L'électeur, 7 avril 1891, mardi 7 avril 1891
Edition qnoiidleim* Quebec, Mardi, 7 Avril 1801 lie année *2fi0 È3S ' I UV-*'-*' "1 JPIOX DE L'ABONNEMENT tvmem Qconwtwr» OTTVWA Tho .S< ¦unfc® Rending Room jfc r.out 7 9 4 Xn, v>afc4, • *•*/ fttfelMllB.l’âbono«m«ot cm HricUu*ot p*j*tk d’araooc Comes UaiwmAiumu C»i»« au comptant, d'anmee.*?• Sj ot TV'irno J2J Ju J!ilj X üi J OXJXLST SDUlÆALTIlff TARIFS DES ANNONCES rr^ir.Ww* iii«jrltan.0 10 * A*>lrr»hiiirtloni;iiYÿ»« ha* .004 Troif pit tcouiêe .d 04 Pons (oUpirM.iuii*.o 07 Arte'.ti iu\r!*ula J# n>f —f) • » u I* d, dû wi •>«.— V * » n?m p>ir c?i%u*>i*ji oj Auposwj I'ujjti par l M 04 ir-MvJj.TV* its* UOm i, ota .o) lier nit l'*4 rtliU rU*« l.wtmia;».c‘.to it »« U: n*?.•lo.o * oirunt l* i-'IUr.is.i, & CllXCiC PAJMiJL daro-at*ar do U ré trail >.i ERNEST PACAlJD, directeur delà redaction.UEELEAV & €Ic„ administrateurs.BUREAUX : Côte Laruonta^no, Basse-Ville, Québec.ULKIC IS.illTIiF, rédacteur.ELECTEUR QUEBEC, 7 AVRIL 1801 \E CHOIX DES JURES , ,3 procès des *411**81 ns du chef «le police do 1» NoUVstlo-OrléaOe qui «'«et tor-ipiné d’uuo manière si tant tondue et a profoqW dus représailles ultra-légales, a gtiirtî i'aHonlion du publia sur le choix de* juré- ot donne une neuve.lo valour gu (raVai! do M.Cloran qui vient d*ôtro publié ot qui sera disoiud sans douU> ji la Chambre à la prochaine session.O.i sait en effet quo M.Cloran a reçu j] y .» deux hus, du procureur-génénl, instruction défaire un voyage officiel dans Ontario.Manitoba ot les Etats-Unis pour étudier au point de vuo legal ot pratique, l’institution du Jury en matières criminelle»,afin de permettre au gouvernement do faire nu système actuel los modification» qni lui paraîtront désirables.Ci t ouvrage,qui contient près do deux cents pages, cet un résumé complet dos observations faite* par l’autour et contient de» * piuions diverses pur des juges de* avocat* et de haut* fonctionnaire» des paya qu’il n visités.Divisée en cinq chapitres cCtronto article», cette cetivro cxigorait une étudo spéciale un peu longue et nous nous con-tsntsrons, pour lo moment, d’en donner un résumé qni en for* apprécier toutes llniputtnncu.Comme on s'est plaint surtout du choix dos jurés dans corto malheureuse ilT.iire do la Nouvelle-Orléans, qui mo-iiîcc de provoquer un conflit entre deux grande» nations, et qu’un des juges de la cour ci ubsiflctj do notre proviuoo s'est élovo dernièrement coutre le mauvais choix de certains jurés, nous nous occuperons plus spécialement do co point, en Sou» appuyant sur l’ouvrage do M.Clomp.Duns la proviuoo do Québco les «oms dc> jurée Bout choisis ou plutôt pris par lonhérif sur le» rôles d’évaluation municipaux* ii la suite les uns des autres, diti» lour ordre d’inscription.C'eut le cens foncier oui détermine 1* cÎAifte dos jurés et non l'oxpérioncü, l’intégrité et l’instruction.Et voici comment s'exprime M.Cloran k co sujet î Il ne suffit pis, pour s’assurer les rrvicot d'un Jury effectif, do déclarer •inqilcQiont quels sont ceux qui sont habiles fi en faire partie ou en être exempt».11 faut quoique ^hoBu de plus.Le statut devrait exiger que lo tribunal compétent jugeât ot décidât do l'haoi-)i?6 de U pci sonne, avant mémo qu'olle fût appeléo à remplir les fonctions du juré.Lu» statuts actuels ne soumettent absolu mont U auoun cuntrôlod «qieraomio préposée h l'auigimtnm de» juré».* Iis m* 'ni indiquent même pan, on quoi nue cc t oit, le mode u enivre dans le ctvix de» juré», ai co n'est que le shérif a instruction do n’assigner ni les morts ni los aiment».Les membre» do la société les moins aptes À agir comme jurés, peuvent Ciro assigué» du la mémo manière que .es personne» qui ont en réalité toutes las aptitude» voulues.Do fait, lo shérif, qui est chargé da IVuiguittion, n'a aucune discrétion h txero r sous oo rapport, nveo lu système actuel.La section 2tkJ4 des statuts révisés, dit formellement : " Ce a liatos doa grands et dos pot i ta juré» nu font par le shérif, en inscrivant Tun après l'autre ot «aim fut orruption, dnn» d»i régistro» tenus à cet effet, le Oui» du ln première personne dans chaque extrait qui lui est délivré, puis lo Doiu de U douxièmo poraoune et ain»i do juite, à tour de rôlo.jusqu'à co quo les noms do toute» les personnes jmrtées tur chaque tel extrait soient épuisé*.Uct te tuéthodo c»t certainement très Impartiale, mais elle est loin d'ètre judi-citmse.Que résulte-t-il do ootto loi I Quoi ! le shérif, n’ayant ni lo pouvoir, ni lo» moyens de s'enquérir du caractère, doa antécédents, du la position so* ciale ou de U capacité des personnes qu'il doit assigner comme jurés, les appelle, comme la loi l'oxigeaxpreaaément, k tour de rôle, sans égard à leur condition physique, intolloctuolle et morale.Aind " M.Smith " citoyen vertueux ot Intelligent, pout être appelé su band des Jures en même temps que 11 M.Jones M dont la dépravation ot l'igno/ance, ou Iss doux à la fois, sont parfaitement cou-uuef, afin de décider de questions on u» peut plus importantes pour l'Etat et les •doyens, “ J'al constaté, dit M.Cloran, JUü’ Rtâce à la méthode aulvin I j F •,io c^*^x des jurés, certain* individus convaincus cUjeionie ont été •J^tynea et ae sont vréscntéa pour rem-Pur los foucîiouH jurés à 1a Cour «u Rmc de U Rei ,c, a Montréat.Il est ‘ tus arrivé out des per»onnss contre •••queues en formulait des nctos d’accu* mon devant le grand Jury, faisaient sa-urôim»* partie de ce même grand jery.• II o.) ?icl un îcrr^Vê our Now-York oh ils passeront uu» dixaiue du jours.On affirme qu'il existe h Taoua, au Chili, un homme de 101 ans.' Les gens de l’endroit sont unanimes b .témoigner do 1* vérité du fait.On exhibe môme dos documente que le vieillard ’ aurait signé il y a 142 ans, ce qui lui suppose-rail un hge plue avancé encore* M.Ernest I/iruo, notaire, do Beauce, est arrivé à Québec hier pour affaires professionnelles.Nous signalons aux lecteurs une nouvelle lettre d’Europe du comapondant spécial do l'A7ccfeur.Les directeurs du Grand-Tronc à Londres «c sont réunis l'autre jour et ont endossé h l'unanimité la lettre quo nous avons publiée l’autre jour do leur président sir Henry Tyler u Tadresso do sir Charles Tuj.per.Parlant de l'attitude do AL Mercier â l'égard de U Justice, VJHecttMr disait lo £f> mars : " Aussi n'intervient-il pas pour bâillonner 1a Jfftfficr, mai» tout simplement pour lui dire : Messieurs, vous différez, d’opinion avec moi ; ]>arfnit, c’est votre droit irrécuüdblo, vous pouvez môme me combattre ; soulcmont, lo moins quo j'rtie, moi, le droit do vous demander, c’est d'ô n indépendant» ù vos dépens et non aux niions.'* J J Electeur faisait remirquor h co sujet que rien n’ôtait plus digue et plus convenable.Personne, assurément, ne «aurait coût ester qu'un chef do parti quel qu'il soit, conservateur ou libéral, lie viole p is l'indépendance du la presto en disposant du patronage qu'il contrôle en faveur dos journaux qui appuient sa politique.La prorsc blette u donc tort do commun ter o >inme elle lo fait le |>ar*grapho que nous venous do citer et de s’écrier : * “ Co ci non.aux miens, ost sublimi et montre à quolîu hauteur prodigieuse MM.Mercier, Laugelior, Pncaud et Cie sont rendu-*.Le trésor provincial, c'est leur chose A eux, l*ur propriété personnelle, lu service public se fait n leurs dé* jicus / ” Pourquoi mettre des sottise» comme celles-là sous lus yeux du public ?Est-ce quo M.Mercier comme chef do parti n'a pas le c’r *it de réclamer comme sien, c’est-h-uire comme représentant lp parti, le patronage du parti.N’a-t-il pas le droit de dire au Courrier du Cntuida, U l'Etendard et uu Monde : —Jo no vous nie pas le droit, monsieur*, d’ôtru indépendant» et môme de in'ôtre hostile?.M ds voaille/.m’excuser si je refuse de vous aider h fairo la guerre aux principes que je défends et nu pirti que je dirige.M.Philippe Hunt, notaire do Québec, est eu ce moment a Thôtol du Louvre, à l*ar:& Il est mninUnint connu quo l'vx-procureur-général Martin, l’auteur de la fameuse loi anti-catholique du Manitoba, n«s s’est pas démis do son gré mais a été expulsé par sou chef, l'honorable M.Grocmvay.Il est question de sir Alexander G*lt comme devant remplacer Thouorable M.Abbott à la direction