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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
jeudi 25 février 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1886-02-25, Collections de BAnQ.

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Edition Quotidienne.QUEBEC, JEUDI, 25 FEVRIER 1886 6e annee.No 179 JOURNAL DU SOIE PLAMONDON & Cie-, Editeurs-Proprietaires.BUREAUX: 34, COTE LAMONTAGNE, QUEBEC.ERNEST PACAUD, Redacteur-en-chef» QUEBEC, 25 FEVRIER 1886 Mgr Fabre s'étant un jour élevé con- | Can ulicn, alors c’est son associé M.L.i;euverturc «le la session C’est aujourd’hui que s'ouvre la quatrième scesiou du cinquième Furie-giTit du Dominion .A 3 heures cet jprès-znidi, Sou Excellence le gouverneur-général se rendra au Sénat pour prononcer le discours du Trône.Les députés retourneront ensuite dans la salle des séances des Communes ; mais il n’est pas probable qu’il i 'j l'a'SC rieu oct après-midi c» dehors ab , conducteur des travaux du gouvernement à la Citadelle.Voici ce que nous détachons des remarques de la Justice au sujet de cette déclaration : 41 M.Dubé est un cabalour conservateur ; au lendemain de Pexécutioa de Kiel, il vouait M.Caron aux gémonies, jurant ses grands dieux qu’il no l’appuierait jamais.Il pria vivement MM.Garneau et L.P.Pelletier d’aller par ment condamner étaient ceux que les i jcr ^ Sillory pour dénoncer celui qu’il ( rinduction—Je regrette de vous dire que je suis lié envers M.Garou et je pense que vous et vos air is faites mieux de ne pas venir X Sillory.] Je nie emphatiquement et péremptoirement avoir demandé à M.Dubé de faire manquer l’assemblée et j° nie lui avoir offert aucune booime d’ar^eut pour cela.Et je fais cetfe déclaration.solennelle, Ja croyant consciencieusement vraie et eu vertu de l’acte pour la suppression des serments volontaires et extra-judiciaires, et j’ai signé.Louis P.Pelletier.Its arguties de nement " O l’Eve- LEvénement voudrait bien être utile à ses nouveaux maîtres.Il a accepté la tiche de les réhabiliter data l'opinon publique, do reconquérir pour eux la eouaidération et 1a confiance que le cri-ms du 16 novembre leur ont fait perdre.(Jan’cat pas là toutefois une petit© estrqjriic, surtout pour un jootnal qui a déjà inspiré scs lecteurs tant d’bor-icut pour ce crime et scs auteurs.Aussi Y Evénement a-t-il recours, pour sauver ses mai très, à une autre tentative que celle de justifior le meurtre de Kiel.Ko parlons donc plus de cela, dit la nouvel orgauc de M.Caron.“ Quand, ujoutc-t-il, nous aurons «rié trois mois, six mois encore que Kiel, est un martyr, un saint, un héros, j aura-t-il une heuro de travail de plus pour uos ouvriers, une tonne de plus expédiée par Québec ?Nos industries seront ellos plus prospères, notro commerce sera-t-il plus actif ?Notre port ?erra-t-il un navire do plus ?” Mais quand nous aurions crié trois fflois, six mois cncoro, comme le tou-jdrait Y Evénement, quo Kiel n’est ni un béroi.ni un martyr,que o’était un grand [Coapable dont la corde a fait justice ; y liurait-il, par hasard, une heure do tra-|iiüdo plus pour nos ouvriers, uno kaac de marchandise de plus expédiée par Québec ?La politique soi-disant Mtbnalc aura-t-ello rendu nos industrie plus prospères, notre commerce pWwjiif?Notre port verrait-il un wirtd: plus ?Cela cmpecherait-il 105 professes d’avoir le terminus ^ Pacifiquo à Québec et la jonction de ^ '‘chemin de fer avec l'latercolonial H e*re tombées en faillites ?re cierge et le mouvement national L ne so passe guère de jours que le» ^Uincs du parti do la corde ne sc tarant d’avoir pour eux les sympathies -u clergé catholique do notre province.leur embarras, pour cacher au -pie toute la laideur de leur trahison 1* causo nationale, ils cherchent par tas moyens à l'abriter derrière 1,0 lûfluence si rwpeotable.principaux organes pendante avaient eux-mômes provoqués par leur opposition aux mesures d’hygiô ne prescrites par les autorités chargées d’arrêter les ravages de l’épidémie qui sévissait alors à Montréal.Dans le môme temps,les mêmes jour-nr.nx cherchèrent aussi à exploiter au service de leur cause le norm si vénéré de Mgr l'Archevêque Taché.Lo digne archevêque de St Boniface no voulut pas attendre un jour, une heure.pour protester,—le -3 novembre— et expédia de suite à l’organe en chef du parti de la corde la dépècho que voici : 45 Cessez de vous servir de mou nom pour défendre le gouvernement : il est responsable du sang versé cl de la rébellion, il a pendu un fou.” Au reste, n’est ce pas un fait notoire • • * que P Etcnlard, qui est 1 ad vo rsa ire le plus acharné du parti de la corde, est soutenu par plus de 700 archevêques, évêques et prêtre» ?Lo 8 février courant, Y Etendard lançait à la Minerve lo défi que voici : " Nous ferons constater notre circu lation respective, et celui de» deux journaux qui aura un tiers ou mémo un quart de circulation hebdomadaire et quotidienne de moins que l’autre discontinuera sa publication.2o II payera oomptant aux institutions do charité $10.00 par chaque 100 abonnés hebdomadaires ; $100.00 par chaque 100 quotidicr.8 : $100.00 par chaque évêque \ $10,00 pour cJuiqux curé : S50.U0 puur chaque institution religieuse ; $5.00pir chaque membre du clergé quxï aura de moins que Tau tre.3o Lo résultat sera publié, un mois durant, aux frais du perdant, dans tous les journaux de la région de Montréal.4o Bonne et valable caution du montant de $10,000 sera donnée do l’accomplissement de l’obligation de payer, et cette somme sera forfaits au bénéfice de l’adversaire si l’une dos parties manque à l’exécution du contrat.La Minerve accepte-t-ellc ces propositions ou quelquos-uuc* d’elles?” •La Minerve n’a pas jugé à propos d’accepter ce défi.Ah ! tristes valets des bourreaux et des traîtres à uotre race, accomplissez votre sale besogne* puisque vous ne vous sentez pas le cœur de refuser leur monnaie, mais respectez au moins notre clergé et ne venez pas chercher à le rendre odieux à notre population eu le représentant comme votre complice.services delà même troupe qu’ils avaient expédiée û'Sülory.Mats le gouvernement n’emploie pas encore d’assez d’hommes pour que leur orchestre .ose venir jouer sa musique à ï>t Koch.Tout a donc été paisible.Le Département de lu Marine a Ottawa a reçu do Piotou avis que lo golfe était libre de glace à perte do vue, et que le hfivro do Piotou était navigable.Eu conséquence,ordre a été donné au Sortir r t light do reprendre «on service dès que le havre des Souris serait libre de glaces.A propos de rassemblée de VIS INCIDENT Au lendemain de l’assemblée de Sillcry, le Canadien aocusa formellement M.Amyot d être la cause du fiasco humiliant que M.Caron venait d’essuyer.Le député de Bcllechasse répondit qu’il n’était pas à Québec le jour de l’assemblée ni les deux jours précédents et qu’il n’av&it pu par conséquent faire aucune organisation pour empêcher M.Caroû de parler, que de fait il ignorait même que M.Caron dût parler.Si ce n’est pas M.Amyot, réplique le appelait le renégat Cnrou ; il se rendit à 1 assemblée de Sillory’ et il fut dos plus violents contre M.Caron.Après cette assemblée, en serrant la main do M.L.P.Pelletier pour lo remercier de son discours, il lui dit : Si Caron vient jamais se montrer ici ,p.