L'électeur, 5 janvier 1892, mardi 5 janvier 1892
Edition quotidienne Québec, Mardi, 5 Janvier 1892 PRIX DE L’ABONNEMBHÏ EDITION QUOTIDIENNE |fn an.*22?•luit mois.-m s.* Civ lllüia.2 «;! pi\ mois loutre moi» .0000 •••••« Il0000000e«000 1 0(1 I/fbouncntent est atrlotcwfUt payable U’avanw miTION flECIÏOJfiDAIKB' Un an au wmj’lai'b U avance.••••••«•••••(•••a o 7 a 12e année, No.153 EELLSATJ & CIE, administrateurs TARIF DES ANNONCES Si-em^rc Insertion.$ 0 11 utre* Iniertlon*.id publiée* tou* le* Jouta.o 05 ÇioUfol*par’.emnino.,.o ou 0>eux loi* Rcttmlun.o 07 Avis de ual^nni'cs, mariage ou déot*.0 115 WI h annonce* oalvintci «oront insérée* ywirtin r.railn1 Wot : iKrn.nnde *t>inploi.~-Demande ur ch uiit.ru uni t>;n,iuii.—Anuon-li m ifol.p U prrdu* »»«l ti'nmV* • Tuutu Irttn-i, et»*., concernant l'arimbiittration de* fron* l'Ire adn-*5i’pi \ HKM.UII A ('|K„ li.irenu il* %* I.'ttl.ccn.uir, * III lute l,duionla:tH!>t et t'nitee If.tree, «te., cotnvnunt H redaction, a tft.MWT IWUAL'D n .rtMUur d* l\ ivM.uulon.BUREAUX : 111, Côte Lamontagne, Basr.e-Ville, Québec •TTTf f L5 ELECTEUR QUEBEC," 5 JANVIER 1392 L’HONORABLE M.MER; OIER A QUÉBEC L’iiônoinblo M.Mercier est, revenu à Ouébec par ïo train-do dimanche soir, r.près avoir passé la journée à Tourou-vrü> où il avait reyu la visite de soixante •v quatre-vingt* citoyens de Ste-Ànno La Pérado, a.\ai b i leur têtoje maire de la paroisse M.Rousseau, manufacturier.En rentrant dans sa résidence de la ruo de Brobouf, M.Mercier a trouvé une miiFso de cartes de visite.Bien qu’il fût connu qu'il ne fût pas en ville, cinq ou six cents citoyens sont allés déposer leurs cartes le Jouir de l’An et dimanche.Depuis son retour, sa maison no vide pas : c’est un défilé continuel.L’ex-premier ministre restera à Québec toute la semaine, et se tiendra chez lui tous les avant-midi, de 9 heures à 1 heure, à la * disposition de ses amis.11 consacrera le reste de ses journées aux visites et au travail._ • Tous ceux qui sont allés lui faire visite ont été agréablement surpris dele retrouver plus frais et dispos que jamais, comme si les récents événements l’avaient rajeuni de dix ans.A l’énergie morale ’qui ne l’a jamais abandonné so joint un air de santé robuste,do bonne humeur et de sérénité qu’on no lui avait pas connu depuis «on dernier voyage en Europe.Ses partisans peuvent ôtro sûrs d’avoir à leur tète un chef qui partage lo sentiment de confiance et de détermination qui les anime tous en ce moment.Il les conduira à la victoire comme en 188G et en 1890.Il dirigera en personne la rude campagne qui s’ouvre, et so tiendra à la disposition du parti pour les assemblées où eu présence sera nécessaire.Seulement, pour éviter les doubles engagements, il a été entendu que tous les arrangements à cette fin devront ôtro pris au préalable /avec les deux principaux comités exécutifs, celui de Montréal et de Québec.UNE SCÉLÉRATESSE DÉMASQUÉE 0M.L.P.Pelletier a cru devoir expliquer sa dernière métamorphose à ses électeurs do Dorchester.11 vient d’écrire aux principaux d’entre eux qu’il croit encore ses amis.Enle-vons-lui cetto dernièro illusion ; ceux qu’il a cru pouvoir entraîner dans sa trahison sont si indignés do sa conduite qu’ils s’empressent de nous communiquer les lettres qu’il leur adresse.Pour n’en convaincre, qu’il relise dans nos colonnes l'une de ces épîtres menteuses cb fourbes, qu’il a eu l'audace d’adressor â l’un de nos dévoués amis de Dorchester : 44 Québec, 30 décembre 1891.Mon cher ami, Lorsque vous recevrez cette lettre, les journaux vous auront sans doute appris les grands événements politiques qui se sont passés ici, depuis quelques jours.L’état décourageant de nos affaires publiques m’avait justement alarmé depuis huit on dix mois, et j’avais crû devoir, dès cette époque, commencer à m’opposer sur certains peints à la politique regrettable et ruineuse que M.le Premier avait malheureusement adoptée, depuis qu’il est revenu si fort des dernières élections générales.Aujourd’hui il est tombé victimo de scs extravagances, et les hommes les plus respectables, les plus honnêtes et les plus capables do notre province sc sont donnés la main pour tâcher do sauver uno situation devenue périlleuse.Les amis qui avaient suivi M.Mercier, comme moi, depuis 1S85, et qui avalent eu confiance dans sa politique, comme MM.De Boucherville, Beaubien et Masson, so sont donnés lu main pour travailler à cette grande œuvre.On m’a demandé mon concours, Cfi me représentant que j’étuis obligé do prendre ma part de responsabilité et de travail, dans cette couvre de régénération et de patriotisme.—Après bien des hésitations, j’ai accepté parce que j’ai cru que jo pouvais compter sur le patriotisme de mes électeurs et de mes bons amis, comme vous, pour m’cnconrager.Et j’ai crii, aussi, qu’il n’était pas juste de priver le comté de Dorchester d’avoir pour représenter scs intérêts un ministre en chambro.Je m’enprcssc donc de vous faire part de cette nouvelle.Naturellement je vous écris c«ci bien confidentiellement, et je vous prie de ne pas dire que je vous ai écrit ; je no puis pas écrire û tout le monde, et jo ne voudrais pas faire de mécontents.—O’espè-rc que vous tiendrez cetto lettre bien secrète et que vous mo donnerez ce concours chaleureux qui a formé et accru entre vous et moi le lien de confianco et d’amitié qui nous a toujours unis.Votre bien dévoue, L.P.Pelletier.” Li ficelle est.trop grosso à la fin ! Quoi ! M.Pelletier a tourné le dos à M.Mercier par patriotisme, par pur dévoueront pour la chose publique î Ce n’est pas ainsi quo s’écrit l’histoiro.Nous connaissons la véritable raison du nu contentement do M?Pollotior, et le temps est arrivé do la dénoncer publiquement.C est quo M.Pelletier voulait ôtro mi-îustro à tout prix, et que, n’ayant pu 1 etre sous M.Mercier, il a si bien intrigué qu’il a fini par s’imposer h d’autres roiiLs difficiles.-J.Pelletier a supplié, imploré M.Mercier do le prendre dans son cabinet, ot ^ ^ repoussé.Nous le prouverons quand il lui plaira.