Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 25 juin 1860
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1860-06-25, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
4èiiic année.QUEBEC, UJ!\DÏ 25 JUIN I860.N uniéro 62.journal des intérêts canadiens !i*Mtsif'C«‘«iv*: A.R.AITBBà .Etllteur-Proprlltalr?:—I.T.BROUSSEAl JE CROIS, J'ESPERE ET J'AIME 1«l'Orl«nf.( )n écrit «le Vienne 1 u 2‘» nui.o,| n'ajnutu pas, ici, la moindre .•royance du prétendu rapprochement serait ojiéré parle." bons offices do !a liasse, entre l'Autriche et l’Anglo-icric.Si la question orientale.remise -tir le tapie par le prince ( iorlscliakoff, a produit une "UiiHalnm marquée en Eurorope, ce n'uM jm> une raison pour que rAutriche oublie tous les malheurs et Mutes les humiliation." que le cabinet, de Londres lui a tait subir en Italie et pour qu'elle ne.craigne pas, «b* sa paît, quelques nouvelles intrigues.Il n’y a donc aucun rapprochement à espérer ni à pré» agite le plus violemment ('Italie et menace le plus manifestement l'Europe entière.L'état des chrétiens de la Turquie était certainement plu- malheureux il y a un an et demi, et plus malheureux encore il y a deux ans.abus que, aux misères pour ainsi dire séculaire." des population?: de ces contrée.- lointaines, venaient se joindre b-.- plus épouvanta* On écrit de Constantinople, le mai.à la (razrU' du Mail : ** Avant-hier, dans la soirée, le bateau a vapeur de station Y Ajaccio est arrivé ici.ayant à son bord l'ambassadeur de I* rance.M.de » .a valet te, quia continué sa route sans s'arrêter, bien que les voitures de la cour l'attendissent au kiosque de Top-IIané, et est allé débar- Irlancte.Le Morning A / •ns publie l'article suivant, en réponse à la menace de M.Cardwell de mettre obstacle à l'enrôlement «!•*> Irlandais pour l'armée du i 1 *ape : Le si!,jo ( 'liant pion, contient les lignes | disposaient à s'embarquer sur VJï'Jim-si.i'j." : ’ hourg, capitaine Kennedy, navire appar- ", New- bies cnhmnluS des insurrection de la I 1 , .1 , rn • .T * • i .4 .,lt»h «.ni i» ., , iM, • , • qtier au palais de llierapta.Lu il a etc lun 1 n la Losme et de ! Herzégovine.Le pnn-i 1 1 ».1 , .i,.,.n • • 1 reçu et çoinpiitucnte par i miroducte: ce t lortseliakoii na pas sai-i, nue non- , * , ff , , .i *ivec «m .».• .1 1 , » des ambassadeurs.Lu lendemain tous a> ce ou .sachions, n cette époque 1 hurope des i , • • , , - ,* , j .usl.y , J * .* ,1 les chel> de lugaMnns -ont alu?lui romlro , /s soultraiiccs île m— corchiriommircs de I „• * \oi,s i Amérique pour aller défendre le Saint- ! CH‘rîahies lonnalites ; et le «léses- iv- or< l'empire o;;nmau.les ditl'éi sent d'une tramj Aujourd’hui, que ! ' • -i , 4 , , .non,; n’jHY.ns hiipum.nmnn suffisante de faut heriticité de tous le-! , , .* .- - • 1 Ou ;i tau jmwdur de tant de bruit* .,10'lh11 avons mienne i.iihon pom attcmln.renSf.i^nomei tg • a,,;r .| «le la part de ceux dont le passade était autre chose.La législation anglaise en A ; çv :.;.} .i 11 clu' 1 - - ' • - •» • ° - *’ (sortes, si quelque loi a été violée ou frénétique dans la foule, même lié rentes provinces du Sultan jouis- j .‘ «• .il./ • * oiueicuis i; i une tranquillité an moins appa- j , .le prince c rortseliaicoh clove la I 1 .• ,* a venue de M.de LavaleUe, iOUJiltM « t « t IIJ'Mll" il 1 M' , I 1 i* .I • voir entre les deux cours, tant que les Vi,uUim le prince < rortschaUli élève la ; '* b* p'd* ic a, end avec impatience ministre" actuels resteront au jiouvoir en v,,ix en faveur des chrétien.-: Ce n‘e-t ' |M,MI '°11 1‘lîî,T!ÎJlc#| ‘-V* / I,rt ]res v i » .ï i-ti-tf.— coiiiiiiimioithms .i • t* .* i uns a"surcnt qu il doit demander la mise Angleterre.ia*ai«ncs lomiu.inn .n ions « pas a—ez clair mi ce lest trop.— La • » • 1 , ,, ,, .qui' ont lieu c.lro lord l.oftusel leemute i ieconde -.I.M-rvati., ,•>! lu .uivuule : Le ' s, ” ' * -ilt' ' ,r,"1,,a.>7)l"‘’ } pour Wo 1 ‘ lH1!' », i,.,î.,m.îu sfirtir niiui 1 1 • ce .1 r éclatante pour 1 ail aire de la veuve entente n en > a^ent" ont maintes fois tlonné pri.