L'électeur, 9 janvier 1888, lundi 9 janvier 1888
édition quotidienne rmX BE L’ÀBuNNBMENT BomuN men if»s (.'tl JIT.»»»*»• » ••• W .*.6!J Quatr«n>ols.-.*.L’stoonemsut «St ssrlctsment payable d’avwnc® au-re!n*nt 11 »era de i\ par an A9ITI0N nKBfcOM.U>Al&1l *n.¦ »«••«••••••••»•»••• ?•) 60 aicii.0 tt r»honna.necl n’wl pa* payé d’avance, 11 «era de psr an.QUEBEC, LUNDI, 9 JANVIER 1888 tie annee.No 151 JOURNAL DU MATIN BELLEAU Sc OIE, administrateurs, BUREAUX : HI, dote Lamontagne, Basae-Vlllo,.Quebec.TARIF DES ANNONCES Po mitre rrntlon.Autre* in niinr.i Hi | tll'C liu ho fours.Troie fol* j m pi n aine.Dfux foin ja» tir.aine.A vin de naivtance, mariage ou de.u»o,lo'* l ( L)> t Duc» ou employ— Annonces pour ofiambres sictj—Annonces d'objet» perdue ou trour&i.Toutes If I tree, etc»., concernant l'administration vront être adressée* A Hkllrau A Cl* H urea rRLicrmrp 111, COte Lamontagne, et toutes let concernant la nklactiou à Kaiiaer I’acaud 1.oteur de la Tédaction* ERNEST PAGAUD.^Redaotuur-on-cliel' QUEBEC, 9 JANVIER 1888 dans le» scrutins partiels, lo gouverno- raeiit fédéral jiV’pas mémo osé auaciter Les ( Iievalicrs];da TrAvail Lctirc «le SonVEMlneace .le Cardinal Taschereau U lettre qui suit a été lue et commentée, hier matin, au proue de toutes les églises d» la Tillo.Archevêché de Québoo, 6 janvier 1888.M.\o curé, Deuama circulaire du 6 avril 1887, je rous ai informé que le S.Siègo avait suspendu jusqu'à nouvel ordre l'effet do la condamnation de la «csiété des chevaliers dit Irai* L Entre autres conditions, le »S.Siège oxige : lo Que les chevaliers du travail soiout prêt» à abandon»or cette société aussitôt qu’il l’ordonnera ; *2o Qu’ils promettent swcèiemeht et explicitement d’éviter absolument tout ce nui peut favoriser les sociétés maçonniques et autres oui peut condamnée» ou blessent les lois do la justice, do la charité eu de 1 crat ; Qu’ils s’abstiennent do toute promesse et de tout serment par lequel ih à obligeraient à obéir aveuglé meut à tous V.j ordres do3 directeurs de la société et do garder un secret absolu même vis-n-vis des autorités légitimes Les catholiques qui manquent a une de oes conditions sont indigucB desyacre-mtnu de i’église.A ceux qui Tiendront voua coniulter, vous direz de »a part que je conseille fortement à tous les catholiques do l'ar- w chidioeèse de ne pas s’enrôler dan«* cette société qui est pour U moins dangereuse, et d’en sortir au plus tôt s’ils en font partie.Voici ce que tous les évêques de la province réunis eu concile en 1S68, écriraient aux fidèles de la province •’ “Croyez-le bien, N.T.C.F., lersquo vos passeurs et Tes confesseurs cherchent à vous détourner de ees société», ils s( montrent Tes véritables et siusè-res amis ; v#ub seriez.biau aTeugles si vous méprisiez leurs avis pour prêter l’oreille à de» étrangers, a des im-cennas qui veus flattent pour vous dépouiller et qui vous font do séduisantes promesses pour vous précipiter dans un abîme, d’où ils se garderont “ bien de vous aidera sortir.” Voilà le conseil, Toici maintenant les obligations.lo Un catholique ne peut pas entrer ou rsiter dans la soeiété des chevaliers (lu.travail si dans la réception d’un membre il y s dos cérémonies qui rossentent la fraas-maçonnerie condamnée absolument et sous toutes les formes qu’elle prend ; 2e Un catholique ne peut pas entrer ou rester dans nne société où l’on exige des membres un serment ou même une simple promesse d’obéir avouglémout à tous les ordres des directeurs, ou à des règlements qui eu pratique seraient contraires aux lois de la justice, en de la charité, ou de l’élat, connue cela arrive trop eonvent dans les grèves ; 3o Si dans une assemblée de la société un membre quelconque, et à plus forte raisen un chef,éuonee des principes contraires à la religion, à la justice, à la charité, à lu loi, et n’est pas appelé à l’ordre et blimd,cotte approbation tacite et indirecte de mauvais principes doit être regardée par tent catholique sincère comme une insulto à sa foi et une invitation qui lui est faite de sortir au plus tôt i* j* société : 4o 'L’oute menace faite pour engager quoiqu’un à entrer ou à rester dans la u*iété, ou à commettre quelque injustice, doit être regardée comme un attentat à la liberté personnelle et comme une preuve qu’il y n quelque chose de mau-v*is dnn* lasociété.^ suillor, U.le cnré, lire eettu let tre ‘iu hr^ne de dimanche prochain, avec les tsxpJiraiiuaa rants jugerez opportunes p'oii rn «Houx faim cemprendre les conseil, ek lCi erdounan.es.Agréez, M.le curé, 1 ststirauce de mon dévouement.E.A.Cardinal Taschereau, Archevêque de Québec.