-omettez moi sur votre parole d'honneur que vous viendra lui répondre.M.Pelletier répoudit: c'est bien, mais à une condition, c’est que vous ne changiez pas vous-même d’opinion ; nUr ce, M.Dubé prjtcudii qu’il voulait mourir s’il changeait do* pinion.Les choses en restèrent là.L’assemblée de Sillory survint « t trouva M.Chs Dubo employé à.la citadelle et gagaant de l’argent par l’entremise de M.Caron.M.Pelletier, qui n’ignorait pas cela, envoya cependant M.Thompson à la citadelle pour lui demander do Venir à son bureau.M.Dubé s’y rendit ot raioi ce qui Scsi passé : 41 Je souligné Louis Philippe Pelletier de la cité de Québec, avocat, déclare solennellement : Que le 18 février courant M.Charles alias Charlie Dubé est venu à mon bureau à ma demande.J’ai dit alors à ce monsieur que les journaux annonçaient 1 assemblée de Sillcrv et que je voulais •avoir de lui ce que les adversaires de M.Caron avaient à faire.Je lui manifestai en même temps le désir de me rendre à Sillery le soir avec quelques amis pour répéter devant M.Caron ce que nous avions dit on son absence.Sur ce, M.Dubé me répondit qu’il n’était pas tout-à-fait prêt à mo dire ce qu’il en pensait, que, quant à lui, il gagnait de l’argent à la citadelle, que sa famille était pauvre et qu’il ne voulait pas risquer de perdre su place, que cependant il était pins que jamais opposé à M.Caron contre lequel il voterait toujours, mais, ajouta-t-il, je suis à peu près certain que tous les employés du gouvernement à la citadelle et au dri l shed vont être obligés d’aller à Sillery ce soir ou bien ils perdront leurs places.Et moi je ne veut peup-rdre la mienne.De plus, dit il, j’ai vu M.Timmony, Je inairt, et je sais que les adversaires no seront pas admte, même, s’il en vient, il pourrait leur arriver malheur ; cepan-dautsi M.Timmony consent, tout lo monde parlera.Je lis alors remarquer à M.Dubé qu’il était étrange qu’on n’admit pas de discussion.Mon homme me répondit : Pourtant si jo n étais pas pris comme cela, c’est moi qui vous arrangerais, ça cette asscmblée-là.Là dessus je répondis : ce que jo désire, c’est une assemblée- paisible où nous puissions parler: nous ne voulons pus de train ni bagarre* M.Dubé reprit: Donnez-moi une liemc ou dcuxje vais tacher de voir M.Tuumony, le maire, et je vous rendrai réponse.S’il faut que je prenne une voiture et que j‘aille à Sillery ou ailleurs en ville pour ccIm, paierez-vous nus dépenses do chaire lier, de barrière et autres?—Jo répon dis .* je paierai volontiers ces dépenses, car je sais que tu es trop pauvre pour le faire toi-même.Prends une voiture et lâche d’obtenir du maire que les adversaires de M.Caron aient la liberté do parler ; j’attendrai ta réponse et, si nous sommes admis à l’assemblée, nous irons.Là-dessus M.Dubé me laissa et une couple d’heure après, il me lit tenir la lettre sui\auto dont j’ai précieusement gardé l’original : Prise et reconnue devant moi, à Québec, ce 23 février 188G.Y.W.LaRue, Commissaire C.S.Augmentation de la representation provinciale Le 16 février, uous disions que nous apprenions de bonne source que le gouvernement Ross entendait opérer un remaniement dos collège» électoraux de manière à auguieuter la représentation.‘•Les changements projetés, ajoutions-nous, porteront sur les trois comtés actuels de Ihuuinioni-Arthaba-ln, Richmond et Wolfe, Chicoutimi u Saguenay.Chacun dî ces yjlteg:» sera divisé en deux.Le nombre des députés provinciaux serait ainsi porté à 68, au lieu de «5.” Le lendemain, t*ua les journaux ministériels nous donnaient le démenti le plus formel.Interrogé par an reporter du Star, l’hou premior ministre déclarait qu’il n’y avait rien do vrai dans dciUs assertion do Y Electeur.• Or voici que dix jours après, les organes du ministère commencent à admettre que Y Electeur était bien informé et quo do fait les changements annoncés par lui vont avoir lieu.Le gouveruement d’Üutario vient do faire voter $6.000 pour les f:uin do représentation du département de Plus-tïuétion Publiquo à l’exposition colo-niai de Londres.Récemment, le Conseil de l’Instruction Publique de notre province a recommandé la nomination do l’htn.Gédéon Ouimet pour représenter le département à la même exposition.Mais on dit que le gouvernement refuse d accorder les crédits nécessaires.Nous comprenons cela : nos finances ont été tellement dilapidées par les administrations conservatrices que la province n’ a plus même les moyens de se faire représenter à uno exposition où toutes les colouiea doivent tenir à figurer puisqu'elle est ouverte spéciale-meut pour ciics.La cause de Pion et Sicurd contre lo chemin de fer du Nord, pour expro priât ion, gagnée par les demandeur» en première instaucc, perdue en cour, d'appel, est portée devant la Cour Suprême.ACTUALITES Le Citizen d’Ottawa consacre deux colounoa au discours qu’aurait pronouoé à Sillery jeudi dernier son rédacteur en chef.s’il avait pu parler.Les propriétaires de lu Justice viennent d’acheter le matériel d’imprimerie d*YE>e Nouvelle, publiée autrefois à Trois-Rivières.Nous regrettons d’apprendre que no-i tre ami M.Félix Fortin, manufacturier do St Sauveur, est «rivement uxalada depuis quelque temps.La corvette anglaise cri bois lo 4(^Co* mus ” remplacera cette année le " Garnet ” sur 1“ station d’Halifax.„ • Un cu6 de pioote, le premier depuisp plusieurs semaines, s’eit déclaré cos jours-ci à Toronto.MM.L.J.Cannon, Jos.Lavcrgnc et Eugène Crépeau C.R., d’Artha-baska, et M.II man, do Trois-Riviè res Bont arrivés à Québec pour la cour de Révision.* M.Gilmour, avec uno compagnie dramatique de New-York, ouvrira lun di prochain (1er mars) une saison à la Salle de Musique.La pièce sur l’affiche pour lundi soir est Lynwood.Le plan de la salle est déposé chez le capitaine C.E.lloliwell.Mardi soir, le Pseudo-Parlement de Montréal a fait une ovation à M.Fisher, député libéral de Brome.L’attitude indépendante de M.Amyot sur la question nationale, les injures dont les pendard» l’ont abreuvé depuis quelque temps, l’ont décidément rendu populaire à Québec.