ces bons qui ont le choix des commissaires chargés de conduire leurs affaires, les allaites de la commission.Ras du tout: les porteurs de bous a anemt leur argent, et c’est le gouvernement qui nomme los commissaires.Inutile de dire que ces nominations sont faites pour des raisons purement politiques, saus discernement, s«ins égard aux intérêts du public et des porteurs de bous.Les commissaires ne sont pas nécessairement des porteurs de bons, ils Main tout moutons qu'ils sont, quand on lo?écorche, ils gigottont, ot tâchent d'abréger la partie.Lo public fait do mémo.De co tomps-ci, les co mmissairca don non t avis qu'ils vont s’adresser à la législature, à la prochaine session, pour en obtonir le pouvoir, entre autres, d’oxigor los péages do ceux qui so servent des chemins pour mener leurs visiteurs en dedans d’un demi-mil le d'un pont ou d'uno barrière." Voyoz-vous ca ?Payer pour avoir passé sur un pont, quand vous serez resté, quand vous aurez passé, dix arpenta en deçà 1 Payer à uno barrière do péages, quand même vous ne passez pas la barrièro 1 C, s bons commissaires,on vertu d'un privilège qu'ils so donnent, passent tous les ponts et barrières sans payer,ot pour se dédommager, ils voudraient fail ?payer ceux age parti M.Couture a été élu par acclama * | uno cause, tion, et après la proclamation une foule de citoyens se forma en procession, et le nouvel élu fut promené triomphalement dans les principales mes de Lévis, et reconduit à la résidence de son f.ère l’iiou.George Là les amis de M.Couture furent invités à partager un goûter abondant et somptueux.M.Couture remercia en tei mes émus les contribuables de Lévis de riionceur qu'ils lui avaient fail.D’auties orateurs a lressèrent la parole, entr’autres notre ami M.Evariste Lemieux.Puis la foule se dispersa, heurciiso d’avoir élu u.i concilier qui, ! Gôd^on 0uimel flC par son honnêteté et son expérience des affaires, fera honneur à la ville do Lévis.L'hon.M.Tailion est attendu à Québec aujourd’hui.M: Geo.Stewart, junior, a donné uno magnifique conférence hier soir à la Société Littéraire et Historique.En communiquant au public le résultat de ses éludes sérieuaos sur notre histoire, M.Stewart fait uno hello œuvre, et durable.Hier soir il avait pris pour sujet la premicro administration de Frontenac.JD H] Z?JB O JEEIEjS LE PRINCE JEROME LT LÏt\ REVISION N BISMARK MALADE DE COLERE LES FEMMES A L’UNIVERSITE D’OXFORD PROCHAIN BOMBARDEMENT DE BACH-NINH LES FENIENS AU CANADA LES REBELLES DU SOUDAN RENFORCES GRANDE TEMPETE ET INONDA TION AUX ETATS-UNIS l'kmbakqo sur le lard Paris, 11—Le prince Jérome Napoléon a adressé la parole hier soir aux journalistes bonapartistes qui sont on faveur d'une révision de la constitution.Il leur a dit que c’est au peuple, qui après tout est lo maître do ses destinées, à déclarer ce qu’il désire.Ii leur h fait valoir les avantages d'un plébiscite et leur a dit que c’était à cola qu’ils devaient surtout s’attacher.Il est plus que jamais question de chasser le priuco Napoléon du territoire français: Le comité nommé par la Chambre des députés pour prendre en considération la question de l importation du porc, a décidé, avec l'assentiment du gouvernement, de consulter les conseilr généraux des divers départe-monts à ce sujet.Le comité demandera au gouvernement d’enlever l'embargo sur l’impor- .tatio « du lard, tant qu’on no sera pas arrivé à uno décision.Lyon, 11.— Ou a fiât Finspectionjde la bolus envoyée au Comte de Paris et qui a été saisie ici.Cet examen a fait découvrir une quantité de dynamite habilement depos i et qui eut été sul üitule pour lUcr plusieurs personnes.u t T .sérieux appartenant au parti grit Les agioteurs politiques qui ont h-âtormiste' ou libre-échivngiBto|-sui- fondé on ce pays 1 indu-tri© dos ache-1 Vllj^ notre conversation ave: un vif tours de votes peuvent dire mui culpd intérêt qui parfois dégénérait en deles étrangers qui nous visitent nous goût marqué, font dans leur pays uno triste répu Tout ;i CÜ“P- au ,1Ilili|ü/1 J’uno u-\ croire qu’il ex.steen ¦éalitê.joL le s.vieuxjou qui était lo '‘K3 EUnoPEBNi EN M.Cyrille Tessier occupait lo fau- j Le portrait qu’il on trace est tolled- meilleur, et en pratiquant ce jeu-là, Canton, II.—On fait d’actifs pré- teuil M J M.Le Moine et l’hon.mont vilain que nous no croyons de- comme il m’avouait que c’était sa paratifs pour la guerre.Les troupes igasins d’armes que que |U VOL A LA Cil AM RTB Londres, ll.— Le baron Tennyson, a perdant prêtes do l’assistance le conférencier.ACTUALITES sont faits les inter- voir y ajouter aucun commentaire.Lo vieille habitude, il no faisait quo co pai tout pour Canton.1 1 • a 1 1 I que taisait tout le monde, disait il.j q.i aurrtneille les maeasi ce pour remercier j lecteur tirera lui-même les conclu- Pou après, le Montréalais mo par- L de munitions Touthfdiq fiions qu il voudra.lait en présence du M.P., des propor- g,ierrc aera longue.Voici co quo rapporte le rédacteur tiens alarmantes qu’avait atteintes la jja population, cependant, 1 Western Gazette dans sou journal démoralisation électorale dans quel- .,&s de biunes d'animoeilé c no sont reaponsablos qu’au gouverne qui no passent pa,.ment, c’eat-à-diro qu’ils no lo sont t»ao l>® » °"1 de 8« ^ (}uc • I co chemin, qu ils appellent leur che- du tout Aussi, duperie officielle et légale d’un côté, négligenco et incompétence de l’autre : voilà t *ut co que nous a valu la commission des chemins à min, est le chemin dr» la Reine.Moyennant l’obligation qu’ils ont prise de tenir ce chemin ou bon ordre, la législature leur a pci mis, non pas de L’hon.Geo.Irvine est parti, hier I du Western Gazelle dans son joui midi, par lo Grand Tronc pour Ottawa du 15 février dornior sous lo titre : pré me.barrière» do la Rive Nord près Què- «I-Svaliser tous ceux qui pa-soMt dans o chemin, mais de prêlovor certains Péages à certains endroits fixés.Ils passes et présents, u’esl bi en l‘veulent changer la convention.Soit, plus qu’il n’en faut pour établir l’in-N1™8 ab‘donnent les chemins, et compétence de la commission.Parmi “°us l(’9 entretiendrons suivant ! les cabaleurs de chaque paroisse, ou droit commun.Mais que pour ren-sali qu’il y en a toujours un mieux contrer les consequences de leurs fc- p.dgné et mieux logé que les autres, ««• ct do le,,r3 nous et chez qui, en temps d’élection, payions dix fois plus que ça ne vaut candidat va déposer scs fonds et cher- P™r P:,aaar danâ lc chemin, c’est ce cher des informations.GénéralementUul ne s,'rtt l’a8‘ Le8 commissaires s -ce sont des Kens sans éducation, inca avec leurs barriè- pables d’occuper une |>osition respon-s'ils vcu,ont Y retourner, qu’ils le sable, mais do grande prétention.t,,8ent- de village, ou fait des Nous aurons peut être occasion de commissaires de éifoûiw.