(4 4 4 4t 4 4 44 4 4 4 4 d’oppoaitionjiu^candidnt ^national, jfcll av*db pourtanUjmiaJo tompa'k ‘préparer Is* te r r a i n’j ;* o u ve itj »âr ^ 1 a î mort j nopiuéo du regrettéjJlenri ^Duohesnay dans le cours do l’été dernior, lo comté de Dorchester est resté sans représentant pendant de longs mois, lo gouvernement hésitant de semaine en semaine, de mois en mois, a lancer les bref*, et faisant toutes les autres wiecuun» p»xlioiù.-o avant celle-là, parce qu’il craignait l’iin-pression fâcheuse d’une défaite qu’il savait assurée.Ce n’est quo lorsqu’il eut été battu a Yarmouth qu’il se décida à fixer une date pour l’élection de Dorchester.L’élection do M.Chouinari sans opposition est un événement plus qu’eréi-et comporte des * h Geigne menu trop significatifs peur être parsés so*» silence.Elle prouve combien est irrésistible et profond le sentiment national dans notre province ; laissé à lui-même, co sentiment os fc assez fort pour culbuter tous les gouvernements qui oseront so mettre en travers de sa routs triomphale.*Oiiso rappelle encorejaveo quelle opiniâtreté eyniquo nos adversaires réclamaient M.Larechtdhl comme l’un des leurs au lendemain du 14 octobre.On sait au asi les tentatives désespérées faire» auprès de M.La roc hello pour l’iiuleire à abandonner la eau au natien.de ; pendant qu’on faisait auprès do Juices démarches h«*n-1011301:, la presse bleue prétondait qu’il derail sen élection par acclamation aux promesse* qu’il avuit faites à leurs chefs.Eu d’autres t«*rpie8, ce pa&*ti corrompe cherchait t.aolioter un de hcs propres purtisHus.Cette é^aivoque no devait pas durer longtemps ; lo temps et les événement* u’ont cessé depuis do la dissiper.Quatre mei* à peine après lo 14 octobre, M.Luroehelle dirigeait en personne la lutte claes les intérêts de la candidature de 14.Duchesnay ; il accompagnait lui-même le candidat national de paroisse en paroisse, et lo résultat a oté l’élection do celui-ci par un© si forte majorité que son adversaire, M.Lesage, un homme qui >e croyait invincible dans seu comité, faillit perdre son dépôt.Il était évident dès lors que le peuple, à Dorchester comme dans l’immense majorité dos comtés de notro province, est corps et ânie dévoué à U cause nationale.La ferme et belle attitude do 14.Luroehelle pendant toute la dernière session de la législature vient d’être approuvée dans la dernière élection qu’il a encore dirigée en personne, escortant partout le candidat national,M.Clmuinard, le présentant aux électeurs des diverses paroisses, et assistant avec bonheur à un nouveau triomphe de la eauae qu’il a épousée en même temps qu’à la ratitication éclatante do sa eon-duite par le peuple.Le comté de Dorchester est peut-être le comté lo plus conservateur de la province.Sen attitude ferme et inébranlable ne lui en fait que plus d’bonueur.Nous félicitons le nouvel élu et les braves électeurs qui viennent de l'acclamer, lia ont fidèlement rendu le sentiment à peu près unanime de la provlnee.Aux élections municipale do la cité St Hyacinthe,M.N.Ar;hur$Beivin a été élu échovin par acclamation pour lo quartier numéro 4.M.Boivin eut un national.»: ^ Nos félicitations.L’adrosso do félicitations transmise parle gouvernement national à Sa ?Sainteté à l'occasion de bon jubilé, est signée par tous les membres du cabinet, protestant comme catholiques.C'est une nouvelle preuve do l’esnrit de tolérance et do la largeur do vue, qui distinguent les hommes «pii noua gouvoruent à Québec.Nous serions curieux do savoir si le gouvernement fédéral on a fait autant.Le travail soumis par M.Calixa La-vallét) au congrès musical do Londres, sur l'avancement do la musique on Amérique, a ou du retentissement on Angleterre.M.Lavalléopst la première personne autorisée qui h»*; préconisé ot défendu en Angleterre la musiquo américaine ot lo goût musical américain, il a cherché à démontier que dans la production ot l’ox-éout’on du la ùiuhlquo moderne, les Ktals-l n«a sont, bionon avant do l'Angle* teirc et,» n fait d’opéra allemand, aussi forts que 1?Allemagne ello-môme.Lo professeur Lavallée termine en décla-nuit que l’Amérique a maintenant des compositeurs qui méritent d’ètro considérés comme classiques ot dont los oeuvres sont bien reçues en Europo.No i alliés Ica conservateurs-nationaux ont couronné leur triomphe de Dorchester par un banquet, samedi soir, en cette ville.L’hon.sénateur Pelletier présidait, ayant a sa droite io nouvel élu M.Oh*uinard, M, P.On y remarquait aussi MM.