ï'ika de mille personnes sont allées, hier soir au-devaut du député de Belle-chasse et l’ont escorté au bruit des acclamations les plus enthousiastes jusqu’à la gare.M.Amyot a remercié la foule dans une harangue des plus chaleureuses et fut suivi par M.L.P.PelWiar et M.Le re/enu do la cité de Montréal fii 1885 s’est élevé à 81,761,817.M.Jos.Chamberlain, l’un de» tuera* bre du nouveau cabinet anglais, donne de fréquentes ^audieuees aux ouvriers sans emploi de Londres.Dan* uno de ces rencontres, il a vivement dénoncé lea émeutes comme remède au paupérisme.De même, il ne croit pas à l’avantage do l'émigration des pauvres gens.Il espère ou contraire, grace aux mesures sérieuses que le gou-veréementse propose d’adopter, faire place aux plus pauvres sur le sol anglais et, en attendant, les autorités locales ont reçu ordre de multiplier les travaux publies afin de douucr à tous les ouvriers de bonne volonté du travail et du pain.Singulier retour dcsohoscs d’ici-bas : le prince Jérôme Napoléon, dans uno lettre qu’il vient de pubiior à Paris pour protester contre le projet d’expulsion des princes—qui d’après lui serait ressusciter l’an'üenno 44 loi des suspecta’1 —tout eu préconisant des réformes dans le système gouvernemental du jour, »e déclare de nouveau franchement républicain et dénouée les bonapartistes ef m me dos révolutionnaires.Celte lettre fait rager plusieurs jour-nia.; de Paris, qui demandent l’expul-moü du prince.M.dc Lesscps a été reçu avec des honneurs extraordinaires à Panama.Quebec, Î8th Feb.1886.My dear Mr.Pelletier, I am very sorry to tell you that I am pledged to Mr.Caron.So that I think that it is no use for you or your friends to come to Sillery.Yours truly, ' Chs.Dm#.tw •c» .I ' U *** Une demi-monlaine usée de Paris, la famé use Cora Pear J, vient de publier nos mémoires.Elle se dit fille d’uu noble anglais, et désigue clairement les , A - .personnages quelle eut pour amants, UechCne, qm prononcèrent aussi dé- noummeutlo duc do Moray, io duo légants discours.- - ¦ - Il était facile de juger de la force du st-otiment public dans notre ville en voyant l'enthousiasme avec Jcqucl toute cette foule accueillait chacune des de Gramont, le feu priuo*» royalde Hollande, etc Un prince étrauger Jui a payé $40,000 pour supprimer une leur© » ' qui 1 aurait fait r»‘co inaitre>; »b m r mi qdv.s .Cora avoiui dans ftoi£Olivre,£qutyi'taiJsu flagellations administrées pa.les or^,t îahToKte prasafxeR'phrc-ricti 4004-* tours aux lûches.uux traîtres etaux y«ÿi;, O00:t’r»nj* >a i\ j milita: t -a-fcwu |.aï‘I .(Misa si iiiiuoi is Mf> ‘‘Suoli:*"- w ,U/o «Jijt.is ins'».! .r.vrj-3’ » i- «(*-* j t L’ELECTEUR TT Le mouvement national JEcIio* üe riiKHCiublée do Ileiut- liarnoiM Nous reproduisons aujourd’hui une des lettres qui ont été lues à rassemblée de Beauharnois, dimanche le 21 courant : LITTRE DE U.IÆ SÉNATEUR TRUDEL I*.X.A.Montréal, 20 février 1880.i i ;Mon cher monsieur, Je ni*, trouve malheureusement dans l’impossibilité do me rendre à votre invitation d’assister, demain, à votre assemblée de Beauharnois.Je le regrette d’autant plus qu'elle m’eût donné nne occasion, toujours agréable pour moi, de rencontrer une partie considérable de mes bons amis do la division de Salabcr.y qui je dois^depuis longtemps une visite.En mémo temps, j’èussé été heureux da cette occasion do vous témoiguer publiquement devant vos électeurs combien j’apprécie le travail patriotique que vous faites depuis deux mois au béné lice d’une graudo cause nationale et cela au prix du sacrifice de vos anciennes liaisons politiques.• Comme je donne, à peu près tous les jours dans mon journal, ma mauière do voir but les importantes questions soulevées à propos de la mauvaise adrni-nisi ration des affaires du Nord Ouest et du sacrifico persistant qu’on a fait des droits de tout uu peuple durant les derniers quinze ans, il n est pas nécessaire do m’en exprimer vis-à-vis vous.Je saisis pourtant cette occasion de dire une fois de plus quelle importance capitale il y a pour nous de montrer par notre attitude que, autant nous savons pousser aux extrêmes limites L'esprit du mucilatiou et de sacrifice au béuifice de la puix et de la bonne eu tente entre toas, autant nous sommes inébranlables dans nos résistance* lorsque l’on veut toucher aux base* fondamentales de notre nationalité.Il faudrait que tous nos compatriotes, à quelque parti qu'ils appartien uent, oubliaient, on oette solenuelle occasion, leurs anciennes dissensions pour ne songer qu'à donner le spectacle d’une imposante unanimité, sur une question sur laquelle il ne nous est pas permis, ce me semble, de nous diviser.C’est oc que vont faire sane doute nos amis de Beauharnois.- S'ils ont différé jusqu’ici sur plusieurs peints, jo les invite à faire comme moi : oublier les questions d’intérêt moindre pour ne songer qu'à )& grande cause qui requiert l’appui de tous.Vous saurez bien, je n'en doute pas, les convaincre do cette grande nécessité, s’il* ne le sont déjà.- .Vous allez avoir l’occasion de détruire, victorieusement j 2 n’eu doute pas, auprès de nos concitoyens ü’autres origines, 1 absurdo préjugé que l’on a cherché à luire naître contre notre mouvement, en dénaturant 1e caractère et le but, au point de le présenter comme dicté par l'ambition hostile aux autres races.Heureusement que nez excellents concitoyens Anglais, Ecossais et Irlandais du comté de Beauharnois sont trop intelligents pour se laisser preudre à des artifices aussi absurdes.(Je que nous* revendiquons, c'cst : juttice égilt pour tous.Et les autres nationalités sont intéressées, au mémo titre que la nô:re, à ce que personne ne soit sacrifié aux haines étroites d’un fanatisme seotionncl.Je vous souhaite du 6uecès et je suis convaincu que tout Beauharnois sera heureux d’appuyer à l unanimité le» ro vendieations que nous faisons duus l'intérêt de tout le pays mci au bénéfice deft droits de tous.Veuillez agréer, 31.le député, l’Assurance de ma comi dé ration distinguée et me croire Votre etc.F.X.A.Trudel, Sénateur Itep.la divisiou de Sa la berry.Environ 125 l'ami ies ont besoin do secours immédiats et dans quelques se mairies il y eu aura plus de 300.Les deux gouvernements out accordé respectivement 81,000 à chacun des deux comtés de Bumurnturc et Oaspé pour être distribué parmi les plus nécessiteux à titre de prêt, c’est à-dire qu’eu recevant sa part de •secours, le pêcheur signe un écrit par lequel il s’engage à rembourser à demande au gouvernement le montant qu’il en obtient.Ces secours sont uistribués par le comité ccutral à chaque comité local de paroisse suivaut l'étendue des besoins de cotte paroisse et ohaque comité local ve;llc à ce qu’ils ne soient douués qu'à ceux qui ont réellement besoin d’être secourus.Mais lo montant accordé par le gou verneiuent s’il suffit aux premiers besoins est bien loin d'être suffisant pour rencontrer les demandes qui seront luîtes aux divers comités et nous sommes obligés do faire appel à la générosité de nos concitoyens.Quoiqu’on disent certains journaux, les maisons Robin et Lcboutiller n’out pas encore rouvcpt leurs portes et les avances ordinaires ne sont pas laites aux pêcheurs, cfc on ne peut encore prévoir si ces maisons pourront reprendre les affaires à temps pour la prochaine session de pêche.Notre population est de meurée paisible jusqu’à présent et nous espérons pouvoir éviter des désordres comme ceux qui vienuent d'arrivo* à Paspébiao dans lo comté voisin.Les souscriptions pourront être adressées uu soussigné qui sc fera un devoir d'en acouser réception par la voie des journaux.