à bar-1 revenir sur ce sujet dans quelques |jQNous croyons cependant en rt?0\vail.‘Z dit pour prouver que celte commission Tuî,i\9^e deyeuir, «i elle n'est déjà, une i ni?P por tislxlo nuisance.Il est urgent d’yv^*r' 80U* veruement doit aux purteurV^0 ^bouturés la garantie, io rembolrfllîintînl des avances qu’ils ont faites dl d'un statut; il doit au public'^0 ,lc uas rendre impossible lu circuU!.ion duns un grand dtAtrlet ; il ferait pef1" eue acte de prudence eu refusant de* légaliser les nouvelles extorsions que m’îdiieut les Commissaires.Le OhronicU dit quo l’opposition | pour assister au terme do la cour Su-faite à M.Flynu est ridicule.En voilà un juge ! On sait que c’est cetto mômo-feuillo qui, au début de l'élection de Lévis,disait que l’opposition faito par M.Lo-mioux était ridieulo, quo notre ami serait battu par plus do 900 voix de majorité.Quand un journal n’est pas mieux renseigné sur ce qui so passe aux por- Nous venons de recevoir une excellente publication dûe à la plume de M.J.Frémont, l’un des membres les plus excellents de notre jeune barreau.Nous en parlerons demain.11e Jeune pas ne signes ü'aiumoeiie contre Us ques-uns des comtés voisins do Qué- étrangers.uoc ; il me citait un cas notoire dans Le s Européens circulent librement UN maître passe dans l’aiit de COR-1 lequel lo parti dominant avait dépen- Jaus les rue*»2-h' la ville ft sont traités rompre ^ $10,000 dans uno seulo élection.Lo avec une parfaite courtoisies^ bonhomme entondit cela avec lo plus r Lo 14 juillet, je quittais lo Parisian grand calme ; puis il so prit encore à Hong-Kong, 11.— La tiouveUe à Québec.ricaner, en disant : générale que le général Mulot corn* A bord du bateau qui fait lo sorvico —Co n’ost pas exact non plus co quo meucera à bombarder, Bacninn, lundi.• ntro Québec ot Montréal, je roncon- vous dites là,jeune homme ! L élection assemblée de kbnikns trai un typo si incroyablement phé-| n’a coûté que $5,000, et c'est moi qui nrûiui porLt.n kct*h ll— Oa rai un typo si incroyablement plié- n a conté quo fco.uuu, et c est 111a îoinéual quo jo crus devoir le photo- ai donné lo chèque pour lo mon ^raphior sur le vif.Je viens d’en par- Dans scs confidence* subH‘*quô Nous lisons dans le Star : no grapl loi masculin utes./ .« .déput réunion des principaux | particulier—^ jr au neutre, mais c’était un êtro i.m’assura qu’aucun poisson nu pouvait L- ’,oir s,u , ‘ sera ,ns îasculin.ni plus ni moins qu'un erhapper i ses filet s; il savait ce T10 dajls lu niomellt de faire mv épaté aux Communos du Dominion, c était (jue d acheter les votes et même .terr;.0iu3 c.H„a,ijen# C a particulier—jo n'ose me servir «es journaux, ceux de l’opposition coin- ' ' .rapporte qu'une un nensj assemblée de feuiuus doit avoir lieu ici, l0 à projoi aâiou sur ., , , A une — t.-r— Usi c son un eau, on pou juLtl c libéraux do Montréal tenue au bureau K gon ^n,ar(i 1U0t monsieur, co se-| me les autres» 11 se vantait d avoir déjà valeur de ses appréciations sur co qui J l’hon.M.Mercier, la candidature j rait je 80uiller — me parut être sur le | acheté deux ou t«ois journaux qui lui 90 » * 11 * X *** U m ,L' ' ' ‘“‘X .‘ ‘ NOUVELLES DU SOUDAN Souakim, Il—Los 3ÜÛ rebelles à rières.Faut-il dire maintenant que pareille commission u’est qu’un petit engin politique, dont toute la préoccupation ost do faire du patrouago au profit des conservateurs, ct do persécuter ceux qu’ils appellent dédaigneusement ks rougis.Car, on lo sait, nous sommes à peu près en permanence dans l’opposition, et ces bonnes gens daignent nous honorer do leur mépris.Depuis trois ans, c’est devant les cours qu’ils ont entrepris do nous harasser.Un mot sur les beaux succès qu’ils y ont remportés.d'hier: “ M.Ptioaud ferait mieux de ne pas i ofllciors.iv été romisonu com-1 quoique chose comme Seymour.Go I Uno .uroilie conlesnou, une aus>i trop insister sur l affaire de lombran- , ., .I n’est probablement pas la une épella-1 ignon e profession de fui m’abasour- cheinent de Sl Charles, en autant qu’il menccment de la session loea e, par c0ner.le, de quelque manière dirent au point que, ne sachant plus y est concerne.Nous pourrions nous | suito du blocus des lignes de chemin ^u»on ,.a.siculo le moi ; mais celui qui trop que répond«yrnr le moment, je do for qui a empêché los invités étran- |e portait me parut être de nationali* me contentai faire observer à m )n gersdo se rendre à Montma; soir.decl Jer à lui causer des émotions." A.ce ton insolent, à ce genre polisson, nous reconnaissons bien là Mtre Guillaume Amyot, le bouffon de la Chambre comme lc désignent les journaux conservateurs.Ah l vous nous promettez des émotions, général, oh bien 1 aliez-y gaiement.Nous nous engageons, pour notre part, à vous relever do votre 11 position horizontale." On se demande quelquefois pourquoi les conservateurs hurlent -si fort aujourd’hui contre M.Scnécal après avoir accepté son argent pour luire les dornières élections provinciales et Avôir été placés et maintenus au pou-*Sir par lui.VOli nos etran- |e portait me parut cire ne nauonan* me contentai ae 1 aire oussrver a 111 >11 gny lundi tô feançaise, comme nombre de ses interlocuteur que los choses ne deI constituants.Il parlait affreusement vaient pas être aussi noires qu’il lé-l’anglaL : les efforts même pu’il faisait peignait.Eu effet, il pouvait m'indui- On nous informe que M.F.X.Bélanger, du quartier St Laurent, de la ville de Lévis, vient de prendre un bref quo warranto contre M.Etienne Dussault, conseiller de ville, pour défaut de qualification à siéger comme tel «iaus le conseil municipal de Lévis.