(*.Amyot, M.P., L.N.Luroehelle M.P.I’., L.I*.Pelletier.Amédé Itobitaille, Frank IVnnéo, J.F., Bellcau etc.L'hon jugo La Hue, madame Laitue et madame Eulesippo LaRue, M.J.U.Gregory, madame Gregory, et madame Drayuar sont partis hier l’après-midi pour un voyrfgo d’une quinzaine de jour a New-York.Remarqué dans la dernière livr^8'** des Nouvelles Moirées ta n adieu ne it une spirituelle contribution de notre c0,ici‘ toy en M.J.U.Gregory, du département de la marine, ainsi qu'une fable ©u ver* signée par U.J.K.Prince, do cet to ville.CHRONIQUE Quand on s’est bien autusé, quand on • L»«n ri.qn’oR a trouvé «ela bien drôle, le même jour de l'année, le même mois exactement, dans la même saison et par les mômes froids k peu prè», quand «n a vu ti^ufcce pîaiftir-lk, qu’on l’a vu *o re-lîhûvcîer à la asénia haute fatale ringè-cinq à trente fois en sa vie, et même moins, cm en a par-dessus la tète, et l’en vendrai* bien que les hommes s’enten-diisent quelque bon jour pour commencer l’année le 2 janvier au lion du 1er.Ce serait une journée do moins, si l’oa veut, mai» aussi quo do simagrées, que de façons et *tuo de corvées de me ins ! Et, du reste, ou pourrait bien faire cal te petite étoiioinie de vingi quatie heures, ayant enciir* devant soi trois cent soixante-quatre jours à parceurir avant de trùr l’année.Mai» non, il n’y a pas do danger que l’on songe s cette réforme.Les hommes venions bien &e plaindre constamment de la routine, des abu», de* inégalités sociales, mais dès qu’eu lait mine d’y teucher, ils jettent, dos ciis do paon.D«f* inégalités sociale» f En voila une, par exemple.Comment ! Il y a trois cent neixante-ciuq jours dans l’anr.ée, et l’on s'eu prendra qu'un sur ce nombre pour en fairo us jour privilégié, consacré exclusivement aux seuhaits "Je suis' comme’le juste, ]>ropt>sitit4n*x, et quand bien ^'même‘|a"écrou!erait "sur ma tête tout^un^édiiired.d’abeinimtion.n, “ Inipavidum feritut ruiinn.,r M.et mudaote Arthur Hamel 6ont arrivés dimanche lojlcr courar.r, au Havre, après une heureuse traversée.Après avoir passé quelques jours à Paris, ils no rendront à Cannes pour y passer l’hiver.Il» reviendront à Paris au mois d’avril on route pour lo Canada.Disons que nous alltns onmmoucer par les majuscales.Qu’est-ee que e'est (jue 1' î vous écrieroz-vous.l)ea majuscules ! ça vaut bien la peine ! Parlez nous au meins des grosses fautes, do cellos qu’il fautextirper à tout prix de notre langage po «r i« t«adt« iwtiUigiblc ;siiï des m*-jusenles / Où roulez-vous en venir t Je répendrai qu’on débute généralement dans nne caïupsgno par des escarmouches, ou* nous eu sommes vusu» an peint de mettre dos majuscules à copie» titres, k toutes les fonctions, à tentes les qualiticatiens, et quo non* ne savons plus où ne pas les mettre, duos la crainte de blesser la vanité des gens ou de rester audta*etis de sen au jet.La majuscule, c’est l'indiee le pins irrécusable de U prétention, de l’orgueil set, d» la beu (Tissuro et do la suffinaitco.Elle est dore nue une véritable épidémie dan» «•tie journalisme, une épidémie qui a envahi obqni désuie notre minuscule littérature.Disons entre parenthèses, pour liens consoler un peu, queo’oat une épidémie essentiellement anglaise, mais non* abusons énormément de la liberté d’emprunter, et nous rie «avens plu» mi est la limite, comme ceux qui n'ont a-uaui* monté nu cheval ne savent plus •; i ni quand s’arrêter quand ils seat dense».Le» majuscules dan» notre journalisme ! mais « est nn torrent Elles est l'air de vouloirentrainer testes Usligecs la bonne argent, ms* grande caca1ior,uuo grosso oreiller, une*large iutervallo, uuo bounoîappétit, .une bonne eatomsc, .la grande air, unofgrandw espaeo.ete!7r eh ! nuis il y en a comme oeln des mille et des mill© quo je pourrai» citer sans arriver au fond de er*te abîm*» d'amour du féminin qui, eomhiné avec celui do la virgulo mal placée, nous expose aux déconvenues le» plus grotesques auprès des jolies femme» instruites qui ne tolèrent pas do eo voir mises u* mémo goure qu'un CH'wller ou un oreiiie»*.A.Ill IKi.' I Ht U **•• “» grand L k la queue qu’avec uu graud C a la této.que rien y paraisse, je trouve que o'eat sa métier Ingrat, ingrat et strient pénible as eossr de iSt-.Sylvestre, parce qu’il doit aveir aujourd'hui la cerlitsde que, parmi le gr/i.id eemhre de ses coa frères qui peuplent l'Empyrée, il u'y en a pas nn qui voulût être sen rem plaçant une pauvre petite fois.Comme un exemple de ee que je viens de dire, je cite les deux entrefilet» suivants qui me tombent sous la main an hasard, mats qui sont typiques.M.X.Membre de la .Société Géologique, Professeur do l'Université ]«aval, Enfin, sens voilà en pleines voiles vient de publier la Biographie do Duo-daus l’année 1888.Mortel», tremble», leur Sarrazm, Membre du Conseil .Su-Devant cet inconnu terrible, devant cat parieur de Québec, Membre Cnrruspon- X formidable plants k la ports des destins nouveaux, qvolle contenante all«u* veus faire T 11 faut rassembler toutes vos énergies et répandre k l’inconnu X par des équations au même degré, c'est à dire, ne pan rous laisser preadro a dsntde r Académie des Science», ol Mo-doein du Roi.’’ etc., etc., eomme mrmbr\.