} 9U0 cela : voyant qu’il no pou- vait avoir un portefeuille, il a demandé comme dernière faveur que son beau-frère l’honorable Horace Archambault ne fût pas fait ministre avant lui.C’est l uUiinntum qu’il formulait au printemps de 1890, peu do temps avant les élections générales.Nous lui prouverons encore cela quand il voudra.Aujourd’hui, il sollicite hypocritc-mont l’appui do ceux qui l’ont élu coniine partisan du M.Mercier ; son but est de les enrôler dans un régiment do traîtres dont il serait le capitaine, et il comprend si bien la honte do son action qu’il leur demande en grace do tenir ses let-tros secrètes.Et voyez comment le serpent essaie de so faufiler dans leurs bonnes graces.Il invoque les noms de MM.de Boucherville, Beaubien et Masson, bien qu’il n’ait pas lo droit de ro réclamer de ce dernier, puisque M.Masson n’a pas encore cédé et qu’il n’est pas probable qu’il cède à la violence qu’on lui fait pour le décider à embarquer dans cette galère.Pus un mot de scs vrais collègues MM.Casgrain et Flynn, qu’il a si souvent stigmatisés do sa plume et de sa parole, lo premier comme l’avocat payé $3,000 pour faire pendre lticl, le second comme l’inventeur de Vexpressive power et da la non intervention.Il so garde bien do se montrer en compagnie do ceux qui tiraient sur la corde en 1885 pendant que, lo mouchoir sur les yeux, il les dénonçait comme des renégats et des vendus.Son monde à lui, c’est M.de Boucherville, eo sont les irresponsables.Or co gouvernement dont il a forcé la porto au prix d’affronts que n’aurait pa» endurés un homme do cœur, qu’est-co, sinon le gouvernement des chambres hautes ?Et cependant, on a vu M.Pelletier approuver de sa plume et do sa parole le programme do la Conférence interprovinciale, dont voici l’un des principaux articles : 12.Que dans deux des provinces du Canada il n’y a pas de Chambre Haute ; que dans cinq des provinces il y a une Chambre Haute ; que dans une de ces provinces les membres du Conseil législatif sont électifs et élus pour un temps limité ; que dans les quatre autres provinces les conseillers législatifs sont nommés par le lieutenant-gouverneur et ù vio ; que l’expérience faite depuis la confédération démontre que, avec le gouvernement responsable et les sauvegardes établies par l’Acte de l’Amérique Britannique du Nord, une deuxième chambre provinciale n’est pas nécessaire et que dans toutes lc3 provinces lu dépense occasionnée pur cette chambre pout être avantageusement évitée ; qu’en vertu de l’acte de confédération, une législature provinciale a le pouvoir d’amender la constitution de la province, et .que ce pouvoir comprend l’abolition du Conseil législatif ou lo changement du système suivi pour le composer, mais que cetto disposition n’a pu permettre d’opérer l’abolition du Conseil dans quelques-unes des provinces, où il y a raison de croire que l’opinion publique est favorable à ce changement ; que l’acte de confédération devrait êtro apm»d6 de manière à pourvoir à ce que, sur uno adresse de l’Assemblée législative, "composéo des représentants élus du peftplc, Sa Majesté la reine pourrait, par proclamation, abolir le Conseil législatif ou changer sa constitution, pourvu que cette adresse fût adoptée par le concours d’au moins les deux tiers des membres de l’Assemblée législative.Il est difficile de concevoir un type plus achevé do transfuge.Le voilà faisant partie d’un prétendu gouvernement sans mandat, né do l’illégalité, qui se donne pour mission de trouver des scandales dans une administration que lui, M.Pelletier, a exploitée plus qu’aucun autre.On verra peut-être avant longtemps de quel formidable appétit la nature a doué cet hypocrite qui ose parler de régénération et d’honnêteté politique.En attendant, on se demande comment les conservateurs peuvent appuyer un homme qui les a abandonnés en 18S5, et comment les nationaux peuvent appuyer un homme qui .les trahit aujourd’hui.Les vipères lâchées en campagne Nous n’exagérons rien en mettant dans la bouche des adversaires de M.Mercier le petit monologue que voici : *4 Le parti libéral a été assez naïf pour inscrire l’honnêteté en tête de son programme.Exploitons ses scrupules, son rigorisino, sur une plus haute échelle que janlais.“ Il no nous en coûte rien de mentir : nous n’avons jamais fait autre chose.Nous avoii3 systématiquement fermé les yeux sur les abominations d’Ottawa, à tel point qu’il y a dans le pays uno foule de bonshommes qui, n’ayant jamais lu autro choso que des journaux bleus, ignorent encoro à l’heure qu’il est tous les vols, tous les crimes de nos maîtres fédéraux.“ Au reste, n’ayant jamais habitué nos fidèles à avoir des scrupules de conscience, rien à craindre do co côté ; tout ce que pourraient dire nos adversaires Hur le compte do nos chefs ne nous fera pas perdre un seul vote bleu.Mais, par exemple, rien do plus facile à ofiavou-cher quo los libéraux si nous déchaînons contre leurs chefs toutes les furies do l’enfor, si nous lâchons à la fois toutes los vipères do la calomnie contre Mer- cier.Voilà, on ce moment, la pensée favorite, Tunique ressource do nos adversaires.Us se disent : Nous n'en avons que pour deux mois de campfigno : nous pouvons aisément inventor assez de pré- tendus scandales sur le compte do Mercier pour étouffer sa voix éloquente et empêcher le public de voir les périls nationaux et religieux où doit fatalement aboutir notro monstrueuse alliance avec le parti pourri qui règne à Ottawa.Aussi, à quel charivari allons-nous avoir à fuiro face d’ici au 8 mars ’ Ces mêmes journaux bleus qui ont avalé sans sourciller toutes les immondices do leurs chefs depuis le scandale du Pacifique jusqu’à nos jours ; Tanneries, rings de chemins de for de 1878, Senécal, pots-de-vin de Mousseau, Rykorfc, Middleton, Bancroft, Esquimnlt, Bloc Langevin, Danseroau, l’Imprimerie Nationale, Dowdnoy, Haggart, • etc., etc.; ces mômes journaux, disons-nous, qui ont caché â leurs lecteurs l’enquête de cinq mois qui s’est fuito Tété dernier à Ottawa, affectent de se scandaliser des moindres actes politiques de M.Mercier, ils travestissent en scandales les transactions les plus ordinaires et les plus honorables.Les gros mots, les images à effet no leur coûtent guère.Tout lo vocabulaire poissard va y passer.Ces énergumènes vont jusqu’à la profanation.L’autre jour, le Courrier du Canada s’écriait : 44 Laissez passer la justice de Dieu ! ’ (Textuel, voir le premier-Québec du Courrier du 21 décembre.) 11 fallait plutôt dire : Laissez passer les déchaînés de l’enfer ! Car les mensonges qui s’impriment sur les feuilles bleus ne sont encore que des roses au prix des saletés que les cabalcurs bious colportent de bouche en bouche dans les campagnes.Nous avons sous les yeux une lettre de Sherbrooke qui nous signale un système de cabale tellement obscène que le papier ne le souffrirait pas.A Wecdon, à Marblotown et dans d’autres villages des Cantons do l’Est, des individus ont mis en circulation dos canaillo-rios inventées de toutes pièces qui pourraient bien mener leurs autours coucher en prison T un de ees jours.