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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 1 décembre 1858
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1858-12-01, Collections de BAnQ.

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âème année.QLRBËC, MERCREDI, 1 DECEMBRE 1858.Numéro 127.J.C.TACHÉ.JOURNAL DES INTÉRÊTS CANADIENS Editeur-Propriétaire:—J.T.BROUSSEAU.JE CROIS, J’ESPÈRE ET J’AIME Relouruux icnlluienlN rellvleux en France.Nous lisons dans 1’ Unwers : Lo discours de rentrée «lovant la Cour impérial de (Jaen a été prononcé par M.lia.unu, procureur-gcnciral.Nous en extrayons d’éloquentes paroles sur les progrès du sentiment religieux en I ce : prit révolutionnaire fermait et souillait I fait honneur a notre gouvernement, à ' et ou la prise de Sébastopol ait produit M.Bright a mis en relief le mensonge ou'ils dépassent aujourd’hui le chiffre les temples: il persécutait les ministres notre nation, à notre siècle ! Mais déjà' une plus vive impression.de lu liberté et «le l’égalité électorales en d’un milion.Ils ont conservé dans leur perst «le la religion.Le rétablissement du .on"douitè, on se refroidit, on se désen- te plut “ La : guerre « »ntre l’empire d’Annam culte fut l'œuvre de ce puissant génie ! chante.On prétend que le traité sera est très populaire aux Philippines, dont Si l’antique foi de nos pères nui, saisissant le pouvoir pour le salut violé, que les nouvelles promesses auront : les habitants, profondément religieux, de la société, trouvait (fans l’éléinênt j le sort des anciennes ! • voient avec bonheur la délivrance pro- ., religieux, le moyen le plus infaillible de! 44 Quand cela serait vrai, n’est-ce donc chaîne des glorieux missionnaires du ^ nmumer les populations au sentiment de 1 pas un résultat déjà immense et sublime | Tonking.On sait que dans la partie 1 ran* ' l’ordre et de la stabilité.Mais s’il avait j que cede manifestation de la supériorité .orientale de cette vaste contrée ce sont , .pu rouvrir les temples, il ne lui était pas morale d'une poignée de soldats eh ré- les prêtres* espagnols qui se tou vent cluir- ire8 "!) *la; I donné de faire revivre immédiatement tiens sur une tourbe de trois cents mil- gés d’enseigner aux infidèles les dogmes Angleterre, par les chiffres suivants, cœur la religion de leurs pèi qui, d’après le Mominy Advertiser, do- j de leur ancienne patrie, vraient être stéréotypés en tête de toutes, pas rendue solidaire des 1 due qn'Ü faut chercher les causes de cet - la iH'.ri,,de révolutionnaire, aiiaiblissement : le principe nu mal est 1 - 1 -* plus liant, pas nécessaire dans la série des siècles traversés par j Inent Yeurs e notre ancienne monarchie.4 .basement : le principe du mal est u |j0ngtoinps cncore ces idées lutté- ré.dites-vous.Eli bien, on se nut.rour le découvrir, il n est ronf îivec énergie ; mais le temps marche dru du proverbe chinois : *SV oeessairc rie remonter bien l(,lllj|e6 évènements se déroulent et renier- » trompe* une t foi*, cent ta faute ; cou-1 nue des venus fournit Tonking.1 combat ( Mais quoi ! on violera le trai-j Mgr Diaz.«pii a péri pour la foi en 1857, Eli bien, on se souvien- avait été élevé dans cette maison, fondée tu nu* j sous le règne de Philippe V, «u Mgr mais, xi Melchior, son successeur, en avait été le 'otscs par i menl |eur8 enseignements ; la raison pu- ta me trompe** deux foia, c'est la mienne ; ; supérieur pendant dix ans.Arrêtons-j foiiquu^^claire, j;l disposition des esprits ’ —on recommencera avec plus d'énergie.! 