\pr« inssuur, biographie, douteur, médecin étaient des noms propres ! Et encoro : “ L’Illuslrissime et Uévé-rondisnitiie Mgr un toi, Evêque l'iLuUi* l’improvisle, et faire tuut «o que reas te de otç.,.Assez, assez ; toutes ccs ma- De La Patrie, do samedi : Ce matin le juge Du gus a condamné us jeune homme, fila de l'un de» médecins le» plus en vue du district de Montréal, à cinq années de détention au pénitencier.Le jeune homme a été envoyé a la prison de Montréal on attendant qu’il soit transféré au pénitencier de Kingston.Il a été condamné pour avoir commis un vol d’argent avec effraction, nu préjudice de son frère, un avocat de eutte ville.Lo ioitne prisonnier a fait un cours d’étade dans un de nos collège» ; niais depuis son arrivé à Montreal il a fréquenté une mauvaise compagnie et s’r.st très uial comporté.C'eut co qui l’a conduit où il est aujourd’hui.Notro ami M.J.F.Pinault, avocat, on co memout, on voyage aux Etats-Uni», assistait ces jours-ci k un» brillante réception a la Maison Blanche, 11 a eu l'Honneur d’être présenté a Miriu Cleveland.M.Pinault est acUioIlonieite à Baltimore..- chain en Europe ; non» n'en avons pas d’immisantss en Amérique, mais il y «m a tout do même une qui gronde sourde-suant au fond do toutes le» consciences pal riotiquaa, dans Itesprit dotons ceux qui out à crour I» maiiition, l'intégrité et 1 honneur de notro bello langue que le journalisme moderne est en train do rendre ab»olum»nt méconnaissable, détestable, ridicule, grossièro, incompréhensible et saugrenue.Sans attendre lu printemps, nous allons entreprendro tout de suite la guerre contro leu anglicismes ot les énormités qui s’étalont avec l’insolence dn droit de propriété dans le» treisièinr et quatrième pages de nos journaux.Il font porter à son pays un amour profond otêtre animé d’un dévouement angélique coma* le mien pour entreprendre cette campagne qui, après tout, no nie rapoortera «sue des récriminations, dm protestations, peut-être même de» invectives, et k coup sûr de lin-gratitude ; mais j’ai appris dans le cour» d’une carrière, qui compte déjkparqnel-quos état* do service, s ne jamais me laisser détourner d’un but k atteindre, quand ce but est légitime, louable et mente lue efforts q«n l'on fait pour l'obtenir.jusenles sont aussi grotesque» que prétentieuses, ot je trouve bion pies illwv l.ii.irr^ '•«» **ao m» o^iit i «pii Me churcho pa» a tous ssrer i teii, Romo, 7.— Lo l’ttpo n am lO^cennuit il roeevrait le»-collège» anglais ut arnéri.au Iss pèlerins anglais.L’cxpotièiondes pré unt» jubillires a éts ouvurte liior au Vatican.Tons le» umbuassdeur» étrangers, l’uristocratio de Rome, un graud nombre do cardinaux, d'évêque» ut do prêtre» y assista ion t.Lu Saint-Père a pris place sur i.«m trône ot, après u voir reçu une adresse luo par le cardinal Sc hi affine, a prononcé uu» eôùr-tu allocution, et a examiné lus présents kvoo la plus gramlo attention.La commission duo poclierius.M aahington 7.-—Sir Gharle» ’l’tipper télégruphi** du Manitoba (|»«) Uh c***-tniiiH do fer es aient bloqués par lu neigt* il lui soru impossible d’assjlfiter a rassemblée »lc commiôiion des pêcheries aujourd’hui En conséquence 1 msembléoao-ra Ajournée jusqu’à lundi.Lu probabilité d'une untrnta entro le» coimnishairei de» deux nation» ne «ont pa» aussi bouno aujourd’hui, dil-ou, cpio lorsque M.Chamberlain est tevenu du Canada Du uimmis, d’api*è» les dires do M.Chamberlain lui mémo, il u'anti-cipe pas un rcgleinu »t iuiuiéiliat.Il a déclaré à uu reporter hier quo ses devoir» 1» retiendraient à Wnniiiugtoii pendant au mois un mois encore.Unprocco a sensation Un mari trompe, bien decide a fie venger Panique parmi len eonpables Toronto, 7 janvier — Il va se dérouler devant le comité du sénat a la prochaine session, a Ottawa, un véritable procès à sensation.I u jeune homme très populaire ici, occupant une h iule position s aule, untrufoia capitaine dans les Grenadiers Royaux.M A.^M.li ving a institsé une etmn ndu en divorce reairs m funanio, Mari' i.’Hist, aéu Wall, nnnr infidélité.Le •(pittmu Irvii**g j m pas nstisfait de estto«ieinanâe, en divorce ci ait déterminé a poursuivre tou* ceux qui ont on dos relations avso »a famille.Le premier attaqué est M.Ilsiold (S.Smith.11 est poursuivi pour $1.0.000.Plusieurs des jeunes gens les imvu.\ pesés de Toronto vont avoir lenr tour ot il règne parmi eux une véri’abls panique.On dit qu’il surgira du cas procès des révélations qui mdiquurunt un état do démoralisation,dan» lus cordes aristocratiques de Toi onto, qui rappellera les révélations du Pu/l Mulldimtte sur la société du Londres.N'cOv Jàa L rsUÉTA^A PrïïldS FuiDERALfS J o parti tory devant l’oplitlon Dollcit federal Les dob inx» d’un diatlDatour (Hi rvt 'S tpévLl fl# l'Hlwievr) m \ Ottawa, Hjir.ri.r.