L'électeur, 2 février 1895, samedi 2 février 1895
Edition quotidienne Québec, Samedi, 2 Février 1895 L-AiJSTfS EDITION aUCTIDIENNK Six mow.tfcmVnV pavable Quatro mois.L’aboiincraeat d’avance.v* -*» te 1 60 1 00 V! a fa EDITION H1 Un an, au comptant, ^ lDAIKJS )•••••• * 1 0 ERNEST P 15e année, No 159' * T0* \ LE L TARIF DSS ANNONCE* •—••• il ¦ H« • Prtîmibro in*J}rtioii(parUgiieK*| 0 t Àutun insortmns, ii publiées toqs 1/ lo.sjnuri., 0 0.» Troiw foU pic somiin*.0 Otf l>etix foin p \p somaino.0 OT Avmlo nais* \nc03, uiariagoa jt» .IdoÎM 0*36 ¦Toutes lettre*.communication^ obo.* Ajytmt rapport aux affaire* d’almiui irra* tion, devront être .vlroajéo* : U liicr.ltur, Qunheo ; et toute* communication ( e> ijjc liant la réduction devront ètro ainuin fcviiN rhr 1‘ao.uui ou Uuuo Bv.itîi/.TD, Editeur-propriéfcAire BUREAUX : 9£2 Côte Lamontagne, Basse-Ville, (Juobao ULRIC BARTHE, R6rtaoteutf L’EL J U R QUEBEC, 2 FEVRIER lSf.G Le premier ministre à ¦ 1] iiébec : QUE SS ESASSÊ-T-llî XV ¦ë .Vf! r Aprèfl avoir partsé la jouméo d avant-hier à Toronto et celle d’hier h Montréal, en conciliabule avec son collègue** et les plus gros bonnets du parti dans les doux villes, sir McKenzro Bowoll nous arrive impromptu co matin.11 est logé au OhîUcau Frontenac, où il a convoqué en toute hâte Ica principaux chefs oonscrvabcurM.Quoi cet l’objet de cott3 vîüito inattendue 1 Sir Mackenzie vient-il simplement sonder l’opinion des confiervatoum do Québec sur l’opportunité de disfloudro ou do convoquer immédiatement lé» chambres ?Ou bien, la question ost-olle toute décidée, ot lo télégramme dont nous parlions hier on dernière houro annonçait-il réellement la dissolution 1 Tout co que nous savons, c’efib que, d’après des clépôohoa do souroo conservatrice reçues co matin, sir Mackenzie a gagné à sa causo Ica ohofa conservateurs do Montréal, qui acooptcnfc maintenant l’idée d’une dissolution iinnukliatc.Il faut croire quo lo jugement du Conseil Privé a fiingulièrement précipité les choses, car il a failli faire manquer uno assemblée convoquée à Leamington par rhonorable M.Foster.Oelni-ci, rappolé en toute hâte à Toronto pour porter nido-au premier ministre, a dû fausser compagnie à l’asserabléo, ob sc faire remplacer par le Dr Montague.On sait quo M, Foster ne voub pas entendre parler do retarder les élections.Le premier ministre vient-il consulter ses partisans de Québoc ou les convertir à des projets tout arrêtés ?Nous serons peut-être mieux renseignés sur co point cot après-midi.Tout ce que nos roporters ont pu savoir jusqu’à cette heure, c’est quo sir McKenzie s’est fuit conduire directement du chemin do for au Château Frontenac, où il s’est inscrit avec son secrétaire M.Payne, et un domestique.Il ocoupo lui-môme deux pièces, le numéro 328 pour sa chambre, lo numéro 329 pour son salon de réception.Jusqu’à l’heure où nous écrivons, personno lie s’est en* coro présenté pour le demander.À la surpriso do bien du monde, sir Adolphe Caron no l’accompagne pas ; il est invisible à Québec.Cette abstention ost diversement commentée dans les cercles politiques.