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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
jeudi 24 décembre 1885
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1885-12-24, Collections de BAnQ.

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Edition Quotidienne, ci QUEBEC, JcUDI, 24 DECEMBRE 1885 Ce année.No !vS aient !vt l \S U JOURNAL DU SOIR PLAMONDON & Cie-.Editeurs-Proprietaires.BUREAUX: 34, COTE LAMONTAGNE, QUEBEC.ERNEST PACAUD, Redacteur-en-chef.QUEBEC, 24 DECEMBRE 1385 Comité national Il y aura réuuion du comité national •ce soir à 8 h., à l'hOtcl-do-villc, (cabinet de Son Honneur le maire.) Tous les membre* sont priés d'assister à cette réunion.Par ordre, JULES TeSSIEH.àmedée Rouit aille, Sec.conjts.C.N.-» ooa- - —- Noel et la messe de minuit Toujours nouvelle, toujours pleine d’attrait?, la rnesso do minuit est une bonne vieille coutume dont l’origine se perd dans la nuit dus temps.Dane la ca-tWi toute entière, le 25 décembre iait t*; }UO'Cliaq,»e année ; dans tous no?i tuples, depuis la somptueuse cathédrale jusqu'à l.i plus humble chapelle de mission, des foules pieuses s'assemblent à minuit pour saluer par de.- chants enthousiastes l’heure uoc-turoe qui prélude à ce grand jour de non seulement pour sc justifier, mais Mercredi ie 25, il préparait areo M.pour attaquer et représenter fausse- Faucher et moi au bureau du Canadien ment U position du journal que je diri ces résolutions qui étaient adoptées à huge et de ceux qu’il représente, je crois nanimité le lendemain soir, 26, par lo de mon devoir, avec votre permission, comité national, de la suivresur ce terrain.Il est bon de faire remarquer que ces •Te dois d'abord faire remarquer que résolutions qualifient l’acte du gouver— cette lettre do mon confrèro n’est pas ntment, non-seulement d’injuste et in-absolument du mémo ton que la plu- humain, mais aussi de barb ire.Cette part de ses articles publiés à la suite de dernière expression si énergique fut l'exécution de Kiel.11 semble avoir discutée par MM.Tarte, Faucher et adopté pour le public anglais un lan- moi, et finalement adoptée du consente* gage bien différent de celui qu’il tient m nt des trois.généralement doTant ses lecteurs cana- Deux réunions du comité national ditus-français.l’oi'r ma part, Lien ont également eu lieu au bureau du que représenté comme un démagogue ] Canadien pour organiser l'assemblée do et un radical par M.la-te et seS amis, j Québec-Ouest et s'entendre sur l'oppor-jo ne crains nullement de conserv er, en tunité de se joindre à l'assembléj ooa- merits est représentée tel que je viens do le faire.M.Tarte, dans ses efforts pour se justifier, cherche à démontrer que ce n'est pas lui, mais Y Electeur, qui a dévié de la ligiio droite, il parait que Y Electeur a manifesté des allures telle-, meut démagogiques quelles ont alarmé, uou-seuhment les races étrangères, mais les propres amis du mouvement national.Mon confrère s'imagine évidemment C* pouvoir le faire croire à force do lorépé.ici*.Gloire à l>icu au plus haut] des cieux ! Paix sur la terre aux hommes de Ion vouloir ! s'écrient au sein de la cuit des voix vibrantes empruntant uue émotion nouvelle à la solennité du lieu et du moment, pour célébrer l'anniversaire de l’aurore du christianisme et de la civilisation.Noël c?t aussi l’une de ces fêtes que nous chômons en commun avec nos frères séparés.De Christyias est un jour de g andes rejouissances dans toutes les familles protestantes.C’est pour elles 'époque des souhaits de bonheur et des cadeaux d’amitié.En un mot, la fete de Noël réunit toute in grande famille •jchiétioDuo dans un .