-e au reproche «l'être plu* puissances allemande." -nivent une poli : tôt les indi^'uteurs èeiier de s'eiforeer à se déve-stilîit qui; (juclqn'un la pousse pour b'ppci par i emigration.Nous devons tiab*.Si LKurojir doit tenir coinpti?de leurs rapports invoqués par le prince ( »*ortfechakolj*.combien nu devrait-elle pas {»reiidre un eon-idératiou les raj>port" dus agents dus puis-anuu- catlioliipies et qui; queiqu un ta pousse { qu'elle gli->e dans un abîme.Sans argent, aveu des dettes qu elle ne sait comment payer, sans année, sati" un ami ou un allié sincère, s'étant alliéné Imites sus populations, même les musul- sérieusemetit aviser a ce (pi'aucun «le ceux de nos compatriotes qui ont tourné leurs vues vers Immigration italienne, ne ats-Uniri.-nit ici, dans m v!< U!< i ,:iIlt lls ava!°,nt pour que quelque tri., comme il ,o plait a la no.ut; j ma Onco,11treux ,,,c,d‘î»t r'e 1Vlt V0,U1 les .exclure du «ovage.ht ia nouvelle de N e\\ -1 or K, .îo avril.i leur acceptation était, reçue avec les mè- ** *K' j*«*u( 1.- grace- a J)ieti d'avoir vécu 1 nies trausp(»rts que si on leur avait tait jusqu'aujourd'hui, d'avoir eu l'occasion j un don inestimable.” de \‘>ir évoqué dans ecttu terre de mon | m — , .adoption l'antique et véritable esprit ea tlioliquu, tel qu'il avait coimimu de se j .1 laut \ I lores de tout eu- SOut ralliés autour de 1 eteudard de Si.soumis au gouvernement de S.M Bri- • f mm /#ll .t k 1 1 I l .D.il tli .1 .t .D ' / .L.* t ¦ * 1 1 t • .* .• - e>e »» • .t » • .• , .i» j 'tujur jusqu aux imj r; lu.- Ltat- du la (.onjoderatioü .ciDUsir entre le supplice il un imjK»t ou- ç * 1 ties tiiin gurinani‘[uc.** Lequel de eu- d»?ux j»rincnpe.-, "i ««p-j d >-( * - 1 un à l'antre, l'emportera, et à quelle ligtn* du conduite reviendra la ulti" grandi* -munie d influence ' ( est u j u* question du t.emp", que l'éclat du rptebjue grand événement pourrait bien trancher plus tôt «pion ni; pense.Ce Ini est généralement admis, e'ust «plu la nui est généralement admis, c'est que la ^ ^ malheureux que situation laite* à l'Allomairno par lus par- j l-ulymtv- et ly> L.^mons 11 l'D i f / k • L .tir une population appauvrie et qui est passant toutes leurs ressources, !ls ,>n lit‘ v loiation «le la loi, e •• Il nva p;.in» >1 .«hstaele, dans ce ¦ Tsin pendant l'été, pour échanger les I arlumunt oinuipotcni su gardera de ^ pay.-, a eu «pfun irian lai.- porte le.- ratilications du traité fcouibrxnéiucîit aux mettre obstacle a notre exode Irlandais, ; armes ou apprenne la tactique militaire : stipulations) avant le ^ juin 185b.Outre \"\ ,!i;ÎMlinH;1 j‘*.1 N,‘“* 'I11 !lr!l Liu ! v,,lis !ie *"*,v/* donc pas surpris l«»rs«pie i sa correspondance avec "les commissaires a la rrovulence de lui montrer.Ils ucÜm v.hk «liriii mw.dDinm.,1.i,r.mi:.i.™* .* __ .N réussiront |*as.mais béa 4 .entre 1('> mains desquels se truiivent h s destinées de l'cnqdre ott«»man.*• Il est un fait patent, irrécusable, «pie chacun petit venir constater.En excep tant la capitale, qui «*"t la seule vio de » «i» - , — .- y » -., ., .l'Empire ».»ù il reste encore le sentiment in de là à eu rapprochement dont que!- 1,1 1111 '' dugo du bu i.e « «»ui,ig«* u- .,-eîilu> vivu opposition |>anni li;& j (ju gouvernement du l'ompcrciir Nap«.»- pulOS avs n«»tre peuple pourra libivmeiit 'abri «le la rapine et «le l’arbitraire.Ce ‘"° ro?îdro, et «laii" «juelles r«*gions ii ne n’est pas par individus isolés qu\.n le< ‘ doit j>as craimlre «1 émigrer et d'élire do- aux ordres «iu brave l^itnoricièru.•! ai parle d'officiers: — Il v a un sit.•* Lu "oussigne n'a pas manqué d‘ap- c lasses e levé os et les commerçants.1 Connue la i'orte .-est c«»nstammeiiî re- léon venaient si être olliciellement con-!inuées.( >n non.