—Quoîlo rebuffade pour nos ministres ! disent les uns.Le premier ministre no so tie donc pas à eux puisqu’il prend la peine do les écarter pour venir consulter les chefs du parti en personno l—D’autres disent que sir Adolphe a peur et n’f'sc pas venir soutenir ses amis dans leur opposition à la dissolution.D’un autre côté, les dépêches d’Ottawa annoncent quo l’hon.A.R.Angers ofit rotonu à la capitale par ln maladie.Il est de nouveau question de faire die* paraître V Aspire, Dane ce ch*, !c AI ail resterait seul à U airfiotion de .opinion conservatrice.A’h*i ,H Bk,,tluc du Peuple d Halifax à Kdimmstou a été détruits par uu incendia la suit derrière.nu La formule libérale de l'imité nationale Le discours que sir Oliver Mownt, le vétéran do la cause libérale au Canada, ottl venu prononcer la semaiuo dornièro à Montréal nous fournit Jo texte d’un article de sériouso actualité.Le» gens réfléchis demandent souvent avec inquiétude si l’on arrivera jnt.•?à créer l’unité nationale chez nous.J .-qu’ici, il n’y a pas à se le dissimuler, ce sentiment fait déplorablemcnt défaut.S’il doit finir par uc former, comment cela sc fera-t-il ?Les deux partis ont là* dessus des idées et dos méthodes diamétralement opposéos, respectivement contenues on doux mots : union ru absorption.Du côté libéral, il a déjà été dit des volumes do belles choses sur ce sujet.Avant M.Laurier, l’honorable Edward B lake a développé des théories admirables sur les droits des minorités.Son successeur a repris le thème ot l’a cnooro enrichi de pages admirables qui resteront.Seulement, quand c’est M.Laurier qui a la parole, c’est un membre do la minorité qui parle, et il faut toujours s'attendre ft ce qu’on dise : Bah ! ce sont là scs opinions personnelles, son parti le sou fire .seulement par politesse, mais no partage pas ses opinions.La nouvelle «uti lité que nous allons citer échappe à ce reproche, puisqu’elle n’est autre que le doyen et le sage du parti libéral anglais de ce pays : sir Oliver Mowut.Quelle doit être la formule do l’unité nationale 1 Sir Oliver a profité de son discours de Montréal pour fixer une fois de plus la théorie libérale* Après «v>ir montré à l'horizon les objets nécessaires pour faire une nation prospère ot heureuse, il ajoute : " Or, l’expérieuce prouve eue cotte prospérité et vos autres grands objets ne peuvent C-trc atteints par d’autres (pie le puni libéral, et je puis ajouter, par le parti libéral sous la direction do mon distingué ami 4»«î vient do vous haranguer.(Appl.) Je viens de vous dire quo la fraternité est do première importance pour atteindre tous i ces objet*, de mémo qne pour eréor ce sentiment national que je voudrais taut voir prévaloir partout.41 Et pourquoi lo parti libéral seul possède-t-il la formule magique ?Cetfco prétention n’a rien de vain ni cl'oiuoux dans ln bouche du Nestor libéral.C’est qu’en effet les deux partis diffèrent dès le point do départ sur les moyens à prondîx* pour atteindre le but.Ainsi, pour no citer qu'un trait, l’idée tory est essentiellement centralisatrice.Dans toutes nos luttes pour l'autonomie, n'ont-ils pas toujours été du oôté du pouvoir central contre les droits dos provinces ?Sir Oliver Mownt on fiait quelque chose, lui qui a si vaillamment et avec tant de succès battu on brèche les incessantes tentatives d’empiètement de fiir John A.Macdonald.L’interprétation conservatrice de la constitution canadienne n’est-elle pas uno absurdité : à savoir, que les provinces tiennent tous leurs pouvoirs et attribut* du bon plaisir de l’autorité fédérale, c’est-à-dire