‘Oitimcnt commun .Peur notre part, nous somme» heureux de souhaiter à tous nos lecteurs, à tous nos concitoyens, protestants comme catholiques, a merry Christ mo s ! un joyeux Noël l Le depute de I’Islet Notre ami M.1\ B.Casgrain est,de puis quelques jours, le point do mire des attaques de la presse ministérielle.Il ne faut pas trop s en étonner si l’on fonge à la part si active et si énergique qu’il a prise au mouvement national dans notre district.Toutes les éclaboussures des oruancs \etidards ne sauraient entacher la personnalité honorable de notre ami.Elles n’ont pour effet que do démasquer et de montrer sous leur vrai jour ceux qui l attaquent.Ce n’ost pas à M.Casgrain qu’ils en veulent, mais au mouvement national auquel if s’est patriotiquement dévoué dès le début.Si le Witness sc décide à publier la ^ lettre que notre confrère M.Tarte lui a adressée, nous lui signalous la réponse que voici ; Québco, 24 déc.1885.M.l’éditeur du Montréal Daily Witness, M.Tarte publie dans lo Canadien d hier matin,une lettre qu’il vous aurait adressée pour rectifier certaines assertion a de votre correspondant de Québec Ginpruntéca kY Electeur, et pour mieux définir sa position vis-à-vis le mouvement national.Comme nous avons tous deux, M.Tarte et moi, des journaux à notre disposition, il eut peut-être été préférable dejfiscuter chez nous.Cependant puis Tie mou confrère a’aVressc à vos lecteurs m’adressant à vos lecteurs, le franc-parler auquel sont habitués les amis de Y Electeur.M.Tarte vous apprend que, dès le début, il a difiéré d’opinion avec X Electeur, condamné la conduite de Kiel, l a déclaré coupable de haute tra- hisoc, a refusé de voir en lui uu héros, et de blâmer les ministres canadiens- français d'avoir gardé leurs portefcull les.Un peu plus loin, mon confrère ajoute : “ Je n’ai pas non plus abandonné le parti national pour l'excellente raison que je u’en ai jamais été.” Toute la lettre de M.Tarte est consacrée à la justification de cette attitude et à dénoncer les allures 41 démagogiques ” de Y Electeur.Ce langage ne manque pas de produire une vive surprise à Québec.En effet la part active, proéminente, prise par M.Tarte dans la présente agitation à son duu'uaux' .i du J\ Andrd, Kiel u’dtait pas fou.Mais au nom du ciel, sur quoi M.i v • • 1„ „„„» i _____ ., .,r m .1 1 .* ' OICI le seul document sur lequel M.iartc s appuie-t-il donc pour tenir un n .11 1 i Laron appuie cette assertion : pa re il langage ?Quelles sont donc ccs allures démago- '* ^on °^cr giques de Y Electeur ?Aurait-il, j ur hasard soulevé,le ] tu.“ L’opinion ici est tellement prononcée en votre faveur et vous désire n ardemment que co serait un grand dé- pic contre l’autorité, incité le» foultn a ai-üe.mueut quo co serait un çrand dd.a ., a.P°“r lcs ®«» du Prince des voies de faits,à la violence l Aurait il voué à l’oh (racisme nos compatriotes de croyances et de nationalités différentes do la nôtre ?Non, et mes lecteurs en «ont témoins: je défie qui que ce soit de signaler une seul phrase, un seul mot, do VEUctcur pour justifier un pareil reproche.Ah ! M.Tarte sait bien que notre seul crime,à nous de Y Electeur, c’est d’avoir continué l’œuvre que nous avions commencée ensemble ; d’avoir respecté le serment que no s avions fait, lo 16 note mire, de venger l'outrage faite à toute notre race ; de désillusionner ces ministres qui,] dans leurs calculs sur le % sort de Kiel, s’étaient portés garants que ( indignation des Canadiens Français ne serait comme toujours qu'un t'eu de paille.Notre confrère est sorti des rangs «le la cause populaire pour passer du côté de ces ministres coupables, que notre peuple