• Avec considéraCion, Votre tout dévoué, Jos.X.Lavoie.Président du comité do comté de Oaspé.Becours du LE DROMADAIRE M .Octave Durand lisait paisiblement son journal, lorsque cette exc-ama tious lui échappa ; —Quelle change ! —Qu’est-ce donc, mon ami ?fit sa femme uu peu surprise.La rente a monté ?Les Chinois ont disparu ?L’as-«assiu du préfet de l’Eure est-il découvert ?La censure est eufiu supprimée ?.—Que m’importe tout cela ?Lo No 4.-444 est sorti de l’urne.—Qu’est-ce que le No 4,444 ?—Ah I je reconnais bi*n là ta mémoire ! Il s'agit du.tirage do la loterie égypticune et j'apprends à l'instant que le seul billet que je possède, lo No.4,444, est sorti.—Vraiment ! Que gaguea-tu ?—Je no sais pus cucorc.mais d’après le journal, mon numéro so trou, vc parmi les lots en nature.Et sur cette révélation,les époux Durand brodèrent pendant toute la nuit une foule de conjectures séduisantes.*** —iÙJt-ce que je no pourrais pas vous l’Industrie qui laisser ce gros animal en pension pendant quelques jours V —Impossible, monsieur.Le palais doit être libre ce soir même pour 1 exposition hippique.—Conduisez le au moins ch* z moi .Quand jo dis ch* z moi, je veux dire : à mon écurie.Et que pensera le propriétaire ?Il .va sûrement rn’aug mentor.—Jo suis chargé, monsieur, do délivrer les lots, et jo uo puis m’absou-ter.—Il faut donc que ce soit moi qui cm mène cette énorme mammifère t —Oui, monsieur, il le faut.Hâtez-vous.Comme M.Durand se récriait, uu gurdo du palais, à l'œil sévère et au nez grognon, s'approcha : —Allons, filez plus vite que ça, vous !.Entendez-vous, l’homme au chameau ! — Ce n’est pas un chameau, mou-sieu.C’est un dromadaire.Vous voyez bien qu il n'a qu'une bosse.—C’est tout de même uu chameau que je vous dis.Avec <;a que je m’y connais pas en chameau, moi !.Filez-moi hors d’ici.Vous encombrez le passage.Circulez 1 circulez ! —Si vous croyez que c’est facile avec cette masse-là 1 —Pas d’observations, sacrebleu 1.circulez 1 *** M.Durand, la corde à la vain, conduisit mélancoliquement le dromadaire vers la sortie centrale.Quand ils apparurent tous les deux, ce furent des cris, des clameurs, des huées, des ricanements, des lazzis sans nombre.Les titis et les gavroches poussait des 4t Pi ouitt !” à feudre lus oreille-.Il faut cou venir que le spectacle justifiait celte gaioté.Ce petit homme replet, tiraiû avec force sur le licou du puissant aoi- apportait une eirtc à payer aiisi conçue : *• No.4 444.— Nourriture du dromadaire petidaut trois mois : paille, foin, avoine et vesccs, G00 fr.’ .—Il sc nourrissait bien, lo gaillard 1 soupira 31.Durand, qui régla avec colère cette note obligatoire.Puis, regardant sou épouse qui pleurait tant d’argent dépensé inutilement : —Je tî jure, dit-il, je te jure, Eudo-xiu, de ne plus preudre de billets à la loterie égyptienne.Cet animal m’a guéri du tirage.L E PS E U DO-P Alt L E AI E N T Séance demain soir à 8 heures dans les Salles de l’Institut Canadien.Les membres de l'IustUut pourrout se procurer des cartes en s’adressant au Gardien.Les membres du Pseudo parlement devront s adresser à A.Chassé, avocat, 28 rue Ste Anne, (au bureau de V.W.Larue, écr., notaire).*** Au jardin d’accliutatation, le dromadaire 80 promèue gravement, avec cette inscription au cou : “ Don de M.Octave Durand, célèbre explorateur de l'Afrique centrale.” Z.ANNONCES m VELLES Encan—George Hall * (Jo.U rand Festival, finite Jac queg-Cnrlier.Ou demande.—Z.Roger.Cotons et toil es.lover, Fry A’C’o.Avis.—^Jos.beaupré.Ap.Corrlveau L.B.Avocat, i’üiiliot a Pouliot, Avocats, FraserviJlo.A louer.—vAipb.l’ouüot.Eventails, etc.—O.Seifert.FAITS DIVERS UN DRAME DANS UNE FERME Uu horrible drame s’est écoulé dans une ferme de Bethauy, Connecticut.Le fermier Wales Doolittle, figé de quarau tc-huit ans, et d’une taille colossale, était très redouté de scs voisins à cause de 6on humeur irascible et de sa force herculéenne.L’autre jour, Doolittle s’est emporté contre un de ses çarçons de ferme, William Foyd, figé de trente deux aus, originaire d Irlande, de petite taille et d’une force physi jue moyenne, parce qu'il avait négligé de réparer uu har liais.Doolittle, excité par la boisson, a commencé par jeter à terre son garçon do ferme d uu terrible coup do poing à la figure.Puis, en présence de scs six enfants et de scs autres domestique* ur, le fermier s’est mis NOUVELLES LOCALES , •.• » - .trappes de stupeur, iu ici m ici a est uns mal, était comique.Le dromadaire, \ i.w i i * .a , îi-.c .x * a battre le pauvre fora de toutes ses effrayé par le bruit, refu-a tout à coup! • ri.rtu • , .j- J 1 m u i • -4 \ lorees, le bourrunt de coups de poin*' J.G.H.Bergeron, Ecr., M.P.Montréal.LA DETRESSE DANS GÀSPE Monsieur le rédacteur, Comme les journaux font déjà anuon cé, la faillite des deux puissantes mai-tons Charles Robin & Cic et LeBou-tiller & Frères a laissé saus emploi une graude partie do notre population.La maison Robin a, dans -le comté do Gaspé «cul, six établissements dépêche, et employait plus de.la moitié des cinq paroisses de Percé, Anse du Cap, Grande Rivière, Pabos et Nowport.La maison Le Boutillier n’a, dans ce comté, qu’un établissement, celui de J’Islo Bonuventure, vis-à-vis Percé.Le lendemain, il y avait foule devant le palais de lTusdustrie, où sc trouvaient renfermés les divers lots de la loterie égyptienne.Chaque fois qu’un heureux gaguant sortait aveo uu lot, c’étaient des exclamations joyeuses et des félicitations plus ou moins originales, suivant l’objet emporté.On venait de faire une ovation à un sapeur-pompier qui s’en retournait fièrement à lu caserne aveo un perroquet vert sur le poing droit et uu perroquet blanc sur le poing gauche.31.Durand sc précipita, non sans un certain frémissement, dans l’immense salle du rezdechassée, uu employé vérifia minutieusement sou billet et b conduisit sans mot dire .à l’extrémité sud de la salle.11 souleva un rideau, puis il montra à M.Durand, anxieux, lo let gagné.C’était un dromadaire, un vrai dromadaire en poij et en os qui, nonchalamment agenouillé, la lèvre pendaute et l’œil en coulisse, le regardait avec une gravité orientale.—C’est à moi, cela ?cria 31.Durand épouvanté.—Oui, Mousieur.—Mais c'cst un chameau, cet animal là?^ —Non, monsieur.C’est un dronia-; daire.('a se voit d’ailleurs.—A quoi cclasc voit il ?—Il a le museau renflé, la tête moins élevée, le cou plus court, le poil plus doux et plus laiueux.enfin il n’u qu’uue bosse.—Aiusi lo dromadaire li a qu'une bosse.Qu’ost-cc qu’on a fait de l’autre ?—île no sais pas.3Ionsieur n’a donc jamais été au jardin d’acclima-tion ?—Si, mais je ne faisais pas attention.Jo saurai maintenant que les chameaux seuls ont deux bosses.Sapristi, cumment vais-je emmener cette bêto-là ?Par Bon licou, monsieur.