44 Aux dernières dates, on était sans ns encore mcuîifîu.Nous sommes arrivés à un On assassinera les ambassadeurs! J'en I nouvelles de ce vénérable prélat, qui nous a une epoque qui n est pas se modifie.Nous sommes arrivés a un un assassinera les ambassadeurs: J en j nouvelles de ce venerable prélat, qui séparée de nous par un long intervalle.moHu.ut u'n ie sentiment religieux a, gémis pour eux ; mais leur âme ira droit : avait été obligé (le fuir au milieu des Au milieu de tant d hommes célébrés j rcjirig do sa puissance, et le gouverne- au ciel, et leur mort assurera le tri- bois pour éviter les persécutions ordon- dans la guerre, dans 1 administration, ‘ IIient (je l'Empereur, fort de la volonté j omphe.On reste froid devant le sang nées par l’empereur J’u-Duc, qui conti- dans les lettres,-dans les arts, le Xx Ile imtjMna|(^ en favorise le développement i d’un millier do missionnaires ; on ne re- nue à donner contre les chrétiens desj siècle a eu encore 1 heureux privilege i.k n(tir.mnmnnt s«n.i nu* un anmr d'niwi ‘ ordres odieux et sanguinaires.Oc prince est excité parson beau-père et son pre- \ , n., ., l (' , i i:f mier ministre, le mandarin Kin-Ting, A propos «le la Uocninclnue on lit ., .° i vieillard plein «1 astuce et ü ambition, qui a «It'jà amené la dépo&essiou de l'hé- ’ le •nationale, en favorise le développement i d’un millier do missionnaires ; on ne rex privilege |e progrès, plus efficacement quo I siste pas an sang d’une demi-douzaine ; indsoratems ,.pu j0 tajro aucun des pouvoirs « ui ! de diplomates.” j 11 • l’ont nrécédé.H honore lo clergé, il ui \ r\.„i.i;* (l’olfrir la réunion des plus grands qui ait illustré la chaire chrétienne.Il; préeMif ' Il* ïi'oi.ï.re le clc-r-é" il ' ni semble uue 1 inlltieuco do _ ces pmssants # re ,tim • sull miroriui morale, etVédnca- gmnes devrait etre decisive et rendre,- , nilli tlll0 .-eeoivenr.,,08 enfunt^1 - - plus vif que jamais le culte des vieille»| t,a„H l0ri ôtaMi^euionts publics.1eo en- Lr“ ?.°,w t.rouvons 11,11,8 ,1Uü.le!,rc‘ j ritier légitime du trône d’Annum.et qui croyances, il n en a pas etc ainsi ; c est sejgnomon rs qui leur sont prodigués, ! Manille qui nous est communiquée que!- pousse à sa perte le chef actuel «le l’em- - Ê dans le Paya de Paris: n exécuter les ent tous et toujours parle - toutes ses vanités, n’est qu’une fragile i,e g.ronPet ”06.J}eB Ilno-nang, «jduces a chrétiens, mais qui encore les protège : de se» ministres avec et* „ crÿaturo diorcliant inutilement le ««viron 60 milles de la cote du lonkmg, ouvertement, les autorise à construire , ou du moins avec cette u tjernier mot de la science dans l’espace ' ^signées comme point de rendez-vous .des églises, à enseigner leurs doctrines, de ce temps, au contraire, que ^utc ¦ Httoatont la ha«te sollicitude du chef de 4ue* details sur les troupes espagnoles pire.1 invasion do 1 esprit irréligieux.l’Etat pour la vénération qui s'élève ! destmees a coopérer, sons le commande- j “ Pendant que le souverain de la •• Pour ne parler que de la littérature, j pillants, dîsait récemment, dans une ,ueI\t supérieur du vice-amiral Rigault Cocliinehine agit ainsi, un des rois, ses dont 1 action est irresistible, pareequ epe^^(Jj(.unité universitaire, le ministre élo- i (jenouill\, à 1 expédition de Cochin- tributaires, a levé 1 étendard de la rés adresse incessamment a tonte» les in- u queut (jue la confiance de l’Empereur oiiinc.volte, attiré a lui toutes les sympathies telligeuces et s’insinue dans