tout entier, dans sa légitime colère, a brûlés en effigie sur tous les points du continent et voués à l’exécration publique.Que M.Tarte ait au moins la décence de méuagcr scs dénonciations de ceux qui sont restés fidèles au poste, dont il connaît les] sincères convictions, etqui continuent une œuvre que, nous en sommes convaincu, il serait luurcux daus son for intérieur, do voir triompher.J’ai l’honneur d’êbro etc.Ernest Pàcaep.M.Caron dans tes bras do .AL Tarie Sir Adolphe, en arrivant à Québec, s'est jeté dans les bras de notre confrère M.Tarte.Ce n'est pas dans lo sein de son organe, le Nouvelliste, qu’il est allé s'épancher.11 a cru sc faire réhabiliter plus facilement ense servant pour cela de celui qui l’avait le plus violemment dénoncé.C’est pour le public un spectacle peu édifiant, mais pour M.Caron, nous admettons que c'est un triomphe.Il est difficile do rêver plus piètres explications que celles qui plongent le Canadien dans l’extase.Nous regrettons que le défaut do temps et d’espace nous force à u'on dire qu’un mot pour aujourd’hui.Not-e zniuistre do la Milice touche à trois points : lo il est faux, dit-il, que j’aie quitté Ottawa pour échapper à la responsabilité de la décision du cabinet sur le sort de Kiel ; voici, M.Tarte, une lettre de mon chef Sir John établissant que j’étais beJ et bien présent quand nous décidâmes d'exécuter Ricl.2o La meilleure preuve que je ne zuis pas après tout un si grand coupable,c’est que, dès mon arrivée à W innipeg, Mgr TaohS m’envoyait ehoraher pour me Albert si vous ne veniez pas.Ainsi il faut absolument venir.Vous êtes l'homme le plus populaire du pays et, à part quatre ou cinq personnes, tout le mornlo vous attend avec impatience.Je n’ai qu’à vous dire : venez, venez vite.En vous saluant, je suis, Votre etc., A.André.Ce n'est là rien moins qu'une vilenie à l’égard du R.F.André, et commise dans 1e but exprès de fairo vilipender ce saint missionnaire, ainsi que l’a du reste compris le Canadien dès ce matin.Quand lo P- André a écrit cette lettre à Kiel, il n’avait jamais vu le chef métis.Ricl n'avait encore jamais mis les pieds dans les Territoires du Nord-•uest.oa popularité parmi les métis romou* tut aux événement de 1870 au Manitoba.C'est à la demande pressante des Métis que le P.André a écrit cotte lettre à lticl pour l'inviter à venir à leur secours daus la rovcudicatiou de leurs droits.U y a plus.La défenso n’a jamais prétendu quo Ricl iïit fou à ccttc époque.Au contraire, clic a prétendu do la façon la plus expresse au procès et a prouvé quo Riel n’est devenu fou que vers !o mois do janvier dernier et que, tant qu’il n eut pas perdu l’esprit, il «’est tenu dans les justes limites d’uno agitation constitutionnelle.Celte lettre, rainisc par M.Caron à M, Tarte, ne saurait donc prouver la prétention de M.Caron, qu’il n’a pas Pendu un fou.Comment bc fait-i qu'il ne soit pas en position do pouvoir apporter le témoignage d’hommes experts pour soutenir co point important, surtout lorsque cette question a été soulevée avec tant d’énergie et de per sistauco par toute la grande presse du pays ?Nouh remarquons aussi, que dans la justification que tente M.Caron, il n'a pas un mot à dire pour nier îc langage ci profondément indigne qu’on lui a at-trihuéau banquet de Winnipeg, C’eût pourtant dû être ses première* paroles en ouvrant la bouche pour essayer de se j ustifier.Six îles représentants du gouvernement a rassemblée du Clialeuu-liicher condamnes Troiftftont envoyé* on priHo ci lo* troln nuire* condntn* nfin ii 920 «l'amende Nos lecteurs sc rappellent qu’une assemblée publique convoquée récemment au Chtfieau-Richer