à combattre.Des renions arrivé continuellement.Un certain nombre de couduOUû* de chameaux Egyptiens ont été cènes et atluqués lorsqu’ils était d! routo pn~* n.e fftM une fois toute les minutes en moyenne | ro en erreu r.Etranger, coin mont p a-1 vais-j * m’assurer qu’il disait vra .j inèrcaant Baker et Bhraaby services rendue par eux.INONDATION ùG un Tout Ml fait de nos CJ qu’il ‘k Ba gad ! pires ! rire voyous 11 en PARLEMENT FEDERAL Hier, aux Communes, Sir Richaad Caiiwlijgbt a fait une critique sévère des nouveaux changements dan» les diôit» de douanes, qui constituent uno î ” ou 4* ü un " mai i ces exclamations revenaient pie.^que à chacune de ses phrases.Mais ce n'est pas sur ?on origine française, pas plus que sa manière n-dicuipmeqt forcée de jurer en anglais, que je désire appeler l’attention du lecLuiir.Ce nVst ni l’une ni l’autre de c- s deux par iculaiiiêe nui eu f.û* j-aeut mi plu n uuèao.C *quifino confondit chez cet homme, c’était le sangfroid, le cynisme avec lequel il proclamait ouvertement et sans vergogne Mais, en montant, cot homme 1 demeure pus moins à mes yeux un phénomène : car jo no conçois pas qu'on puisse feindre autant do cynisme el do dépravation morale sans que ces choses-là soiont dans lo caractère.A mon sens, la conclusion la plus charitable ot la plus raisonnable à liror do l'entretien que jo viens de rapporter, c’est quo cot individu s’est plaint lui-même assez fidèlement en dépréciant ainsi le sens moral du peuple canadien.Dépourvu lui-même de principes politiques, fi mesurait, pour employer une métaphore populaire 4chez nous, m aiiesbur^V ! l^Une W-r .1 lieu ici ûunaucho d'jr«lC ] eau'O le débordement de l » J' viôri Kanawka.Ou évalué les ri-'1 830,000.Art s Grouvilltf, Miss., 11-La nviW tbt maiiueiiaiil reniiuo à ^ I’-'05 ^ île hauteur ttu'eilc tMI Lu Bhbmeisiou est génè.alr.J L’iiioudttiion de la ri vivra a causé dos dommages éuo plantations., xiusü Lo sol arabe de la va l ««« rivière. I SELECTEUR I *, te m pete kt lb retard h:- IMS MAI.LES LB tempête qui HÔv.t partout denis xitmttli ett-ol|o out in lor.mnôe et cii-culadon va-l-e le nxluvonlr s.iblf.On no peut Jo dire encore, Jds il taut l’eaj'érer.Jamals, en effet, , ourmran n'a eu Jo » ri-sl u lu l Québec ; Alb rt Laurent, academic coiumumulo, Quebec ; Legrit, Quî»-Loo ; Jidda, Québec ; Mme J À R)y, St lloch, Quebec ; Mendoza Borxam.chez Bernard ol Allaire, mode la Fab.ique, Québec ; ISSVl uus,i i-ru'on^-, Le com u Homtort énormément, et nr,.ires t-n jrfnénil en ont fesse ti II, » affaires _ |]e contre coup.Qtton J 1 • ,,os de songe un • „as do V.CL et pas ue malles ; il n ou ta ,t ims davantage pour ever ,Ï„1U évolution complète dans une pr,- V,I'Iier soir, aucun train ot i>,r couse , jont aucune malle n’a pu p>flir ,1e üiK’boc ot do Lévis, et le tram do Mont-ri-,\ ,-our Québec a dû également être aùppriojé.Ia* train parti de Montréal lundi Boir est entré i\ la gare du Palais, hier, mardi, vers sept heures.Il y avail une fou le de spectateurs ]tit, et mon système était au plus bas.ConnaiMa.'t la valeur de la Salskpakkili.e D’A VU U.soit nar observation duus plutieur» cas de maladie, soit par l’usage quo J’en avait fait moi-même quelque* années auparavant, je coiumeuçai a m’en servir, pour mettre, s’il était ik>ssiI»1o, un terme A me* horrible» souffrance*.Mou appétit commença A revenir presque A la pro-u.Ujô dose.Après un temps très-court la fièvre et lee démanvealeone »o eêdmèrent, et tout signe d’irrltatTon de la peau disparut.Mon catarrh» et ma toux disparurent aussi, et inu sauté s'améliorant graduellement est devenue excellente, do mo sens cent pour Cent i-lus fort, et ce résultat je le dois a la K a i.sKVaheilli, que je recommande en toute couûanc» connue la meilleure médccinn pour purifier le sang, d’en prenais trois prîtes doses par Jour, et avant que la deuxième Mncot.lût fini, ma santé était complètement rétablie.lo ineU ce* fait* A votre disposition, vous devriez les puMior dnn» l'intérêt de nos semblables.A vous, uvec respect, Z.1*.Wilps." Le cas cité ci-dessus est un entre mille.Nous recevons journellement des attestations do cures merveilleuses, toutes prouvent la faculté do la SALSEPAltBlLLB D'Avnt pour guérir toutes les maladies provenant de l'Impureté et de la pauvreté du sang et d’uuo vitalité affaiblie.La Salsepareille d'Âyer purlfl», enrichit, et fortifie lo sang, stimula l'action do l'estomac et des Intestins, et par conséquent met le système à même do résister avec succès aur attaques do toutes le* Ala-la«li»H Scrofuleuse*, Éruptions tie la Peau, lthuinatUmea, Catarrhs*, Débilité Générale, el tous le* désordre* rtfsuitanf; d’un sang pauvre et corrumpu «t d’un *ys Umo faible et débllo.rafipAnftn par t-a Dp.J.C.Ayer & Co., Lowell,Moss.Ea vente dans toutes les Pharmacios ; prix $1, sla flacons pour $6.Albion, quo mercredi dernier, deux jeunes gens répondant à peu près au signalement transmis par le télégraphe, y avaient passé la nuit, et que «iepuis ils couchaient et mangeaient un peu partout.Los limiers prirent ou conséquence des ren-eignem^nts un pou parUoiLet ils surent quo les individus qui leur avaient été signalés, se promenaient presque chaque jour par les rues de la ville, dans une voiture à deux chevaux qu’ils louaient atix écuries Cnmpbollo, rue St.Louis.11 s’agissait dès lors d’ouvrir fœilj et c’est co qu’il firent.Vers trois heures de l'après midi, ils virent passer dans la rue St Joseph, un attelage double conduit par Hébert, qu’ils reconnurent en dépit du signalement imparfait qui lour avait été donné.