du parti ministériel au Son L Sa Grandeur Mgr Bégin a été r*>çt» en audience particulière p *r lo &iitil-Père, la fienmino doi mère.1j Electeur est le - seul journal do la province qui ait donné nu public les renseignement h néco«»air*a pour leur permettre do bion ascom pur lu devoir qui leur ost imposé par l’acte du reccii-oement.Lv piroifuc de Beaumont, comté do de Bellechasse, a été violemment socouée p«r le tremlilement de terre dent lions avons parlé l’autre jour, ot qui s'est fait aussi sentir à Valc.rtier et a Stoueh uu.Nous rogrottor.s d'appreudro D mort do M.averdière, l’agent de l'Iiiterco lonial h Québec.Est-ce quo lus autorités munlcipa'os no pourrniout pas 1 «»re quoique chose pour améliorer uu peu l'état do» rue» ?Un service anniversaire à la mémoire do Thotinrablo P.J.O.Chauveau sera célébré mardi dans lu chapelle dus Ursu* line* do cotte ville.Ou reproche h VEteetênr do s'ôtro réjoui do la dernière victoire des libéraux à Huntingdon, parce quo le candidat victorieux, M.bcriver,aumtt|été Ton des treize députés qui ont voté contre U loi dos Jésuites.lgnororait-on, par hasard, quo son adversaire M.McCormick était ouoore plus fauatiquu et reprochait ù M.Scriver d'étro a la remorqua d'un chef catholique et canadien-français 1 Entro deux maux, n'est-il pas ssgo do touj4>urs choisir lo moindre?Et d'nillours la pressa blotio française et catholique a-t-ollo exprimé bien de* regrets sur L réélection des ouzo députés tory sur le» tveizo qui out voté contre la loi dos Jésuite* ?- Elle ne le pourrait pas, car co sont précisément ceux-là %qui donnent au parti bleu la faible majorité qui lo tient accroché au pouvoir.Et aucoro, comment des journaux catholiques qui baisent chu- 3 u o jours los pieds do sir ohn, lo vieil orangisto, qui a prêté cor-mont do travailler do toute s*jn âme et do touto sou énergie à l'anéantissement do la religion catholique ; comment, disons-nous, ces journaux pouveut-iis décemment nous reprocher do no pas combattre un libéral qui n'appartient à aucune société secrète et coupable du seul crime d'avoir voté pour lo désavou du bill dos Jésuites.Eufin, notons que mêmo' eur cotte question M.Scriver n'a pas donné un voto silencieux, mais qu’il a protosté de •on roapoct et do soi) dévouement pour les catholiques ot les Canadiens-français.Les insurgés au Chili ont romporté avant-hier un avantage important, peat-ôtro décisif.Ils ont forcé une armée do 2,000 hommes à déposer le* arme* et so •ont ainsi emparé de touto utio pru-vinoo.A une réunion d'artistes ccmio récemment à Paris, Benjamin Constant et Bougueroau ont déclaré qu’ils n'«nverraient pas do toiles à TExposition do Chicago, les risques de lo traversée étant ?rup grands.• Il est possible quo lo gouvemomAnt de* Etsts-Unis au charge du r.*tu M*‘»n».*r L'Etendard dit apprendre de souroe certnino que l'honorable M.Flynn doit so présenter aux Trois-Rivières.Le publie de notre villo va étro témoin d’un nouveau procès à sensation.M.L.P.Pelletier a intenté hier une poursuite pour libelle su montant do $190.99 contre notre confrère M.Tarte du Gnmirftrn.Voici on substance ce qui s provoqué cetto iKiursuitc, M.Tarte raconte que M.Polletior aurait obtenu de MM.Lan-glaUet Bastion ^5,000 i>our l'achat d’une presse rapide pour VJSUndard% avoo l'entente qu'il forait pa*»cr un bail par VEtendard en favour do ceux qui lui ro* mottaient l’argent.Il paraîtrait, d'apres le CVmadien, que îlL Belletier au lieu do fairo acheter cotte presse au nom do oeux qui lu xxiyuiorit, dnurait fait achoter au nom do M.J.F.Boileau ; que subséquemment, M.Pelletier aurait fait consentir un bail par M.BoIIsau à VEtcudard tout en demandant une oon-tro-lottro pour établir que le bail, tout on étant fait au nom do M.Boileau,était en réalité fait par lui (M.Polletior) ot pour son profit, c’eat-à-dirc que c’est M.Polletior qui devait être propriétaire do l.i pr**ssû et en retirer le loyer annuel île $30(1 D’après M.Pellctier.c'oAt U un libelle ot il met M.Tarte en demeuro de fairo sa prouve.Non* attendons la preuve qui sera faite avant du nous prononcer nous-mÔ-ui-'H, car nous remarquons que cotte version varie «ur bien des poiuta do col » qui a été télégraphiée l'autre jour à la Juttics.Enfin, uous verrons.il suffit de mentionner qu'il a lul-mômo saisi la premièro occasion do pubbor la dénégation du révérend AL Dslôge.Bauroit-on ou demander davantage à un joumaÜAte ?E»»Ün, qu'iiii|H}rtO‘t*il donc tant quo cotte fameuse lettre ait été signée par un évôque, uu prélat romain, un chauoino, ou un simplo prôtro, si co qu'elle oon-tiont ost la véritél certama artistes des dommage* que p».uu-ront subir leurs ceuvroa.L’honorable M.Garpcao cit parti hier après-midi pour Montréal ou il restera junn 'ii dutmin et partira ensuite jwiur New-York ou il jiasserri le resto do la eomainc.L'honorablo M.Boyer ost parti pour Montréal.Le« explorations sur le chemin do for do Lac Saïut-Jenn, onibrnnch jment de la Tuque, commonocreut dans (piulquos jours.Le rrogrU du Saquenny revient de nouvoau nur l'incident de la lettre Al-gnéo • Un priUrt de Chicoutimi, publiée dans VElecteur du 4 mars dernier.Notre confrère nous dit que puisqu'il noua rend la justice de reproduire l’article de V Electeur, nous somme* ton un de notre côté de faire oonunitre un réponse.41 Ah 1 votre tribunal d’funncur, dit le rrtyii's, noua l'accepterons MM.de l'Electeur, ni vous voulez qu'il s’occupe, non neulcmenc do la question du dignitaire ecclésiastique, tuais üussî du l'authenticité do la lettro : a-t-elle été écrite à Chicoutimi, le 27 février, et signée par un pràtre de Chicoutimi ?voilà oj quo nous prions VEU*leut*dis consentir à »ou-ineitrc à ce tribunal d liunnour.Pou vous-nous espérer que Y Electeur va pub'ier notre article de eu jour, comme nous pu riions le sien I ” Rappelons do nouveau brièvomont le* faits puisque Ton y attache taut d'ini-portar.ee Voiei mot pour mot ce que l'Electeur publiait tlatis son numéro du 4 mars der-uier : .•• llirr Rrclu ci les etc/ltons ATTKOT ATI ON Ï^VJi PPJMTAIUK WX.’L^- filAaTJyVK “ Nos adversaires ont cherché à trai-nrr lo nom do Mgr Bégin sur lea busting» de Chicoutimi." 11» u ont pas eu la main heuren»o.Chi h vu pir Y Electeur d'hier (jut* Sa Grandeur a pris la pmne du tc.égraphier du Hàvre |mur dénoncer cette nuperche rie, •4 Hier, nous avoué roçu une lettro fiigm e j>ar un nutro dignitaire ecclésiastique.o-*nfirm»»nt entièrement nutro opinion sur cet incident •• Voici cetto lettre : '* ChioouLtmi, le 27 février 1891.y r l'éditeur de Y Electeur, Mmisieur, ^44 Jo crois doveir vous informer que, dans une conversation que j ai vue avec Mgr Bégin nv^nt son départ pour l’Europe, Sa Grandeur m'a dit formellement qu’Ello no voulait prendre sucuuo purt dan* la prochaine élection, et quo »«m intention bien furmelle est quo eon o'ergé so conforme strictement aux ri-gies diecip'inaires des Concile* l'rovincmux de Québec à co snj *t.Veuillez bien me croire Votre Unit dévoué, •4 Un rnôTRE de Chicoutimi." Ce qu'il imiKU'to jmrd«?»sus tout do s'avoir eu vue des attaque* dirigées contre YtJect'Ur, o»t coci :—lo ItLlccleur a-t-il réellement reçu 1:% lettre qu’il a publiée?—2 iL‘a-t-i> reçue d'un dignitaire cco.éAÎa»tique comme il Ta prétendu on la publiant f II noua semble qu'aux feux des gens -sonnés YElcch nr est à 'abri de tout reproche, du moment qu'il est en position du eu justifier complètement sur cen deux points.Or.nou.iavons offer' h tou* lua intér ssés «le nous désigner qui i n voudraient à l'arche vèclié, à la cure ou au séminaire do cette ville, nous laissant fort d’aller lour porter le manuscrit.A l'heure qu'il est uncoro, nous sommes eu po*ili(>n d’éublirsous u ne heure d'avis que la lettre publiée dans YE te-Uur du 4 mura nous a été remise peur publication mot pour mot telle qu’elle a été publiée, et qu'ollo nous a été ainsi adrvsséo pour publication par un dignitaire ecclésiastique tel quo noua l’avoos annoncé, t ' ’ ' l Que pout-on donc reprocher à Y Electeur, puisqu’il n'a fait opu-laire, n’a vous nou» pan le droit do dire à ceux qui après ce changement de front on sont roués qui:te» pour un écrasement de 300 nu lieu do -109, et qui u'en persistent pas moinn ù nous rappeler lo défi que datiA lo temps i!s n'ont pas osé relever : Voua n’t*tea quo do vu'gaires charlatan*.f- Hier, à Bitk'im, #»n A'gério, le* moines guerriers du cardinal La vigor ie ont prononcé leur* voeux •(dounels.Des cérémonies imposante» ont eu lieu à cette occasion.CV» templier» mod^nie* par-tei.t aujourd'hui pmir l’intérieur de l’Afrique sou» la direction do leur commandant le vicomte do Bressac.M.Labouchc-re, l'homme jioLtiquo anglais dont )’ouimon en tiia-iêre électorale fait lo ptüi Hutontô dans le Roy «nine-Uni, prédit quo Parnell ne remportera pa* six sièges aux prochaines élections.L’em|Kjrour do R-iwio a écrit person-nellomuut au présulont Carnot l'invitant d’asftiftter U Tvxpo»iiioii de M(»suou.M* Ciniot n'a pas accepté l'invitation, uo pouvant s’nbsvntor de Franco pour un temps aussi long.