„ Que cos misérables n’oublient donc pas l’incident tout récent de Montmorency, où un calomniateur qui n’avait pas dit la moitié de ce qu’ils disent, s’est vu forcé, pour échapper à la Justice, de sc rétracter _ ‘ “ [uement dans los journaux.Do leur côté, que les électeurs respectables ne so laissent pas prendre à ces infâmes tactiques.Ne savent-ils pas que les bleus n’ont jamais agi autrement?Quels sont los hommes de bien do notre parti qui ont échappé au venin de ccs vipères ?Il suffit de rappeler l’expérience do nos luttes de dix ans passés.N’est-ce pas que M.Joly pnsso pour la personnification do l’honnêteté et de l’intégrité ?L’éclat sans tache de son nom fait baisser la tête à plus d’un de ses adversaires incapable de le regarder en face.Co * , y a*b il ou un homme plus décrié, plus grossièrement traité, tant qu'il a été au gouvernement ?Do quelles avanies, de quelles infamies les mêmes gens, le même parti qui aujourd’hui s’acharnent sur M.Mercier, ne l’ont -il»; pad accablé de 1878 ù 1879 ?On n’eu dit pas plus contre le malfaiteur qu’on mène en prison.Cet homme, l’honorabilité même,était traité de voleur,d’imposteur, de tout ce (pie peut intenter la méchanceté humaine.Quand on rappelle ccs choses, il y a vraiment de quoi rendre M.Mercier jaloux de r.3 pas avoir une plus grande part d’injures en compagnie de son honorable prédécesseur.Ouvrons les principaux journaux conservateurs de cette époque, qu’y lit-on V Toute une série d’injures dans cette •note : 4‘ Avant (pic M.Joly devînt ministre, il jouissait de la réputation d’un homme honnête et.intègre, et pas un journal au Canada ne le reconnaissait avec plus d’empressement que nous.Depuis, sa ^conduite a malheureusement dissipé ccs illusions.” (La Gazelle de Montréal, janvier 1879).44 Quels crimes la province de Québec a-t-elln commis pour tomber en de telles mains ?Nous avons à Québec un gouvernement ou l’honnêteté et l’intelligence font h la fois défaut.L’honorable M.Joly passe pour Thommo politique le plus malhonnête et le moins intelligent que le pays ait jamais produit.De la réputation ! Il a tout prostitué pour s’installer au gouvernail.Après cette opération (achat de la ferme CLde à Montréal) le stigmate de la mal-honnil dé sal lâche forcement à .son front." (La Minerve, janvier 1879.) 44 Lo colosso aux pieds d’argile est descendu du fragile piédestal sur lequel ses serviles adulateurs l’avaient juché.Notre devoir nous oblige à démasquer les traîtres, a dénoncer les hypocrites qui veulent s’enrichir des sueurs du peuple.A moins que le gent ilhomme libéral ait un code d'honneur à part, qui lui per-incite d'açcajxircr des fonds qui de droit appartiennent au gouvernement, M.Joly n a plus besoin d invoquer son litre de gentilhomme auprès des électeurs qu'il exploite.” # .(Lo Courrier de Montreal, janvier 1879.) 44 Le gouvernement à donc sacrifié au profit du beau-frère de M.Joly, pour lo moins la somme de $5,000 des deniers du peuple.” , 44 M.Joly peut-il ne pas avoir les mains sales f ” # .(Lo Pionnier de Sherbrooke, juillet 1879.) ’ 44 M, Joly est pris, personne n en doute plus.La porte du coffre-fort lui-est .retombée lourdement sur la main et ça lui a fait mal.”.où les badauds pouvaient croire à votre honnêteté sur parole est passé.” (La Minerve, juillet 1879.) 44 Tl est assez probable qu'en face de son déshonneur affiché aux yeux de tout le pays, M.Joly se décide à résigner son portefeuille ”.;.• •••••••••• 44 • • • • • Ccs trois comj>ères, Joly, Lonycticr et Marchand ”.‘____ .Jt (^1.Joly) role au tpat- vernnnenl et au peuple de la jmocince dû Québec, pour su femme, la somme de #/«?,-000 ” • ••••••• “ Gc tondeur émérite que certains cnf/ioM-siastes ont surnommé Joly le gentil homme.T\uix y ont iÜcommc en vérité qui profite de sa position pour coter son pans ” (Le Courrier de M-llyucinthr, juilleî.1879) 11 on a été do même du gouvernement McKenzie.S’il eût fallu on croire la moitié de ce que le i journaux bleus ont vomi contre l’honorable Alex.McKenzie, le premier ministre fédéral de 1873 à 1878 était le plus grand chenapan quo la terre eût jamais porté.Toutes les affaires auxquelles il touchait étaient malpropres, toutes scs mesures étaient entachées.Il n’y avait rien do sacré pour lui, il violait do propos délibéré les engagements les plus solennels, nu disait jamais un mot do vérité.Lui qui a affranchi Té lecteur en lui donnant le scrutin secret, on le représent lit comme le type du corrupteur.Lui qui ne décachetait jamais une soumission qu’en présence de scs ingénieurs, on lo dénonçait comme un spéculateur ; témoin lo prétendu scandale des rails d’acier, qui pendant des années fut exploité contre lui personnellement.Do 1874 à 1878.Thonomble M.Mackenzie a ainsi été en butte aux injures les plus grossières do la jwu-t île la presse bleue : à tel point qu’à plusieurs reprises il s’est vu forcé d’intenter des act ions en dommages contre plu Jours journaux, eiitrc autres contre le Mail do 'Toronto, qui a dû plus tard faire amende honorable.Ces journaux représentaient lo chef libéral comme écrasé sous le poids do jobs gigantesques et de spéculations véreuses pour le compte de sus parents et.de scs amis.La Minerve,, qui était pourtant un des journaux bleus les plus modérés à cette époque, ne lo ménageait point.Voici quelques citations cueillies au hasard ; elles no donnent qu'une idée affaiblie de ce qui se dirait aVrs dans la presse tory contre l’honorable M.Mackenzie : 44 M.Mackenzie esquive au bon moment les documents compromettants que demandait la chambre.”—La Minerve,! 1 janvier 1878.“ A la dernière élection de Montréal-Ouest, M.Mackenzie, ce /?' jji-,0 Lç)ministre Haggart faisait jpay$r s mai tresses de la même pnanière.Il a été oc i publiquement dénoncé comme un adultère et une canaille jiar dos membres du clergé do sa province, qui l’ont défié do les poursuivre ; et il s’on est bien gardé.11 a été prouvé (pie lo contrat du dock do Kingston a été adjugé frauduleusement aux Connolly sous lo faux nom do Bancroft, et.quo lo gouvernement, .s’est prêté h cette supercherie, qui a coûté $150,000 à $200,000 au trésor.11 a été pnnivé quo l'immoralité et lo vol rognent en maîtres dans les départements, à tel point quo lo gouvernement est obligé, pour sauver les apparences,de prendre des poursuites civiles et criminelles contre quelques-uns; mais non pas contre Ica plus coupables, loin de là.La conséquence de toutes eus révélations a été désastreuse pour le comté do Richelieu.l*ar suite de Toxpulsion do fiir Hector, député du comté, les travaux du havre ont été arrêtés, co qui a jeté sur lo pavé ai.moins deux coûts familles.Co n’est pas tout.M.Tarto, le mémo qui a si bien réussi à prouver ses accusations l’an dernier, vient d’en formuler d’autres encoro.s.11 dit que, s’il est allé demander l’aide de M.Laurier dans sa campagne contre sir Hector Langevin, c’est à la demande oxprosso do collègues mémo do sir Hector, c’est à-diro do sir Adolphe Caron et de M.Chapleau.11 accuse lo gouvurnomont fédéral d’avoir dépensé plus d’un demi-million do piastres pour corrompre lo peuple aux dernières élections ; et avec cela lo gouvernement s'est fait battre dans Ontario et Québec.Il accuse sir Adolphe d’avoir ou connaissance d’une distribution do $45,000, apportées à Québec Ta vaut -veille du dernier scrutin par un gros contracteur fédéral.’ H déclare qu'à lui seul un ministre fédéral fait ses cinquante mille piastre» par année de boodîagc sur lo» contrat» publics.Les déclarations do M.’Tarto sont corroborées par deux autres conservateur» dont le témoignage no saurait êtro récusé en t\oute : l'honorablo Thomas MoOrocvy, président de la compagnie du Richelieu, et M.N.K.Connolly.Sir John Thompson a voulu faire semblant de prendre des poursuite» contro ceux-ci afin de donner lo change à l’opinion publique.Mais la justice n’a pas voulu sc prêter à co jeu infâme jusqu'au bout, et voici MM.McGreévy et Connolly aux mains du procureur-général d’Ontario, t raduits devant la cour d’ns-sisca qui s’enivre aujourd’hui à Ottawa.Comme ils trouvent que la comédio tourne trop au sérieux, ils menacent do faire des révélations complètes.Ce qu'il» ont dit jusqu'ici suffit pour faire voir •qu’il» pourraient on train or avec eux toutes los f êtes (lu parti tory-bleu.M.McCreevy dit qu’il a gardé par devers lui les reçus des ministres et dos députés.Il divulgue les trucs imaginés par les cîiefs conservateur» pour déjouer la justice : les entrepreneur» avaient instruction de no leur jamais donner d'argent pour leur propre élection ; c’était un voisin qui lo recevait à leur place, et vire-versa, de sorte quo lorsqu’ils étaient contesté», tous juraient comme des braves qu’ils n’avaient pas dépensé un non pour leur propre élection.Et cependant des Hommes énorme»leur avaient passé par les mains.Voilà lo régime (pie les électeurs de Richelieu sont appelés à juger.ULRIC BARTHE, rédacteur m » * i4i«av4ijj Les ministres peints par eux-mêmes (De la Justice du 17 février 1889.) 44 J, e Daily Telegraph, voulant sans doute tourner au ridicule M.T.C.Casgmin, avocat, parle de lui comme candidat à la mairie.Nous est avis quo M.Casg’ lin ne goûtera pas cetto mauvaise plaisanterie, fort amusante du reste, fl est vrai que M.Casgrain essaie de faire mousser sa candidature comma conseiller de ville >ar le fourrier du Canada cb le Nou relate.Nous mettons le public en garde contre les petites înanigam e» (le quel- J que» intrigants qui voudraient faire élire au conseil do ville un avocat canadien-français qui est allé demander la mort de Ricl au jury o ran gis to do Régina.Cetto élection serait vite interprétée comme un succès pour sir A.P.Caron, dont M.Casgrain est un des plus dévoués partisans.Sous d’autres circonstances, non» n’aurions aucune objection à la candidature de M.Casgrain, si sa modeste ambition bien connue le pousse vers l’hôtel-dc-ville, mais, comme ce monsieur est fort jeune, il nous «omble qu’il pourrait mettre, pour le inourmt, une sourdine à non patriotisme civique et ne pas faire d'opposition aux conseillers actuel» du quartier.L’idée, par exemple, pour M.Caflgrain do faire opnosition à dos hommes comme MM.VaUière, MeWilliam cb Johnston I Celte candidature serait du reste écrasée bien vite .sou» Tîmincnso éclat de lire qu’elle provoquerait.” (De la Justice du 20 février 1886) 44 II y a des gens qui prétendent que M.T.C.Casgrain aurait très bien parlé jeudi no il si l'iuMeoibléaavait voulu Ten-tendra.Tl aurait expliqué comment il a yTê nommé avocat pour faire pendre Kiel, quels sont ceux qui, avant lui, avaient refusé de jouer *,ce .triste rôbx, etc., etc.C>n nous.dit quà M.hCôfigrain (De la Justice du 4 septembre 1883) 44 Ma posilion du rofitc est p-hiihio cts je le suis.le rcueontro a chaque jniu de mes aurions et fidèle» amis avec les* quels j’ai toujours marché in main dans ia main—qui étaient, avec mm U* 10» novembre- qui m’ont lane»'» dans le moù-veinont nat ional—ot cont.iv ie.squoU jo mus obligé de faire lu lutte parce qu’ils sont revenus sur leurs jo», ibaudonnunt une cuise quo Comme moi, ils croyaient alors sucrée.• • • • • • • • • Si je nuis élu comme i’eu ai la certitude, je continuerai à Tu von il* uno ligne do conduite dont je crois avoir raison u et te (ici.L.P.Pl'.LMlTIP.U,” (Do la Justice du 28 acptombiv 1883) Com t »! db Q civil ko “ Lo gouvernement a enfin fuit éclora non candidat, polir ce comté.C’est M.T.C.Casgrain qui u été choisi, dans une assemblée inspirée par lo nou-intor-vontioniHto sir A.P.Caron.Lr’clioix de l’avocat «le la Couronne dum l’affiuro Kiel pour faire de l'opposition U l'honorable P.Ourncau u une signification qui n’échappera à jenonue.” (Do la Justice du 30 septembre 1380) “Et pour mieux accentuer*la signification do cctlo lutte, pour bien faire son-tir (pie c’est au peuple canadien fiançai» qu'au declare la guorro, que c’u 4 entre patriotes et, pemmrds que la bataille va ne livrer, on amène comme candidat mi-nifltéricl.qui ?.M.T.C.Casgrain I un hommo qui n’a do français quo lo nom ot «pii a prêté ce nom canadien français à Tomngisto afin de t'airo croire à la complicité du peuple de la province do Québec dans lo crime de Kcgin.1, un homme en favour duquel le» /«naliquos du < 'Ilroupie implorent lo vote anglais do Québec flous prétexta) quo dans notro district c’est lui qui a lo plus fait pour obtenir la tête de YarehirebcVr !.44 Le candidat ministériel dans le comté de Québec a donc commencé par ho faire le écviitcur dos onuigintes : il n’est quo logique aujourd'hui en « * 1 v«*->.r^ “”‘ \ .¦" ' 1 ¦.¦ \ • ‘ * • , ”— r: • .;"*'•- .'.•'.* .^ .*• ’* * ' ' • 4.' ] *' • ••',* • ».' .?fr.•••'{ :tf vik t'.i pPi Tîy • « •>*as ra-cheteble*.Il y a en outre pour $3,453,-#33,33 de débentures payables en Angleterre et pour $1,408^12.54 payables à Québec.VL.le chovaiior Robitaillo Nous regrettons d'apprendre la sérieuse rnabwlic «le M.le chevalier Robitaillo de cette ville, père de l’échevin de ce nom.M.Robi taille malade depuis quelque temps déjà a é;*1 frappé ces jours derniers d'une attaque fie grippe foudroyante et le médecin h ordonné que les derniers sacrements lui fn#«etit administrés.Vu le grand Ago dn malade—il e*t âgé de 81 ans—on n’entretient que peu d’espo ir de le sauver.Désastres maritimes Le nombre de désastres maritimes arrivés durant l’année 1891 a été do 322 et eu 1890 de 343.Un prêtre nègre Le 19 décembre dernier, la cathédrale de SS Pierre et Paul, de Baltimore, était remplie des représentants du clergé catholique et d’une foule de spectateurs, venus pour assister à l’ordinal ion du premier nomme de /couleur qui ait été élevé à la prêtrise dans les Etats-Unis.Le nom du nouveau prêtre est S.Uncles.11 a célébré sa première messe le jour do Noël et on le destiné à l'évangélisation des hommes de sa couleur.II existe aussi un autre prêtre de couleur dans le pays.11 demeure :i Chicago, mais il a rc«;u les saints ordres U Vainc, oil il avait été élevé et instruit.Kalsoà do pension A la Rivlèro-A-Picrrc Une# maison «le pension très recommandable «*t celle de il.F.X.Bergeron à la Rivière-à-Pierre, à la jonction du chemin de fer Lac-Saint-Joui et de celui des Bas scs • Lo tire** rides, Repos à toute heure, excellent service et prix modéré.23 déc.—K j u o Xncondlo I c iTs"e5irriecl à ro Tl îTîîsTST H cm curé ^ de M.William Venner, au Gros Pin, le jour «le l’An au matin.Le feu a été presque immédiatement éteint par les personnes qui se trouvaient dans La maison.