do quelque chose qui n’existait pas lorsque les bases de la Confédération ont été jetées Y La théorie libérale, au contraire, n’eat-cllo pas quo les provinces étaient alors lo pouvoir constituant % Laissés à eux-mêmes, les tories nous auraient donné l’union législative : c’est un fait historique.Au contraire, les libéraux estiment quo la plus grande soimno do satisfaction ot de liberté données aux parties est essentielle h la prospérité du tout.Lo respect des droite des minorités est un autre principe libéral.Pour les tories, le tour consiste à acheter ces droite, nuiifi non à les respecter.C’est Thon.Edward Blake qui a dit : 4‘La justice est la même sur les bords do la Saskatchewan que sur coux de la Rivière Rouge ” et encore : “Il faut donner mesure comble à la minorité." Coût un nutro chef libéral, sir Oliver Mowat lui-même, qui l’an dernier répondait encore à sen fanatiques adversaires, au moment do lour livrer uno bAtaillo où il risquait son existence politique, qu’il déchirerait la constitution avant de dépouiller lc3 catholiques de leurs écoles.A Montréal, sir Oliver est encore allé plus loin.11 a fait l’éloge de la r&co franco-canadienne, rendu hommage aux qualités qui lui sont particulières : lo rospoct des traditions, l’intrépidité devant lo dangor, les vertus domestiques, l'esprit d’économie et d'industrie, la vieillo politesse française, le goût des lettres, tout ce qu'on un mot il y a do meilleur chez nous.Complimont banal, dira-t-on.—Attendez ! Voici ce qui ou fait lo prix : “ Nous avons appris, ajoute air Oliver, h discerner chez nos frères Canadiens-français des qualités inestimables dignes de contribuer à la formation du cawcUre national, ’* Le vrai programme libéral et national est tout ontior dnnn ccs simples mots.Ce n'eafc pas un peuple exclusivement anglais, mais Canadion, que lo vénérable chef d’Ontario désire voir former j il a en vue, non l'asservissement d’une race pur l’autre, mais uno fusion dans laquelle l’élément français apportera sa note légère et brillante.Voilà la vérrtafe égalité nationale.D’autres entendent par égalité l’unité do langue, do religion et do coutumes : c’est l'idéo torr.%* lia conception libérale ost toute opposée, on le voit.Aussi, la minorité devrait-elle tout mettre ou couvre pour la faire triompher.La force des partis à Ontario Notre correspondant d'Ottawa résumait ainsi l'effectif dvs deux j>ai tin dans la Législature d'Otario, à la suite des trois victoires libéialcH de London, Kingston et Algoina.Libéraux.64 Conservateurs.30 Majorité libérale.34 Ce calcul n'est pan absolument exact, attendu qu’il y a deux députés hostile* au gouvernement Mowat, dont lo , mandat vient d’être annulé : ceux de lTaldimuml et Wellington.La position réelle des partis est doue, pour le moment : Libéraux.64 Conservateurs.28 Majorité !il>«rule.30 les deux élections partielles do fluidi-mand et Wellington tournent en faveur du gouvernement, le calcul »ü trouvera de nouveau modifié de cette manière : Libéraux.68 Conservateurs.28 Majorité Morale.38 C'est à peu près le chiffro qne 6ir Oliver Mowat, dans son discours au Windsor ,s’est engagé à donner à M.Laurier aux proclmi-nos élections.Actualités Le soleil, par ces brillantes et calmos journées, produit assez d'évaporation pour déterminer tous los noirs d'épaisses condensations