- 4 L marine nctuollo do* Etats-Unis est complet ornent «uraniiéo, mai* pltmieurs cuira-*''» de pivmicro classe sont octust-leinent en constiuetlon et seront terminés à Tété.De* oipitàlmte* fronçai* offrent au gouvurneincnt do construire une voie ferrée a traver» la Hlbvrie.• a longueur de ce chemin serait do fiîus de 4,000 milles ; il oofitvrait efivjiou $A50,-003,000.I1 sur ir en co«mnun:cetnm, j»ar une ligne 8|>éciuJe de pami^bots, aveu 1»j chemin de fer Canadien ou Pact" fique.' .'i /vjfcî D’apro« los dernières dépêches dTtalie, l'on serait |w»rté à croire que lo gouvernement italien a changé de tictique et as trouve miiutcnaut mieux diipoaé ù l'égard de» Etats-Unis.Sur uno vingtaine de million» do livre» de «ucro d'émb'o fabriqué dan* la Puissanoe, il y cri a plu* de quinze millions et demi qui »ont produit» {Kir ls province do Québec.Ce aucro est en l>artio consommé dan» lo pays.Dan* la nouvelle Chambre dos Commune» canadienne», on compto jusqu'à présent 59 avocat» et J7 médocius.Les médocins do Berlin ont décidé que dorénavant leurs cochers porteraient le chapoau blanc avec uno croix rouge sur le dovant, afin d'indiquer uu public, en cas d'accident, Ja présence d'un praticien.Lo conseil de* ministios a siégé hier matin ; le» honorable* MM.Oiirneau, Ro»«, Duhamel et Boyer y assistaient.M.George T.Davie, du Lévis, ost do rotour d'Angleterre.L'honorable Petor Mitchell était ou ville eauiodi dernier, Ix> Dr Georgo IVrke est arrivé de Mont ré «il samedi.Nou» regrettons d'apprendre quo M.Faucher do bt Maurice no proud j>hi do mieux» L’honorablo Tho*.McGroovy, M.P., est do retour do New*York dopui.i ua* modi, où l’avait appelé do» uff’.iire» au sujet de li Coiujwignie du Kichotieii.LETTRE D’EUROPE • • • XIY LA POLITIQUE France, le 19 mars 1801.Uno büLillo aohiroéo se livre on co moment eu Franco outre protection-mites ut libro-échangistc*.Je nio garderai bien d'essayer de voir au fond de la situation, unis jo vais m'efforcer do vous exposor l'état actuel do la question, en roo Lisant »ur lo rap-(>ort officiel do la ooinmisdoi) de» douiuics, dont l'honorablo M.Méline est lo président, et on prenant note do» arguments qUO font valoir se» ad versa» ro».Il report do la lecture et de l’étude minutiemo de touto cetto littévaturo d'éoonomlo qu'un grand désaccord existe sur le» meilleur.-» moyens à employer pour mettre de l’harmonie dan* 1* production et Ja consommation des richesse* du pays.Les plu» huppé» d’entre les économiste» paraissent mémo y perdro quelque |K)U leur latin.On dirait (pie chacun bataille au point de vue électoral, sans guère ho Aoucior d’autre» intérêt*.Les économistes sont lo» plus chatouilleux dos «avant».Quel que soit lo point do vue d’où ih »e placonf, il* accueillent géiiéraloment Joj argumenta do leurs advent tiros avec un dédain do» plan orgueilleux* Quoique faible» on nombre, car l'économie politique est une dos sciences lo» plu» difficile», il» «ont très forts ou argument» radicaux qui tranchent nettement los situation* de part ot d'autre, no laissant aucune prise aux opinion» do personnes chez qui l'expérience iiijppléo parfois à l'abscuco do science.« «i Deux campe bion tranché» existent jiarmi cos «ayants .lo» protectionniste» et les libro échangistes.Chaque camp pré tond renfermer la vraie formule, Tunlqao panacée qui sauvera la Franco do la ruine.Hors de là, tous philintin», tons ignorant».Nous tou», pntit» écriv«illou* do rion du tout, nous souime* très inquiet» en face do co doublo nréopngo da dootos puissant» qui «o chamaillent ainsi, et uous nous demandons, très troublés, noue quollo bannière nou* devons nous ranger.Depuis deux ou trois mois, jo suis saturé de lecture do journaux, do bro-cliurcs, du rqqmrts, do traités do toute* sorte concernant J’écouoimo politique,ot, inn foi, j’avoue mou impuissance à démêler cet imbroglio.Jo là lie carrément le* savant» ot jo m’intitula : Phihntin, ou si le» un» aitno mieux : opposiiionniito* on économie politique.Jo ^orai» protectionniste dans lu nord, comme je serais libre-échaugisro à Marseille.Aujourd'hui, j’ai uno opinion là-d6»sus, demain j'en aurai uno nutro selon l'époque, selon l'année, selon le» circonstance*, selon la position géographique du piysque j'habiterai.Toutes Le étude* du monde* no pourront altérer cette profession de foi.Le* mosure* douanière» doivent être basées sur le» besoin» do chaque région, tout en sauvegardant les intérêts du trésor, ear, je le répète,rien nu peut être radical on économie p«»litiquo.On favorise toujour* le» uns au détriment des autres.C'c*t l'intérêt général qui doit tout primer.Mon and, Ernest Tremblay, qui a étudié ccs questions, hAUnssra probable» ment les é|wmlt** vu lisant cot article : tant pis.bi se» corfréuni et lui basent leur opinion sur leur mrtence-, roui, j’appuie ht mienne sur U Uifpguc du moment opportun." ‘.Il y a quelque* moi*, la Fiance a déclaré vouloir dénoncer ses traités da com ai or oo avec la Belgique, L Subcc, l’Espagne, le Portugal, les Pays-Bas ot la Suède, à partir du 10 février 1892, date do leur expiration.Eue commission parlementaire fut do suite instituée pour élaborer .lo nouveaux tarif» douanier» vis-à-vis do cca divan Etat.*.Cotto commission, composée en majorité do protectionniste»,a élu comme président l’honorable M.Mélina, ancien ministre do l'agriouIfure, ot reconnu comme le plu» militant des protectionniste».La diieuvdon do» nouveauk tarifa douanier» durait venir devint Tanem-bléo avant lo» fête* de Pâques, mai» le» libre-échangistei ont réussi à I» reculer jusqu'au mois d'avril, co qui lottr permettra d'organiser uno opposition •«rieuse.» « » L'aclmt m*raont de cotto lutte surpreu l un pou,si on no réfléchit que tout co qui touche à L boors* doa contribuables soulève jiartout uno émotion paisioiinéi*.On (nuit a’ d tiquer ù la liberté du citoyen, la restreindre dan» nos limite/: par de» mesure» plu» ou moins draconienne», forcer Th >mmo à |K*is»or nous 1rs fourches CAudines do loi.» restrictive» et sévèros, il r»e soumattra Aiuvt trop niuiinbor.Mai.» puiser d uw sa poche, c'ost l’écorcher tout vif, et lo» loi» économique* uo font pas autre chose ; producteurs, coimmi-iiiAtours, tout le peuplo enfin en o«.t, atteint, ot c'ost co qui explique lVuxiété do tou» ù l'approchu do la diucuedou Jo« tarif* douanier*.Le» polémistes emploient do grands mot* ; on parle do patrio en itiugei', d»» ruine, quo sais-je, do touted led est «strophes tin igin iblex Ainsi, M.Mélino prétend quo les traités libéraux de 1800 ont ruiné la France ; M.Pouyor-Qûerticr, un autre grand tuaiiro du protectioniiisute.aboude dans lu moine nou»,ot depui» trente an», tou» lours disciple» n’ont cc*»é du répéter quo la liberté commerciale est L ruine do notre paya.Voilà d*s assortions que le pays a beaucoup de peine à croite.Avant 18(10 le chiffre do liai échangea était du 2,400 millions à peu près, et co chiffre a «:é «an» courte en augmentant d»qMÙa pour atteindre aujourd'hui p u» de 8 milliards.Four de» goni ruinés il faut avouer que nous noua portons assez bien, A cen ohilTros, les proteetioauisto» ripostent 'juü nous importons |H»ur 4,600 million», tandis quo nou» n'exporte ni que pour 3,900 million».Or, uu jHMipL qui importo plu» qu'il n ex porto est un peuple ruiné.Voyou* cepjndaat le» «tariidquos ofli-ciollos.Elle» nou» apprennent quo no» objet» fabriqué», coux-là m mie» auxquels on prétend que los pro I mu étranger» font une conourreucu doAsstreuse, figurent j>our le» doux tiers (Liu nos exportations, ot, d'un autre côfé.Ioa matière» première» pour co» monte j objet* fabriqué» figurent pour une part encoro oncoru plus conaidérsblo dan» nos importations.Or, ni on imposo lo» n>VÎèr*si prurniè-rco, on ontravu forcément i«- f%hrio.mt qui ne peut plu» lutter avec Tétrau-gor.Ainsi do suite pour une foule (Vautras chosca qu’il serait fastidieux d éuuuiéror ici, ut dont j'ai lo tableau d«v mt mol.D'après o>» atâtUti^ue* f»lfi ii4lo bulletin ttrnnjcvkU politique canadionne, avec une sym^a-thiu assez visible |Kiur la poluiquc RW-ralo, personnifiée par MM.Liurior.e* Mercier.Voir à lu qwdriime jkkjs Connie Vm’M v I*h Perrin», one trè* jolie CDe qui était bien connue du» »«»lil»ts do fa garnison alom qu'ello demuurait à Québec, a éuS tiaduitu en cour de |h> ice hier matin.ld» est nccnsHO ri’avuir volé des diamant» chez M.Ralph Lamb, alors propriétaire du club ** Rulvcdèru Lo premier témoin cutuudu est M.