L'électeur, 7 mai 1896, jeudi 7 mai 1896
Edition quotidienne Québec, Jeudi, 7 Mai 1896 16e année, No 248 7 ‘ PRIX DS Jj'ABONNEHÜNT .«K.S ÏDXTION OUOTIDIENNI On .t Huit mois- - - - - - - 2 • > gix pi«ia r - -.\ Quatro inoiH - - - - - - * w L’ubomiemcnt e»t strictement payabta d’avnnco.i S o * hebdomadaire Un an, au < s ^ t, d’avanco - - - - l 1 00 T ’TjlT bsHGb xi rü ijrii ; TARIF DES AfRCRCrB y r« r -itv -• V ERNE •acaud, c?L’EL-t ‘-TE U fî C Ed: u midi QUEBEC, 7 MAI 1890.Arrivée ta chef libéral tiTf dont.Jft moitié a donné sa démission s*.us prêtcxiu que to pr**mjer-minhm*o était uu incapable.ot qui l'a repris ^huit jours après, quand ollo a vu «pic • aÿer de men Lionner tou* les nom* de ceux qui occupuienl d-.-s places dan* le»* voitures qui fursaieut tsoric a Liuricr, qu'il nous suffise du dire qu auuc.à du 1G0 voitures formaient ce collège grandiose, le plus beau, le plus*iiiipoi»at)L qui «e «oit VU u Québec.A p ut tous les hommes occupant, une haute position dans Ion nffiiros h Québec, anglais comme fronçai*, nous avons remarqué dans les dlfl'éreuloa voltuiea des députés et dis hommen politiques en grand nombre, autre autres : sir HemiJoly.de Lotbinièro et lMion.Fit* Langelier dan* lu voiture qui portait l’hon.M Rosi d’Ontario, puis MM.Iules Tessier, M.FF., G.M.Dé-üéno, M.PF., L F.Pinault, M.FF., A.Turgoou.AI.FF., Ch.* Fitzpatrick, M.FF., Carro.i, M.F., Clioquctte, M.F., Dr Ouay, M i’., F.X.Lemieux, M.FF., et bâtonnier du barreau de Québec, l’hon.D.A Ross et I hou.F.Garneau, tous deux membres du Conseil législatif, î’hott.J ou.âhoyhn, cx-trésorior provincial, et l’hou.Chs Laugclicr, ex-secrétaire provincial.Cotte promenade do M.Laurier à travers les rues de Québec, a été quelque chose qui ne s'ctaii jamais vu eu Par»oul, le long du parcours, la population muuifusifdi sou enthousiasme pour ic chef les l ues étaient boudées du monde ot dans beaucoup d'éndroil& Ton avait déiuré les mui ons et les magasins.Le club Mercier avait ou la belle idée de faire suivre le clroiio où se trouvait M.Laurier par une cinquantaine de scs mem-biea qui étaicul comme la garde d honneur du chef libéral.Laurier et Mctcier : voilà deux grands noms pour la imputation de Québec.AJ.Laurier arriva au'Château Frontenac sur kn quatre heure*.En un iustnnt la foule avait envahi ia vaste cour intérieure et ton* les échos rclimliwuiout du nom de NV'iJfrid Laurier.A LA SALLE DE MUSIQüE Longtemps tirant l'heure ffxée pouf rassemblée une foule énorme su pressait dans ta rue St Louis, avide de voir et d’en toil dre MAL Laurier et Ross.Comma la asile i/ét»*it pas osiez vaste pour contenir tous run qui am «icnl- voulu y pénétrer, ii fallait voir les «ffcrlt que chacun famit pour *e procuror un bilîo») d’ftd-mifcJou.Jamais b*s représentai ion* les p:u i attrayaules, jamais les féeries le* plus ^ runomméen u'avuieul attiré pareille (on!o à la sails do Musiquo.O'était vrai- ment un spocUicle Ihihu A voir (juc tout c«* )H*uple so prcasuut, *c bousculant pour voir, pour entendre le grand orateur C’a naüicu : Wilfrid Laurier ! Ausd, lorsqu’il est entré dans la salle accompagné de 1 lion.M.Rose, ministre de l'Education di» la province d’Ontario, de M.Richaid Turner, le président du club libéral anglais qui lui faisait cette réception, de l'hoti.sénateur Felletior, de sir