——C’est juste, murmura 31.Durand.Puis, songeant tristement à la foule railleuse qui entourait lo palais de l’Industrie, 31.Durand ajouta : d’avancer.31.Durand, qui suait et soufflait, eut une excellente idée.Il sc rappela ce qu’il avait observé au jardin d’acclimation.Il siffla deux fois, secoua la bride de gauche à droite, força la bête à s’ageaouiller, puis grimpa assez prestement sur la petite selle de bois placée devant la selle.A peine était il installé, que le dro madaire partit à grandes enjambées dans la direction de la plaee do la Concorde.31.Durand peu habitué à cette locomotion regretta son idée.Il s’acerooha au lioou et eerra fortement la cordelette attachée à l’anneau qui traversait la narine droite du dromadaire.L’animal, ainsi exoité, hâta son allure.La foule courut à sa poursuite, jetant des cris qui redoublaient sa vitesse.M.Darand, ballotté do droite, ballotté de gauche, iucliné «ur le dos, rejeté sur le nez, commençait à ressentir les douloureux effets du mal de mer.Chemin faisant, M.Durand rencontra plusieurs amis qui le saluèrent stu pidement, avec des mines ahuries.Enfin, après plusieurs incidents pénibles, il arriva à son domicile.11 appela doucement lo concierge et le pria d’ouvrir la porte do l’écurie.Celui ci, à 1a vue de l’auimaî, jeta les hauts cris et chercha le propriétaire.Les locataires, étonnés, se mirent aux fenêtres.Ce fut encore une pluie de plaisanteries et de quolibets.Mme Durand, sur ce tapage, descendit quatre à quatre l’escalier et s’évauouit en se trouvant téte-à tête avec lo dromadaire, qui reniflait bruyamment.Cinq cents curieux entouraient le pauvre Durand qui, la prunelle hors do l’orbite, commençait à délirer.Que l’aire ?.Que devenir ?.Où aller ?A ce moment, passa providentiellement un employé du Jardin d’acclimatation, qui vint so mêler à la foule.31.Durand l’jiperçut : —3Ion ami, lui dit-il d’un air touchant, veux tu conduire cet animal encombrant à tou jardin ?Offr -le ups de poi m au visage et de coups da pied dans les cotes.Saisissant ensuite un fouet, Doolittle a continué à frapper le mal heureux garçon de ferme jusqu’à ce que le rnaucho se fût brisé dans scs mains.Cotto scène bc passe it au premier étage de la maison et les personnes pré sentes, connaissant le caiactère du fermier, u’ont pas osé intervenir.Finalement, Doolittle a saisi le pauvre Ford daus ses bras et l’a jeté dans la cage de l'escalier.Quand on l’a relevé, Ford avait ia ligure tellement meurtrie qu’il en était méconnaissable.Do plus,il était incapable do faire lo moindre mouvement, ayant neuf côtes brisées.Ce malheureux est mort deux jours après,dans des souffrance atroces.Quant au brutal fermier, les eonstables.de la localité le redoutaient tellement, qu’aucun d’eux no voulait se charger de l’arrêter ; c’est le shérif de Nauyatuck qui a entrepris cette périllenso besogne et s’en est acquitté avec succès.Le meurtrier est maiutcnaut sous les verrous en attendant son procès.PERDUE DANS LA NEIGE Une scôno des pins tristes se déroulait l’autre soir dans une masure en bois de Walnut street, à Bristol, Pcn-sylvanie.Une charmante jeune fille, à peine âgée do dix-huit ans, Ida Camion, se mourait dans un petit lit sous les yeux de ses parents et d’un médecin impuissants à la soulager.Cette malheureuse avait été gelée dans des circonstances terribles.Ida Camon était employée avec ses deux jeunes sœurs dans une filature des environs.Jeudi dernier, par deux degrés Fahrenheit au dessous de zéro, malgré une effroyable tempête de neige, elle est partie seule de chez elle, un peu avant le lever du jour^our se rendre à la filature comme do'cûutume, crnpor tant son diner dumaun petit panier.8a f santé n’était pas brtflunte ; mais la ^ jeune fillo était pleine de courage, et1 AUJOURD’HUI 25 FEVRIER : S.ricrre Damien— Lever du soleil à »î l.t cou :h«;r à 5 h.10.Dernier quart! r du la luue nujourdhui à midi 11 minutes.tb y pu : ensoleillé et froid ; rent tourné au N.-E.—Tiiermométre .io c aD.dewm de 0.Ne» OLUBa DE RAQUETTES A OTTAWA Lei clubs do raquettes partie, hier matin, de Québec sont arrivés heureusement à Ottawa à 7 h.hier Boir.Ils ont été reçus à la gare du Pacifique par tous les clubs de la capitale eu conduits en procession aux flambeaux jusqu’au mauège militaire où une adresse de bienvenue leur fut prérentée par •Son Honneur le maire McDougall.31.Frank Fennec, du club Jacques-Cartier, répondit ea français et en anglais au nom des Québecquoi*.Puis les excursionnistes se dispersèrent à la recherche de leurs bûceif.Cette après midi ils doivent assister.» ùl’ouverture du Parlement.CONDAMNÉS Isaio Laroche et Win.Cardinal ont de nouveau été amenés hier devant Honneur le juge Chauveau, dont out accepté la juridiction après nvoir avoué le vol d’une table dans lu sacristie de la Basilique.En conséquence*, iis out été condamnés chacun à deux »nn de pénitencier.Laroche et.Cardinal son! deux repris de justice qui «ont revenus dernièrement de îSt.Vincent de Paul.• REMERCIEMENT a « Les directeurs du Patrouage adressent leurs plus sincères remerciement* à M.Z.Pâquet et à tous ses employés pour lo doa généreux qu’ils ont eu lu charité de faire à l’œuvre à l’occasion de Bon bazar annuel.E.Lasfargues, Prêtre.NOUVELLE MAISON On dit que six commis de la maison Z.Pâquet sont sur le point de former une société et d’acheter le tonds de banqueroute de la maison Pelletier k Tar* AU BAZAR Le diner des citoyens au bazar du Patronage aura lieu ce soir.La fanfare de rtJn'vOn Musicale s’y fera entendre.AMÉLIORATIONS La maison Brunet, L&urcnt k Cie,.fait démolir son établissement pour le refaire à neuf et y ajouter d’autre* étages.Les travaux sont commencée depuis plusieurs jours.31.J.B.Brousscau, marchand de thé, va aussi faire construire, sur la rue St Joseph, Saint Roch, uq magnifique magasin dont les plans, de même que ceux de M.Brunet k Laurent, ont été préparés par 31.Elzéar C barest.OCIXTE DE PRETS ET PLACEMENTS DR tandis que ses jeunes soeurs rostaicut cj j QULBEC jour là à la maison à cause du mauvais L’assemblée générale annuelle de temps, elle s’est mise bravement en les été de ma part au directeur.Je m appelle Octave Durand.Veux-tu, mon route à travers olntuips.ami ?Une couche épaisse de neige recouvrait —Volontiers, répondit l’autre, mais le soi et un vent glacé soufflait en tem Bourget, F.KirouacË; F.E.Hamel, il me faut un pourboire.l p£tc lui cinglant les mains et le visage C.W.Carrier, Ls.Biloleau, Ls.J.—Commeut te faut-il ?empourprés par le froid.La jeune fille Demers, EJ.Lacroix, Guii.Bouchard cette société a été tenue lundi, et messieurs dont les noms suivent ont réélus pour l’année couraute : Louis —Je u’ciumèuo pas votre dromadaire à moins de cent fraucs.C'est que c’est dur à diriger ces bêtes-là.—Je le sais.Tiens, voilà cent francs î vociféra 31.Duran i, qui éprouvait le besoin de se reposer de tant d’émotions.