qui durent jasqu’au matin.Hier, le brouillard était tellement épais que lo bateau passeur n’a pu traverser que tard dans la matinée.Ce matin, il neige un pou, et )o thermomètre inarquo 22 ° au-dessus de 0 Fuhr.Sir Oliver Mowat va porter an Conseil Privé le jugement do la Cour Suprême déclarant la prohibition des liqueurs sous )e contrôle exclusif dn gouvernement fédéral.On dit ce matin dans les corridors du Parlement qu’au ministre du cabinet provincial doit sous peu changer do portefeuille avec l'un do «es collègues.11 est possible que les représentations do l’opéra soient reprises lundi.M.I.N.Belleau, avocat, maire de Lévis.a été réélu La grève do Brooklyn a causé pour au-delà ;Fo deux millions de pertes.En outre de cela,e la iU iront \ JéiusAlem.Le 28 ils rendront A Constaniinople.l-o 12 maid il* feront à Rome, et après cette date à Paris.M.L.IL Taché est à Québec.M Grundy, du Québec Central, s’embarque aujourd’hui sur le Xutnidian, \ Halifax pour l’Emopo.M.Journet, gérant du Ch£‘*au Frontenac est allé à Montréal.Une session ou les élections Co quel bon.M.Foster on dit Montréal, 2 février.La Ga+ctte do Montréal, rapporte ainsi une entrevue d’un de hch représentante avec le miuistro des Finances : —Qu’a voulu dir»» M.lluggart en annonçant à Liatowul n ajoutera probablement dodx titulaires non membros du cabinot, J.P.Thompson comme président da Board of Works, ot M.Dawe comme secrétaire des Finances.L'cx-nromior ministre Greene ira à lu Cour Supreme à la première vacance.Ou dit qu’il y a dans le parti ministériel plusieurs députés qui ne vculont nas do l'annexion au Canada, et que M.Harvey menace do résigner si l’on insiste lk-dcstus.On croit quo la question eora référer k une Commissiou royale.La Législature s'est réunie hier, moi« a ajourné à huitaiuo.DECES Hall£e.—A St-Roch, vendredi, le 1er courant, après quelques jour» de maladie, à l'Age de 65 ans, sieur Jos.Huilée,employé comme chef de gare du G.T.R.Son service et sa sépulture auront lieu mardi, à 9 heures a.m.Le convoi funèbre laissera sa demeure, No 21 rue 8t Antoine, k 8 h.45 pour l'église St-Roch et do lit au cimotière Ht* Charles.VENTE A L’ENCAN -DEMAGNIFIQUES PROPHIETES Par Ootavc Le mieux & Cio MARDI, LE5 FEVRIER A notre salle, £G$ rur Saint Jean Nous avons reçu infraction « lo M.David O’Sullivan de voudra à l\ nolièrc, mardi lo 5 février, à notre hall**, cette magnifique maison en brique à deux ét.iges, Nos 327 et 329rucSt“Josepli,en face cio lu Congrégation, Lo Irtis de cet to maison est occupé comme boutique de maréchal ferrant, le haut très bien fini, contenant huit chambres cl cuisine d’été.Conditions libérales.Pour toutes informations «’ad r cm ci sur les lieux ou à noire bureau.Aussi uno tiè» bonne maison en brique avec quatre logements, un étage et toit français appartenant à Dam© Vvo Michel ltoivin, Nos 207 et 200 rue Richelieu, avec hangar, écurie en brique,grande cotir, etc., etc.Pour information* .s'adresser sur Ivs lieux h M.G ingras, No 206, ou notre bureau.Ccs deux propriétés peuvent être visitées en tout temps.La vente U 11 h.précisai, 31 j — -If.ventFTlëncan Par G.R.Grenior & Cio Dans l'affaire do OCTAVE VEZINA, Marchands de .St Sauveur, Québec.Insolvable.Avis va t pur le présent donné quo MARDI, le.5 FEVRIER 1895 A 11 lï.A.M.sera vendu par enchère publique au bureau des Botuudgné.