Henri Joly do Lotbinière, de l'hou.Fr» Langolicr et d’une foule d’autres libéraux importants, l'auditoiro l’a acclamé de la façon la plus sympathique.Ai rivé sur la vaste esttado do la salle de Musique, AJ.Laurier se tiouva entouié do citoyciiB les plus importants de notre ville.Le haut commerce, la (inancc, les professions bbéiulcs y étaient représentés en grand nombio.Avant de parler des discours, jetons un coup d'œil sur la -aile.Nos amis du club anglais ont admirablement fuit les chose*, Les pavillons anglais, français et canadiens, eclte t fini té si belle, ÜoUuicnt uux quatre coins de la salle.Et, pour que les oiatours ne puissent pas manque» d’inspiration, les officiera du club avaient eu l'heureuse idée d'inviter les dames à cette belle démonstration politique, Les loges il une partie des galottes étaient iemplies par une foule du jolies femmes sympathiques à la cause libérale et qui ne manqueront pas maintenant do préconiser la can so de AI.Limier.On a beau dire, les femmes jouent uu rôle prépondérant piutout, même on politique.Elle» étaient désireuses, elles que nous aimons tant, d entendre deux des hommes lor- pli» éloquents du psy*, MM.Laurier et Ross.Le club libéial anglais u\ai.décoré la tulle avec un goût exquis et les différents mottos étaient parfaitement choisis.Au dessus de la scène on lisait en grosses lettres : *4 Welcome lo our cliICI \V lift id Laurie»*." Fur la galerie île droite ou lisait : “ Ladies vote libciul" ; “ Le paya avant îe parti " ; et sur celle .}« gauche : “ Quebec hiidgu ' ; ** Justice •'•gai*.- pour tou#» Fuis, du arrière, misant face à la scène on lisait : “Vole liberal for honest, govern.nionL" L'ADRESSE Comme président du club iibéial anglais, notre ami M.Richard Turner présenta à Thon.AL Laurier ta ln.be adresse dont voici le texte : UjI’R LIREHAL Québec^ (i mill 1836.A rilonoroblc WILFRID L.VLRJKK, Chef du parti libéral «lit raumln.Honorable Monsieur, L** « lub Libéral »l»> Québec, qui est l'échu «le l’oplnioul politique ut du souti-ipout pencil nul d’uno grand*» pairie du la population du langue ungJnibU lu cuttn ville, m’a honoré de la mission ugi t *bi*-de vonlr voua souhaiter la plus , oïdinlc bienvenue, uuo fob* encor**, da)*» not ru vieille ville.Non» **u agissons ainsi non pus parce «in** nous croyons néccfeSftlredo vous «lire lu plaisir quo vutru pi*é>uiu •* provoque* Umjoui*» ch**/, nous, mais parue quo noufe Bentons qu** e'ust une cii eons-tance qui réclame plus qu’un eniliou-giaHim* ordi:iHii*u dans uu» boiniiiagi*» ut no» léJlüitaUon».i»e*«ul» and vingtaine d années, l’une d- ivlbioiis pnrli-niun-tairus les plus iinp( .nul.»» du culte «Ht«*, vou» a clioj»! sans i, .L**mipt ion pour sou représentant, et tant, **n culte qualité (pi’un cclïô encore plus r Mnarqunh!** et plus éminente du ohol du grand parti politique dont nous soutenons les principes, vous avez jeté un tel lustre mi» l'an-ci*•une capita lu, «pi») uoti» nouh sonunus habitués à vous êôlLsidéror non pus seulement eoimue son premiui* **i' »v.n nm»s connue le plus étincelant joyau du -a couronne hiatoi iqn.u Durum, eut le lpUtfUe période volm aVçz été niisHi l **hjet du plusieurs réception» uiithousiasiuH et.