les esprits a, u al apl)0lé à la direction de l’enseigne- ; “ Les bâtiments atlectés au trans|»ort et s’est créé dans l’empire un parti puis- la faveur d’unc-forme attrayante, peut-on j „ aiü|,[ eI, prance .t,nfaut^ conservez ! CL‘8 taupes, retenus pendant plusieurs ] sant.Ce prince est le roi du Carnhod -dire que ces inimitables génies, qui res- • t, u„,jours iIltilcte la vénération des cho- I J°,irs I>ar dea ve,‘l8 contraires, ont mis a j q„i non seulement a refusé d’exéc teront à jamais,1e modèle et le désespoir},.ses divines, puisque l'homme, avec Ja V()llelc-2i août et ont tait route pour les édits sanguinaires rendus contre 4 Ces assiettes at-1 de Carson, contre les Indiens hostiles, tirent v«*rre attention, lui dit sir Edward Les malles doivent être escortées par les Bulwer; elles viennent d'une femme qui ! troupes des Etats-Unis, pour échapper a été votre compatriote.—Ma compatrio- ' aux atteintes de ces incorrigibles inarau-! te ?je ne sais pas, en vérité, quelle peut ! «leurs.C'est aux volontaires, sous les être cotte loin me.—C’est la célèbre mar- ordres de l'adjudant, général Kibbee, que qnisê de IVmipadour." Et sir Edward se:., dévolue l’attaque des campements Bulwer raconta comment la vaisselle «le de Peuux-Rongés.la favorite «le Louis N V était arrivée en La compagnie des steamers du Pa-i oü possession.Mais ce qui m’aie plus cificjne a autorisé M.Nugent, coinmis-• fraj'pé dans cette histoire, c'est le terme saire des Etats-Unis à Victoria, à accorde compatriote employé par le ministre der le passage gratuit pour San F rail-anglais vis-à-vis d'un Canadien et «l'une cisco, à ceux dés malheureux iniueurs Française.11 prouve que Canadiens et ! attirés sur la rivière Fraser, qui ne se-Français sont l'un et l'autre «lans la pen- ; raient pas en état de payer le prix de : séo «le John Bull.Et cependant s'il est leur retour.quelqu'un qui a mérité d'être renié pari k‘ Les dernières nouvelles du Lac les descendants «le Jacques Cartier, Salé, qui vont jusqu'au 30 octobre, sont c'est la marquise «le Pompadour qui, {sans importance.Elles constatent seule! après l'abandon «lu Canada à l*A.ngletèr-i ment la rigueur des premiers froids qui re par Louis XV, écrivait à Voltaire : ont couvert de neige les montagnes et *• Nous en avons donc fini avec ces causé déjà des pertes en bétail.Plu-quehjnes arpents de neige qu'on appelle si«?tirs convois ont été détenus par suite, .le Canada ; le roi va pouvoir dormir dans la Passe du Sud.tranquille." Ces quelques arpents de 4i Une correspondance de cette loca-neige.sur lesquels «m ne comptait alors j lité, adressée au Republican deSaint-| que 50,000 colons français, sont devenus : Louis, contient le passage suivant: une province fertile, industrieuse, dont “ Le 20 «lu mois dernier, un combat a les 50,000 colons se sont multipliés été livré entre les Indiens-Corbeaux et «l'etix-mèmcs, avec tant «le fécondité les Indiens-Serpents.Dix des premiers FEUILLETON.M A R T II E r a ii mot MK IIOIHINIV (Suitr.) Cependant il y avait un désir au fond «Je s«>n âme et de sa prière, désir inoxau-cé, celui de devenir mère, et la stérilité dont elle était 1 nippée n'était pas le moindre sacrifice qu'elle eut à offrir au Seigneur.Jamais elle ne voyait d cu- baine qu’inspiraient aux Flamands les Espagnols secondait les tentatives des novateurs venus d'Allemagne: luthériens, soeiniens et zwinglions prêchaient et trouvaient un auditoire, soit parmi le ! peuple avide de nouveautés, s«>it parmi les grands seigneurs, avides de pouvoir, et qui espéraient, en s’appuyant sur les sectaires, se délivrer du joug de l'Espagne ; déjà l'hérésie gagnait «.le proche en proche; on tenait «les conventicules aux portes des villes, on chantait par les rues les psaumes de Marot, ou affichait dos placards injurieux aux noct.es «les églises et des monastères, et lauivision se répandait dans les familles aussi bien «pic dans le pays.