*** A peiuo était-il rentré dans son appartement, à peiuo avait-il pu raconter ses aventures à 3Imc • Durand, revenue de sa syncope, qu’on sonna violemment à la porto.—C’est lo dromadaire qui revient mo chercher î fit Darand terrifié.Non.# C’était un employé dm palais de avançait péniblement, mais, à mesure-et Fortunat Bouchard.Et à une réunion quelle s’engageait dan3 les champs, la neige devenait plus profonde.Soudain scs pieds sc sout enfoncés dans lin monticule de neige formé par un tourbillon, et la malheureuse, eu cherchant à se dégager, s’est enfoncée davantage, ne pouvant plus avancer ni reculer.Bientôt tout son corps a disparu dans la neige, la tête et les épaules émergeant seules.A ce moment le vent redoublait de violoncejaisant tourbillonner une neige aveuglante autour dç sa tête et achevant de l’ensevelir.Saisie par le froid, tous les membres paralysés, elle, a perdu ni-mnn iDKn n/tn f ''nn* ilnna InPriKIn counaissance.C’est dans cette terrible situation qu’elle a été trouvée quelques heures après par des passants et rappor.tée chez elle.* subséquente des directeurs, tenue hier, 31.F.Kirouac a été élu président et 31.Guil.Bouchard vice-président.N#UVELLES RELIGIEUSES La ueuvainc à Saiut François Xavier, à Notre Dnrno de Lévis, est prê-chéc par le révérend Père Beaudevin, S-J.: ’ La retraite du jubilé est commencée, lundi, à Saint Jean, Ile d’Orléans, et st terminera, vendredi.; Elle est prêchéc par le révérend F.Desy, S.J.*.’ CONDOLÉANCES Les membres delà congrégation de Saint Roch ont adopté des résolution^ i- ELtCTfiüR do coudoldances à la mémoire de M.F.E.Juneau, qui a été, pendant *14 le secrétaire de coite congrégation.ACCIDENT Mardi Boir, lo cheval du cocher M » thicu, du faubourg St Koch, a enfoncé dans la glace au quai du gaz et il a fallu su servir de cordes pour lo tirer de là.A LA CITADELLE La batterie d’artillerie de place du eapt.Boulanger est allé prendre sef» quartiers à la citadelle à deux heures cette après-midi.BRONCHITE Aucune maladie n’afflige la race humaine plus fié [ueinuimt que la bronchite.Son caractère n’est pas le même chez tou* ; chez les uns c’est une toux violente accowpaguée de fièvre, chez les autres, elle est a l'état chronique et entraîne, avec plus ou moins rapidité, le malade à la consomption.Dans le premier cas, il est souveut assez facile d'&rrOtcr le progrès du mal avec un prompt traitement et d’éviter des résultats faohciix.Mais si le mal est 1 état chronique,ce n’est qu’avec la persévérance et un traitement prolongé que vous éviterez la mort.Bans les deux oas, b il eat un remède recommandable, c’cst assurément le Sirop de Totu, Sénéga et Gomme d'E-pinette du Dr ED.MORIN JEN MAK€HK8 • • • • • • • • • Bœuf, le qualité, par 100 lbt>$lO 00 ù$lO 00 2e do do 8 50 à 0 00 3e do do 7 00 à par livre.0 05 il Veau, par livre.0 es A Mouton, par livre.O 08 à Agneau du printemps, cli.3 00 h Venaison Lard frais, par ICO lba do do par livre .do salé .Jambons frais, par livre do fumé, do Fleur, Extra Superlino Lxtra .*••• .Forte, de boulanger.Extra du printemps.Superfine »•••«.Fine .Farine en poche par 100 Jbs.Gruau par 200 lbs.Farine de blé-d Inde (blanche) pur 200 lbs.3 Do (jaune) par 200 lbs ., Saumon, No 1, par baril de 200 livres.12 50 A 12 50 Do par livre .0 10 à 0 12 Morue Verte, par baril do en draft.do par livre .Morue sèche, par quintal .Huile de Morue, par gallon.Hareng du Labrador, No 1, 0 00 à 5 75 à 0 08 ù 0 10 il 0 11 à 0 12 il 50 à 30 il 00 à 10 ù 00 à 87 à 00 il 50 à 4 4 5 4 4 3 o it 4 8 50 0 12 0 11 0 12 5 00 0 00 G 00 0 00 0 10 0 12 0 15 4 75 4 40 5 50 20 Ou 00 15 30 il 3 00 il 3 3 • j 40 10 4 40 à 4 50 à 0 03 à 3 50 il 0 50 à 4 50 4 75 0 04 4 00 0 50 par baril 3 50 k 4 Volaille*, pur couple 0 35 h 0 Poulets do 0 40 ù 0 Oies do 0 00 à 0 Dindes do 1 50 i\ 4 Canards do 0 00 0 Patates, par minot Ayoino, do 31 lbs .0 35 % u 0 0 37 H 0 Beurre halé, pur livie 0 19 a u 0 do frui*, do 0 20 à 0 Fromage, par livre 0 09 ù 0 lEill's, pur doz 0 18 ù 0 Sucre d urable, par livre .0 07 ù O Pommes, par baril •) UU ù 3 Oranges, par cuisse u 00 il 0 Citrous, do 9 00 il 9 Oignons, do o ém * a • • a 3 Fùin, Ire quulilé,par 100 1b lu o.l • u 1 1 Paille, do 3 00 u 5 o# 0 40 0 75 0 00 00 0 00 40 (i 38 20 •>o «• mê 0 10 2 i 08 00 00 50 3 00 00 00 Annonce» Nouvelle»* ATTENTION ENCAN U SEMAINE ritOÜIAIM: CHEZ George Hall & Co 2, UDF.SAN Vente tuns réserve do meubles et épiceries pour lai ru place ù des réparations considérables Magasin et logemcut à louer.VOIR LE PLAN.25 fév 3f ABONNEZ-VOUS A y— Aujourd'hui Punique organe du ni ou renient natloiml daim le diNlriet tie Québec I/ELECTEUR est aujourd'hui indispensable pour tous ceux qui veulent suivre pas fi pas la grande évolution politique qui s’opère par tout le pays.SON EDITION QUOTIDIENNE contient un exposé raisonné, prépaie uvec soin et au prix de beaucoup do travail, des questions qui jmssiounent tous k*g esprits.SON EDITION HEBDOMADAIRE est uu recueil ires complet de tousfles gra v( s événements de la semaine.L'ELECTEUR donne aussi un résumé complet de toutes les dépêches du pays et de l’étranger, tout .h les nouvelles de la cité et du district dé Québec, et un magnifique feuilleton littéraire.ABOXXLMEVfS: Edition quott tienne.iiti nu •••».,«,.,,, fc.î.OO Mx mois.i 53 fioin mou».[ 0.75 Auitiun hebdomadaire Un a'.$1.00 i-ois.0.50 Trois mot».0.25 E.e f/nx J< l üLouiir unut ttl siinctemeru v avait La pircu’atlon croissante «le L Electeur en fait un journal préeièux pour i.K s a x > o x <: r.u i: s qui par «on entremise sont certain8 de faire onn nitre lour commerce ou leur iinlu&trio ce toutes les classes de la so.iété.PLAliONDON .% CIE, 31, Côte Laine mugir *.' 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Lcipsic Germany, G, THOMAS LAU1VILRE, W.Shaty, docteur en musique professeur delà ohairo do musique, A /Université du collège de la Trinité, Toronto, Edward Fi&her, organist* de l'église St André et directeur de la société do chœur de Toronto.Aui*I do W.Waugh Lauder, Florence Maryutt, W.H.Pilcher, J.S.Parker et autre*.Ce piano eut fait pour servir duns les salles do conce.'t, dans Iôk salons, tes salles d'assemblées et les boudoirs.II est en usage “ans toutes le* écoles, les j couvents et les collèges.II est choisi par les professeurs, tant pour I la puissance que pour la beauté du son.En j un mot, le pianos Ncwcombe est préféré ù tous les autres par toutes lés# cantatrice*, pour sa beau té et sa douceur daus luvcotn-pngnemeut du chant BERNARD & ALLAIRE, Editeurs de Musique 77 & 79 rue St Jean ,7 Hautc-Villo Québec, j U seul llalliiStrnfnt Je musique dans ta ville ayant le UUi>hone.A LOIIKK 9 janv jno 5G, rue dos Fossés, 8t-Rooh ltfj&nr Jno ALPII rCUI fOT, A vu* ut, No, 15 rue R u»u ht GRAND FESTIVAL! Soua lo patronage dhtlngué do SON HONNEUR LE LIEUTENANT-GOUVERNEUR et do MADAME MASSON AP.CORRIVEAU, L.B.A VOUAT BUREAU : No 12.ruo M-Plerre, B.-V.Mr.