* Sharper», prêteur sur gage?, et ebvX «|Ui Ida a inu au clou tkt au chantier U»»-sell : coi travaux sont faits aux usine* Carrier, Lamé & Cie.La remorqueur Flora est eu réparation aux clumi* r» Davio.Lo bateau à vapeur Montm/iany a été rond» h neuf pondant l’hivor dernier au chantier Buautiou.Tous lot travaux sont complétés.Li*s réparations que Too a f lit subir au steamer Thorn-holm* dans la baisin do radoub terout Lieu tôt ouiupJéiéo* Les oiseau.» blancs Los oiseaux Lions» »• vend liant 25 cants U du ata vu o aur les marché* da U ville, samedi Cttcxle» CarwrlltN A troU heures, vondrodi dernier, Mgr larehovêq c Fabre s’est rendu uu mo* nastoro dea Carmélites, à llocheUga, , \ our y présider k la prlin d’habit do « deux postulu.t a : Mesdemoiselles Phl-limiène Dioiiuo, d’Or a ira, eu religion wur Gertrude, du Couur do Jésus, et liersélie Gilbert, de Québec, en roJigiou, sa*ur Koio du Cieur do Marie.Chez les Carmélite» oca cérémonie» sont trè» imposantes, non par lo nombre de ctfllc» qui revêtent lo saint habit, elles no sont jamais p’u» de doux ou trois, tuais par la solennité qui préside h ce» sorte» de cérémonie*.Quant h probation elle-même, elle a eu hou privéïmmt, à l’intérieur du cloître, mais 1a priai» d'h.ibir, ot la prise du voile, qui a lieu après la proccs-iion, sont doux cérémonie» qui out toujours lieu publiquement.Mgr l'archevêque était accouip*gué do plusieurs pt vires, e j fliMitnUwfnn Nmis attirons l'ai tent ion do tins lecteur» sur l’annonce que nous publions dsos uno autre colonne nu sujot do la demande du soumissions pour b* reconstruction du collège Uiohop do Lun-tiox ville.Avis aux son mission U ai rea.Buran cou»l«lerjthl* nai?» pa« a luy.epur U | KT IL TVl.tiR, btucuUlro.QuAbec, 6 acrll—e.J.l'uri», 6 avril.—» Le président Carnot ne visitera pea l’cxjHwiUon «lu Moscou, bion qu'il ni* rci;u uno inv.talion.Au bursau d* a ufFniro» étrangères, on n'ajoute aoaune foi aux rapports circulant k Londrva ta Berlin ru sujet de la prétondue intention du Ozsr de précipiter U guerrv.An eontrairo, lu fait est reconnu dans tes cercles officiels «juu l'sr-niée rnase nV»»t p * encore en jwvsition da coimsoucer une guorru aggressive.LE SYNDICATMA^SiCRE LES AFFAIRES Pa» d'objeo ion, dites, dites to ij o j r s et c’ejt v.ai Elixir RedeemPectoral La B3ule Loterio étant so-isla Protection du C0UVÛÏÏHE NATIONAL Nous donnons 1rs marc'ianlises au mjins MEXIQUE }| COMPARATIVEMENT LOT Beneflcencia Publica (CHARITÉ BÜBLIQÜE) ï.e grand “rcref, eVxt qne nous n:ivo»h ou acheter won uaurcliaadlHc** Bfjf ff****** snewu-nt fief -Ir ifïïbM i.I Inl J i‘fn«*MCiU5 mcrvril-irel g XHêMÊ lviitie u,î oette pré- a JU fl 0 Wi'Wl psrsttoa.jMËtt ITJ L A défont «l*espace »s~ iiaV»u»r—,milM UU d >nti«»ns I» oarunoat anl- KS80U6 DÉ CQMMCACI.Vft“1 '* Montréal, 7J mors 188».Ayrt* avr;tr^prl» conuwlwwance vaut du ui two no.u.i^oiiss ivons faire parti- per ikh iicliefenrn aux Pm Capital IIJO.O 0 En vente partout—25 etniiu U bwteilk L.KO BITAXLLEi Propriftaîrd _ Jo!rette% P.Canada.LAIT! LAIT! LAIT Ari» iBi H'Ue'irn, flihias é» peaiin, !bi>to et indiiation é« fiâtes nrUi JfA» 1» ruiut mi «Ma u« owv " sam a\t£ur> de lait et coût le p »i»lio en séné* nd.J al ummumé s vrvtn 4a uil da pren.»ti • qualité, »npr»x «-xct-inremeat sa* ûr 10 ets lr put ri c»l» «tirant tout lu cour# d« !*sooea U uistrt* bu*» s «iotnatiW ton* Im lotira.Ce U»t, »muu nar le» char», dea camparnea environnante» d# Q ,é«s)\ ovro (iistrihuo eut praliqu )• d'uD.è't le •}•.«.» Po américain, qui lait.K «I Par» droit l odml^tiou le c-ux qui ont voyage aux K ^»t*-Cuir rtq'i>e»t appela a remplaça r pour la pliiixruti avwiKa^a d«» n i» .maiaura il# Ult S Q Jûbe*, U %ienv -y-temo «1 •Icfrctscux deb ilium uitiou du iatttnuvcre m-nâpre tnt liant notre ailla su public queiievqn.MS «TapprS- 1er ca $p-».nt avau tage qui leui ta* 'ionné 4# -a proourtr catta bol-ana »• -••n».*1 u until a et de promtora néot«lté, pour Kllppodreme .'tCttsrta» M.Olivier Bégin dunuo «vis que mnr-di, lu 7 itvnl courant, il vendra k I encan, à 10 buure» h.m., sur U g'ncu do la Rivière St Charles, lout le mobilier, ainsi quo les deux bâtisses en bnia du Club do courses qui y sont érigée*.L Hippodrome est ou parfait état ; le» amateur» qui voulunt un profiter sont tous admis gruis.j—2£» e—Ifs.un nu a» m diqua, tt doorvior #oa ratromye s e*"» qui arouM il imitât).*f ont antrepriid’aiu-lo n % vculf ui« ra»r.0 OA ra^t* ura .t a Kra cruife.Fadmtort PAChASOTIL Sî.PliÜfppîdo NerL comté Kamoura»*».Cucwec, 21/ war j—a J I* Le rrcra*fiMnl La % nfiieiers pro|>oiés au receroeraent o u coiittitcucé leur travail bior canin.Nous usi>6ron.» «)tie la population, obéis-saut aux avis qui leur one été donnés dimanche du haut de la chairo, lour mé-u*£or* un bon accueil.M maixon du 12 ap|nrt?mcnt* ¦.n | «|» mu* »h- do U lh • • V| d.* i« x* «•.k»'» Il .v a un verger.JarOia ot yUricrt Meu rempli#.s Adtt*»tr ü aux* racriav r;â! i: tt>Annvd3 l^auprA A] «J U J.E, P.RACICOT I*.ü, Bu Salit-J*wfk« SaI«l-B«tL 3 anil >*.4.mm?SH DÉPÊCHES ^lhb’I ^ Hrti, hier iprts-midi L'affaire de la Nouvelle-Orléans Les vltèiMiO sclalfst p«u eevpablM Irmrire», 8 avril.— Lo correspondant dn ChrouitU a Rome dit que le cabinet a Ulév*r.t hié a tous Ica consuls ita.ieus aux Etats-Unis, leur donnant instruction d'agir avec calme ot prudence.Washington, G avril.—L’excitation au sujet, do lynch de U KouveUu-Or.éaas a presque cvnuptotetneiit disparu.Jîouv**lle-OiIéanN, 8 avril.—Lo dét*c* tiyo O’Ma ley a dit, hier, au sujet du lynch qu «Ica nialhcuruu»#» vicrimus étaient iu o enres et quu lo peuple uvait fait uu« grau »u faute.La question irlandaise Loudrc», 6 avril.— Læ Zhtiîy Kcics eomuicntaiu 1* résultat de l'élection à üllRO dit : '‘Parnell a flOUdé deux fois l'opinion du )»uuplo irlandais ut deux fois il a é* è bal tu.Dans son propre comté il » refusé de combattre.Nous ne pouvons supposer quo las irlandais qui Htrnent réoliemuiit leur pays Vont rvinnnuer* miivre un dictateur qui emplois tout son |>ouvoir |>our atlaiblir eon |v»y» eu foc* do l'enuumi.Le ré»u t vt k Sligo oat une grando victoire p» ur le Hiuie Rule." Le Crîebund renouvelé.Berlin G avril.—On rapporto do Rome quo lo reii**uvuluniunt du Driev»und ost un fait ace»»iiipli, inait lo traité nu aura pas publie, l'Italie désirant qu’il reste secret.L » chef» «lu Driebund agiront de concert hvuo lord Salisbury au sujet do riinbnmlio de la Bulgarie.Leur politique «Minsiato aauleinont k refuaer d'iut or venir d tas U quest iou dus Balle aDOi Le massacre à Manlpar lf»frfv*e» #sslfl«M «xml «lau» nn« p#»l-tien peri lense Calent la, G avril—Quelque* natorels à Manipur, qui so it arrivés à KniigtxMi, rspptarioni quu lu counnieamro en chef Jnuws VV.Q>«iiiton, qui fut fait prisonnier nu t u 1111 ¦ a du ni.uuiacro k Manipur, a 6x6 tué lu prutmor jour avec tous lue officiers qui l’sccompagnenL Une dépêche a été roquo du lieutenant Grant dan* Lquallo il dit qu'il croit qu’il est lu seul européen qui ait échappé au réoent uiussucru dans ls provmoe d’is-sain.On craint maintenant quo lo* ManifHi-rhma AlUquout lus forces anglaise qui so sont emparées du Fort Thabot.Lo.» duruvircb informations cliaont quo la faible troupe d'iudicna du lieutenant Grant f»t eat*»urro par uu# grand* f«»rco «la MAnipuri«ni qui sont btun armée ot résolu* h iou».Un craint que U force du lUutriianf Grant nu soit annihilée, k moins qui' »ui Arrive de* renfort* qui ont été envoyés h sou aucoura.La France ot la Russie Septan* de pénitencier C»rh, G avril.