*, No 48 rue St l'ierrr,Québec, tout l'Actif de cotte succession comme vuit ; gênerai A.—Fonds de commerce d’après inventaire.$ B.—A Humblement du magasin .C.— Roulant.I),—Dettes aelivos d'après listo,.508.25 50.95 60.00 400.07 $1085.87 La vente so fora pour chaque item séparément 44 en bloc ” è tant la piastre.L'inventaire ot ki li«te des crédits peuvent être examinés ii notre bureau.Le ntock peut être examiné au magasin de l'insolvable No 51 rue Musai**, lundi le 4 février ou auparavant en s’adressant chez MM.N.Riou.x N C’ie ou au bureau de» soussigné».Conditions depnio.ncnt : Comptent.Lukaivue A Tashiisrcap C'uratcurs-corj joints] G.R.Guknirk & Oie, Knoanteurs.Québec, 30 janvier 1895.Chambres a louer (T OFFRE doux bonne* oh.ui.brcs h louor au moi* avec accès un salon, ou h prendre deux pensionnaires au mois duns une maison privée.Adresse : No 195 rue St-Vallicr, de 7 h.à 9 du soir.Avis est par le présent donné que la société Plamondon te Chusse, marchands on gros de farine, grain*, etc., ost dissoute de consentement mutuel, et que J.A.Piamon-don seul continue les a flaire a au mémo poste.li remercie bien coux qui ont voulu le» encourager juMqu’à celle date et b era très honoré dos commandes qu’on voudra bien lui confier 5 l’avenir.J os.Alf.PLAMONDON, Coin des rues Dulltousic et St Àudré.2 jan—3f.m.E.MA?JY Inspeoteur autorisé se rendra lundi le 4 février et le* jour», suivante chez M.Lamon-Ligue, coin de» rues St Joseph et Boule vu rd Langelier, pour recevoir toute* demandes d’exumon pour toutes les classes d’ingénieur* soit pour la marine on pour Ica manufactures.Lcm aspirants devront produite leur état iloB et dos remèdou pour lu euro u l'eau par lo euro Kuoipp du stock do Alluiro et fleulnngcr seront vomlua à grand Saorifico, Syndicat de Quebec Coin ci es rues St Joseph et de la Couronnent RooluQüôbeo Bloc Hudou Pharmacie W.Brunet Cie Plinnnnci© W.llnmrt «V.Cio l'imrmaciv W.Brunet «V Ci© l'harmacie W.Brunei Se Cic l'imrmaci© W.Brunet A Cio Pliarniavie W.Brunet A Cio Pharmacie W.Brunet & Cio Pliai''inaoio W.BiunrbftC'io Plianimcio W.Unme t A Cio i'hunnaoïc W.l'rusict Cio Pharmacie W.ihnnet AOfe Plmrniaci© W.Hrunot A (’io Pharmacio W.Unmet Sc Cta 139 & 141 RUE SAINT-JOSEPH SABNT-ROCH QUEBEC ____ Regardez d’après un point de vue üoenomipe MW— 'S Sirop de Térébenthine du Dr La violette, iSo cher Livernois.DKVRilUKT i.TRü K1I THW Sur tout le» Poêles à charbon, A bois, fournaises, etc.Parc© qu'ils retiennent la chaleur exactement où clic doit êtro,cans fumée, ou gus, dan» l’up|mrlQm«nt,économisant depuis 25à 40 p.c.de combustible.Eu vente chez tons los prt miors plombiers, etc.^ w'éêu ¦ ¦ .• * • * • L.H.GAU DRY, Affont général pour lo OauadaA * 90 ruo St Piorro, Q,tiGiioo Agents demandés par toutes los parties do la Pui3aanoo 28 j—i».GRANDE VERITE A REDUSnON AVANT LTNVBNTAIRB Tout lo 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Commentaires de la ivresse Londres, 1er février.La Kim1 » envoyé un télégramme de >V oipiLiliio b la compagnie propriétaire do i Llhr et a'intomuniL des nui vivants.La pre-w de tous les pays b étonne uuo sur le# vingt survivants, quinze soient des locmhrus do l’équipage et h’àinu vertement lé capitaine «In K.tnt hit pour s’ôtre* élo gué 1)1 1^1 de la scène du désastre.L« capitAine donne jiour raison qu'il croyait sou propre navire sur lo point do .'