pour pretester contre l’exécution do Ricl n’a pu avoir lieu par mite de ce qu’une bande do vauriens soudoyés par les offidéa des ministres l’avait brisée.Le lendemain tous le* journaux “ pendards” triomphaient L’ELECT B TIR et voyaient dam oet événement un sentiment d'hostilité contro le parti national.Nous savions bien qu’il n’ ' ^tait rien, car avant même que cette t emblée eût été convoquée, le ctnseil \l i* •ipa) du Obafccau-Ilicher avait ado.) é les résolutions du comité *110110011, les mouses que oeilea qui devaient être proposées à l'assemblée, do la part du mOrne comité.Hier ce qui s’est passé en cour de a fait voir quelle espèse 'de gens «ont ceux qui combaiteut le mouvement National.Sir de ces perturbateurs de la paix publiquê, qui ne soi\t pas électeurs, lurent arrêtés sous accusation d'avoir brutalement assailli un charretier paisible, du nom de T.Lagueux.La preuve fut accublantc et le juge Chauveau condamna à deux mois de prison chacun les trois frères Gravel, Zéphirin, Henri et Télespbore ; les trois autres, Wilfrid Trépanier et ses deux frères, furent condamnés à $20.00 d’amende chacun parcequ’ils n’étaient pas,comme les Gravel, des repris de justice.Voilà le caractère des individus qui combattent le mouvement national et dont on se sert comme instrument.Eu rendant son jugement, M.le juge Chauveau a dit“ qu’il recevait de la ‘‘paroisse du Château-Uichcr seule plus “ de plaintes,qu’elle lui donnait plus de 11 troubles que le rosie de sou district, “ y compris la ville de Québec.Certains “journaux, ajouta le savant magistrat, me diront probablement des injures : ils ont l’habitude de critiquer les déci.“ «ions des juges et.do leur imputer “ toutes sortes de motifs.Je ne m’en occupe pas et jo vais lour montrer que je saurai faire mon devoir sans me laisser intimider par qui que ce “ soit.” M.le juge Chauveau mérite assurément des éloges pour l’énergie qu’il déploie pour empêcher tous les forbans de violer la loi et de troubler la paix publique.Une ebose frappante dans cette cause, c’est que tous les citoyens paisibles des deux partis politiques sc sout éloignés de crainte d’être assaillis.Ccst la même clique qui, d epuîs des années, fait du tapage dans toutes Us assemblées publiques, politiques ou autres.L’hiver dernier, le maire du Chîiteau-lticher fit loger en prison huit de ces individus, au nombre desquels figurait}} le nommé Wilfrid Trépanier, qui a depuis institué une notion en dommages contre le maire qu’on veut ruiner.Franchement, c’est dégoûtant : ces voyous-là ne se contentent pas de violer la loi, mais ils vont dégoûter les honnêtes citoyens de se mêler d’affaires municipales.La leçon que M.le juge Chauveau leur a donuée hier aura,nous l’espérons, un bon résultat.MM.F.X.Lemieux et Jules Tessier agissaient comme avocats de Lagu**ux et M.T.C.Casgrain représentait les six accusés avec M.F.X.Drouiu.n i.«( u il Réponse de Sir A.F.Caron ^ a ses électeurs 11 le* fiait inmilffr par von orgune le Citron! oie Le Chronicle,1'un des plus fanatiques de nos confrères anglais, a été le ?cul à souhaiter lft bienvenue à Sir A.P.Caron hier matin.Voici Varticle qu’il lui confinerai: à cette occasion: ê “ Le Free Press d’Ottawa, dont nous attendions mieux, dit ce nui suit : “ Il faut que Sir A.P.Caron so’t plus pachyderme, plus endurci qu’ou no se 1 imagine Les conseils municipaux .de son comté lo somment l'un après ‘l’autre de résiguer ; pas du tout, il s’accroche à son portefeuille et surtout à scs émoluments ( " “Sif Adolphe Caron—réplique à cela le Chronic'e—répond de ses actes au peuplo du Canada, et Mon aux insignifiant» conseils municipaux du comté de Québec.De quel droit ci» petit» tireur» de ficel v* île }>ur*issc osent-ils demander à un ministre de la couronne de résigner ?Faroe qu’ils Bont conseillers municipaux, ila se ^trompent s’ils croient avoir pour cela quelque prise sur 1?