—Aux n»sUea, aamtdi dernier J»*hu Koloy * été condamné a sept au*, «I* «ervitude pénnlo pour avoir eu en sa po**a*aiun du* matières explosive!.Le nKU~tro du mln'str# Ba«tcheflT Sofia, 6 avril.—le frince Ferdinand a dit f)i> il uu croit pas qu'auouuu sériuu-s* conséqutMice suivrait le muurtredu ministre Balt chuff.NOUVELLE D Tou o -emise d’argent (par mettre enregi irée ou autreamt) pour abonrement:, annonces eta, t to, doit être A re ssée à Bf ».KKI.LKAL A Cl K Administrateurs do rJSfrcfettr, •• i- AvI* I M, Atthur Borthe* est dhm «nt autorisé à «olncner des abounem**tta pour YEltOttur ••i L /nriiee, aimt q«i*a faire la collectxuu dt*s .irrémjes à eus jour* naux dans I » province du Québec.Bsmjuu & Ont.E et J—j n o.t «'tarda Merawler Uf»ivr«ipio arrêté samedi «*t qui a passé son •iimmik hu dam les aalun» pr#ton sH.4^ ;ur do jhar*.chuiiuu du for Q ÿjuc-Ceti* ?rul « Oii««|»«té d*3 nrraiiguiuunta avec ta voie hi.iic Boxion ot Mmno |x>ur ftiirv v«»y »g.r «ui char eiytra Lévis ot Boston, auu* cliAiigumuut, lu ut après le 30 mars.Oulu va (iru d’un grand avants»o au grand du l»iiqiictiers cè autres canucüt'U* «|ui vont dans les Etat* de la NouvulU-Auipvi.rru, nu terni s du printemps, car ,1# p.mrront prendre lu train k Lé vi» « * arriver a destination sons Giro obligé» de changer du dur un route.Le» chars »ur tos tr/nn* ont dci stègfis sveo couisnc* et sont très cuuférîs* Um» Lu.» )M»»âvcr», le lonr; ch» la fLrno do ITntercoloiii»! |ieuvtMir | r-mtre Cv chu* •oit À Lévis, »oit a U Jonction d li-.r-laka, «t le» rnccordémunis «vont fait avau le» t r ')ni do lTuieicoiouial régulière’ E io i .j ' B MUn» d.bin p»;.jtr i r,fl# b'“nc-, .6 Mur., d» bon p»jn« à 1101-'™' “,4t> nt format.ICO lîsnn«> «3r«:o>?ï, Vîiocfccl '°** r.-.t.ICO Bsr.nei cWréês peur .rées •• 20 ch lù>iitr foQ'.»u>r% Livret dt TW, t.raninm, à uè*-b u ’**' Enveloppes Commerce N„ fl-ftulïmsnt 81.00 pn,r.|.on îvu 6— Lj.t.ie, tfl OJ ,„.ur j-q f \ ) 7_ .| “P-'rl.OO * 7 gl.ôl) y,,uf ^ E3TLt rto'Wrlt P-iriujifujiu-ij-» T.J.Moore & Cie llî^Ruo Sl.-Jean—14g l'i»tl-«r y.31.4*.*.e S3 a w rn > HÏ fo ô> )=(S 1 £?1 a M Conlnricres Deinandw ON A BESOIN DE 25 Boums Contois IMMEDIATEMENT BONS GAGES Emploi coosant —c he z- L.A.B Tgeviu & Roy SI 1IIHA3W TAI LLBtl» RUE IVOIRE - fcAME 102 COTE LAMONTAGNE Bak.SE- ILUt POUR LE Printemps Dir ctement aiT’véos dfl Paris quatre caisses de superbes lainage 5 français dei couleurs les plus nouvelle! et de patrons les plus différents.Le prix d’çxoollenco obteno ^ manutactures de lainxgc» françfli» b* ont, avoo justo&ie, mis à U ttta toanufaoturiers du monde onticr.AUSSI I CAI83B PAROE8SD8 1MPDNIIAWM» âCTfSSfS OE CRAVATES rfOVVfU0 CARTS ÙE K ID DE PR »TWH CtfetfflSES, COLS, stc.CAMlSOUS ET CALECOAJ* Chemines faillis à ordre,«B# spérla! té.Coranlii*! c»rr « tiMiu-nt. UNE RARE CHANCE Feuilleton de L'ELECJEU/Î Ainsique Nouvelle Offerte Daines tlttilqnc Torilô V«*»!i» t«an »lv Nxnr»»i~-tl*r»S«.,.,.,,, ttoi/UkuoUt lia soir~\»«|»r.ftlnxlquo inMntmruOiIo Po*.iJO J aircur tpri«» lo liai -Csllmlkx._ * .** duo—Cxlbwlk*.ta jV«mt»rique IU ri lia, rue üalaitJrnD 01 t kainU-Utnlê P.-8.—Nous n'avons aucun magasin tuocumdt dans U villa.vî rrv—a LrSIlATRAD.X D» ( &T» TRAVR1UI» (lagUoa et le utups la |4nu«tt4aw U dlia&noha oxuapta) quitteront : Qiunc uru Tour le CrsvL.fiiè'inaiyourccmtr# fTjiï+JA ,H TOUX, le ItHÜ-JpSgflb La ME et antresaff»»*- flBCv^KSrjïB® Alto°* la #J°rI» Di Zlügx Poumona HwSliN nwnbrruxeaf* lhl''a"»4m*naotda RjJ cit*>yena Auiloeot#, fâ?6sB35l*M membrea ?w-iiron.WH* Train fsmmim'v (Uüoo pour la Uiviéra du Loufi h rente partout—25 e^tius h fcoaUffia L.ROBITAILLE, Proprietaîw Joliette, P\ Q.t Canada GRANDE ftoc.r4 Ceraat.uébec, 4 Octobre 1590—«| AVANT LE r.P, KOl'LlN 1.14 AHftK DEMENAGEMENT Préservez voire Vue! Couiprm'*nt l'naportsao* d'avoir un* oo vivumvs c couipi te et ab«‘»lu > Je c*t « lurus de no*rj rou» mrrrr, M.•.lui v«-e4«n>* i en .« »r* «l'utudsi s ***¦ ciai»« 4«eo l'un d^« oculi e» icvptutcét brss .I «Aj» vré went.C'i*t L.inttti e»r nniqnf «font U/Us lu* o*:ulutc»* ao-cordent n roconnaltn lo in.vl'e.D'aprè* notr-r\|>* risnc-nu r nrontre souvent des perw n«-* ayant «les y-ux dundecréde fore* 1 i*-IT* e : cela né e«dlt.Il va ^a • d1 a, m vtrra* d'un pon oir uiffcmnt pour ch uj.ie ni.qii plie, s cime le* nom »nt« d* la Iuik-cm.rtouaerunt una vision norm do distincte L» u jieneuinc* qui oo en «le 1 « peine A ** procurer de- luiiatto* qui le ir » Dont oien.sont c-mlule unit Invite* à \a**Jr *e r*u- Lner p r r lia*, mémos tur les m* rite de ntt t in^trume >t.4qri.un**t»-*« st pi;i.e-o*B do tous 1iin degrâe, toujours en main.Certificat— .IoonI# »r,—Son Kinl >ouoa le i-mrdinal Tsnchvnwa Arohevftq .« d* Q »*•*•, m'ex 'ri n* son d»*»ir de rou* f«urb o nidcn quo les lunette* quo vc ;* lui aves pox.ur a» sont «le la rnslil vir* ai'sMfé et m a u Mpprop !••« a u vus que csllot nt •» «crupist.et ur.e i*,i«fj r tir.ur-n U n kfLi J* » /jvuirecouier {ut I; ne* * -•••r.t la «iaietr.sjru.tul I n i *ni " , •< .!• vi m.tr.iitntAlt "7 — Sua Bua la, Hauté-Vtlle, Québec ftCOCCRSALH ?1 r| m Kl «; 8TRRBT IIAHT, TOBOMTO QuCltO, te »* ,r>—-C- t* W4 • Leu eelebpea byeidw» léC«4>Oi«-L> ** en vent© «u Mo.30 k'UO St-Paîüf Que- bec- Q i6oac, 25 nnn—« tA I*BI ABt.71 AClÜ POTVIN & CIE llrev tliormtr du Dr A.l'otvln *2 Cio», iv^r U «1 »iii)on Ua« aafpi.U.Stlau contis lav»tursat.jii Iss&utrcvt .-M lles do U peau.Poiidffsi U*H«-A Krérss.** IjllNII." è mm.bai, D^ftoU fAnp rsrfaBMi b(*ft*n, '* O Lrtu-v*." L («vjimL " KoorsUvrtRHxi.•• Lu loi» FrifH.rp-.hii», « hmttols, l'r.uin i, liroaart n Stardre, LleH Ktr., Kilo.D A- P^lvin & Cie FHARMAC4EN8 LO— Mae Naint-FIerr©—30 BxtoK-tViLLr* Qcedxo •fi** 11 J,LC.VIDAL & F LS Jo.196 et 198 III K H .«i'AVIji QUEBEC Jffrani en vu.ta.* à des condition trea lioémiet : la A diq wil'n ils U aUUottdu La*î Noîr, sur • quri-vci>i, r «mi msffriiAq'te tnauti*» « «:ie rts Il Pifir 1> r.wnl» «!• terrain, uOiiMl*iT.ucvs «vit* isihIssvvv irai^irau |«our &U pla , u’ia aadiioe a i«.•• n .hufts, |»cuiir« et-., *»s cm/ ;i* 3Uruftt, svlia Luh-mI, (xtrlienl puuo.r L‘it* kaiiê*.turUtv ic* M j«.t Uifiiio y'.*on p'iur uw>J* to » fsnna.P».A ax iu.ii, «W B c slB’.iod tur l'IuUNdlslUl, ill PiKriin, uHi'iir» itvnl'iiu a scia «vsu «ni.«la «•rnlii, tonne sov nvnlo iiuiliibi 1 • aca.-au.c, tuiargv ft b*• Hcr, t 'irtile de CIÏA * r.A va jnmr Dtitn-t et Messieurs J Hk , *,lc^ïcs UctoiltONIIliniICCH A iULXTI LA ÎCBGr.~fî U V rr M-SAVARD &GiE Rus éa la Doaronna î.» rtsprHi LnmH.lo C Orfohrr !»¦)•, trstrxln» p-rtironi da 1» atatlcm du I*»cinquA Qu^to^ ot arri* xtront comma sulL excepta la* dim*uoh*« DLPART DZ Ql irftRC î^t# à.0 to,—Lx?™**direct jtour le Iao Rt.Jrxx tous W>« jA«tr«.arrivant x lx J.«notion Chaml«ortlft S.£5 *».uu, al ft Kobor* ta) ft U.30 p.m.0,45 P, H.-Tnln mlxto pour St-RaytnomJ, tou* laa Jours, y»rrivftutft0.3J »x.ut.) jjfin rc a crniRC ••OA At IL,—Train mlxto p*rti« Si-Rivmon'l to«i W» jour# x O.ÎUix.m., arrivant a ft U.00x.ai.7.S# P* §••— £xprra«dtract part i# Jloberval, ft 4.1f b m., tout lai Jour*, (et de U Jomv Won Clixmboeu t 8.Ox m.) pour Quélte»*, jr amïfciU .OU p ni.•S tnlnatoa pour prendre le lunch au Uo Edouard 1 l«lret pour tous U* pointe do# district» «lu x* St.Jt-en et Sacurnxv, 4 IVet de U Jon-.itton Chi u* borJ, vnrv^tMtré pour 1 % Jonution Ch uabor I, el pour Robenal et le# ta i roi U ft louesfc earégtitré pour lloDe-v*!.1 • fret ne sem pas reqn ft Québoo eptra cinq he*-m j».m.luliau de retour d* première nUaae eut Lui Tuu •Impie billet, de Quebec x toute# le* sLxtloux e sait le> boomlt* bons pour rvvenir jusqu'au uurll * xi-van L hxeelUnte* trrrre a vendre r*r le Oouvern*i»tal dfciihU vnlleedu Ixo »L Je.vit.xvle* «m uvntinxnx.Le • hemtn d« tei transportent lo s nouveaux colons ci lenn- faniillta et une quantité UiuiU-e de leurs «Cet*» de niirnce, jr.iiK.Avantages spoolaux otfeiln a oau* qui étahllesen dre moulins ou autrvs lu iutltiev Tour Information* au sutat de# prix pour lot pat-snjrer*, et de* taux pour le fret.