«lans ce petit cercle.Xavier de Neuville, | d'homme vibrante et sonore se fit enten- j le baron paraissait réfléchir; il étendit ! § assis devant une scribane, compulsait ! dre «les registres ot écrivait avec attention, j Neuf heures sonnèrent enfin.—Où peut être ce malheureux enfant i soupira ma- ; dame «le Neuville.Des troupes de sec- j taires parcourent la ville.pourvu que j ces méchant» ne lui aient pas fait de elle chantait le quatrain de Marot : .la main vers son fils cadet, er lui dit d'une voix grave : — Vous romprez Tailler ne te férus image De quelque chose que ct‘ soit, Si l’honneur lui fais ou l’hommage Ton Dieu jalousie en reçoit.¦Qu'est-ce que cela ?s'écria le baron lavée cette liaison damnable; vous ne i d* • • * .A., 4 ?un t°n irrite «lit le baron avec une sombre ironie, La voix se tut et Wallcrand entra, votre fils est trop 1 ami des novateurs C’était un jeune 'homme de noble aspect, pour que ceux-ci lui fassent injure.les loups ne se mangent pas ! Mais qu’il en qui revivaient lo sang pur et les beaux traits do la race flamande ; mais le «lé- prenne garde !—Il est temps «le mettre ; sordre de sa vie lui imprimait un cachet ^ .C’était par unsoird'lnver de l’an 1505 ; tant sans quo ses entrailles ne tussent j la famille «le Neuville était assemblée émues, sans que «le» larmes ne vinssent j dans la salle a mander, et le^souper dros-tnonillernses yeux, sans que le cri do ‘ 1 .""" bizarre, mélange d’incertitude et de lorfanîerio.11 salua en entrant et vint se poser près de la cheminée, en «lisant d'un ton léger: — On m’a attendu pour Rachel no s’écliappàt de sou.âme remuée : Donnez-moi «les enfants ou faites que je meure! Mais ce chagrin, chaque jour plus vif, n’iniportumut jmrsonne, et ce n’otait guère qu'aux caresses qu'elle prodiguait-aux tils et aux filles de ses amies, que l'on pouvait soupçonner lo regret profond qui la faisait souffrir.Sa vie se passait ainsi, paisible, sinon heureuse; une seule çhoso troublait 1 intérieur tranquille et sévère de cette ta-.mille des anciens jours, c'étaient les désordres croissants de Wallôraml, qui aim* ‘fiait à la fois de !a faiblesse de sa mère et de la licence des temps pour échapper à iTautorité qmtornolle.l^es.Ua#ys-Bas, poit tranquilles d’qrdinairo, étaient à cette,.^poquo profondément agités ; la tin à ces assemblées, à ces cotivehticules de rebelles, interrompit Xavier : madame la gouvernante^ d’nne part, et U* magistrat, de l’autre, devraient grandement y pourvoir.— Et A\ a lie nmd serait avec j gon]>er, vraiment, c’est trop d'honneur! eux ! dit.encore la pauvre mère avec;—C’est vous faire, Monsieur, trop d'hon- ., , ., n i v douleur J ose croire que non, dit Mar- netir «tue de vous croire sensible à la •?