^cau du soir : 370, Jnie M-Vnlier, ht-Roch.25 jtto v î m < «M* .fi l.s oüv/muH dcju uhu*/.pour apprécier ce que voU' valez M > -, ni path ten 60 décident toujour* û prem • •; utyd mes {antipathies uu^i.Je’vous it.uij autant que jj détente voire voisin K a < e u.Donc, vous pôùvc» compter sur tnoio nome sur un vieil umi.K u ira nous, «lut rieurs, je u'uurai pan grand mérite ii vb^ servir ; U abord, je n’ui rien de mieux ù ft ire ici que do vous aider & épouser M le II miette, qui serait tri*-* malheureuse si sou pèi j s'obstinait à contrarier »J;in» liûation qu'elle u pour vous.Quand Je • .trouve i’ûpcostyn de commettre uae bonne .Iwlion, je n’ai gird « do la laisser échapper, Vjar, pour un tnan vais sujet rie mon espace, l'es occasfoQH«lù sont rares.Ensuite, mou obligeance* ü’çatrpiB aussi déoutérj.ssé/?q le vjo* p utv»» le crvire.J'ai r»c«oin de votre appui dans (une .entreprise délicate.—Dispose* de moi, mon cher capitaine, s’écria IVflVndi.Je ferai trop heureux de vb’In.étre Mille.—Je.n’en cKmLe pais, jmus ne fous eü-gage» pas avant d.avoU .tic qépi il s'agit — ^oiirqu i ?Je suis bien oûr que voua • me demanderez rien^qui soit ceutra’ne à 1 honneur.— Non, certes, mais vous autre#, luinul-mv’.t, vous avez t>ur c.j.tnitiçs question* teinAllies idées.—bar les femme! pout-ètro ?demanda Mourad qui aini.*nçiit »\ entrevoir cù le c -niLiinc voulait eu venir.• < —Eh bien, oui; mir les fe mues on plu*6t-m>* vos famines.Je parie «pie vous n’mlmêt-* te» pas qu'un étranger, un Français, moi pur exemple, noue et poursuive une intrigue avec une Turque, qu’il s'introduire un harem, qu’L chercue à la tuer d’eE-f.lavage.L’tff sud» na se pressa point de résoudre et h»ri gilence dirait i;»Hez que le sujet un .e^odemment abordé par dce,0.gyrie* lui déplaçait fort.* , 4- • • ‘—Parlez franchement,char ami, reprit le •*t ipiialne,V(TUs trouve» qu'il ésqinconvenant •t mémo un peu criminel de se mêler de»» u^dres de menage d’un musulman., —, Mon cher camarade, dit M*>urad avec CJibarras, j’avouo que «nous envisageons nuire aient qa ^ vo us ces tentatives que vos mœurs autorisent jusqu’à un.certain point.Nous les féjjrouvons, et lu loi uous autorisé jr ic, .V les réprimer sévèrement -.cioa-moi vous dire aussi, qu'elles ne fc.*t rich pn d lire de bon, alors même qu’elles réussiraient, ce qui à peu pros ira- yÿtbhülï, l\\u femmes no sauraient vivre hors du harem.,,., quelques imprudents en ont i triste expérience.Trnvz l Pau passé, un d * vo< conqwitrlo-tcB commit l’énorme sottise do taire la coin pu joignes à unj hinum qn’il rencontrait »««•••/.souvent au bniurounux Kaux-Dou-er.V t qui rc pondait à ses avances , ' Une dîj'.ri beaucoup de peine et ij eomutdo tr^.xiauiU d.mg r« pour l’enlever.Il par-Tint à l’embarquer clandestinement sur tiii h iteau à vapeur autrichien if, quand il d«- .qua à Trieste ave3 sa conquête, il s’a.pf r ;t qu’il ôtait en possession d une créa.Wo stupide et mal élevée dont Jl ne savait p»us que faire.A i bout de doux mois, ce Doii Juan mol tiVift dut s'estimer heureux de ho débtrr**-tiVl.le en lui payant une ¦grosso som nvçj car elle lui reprochait nuis comc d'avilir tait son malheur jeu lu tirant du lm-iCül.Kï le plus curieux, c’est quo lu belle est ?» venu tld sou plein gié à Stamboul, où.son mari Payant répudié-*, elle a épousé le cul» nier du seroskier.q i ?dites-çihh de c.*tte aventure ‘! —le dis qu’elle ne ressemble pas du tout l U mienne, répondit le capitaine ^d’nu air sam.* vexé.i Du route j 5 vais vous racontez tout bonnement min h • oirc Elle no sera pu» longue lu r, HUl|(£i|fik-DouccK d’Asie, j’ai icncbutré duo itrniuJ voilée qui m’adonné un œillet.Elle l’a emmenée dans un beau caïq doté que j’ai suivi avec un cuiq de louage.Nu.turellcm *nt, mon fiuero d’eau a été distancé mais, il m’a déposé ù Vlanga-Hustéa.Là, i* .k but-iters ui’ont iûchô et j al suivi uue nêgrrs^o » moi 'envoyée par ht daniè* Cet-1‘ nuire lüussdgère m’a conduit dans mit* où sa tnultresso m’ulicnJait.Au moment où je comuionqais à dire des don- < i nr.*, nous avons ontcudu do t voix.c’était b?mari qui entrait.On m’a pan sé, une trappe s’est ouverte sous mes pied*, et i’> suis tombé dans la mer de Marmara d’où j’ai en toute* les peines du monde h sertir.—Et vous ue savez pas où était située cette maison ?demauda l'offendi.___le le sois parfaitement.C’est la mai- ton de votre voisin.-Quoi ! du Bustcm Pacha ?___En personne.Et comme, dès hier, je me doutais que ma belle appartenait à ce haut personnage que j’ai rencontré ai^our-d’hui chez Vergoncey, j’ai saisi la balle au bond pour me faire inviter par lui et pour, vous faire inviter à cette charmante soiiéc v ii Karnf-Obenz noua n dit de si «jolies oho- » .' ; f 0 * ,• tes.1 .vd v je comprends maintenant,les allusions cachées sons les aottlsos qu’il vient de nous débiter.L eunuque lui aura soufflé ,Kon r*le____et, à cotte heure, le pacha sait.___jVn suis convaincu, dit trauquidemunt dfp Orgnrito*.r-Mon capitaine, morfliur» àfourad en baisnant ta této, jo ne puis pas vous cacher q ie \ou* vous êtes engagé dans une très ujuuvaise ntl dre.__J j mVn m< quo ; vitro pacha ne me fer 4 p i' a«sas*ioer et, s’il lui plait de s’aligner avec uioi, je suis son homme.Muis Je , 'iaqo ète beaucoup du sort qui attend 1 d'iaoà I ndLet, et c'est à son sujet que je veux vous consulter.—.Moi ! mais vous jure que je ne pu.» ri«*n p )ur elle, dit vivement l’effendi ; et la loyauté m'oblig à vous déclarer que Je me oé-g tou neruib aux yeux du tous m ;s compa-iriotes en prêtant la main à i cvasiong d une rouritilunue.~^Il n'«bt pas question do coin,-cher oui i.Et, avant de vous expliquer co que j'ut-teuda do vous, laisscz-'jiol vous .i»ADt r quelques détdls qui vous üurprer.droiit fort.Sachez d abord que ta hauuin à l’œillet parle français, qu'elle ru a appelé par mon nom en me disant qu’elle m'ai ruait teujours.,uot«*z ce mt»t.,.doue elle ma aimé autretoiè.-C’est fort extraordinaire, en effet.Kuttein; dans une d* s missions qu'il a remplies à l’étranger, aurait-il épousé une Européenne ?.—C -la n’est pas possible, car les françaises n'aiment pas les enges, même quand tjlbs sont dorées.Mais vous qui avez vos libres entré?» ddtis la maison de Kustein, pouvez peut-être recueil ir des renseignements qui noun feront conuaUrc ce qu’est cette jeune femme.’ —S'il ne s’.tgi: »]•! • d*% cela, il Sera peut-être poMtbUî’uo sé les procurer.-v-ïi lit* s'agit »j*ic defcela,flier ami.Diable je nul pas envi.- «le vnusçoinp oinvltre, m*»l qui ni r mie dtuW nia ô e de voiisfauc épouser llerni ttr t Jr.b.irbe de Pu p .s O^lou.Ce .u e .lit i'v.i|it» sans îuLcutfon que le capltaiue «r?iit procon 6 le nom tiu rival «ie l'efTisiidijCt cl: nam fit uns il6^ .son yfl'et.