>0111 lu i I.La guerre d’Orient PRISE DE WEI-WAI-WEI Londres, 1er février.Lu nouvelle de la prise do Wci-Wat-Wci p«r le* «Japonais est confirmé»*.Los (,’hi* unis ont ju rJu 2,000 Itcinu»; s 1 ma la lia* • \ • t.( , • »f*.Le* mCHiatpeta Chinois chargés do uégo* ci tu la pois îîfrîit arrivés au .Japon et ont «*u tu».' • iilrcvue avec le premier ministre.t in «lit.que 1a Cliitio a fait une commando de tMOtqfUlO aux usiuea Krupp.Un émouvant sauvetage New-York, 1er février.Un diamc poignant a’oatdéroulé »u cours is.Mc» forces inc sont rovenuo* graduellement, et aujourd'hui, tel que vous me voyez, je suis assez bien portant ot en état de recommencer mes courso» à travers la ville.Jo dois ma guérison au Vin à la Créosote de Hêtre du Dr Ed.Morin, et quand l’occasion so présente, jo recommande ce remède de préférence à tou* les autres qui ne sont souvent quo de faible* imitations ou des contrefaçons mal réussie*.Ja Vin à la Créow'e de IIêtre du Dr Eour une communication intéressante «jue vient «le faire lo docteur QuinLird, i la société de médecine d’Angers.L’observation est d’autant plus cm»eus© qu’il s’agit «l'un tout jeune enfant do moins «lo sept an3, vif, gai, robuste, doué d’uuc excellente santé, sans tare nerveuse et né do jki-routs ne présentant rien «le suspect au point de vue neuroputhologique.Dè» l’âgo do cinq ans, Ludovic X.semble marcher sur le» truces d’Inaudi.Sa tnèro voulut lui uppruiuiro la table de innltipliratiou ; c’était superflu : il la savait par cœur.On lui posa des questions de calcfil assez compliquées.La solution était injjrquéc avant la fiu de la demande.Ainsi, lui diouit-ou : “ tti l’on inet dan» ma poche 25 fumes 50 c., j’aurai trois fois to quo j’ai, moins 5 fr.40 c, Quoüc est la somme qire j’ui ?" I3éi>é répond, sans même prendre ’o temps «lu réfléchir, ce qui est exact : " Vous avez 15 fr.4,5.” Ainsi de tiuMiie : “ Lo layon G,(KX) lieues.Il faut ajouter, pour l nitelligcuco do ce «jui suivra, que lea question» posée» étaient imprimas dans lin livre «le problème» et Huivics de la solution.Le père «le l’cnfaut étonné «les prouesses de son fil» fv u i a l’obucrvcr attentivement.11 n*m.ir«p2a que le bambin écoutait peu et même |mi» du tout ce qu’on lui disait.11 répondait aux inlet rogations .vaut «>uc l’on eut fini de parler.Do plu**, il fallait que la mi re dont la présence était une condition expresse de réussite do l'expérience eût ollo-mùme sous le» yeux ou dans la pensée lu solution demandée, hhiinu, le humbin restait nui t.Le père déduisit de Là que l’enfant uu calculait pas eu réalité, mai» devinait, «mi, pour miei x dite, pruti- 1 es> sa reputation de bravoure et d habilité, attirèrent de tous côtés l’attention sur lui.C’était 1 époque ou l’Espagne, sous l'hilippe 11, formait ses premiers ^établissements aux Philippines : un riche négo- ciant castillan, qui avait une lactorerie à Manille, lui proposa une part dans ses bénéliees, s’ils conseil ait à aller dans les mers de la Solide, protéger ses navires contre le Malais, qui les pillaient sans cesse.Buvy accepta ses offres et partit.11 eut le bonheur de faire la guerre aux pirates alricniuo, Bientôt les autieseommerçants ne voulurent plus marcher aussi que sous sa protection : ils joignirent à son navire trois autres bal irnonts bien