‘w,,h nu nU,tn j point encore avoir recours au parti con- de raison, s'engager par là à changer de épen>n.qui s'est recourbé sur lui-même servateur du Haut Canada, et d'épuLor Maire tous leslnis et à se priver des ser-et a pénétré jusqu'au pied, en traversant toutes les ressources île la patience la botte.On peu île repos suffira pour la guérison du malade, qui persiste du reste à s’emba rq u c r sa m ed i." Ce bon anglais, ami des canadiens, écrivait d'Angleterre, entre autres choses ce qui suit : t'oïiNécrutlon* Trol*-RH lere*.I n spectacle émouvant s’oflrait jeudi d ernier aux regards de tous ceux que la religion et les sentiments de la nature avaient amenés aux pieds du sanctuaire * : de la chapelle des Dames l'rsulines de cette cité.Quatre Demoiselles, issues ** d ai cutumlu uue fois uu Hcossais, violent «le familles aisées et respectables, faisaient eunetni des (.’anndiens-FrHUÇîiis, ilir«* : •• ils vuu- en ce jour leurs éternelles adieux au •* le ut (aire de unit, ils se disent capables de tout, j monde, et »c coie ;craieut à Dieu par les “ capables de se gouveruer eux-mémes; réu- j vœux solennel» «le la religion.Les De-mssezdes, ut dites leur qu’à dix houmioh do ! m,,i>clle> qui ont fait leur profession de** leur choix, vous avez des places il lnmucur j t.,.lir \i v .»• • , , ., .1 .vaut Mgr.Uooke, se nomment en religion •• ou île lucre a donner, et je vous nire nue pas c T i* \ • • ®., * , \ L > t.r^œur de 1 AssumptiMii, nce 1 liilomene rrovost debt.Charles de Quebec: Sieur de la \ isitation, iuîC I Mii b micne ( tarecau de la Fointe^lu Lac: S« pur île la Présen- “ pour S'»n diplôme une liste d’injures et d’ae ** cusntions, «jui disqualitintieut dix anglais.” Ce que j’ai vu en Canada me confirme dans l’opinion que, malheureusement, uct Ecossais avait raison.Et je pense que si on h ur ae-corduit, ce que quelques uns d’eux paraissent désirer, un gouverneur électif, des cauadr n Le procès «lotit parle ici le Courri*-r déra italien, en raison du manifeste injurieux publié par ce dernier îe l 7 courant.Les dommages intérêts demandés son t fixés, dans la îdaintedeM.Lassai le, à §5,000.Nous ilinuiS.«lés à présent, que cette action juciciaire ayant pour seul but de châtier l'insolence du sieur Cllinan.la somme qui pourra nous être nier» efforts venaient a rester sans suc- j turc de M.Langevin.L no.autre rés*>-çô».alors fin aurait recours au purtï de j Imion proposait la camlnlature do M.Sir Allan McNal».pmir sauver le pav?i Jf^epl, ; mais il fut convenu que M.menacé par ce* déchirement*.Ce fut | Joseph et M.Slmw s'entendraient avec en conformité de cotre détermination | leur» amis, pour décider k-cpicl des deux iue fut formée (après la session), dans j ?era le candidat.» i « • < 1 • • \ 9 Y * T 1 automne île 1651, le ministère Ilinckx- “ Les ministres Oimadiens, riionorable ^f.('artier et M.Linsuocteur-général Galt, acçompngiié de M.Bates, ont eu mercredi, le B» courant, une entrevue avec le chancelier de l'Échiquier, à su residence officielle, à Downing Street.“Lue députation d'envoyés officiels des provinces de l'Amérique «lu Nord a eu une entrevue avec Sir K.Bnlwer .^ $,^!e 11 du courant, au Bureau Co- lonial.La députation était composée de I lion.M.('artier, premier ministre du Canada ; l'hon.M.fiait, inspecteur-général du Canada ; l'hon.M.Ross, president' des comités du conseil du Canada ; 1 bon.M.Fisher, premier ministre de New-Brunswick ; Phon.M.' Smith, membre du conseil du Nouveau-Brunswick ; l'hon.M.Tapper, secrétaire-provincial do la Nouvel le-Ecosse ; Pilou.M.Kenny, M.P.P.; Phon.m! Dickey, membre A.L.de la Nouvelle-Ecosse.La députation était accompagnée par M.Roebuck, M.P.” < >n lit encore dans ce journal : 44 L'hon.Colonel Taché qui est arrivé « 1 u Canada par le Nova-Seotian, vendredi, 1er du courant, est entré il y a au delà de 45 ans dans la vie publique, dont les premières années furent