—Mon capitaine, dit chaleureusement Mourad, jo ui*j lie qdulnbm-nt n voua èt je vous apportent! demain soir dés renseigne-meut précis.: « • ' ' —Douiaii),lh m.:j'aurai [.eulïêtre huasi du nouveau à Vôu«' apprcmlré,carje yetiai Ver.goncey dans lu m itinée et je iq! jiarlcrai Ue façon à Vous frfiro ’ rentier en grace auprès de lui.Si vouB poifTicz treuver, comme A'ddin une lampe moi veilleuse q«i vouj enrichi-' rail du jour au lendemain, ce serait encore lo meilleur znqyen’de séduire ce ^ère interes-fè.mais Aladjn est un coûte des “Mille et une Nuits i ", et j’cspèro que voru réussirez q âiud mom?.J'aurais encore bien de» choses à vous dire cj soir, mais nous avons fait du chemin «un* nous en apercevoir, et nous voici au Le** de la montée de l’éra.Jo ne veux p ah rbilH entrainer plus loin.A demain donc, cher nmi, conclut des 0 gu ries eu tendant la main à Mourad Ef-fjudf.’ t • f .• •* * ' ‘ xxv Lo capitaine et Veffendi parlaient de clio-as< il iulcivertAi.tck, qu ils avaicut tmvor»é le pont de la Validé et suivi le quai de Fora presque jusqu'à la mot-quée do Mahmoud Hiîi« s'apercevoir do la longueur au chemin.• C «rnlllon.les autr.-iîv ;i distance réglementaire ep fumant uÿo pipe courte et culottée qui u'avait rieu du tout d'orieutal.Iln'avait pa* entend u uu mot du leur Conversation et il ne pemMil qu’au plaisir Ut* se retrouver *AUti»i un quartier européen, un quartier civüUé.loin des huréms du vieux dtamboul et des tues sombre» 0ü ou risque à chaque pas du se rompre le cou.* Mourad, lui, pensait à tout ce qu'il reliait d ca ondro,;ù Va r mge avontufj gu capita*, ne, à la lampe merveillouso qui enrich tarait A.Jtdin, À M.Vergoncey, quo des Qrgeries se fl dtaitj d'apprivoiser, et surtout à la chai-inuntc UeliiieLto.Lurnt à Itobert, il était assez satisfait de «.t Koirée.- Il venait do oonqlurc avec l'effendî une *6(té de pa;tü ifout il comptait bien réclam <* i'vxuciitiou.Il se fl.atuit tout à ia fois oe .couronner les nui un r» du Mourad et de Mlle Vurgonçey p.»r un u ar.gc «absolument continu dius Issp^c s du Uymuase, et de ne ménager, grâce à la nationalité du même Mourad, des mtolligenc îh dans le harem de Kustein Pacha ‘ 11 n'en demandait pas davantage, co pré-st.up ceux capitain , rt il se fiait pleinement aux assurances que Ua'ia avait dounées à Henriette.Il faut jlire qu il notait pas bien sérieusement épris de lu dame à l’œillet et que sou imagination incandescent*.* était pour beaucoup daLB c* cft’crvcsc.nces de passion.La curiosité n’y était pas étrangère non p’us, et il était peut-être plu» Jutrgué que séduit par ce irystôre irritant.K neontrer à Stamboul, estertée et sur-T i lûe par un eunuque, une femme qui v s Jcjiarc eu français qu elle vous a a -m .ftrlis, l’aventure Ju’eat paa commune, et, p nir uu Parisien chaosaüt à l'incounu, elle a bien sou prix.Mais Robert avait beau interroger s i mémoire, Il iie découvrait dans sou pissé gu-liût nbn qui lut expliquât peu eu prou la siturtiOD.Him complètes européennes ne se rattachaient par aucun c6té à l’empire ottoman t élit ialluii renoncer à trouver le'mot de 1 c-uigtüu, à moins do suppo.ter qiiruue actrice un vogue uu temps de sa jcüüesaéj^à lui, tte3 Orgeue.*, était venue é.ltoüer sur iés rives bien gardées du Dosphore.Quel qu'il en tut, ie fait êta t incontofttn-tibib.Il cXiiUil, tout an l'eiul de la vieille capitale turque, uuu'tréature assez uiaeu ses ^calculs, et il avait btau sc çrcusvr Ja cervujle, il ne par.venait pas ù rattacher ce sac inquïctaUt ù l’Intrigue nouée aux Eaux-Doucos d’Ablc.Evidcmiueut, ce terrible* sac ne contvWit pas la hamim-au féreùjc 'foie, puUquoj^gtte minable personne venait d’échaugor de» cbradcabùs avêe Mlle Vergoncey.Fallait-il croire qu’une autre favorite, coupable at* quelquo autre méfait, avait été cxpfliéo «vaut lamie inconnue qui appelait par sou nom Uobvrt des Orgeries V ï J«:ne a llan Sous contrat avec le gouvernement du Canada et de Tcrrcnenve pour h transport de»malles Canadiennes et des Etats-Unis.ARRANGEMENTS D’HIVER «45 CxETTK LIGNE so composé des puissants steamers en fer do Ire classe suivants, bâtis sur la Clyde, à double engin.Ils sont construit» par compartiments 6tan-c*es, surpassant les autres en force, rapides pi < onfortables, renfertuaut toutes les amé-lioraiions modernes que l’expérience pratique peut suggérer et ont fait la plus courte traversée.Vajsseaux.Ton.Commandant.NUMIDIAN.6100 (en construction) PARISIAN.5400 UuptJamoa Wylie SARDINIAN.4»,50 Lt Smith, R N R POLYNESIAN.4100 Cnpt J Ritchie SARàlA'I’IAN.3600 Capt .1 Graham C LT IC A SS IA N.4 000 C’a p t W Rclfarrlson PERUVIAN.3400 Cupt Hugh Wvllo NOVA SCOTIAN.3300 Capt R H Hughes CASPIAN.3200 Lt R Karrett.RNR CARTHAG ENIÀN .4600Capt A Macnicol SIBERIAN.4600 Capt U P Moore NORWEGIAN.3531 Capt J G Stephen HIBERNIAN.3440 Cupt John Brown AUSTRIAN .2Ï00 Capt J Ainbury NKSTORIAN.2700 Ca?t W Dalziel PRUSSIAN- .3000 Capt AMcDuuçall SCANDINAVIAN.3000 Capt John Park BUENOS AYREAN.3800 Capt J Scott .COREAN.4000 CaptC J Mcnxies GRECIAN.3600 Capt CELeGallais MANITOBAN,.3150 Capt RCarruthers CANADIAN.2600 Capt John Kerr PHCENICIAN.2800 Capt D.McKillop WALDKNSIAN.2600 Capt D J James LUCERNE.2200 Capt W S Main NE WKO U N D LAND 1600 Capt C Mylius ACADIAN.1350 Capt V McGrath La route océanique la plus courte entre l’Amérique et l’Europe, (cinq jwurs seulement d’un continent à l’autre.) 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qu’avec le chemin do fer du Nord pour &t Léon et tous Jet entooitaiaa-degBUfl de Qtiéboc.’J* m JA3.B WOODWAMJ ' i • ’ aWhtagenfr - .GARDE^EUX! nettes et verres fumés et teintés bleu de diverses grarrleurs et teintes diverses I>orgnoiittjjteiiité.sOoqnclle depuis 25 cents U paire Chez 1 * • G.SMFERT EUROPEAN BAZAAR 34, rue de la Fabrique, léjany lari .I>Hi>omtolre de Chimie, Université Laval, Québec, 27 6eptemore 1884.J’ai examiné avec beaucoup de soin une variété do p* trole vendue par M.A.E.Yal-lemnd bous l« nom de u Downer Kcron/ne Oil.Cette huile est la plus bure qud j’aio examinée jusqu’à présent Elle ne prend feu qu’à la température de 138.5 eu 140 degrés Fahrenheit: terapératuie qu’ello ne peut jamais atieindre.duus uue lampé On n’aum donc pas à redouter le» explorions en faisant’Us'*ge de cette huilo; La deübitè «‘St de 0.7927.C’est à peu peu près la densité des’ meilleures hullt-s : c’eSLà-dire qu’elle u’eHt ui trop riche ni trop pauvre en carbone, ct »*1 le remplit les conditions requises pour qu’une huile puisse donner une lumière brillante sans répandre de fumée ni d’odeur.Je puis donc recommander cette huile omme ne présentant aucun danger et donnant une flamme très éclairante.Bévd T.J.Ed.PAGE, Professeur de Chimie à d'Université la val.Vu la plainte générale contre les différentes Huiles importées et la demande croissante p^ur oette KeroBene, j’en profite peror la faire connaître.,.• ; A.E.VALLERAND, Agent do Manufacturiers, > .67, ruo Dalhousie.12 jauv ALEXIS DESSAINT.L t B AVOCAT | ' * • Bureau ©overt : : .A KAXOUBAHEA — Totu Imi Izndii ¦udis «I mercredis.AlFBABXBmjLBc T« r«i l—A* dt etmsdif t*» ¦ * , 11 iiîaiCO rtoul *>* -’* ; ., rUPiQJ .d?::.5250
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