* Les «lommages bout évalués à $300 ou $400 et couverts par les assurances.Noyado Le 20 de décembre, un jeune homme nommé-Joseph Benoit, âgé de 18 ans, s'est noyé à Magog.Il s’en allait en patin sur lo lac, visiter un ntni lorsque à environ un quart «le mille do chez lui la glace cédant sous son poids, il tomba à l’eau, piug dation pour U Rivière du Loufa 8.13 Maîlo pour Camp-belltoik 1X0 Express pour Staer- I 10.30 Train mixte de brooke.| Bt- Joseph.1 üj Train mixte pour ( P- Mi bt-Joseph.I 2.30 Sxpnu de She 23éo, p —801 * brook On demanda 10 filles pour travailler à la machine n coudre.S’adresser à la Manufacture de corset», Coin des rues Colomb et Nelson, e—3fs Québec, Salle- Jaspes-Cartier ?4 4 Sa S3 s?c* r w m H O W g ° K S’ p- H- tf a a SP » t fe|3 i r.n !i 2 c P* rr % * o ® m 8 ê S g.f O A P W * h W =r o ~’ g S -i .M 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*f ».Il* üe- -j y a : AKFii^r rb cars: .•:* .*;': I: (frim VERITABLE NOBLESSE Il eut uîio minute d'enivrement ot, |»5UL$aAUt do don triomphe, il reoornme.i y 1 .svt pro mon a do uu’our de la salle, pour faire les houueurs uu préfet.La musique, sur l’ordre do Poustois, s’éLut mise A jouer et, p u* toutes 1l*3 ouvertures douuantsur les jardins, dos curieux apparaissaient, regarda ut, sms ({lutter leur verre, ce tableau animé.Carvajan était à lu moitié do.son parcours, lorsque la portière de toile rayée bleu et blanc, qui donuait accès dans la salle so souleva ot, donnant le bras à sa sœur, Robot t do (.‘hureiont entra Derrière les jeunes gens, ù vlng- pas on arrière, venaient I.i tante de Saint-Maurice et M.de Croix-Mesnil.Comme si le hasard eût vou-lu’aecuserbicn licitement l'antagonisme, on lace de Carvajan entouré de tous ceux qui.par passion ou par intérêt, ôtaient disposés ù le soutenir, les enfants du marquis s’avançaient seuls.Pascal, avec une horrible anxiété, les vit, lancés les uns con-tie les autres, ainsi quo des combattants prêts i\ en venir aux mains, y on cœur cessa de battre daus sa poitrine, et toute sa vie fut, pendant quelques seconde, concentrée dans ses regards.Il souhaita que l:i salle entière s’abîmât, il réva un cataclysme soudain qui pût empêcher celte horrible situation d'aller jusqu’au dénouement.Il pontm è o’éloucci sur son péro, qu’il apercevait ricanant avec uu air de bravade, à le saisir, à l’entraîner bien loin.Tout lui parut préférable à ce qui so prépavait.A près un léger temps d'arrêt, les antagonistes avaient repris leur mouvement.Robert, le iront haut, 11e déviait |>a* d une ligue daus sa marche, il allait droit ù Carvajan et, sur son visage énergique, il était facile do lire la résolution de ne point ro-culer'd’un pas.Antoinette, devenue soudainement pile, pressait le bras de son lrère, essayant de le détourder de la direction du groupe officiel.Mais l’athlétique Robert, sans mémo faire un effort, entraînait la jeune fille.Cnrvnjau, baissant «ou iront, noir cle haine, pareil à un taureau qui fonce sur son adversaire, avançait toujours.’ —Robert je t'cdi prie! murmura Antoinette.—Laisse, dit lo jeune homme comte les dents serrées.Ils nous cédera la place ou je luf passe sur jlc corps.lit, fixant sur leur ennemi des yeux étincellents, il marcha droit sur lui.Déjà ail milieu d'un silence efïray a ut, ce choc, dont on ne pouvait prévoir les conséquences, allait se produire, quand bien innocemment, le sous préfet sauva la situation.Apercevant Mademoiselle de •Claire-font qui était arrivée tout près de lui, il lit un geste d’admiration et, s’écartant du maire, il s’inclina avec politesse.Antoinette, é to u fiée par une horrible angoisse, respira en voyant l'espace libre.Jiîle ne put se défendre et, passant à côté de Carvajan, tremblant de colère contenue, elle gagna a pas pressés le coin où tous les amis de son père étaient, réunis.Carvajan s’était retourné, les suivant encore du regard.Il entendit un profond soupir auprès de lui, et levant lesj yeux, il découvrit Pascal, blême de l’horrible émotion qu’il venait d’éprouver.—Qui csl|doncccfteJcharman-te personne ?demanda alors le sous-préfet à son guide, en ajustant son lorgnon pour mieux voir.^ —C’est Mademoiselle de Clai-refont, dit Carvajan avec une sombre ironie.Et vous ve- nez.monsieur le préfet, de lui faire accueil flatteur auquel elle ne s’attendait guère.—Bah ! reprit gaiement le le fonctionnaire.c’cst une jolie femme.Je combat- trai le père sur le terrain politique.mais, en attendant je réclame le droit d’adrn'rer la fille.—«ras do trop près, cependant si vous ne voulez pas avoir maille A partir avec le jeune sanglier qui l’accompagne.Tenez, voyez ce qu’il fait.Arrivé au milieu du.petit cercle aristocratique, : Robert • s’était inquiéter de faire asseoir sa taûto ùi sa sœur.Siù les banquettes, déjà, on su trouvait â.l’étroite Dans un angle avoisinant la tribune officielle la doü> airiôre de- Samt^Croix "^s’était Installée ety: .avfco:.de: : grandes protestations d’amitié, s’efforcait de retenir auprès d’elïa Mat ; demoiselle de Clairefont ot la tanto do Saint-Maurice.M.d£ Groix-Mesuil parlait d’allorché^ cher deux chaises daus le jardin lorsque Robert, avisant les sièges d’apparat destinés aux notabilités de La Neuville, dit à voix haute : — Mais voilà* bien noire affaire.Des femmes assises sur de la paille, pendant quo le Conseil municipal se carrerait sur du velours t Co serait invraisemblable ! Et, allongeant le bras par-dessus la balustrade, il prit les doux chaises qui entourait le fauteuil d'honneur.Uu rire étouffé courut dans le groupe à cet acte audacieux.Pourtois, stupéfait regardait alternativement le maire et.le jeune comte, hésitant entre le désir de complaire à Carvajan et la crainte do mécontenter Robert.Los cou-fédérés, silencieux, attendaient, se demandant si leur chef allait se laisser ainsi braver ou vertement.D’un coup d'œil impérieux le maire commanda à ses partisans l'immobilité et lo silence, lït, se tournant vers lo sous-préfet, il dit assez liane pour être entendu : —Il convient, jn crois, de donner l’exemple ne la modération et de la pationco.Car, si nous répondions aux provocations do M.de Cluircfont, il pourrait se produire dos conflits qui attristeraient cette iète.Tenons donc les actes do ce jeune homme pour non avenus.Il ajouta, d’une voix plus basse : —Du reste, do filchoiisca habitudes d'i u tempérance l’ont rendu un pou lbu, et il n’est pus toujours maître do lui-même.—Cette tribune vide, quand 011 se presse partout, est d’un mauvais effet, ajouta lo fonctionnaire.Eaites-lu donc occuper par dos dameo.—Vous avez raison.Fleury et pourtois s’ôtaint déjà élancés ot, triomphantes, les dames Dumontier ot Leglo- ora la tribu- *.¦»«• 1 noux s avau-*' lie.—Voila qui t, fit ironi- quement la clou.: .re de «Saint-Croix, ot.les choses sont dans leur ordre.