employées activement à la défense du Canada contre les Américains dans la guerre de 1812-13.Depuis ce temps, jusqu'en 1858, année dans laquelle il se retira de la charge de chef de l'administration., , I d rempli différentes charges tant ci- * a i loi i, née 1 liilomene Beaulieu de So- viles que militaires avec grande distinc- purdre i avenir Ut*, lour pays et «*cin pîirucqu»* leur vanité prétentieuse su trouverait blessée.” Puisque nous eu sommes rendu» à avoir besoin de dures vérités, citons encore ce passage de la lettre de ce véritable ami (l Angleterre {qui henè tnn.le iioineati caluiici e«aiî coin- choses : une chose personnelle et une profiter et d'autres* aussi : pose comme suit : j chose politique.M.Langevin est cana- ' .(’aimdkns.fraii«;ais ont aussi un t«;l>k* ii est au live u bien u:iîf (non fondé j’espère) néi latif PE r‘*= : Vonjr Coniissaire des Travaux Pu- ncr avec la ' ¦.pour qu'on lui Mu-: Drummond Procureur Général du j fasse, sans raison et “sans cause, de i'on- B.C.: Kicliurds P.G.H.C.; J.Morris : Maitre Général des Postes : Chauve; .111 allouée passera immédiatement dans les j Solliciteur Général du IL C.: .John caisses de bienfaisance.; Ross Solliciteur G.du H.C.( )n avait offer r à M.Cauclnui.rédac- (a a - - v a du Journal de Québec, la situation d'As- J A.-V L/ J\ l sistant-Sécretaire-Provincial, y CÊBEC : 1 DECEMBRE 1S58.Maia notry réacteur qui sur son p«rt comptait Ne voulut point du pot au lait.te parti Ub/ral-i «nxenalt ur, leu opinions, le* liomixicf*.Ic»h e< >lt% et le Jonrnai de Quebec.XXII.La session de 1851 fut une des plus pénibles et des plu» irritantes de ces temps là.Le parti libéral du Haut Canada cédait sous la pression extérieure Il refusa en donnant bien des raisons, dont nous ferons plus tard part au lecteur, et qu'il sera curieux de comparer] j' '**.*." .avec d'autres que d'autres circonstances î dermere election, le droit autrement mi- ] position.Aujourd'hui, quand une adressa—por-! tant les signatures de deux mille per; sonnes appartenant à routes les croyance» et a toute» les origine»—vient de poser la candidature de AI.Langevin, ce sont MAI.Lemieux.Flamondon et Evan-t il relie qui se donnent la mission de défendre les intérêts de leurs concitoyens nu,ienL c’(:sr P»»teiiieiit font à Dieu la dédicace d'un temple dans leur paroisse, puisque c*e»î en ce jour solennel que le Seigneur reçoit l'offrande de leurs travaux et de leurs sacrifices, er, pour récompense, leur promet d'habiter an milieu d'eux d'une manière toute spéciale, et de répandre, du haut du trône qu'ils viennent de lui élever, ses grâces et ses bénédictions/’ (Le Journal Je Quittée, «*nl prié 07 pour New < )rlcans.—(Journal du Havre) < )ri voit parla que l’émigration partant de France est peu de chose ; car ce chi Are comprend toute l'émigration étrangère passant par voie du Havre à New York.is fa m kl x hibou irr ink famillk d'enfants terribles:—Il y a quelques jours, un nid de hibou a été découvert dans la propriété de M.Parker, fermier près Bath.11 contenait trois jeunes oiseaux.On se fera une idée de la voracité du hibou noir, en apprenant que le nid on question était rempli de gibier.On v a trouvé detix levrauts, un lapin, t lui merles, une grive et deux énormes pigeons, le tout très-frais et ayant sans doute été pris la nuit précédente.—('Hath Journal ê) jt.kkKi*u FANt^rK.— Dimanche au soir, le* habitants de Queenstown ont été subitement émus par une vive canonna-
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