*• Son compagnon, dont nous taisons le nom, vu qu’il a été relâché comme n’étant pas complice, était avec lui.L’arrestation fui faite de suite san* protestation et l'on s’achemina vers le poste central de la police.Après certaines explications, M.le juge Ch ili veau congédia Taini d’Hébert Celui-ci fut ensuite fouillé ; ou trouva en su possession un revolver dont les sept chambtcs étaient oh »rgée«% et un billet de dix piastres qu’il dit être tout ce qu’il possédait.On trouva cco^n-dantdaus un gousset forL dissimul de scs habits, la somme de 800.Uéb rt appartient, alusi (pic nous l'avons annoncé, à une bonne famille de Montréal, où il est employé au bureau de la milice II a forgé un bi lot.11 va être ramené a Moutréal par le connétable Üissonnetta.Pilules d’Ayer.Ia plupart dos maladie» qui affligent l'hu-inanité proviennent du ur lesquelles elle» *ont un remède sûr, prompt, infaillible, et agréable.L'usnge général «le ce» l'llulls par un grand nombre «lo médecin* distingue* do nos universités, «lémontro clairement vu quelle estime elle» sont tenue* par lu |«rolc»-sion uirdicalo.Cos Pilules sont purement et siraplsmeut préparéeè avec d«*a subfttauces végétalo*, absolument pure* de calomel et autres Ingré-(lioul* pernicieux.l'ue Vlctlmo «lu Mal de Tête uou* écrit: “Le* Pilule* d'aveu sont pour moi un trésor inestimable, «l’en al toujours un* Inmiiv provision.Sujet depuis loiigivm|>» A do Molciit» maux de tête, vos pilule* seul»» tue procurent «lu »oulagemeut.Une «lose agit sur tues intestin» et mou mal «lo têto dUpurait.Comme lutMecine je n'ui jamais non trouve d'aiiMi efficace.C’est donc avec un grand plaisir quo j'en fai* l'éloge, toutes les fol» qu« l'occasion »e présonte.W.!.Paof, of \v.L.Page A lino." Franklin St., lUchmoml, Vu., 3 «Juin, 1662.«latim!* «*llc* n'ont manqué." .le inc *t«Vf par la Modo.ORSZÂ-VÊLOUTÉ P0UDBB de FLEUR de RIZ adhérente à Ia Peau, Produisant lo velouté de la POcho.James SMITHSON fl tco» inllAABI I iU Barbs n*tur*U« Cou««i iaut( jp> r*.s?lloNÔH>L • f ^ IÇwW « 'll • AV SO «TS LiqeiOB II l’ut Misi» U U1U u Tin »I srs»t m tprit.APPLICATION S IMPUR IW.ultAt Immédiat ».tMth* t 11 uc y.il : uu/, rue b.nul Honoré, Purls.4 4 i7.j 0 Avis Aux cultivateurs et aux marchands dr la campagne.Tannage î\ la façon J'nl l'honneur do solliciter v*.tr- patron.ig» on favour «U» «r on étabi h‘U « eut «le TANNIC-Kl K qui, «Iepuis Q U ,\ u V NTfi- ’INQ, miih, donne l i pli.h giaudo saUafaotioii A loan ceux «pii •ne donnent de* pta x à tanner “Ia'h pratiques «lolgnéev voudront blvnm'ex-péd'or le» peaux » tau ne r A bord de» goélette*, Httsnmer» ou «le* chemin» deafer.Jo vul» lo« chercher mol-uté no au quai et leuprtml» mou» me» M*ti»N •««>» «(u'oPok hunt Arrivées.Je me ch «rgo hukmI «lo port r lu cuir à boni tlo goélette» etc., dé» qu’il e»t prêt.•ï« ne fai» que du CtTIIl DK PKBMIEFIK Q,UA LITE tou» le rapport «lu tannage «*t du corroyage.Me* t rlx »onb de» plu» réduit».Teulllex me no.lfior quanu von* mettrez vo» peaux » boni.Correspondance « otlicltée.CUlH HOUOK cou-ta'"mei)l en molDHi JOSEPH DUO AL, Tat«uonr 880-332 Hue St- Valler, Hl-lloch Uuéhsc.12 mars 1884.Uni» Nouvel établissement ÜTr*i.rx-baçro do voua ha* billor a bon.mnrcho 1L\ HI LLKM ENT FAIT SUE COMMANDE En (weed tout laine pour $7.50 a U (b q “ 11 ,c 8.5*0 « 41 9.50 Notre assortiment de Tweed Canadien et Ecossais, d’éîolVes s\ pantalon, do Dra^ona- noir ot do couleur est au complot.Nous offrons des tweeds tout laine depuis *10c.Les prix menlionn*'a plus haut sont pour argent comptant.A.W.LEITCH, •S août RUE DE LA FABRIQUE \ an ELZ.PAGEAU A l’honneur «le préveulr(»e* ami» et lo publie «l«« la ville cl do la campagne «m’Il ouvrira ver» UN MAGASIN DK M VllOff AND18BS C11K S, MO D KB ET N ü U V l«: A U T EH.8E- Unc mère devrait toujours avoir une provision du Pector&l-Cerise «t’Ayer, en cas de Croup ou de Rhume.—F.X.Lepage,rue de la Couronne 53,OlïYii en vente—150 pièces de IweeU de 80 «'onts pour 50, IUÜ pièces de Handle prises de iO cents pour 20.Drap et Casimir», etc.i\ job dans les prix.réduction —G liez A.fK.Boisseau rue Sl-Joseph No 21), lotîtes les marchandises sont vendues A réduction [tour cause d’inventaire le public acheteur est prié d'Y voir.La Salsepareille d’Ayer vous débar-rns-èra de ce sentiment de lassitude, et avec l’énergie vous rendra une nouvelle vie.\ VS?1 WA Coin des rues St Joscjih cl Caron Vls-à-vla la C ingr.^g «lion qu'il no laUse ra rien désirer »ous lo rapport du choix, gofit «*t «juallt/H.Quant aux prix, 11 .dbc- X «le» c«» uparAlxon» avec ti'lnaporlo qu’««Uo inaUoii.AtHortlrut-nt compbît et prix modéré».KLZ.PAGE VU, ayant passé 17 un» cher.M.Z.Paquet, y a ao iuin Pexpérl«nce néeca-*a'r«^ pour pouvoir a»*urar pleine «»t entière »atl»fautlon h tou» ceux qui voudront bien Phonorcr «l'uno vMto.Il espd'0,par i-a maolèrodo faire le» afi tlro», mériter une partie «lu patronage.N.-ll — I/joHorUment pour le* effet» de la 1ère COipriiuiilon sera au complet.Il luvlto 1g» acheteurs à visiter hou établis-Hcment »olt avant ou uprè» avoir vu allleur».ELZ.PAGEAU.11 mur» isn4 3m».Les furoncles pl ties ot ulcères indi quent un tang vidé» La Salstpar eilJ d’A)or o.