équipés,bien armes ; et, à la tète de cette flo-tilie, prenant partout l’offeusi-ve, faisant du commerce iuLmê-me.et ayant un intérêt dans celui des négociants qui remployaient, il écrasa tout ce qui se rencontra devant lui do brigands indieus.Ses richesses comme sa célébrité s’accroissaient de jour eu jour.Plusieurs années s’écoulèrent ainsi, durant lesquelles il n’oubliait pas ce qui s’était passé à Ferneuse.Il écrivit à uu banquier de Paris, lequel était en correspondance d’affaires avec les commerçants espagnols de Manille ; il le pria de prendre secrètement des informations sur le sort d’une jeune lille nomme Marguerite, trouvée et recueillie dans son enfance par M Didier de Ferneuse.Ilapprit alors comment la noble orpheline avait été traitée par l’ancien intendant et par l’assassin de son père,.et le mariage qu’elle venait de contracter avec un paysan.La i'urear do Bury fut sans bornes ; mais il fn’avait qu'un moyen de rendre à Henriette de Eochevnnx sa fortune et son rom, et de punir celui qui avait été sou spoliateur et son bourreau ; c’était de revenir en France, puisque le trésor du marquis et les preuves du crime de son meurtrier étaient dans la prétendue propriété môme do ce dernier, et ne pouvait conséquemment en êtpe retirés que par la ruse, et par celui-là jeul qui savait où les trouver.Malheureusement Buiy avait avec les négociants {de Manille, désengagements qu’il no lui était pas permis de rompre ; de pins, il n'ignorait point que.à la suite des journées de la Saint Barthélemy, il avait été condamné à mort et exécuté eu effigie : il eut donc craint, au cas où il aurait pu retourner dans sa patrie, de n’y trouver que la lin de ses jours, sans prolit pour les iutérêts de la lillodesou ancien maître.Quand à apprendre par uno lettre a Henriette de lîochevanx quelle était sa famille, c'eût été une chose également impraticable ou inutile ; car il n’eùl par là que compliqué les malheurs d’Henriette d'un fait sans prouves, et attiré peut-être sur elle la colère ot la vengeance de Didier.H se contenta en at- LAN IDEAL FAMILY MEDICINgJ For lwllff>il«N.nilloaaM'ta.llriilHrlic, Constipation.U ml 1 1 CompIrtlkB, Offensive Ilreatfc, Bd ail dit .->rdeni of t!w Htorach.*n a;id ii.'WfU , » RIPANS TABULES / •Ot r< t Vf -aptir.Perfect' Qijr«Ui.• r.iîW.m* th„t» U**.Uht o- «» h» !ny «»*•: f" (i •ppll.ntt «m \*» tendant mieux, de lui faire tenir par banquier de Paris une pension annuelle de mille ecus, qu’elle toucha depuis lors ragulièreinent chez lui .Fafia, les années s'amassèrent sur la tête de Bury ; et il pensa que l'âge, son brevet do commandement de la petite flotte espagnole daus les mers de la Soude, et le nom de Mendoza qu’il avait pris, le mettraient à Tabri de tous péril, s’il revoyait la France .Il arriva du resie, que le roi Philippe III l’appela à Madrid, désirant le voir et lo récompenser de ses longs services.Il s’embarqua donc pour l'Europe au commencement de l’année dernière, avec d'immenses richesses, et arriva vers la fin de l’été à Madrid .Quinze jours plus tard, Philippe III l’euvoya avec une mission vers la reine Marie de Môdicis .Dès qu’il fut à Paris, il n’exista plus que daus la pensée de rendre à Henriotte de Kochevaux et à sa fille le rang e( la fortune qui leur ap parteuaienî.Mais il lui fallait pour cela pénétrer dans les souterrains