«le pliislcui s preuv**^ de l'adiuirntiui» ut du la confiance sans )*urnc du not ru populat ion.MnU à aucuu* époque do votre brillante et utile ••arriéré comme uoiru nJj>réountant, ot aoirû chof, nous n’a vous etc plus durs 1,în* vîjÊ&È&L i < i'/-9 à*/ à , «3 Itiio Sniiil-.Icsui 1 Téléphone 458 n **n »u**oiidi«iit vo» off*»rtm pour b* bien commun.IN peuvent * M u $ui*h que leur i|(.bleeondiiiU* est nulle part mieux appréciée *iu**, dans la ville d** Quc!k»**, qui tes p***olt a brii» ou* verts c* nimu lu» vrai.- IIN dévoué^ de eu grand Dominion dont elle a élu la mûre.Nous somme» actuellement, honorable moithieur, à la veilla d'illu» de- lutYc» les plu» ini|>or>ante» d*?notre histoire poli-thiue, lutte nul requerra tôiil votroeon-rnge.votre, habileté et votre éuergie et nui exlgo^û l'oppui le plu» loyal ot h* plu» dévoué du tout membre* **t tout nim du parti iibéitil, d» même qu«*«b* tout élé-m»nt nul désire v«*ir notre vie »*t notre ndluJuiet ntl lou pi/lii iquu» pu ri liée», cl «a cou.lIHoii nmléi iella «lu pay- i.meiloréu.Mal» avec uu tel ehaf e* une tulle *eriuet d'augurer lié* favorablement des résultats de la nouvelle ligne dont lue navires quitteront notre port torts les Vingt jours.Une plainte CUKHIK U£ ras Québec-Central rrr^-rr que nous avons entendu formuler ll-rip*; j,ar une femme c’est que la Pearline lai gâte les mains ! Noûs sa-i \— vioûs que cela ne pouvait êtr&Muis r^i \ nousavous cependant enquêter le cas et nous avons découvert qu’a- /.vecla Pearline elle faisait usage d’une / brique i«w trame circuleront comme suit: ALLANT AU bUD LXritLbS—Laitue Quéoec, par le hr.ieau* passeur, àl ‘ ‘ ' 1281 ‘ VEUctrur rst publié aujourd’hui h 6 pugiw.On pourra lire en 3e un article remxr-•juabîo du (?ô»ôc sur l'hon.M.Iyiurter et.on 4c le programme officie! du parti libéral.Un incendie désastreux hier à South Durham, comté da Drummond.Presque toute la parti» commerciale a été détruite.btr Oliver Mofrat a reçu des centaines de télégramme* d© félicitation» depuis lundi.L'entrée de ce vétéran d&of l'arène fédérale pour batailUr aux côté® de M.Laurier a créé nn onlhoosiatme général eè provo(|ué un rogain d'activité dans tout l'Ontario et le» Province* Maritime*.La situation politique Québec ru .Arrive® on ion a Oui ring A4H5 p.ui.,arrive h Jonction Duo?well 56.35 p.m.arrl ve a Sherbnn a7.50 p.m., orrlveStPrnuoolBa i.jj P-»-, arrive à Mégnctic a ô.15 p.m arrive a.Bo&ton a 8.12 a m., arrive a Now-\ork a 11.39 a.m., arrive a Portland a a25 a.m.arrive a Jean N.B.a L40 p.m.Chara Palais Pullmau do Québoc \ Tribune libre Nouvelles de Montréal Soc Horucur le lieutenant gouverneur Ch a p Ica u est arrivé h Québec co matin.Il est U peu pré» certain que Phoo.5L Kamel »era appelé aujourd'hui même à funuor le nouveau in mill ère.D’Iirméiî, 5 mai Monsieur l’éditctir, En tépoDDe à uue cummiioicatiou publiée dans volrc numéio du 2 counnt, s gnée J.K.Uheauît, maire ded’latnë'i, io dot* vous dire que M.Rlu'*nU ae iitépisud grau-deuieut -s'il croit quo l'auteur de l'entrufilet publié le 20 avril agissait de mauvui^* foi cl qu'il iguorait lia UiU.Le pont u été enlevé le mardi matin et ce n'est que le hamedi après-midi que le Conseil s'en o*l occupé.C'est doue uu délai de 5 jours au lieu de 3, IX* plu», le lendemain de l’accident, te maire ce rendait dans le comté de Dfauce pout affatic* pcr»oanclle%, et il demeurait «leux joui» absent.Je ne vois |ms grande diligence dan* cette manière d'agir.