- ’lier soir, à l’Opéra, Sir Thente» Grattan Koinomlo a adressé lu pairie k un nombreux auditoire Sur proposition fies bon.MM.CoHtig m, qu’avec un gruad I qui vous toute sa hauteur.écrtAc de Et (pie dire du féminin ?Oh ! 1« férui-uin, quel rôle iamiDio il joue chez le peuple canadien, évidemment le peuple le plus galant de l’univ*r» ! Non seale-ment il nous erupuigno par lus fibres les plus iatiiaes de notre être, mai» il nous eaipoigne encore par la langue dais presque teat ee que bous disons, el par les deigts k chaque met que nous éeri-vobs.C'est cens me de la virgale ; es en est envahi, entortillé, enlacé.On met des virgules k pea près partout, dans la prose commuée de» journeux, excepté, bien outeuda, 1k où Torn devrait los mettre.Par exemple, on se gardera bien de séparer par dos virgule» une phraseinei-doute d’are phrase principal*, mai» on séparera invariablement «n sujet de son verbe.Ainsi, vous lirez presque toujours : monsieur un te!, a fait euci ou cela ; c'est comme «i l’on écrivait ; Je, vous prio.Il parait qu'il n’y a pas de remède k cette démangeaison de U virgulo ; c’est aussi invétéré que “ une belle hôtel, de iniiiifttre, .Î5* ett, sénateur, ’ •r i utJXTiirüTvrrîot lion» k l’eflV.t d’approuver fo Home Halo et de rép adi«i l’acte ou eus - i t ion.Une énergique pro;-si at n u u éclst-o dans le * quand l’hon M.Cestigan a voulu i retondre qu’il y avait différence entre le parti t< ry canadita et lo parti tory MiglaiH.Sir Thomas a pris aujourd’hui letrain-éclair da Winnipeg en route pour Québec.Etat comparatif dn la dette du Dominion : „ C» 31 décembre 1887.$2,277,486.20 “ “ 1880.2,231,691.07 Déficit pour 1887.$ 46,874.19 Dana le bat d’activer la compétition des chemins de fer, quelque* politiciens d'Ottawa voudraient que le gouvernement accordât une subvention à la compagnie du Grand Troncpour lui permettre d étendre non réseau k l’est jusqu’à Ottawa,et de J», le long de la rivière Outaouais, jusqu’à Vaudrindl.Il y a quelques jours, un no rainé l’runlx, de Pertneuf, viout réclamer du gouvernement une récompenses de 8260 peur avoir fourni des renseignement» qui ont permis de sAieir et d» détruire une distillerie de whisky, près do Québec.Vu eependautque Pronlx, au dir0 de l’inspecteur du revenu, aurait lui-môme coopéré dan» cette exploitation illégale, il est posaible qu’il a’en »il]0 avec son petit bonheur.3 X.IL L il ^ ii l Li FEUILLETON LITTERAIRE LA mm ESBLMC PAH \V.W1LKI €OLlilXS A mon retour à BUckwatci-Park ( ou jo rupprotai l’invitation voulue je trouvai que l’imbécile médication du docteur avait do la façon la plus alarmante compromis la sen té do Marian.La fièvro simple était doyen u typhus.Lady Glydo, lo jour mémo de mon rotour, voulut s’introduire do force dans la cliumbre do sa sœur, à qui elle prétendait donner ses soinn.Il avait outre aile et moi aucun aflinitô sympathique ; elle avuit outragé mes susceptibilités cio la manière la plus impardonnable, en m’ap-pliquaut lo mot “ cspicon ” ; sur ma routo commo eur cello de Pcrcival, ello était une vraie pierre d'uchop poraout ; — mais, malgré toute ma grandeur d’firno no mo permettait pas do l’exposer moi-même aux dangers do la contagion.D'un autre côté jo n’avais point à l’empêcher do s’y exposer spontanément.Si elle y lut partonuo, comme o!lo voulait lo noed compliqué quo jo préparais avec lenteur et et patience aurait peut-être été tranché yar un simple luisat d.Mais au fait, lo docteur intervint, ot la Gly-de lut arretée sur le seuil do La cham- bro J’avais péjà recommandé qu’on envoyât chercher, a Londres un racdo-cin consultant.Après bien des retards, cetto marche venait d’etre adoptés.Lo médocin, en arrivant, ratifia tout ce quo j’avais pensé do la maladie.La crise était sériouso.Mais, des lo cinquième jour, â dator do l’apparition du typhus, nous eû- boin pour c'da d’aucune nsshsUncc-chirnique, et il n’en fut employé aucune.Notro intéressante Marian était plongée dans lo piofoud ropos q«i, d’ordinaire, accompàgno la convalescence.Lorsque jo la conduisis dans le salon, lorsqu’elle n’y vit personne autre quo madame Fosco, laquelle lui était complètement inconnue, — elle laifcsa percer l’agitation la plus vio-lonto ; quand elle aurait flairé le danger dans l’air, comme un chien subodore la présence d’une porconne qu’il no voit pas, ecb craintes n’eut-eent pu so manifester plus soudainement, ni d’une manière plus inexplicable.Ce fut en vain que jo m’interposai.J’aurais encore pn, à la rigueur, apaisor l’alarme dont elle souffrait ; — mais cetto grave maladie do cœur dont elle avait si fréquemment ressenti las atteintes, n’était point accessible aux palliatifs do i ordre moral.A mon indicible horreur, ello fut prise do convulsion ; — ébranlement de tout lo système qui, dans son état particulier, pouvait d’uu moment à l’autre la coucher morte sous nos yeux.On envoya chercher le