“ monsieur” (gentleman) qui repré-seate le somté qn'Hi halètent.Ce sent de simples habitants du comté, et ils no possèdent aucun titre qui ne leur donne droit do diater à un membre du parle-mcat canadien la ligne do conduite qu’il doit suivre.Autant vaudrait pour lo ministre do la Milice recevoir son instructions d un elub de raquettes, ou d'une société de #4re-rs de botte», que de s’en laisser remontrer par une clique de conseillers de eampaguo qui eux-mêmes pour assurer lsur prepre élection par te vote de h cmnail ot sent prêta à en remontrer même à la Ileine si leurs partisans l’exigaient.Le nombre des personnes qui désirent que la ministre do la Milice résigne sur la question it'd est très petit, tandis qu’au con traire ceux qui veulent le voir rester à la tête de sou département sont très nombreux.Sir Adolphe comprend parfaitement son affaire, et va essayer, nous l’espérons, de tenir tête aux résolutions défi conseillers municipaux, des clubs de raquettes et des sociétés de ri rear» de bottes.Mais, tout de même, 1» prétention de ces petites cliques de village est renversante.Si l’on en jugeait par les airs quelles sc donnent, on croirait, ma foi, que c’ost sur leurs épaules que reposent nou-eculemcnt les destinées de nos ministres, mais cellos de l'Empire.” Voilà comment parle l’organe reconnu de Sir A.P.Caron, celui qui naguère le baptisa the handsomest man of (Jail nia, celui qui, eu toutes circonstances, a pris la défense de toutes les saletés commises par le minieUe do la milice ; e^lui qui défendit M.Caron lorsque nous raccu6âme« d'avoir laissé fouiller le cadavre d’un volontaire canadien-français pour lui faire payer le coût de «es funérailles.Aujourd’hui, pour fuirc plaisir à sou fétiche, il te fait l'écho complaisant des bravades insolentes que se permet le ministro (le la Milice dans ses diners de gala, entre deux verres de champagne.Scs électeurs, il s’en moque ; ce ne sont quo de simple* paysans, indignes de délier les cordons de scs souliers.Ils ne valent pas plus, dans son estime, que des cireurs do bottes.Il n’a rien à leur répondre : les explications de sa conduite, il les devait aux orungistes de Winnipeg, mais ses électeurs, bah ! il ne leur doit rien.Quuni aux conseils municipaux qui lui demandent de racheter son déshonneur en résignant, que lui veulent-ils ?“le monsieur qui les représente dans le parlement du Canada connaît son affaire ” et n’a que faite de leurs conseils.Il sc moque d’eux autant que de la cftnapk qui les a élus.Vraiment, ou ne saurait pousser plus Io n l'outrecuidance.Nous avons attendu à ce matin pour voir siJSir A.P.Caron désavouerait les jnsolcnces de »on orga ne.Il est ici, en ville, où il c-t arrivé au petit jour, escorté d’une escouade de police comme un ualfa.t ur;i(snit que le Chronicle s’es1 servi de son nom pour insulter scs élee* teurs, et cependant il ne trouve pas un mot à dire, ricu à désavouer.Il prend donc la responsabilité des injures du Chronicle l’adresse des électeurs et des conseils municipaux du comté de Québec.ACTUALITES Nous recevons à l'instant une lettre d’un libéral marquant d’Ontario, au sujet do la question Kiel.Nous la publierons samedi Le Mail persiste à annoncer une dissolution prîchaine du parlement fédéral.Nous aurions les élections en mari ou .avril.On écrit d-OWE$T Nous avons eu deux rebellions depuis la Confédération, toutes lps deux bous le