“ Justice.'* (De notre correspondant régulier) Montréal, 7 mai.Tou» les évêques de la provinoe étaient en conférence ici hier.Il» avalent été convoqué» par Mgr Lange vin.On ue sait pas encore à quel décision on en est arrivé.—L’hoa.M.Chapleau est airivé hier d’At lu ntic City.II a déclaré qu'il n'avait pas été informé officiellement de U démission de l'hon.M.Tuiüon.Celui-ci ne lui u n! écrit ni télégraphié.ODE bec, par le bttteaa-Da«i.ser, a'^) _ n.m Dortoir pullman, direct de Spriri-n.*i a Quutxjc.Pullman et train -Urc * i Upturn aShorbr(M>lcn ot Québec.Lo train expreae qui quitte Québéch ftaaedl ne se rend quo jusqu’à «pring-field lo dimanche mutin.** Los traîna qui amveut a Mégamie la samedi n« font i-uunoction avoc lo train Smr Ht Joan N.B.quo ieiundi matin ACOUBDEMENT-A Lé via et jonoti.m Hurlaka avec le chemin d«> f.»-D»g>lonlalda U>us les endroits '£j A la y*ne Ion Dudiwei: nVoc ln ^T«l ceCinidi ?Co K-rait t:i jortté par notre pjpulalio uo consUmMônt Îtkti-Unis Hépar^* et Arcordtfa Argent  p;éiu eur 1 ypotaAqu- *.*4r garant «h Par grosses on teli* < ¦».i ** ractlitéü 8|éclalcs pour le.- i*I rioun ton muntuta reU^'CtW sbiiiEiif» Mlm » ‘ttiipt»û* «®T, Québec, Pianos et Orgues mal HM.DE MA K DIS mç c«>rpfl.;nie • Ut 'Ulîè.10 tjliu- apvitt nu si lot Nantel est arrivé A Québec iri*en.M WjVh lavions F.» », y G mai Of.m & iwai~i 5C Km Oc 1a Fabrique «mu»r, *+¦ ?+ 6631 3 L’ELEOTEUR 8 ¦W [ ;• > I i ’ U ¦ir lui 'ül rix ot r/i et Ù, lï'w r \H t .•rC*.ivc.' l«f* ¦à*m É ht U r *t X il » L’hon.Wilfrid Laurier Esquisse de son caractère et de sa conduite comme chef du parti libéral Le Globe, le grand organe libérai d’Ontario, a publié une remarquable étude sur Thon.M.Laurier.Nous sommes sûr que nos lecteurs nous saurons gré do mettre sous leurs yeux des extraits de ce bel article : M Lorsque les députés libéraux bo choisirent un chef, pondant la soasron de 1887, pour succéder à M.Blake, ils firent une action bien plus remarquable qu’ils no le soupçonnaient.dos conséquences vont aller beaucoup plus loin qu’ils nu l’avaient alors anticipé.On regarda ce choix comme une simple affaire de discipline do i parti dont la sagesse ou le succès n’était pas sans laisser des appréhensions.Cette action va finir par marquer une époque nationale.J» nais pu parti ou un pays n*a été servi par dos chefs d’un caractère plue élevé, aux intentions plus pures on plue fermes ot doués d’une plus grande puissance intellectuelle qbe les hommes dont les noms sont écrits dans le Panthéon du libéralisme canadien.f fmns prétendre, toutefois, quo par son choix de 1887, le parti libéral a’est donné un chef supérieur à ses prédécesseurs, quand nous l’examinons au point de vue où l’histoire se placera pour l’apprécier, nous croyons que son nom sera écrit eu lettres d’or dans rhistoire du Canada.Pour démontrer combien ceci est vrai, et loin do toute idée de panégyrique, il suffit d’examiner les conditions du pays à cette époque ot Je caractère du chef Wilfrid Laurier." Ici Tailleur de l’écrit fait une peinture de la situation du pays en 1887.11 rappelle lés éloquentes dénonciations de M.Blake contre l’immoralité politique, si bien établie plus tard devant le Parlement ; Tapathie do l’opinion publique t les animosités entre les races, entre