— Si nous allions faire notre cour à Madame Dumontier f proposa le beau d’Edennemaro.—Lo grand père Dumontier a assez fait la notre, quand il était domestique chez ma mère, répliqua aigrement Madame de Saint-André.—Comme disait la maréchale Lefebvre, sous le premier Ein* pire: u Maintenant, c’est nous qui sont les princesses !.” — Ces bourgeoises de La Neuville sont horribles*! s’écria Robert.Et «’adressant aux jeu- nes gens qui rontouvaient : Si vous voulez, tout à l’heure, pour leur faire pièce, nous irons inviter les petites paysannes et nous mènerons le bal avec elles ?., —Il y en a d'assez gentilles pour que ce ne soit pas un sacrifiée, dit le jeune Tourelle, en lorgnant Rose Chasse vent qui entrait, suivie du Uoussot.Dans ses habits du dimanche, l’ouviiè e «’avançait avec une grâce libre et rouriaute.Elle était vêtue d’une robe de cretonne à petits fichu de mouse line noué au corsage avec des rubans bleues.«Ses manches courtes laissaient, voir son avant bras potelé, recouvert d’une autre mitaine.Elle était coi fié o avec ses beaux cheveux blond", sans un bijou et sans une fleur.Elle poitait à la main une écharpe dont elle avait enveloppé su tête pour vciîir.Le berger, éboui par l'éclat do la lumière, comme un hibou par le jour, marchait derrière elle, ne la quittait pas.Défait tout battant neuf, ainsi qu'il l’avait annoncé à ia jeune tille, et sa blouse d’alpagea grisâtre était attachée par une agrafe en argent.1! avait essayé de se peigner, et ses cheveux rouges, habituellement incultes, képarés sur le front, donnaient à sou visage, criblé de taches de rousseur, ntic expression à la lois •• •• que et effrayante.• Quel est ce monstre qui emboîte le pas à cette charmante enfant ?demanda le vicomte d'Edennemare.Le berger de Claire font, un innocent qni a été élevé à la ferme, répondit Robert.—-Singulier page qu’elle s’est donné là ! Rose, apercevaut Antoinette, s’était approchée d'elle et, l’air riant, elle écoutait les co.di* # monts que la jeune fille lui adressait sur sa mise.)A continuer) ; | tîiîl • J-L ».9 , .à t'J T !«>*•: ^ »: v.J»*.Maison a yenclre tA rfiofrfuETK m: £.mioS\ ctr.\Rrxs t vNOE.r., m& fi »o« «lo BreboBiif, (Catrt U nurfsoh *-*«6 ‘ * rtr>n*«iruitp»ui)i«fr* cri ••parfois oHt*.mti.S 1 «ruA appareil dt ohMiffaçe A4 eoo i.l»aud«v ,C*uUJ.-»,-i>.aii ziz.potle de^iWnCacu 1 gxz.po€Ie de^iWtie'acu^ gxz.f/adiateur potirr.*’ roT ‘ j o-: •h avoir U powetsion irmpàliatauiene.‘ *a Sadrewen M J OBI • » U AblAXKK>K T.£ «lHiv?sl'lS- ¦ •• • l«.ï ; * .: »q »' 1 vs 11 ; 4 < .• t.*i «4 L’ELECTEUR «SS I Toujours la mémo mauvaiso foi.W Dans Jours revues générales des âvé-l .nemcnLs do.l'année n- tagno,Ovide Delorme, Léandro Cliaput, Joa O.vcrhill, J H Semple, Fred E Wilson, Jcs Bars&lou, Frank Caverbill, Jessé Joseph, P H Roy, H C St-Picrro, Arthur Globensky, A 15 Poirier, Goo W Parent, O Morin,O F Papineau, Daniel Borgevin, Gaspard Deserre, Papineau, Alexia Brunet, P B Laviolettc, A S llamclin, II A A Brault, Léopold Lûüammo,' Rodolphe La-flamino, Louis Porrault,* H Beaugrand, L O David, Iionorablo W Prévost, r O Lavallée, Daniel Ford, C A Gcoffrion, Victor Gcoffrion, Achille Dorion, Alf Brunet, L E Morin, sr, L Ë Morin, jr, honorable Joa McShano, Tourvillc, Dr Andes, Eudoro Painchaud, Hubert Comtois, D C Frun-cœur, L A Lefebvre, J A Deslauriers, dis Meunier, O J Devlin, Z Chaplcau, G.Chaplcau, P.Lafronce, L.T.P.Desrosier*, M D, Léandre Fautcux, Elie Gauthier, Rob Graham, Henri Larin, Jos Lambert, Peter M Groom, Jas Howloy, F A McRae, Jos A Labadie, N P, Anselme Labrecquc, C F Lnlondo, Clirysologuc Lalonde, Charles Porlicr, William Lavera, Rodolphe Lemieux, J Levy, N P, P McGoldricic, W S Walker, Jas Williamson, J P B Cusgmin, C CCIaggott, Wm Wainright, Rob Grcen-shields, Alfred Perry, Charles Berger, Octave Bourgouin, A Bourgouin, sr, H Trudcl, jr, Nap Bourgouin, Raymond Chartrand, Joa Lamnrcho, P Leclerc, Benoit Bastion, Tréfilé Bastien, Nap Laporte, Médéric Laurier, Hormisdas Rhéamne, Félix Boismenu, J W R Brunet, Pierre Didier, Godfrol Pelletier, Gustafo Drolet, Chs Lebol, P S Pâquet, Jos Duhamel, C.R., H M Perrault, Gravel et frère, Koch Val-lières, Olivier Vallières, Pierre Yermette, Wm Rutherford, Wm Manno, John Ostcll, Maurice Barselou, Louis Armstrong Js O’Holoran, C.R., P A Jodoin, Calixte Lo-bœuf,PJiilias Luictot, Nup Cliarbonncau,F X Choquot,P G Martineau,WF Ritcliic, J B La fleur, J S Bousquet, A de Montîeny, D A Lafortune, Maurice Brault, Geo Wait, Arcade Dépatie, Léon A Desjardins, Joël Leduc, J B Resther, Hercule Dupré, P E Lafontaine, J A C Madore, W A Weir, M Hutchison, C.R., J W Hopkins, A W Robertson, C.R., S P Lcel, A ^l Perkins, Buchan, Geo Bishop, N Pérodcau, Kcl Guérin, E N St-J cnn, Lomcr Gpuin, Francis Brunei, Chs GraUon, J B Drapeau, Alph Champagne, Henri Brosseau, Léon Larue, jr., Jos Archambault, Francis Archambault, K.A.Généreux, Adolphe Chabot, Henri Saint-Pierre, Félix Mercier, J.O.Monday, Gilbert Mandais, José))b Contant, Jules Labine, Nap.Collin, Jas Meunier, Danoise Pariseau, F.X.Dupuis, J.X.Perrault, Chs Dosniartcau, Adjutor Carmel, Ed Lussier, Husmer Lanctôt., Joachim Maurice, Dceormier, Al b Saint-Amour, Henri C.Saint-Pierre, Pli iléus De-Honnier, épicier, Dénis Papineau, J.C.Beauchamp, L.J.Hérard, J.T.R.Loran-ger, Mathew Welsh, Robert Reid, Alp.!î!» IVonveücs de l’etranger J.O.PeHand, S.E.Héroux.'ÿ." E.‘ Tremblay, G.A.Morrisson, Ls Bédard, N.1\* Wilfrid Mercier, Amable Aicliambault, N.P., C.E.Leclère, N.P., Philippe Déniera, Dr Lanctôt,Saint-Henri,Dr Léonard, L.H.Hénault.Le comité siégera Ions les iours au No 79 rue Saint-Jacques,au-dessus des bureaux de la Patrie.—On dit que le barreau de Montréal se nioso d’attirer l'attention du ministre de notice sur le fait que M.Hull, exdéputé de Sherbrooke, qui doit êtic nommé juge, n'a pas une connaissance suffisante de la langue française.* ECHOS D’OTTAWA L’ÉLECTION DU MAIRE K.DUP.0CKER ELU Le ° Citizen ” revient à la charge et demande que les poursuites pour conspiration soient abandonnées M.Cbaple&u sur lo point do* sortir du cabinet (De notre corrc#pon£anl régulier) • Ottawa, 4 janvier.—M.Olivier Durocher a été élu maire d'Ottawa aujourd’hui, contre M.George Cox, président de l’association conservatrice, parenvirou cent voix de majorité.—Le Citizen, organe du gouvernement fédéral, publie ee matin un Article éditorial dans lequel il demande de nouv?au avec instance quo les poursuites pour conspiration contre l’honorable Thomas MeGreivy et M.Nicholas Connolly scient abandonnées.—-Un journal dit qu'il n'y a aucune nécessité de faire des changements dans le cabinet, et qu’il serait même dangereux do faire des remaniements maintenant.—Les ouvriers employés à la fonderie d'Ottawa se sont mis eu grèvo aujourd’hui durant quelques heures.Les propriétaires de l'ufline ont répondu aux réclamations des grévistes qu’ils ne pouvaient diminuer les heures de travail i\ moins que tous lc3 autres propriétaires de fonderie au Canada en fassent autant pour leurs employés réciproques.