\pHlse touti humeur mol saine.OU L ON PEUT SE PIMOUItEll “ IvBLKC feuu ”—Chez F.Bélnni, marchand de tabac, 254 rue St Jean et à son magasin d’épicerie, G rue d’Artigry, Chaperon et C:e,librai “8,38 rue «le U Fabrique; L.G.Lépine, libraire, 19 rue lluade: A.F.E.Darveau, libraire 151 *153.rue.St Jo eph, St Roch; L.Drouin et frères, libraires, 96 rue St Joseph; Win Pelletier, épicier, G2 rue Giant ; Déliés GaMon^uay et Paillancourt,libraires,75 rue St Vaiier St Sauveur ; Elzéar MaroU, libraire, 248, rue St Jean.FAUSSAIRE \ oici, quelques détails complémon-taires sur l’arrestation pour faux ef-fectuéo lundi, après midi, en cette vil le, par les limier» do police Fleury ot Walsh, arrestation quo nous nous sommes borné X signaler dans notro dernier numéro.Lundi matin, M.le jugo Chauveau recevait du grand connétublo Bisson-nette, un ^télégramme l’informant qu’un jeune honinu du nom de Eugène Héliort que la police recherchait pour faux, était parti de Montréal pour Québec, en compagnie d’un garçon do buvetto demeurant autrefois en cotte ville.Les limiers Floury et Walsh furent chargés immédiatement de faire des perquisitions à ce sujet.Us commun-cèient lar visiter les hôtels et ils eurent le plaisir d’appreadre à rhô tel A vendre ou a louer Ce grand terrain situé à Ht Roch, à proxl mité du IIAvrc* «lu Palais, avic bfitiss » «1üh»um coimtrulte , l»>r «é par io« uuo* Ht Dominique, «lu la Rome «it **t Ivoch, «*t au «*Aié nord par la v i«* «lu chuiuliKlu nord.AU8HI Cotte grande blltbso »ttuéo \ l'cncolgnuro des Ru «s Grant et Prluco Edouanl,) au nord «le cotte dernière contenant vingt ot un lo.getneoL», uveo Peau, water cloarts, éservolr» oie.AIiimI «ju'nn uangar pour chaque logo mriiL Conditions facile*.H’ailrcsHur X J.il HKNA1JD Hue Ht Paul Québec, 16 fév 1881.Avis AVIS Une tannerie à vendre A vendre unotonnorlo Hltuéo au Polit44 Ma-tune " on lo iMnnfé do Hlmou»kl, «'«voir : Une tannerie avec non outillage complet, moulin ü écorce, cuve* cto.Un hang«r X deux étage» pour Pernmagn »liiMg«« de I écorce, lo» peaux v«jrto* «île., cto.Un grand Jtr.lln polagnr, !*?tout formant un ein pinot mont d'un arpent en *««p*rtlclo.Condition* «1» palomoat» f.«cll*;*, i»oiir autre» ro.iHtdgnemouta «’adrcMsor, sur !«•» Houx, au hou»*tg*é.ABEL MAUQUIH inarch and Polit Matano 27 fév 1884.Québec, 27 fév 1881.lOf Oj;C!LN Co tnatin à l’tlge do 10 ans, Joseph, en-Lut de François Giguère.Il sera inhu né «iviuftiD jeudi, lo J 3.Le convoi partita do 1a résidence rie son père, coin des rue» Grant et Fleurie i 3i heure*.Parents ot amis sont priî* d’y assister sans autre invitation.Dans l'affalro do J.C.BLAIS, marchand, Rivière Blanche, Insolvable Lnu «le Bédard, Giraud A Cio, lift, rue Ht-Plorro, Québec.10 mûrit 1881.if Grand encan de meubles TRES ELEGANTS, par catalogues Par OCT.LEMIEUX & CIE JEUDI 13 MARS.Magnifique» amouhlomculH do ga'on en noyer noir au roll français, r«*c' üverte # n cachemire «lo «olc ; umcuhli-mo'il «lo parloir en crin ; chaise» de coût tire ; chaire «le faotutsle, inoutéo sur broche ; table* do chantre,t carte* et «le trumeaux de»*u» en n arbre d’Italie; éta gère» Uo c8t* et de coin* ; grand miroir» do trumeaux et de cornlcho, cadre», richomcu Hrulpté» ; ornements, i Idéaux en dama», argenterie, magnifique bltiitothèquo en noyer noir, avdc écrltolre cylindre ; »l lo board» te*-run en marbre; can •pé«-Ut» : grand a-sor'l-ment d’aninublemeuU «le chambre» à co achor do tou» genre*, avec glace augtalKe et de*»o» eu rnarbro ; luaiviui» en pur crin ; tapi» eu pièce» ot connue ; et uu* grande quantité Ue ch aise» do Halle à dîner.Tout cet ImmeoM instrument do meubla ci-haut mentionné sera von lu Jouül lo 13 mar*.d notre magasin 253 rue et faubourg St Jean.Le tout *o eomiKjHe do marchandise* do Choix, fini parfait, sortant d-ta ato'ler* «ie» melllour* ébénUte* «le Montréal et Toronto, Le tout sera vlslale inercredt lo 12 de 2 a 8 heure* P.M, oh l’on pourra *o proo*|tlon dos damffL La veato oomtncncera X 2 hf ures p éclxes.OUT LEMIEUX A Ole Kncanteurs.6 mars 1934.4f Avis Il sora pré»ot»té un bill à 1* proohain* »o*« mon «1e la Léjls'ataro do quÜmo pour lever tou* doute» qui pourraient uxl»ter * r la validité «loi utlenatt «nsqut pouvout avoir été et-dova- tou pourrou4.p«u» tard ôtro faite» t»Br la Oorporation «le» Oloros parois*1 unx ou ca-téclilNt » de Ht Viato »r, de» hleu*««iul lut ont été donné* par Phon Barthélemi JoIIetto et «lame Charlotte Tarrlen-Talllant De Lanau* dlèrc, son é .ouho, par acte passé devant .-dire J.O.Leblanc ot confrère, notaire*, lo 4 fév.1860.Québec 17 déc.1=83.Mo nia mon u ll.Langullor A LangeP.cr.A vocsat».21 déo.—Jiin.MM.N.O.Rucl & Cic PEINTIUÏS-DECOUATEUHS Rue St Vaiier, St Sauveur Annoncent h leur* ami* et »u public on général qu’il» tiennent encore leur atelier au mémo poste, Hue Ht Vallor, Ht Sauveur, pour la peinture unie et la décoration d'enseigne», transparent* «t toiles poor vitraux de tnardures, cola* ot contre d-s patrons lo* plu» rich*».Avant que le faire vo» ne h it* vonsz faire lnnpectlon do notre stock et n ns croyo » que vous *ore* nvtl»fa t» do no» prix.Lo* commandos do la cam pagne recevront notre attention spéciale ordinaire.F.DKHJARDINH A Cio, Libraires.Iluo Ht-Jasrph, St-Roch, Qaébeo.Qué»»ec,'18 fév 1881 0m VENEZ ! VENE Z Chez L.P.BILODEAU pour les Cez L.P.BILODEAU pour les Chez L.P.BILODEAU pour les Chez L.P.BILODEAU pour les Chez L.P.BILODEAU pour les Chez L.P.BILODEAU pour les Chez L.P.BILODEAU pour les Chez L.P.BILODEAU pour les Chez L.P.BILODEAU p-jur les Chez L.P.BILODEAU pour les Chez L.P.BILODEAU pour les COTONS J AU NES.SHIRTINGS.INDIENNES nouvelles CRETONNES.TOILES.DENTELLES.B It O DE RIES.CORSETS.TWEEDS.SERGES.CHEMISES blanches de 50 et s valant 90 cls.No M3 RUK ST-JOSKPH Vis à vis l’église de St Rocht L'ELECTEUR MKKL'S DK CAREME nier, retirez Ja morue tt placez-la' piès du feu (le façon à là maintenir trè-» chaude, mais sans la faire bouillir; une demi-heure après égoaltez-Ia, et eorvez-la sans autre Apprêt garnie de pommes de terre bouillies avec une sauce au beurre.Les autres manières de la préparer: en brandade.Turbo*—Le tu»bot est un poisson qui peut atteindre des dimension* énormes ; ainsi on en a vu qui avaient six pieds de long et pesaient de 25 à 30 livres.On le peche sur toutes les côtes de l’Europe et en assez grande abondance.C’est aux embouchures de la I morue à la provençale, Seine et de la Somme nu’on prend ) etc., sont moins bonnes et rendent le resqne tous ceux quo l’on consomme ] poisson plus difficile à digérer.