médecin le plus proche, dont les services immédiats furent requis au nom do lady Glyde.Ce fut un graudsoulagement pour moi do trouver on lui uno véritable capacité.Jo lui dépeignis ma visiteuse comme une personne faible de»prit ot fort sujette à d’étranges illusions ; jo m’arrangeai, do plus, pour n’avoir d’autre garde que ma femme auprès de l'intéressante malade.L’infortunée, au surplus, était trop mal pour non» laisser la moindre inquietude sur ce qu’elle pourrait dire.La seule craintes qui, on ce moment, pesât uni* moi, c’était que la fausse lady Glyd no *'int à mourrir avant que vraio lady Glyde ne lût.arrivée à Londres.J’avais écrit, dans la matinéo, à mes l’espoir do sauver notro char- ^damo Kubelle, pour lui demander mante malade.A cotto époque, je de venir me joindre ^hfz son mari, 5.no m’absentai qu’uno fois do Black-water j — ce fut pour aller à Lon-droe, par lo train du main, régulariser les derniers détails do mon installation à Saint-Johu’s-Wood ; m’assurer par voie d’onquêto particulier que mistress Clements n’avait pas bougé ; puis, enfin, pour prendro un ou deux arrangements préliminaires avec Jo mari de madame Rutol- lo.J- 1* soir mémo.Cinq jours plus tard lo médecin acciui**.* do danger notro intéressante Marian qui, Solon lui, n’avait plus besoin que d’uno garde soignousc.C’é-lait lo moment quo j’avais attendu pour agir.Maintenant quo l’osis-tanco do la faculté n’ét.^i't plus indispensable, je jouai ma première carte, on me déclarant ouvtrtcmont contre le docteur.Il comptait parmi ceB témoins beaucoup trop nombreux, doutil fallait debarrasser rao» chemin.Uno vivo altercation entre nous ( dans laquollo, prévenu par moi, Pcrcival refusa d’intorvenir ) m’amtna \u butoùjo tondais.Jo descendis sur ce malheureux comme uno irrésistible avalanche d’indignation, — et j’on balayai le château.Il fallait, après cola, so délivrer de la domosticité.Jo donnai de nouveau mes instructions à Porcival ( dont lo courage moral réclamait sans cesse des stimulants nouveaux) — mistress Micholson fut un beau matin tout étourdie en apprenant, de la boucho mémo de kob maitro, que la maison entière allait ctrodispersée.Nous vidâmes le château de tous les domestiquas, à l’oxoption* d’une femme, indispensable pour lo service quotidien, ot dont l’incurable stu-idité nous garantissait contre tout éoouverto embarraisante.Quand ils lurent partis, il no rostait plus à éloigner que mistress Micholson, et ce résultat fut aisément obtenu, en priant cetto obligeante damo d’aller chercher, sur la côte, un logement pour sa maîtresse.L es^circonstances désormais, étaient — co qu’il fa 1 lit qu’elles fussent ; la dv Glyde.retenue dans sa chambre par dei 2>ôVVClüCS i et li servante inepte (j’ai oublié son nom) enfermée la toute la nuit, pour donner des soins à sa maitresso ; Marian, quoiqu’on voiode convalescence rapide, gardait encore lo lit, sons la surveillanco de madame Bubclle j dans lo château, pas une créature virante, si ee n’eat ma femme Poroival ot moi.Toutes les chances ainsi miss de notre côté, je fis face à la nécessité la plus immédiate, et je jouai le socond coup de ma partie.L’objet que faraia Worsen vue tait d’amener lady Glyde à quitter B!ackwater-Park, sans être accompagnée de sa aœur.JL moins de lai persuader que Mariam l’avait précédée dana le Cumberland, nous n’avions aucune chance de lui faire librement quitter le ehéteau.Peur produire dans son esprit cette conviction nécessaire, nous cachâmes notre habitation de Blackwâtor.Am milieu do la nuit, madame Fosoo, madamo Ruholle et moi (Pcrcival n’ayant pas lo sang-froid nécessaire pour qu’on pût so fier à lui), nous exécutâmes ootto opération délicato.La scène était pittoresque, mystérieuse, dramatique au plus haut point.Le matin, on avait selon mes ordres dressé le lit sur un cadre solide et léger.Nous n’avions qu’â toulovor oo cadre par scs déux extrémité*, en évitant de lui imprimer la mob -Ire sccouse, pour transporter notre malade oh il nous plairait, sans la déranger, elle ou son lit.Il n’était bo- daus la soirée du vendredi 2G ; j’avais en mémo temps écrit i\ Peroival de montrer à sa fomme la lettre à elle adressée par M.Fairlio, do lui faire croiro quo Marian était partie on avant, et de mo l’expédier en ville, par lo train do midi, dans cotte même journée du 2d, En y réfléchissant, effectivement, j’avais compris à quoi point il était nécessaire, vu l’otat de santé d’Anno Catherick, de hâter les événements ot d’avoir lady GJydo à ma disposition plutôt que * l'avais arrangé dans le prinei- ,0 lic.' lnoartitudeg ter- po.Au miliou ües .-u+g ribles qui m’assiégeaient, que*.