des ruines de Ferneuse ' sans attirer les soupçons sur sa personne jeu rôdant autour clc la demeure de Didier .Il acheta une înulé, ia chargea de ballots de marchandises, se couvrit d’humbies vêtements, emmena avec lui un domestique fidèle, qu’il lit passer pour son associé, et se piéseutade la sorte dans le Valois sous lo nom de Tavar.Cette dernière phrase 11e surprit ni Raoul, ni Marguerite, ni Cécile : car ils avaient r,éjà aisément deviné que Germain Bury n’était antre que le narrateur lui-même.Quand à M.Didier, il eût été impossible de démêler ce qui se passait en lui ; il 11e levait les yeux sur pcrsouue, il avait toujours la tête penchée sur sa poitrine, et de temps en temps son corps continuait d’être agité d’un mouvement convulsif.Tavar ( qu’on nous permette de itii conserver ce 110m ) poursuivit sou récit en ces termes ; —Par malheur, j’avais oublie à Madrid des notes essentielles, contenant l’indication précise (les endroits ou avaient été déposés le trésor du marquis de et le coffret daus lequel étaient les diameuts et les papiers.Je crus que ma mémoire suffirait pour .ae guider dans mes recherches : je me trompais, je me vis dans la nécessité do retourner à Madrid .Mais, avant de partir, je voulus commencer à infliger à Didier un •terrible châtiment .Je pos- sédais les habits de M.de Ilo-chevaux : je les avais déposé dans un caveau, ou jeles retrouvai parfaitement conservés : je m’en couvris.Sa longue épée était aussi sous ma main : je la passai à ma ceinture.Comme j’ai à peu près la taille du marquis et des traits qui rappellent beaucoup les siens, j’étais sûr que l’illusion serait complète.Alors je suivis dans les souterrains uue galerie que termine uu escalier aboutissaut a uu panneau du cabinet de toilette, par lequel nous sommes arrivés tout à l’heure.Ce fut ainsi que je fis ma première apparition dans la chambre de Didier, à qui j’adressai seulement quoique mots ; et je me retirai satisfait d’avoir, par la terreur dont je venais de frapper, commencé en quelque sorte l'œuvre de la vengeance divine.Je repris lo chemin de l’Espagne, ou diverses affaires me retinrent une partie de l’hiver.Enfin, il y a six semaines j’en revins muni de mes préteu-cieuses notes, et je me montrai de nouveau dans Je Valois avec ma mule et mon prétendu associé Simon.Les trois millions étaient déjà eulevés dos souterrains et déposés en lieu sûr à Paris, lorsque j’apparus à Didier pour la seconde foie.(A suivre) AUX POISSOMIi RS ! 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é.écr, marchand, était engagé dan a la fabriewtion illicite du whiskey.Je me fahun devoir d« le rectifier pnbliqueinent «Luis les journaùri —L.N.Constantin.ALOUBR propriété portant le No 200, coin des rues du l'ont et Fri u ce Edouard, St Uocb.Aussi cette piopriéi© No 96 rue du Pont, réparée et peinturée à neuf, pouvant «&vir de magasin, m tison du pension ou maison privée.S’adresser à Mlle CULLEN, 4 rué du Palais on au notaire LARKRGK.157 rue du l’ont.2 5— T^mploi demandé—On désire uri J J emploi oonime scieur ou limeur dans un moulin h scie tonde.De Ikiiu 'a recom* niandstlonB seron.d minée*.h a «rt'Sier à J K Ait Af4,Aftl», * I’iantagetict, Ontaiio.2 fév.—2f.«W^».• pvv.virwrrs«w„ -« - ON DEMANDE une buuiHotro «le condo maiu
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