—Un chef conservateur a déclaré aujourd'hui, après une entrevue avec M.Abbott, que l'honorable M.Chaplcau cesserait,dans un très court délai, de faire partie du cabinet fédéral.—La section Hawkesbury du chemin de fer Canada Atlantic a été ouverte uu trafic aujourd’hui.—Il paraîtrait que la poursuite contre MM.McGrcevy et Connolly n'a été intentée que pour les forcer à souscrire au fonds de reptiles des bleus comme autrefois.A cette condition toutes procédures contre eux seraient abandonnées.Nouvelles de Toronto L’inîijr 1, 3.Mills et la sit 'ation Qué’oac a M.Plsîiiing élu maire de Toronto (De notre correspondant régulier) Toronto, 4 janvier.—L’honorable David Mills publie ce matin une lettre dans lo -1fail en réponso à ceux qui prétendent que le coup d’Etat de Sa Majesté Balmacéda-Angers est en tous points analogue au renvoi du cabinet Do Boucherville par ltf lieutenant-gouverneur Lcteîlier.Il démontre de nouveau, par des raisonnements inattaquables, quo 1 action du licutcnant-gouvor-ncur Angers est inconstitutionnelle, illégale et tyrannique.—M.Fleming a été élu mairo do Toronto par environ deux cents voix do majorité.—Le règlement pourvoyant à la circulation des chars urbains lo dimanche n’a pis eu la majorité des suffrages.—Le colonel Gilmour, greffier do l’Assemblée législative, est mort hier à l’Age do Eoixanto et dix ans.Horrible ! Un enfant ouït dans un pain Buda Tcsth.4 janvier.—Un chiffonnior a trouvé avant-hier dans uno des rues do cottb villo un gros pain.Quand il lo coupa, il y trouva lo corps d’un tout jeune enfant qu’on avait coupé on morceaux.Los débris do cotte pauvro vietimo étaient parfaitement cuits» FRANCE » L'Eglise et l'Etat Paris,4 junv.—L’évêque do Saint-Bricuc, département dos Côtes-du-Nord, a reçu, à l’occasion du nouvel an, les autorités municipales de la villo, avec lesquelles scs relations étaient tendues depuis longtemps L’évêque a serré cordialement la main du maire et lui a dit : 44 Dopuis quelque temps on agite la question de la séparation de l’Egîiso et de l’Etat ; quant a inoi, je suis on faveur do l’union.” On attache une certaine importance à cotte* remarque do 1 évô-quo do Saint-Brieuo ; clic indique un changement dans l’attitude des.évêques français.La colonie française d’Afrique 44 Gulnéo firnnçaiso ot dépcndnnccs ** Paris, 4 janvier,—Le Journal Officiel vient do publier un décret qui constitue un gouvernement colonial réunissant les trois groupes français de la côte occidentale irAfriquo situés au siul du Sénégal et du Soudan français, entre la Guinée portugaise et la colonie anglaise de Lagos.La colonie prendra la dénomination do 44 Guinée française et dépendances.” Les trois groupes qui la forment sont les suivants : lo La Guinée française proprement dite (actuellement dénommée Rivière du Sud) ; 2o Les établissements do la côte d’ivoire (actuellement dénommés établissements de la côte d’Or); 3o Les établissements du golfe de Bénin.Le premier groupe sera administré par un secrétaire général, le second par un président, le troisième par uu lieutenant-gouverneur.Ces fonctionnaires sont- placés sous les ordres directs du gouverneur.Chacun des trois groupes constituant la colonie de la Guinée française et dépendances conserve son administration propre et son budget local spécial.Les nihilistes en Franco Complot diabollquo Paris, 4 janvier,—Depuis l’entente franco-russe, la police a suivi de près les nihilistes.Chaque fois que les autorités ont découvert quelque conspiration tramée contre le tsar, ils ont sévi avec rigueur contre les coupables.On n’cntcudait plus parler de complots contre le tzar depuis quelque temps quand toute la population de Paris a été mise en émoi, ce matin, pur un entrefilet paru dans le Soleil et autres iournaux annonçant qu’on venait de découvrir un complot diabolique.Les nihilistes disaient ces feuilles, avnieat résolu de faire sauter la chambre des députés oz l’ambassade c sont mis sous lo commandement du général Garza.Le général .Garcia était un des meilleurs généraux et le plus connu dans l’armée mexicaine.On s’attend d’un moment l’autre h une bataille entre les troupe des Etats-Unis et les révolutionnaires.Dans le district do Garza, il y a environ 200 soldats américains qui vont aller attaquer le général Garza qui est campé près do Topena avec 230 hommes.La nouvelle do/ la mort du général Lorenzo est confirmée).Le meurtre a eu lieu ù Mier.On ne connaît pa.s le nombre des déserteurs.Le général Stanley est convaincu qu’une bataille a eu lieu hier entre les troupes de Garza et les réguliers.ETATS-UNIS • L’orateur dn congrès américain malade Choix d’nn orateur44 ad Interim • Washington, 4 janvier.—Quand le Congrès se réunira mardi prochain, il sera présidé par un orateur •pro tempore.M.Crisp est malade au lit et ne voit pas d’autres personnes que sa femme et sa garde-malade.Les médecins ne redoutent pas de changement immédiat, bien que la grippe dont souffre M.Crisp semble présenter quelques symptômes de pneumonie.Le choix d'un des membres du Congrès comme orateur ad intérim aura une signification inarquée dans les circonstances actuelles et réglera le grand sujet de discussion actuelle, savoir qu’il sera le lieutenant de M.Crisp, comme chef des Démocrates.Les amis do M.Crisp croient que M.McMillen sera l’élu.Terrible catastrophe New-York, 4 janvier.—Une dépêche de Panama annonce que Don José Maria Mejia et presque tous les excursionnistes, au nombro de quarante, U bord d'un bateau, sur la rivière AuCa, ont perdu la vie.COURRIER DE CHICOUTIMI Chicoutimi, 31 décembre 1891.A M.le rédacteur de Y Electeur, Québec.Monsieur, Notre petite feuillo de chou, Le Progrès ila Saçutnay, nous a été distribuée ce matin.Je n’ai pas besoin de voua dire qu’il est Insignifiant comme toujours ; peut-il en être autrement puisque c’est J.D.Guny, alias 44 Mon ou que p’tit Jos ” qui en est le rédacteur.Le Prourès annonce à ses lecteurs que l'assemblée de Montréal a été un immense succès, que plus de 10,000 personnes ont acclamé les nouveaux ministres, et termine eu disant que le rapport de Y Electeur est tout a fait fantaisiste.44 Pauvre p’tit Jos,” pourquorn’avez vous pas lu le rapporteur du Canadien, si vous n’avez pas ajouté foi ù celui de Y Électeur.Vous vous seriez convaincu que cette assemblée, annoncée h sons de trompe, n’a été qu’un fiasco complet,et vous ne tromperiez pas vos lecteurs, bien «prils soient rares, comme vous le faites depuis si longtemps.Mentir, mentir et toujours mentir, telle est la divise du Progrès du Saguenay.Voltaire a dit : “Mentez, meni ez, et il en re&tera toujours quelque chose,” mais il n’ea reste riun ici, 44 Mon onqno p’tit Jos ” est tropcounu.Dans un article intitulé : 