«'a>irea«er * ALEX ANPhK H A lih Y, agent cénonü pour les pv»-sacer* et la fret, Quebao./•P'Billet*» rn venta chas It M.6T0CKIN0, els-ft* *i»rilO>ol tft.-Louia A.ftL 7.U) Tram ponr Camp- 7.80 Tr»Ju (xoennnto-dation i*our illa |»-mr tt-Joeaph.’ Fl*lier 1»3)1 A.M.Ui.39 Train mtxta «I# tiV-JlMOph.P.W.S.3ü Kxpreti de S hcr bruoxe Le Vin d’Oporto Dra INVVLIDE3 JliP.AR LA PRIWKNTICi CI!rtTIP!K QITE J*Af •nalv-*éftveo s«iln «latt!* ««ouft-llh-a «lu vin «J o orfo )mr:AuL le mtui da "Invalide P •«• " et «Tapré* la r*.u.tu de es» a analyse, tel qu'on peut le voir «I «m le rapport analytique, je «uU d'opinion que le «m vst lUov «Je toi/te sdultcraVlua et « t un vin d 0,»orto •mu, bon et xgié«bla, iSljné) CtlAXLM fc.Cxmsak F.O.f*.F.O.A Analyste publli; pour le* peso §««•* do Kentluy vs rt-i-eorff*.C'arr» (.'anovre, nu-iubra de U tk> l*t« d • mulyato, pubiio.«t du L'ouaoil de l'Jns.Uut Bsnltalra.Chaque bouteille potto lo num d«.s t»xp£thu*urs Clodft U C«akcr, Optr o Prix 81.25 lo Pot, 314 la Oalsno tarr>.-mendez-leà vutro^épiuior ou nu mnrohatnl .lu vin -EN QIU>8 CURZ- Whitehead & Turner QUEBEC Québoo, 8*) m.un -e.I.SALLE Leçons de Chants l*Aïi MaDAMB DfViAANNH Leçons de Pianos Pau M.Of:a Fl un eut PLiOS IILMIT r.»UI I>:K «t Mon.ftneton.IOHI.A HOV, ILston.U.M, HIUlltl' do-Mippomtemeut.J^oro testra avant donné lo signal d'n u quadrille! Gérard, d’aprè- l’ordro exprès de hou père, «alU inviter (rero* inters plateaux de piUP il av.uêiit délié les langues et rompu la glace.Los h >nim s p.ipillmiii;in*uL gaiement autour des fiuti'Uils en luchint al-tom ntl veinent, do façon A jouii du singulier contracte de toutes c* s rumeur) bi iwquoiaout coupes^ par un b’iIuioo anificioL puis éclit m*.» do nouveau ou notes cou lit-os s'MnSî.ibles a doi bruit» d«< mer.To*it A cou » ua si Ionco réel «uu'îâdaau bruiha-ha des conversion»! et tous les yeux m tournèrent ver» li porte du » don, où venaient de nanti* re madame L?ihevrarl, nccomimgiiée de Marius et d’116« lène.^ ^ L’inspecteur avait cb irirô Manu» de Ik rempbi • *r.Mu la-ntt* balmyranl, ou robe rose très-déco Hélée, «'appuyant (1ère-meut au brus de son fil», se fraya un chemin jusqu’à U m.iifressede la maison.Le panic était superbe ; sa luxuriante imrbe blonde reposait sur mm cravate blanche à lari/*8 boots Jlott.intSç et il avait iu iu-guré pour la cirq-'instau ?i un 4^1 lot de satin bleu de ciel qui I fidit ciuser utm à.«onte.CA nuïvrc) \.>,**« n >««H* irj>* it* i»Iu«h*av «|*i* •'.-jj*| *».m* ri,}Q:ri4 Wr» il# / *l« lc/8 aie liü .n- SimT» îjltfn InUf, ffWMg», ioaWHaA l»u m* .ta* a.nft.4 ».oc , «V*, tjut la tfouUni #•» » ;il«v.CQimajfO' ittbiH.b'Mlrror r 00 ft • Depuis, lea Débité, lo Figaro, lo Gaulai4* U) Monde, 1?* Fcvu* des deux Mondes, YEconomUti français, lo Petit Journal.Y Evénement, lo France Militaire, pour M citer quo loi principaux, donnaient sur nos affaires do» aperçu» plu» ou moins justes, mai» assurément sympathiques.Le» journaux français ont presque ton» quo tendance à croire que nous inclinons ?era l'annexion sax Etats-Unis, ou ver» l'indépendance.Quoique risquée» qui soiont ce» diver* tes appréciation», ©lie» nVn sont p*» moins un «igné manifesto de In pince do plus en plus grande que nous occujhjiîs comme peuple, un indice évident des progièi que nou» avons faits eurtoufc depuis une quinzaine d années.En 1870, j’arrivais k Paris, et jo pus me convnincro nlor» de U situation effacée quo nous occupions dans lo souvenir de notre ancienne mèro jiatrie.Depuis, les choses out bien changé, et ce changement est dû principalement aux elfoifs d’Iiommes j^ditiques comme MM.Mercier, Chaplenu, Jigr libelle, Bciuso cil, de Caxca, F«hre, Prétantaine, ©te., aux uiuvrcti do litterntcure comuio 3JM.Fréchette, l'nbbé Casgrain, Rou-thicr, Suite, Buica, Luilgimn, Cl pin, Marmotte, etc.; aux article» et aux démarche» do journaliste coinmo WM.Beaugrsnd, Pac*ud, Tarte, Faucher do Bt-Maurice, Ernest Tremblay, etc.;aux écrits de publicistes français comme MM.Lamothe actuellement gouverneur du Sénégal, Francisque Survey, Jules CUreiie, lleveilUud Doiaunche, Caron lluïi/t, Roclu», de Muliuari, «te., pour no citer que ceux qui mu viennent à la mémoire.No» artiste» : MM.llélH»rt, Huot, Licas, etc.; nos médecins: MM.Brodeur, Bruncllc, Coytuux, Prévost, Hoquet, Chrétien, etc ; nos hommes d’affaires, uos industriels, nos commerçant», ont aussi eu une grande part dans ce mouvement qui vise U nou» fuir© entrer en communication plus intimo avec la France.Nous avons do justes raisons d’être lires dos résultats obtenus, ce qui doit cou neourager tous à continuer dans cette voie.Lo Canada est aux canadiens, ' Nous avons un pays immense, des ressouraes inépuisable», de» homme» d’Etat qui feraient excellente figure n'impiute où.La Voie est large, très belle et tou to tracée.Lançons-nous donc hardiment, et avant peu notre cher pays tiendra au soleil la place honorablo h laquelle lui donne droit plus do deux siècle» d'efforts tt.do persévérance.Et d’ici, do mon ponte éloigné, ou j’observe avec une attention émue les moindres évolutions sociale» et jxjliiî-quua de mm cher pays do naissance, je serais heureux de vous crier : Vive lo Canada ind‘;i>endmt l I 11 Cu.di;s Ecorrks.DERMERESDÊPEGHES nouvelles de Montréal L’EVENEMENT DU JOUR A MONTREAL Echos de la Capitale BETAILS SOB LA FÜITB JREGI-PITEE DE WASHIHTON DU TRIÜtfVIBàT TORY line pu nique I 4TIO\ PE L ELECTION DE UUkINUNtr.«X>oi)ct:3 cotrc«:;oou*ni lâcher) (Par 1: ti.c.r^rnî ou C.P, U.) Montréal.G avril.—La grande atriite itont tout Montré*! psrlo depuis quinte jours est arrivée il neuf heure* et demie te matin, par le Vermont-Central.Mammie Bernhardt et sa troupe ne psi tinsonl pas lo moins du monde f&tt* du leur tournée à craven lo» Etats- fins.Les journaux de N«w*York disaient rra» lorsqu’ils annonçaient qu'elle était stigi «l'téo et los onze ans qui se lui»*, ©coulé» depuis s» première visite à Montréal, sont passes sur elle sans Pat-loitiurti.La troupe qui l'accompagne es?composée d’artial.s d pretn ère r Ire.Citons orim los premier* rôles : mesdames tun.Gilbert© Merle, Simonion, Gran* dot, Mlle Gabnello N»dry, MM.Duquesne, Darmout, Fleury et Manier.M M turico Grau, l’un ressario, sera ioi ko soir.M.A.Durand, l'aimable ot in-fruig-iblu gérant de la compagnie, est ici rt coin mu toujour il voit a tout et s'efforce d'obliger tout le monda.Madame 13ornh*rdt r.e montre enchantée du toutes les Attentions qu’il u pour c! u et toute la troupe vn fait les plus gl and» éloge*.Bern h débutera a Montréal par Fedora.Demain, clin donnera Jeanne d'A rc, qui sera jouée pour la pr.-tiiièru fui» en Amérique.Un détail que eaucoup do roondo ignore, c'est que U troupe de MM.Abbey et Grau traîne ave: cil© cir.q fisgnn* do décor», costumes, maïte», otc.Il r% fallu une tientaii.o do vcfcoris rour *rstij porter le uut à l'Académie do felouque.JI n'y aura pr.s on tiègv vide h l’Académie co soir et p.tartina même n'en auront pas,faute d’avoir pri» leurs précaution» a temps.—Le travail do U débâcle «'Accomplit très lentement devant la ville.A trois heures ce matin il s'est produit un mouvement rusez accentué c»:i» les glaces aux environ» du |>©nt Victcr.», c» qui a ou pour ©flot d© faire hausser de «ix pouce» le niveau du fleuve sur l’échelle de» pompe» du moulin à rcut.—L’hor.orable Wilfrid Laurier est à Montré *L —L»s procédure» dans la contestation do l'élection do M.Lessard, député d» M*»k inondé, ont été reprise» aujoerd hui h Louisoviîlo devant Jo jugo Bourgeois.ft.