régime Sir Johu.Dans les provinces qui ont des législatures locales, il n'y n pas eu de troublcj ; il n’y en a eu que là, où le gouvernemeut pa tarnel d Ottawa administre les affaires, dans los territoires du Nord-Ouest.Par suite, les ministréa d’Ottawa sont directement responsables de la rebellion et, si nous n'avions pas eu les législatures provinciales, mais TUnisa Législative aue désire Kir John, nous _ _ aurions eu des rébellions dans près- Ittjs encore modéré en disent cola, quo ebaque province et depuis long-l Toute cette banda d« politicien» affia- Durant dix génération?, ils ont vécu dans leurs calmes paroisses des bords du Saint-Laurent et ont honoré Dieu suivant leur religion.VAngleterre en prenant possession du Canada, n’a pas voulu intervenir dans la liberté de religion et o'est ce qui a fait des Français au Canada de LOYAUX SUJETS DE L'ANüLKTKRRE Y a-t-il des Anglais qui puissent s'i magincr quo le vil organe des tories d'Oniarion menace de défaire le sage et généreux travail accompli par la mère-patrie 'ans le dernier siècle et do refuser anx catholiques du Bas*Oanada la libre exercice do leur religion pour confisquer les biens do leur clergé.Jo défie personne de lirole Mail du 7 décembre et de ne pas voir que je “ Enfin, messieurs, la nouvelle clnn> bre dev ra s’efforcer de cultiver et développer le SENTIMENT NATIONAL, VEIUTA MOMENT CANADIEN qui tout eu maintenant le respect dû aui différente» races qui habita* ce pays, empêche tout conflit*, propres ù nuire aux véritable* intérêts de n "ire jeune uation.“ Nos concitoyens des autres origines, qu’ils soient Anglais, Ec*s&is os Irlandais, s’honorent,et avec raisonne» hauts faits qui ont illustré le nom de leur patrie respective.cependant nous devons garder religicusemett e i aspect de notre patrie d'origiue, uoa* ne devons pas oublier q”e nous naui* tons un pays qui a droit à tout nb‘r|t amour, ù tout notre travail, et sur U quel nous fondons toutes no3 et nos «ufantf eea nous pour - - v m Soyons fiers du titre de Canadien» C* portoos-le avec orgueil : évitons es querelles de races et de religions ; b*11* nissons tous les souvenirs historique ou autres qui nous feraient voir des ennemi* là où il ne doit y avoir que des frères, et travaillons tous ensemble, distinction de nationalité ou du crojsu c« religieuses sous le regard de Dieu, à construire ce grand édifice national qui est appelé à abriter an grand p* pie.” .N'cSt-cc pas lo laugage d’an Canadien patriote et aux idées Dr# g**1 .On dit que les partions français du gouvernement ont bien changé d«.pu*, l'cxécutiou dt Ki.l et 1« jwrnamx to- • *i *'i ;uk fie** parlent mfrne d’mne majorité pour aoui à la prochaine aceüiau.Pcutétro aonV-ila mieux informé» que moi.nm\», à dire vrai, fit elle meme très affaiblie, je no vois pas aom-meat l'énorme majorité du i omverne-ment j#ut ôtre renversée avant des élection» générale.# J1 viut mieux pour nous avoir une autre session où noua puissions exposer les méfaits du miuiatère et lui faire face avec scs anciens amis du us nos rang*., • .11 est surtout important de pouvoir ikire une investigation complète de» fautes et des méfaits commis au Nord-Ouest pour que lo peuple du Canada puisse prononcer aux pois un verdict encore plu» ccrut-aut de 4* coupable.N’est-il pas juste aussi de mettre le gouvernement face a lace avec le défi-oit de 5 A 10 millions que nous pouvons attendre cette anuée.Après leur turbulente existence des sept dernières unuées,ils laissent un pauvre héritage à un gouvernement nouveau et il n’y aura pas bien sûr, de la part de l’opposition, beaucoup de dcuiaudes de places ou de portefeuilles.' • I