les religions et entre les provinces ; il nous montre ]c Parlement esclave d’un pouvoir exécutif autocratique ; les comtés Corrompus ; le gouvernement au pouvoir des corrupteurs ; le trésor public mis en coupe réglée au profit des favoris ; la population stagnante et l’immigration insignifiante ; le Nord-Ouest vide ; notre dette publique ot nos dépenses follement augmentées ; notre tarif oppressif ; notre commerce détourné do sa voie naturelle et le mur toujours de plus en plus élevé entre nous et nos puissants voisins par cette mauvaise politique.Telle était en 1887 comme en 1891 la situation du Canada, quand, le parti libéral s’est donné son chef actuel.44 C’est dans do pareilles conditions que le parti libéral a plaoé a sa tète M.Wilfrid Laurier.Que dire dfi l’homme qui a entrepris la tâche délicate de représenter les deux races et de remplir, la position do chef, dé- S>ouil!é de tout préjugé de race ou de Province et qui s’est montré Cana.dion dans le sens lo plus large et le plus profond du mot—dans l’acception où ce mot sera compris par les générations futures, quand les divisions de races auront disparu dans la fusion de toutes les nationalités Européennes que la destinée a appelées sur le sol de cette moitié du continent Américain ?Il faut pour cela lia caractère exceptionnel.cl Bien que comparativement étranger dans les provinces de langue, anglaise, il s’est conquis une immense n fluence dans la province de }uébec et parmi ses collègues en arlemént.Son élévation au poste e chef n’a pas été un pur accident.En 1887, on pouvait, il est vrai, ocsidérer Ce choix tomme un expatrie comportant ses dangers ; mais près l’expérience des années.Tac-ion du parti libéral paraît avoir té simplement lo résultat d’une lon-ue série d’événements destinés à doner au Canada un chef renfermant ans sa personne cet idéal de moralité olitique, de confiance en soi-même, unité, qui doivent, comme nous vous l’habitude de le dire, pénétrer ’eux-mêmes dans la vie nationale du lays, avant que leurs fondations puis-nt être jetées avec fermeté et lar-mr.Notes biographiques.44 Wilfrid Laurier naquit dans le Ait village de St-Lin, Je 20 novem-re 1841.Son père était Carolus an rie r, arpenteur provincial et un Itoyon aussi aimable qu’exemplaire, niand l’enfant fut arrivé à l’âge de [équenter l’école, il fut placé dans ht* écolo mixte où comme il Ta dit usieura fois devant des auditoires tossais dans Ontario, il s’est trouvé compagnie de petits camarades >$sais.Et, lorsqu’il racontait com-lent il se battait avec les petits écos-Lis et comment il faisait l’amour aux kit ©9 écossaises, admettant qu’il Menait beaucoup plus de succès avec llles-cù qu’avec les premiers, il n’a Vais manqué de dissiper la gravité pvcrbîale de ses auditeurs et de noquer un franc éclat de rire.Il i qu’il sera éternellement reconnais-nt à son père de l’avoir envoyé à Ite école.Car c’est à cola qu’il doit tro la longue et profonde amitié de jaucoup d’Ecossais, son admiration |ur le caractère britannique.*’ Le bonne heure dans sa jeunesse manifesta «a supériorité intollec-L'-ic et ce talent oratoire qui devait I porter si liant !“ B commença à étudier le droit à lontréal en i860 et quatre ans |h-k U était ad mis au barreau.Tl y [er
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