—Le jugo Lorangor rendra cUm*ln •on jugement dan» U fam^uit poursotto endommage* intentée jnr 1er Jé«-;u» AU journal ThcAfa&d* Toronto.UN ARTICLE REMARQUE UNE CT.IVE FORMIDABLE EK 8ELC!p îmnx devioront un parti fort, très honorable ©t très ro*|A>cté.14 Ou a pu déplorer lo mouvement national et prédire tou» lu» malheur», moi» impossible de a'otnpècber d’admirer Ses son timon ts qui auimaiont les vrais erqy-.ante, ccs fanatiques grisé» do patriotisme et de fol espoir.Nous avons kl dans Ottawa de» compatriote» nui pèchent par l'excès contraire et, u choisir, noue, préférons le» nationaux» Aimor trop a* race eut encore mieux quo no pas Vai-mer du tout ** Co parti national a va se coller à lui dos Aventurlors ot dos nangauo» de tout©» dimensions, mai» nous n’avons jamtU commis Tin justice do les regarder comme ses gens véritables.MM.Duhamel et Amyut étaient, à nos yeux, los chefs, Tuu à Québec ©t l’autre h Montréal, do c© ourps nouveau et nous nous plaisons h reconnaîtro qu’ils sont rcatés dignes ©t fidèles ù leur» propres principes tout ©n donnant loyalement ot génércnaoinenfc toute la margo nécessaire â M.Mercier.Ils ont été des alliés ot non des obstructionnistes, des auxiliaires et non îles accapareurs ou do» traîtres prêts ù livrer la citadollo chaque fois qu’on ne les comblait pi» de bonnes ohosos.“ Le |>arti libéral n’a rien perdu de son intégrité ot de »a dignité ©n faisant routo avec le» nationaux.Les alliance» politiques, souvent nécessaires, se font pardonnor quand les parties contractantes sont saines et mues par des motifs avouables et d’intérêt général.*• Les nationaux qui out été généroux pour M.Morcier no l’ont paB été Buffî-sarnment j»our eux-mêmos.Ku »o laissant fréquenter do trop près par les castors ot ou permettant â ceux-ci do so servir trop librement do leur bmmo renommée pour décorer un sépulcre mal bbinchi, les nationaux ont cent fois couru !« risque d’être assimilé» aux hummo» mesquins et fielleux dont nous raconterons lundi lo rôle dans U triple nllisnce.L’on verra quo si M.Mercier n’osl pas strictement dans la légalité quanta certains détails du balayage actuel, il no fait en définitive, dans l’intérêt des libéraux, dos nationaux ot du pny», quo sortir do la légalité pour entrer dans le droit.” «Wm»*"** • L’HONORABLE M.MERCIER A BRUXELLES Une audience avec le roi Léopold Bruxelles.G avril.— L’honorable M.Mercier, premier minUtro do la provinoo de Québec, et riinnorablo M.Bhoîiyn sont arrivé» ici avant-hier.Ils so sout immédiitemuut rendus chez, M.le priuoo do Chimay, ministre des «flaires étrangères, qui les a conduits chez le roi Léopold.Lo but do MM.Mercier et Shchyn est do promouvoir les relations commerciales et Industrielles outre la Belgijuo ot h province do Québec.UNE COLONIE BRITANNIQUE QUI PREND SES INTER JS COtt- Ottawa, G avili.—Le Canada publiait av.ncai un article fort remarqué dont voici le texte : ** Il importe de bien s'entendre et de r.e p»» Uiie une confuuon qui serait un© injustice et un mentougo : les nationaux et les cattora r.e tout pas do même enseigne.Entre eux i) y a plus que des liuvices, tout le» sénaro : le dogme, la qiettion libre, l'origine, les moyen» d action et 1© but.è*D\r.s cette fin do sièclo l'analya© rerriplace la passion et le sentiment, analysons donc le» allié» do M, Mercier.** M.Mercier, au sortir d© l'avant-dormer scrutin général, n'étaii paa un vainqueur complet.Ayant fait la lutte avoc trois éléments, il entrait dans l'Kxâ-cutif comme Louis XVIII h Paris grioo è une nrméo contenant ootnnt d'étrangers que do natifs, autant d© francs*tireurs htgxrrés que do Kberaux.Le trépisd reposait & la fois sur les libé* raux, les nationaux et los castors—situation affreuse, d'autant plus nff'rouso que deux de cos pa t s sont et seront fatale* ment comme eau et fou.Peut-on atteler au même char la tortue et lo cerf ?.“ Qu’apportait chacun do ces partis au fonds commun 7 Quels étaient chez l’un et chez les autres lo pa»*é, los croyances, les hommes ot las vieéos 7 Qu'est-ce qui les poussait vers cotto triplo alliance, vers co terrain si étrange où ils se sont rencontrés f " Los libéraux se présontaiont tels que 10 pays les avait toujours connus.Les chefs étaient des hommes quo l’on pouvait no pas suivre, tuais dont 1© talent, l’énergio et les idées joliment aecumfum 5CCCWlo étaient rospectés.Lo.programmo du parti était généralement conforme nux principes, aux doctrines ©taux réformes qui donnent droit au (itro do lia bcral.Si co parti avait obtenu du peuple une majorité opérante, uno Droito h inogène ci solide.il serait indubitablement rené loi-mémo.L'histoire dira p.ue tard ri M.Morcier n’eût ma fait m eux do pratiquer co qu'avait dit M.Laurier dix uns avant: “rester dan» 4% ) cf boiilion un quait do siècle do plu» 11 s’il faut sienber un seul article du 14 prwamme.’* L’hUtoiro dtrx ctla.Quant a nous, qui eorrancs très poa sentimental et Irfis humain, nous emit venons qu’il cil di&cil© de ne p i» cucilbr lo ©cuvct qosr.d il eit D, sous la main, •o haussant presque jusqu à elle.Lo c*-tct.ifino c%t do no» jour» ur.o miUiio mort*!#.44 Et pub, après tout, il y avait une expérience a fvrs et M M«r:fer voulut la tenter.Les hommes qui lot offraient du concours devieadratsnt psut-être trar.ab»cs, à la longue, âpre» des sacrifice», aprtt 1© frottement et le* preuve» donnée».L’ettento a été & moitié do-guî, nuis M.Merdst ayant gagné du tenr.p» ©t pris l'oûeusive, U ee trouve que c'est un mal changé en bien, pour lut qui felt sauter h banque et pour nous qui assistons fe un écrasement.* 44 Le» nationaux étalent un élément inédit, 11 y avait bien toujours f u ch et lit de» homme» qui veolaisot fetruer un parti frsuçai» pour Unirls briaoea ou pouvoir au Commune» oh U raoa anglaisa nou» étouffe par lo nombre et le ^ n -i ^ _ I mouvemsut ; mai» Vidéo était r«vt4e Pans, G a vu».On^m^hde do Gand I idée o>cés Dcroolède* ostUnsblei niria ?uts mJl» fd’une mrève ! qjppaâ trop chauvin»,/paraisrient, h formi.>ntac deSriUe U'nmvi ,ot* d©»booiltout Jamais oor.dtmné» li Ve*., t-.ir 1©.- », qiii4wuaiid«-iiî m», .vf .nue ; «m I rôle de protastarâirc* épars m aana J late iUiis le» luis régv*‘û*it ii.-iii i tii.| chan% l/afi%ira Iuol édvu et les naiio* Trrrtncnve entre ilitnt I© solve rein urne-rlraln «t’on le Oiumfn fit exclu i>nr .»:» f.mfo Saint-Jean, Terronouvo, G avril—Iw© gouvernement do Terronouvo vient do prendre uno dérision qui indique assez cumoien il garde rancuno au Canada d’avoir fait manquer k cette colonie la chance d’obtenir ur» traité de réciprocité.A l’avenir il sora défendu mi Terioiiou-viens do vendro de l’a]))>at aux pêchonrs canadien*.Ceux dos États-Unis seuls auront ce privilège.L’on vient de dbnnor publicité \ uno convention commerciale entre Ici Etats-Unis ot Terronouvo qui rencontre l'approbation générale et qui équivaut il la réciprocité-illimitée, sauf pour los minéraux.On annonce ici quo lo gouvernement canadien bo proposo do ]H>rtor plainte aux autorités impériales et do demander lo désaveu delà législature do Tcrio-tieavo hostilo nu Canada.GOMMENT OPERERAIT UN TRAITE DE RECIPROCITE ILLIMITEE Winnipeg, 6 avril.—Jo crois vous in-téroMi r eu vous transmettant l'étude suivante, parue dans un récout numéro do b Tribune.L’autour fait voir d’un© manière très cloiro et très ingénieuse qu’il serait facile do mettre la réciprocité illimitée en opération sans qu'il suit nécessaire d'asiimilcr les tarifs.Voici cotio lettre : Au rédacteur do la Tribune, Monsieur, Dans sa lettre maintenant célèbre adressée h ses constituant», M.Blnko bus© son Augmentation sur la supposition qu'un échange libre do produits outre lo Canada et los Etats-Uni» serait impossible sans une assimilation de tarifs pour toute» les importations du rest© du monde.Mais cola est-il aussi certain qu'il so l’hnagino 7 II dit avec raison qu© toute convention d’échange récipro-quo de estto nature doit être d’un caractère pornmnont.E le dovrait être fnito pour uno période de dix ans ou moins ©c no dovrait proudro fin qu’après un avia de trois ou cinq an».Il est inutile do répéter ioi les arguments donnés |>ar M.Blake en favour do l.i permanence de l'arrangement.Ils sont irréfutables.Mai» pourquoi faut-il qu’il y ait uno assimilation do tarifa ou un abandon do notre part du droit do régler notro tarif comme noos l'entendrons ?I* n'y avait pas do clause semblable dans lo traité do réciprocité do 1854.La réponse serait sans douto celle-ci : Si toutes les marchandises du Canada doivent êtio admise» en franchise aux Euu-Unis, alors le» marchand isos importé» d'Angleterre au Canada à un tarif pou élevé seraient envoyées en franchise, us l'nuîre côté do la frontière, annulant aitm le» effet» qu'on désire obtonir aux Etats-Uni» par un tarif élevé, ot le» Américains no CT.nîentiraiant jamais h cela.C'est vrai, mais la réponse évident© du négociateur canadien—M.Lvurlcc, |>ar exTm^l©—aorait : Nou» no vous deman-dnn» d'admsttro en franchis» quo les produit» canadiens ©n retour do l’Admiv rion en franchise au Canada des produit» américains.Il no faut pas nous attendre quo vous admettiez en f ranch iso les art!