Un des plus amusants réduit its de la révolte des Bleus, c’est l’appel enragé de la presse tory aux libéraux d’Ontario no*ir «anver »ir John de hcb ennemis a7ce ses anciens amis.Croient-ils que les libéraux ont oublié sa conduite passée ou ont une parcelle.d'espoir daus sa conduite future ?Si nous avions mauvaise opinion des bleu», c’est parce qu’ils soutenaient Sir John.Nous pouvons oublier cela et beaucoup de chose s’ils lions prauieltcut de changer de voie, de ne plus l’appuyer è l’avenir et de suivre 31.Blake, jut-(ju’à ce qu’il ait reuversé et remplacé sir Jolm.(^u'avenr-onu* combattu depuis 30 ans, si ce n’est la cauaillerie et lu corruption de cet homme ?Ya-t-oti nous dire que nous devons oublier^ ses cascades, le scaudale du Pacifique, le gerrjmauderage, le bill des Franchises, tout oublier, pour venir en troupeau de moutons sauver cir John de la frayeur que lui causent scs amis ?., A-t-il jamais épargué un ami qui s’est trouvé sur le chemin de son ambition ?Qu’il fasse taire les mutins daus ses rang», s’il le peut, umis ne l’aidon» pas.Son pouvoir est brisé.lia occupé pendant maiutei années la plus haute position, celle de premier ministre, il en a abusé pour corrompre et déshonorer le plus beau pars sur lequel le soleil se toit jamais levé.Sa chute est proche.S'il tombe, que ce soit comme Lucifer, qu’il n’ait plus aucun espoir.un dea écrivains favoris du public de la maison 1 le lise 1.Nous n’en ta vous pu de plus spirituels et de plus délicats.Ses adaptations d’œuvres étrangères sont de* modèles inimitable» d’habileté et de goût.Nous en prenons encore à témoin celte Petite Rote, ti également traduite pur Lcrmoet, «i heureusement illustrée par’I)estez,et dans l'adaptation do laquelle se reconnaît m bien la griffe du maître conte îr auquel nous devemn.—pour ue parler que de» adaptations,— Murouuia, Ut Patin» d'arqe t, 'J % F -mil U OUette*, Ut quatre Fille» dt Dateur Mardi, Jack et J tne, etc.La Petit Rote aura cortaiu» ment la mémo vsgue que ces livres aujourd’hui consacré» par le succès, et qui, empruntés, pour le fond», ù lu fleur des lettr h étrangères, sont venus enrichir le trésoi de notre littérature à l’usage de la jeuj nesse.J HETZKL a Cie, Editeurs.-*-Tarir, 1 s me Jacob.L’AGITATION Scèucs de la Vie de Collège *dans tous les Pays • TITO LE FLORENTIN Pau André Laurie Un volume in-8c , i’iustré par ltoux 9 Br rhé, 7 fr.; cartonné, 10 fr.; relié ' U/r ' .M.André Laurie a pris, depuis quelques au née.*, dans la Bibliothèque es depuis 15 à 23 cto.Dernières nouveautés en Dentelles, Fri-liugs crème et noir, l’oint llcuri.Rubans à l>on marché pour onviagcs de fantaisie.Fleurs pour soirées.Un grand assortiment «le gants do Suède IYISSIH ARTISTIQUi: FI XI PÂKFAir GRANDEUR EXACTE et do Kid pour soirées à un prix modéré.Boucles d'oreilles en argent do 80c.à $*.Q0.Bonne qualité de Mouchoirs ourles pour Broches « 7 v: à r»o D.*mes depuis $2.00 à $1 90 la douzaino.| Epingles à foulard « GOc.h 1 oq Un lot de mouchoirs Batiste depuis «5 cts Ceinturons en fin r la douzaine.Bas en Soie et Filoselle, nouvelles nuac # méUf blanc’depuis $2,00.j Collier* d’argent, Epingles Langtry et chaîne) «lo - • avec pierres du Rhin.montres, Boucle* d'orolilef Brochcl i Crocodolite et perles : la dernière nouveauté en joaillerie argent.ces pour soirees.Mouchoirs cù Soie unis et brochés dans Broches et Boucles d'oreilïcs onyx et perles les patrons les plus nouveaux.J PlumeB-crayons combinées en or et argent.Robes pour bals et pour dlucrs, dernières Cannes à pommeaux d'or, nouveautés en Satins, Soies, Grenadines, ! 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