~~ Nous ne dirons rien ici de l’huile une I on retire des fous de la morue, lions réservant d’en parler spécialement dans une de nos Tablettes.D.11.VlGOUHOCX Vente Spéciale Paris.Do toute la famille de pleuronectej, c’est uno des espèces les plus estimées.Règle générale, la chair.’ du turbot est exquise et c’est cette qualité qui lui a valu le surnom de faisan d'eav et de faisan de mer.Mais les turbots qui vivent sur les côtes rocheuses ont la chair plus ferme et d’un goût bien supérieur t ceux qui séjournent sur des plages vaseuses.La chair est un peu moins facile à digérer que celle de.tous les poissons clout nous avons déjà parlé.Les Romains l’estimaient beaucoup, et nous lisons daus Horace : Esurlens faHtldlt otnnla prauter Pavonetu rhjimumque.AGRICULTURE Est-il avantageux d'avoir un grand nombre de beurreriez Partout, aux Etats-Unis, dans la Province Ontario et les provinces maritimes, on a établi des beurreriez et on semble vouloir les multiplier davantage ; chaque village, chaque paroisse, aura sa beurrent.Suivant nous, plus il y aura de beurmi s 11 tt fa,m- malYl a du d6sü?11?ur bien conduites.Pour ce qui renarde tout, excepté pour le paon et le tur-1 1 DE 1 (é lecteur LAMPES D’LSLISLS A un prix extraordinairement bas ! / JOURNAL Un magnifique assortiment de lampes nouvelle» et élégante* convenable» pour let église» et le» chapelles.et Hebdomadaire Ligne all an Boni contrat avec im gouvernement» du Csnadi tt d?Terre-Neuve pour le transport des malles CHEMIN DE FER Quebec Central ARRANGEMENTS D’HIVER A PARTIR DE Le grand Docteur DIO LEWIS DE SPLENDIDES CANDELABRES A 2, 3, 4 et 6 lumière, CANADIENNE et dee ETATS-UNIS LE MEILLEUR MEDIUM ENTRE Soit opinion expresse.bot.” Un prépare le turbot de plusieurs manières.Ou a le turbot garni d’éper-lans frits et de pommes de terre ; le tuîbot en vol-au-vent : le turbot en croquettes ; ie turbot en mayonnaise Ou peut encore le faire cuire à la vapeur ; le tu bot ne passant pas, de celte manière, dans l’eau bouillante, ne otre Province, cette exploitation e>t nouvelle, et elle exigera une grande expéiieiico de la pai e de ceux qui dirigent ces beurreri ;o, si Tou vmt en retirer de grands avantages.Nul doute qu'à la prmière année de l’oiganisa-lioii d’une beurrerie, ou peut s attendre à dus désappointements, quant à sou Ooii fonctionnement : mai» quand on aura acquis l’expérience daus les ELEGANTES LAMPES SUSPENDUES A «no seule lumière*,* —ET DES— L A MPBS-APPLIQUKS Et aussi uni grande variété do PETITES LAMPES J COLORIEES Eï LE PUBLIC (frt00 OD.i Les témoignage» si direct» de professeur* lOOO Arrangementi d’Hiver 1oOT*ido ltt Faculté, de médecin» éminents et de ^ i ,an^ d’autre» personne» Intelligente» et ho- LUNDI, LE 12 NOVEMBRE 1883 Les convois circuleront comme soit t Départ io Sherbrooko pour Jonction Beauco, Express Mixte Lévl» et Québec.8 20 a m 7 00 s m Arrivée è Jet.Beauoe.1 20 p m 9 66p xb Départ ûe /et.iSeauce.1 85^p m 4 10 p m Arrivéo à Lévl».8 40 •« ** à la Trav.Lévis.4 00 “ ilV » * • ' t Au Dépdt d'huile Astrale, 68, rue do la Fabrique » l f • v 1381.Cm penl rieu do ses principes et pompe.au dlffürcale.mamuuiationa de la crème contraire, tout l «nome de 1 assaisonne-1 1 ment.BrÜlat-S&varin, qui se complaît,dans sa Physiologie du goût, à dire comment il fui amené à faire cuire île celte manière un turbot fraia, dodu, brillant à sati-faction, mais dont les dimensions excédaient tellement tous les vases dont on pouvait disposer qu’on ne savait comment le préparer, ajoute, pour mieux indiquer l'excellence de cotte préparation : Pendant que mon oreille se suturait à satisfaction des compliments qui m’étaient prodigués, mes yeux en cherchaient d’autres plus sincères dans l'autopsie des convives, et j’observai, avec un contentement secret, que le gênerai Labassée était si content qu’il souriait à chaque morceau ; que le curé avait le col tendu et los yeux fixés au plafond en signe d’ôxtase, et que, des deux acad enneien* aussi spirituels c^iie gourmands qui se trouvaient parmi nous, le premier, M.Auger, avau les yeux brillants et la face radieuse comme un auteur qu’on applaudit ; tandis que le deuxième, M Villcmnui, avait la tête penchée et le menton à l'ouest comme quelqu’un qui écoute avec attention.” Barbue.—La barbue, qui peut atteindre presque le poids de 20 livres, est la digne rivale du turbot.Sa chair est trè» agréable, très nourrissante et on la digère tacitement.Nous vous conseillons toutefois de no pas en manger une quantité trop grande, si vous l’aimez beaucoup.Perche.—La perche est un des pois sons avons en magasin le» piano» de renom »ulvanta : •* SCRO KaCKWK," à corde» d’or, K NA tK «t rO, II v HOMAN, DOWLING PECK, WEBER, STEVENSON A CO.IIKINTZMA.N a CO, NEWCOMBS A CO, vlOZaKT, etc,, etc-, etc., et les harmonium» nu 1 vaut»: DOHERTY A CO, DOM NIO ORGAN, BELL A CO, J.«1 R.KILGOUK, etc Aus.il ,es machine» X coudre suivante» t SlNGKR, NEW WILLIAMS, NEW-YORK DOMESTIC, HELPMATE, etc.MUSIQUE EN FEUILLES Romances françaises et morceaux depuis 10 contins en montant.Borzxa.rd.Sz Editeurs de Musique.No 6, ruo La Fabrique, Québec.Les ligne» de cette coxnpagnio »e component de» vapeur» en fer à double engin suivants couHtrult» sur la Clyde.Il» contiennent de» compartimente à l’épreuve de l’eau, août »an» rivaux pour la force, la rapidité etlo confort, «?ont équipé» avec toute» le» amélioration» mo-r -j -î I dernea que l’expérience pratique a pr.suggéror Le seul organe des et tous ont effectué le» plu» rapide» traversée* O # I lont 11 soit lait mention daua le» annale» ma- liberaux du district de ~u*.tou^c flAnéhnn N OMI DI AN.8100 En construction.VJUCÜCL j PARISIAN.6400 Capt Jamea Wylls SARDINIAN-.-4050 Capt J E Dutton POLYNESIAN.4100 Capt R Brown.8ARMATIAN.S8C0 Capt JnoGraham CIRCASSIAN.4000 LtSmith RNK PERUVIAN.m*.o(00 Capt Jo» IUtchlo.NOVA SCOTIAN.3300 Capt Rlcbnrduon.HIBERIAN.8434 Capt Hugh Wylie.CASPIAN.3200 Lt Thomson, HNR CIRCULATION' JOURNALIERE, I Austrian.2700 u R Barren, rnr n a vt c ! ni?Il \ Tt I T?I NESTORIAN •••••.