•uutrès instructions pouvais-jo maintenant donnor?Il fallait s’en remel-téo désormais au hasard ot au médecin.Mes émotions ee tralii&aont par LOTERIE NATIONALE D33 COLONXL ATION Sons le patronage do If.LK l’L'ILK À.LA1JELU CLASSE X) Tirages, le troiniemo Mercredi do chaque mois.Le septième tirage mensuelaurn llou le MERCREDI 18 JANVIER 1888 'HCEÎTJJH.ES JE?-=M.VA LE U K DES LOTS * $60000 Premiere Serle Valeur des lots.$50,01*0.00 Gros lot, un immeuble.5%000 00 NOMENCLATURE DES LOTS 1 Immeuble.rte *6,000 *5,000 1 ItmneuMo.rt-j 2,000 2,000 10 Terrains A Montréal.rte 800 S,000 16 Ameublements.rte 2l>0 8,0*M) 2u do .de 100 2,000 100 Montres d'or.rte 60 6,000 1,000 Montre» d’argent.rte 20 20,000 1,000 Moutrea (Tarirent.de lü 10,090 2.147 Lot* ralcn* $60,«XV $1.00 LE BILLET Deuxieme Sérié Valeur des lots.$ 10,000 Gros lot, un immeuble ae.1,000 NOMENCLATURE DES LOTS 1 Immeuble.de *1,000 fl ,000 2 Immeubles.de 600 1,000 4 Moulins A battre.d 760 1,000 60 Chaîne» d or.de 40 2,000 1000 Services de toilette.de 6 6,000 1067 Lots valant 119,00" 25 Cts le Billet LK SECRETAIRE S.K LEFEBVRE, BUREAU *.I9f rue St-Jacques, MONTREAL VICTOR AIAllIEK, Agent pour U vente de» billets A net ot A qui toute demande de billet» par lettre vent être adressées.OU ALLER ACHETER TOUR LES FETES DE iïss! et du Jour de l’An " ‘ .A Vf .'• KWf K2f t > - .• • * .îst-v r '/ •v.'x.s'F* CHEMIN DE PER LE OUEBEGCEÜTRAL Ligne de Quebec.Boston, New* York et des Montagne* Blanches La seule ligne ayant sur tenu son jntrcuu* dts chars palais et des chars dortoir s ans transbordement enlrt Québec et Springfield h'% routa la piua airootu cl la nudlioarc pour Boston dt t juû Ie& pointa do la N «.»u voile-Anglo terre viii Shor-brooko ot lo lac Moiu-phrarûagog Le ot après LUNDI, le 21 novembre 18b7 les tr-.ln quitteront Ouében : L'xprksh—Départ de Quôbco par le bateau-pasMur 12 h.SU p.ni., ue Levi» a i,lû ii.p.ut.m rl\èe à la Jonotion de la Iieauoe A 11.25 h p.m ; Sherbrooke A 8 h.40 p.arriL .owport, Vt.h 10 h.00 n.m.;ar vte Bo don £ 8 lu 80 a.m ; arrivée A No York i» il h.46 a.m.Miits—Part rte (Québec jx.r le t>accau-pasKeur l* 2 h 07 p.in ; «le LÀ* le à 2 h.SU p.m.; arrive Joiicî ion d« la licauc- i b.JO p.m.; arrive ù St François i» 7 h.p.m.Lr« trains arrivent aH»eur à 3 h.SU p.m.Uütü—Part d*.» St-François A (i n.a.m.; de la Joi.o-fclon delà Bcauce il 7 il.ilôt.m.; arrive à Levin A 11 h-16 a.m., 11 A Québec per U b-teau-paa'our à il h.SO .m.Trains rapides, par- tu délai, beau paysans et roc-oirrdoinenU certains.Le* mallt-îi et express rte New-York de Coeto; Circulent directement »ur cette i ;r.e.Le ba«a);e ert étiqueté entre tour» le endroits.Pour billets et autres infermaünnfî.j adresser bureau général des Mil etc, en face do liiôtel Salut Louis.J AS P.WOODWARD Oéraut-eéuérai J.II.WALSH.Gérant des paysagers.Québec, 21 novembre Î8>*7.VENTE FINALE bUlîo d’un arrangement avec le» orCaociers U balance du Fonds de banqueroute -DE LA MAISON- l L.O.Villeneuve -SERA VENDU A- 50 pour cent de sa valeur pour faire place aux achat» du printemps.Le public est invité A profiter de cette nouveMe réduction.Dca Tweeds, Drap», Etoffe» k Robe», Point h Rideaux, de Bas Laine, Cravates, Mouchoir» de Sole, Gants, Nuages, Lainaçes de toute» sortes, Velours, Peluches et autres marchandise» seront sacrifiés.183, Rue St-Josep h Banque Union § Canada iDIVIZDEHSriDIEG 3STo 4:2- •*» do pathétiques apostrophes quo j’v vais tout juste assez do sang-froid pour mettro au nom de 11 lady Gly-do ”, lorsqu’elles m’échappaisnt do vaut des tiers.A tous autres égards, on co jour mémorable, Fosoo no fut qu’un ahtro absolument éclipsé.La malado passa uno mauvaise nuit; — ello w’dvoillat out à fait à bout do forcos ; — mais, à moeure que le jour avançait elle se ranima d’uno manière étoananto.En même temps qu’elle, mosfacultéa élastiques reprirent vio.Jo no pouvais recevoir do réponse do Pcrcival et do inada-mo Kubcllo que dans la matinée du lendemain 2ü.Prévoyant qu’ils suivraient mes instructions (ce dont, sauf accident contraire, j’avais lieu d’ôtro certain), j’allai m’assurer d’une voituro de remise, dostinee à lady Glyde, lorsque j’irais la prendre au chemin do for ; ol jo donn£: ordre qu’ello fïitdovantma porto, Dien exactement, le 26, à doux heures de l’après-midi.Après avoir vu enregis trer la commando j’allai régler quelques détails avec M.Rubelle.Je me procurai aussi les services de deux gentlemen, en situation de me fournir certaines attestations dont jo no fiouvais me passer.Je connaissais ’un doux perBonaellement : l’autre était lié avec M.Rubelle.Tous doux étaient do cos hommes dont l’osprit vigoureux sait s’élever au-dessus d’étroits pré)curés ; — tous deux avaient Chs.S.Riverin A l’honneur d’informer «c» nombreuse» pratique» le publio en général qu’il a comme par le passé, un assortiment compléta Epiceries,Mnset.LWueura qu’il offre en vente t des prix défiant toute ccmpétlon et entr’antrea les arti» ea suivants BISCUITS ot LIQUEURS do ^ sortos tos * Vis est par le present donne qu ün J;X.dividende au taux de SIX PAR CENT par an née sur le fond cnpital de cette banque a été déclare pour les hix moih finisaant le 31 drcrurrr prochain et que le dit dividends fsera payable à cette-banque ou se» différentes branches le après MARDI, le TROISIEME Jour de JANVIER, 1888.Le livre de transfert sera fermé du 10 31 déesm bre Inclusivement.Par ordre du bureau de Direction, E.F.WEBB, Caistler.