-ries importés au Canada do l'étranger, notre irrité pourrait pourvoir rxprssaé* ment à c» que seulement les marchandises manrfsctursza au Canada soient admise» eu frxr«?h!?o aux Etus-Unls et vice* te rsa.M.B lais R—Mais comment pourrons-noua distinguer entie les art ici n canadiens ©t les articles étranger» lorsqu'on te» présenter* & nos otficisr» dédouané à ta frontière 7 M.LiUiuelt.—Assez facilement dan» l$*1îêof*çlfcxl»me» do< cto.l'xr exemple : Nous n'Importon* pu del'éiranger h» foliv l’orec.If blé, I ivôitie, les patateej pomme».etc, l-curye.t»»**fa, *«i voixiUvs.iv Nous n'huporton» pas lue instruments Agricole», les ch au si ares, les meubles, le pétrole, sauf de» Etats-Unis.Nous importons rarement do l’étranger dos bcfltiauXjâcs mouton» et des chevaux.Quant à toute» oei catégorie» d’artiolo» et à vu grand nombre d’autre», U ne peut y avoir do difficulté» Puis nou» ne fabriaaom pas los soierie» ou le» toiles et le» laine» fines, certaines machines, le» montre», lo» verre» fin», la poroelaineu La grande moss© do ccs classe* do mar-©handisco consommées au Canada est importées et 1e fiera enooro pendant longtemps.Nous no noos attendons pas que vos douanier» les admettront en franchise sans avoir la preuve qu'elles sont fabriquée» nu Canada.Quant aux articles auo l'on fabrique en quantités considérables au Canada et que l’on importe en quantité considérable d'A ngloterre, tel quo lainages grossiers, cotons, tweeds, verrorie», produit» ©n for et ©u acier etc., il est certain que pendant plusieurs année» les nécessités du revonu seront tellement pressantes qu’il nom sera impossible de diminuer notre tarif sur oes importations, et jo ne vol» paa pourquoi, si voua pensez que vos intérêt» l’exigont, noua no nou» engagerions pas,pendant la durée du traité, a adopter un taux minimum do droits sur coa articles.Cola diminuerait d'autant lo danger qao vous appréhendez, surtout si vous réduisoz votro propre tarif comme cela semble «aujourd’hui très pofrible.D’ailleurs, si la chcso devenait nécessaire, ou pourrait fairo dos arrangements pour permottro à \ca officier» do douane do viaiter les fabrique» du Canada oh ccs articles sont manufacturés, afin de s© fixer sur la provenance réoilo dcB articles offert» è l’exportation, ou ni cola est impraticable, M.Blaine, retranchez tout simplement ces articles du traité «fc qu'il s'appliqua seulement à tout lo rest©.M.Bi-ainb—Mais quoi» seront nos arrangements pour la nmtièro prcmîèro : lai-no,coton,sucro brut et for on gueuse î Les CumdienB pourraient admettre ccs articles on franchise et ensuite profiter do l’adnmflion en franchise des articles manufacturé» pour nous los renvoyer h l’éïnt manufacturé.Et do votre côté vous pourriez désirer imposer uno taxe sur ces articles.M.Laurjeh — No nous lions donc h aucun tarif.Gardez votre libertédé nous rendre le rociproquo on diminuant votre tarif sur tous cca matériaux.Jo crois do plu» quo les deux paya devaient nécessairement s'entendre pour no donner do primo à auouuo manufoc-turo pondant ta durée du traité.M.Blainb—Quo vous proposez-vous do frire quant aux liqueur» ot au tabac ?Voua attendez-vous de pouvoir fabriquer cos articles uu Canada avoc pou ou point do droits d'aecisoot l«s envoyer ici libres do droits ?M.Laurier.—Cola no serait pas raisonnable.Nutro poliriquo est de maintenir les taux do douane ot d'ne-ciso sur con articles, aussi élevés quo |«iS-siblo, sms donner trop d’impulsion à la contrebande ot è la manufacture illicite, et jo crois quo nous pourrions nous entendre avoc voua de façon & oo que voua puissiez toujours imposer un droit d'irn-portation égal U la différence, s’il y on a, ©ntre nos taux d'accise et lea vôtres.M.Blai.ml —Eh bien ! jo soumettrai vos suggestions nu président et roua dirai demain si nous pouvons continuer les négociations *-*ur cette base.Avec des négociations conduites dvns eut esprit il devrait Giro possible do conclure un traité qui serait très avantageux aux deux paya ot qui 1: isserrit chacun libre do régler son taiif suivant ses nécessités.M.Blake, malheureusement, s'est basé «m* une proposition quo jo crois fntwo ©t.partant do i! s'est convaincu —t*i un grand nombre d'nutrès aussi proh*blement, quo l'annexion, sans être nuire avonir idéal, est notro avenir probable ot pourrait bien devenir notro avonir inévitable.US LIRÉIIAL.Winnipeg, mars 1801.RAVACLS TERRIBLE?D*F IA CRIPPZ AUX ETATS-UNIS Plus de mille personnes mortes à New-York U semaine dernière f ACADEMIE DE MUSIQUE “Aunt Jack" New-York, 7 avril.—Dans lo cours do la somaino dernière, 1,100 |>or*onncfl sont luortos do la grippe en cotte ville.Deux cent quarante-quatre policemen sont en ce moment hors d'étnt do fairo lo fisrvioe, tormsséo par l'épidémie.Oirson City, Nevada, 7 avril.—La grippe fait do terribles ravages parmi Ica mineurs do la mine Holmes h Ûmdolla-ria ; sur 700, il y en a 400 Atteints par cotto maladie et plus do cent sont morts.Meurtre à propos d’an ustensile de laiterie 9MNM London, Ont., 6 avril—Un mourtro otroco a été commis dans lo canton do London h 5 ou 6 milles d’ici, hier après-midi.Deux individus nommés Ben.Hubbard et Hodgos so sont pris ao ouerollo d«ns une discussion h propos a'"n vaisseau do laiterie, et Hodge« a frappé son adversaire d'un coup do couroau dans lo cœur.Hubbard ost mort quelque» minutes après.PANIQUE COMMERCIALE EN ITALIE ri il*, le us faillites dnaitrraio Rome, G avril.—La crainte d'une guerro av»c les Etats-Unis d'Amérique a causé uno paniqua commerciale.On signale un grand nombre de banqueroutes oolossalos, dont plnriours déjuu-Bont un million do louis sterling.11 y arait sallo comblo hior soir h BAoadémie do Musiquo pour entendre, pour la première fols h Québec, U comédie Aunt Jade, ot ceux qui ont eu le plaisir d'assistor h la représentation hier •* promettent d’y rotournor encore co soir, A uut Jack, dont nou» avons déjà donné on© idée, est uno comédio amusant© fit a été fort bien jouéo.Mllo Ffolliott Paget, dam le rôlo do Aunt J'ad^s'est montrée comédionn© de grand© force ; elle a été fréquemment ot vivement applaudie.Ln chanson "Just ettk a p'Uotman9u 2u’«Uc a chant ée au troisième acte ponant I# procès par jury, a eu beaucoup de succès et elle a été forcée do la répî-tor plusieurs fois.Milo Bertha Creighton, épouso de Caleb Cornuh, ©t Mile Alice Butler, Afi**.Eptonim wn Btrtck,ont aussi rempli leur» rôle» à perfection.M.Charles Bowser,—S, Berkeley Brut— est sans doute uu dea plus fort» comédiens quo nous avons encore vu à Québec, ©t scs eoènos avec si uni Jack, où il demand© cette deririèro eu uuriago, ont beaucoup amusé les assistants.Parmi les autres acteurs qui bo sont distingués, nous devons mentionner MM, George Backus— Caleb Cornish—et A.Eborle,— Colonel Tactno»,— J.King»bnryt—Lord St-John JJronspton,—et Charles W.Butler,— FU Jtijfln, avoc it.Ce dernier surtout a été très comique.Co soir deuxième de 41 Aunt Jack Qu'ou so rende en foule a l'Academie do Mufùquo entendre do la bonuo comédie.DEPUTES ELUS DoDl ln avis ilV!«flloiw r» d< V , _ .lu;.T,% trJJV rtettoa d# t-.•corîidîr.î )• t*î4.V»:5 Ci AUNT rot* KIRK MTIMXt ___-«» — atfuAtiis* _ ! liortffijstf J Jâck Billet* «a v ente rvu Cur.'AU» rus SH**1 nuvn, h C avril.Prix î—75, 50 fl 35 froliix.,tl Tclh'-l>131 SERVICE ANNIVERSAIRE Lo &.*>rvioi} nnnivomifo VKblo P.J.o.Cn-c.^n r, l'égliao dos D imes R.-1," morcrodi.lo huitdu courant.* ot domfo._____________________ Dnut 1‘nlTttlrc do Dame Julie St-Pisrw va Dnuioat De St-André.K iniu“r' M tK 80USSI0NB «*alcrv> uA** nul prochain loill-w jj c«le# Ktalp® au Viniu ils w***) Un« !i«tc rts crvrtiti Pt»lV ‘ leas los )ou»« s son n*jr.8Ji« n>xc Quéhw, 0 avril ibOl.^ pofCUA^ û avril—au 1er mal.’“•jnnu* isfwri*^ :s.J Province rtc Qiri*)®c, BtetrictdeQucbc No 75Î , .«mMi VM** CBORGK DEM BUS.©« ,ar0^ d.UViototre, m.tchüivl.^^0.v».¦ I PAHB EtXONOjtÊ
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