•••2700 Capt DJ James.U«JiNolUlil\/VDLJb 1 PRUSSIAN.8000 Capt A MacDougall SCAN DINA VI AN.3000 Capt J Park».HIBERNIAN .4600 Eu construction HANOVERIAN.4000 Capt.J G Stephen.BUENOS AYREAN.8800 Capt James Scott COREAN.4000 Capt R P.Moore GRECIAN—.3600 Capt LeG all ala MANITOBAN.^.3160 Capt Macnlcol» ABONNEMENTS | CANADIAN.2000 Capt C J Munîtes PHOENICIAN.-2800 Capt John Brown WALDEN8IAN.-2000 Capt Dalxlello LUCERNE.2200 Capt Kerr.EDITION QUOTIDIENNE I ÏSuEÏÏEÏiïïïSS cïï!ïïïïa.i .ç .j La vole la pla» courte sar mer entre l’Amé Ln ail .©‘l.UU J riqUÜ et l’Europe, la traversée s'effectuant ou Six 111018.2 00 | cinq Jour» seulement d’un coutlueut à l'antre.Trois mois.1.00 LIGNE DE LA MALLE DE LIVERPOOL norable» eu faveur du WARNER’S SAFE CURE m’avalent grandomeut surpris à me- ?uro que le» meilleur» Journaux reprodnl-1 Départ do Québec pour 7 80 8 10 AVIS Est par lo présent donné quo lo soussigné M’adressera à ia législature de Québec à sa prochaine session, j»oir obtenir un acte autorisant I* Barreau do la Province de Québec à l'admettre apràs examen à la pratique d» la profetbibn d'avocat P III LEAS A.CORRIVEAU, Québec, 21 Janvier 1384.A vendre EDITION HEBDOMADAIRE Un an.$1.00 fSix mois.0.50 De Liverpool Steamer.De Portland De Halifax Jeudi* 27 déc.Sa^inlan, Jeudi 17 Janv.Samedi 19 Janv.2 Janv.Clrclisslan 24 •* 26 “ 10 « ' Polynesian 31 “ 3 fév.17 “ Parisian 7 feV, V 44 24 “ Caspian.14 “ 16 4* 34 « Sarmatlan 21 14 23 44 7 • , Sardinian 28 “ 1 mars Tarif depuis Québec par Halifax Cablue.- .—.$62.G5, $78 tt $38 Suivant le» accommodement».Cabine .$45 0& Entrepont.31 00 Molasse do choix do la Trinité (Trlnldail eu baril», tierce» et tonueaux.S’adresser & KO BT.MITCHELL.128, ruo St Pierre.Québoc, 15 janvier ISM.I n bon fermier demandé Fui tu River» LES TORTUES DE MER On sait que la tortue de mer est un mets exquis, sain et nutritif.La toi-tue de mer est douée d’une vitalité prodigieuse.Quand on considère le nombre de ses ennemis et son impossibilité presque absolue de leur dero ber u uo seule pou te sur des jôtea partout habitées, on est surpris que l’espèce n’eu soit pas complètement détruite et que, tout au contraire, elle suit encoïc assc*z nombreuse.Il sullil de connaître le mode do pro pagation des tortues de mer et les causes qui y font obstacles pour assurer celle propagation : protéger les nids et la couvée, tel est le moyen fort simple qui suffira à conserver les tortues qui, aujourd’hui, périssent par milliers sur nos côtes.Les tortues de mer sont ovipares et ponieht a terre plusieurs milliers d'œufs, de couleur blanc jaunâtre, presque ronds, à coque coriace non cassante ; la grosseur de ces œufs varie selon l’espèce, depuis celle de l’œuf A Deachambault par CYRILLE ^BENOIT.Otl* terre e»t la plus bello propriété Ue« fi,mis Ue Deachambault.M.Benoit fournira le» L.Ht ru mon U aratoire», tels qui fauobeu»e, râtelease, etc.M.Benoit demande un bon certlHcat tlo compétence otd’honnôteté part de celui qui ho présentora.0fév.—J.N, O.cl» la DE TOUTES SORTES FAITES AVEC SOIN ET PROMPTITUDE FACTO MS—BLANCS POUR AVOCATS.NOTAIRES ET HUISSIERS —TETES DE COMPTES — MEMORANDUMS, etc., etc., [dits à bon marché et avec luxe.} Cour Supérieur©.J CANADA PROVINCE DE QUK!lKO District Uo Québoc.Noüôi.Matilda Darbyson, de la cité Uo Québec, épouse Uo Richard PlnooinboUu mémo lieu, hôtelier, et dûment autorisée à ester eu Justice, Domaûdero»ne.vs.Richard Plncombe Uo la cité Ue Québec, Hôte'her.DéfenUour.Uno action pour obtenir uno aéparatioa Ue bien» h, co Jour, ét* inienlée par la Demutj-doroHMe contre Bon Ult époux lo Défendeur.Québec, 22JanV.18H4 GIBSON A AYLWIN.Proo.do la Demander©*»©.20 Janv.lm L’ELECTEUR BUREAUX li8 et 120, COTE LAMONTAGNE BASSE-VILLE, QUEBEC.Plamondon k Cik., Ernest Paoaud, Edit.-Prop, Réd.-en-chef.MHleat co» attestation» dan» leur» principale» colonue».CoTiino Jo conual» p.u» (l’un de ce» mcMdeurn, lalectuie do lour* témoignage» me donne l’Idée d’acheter quelque» bouteilloe du WARNER’S SAFE CURE nHn de l'analyser.Mieux que cela.J’en pris nohméma ayant »oln do tripler la done prencrlte.Je ra’a*Hurai ainsi que ce remède n'a rien d’offensif.J’ajoute mémo en toute franchise que J’en ferai» usage s’il m’arrivait de souflrlr de» rognon».De fait, la médecine s’arrête toute déconcertée ot eut obligé© de confesser son Impuissance en présence de plus d’UD cas de mal des rognons.D’antre part,le» attestation» de centaine» de personne» digne» de fol et en possession ne to»te» leur» faculté» ne lnlsHe guère à douter que M.H.H.Warner ne »olt tomb ‘ sur l’une de ces heureuso» découverte» auxquelles l’humanité »o ffruuto doit parfol* lo soulagement.] Jonctlou Beauoe Sherbrooke et différent» endroits de la Nouvelle Angleterre Exp.Mixte Fr»t Départ do la travers© de| ?.M.A.U.10 30 ••••••••• Départ de Lévl» 11 00 ««.»••«.«1 6 00 P.if 1 Arrivée h Jet.Beauce 1 05 8 80 Départ de Jet.Beauoe.I 20 •••••• 8 45 P.M.Arrlvéo 4 Hherorooke.0 15 M*.o Oo P H.Dépail de Lévl» pour 8t- P ^ ••••••••• ••••••••«•« ••• 4 00 m imis> Arrivée à SWoaeph.7 45 A.IL Départ de St-Joseph pour Lévis 0 00 Arrivée à Lôvla.••••••••a 10 00 • ••••«••• C.de F.Quebec et Lac St • Jean Trains do fret ot de paasageri», tou» toujours, dm anche excepté, aux heure» suivante»: DEPART DE QUEBEC, gare du Palal».00 P M—Tra!n-po»t© pour arrivée à 0.30 p m.Ht.Raymond DEPART DE ST.RAYMOND.6.20 a m—Tralu-poste pour à S 55 a m« Québec, arrivée Le» convois marchent uur le tempo dit Kuftern Standard." Quinze minute» sont accordée» pour U rafraîchissement* à Jonction de Beauco.Le '^uébjo Central e»t l’unlquo vole d' communication avec eu cilôbren mlnesd'oi do la Chaudière; c’est auunl .a ligue la p us directe outre iuéb*o, Boston, et toute» leu tdalîouH dans la Nouvello Angleterre.Raccordcmeutn : à St Henri lonotioa aveo l’IntercolonlHl pour Halifax, St Joan ettoutautre po ni dans les Province» Maritimes; à Québec, avec le chemin do fer du Nord et tou» autre» point* en haut de Qu4-h«o ; aut>sl aveo la Cle de» steamboats du St eurent pour le bas du ûeuveot le Saguenay.J; K.WOODWARD, Gérant-gén^-vi.Bureau général de» billets,en fuoede j'hé'* HL Louts.16 déc.Chemin de fer du Nord Touchant à Petlte-Rlviôre, Anclenne-Lo-•etto, St.Ambroise, Valuurtlor, 81 Gabriel, ^te Catherine, Lac St Joseph, Lac Sergont et Bourg-Ix>uls.