• m • •• 4 t o«« a» mosicutauéiiffbiii Côütrô do grands emoarras matériels; tous doux croyaient on moi et on «ion étoile.Il était plus do cinq heures du soir, lorsque tous cos soins pris, je rentrai chez moi.J’appris en y arrivant qu’Anno Catherick était morte .Morte lo 25, ot lady Glyde ne devait arriver à Londres quo le 26 1 Je fus étourdi du coup.Médites sur ces mots ; Fosco, étourdi ! Il était trop tard pour rovenir sur nos pas.Déjà, préalablement à mon retour, le docteur s’était officieuse* ment chargé, pour m’en épargner l’embarras, de faire enregistrer la mort à sa véritable date.Ma grande combinaison, irréprochablo jusqu’à lors, avait désormais son côté faiblo; — nuis efforts de ma part no pom-vaient modifier le fatal événement du 25.Avec un mâle courage, je ne voulus plus songer qu’à l’avenir.Les intérêts de Pcrcival et les mions étant enooro en suspens, il n’y avait plus qu’à jouer la partie jusqu’au bout.Je repris mon calmo impénétrable, — et je la jouai, cetto partie.Dans la matinée du 26, la lettre de Percïval m’arriva qui annonçait l’arrivée de sa femme par le train de midi.Madame Rubelle m’écrivit ainsi qa’ello suivrait dans lu soirée.(A continuer.) 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otre lettre au et courant, Je voua inform*1 avec Ireaucotin de plaitir qua le piano que rsJachKd «le votre EX H EBIT, a PExposlt.on Colo aille et Indienne m’n donné entière sotiafaoticu.““ Groyei-moi, nion cher Moueienr, volio sincère.CHARLES TÜPPEf Haul oo«r.mi**>*dre pcar le C»n*vt i R.2.WILLIAM* Ecr.Toronto» Ont, Cos célèbres piano» toot en vente 4 Québec* »»uîe nient cher BERNARD & ALLAIRE 7-7 IMS îeî.Si-i »v.iu.il.-u.diicbeo Montre d’Or wmre cnmnxv.n A MES PRATIQUES à lil’IlK/ U DK POKI’IV !iui!i y ton.V.T.A 1a Cio d’I'iaU M î.ê .r, M codeurs Vors me detpaudesde voui dire ce que J«ï eounal** de l’i'au 6t-Lron.J’ai le p!ni*tr de vous Informer qu’il v h cinq ai h, lorwiu’alor* Je n’etais Agé que de quinze ans, Je touf-frais horriblement d’une mala* die de la re*u, je fis un UNi^re «opieux (le l’eau Sl-Léou et un bout de trais tetuaine» J’étais couvert «le boutons de la tête nu* i le* la l’Eau a} ant rul’ciret de cl tasser les humeurs du sy»-tente.A la fin de la cinquième stinainc decctraitement J’avais la peau suksi nette que n’iin* jk rtc «{tu 1 autre enfant de mon Age et depuis j’ai toujours été 1 ai.portant.J a certitio Ici mm- plaisir, que Je «lob ma giic.«Ol< 5 l’L'nu St-Léon, V re I Avoué, Karl* S.Kiokoalky.".’Cette Eau pour la maladie de la peau o*t en vente cher, tous le.* détalllcur» 4 «5 et» le gallon.L)i-nun< dez-14 A votre droguiste ou cher, votre épicier.Vendue en gror «• eu détail par ÎOf.Langlois A Oi%> Ko îs.R*ort Ihmvihin* Quebec» AGENTS POUR LA PUISSANCE Québec, 8«» sep* 1837 -, T, LIGNE ALLAN sSatis contrat avec Je gouvernement du (ar compartiment* étanches, suri an»auL les autres en force, -apldcs et confortables, renfermant toutes les amélioration» motU-rm.** que 1 e>p«1rier.(e pratique peut tvg&rértr et cntl» plut* courte traversée.Vaüsttttix, Tuns.L\ui mandant * PARISIAN .hS5ftLt.Simth, IL N.B SARDINIAN.»37fiCapt J.Kltohie.POLYN KSI AN .S8S3Copt.Hugh Wylls CIRCASSIAN .,3724Lt.Barrett, R.N SA H AI ATI AN.SOlTCapt.W.Ulohardscn NOVA SCOTIAN_____33050*1t H, Hughes B PERUVIAN .,S03SCapL J.G.Stephen Al'occasion des fûtes de NOEL et du JOUR M L'AN, J'ai l'honneur de remercier me* pratiques e Je public pour l'eiicouragenuut libéra» qa’ib m'on donné jusqu’ici.Et 4 co propos, pour ne pas C-tre en r ste de lions procédés avec eux J» leur offre GR ATUITEMENT UNE MONTRE EN OU de la valeur de325.00 Cette montre est mise au tirage, chaque ache-leur pour une piastre et plus aura droit a un coup de do par piastro.La montre sera remise mardi, le 10 janvier 1S8Ü, 4 8 heures du soir, à mon magasin, 191.rue St-Joseph, St-ltoch, place de l’Eglise.S'il arrivait «jue plusieurs personnes auraient le même nombre do }>oint», elles seront averties lettres ou cartes-postes d’avoir à tirer chacune nouveau coup, le même four, a la même heure o même endreifc.Jusqu'4 ce quo l’une d’entr'e es obtenu le nombre le plus élevé de points.P, BRUNET Horloger et Bijoutier 191, Rue St-Josepb, T91 ST KOCII DK QUEBEC (Place de l’Eilbe).11 déc.—lm—Je CIDRE 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