44 La contestation,” je vois que lo grand écrivain du Progrès n'cet pas du tout satisfait du témoignage de M.Savard.44 Quo voulez-vous, M.S aval-1 revient du pays des oubliettes,” nous dit-il, etc.etc.Lâche nue voua êtes, n’insinuez donc pas que M.Sa-vu rd n’a pas dit toute la vérité, assurez lc donc franchement comme le ferait un homme do cœur ; mais pardonnez, j’oublie que j’en chercherais inutilement chez vous, votre beau frère, M.Belle}’, devait le faire danser dans la botte ! Nous reconnaissons scs talents à jouer du violon, mais malgré son habileté â mettre d’accord et à manier l’archet, tout a été inutile.Amère déceptiou ! Quelques mots d’élection avant de terminer.M.O.O;té va do nouveau briguer Ica suffrages de3 électeurs.' Inutile de vous dire qu’il sera élu par uno grande majorité, sinon nar acclamation.Je viens d'apprendre qu’il y a eu un grrrand caucus dans les bureaux du Progrès dn Saguenay.H y avait ;ï peu près sept ou huit fidèles formant la umjqrité do la clique.On a proposé et adopté unanimement «lo consulter l’opimou publique sur la candidature de M.Beîfey.Deux disciples, choisis par la majorité, ee sont mis sur lesjeho-mius, et après avoir frappe de porto en porte pendant trois jours, sont revenus avec doux signatures.11 est si populaire M.Belloy 1 “Mon onouc p’tit Jos ” aurait bien voulu être demandé, car H brûle du désir de se sacrifier dans les intérêts du comté, mais on n’y a pas même pensé.Je me trompe, on l’a prié do rester tranquille chez lui, pour no pas faire trop do tort à la grande cause conservatrice qu’il sert si fidèlement depuis qu'il a ouvert lcn yeux h la lumière en 1882.Ce que c’est que la popularité î On m'assure que M.H.Petit, adversaire do M.Côté l’année dernière, veut de nouveau tenter lafortune.J’ai peine à croire que M.Petit consente ù s’immoler encore une fois pour faire plaisir à scs amis qui lai rendent un bien mauvais service en lo poussant dans cette voie.M.Petit est gentil-hommo sous tous les rapports, ot je sorais peiné si je le voyais omuariiuer dans cette galère.Jo n’ai pus de conseils h lui donner, mais je puis lui diro qu’il subira une défaite écrasante, Binon humiliante.44 Cmcoyi’iMi.” TRIBUNE LI BRE M.lo rédacteur, * Je vois, sur le Progrès dn Saguenay du 30 décembre dernier, un tout petit article iî mon adresse, qui ne respire que lo fiel do bœuf.44 En garde, «lit-il, contro les télégrammes reçus pur M.P.V.Savard, ils lui sont adressés par le célébré Thomas 15.Saucier.” Eu quoi suis-je dono si célèbre ?lSst-co dans la manière de manier fit hacho et lo pistolet, pour règlor les affaires d’une certaine presse outre Abel et Caïn ?Non, mes maître» sont connus ï.s Kst-co coimno banqueroutier ?.Jo suis ainsi dépassé duns l’art de faillir par la famille !.Muii en quoi dono ?.«••• Je ne vois pas autre chose qui puiase m0 mériter ce titre de célébré, que la faculté'/ que j ai de reconnaître un animal au panache, car le poil change, mais les cornes restent toujours lés mêmes.Si le fumeux écrivain qui veut bien mo • seyvir de parrain, voulait me diro son nom ' je Saurais h qui m'adresser.Est-ce Barré* ! Rouget ou Noiraud ?.* \ Avec considération, jo me souscris votre tout dé roué .Tiis E.Saucier, i ***¦ • • -*»¦ .•Nouvelles tlit joui* Ecoles gratuites du.soir Les écoles gratuites du soir qui ont été fermées pendant les vacances du jour do l'an s’ouvriront «le nouveau jeudi prochain, le 7 du courant, à 7 h.30 du soir.’ * .Par ordre, J.Aurrx, .Secrétaire.- 5 janv.—15.Sc J.—2fs.Perdus Le Jour «le l'An au soir, un rocher brun et gris, répondant au nom do “Tantôt.” Lt perso nue qui le retournera au No 2,58, uraudo-Alléo, sera 'généreusement récompensée.—Le 1er de janvier, uno po.\u en chèvro noir, aveo.bordure en bleue, a été perdue.La personne qui la rapportera à M.Zeph.Bédard, No 4, rue Hermine, teru généreusement récompensée.J.te È Accusé cio réception ’ Nos remerciements à M.C.Dur veau, imprimeur, ptfPj: l’envoi d’iui exemplaire» de son caleiulf.vsr pour* JSffâ.Comme tons les ouvrages qui sortent de cette maison.T.a typographie de ce calendrier o3t irréprochable.Foudroyé Le cheval de M.François Caron, charretier, est tombé mort hier après-midi sur la rue Des Fossés.C’était uno magnifique bête évaluée \ plus de $100.L’ambulanco Hier mat in l’ambulance a transporté uu nommé Pierre Garant, de Saint-Sauveur, à l’HOtel-Dieu, où il «loit subir une opération.Affaires do faillites MM.Odilon Turgéon, Charles Darvcau ot'Zotique Contant, faisant affaires en ccttc ville sous le nom de Turgoou, Darvcau et Cie, ont déposé leUr bilan hier à la demande do O.Rochette ot fils.M.John Rochette a été nommé gardien provisoire.—M.Charles Paquet,épicier,village Bienville, a déposé son bilan hier h la demande do MM.Antoine Carrier et fils.M.Ant.Carrier a été nommé gardien.—A la demande de M.J.E.Lamontagne, de cet te ville, M.Odiim Lefebvre, marchand épicier, a déposé son bilan hier.M.Napoléon Matto a été nommé gardien provisoire.Aux postos des pompiers Deux alarmes ont été sonnées hier aux boîtes 84 45 pour feux de cheminée.Vers huit heures hier soir, le3 pompiers ont été appelés ù la boîte 53 où le feu s'était déclaré dans lo haut d’une maison occupée par M.Eugène Bernier, hôtelier.La maison a été beaucoup endommagée pur le feu et l’eau.M.J.Sasscvillo, qui occupe le magasin voisin de M.Bernier, a aussi subi des dommages assez considérables.Nous n’avons pu connaître le montant des assurances.Gaiety-Tlioatrc La 44 Grâco de Dieu, ” tout lo monde connaît ce chef-d’œuvre de.l’un des meilleurs dramaturges français.Ce drame est d’une exécution extrêmement difficile, et > nous ne surprendrons personne en «lisant qu’il n’u pas été interprété ù la perfection hier soir par la Compagnie dramatique i française, composée de jeunes amateurs québecquois.• Cependant il ne faut pas être d’une f.évé-rité outrée.Nous ue devons pas perdra de vue que la Compagnie dramatique française n’est pas composée d’artistes de pro- .fession, maie d’amuteurs qui ne peuvent, consacrer «pic quelques instants à l'éiudo j d’un art des plus difficiles.C'est- pourquoi nous disons quo cott e pièce a été assez bien rendue.Nous devons même ajouter que certains rôlu» ont été très bien interprétés, Pierrot surtout a été joué avec un brio et un naturel i usurpas sable s par M.J.Giroux.M.G.Rousseau remplit bien le rôle «lo Lonstalol (le père de Marie) et M.G.Trausy fait un beau commandeur.On répétera cette pièce cet après-midi eù ce soir.Jeudi et vendredi la même compagnie jouera 44 Les deux orphelines.” M» «Fuies D9AiBiour est (Imuceii autorise» sollïei-ter et collecter «les uImieb* nenaents pour rfîlericur et la «Fustier* BELLEAU & CIE.AVIS M.JOSEPH HAMEL, Pont Ronge, Port neuf, agent d'Assu^ rance, est notro agent axitorisô ii solliciter et t\ collecter dc3 abonnements pour r
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