Æ^I^es traîna marchent nouveau méridien, sur l’heure du SERVICE entre GLASGOW et PORTLAND De Olmgow Vendredi 9 Janr.29 •* 3 fév.Steamer.Scandinavian.Hanoverian.Austrlnu.De Portland Hum edi 26 Jan.9 fév.23 " SERVICE ENTRE GLASGOW ET BOSTON De G la a g oxo V endredi.4 Janv.Mercredi lô Janv, 30 " 13 fév.Steamer Manitoban.PruRKlan.W«ldenslau Nunltoban.De Poston Lundi, 2 Janv Sa rr ed .2 fév.18 fév.1 mars.Le» trains ooïncident à St Ambroise avec a diligence de Lorette (village .ndlen), à la Outlon Valcartler avec la diligence do village Valcartler, et à St Gabriel avec le nouveau chemin pour l’établissement de la Rivière aux Pin*.Le frot reçu aprè» 3.00 P.M.ne sera pas expédié avant le lendemain.LEVE A ALDF.N.J.G.SCOTT, Agent» des billets.Sec.et Gérant.Commercial Chamber* 1er oct 1883 Cabine» et lits retenu» sur paiement J’avan ce.Un médecin expérimenté se troave sur chaque vaisxeau.CounalsHeinenta direct» jK>ur tout*»» partie» du Cunudn et des Etats de l’Ouest donné» à Liverpool et à tou* le» ports do msr du continent.Pour de plus amples informations, S’adresser à ALLANS, RAK &C1X.Agent» L’affaire COMPAGNIE D’ASSURANCE, "COMMERCIAL UNION Marine, Feu et Vie.Roman plein d actualité par M.Le May J DE LONDlth&y JLNQ LE TERRE* Prologue—lys» deux fugitifs.do madame Dan- Premlèro partlo—Le bal chnrou., ,, , .Deuxième partie—La Langue Muette et U de i>otlti poule jusqu à cede de 1 œuf | Longue cnevoiuro.de pigeon.La poule dure plus d’un mois La tortue mère descend à terre Capital pomplètement eouscrlt).$12,600,000 Fonds accumulé ••••••••©•••#••••« ••••••••© 10,000,000 Revenu anu.«el.m.» «• .6,000,000 Morue fraîche—Si ce poisson est très commun à l’état sec, il l’est fort peu à l’état frais.Ce n’est guère, en effet, que sur los côtes do l’Océan et de la Manche où enjpêcho des quantités assez considérables, qu’on peut le mangei frais.Il constitue ainsi un bon aliment très facile à digérer.Mais on ru surtout pêcher la morue dans la m r du Nord et dans les régions septentrionales, et connus on en prend des quantités vraiment prodigieuses, puisque les marins français en apportent a eux seuls tous les ans environ 45 millions quisont consommés chez nous, on doit lui faire subir plusieurs préparations diverses avant d.; la livrer au commerce, préparations dont il est inutile de parler ci.Pour que la morue desséchée rentre dans la catégorie des poissons de digestion facile, il convient d" l’acoom-moder de la manière suivante: Lals-sez-là tremper dans l'eau fraîche deux ou trois jour© suivant qu'elle est plus ou moins salée; renouvelez l'eau deux fois par jour et placez le morceau it-couvetl par la peau on da>*u .Cela fait, ralïsiéz la morde, puis mettez-lu u l'eau froide dans une iu jr-mite.Quand elle commencera à écu- cbaque nuit pour y déposer ses œufs sur le sable sec ; t.Ile ‘es recouvre de sable et retourne à lu mer, chaque matin, avant le jour.La ponte finie, elle ne revient plus à terre et abandonne ses œufs à l’iueubation provoquée par les rayons solaires.Le premier ennemi des œufs de tortue c’eot l'homme habitant de 11 c6te,ce qui échappe à l’homme e»t dévoré par ics chiens et autres animaux friandsdes œufs de tortue.Si le hasard a permis qu’un dépÔL d'osufs ail échappé a tant d’ennemis et qu’ils soient arrivés à Troisième partie—Loi assises criminelles.Un beau volume d’environ i00 pages.Département de la Marine Nos amis ie laosinpagno pourront »« pro curer ce nouvel ouvrage dont on (lit beau coup de bien, en nom envoyant un dollar l’icl au preuilor février.Us recevront lo livre par la poste.7 Jaav.— O a demande Agent 128, rue St-Pierre, Quebec] Adressez botte 676, P.O.2 nev lan A vendre on à louer Près le monument (le Beauport, unomaUon Uno BONNE CUISINIERE, aveo de bons I de 1ère cIrhro, a*ec hoogard, lalterlo en plcr-cerflrtcat» au No 35, rue Sic Gouoviôve, Cap.re, Jardin etc., ete.as fév.8f ' “’-’“° S’adresser au Dr L.LARUE.Rue ftt George Côte d'Abraham Québec, 0 fév.1884 lm üennemis et qu ils soient arrives a ! ! éclosion, lea jeunes tortues qui au sur- ! v*lcipïârU& • • tir de 1 œuf sont «russes comme de pe - ¦ NOUVELLEMENT REÇU CHEZ F.-X LEPAGE 53, RUE DE LA COURONNE grosses comme ae pe litei grenouilles et tout aussi molle?» deviennent pendant le trajet du uni à la mer la proie d’une myriade d’oiseaux.On demande un peu de protection t>our la tortue.Si l’o.i pai venait seult-j ia chapWax form.ptn.noa- ment a sauver la ponte d une douzai- vollw homme», jeunes go a» et eufaats, ne do femelle-j pur an, la côte fourrai!- le» prix et qualité varient dopai*— leiait de ces animaux.On y songe ^ *2'i6 buucubement, et on a l intoution del aussi disposer 8ur les côiéd (le Flori le, tjucl- 25u plèC€« deTweou» Angta*».Can^difen» ©t qu s parcs où les torïu.-s Don n out E.°***l» dans.tou* ,©#geür«4 et prlx; Harge«, » .* 1 .ciiKlmr, Dn.p : a ml qu’un awortlmeot contai re leurs (>oiUet bhus 6»rO iüqii-— I do marcnandlseii sêebe», le tout à t» es.| je» pr'x modères.tspécittlHé, art cle* de Deuil, pour famille», de» plas complet».Nouvelles Réjouissantes POUR LES NERVEUX ET LES DEBILES BEMFDv INFAILLIBLE {Sever failing cure) DU JDSZj.LOWJ:» la hlvière-du-Loup.1 s®p J Do la Rlvlôre.du-Loup • ••••••••#••• “ ® Jjk char Pullman qui part de Lévl» lo n ar le Jeudi et 1© tamedl, »© rend dlrectemen^ Halifax et celui qui part le lundi, le roererf et le vendredi se rend 6 St-Jean if Tou» les train» circulent «ur nnmélrlqae do ^ porrVaEF, * ^arintondant en ci»*1 Bureau du chemin uo fer, Moncton, N.B., 0 décembre 1883.17 Janvier À louer Un cio» de patuiag© avec nelques arpen r de la barr,iI®-?!nTT8.JOHN BÜRROOOHJ^ 12Janv
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