- assure «jno riuumrabh* tusue aa«lmettre i henulite dans ia îamille 'i'houvenel, dans une dépêche qu il •1 ()brono\vitch, le prince Miclud auia a , mu-ilt a«lre-sce a n«»tre agent dinhuiia- c«»snptu; c «st maintenant par groupes, par centaines cjue s’opère ce mouvement contre lu«picl la Sublime-Porte lutte et proteste en vain.Tous les banquiers arméniens ou grecs qui ont «les réclamations à élever contre, le Trésor et qui m* illicite, nous pouvons bien lui «lire qu'il est entré dan." une mauvaise voie.Si la malice humaine - est donné pour tâche «lu chercher un moyen pour rendre lu (ionvernument aussi hostile, odieux et injuste «pie possible aux veux dus lrlan- «l Uhronowitch, lu prince .'Ikmci au,a y j aurait adressée a n*»tre agent dipl«)ma- nvohl rjen obtenir «leouis «les années pour 1«* faire paraître violer même luit.T m.lubuabbmu-m c-mtro 1 • y"1 : t.i.jwo ;'t Saint-IVrer.-b.Mir-.ponrl.-i mottro | ‘R.]u-.t0!1, ici u„ oui«.1 .0 mai.I! est relatif à l'é- | nature et de l'objet de sa mission et de u raison, trouverait que le traite «le .jj p^Jùve un impô t annuel.et bien plus, puisqu aucune loi ne «luîend migration irlandaise: son intention «le se rendre par eau à 'an." «iu \>aa trace clamjimmi aux ; •• En revanche, il nu demande qu'une j ‘ emigration lans cetlormer’pays J»asplus j “( ’Iia«[iie semaine voit partir environ Tien Tsin, en demandant à Son Excel-iui.-"anc(.*s la conduite «pi elles ont.:l j chose, c'est que le raya qui veut entrer • 4ut- ‘ enngration dans la N«mvulle-lr- i i;ôo personnes ; la plupart sont des jeu- le nue de donner les ordres nécessaires (tîtt pib' puissances la conduite «pi elles ont.:l j rjlt ce.-t «pie lu raya «j ni veut entrer : 4,u- 1 émigration dans la^ Nouvullu-lr- j tion, l'amiral fut appelé à prendre des Et puis î:i demande d'indemnité et ; °u 11 des chances bien élcu- m es u res pour arriver à la capitale à 1*6- de la restitution dos canons, des armes et | gnuo».de devenir roi.Il se trouve pré- j 50 Navires de gu erre sont en mute i>onuc fixée.Eue notification en «iue des batiment.- est encore plus inconve- j rédé en offer, dans Porcin Les soldats na]>olitains en se retirant ont mis le feu à tous les édifices ot ont pillé (/iitane.Garibaldi a publié un décret appelant sous les armes tous les Siciliens entre 17 et 50 ans.poque .i , - forme ayant été envoyée à la milice, et naine.Lee dépenses de guerre de la .i;U., le soussigné ayant reçu pour réponse Chine ont é:é énormes.Le prix des dé- / ’ ., qu’on n'avait rien à dire.1 amiral >o mit tenses de la cote depuis Koung-tung i*t , Z11* * " en mesure «l'exécuter ses instructions le Fuh-kien jusqu à Tien-Xsin, depuis la * ^ deu> dans l'ordre de succession, » deux fils du duc d'( Orléans, le h* l*aris et U» duc de Chartres.pour Païenne.//Opinion Xatitnudv propage la non leux jeunes princes sont pleins de voile que la France' a, avec le consenti*- I premier succès a excité dans 1 année ment du Piémont, accepté la médiation pontificale qu il faut attribuer le triste demandée par le gouvernement- impoli- accident du lî* au soir.Luc fausse alerte taîi, a coûté la vie à deux oiliciors, et quelques Les conditions de la médiation sont : chasseurs sont tombes sous les coups de l'octroi d'uuc constitution libérale pour leurs camarade.-’, qui se précipitaient en posé au gouvernement impérial en lui do celles «le la ('bine, taisant croire que Tescadre anglaise avait •• Quant à la resti t itutmn mâles de ce dernier, nés ou à naître, bâti- par ordre de primogeniture.( e n'est tierc à trois heures (lu matin, le lî), urri-1 représentants des diverses cours, afin de témoigner do la part prise par le gouvernement du Roi dans l'affaire des envahisse tirs.En tète, on voit le» arme» du roi Victor-Emmanuel, la croix blanche de Savoie.L'écusson est surmonté de la couronne royale et se détache sur le manteau royal.A u-dos-ou», eu gros caractères imprimés, on lit: f/fizio tld t/t/nfa! ton are 1 11S , * .i .* i i * ^ ment séparé pour la Sicile sous un Prince de la maison de Bourbon, à qui les Siciliens donneraient leur confiance.L'animation des populations est plus vive encore, si c'est possible ; le général de Lamoricière a visité toute la frontière *k vous remets les notes des dépenses faites par la commune pour les deux le* obstacles placés dans la rivière sans j songer à faire droit à une demande ana- En relevant la méprise «lu Leader, le :,,lMUjÿ .\ p|KMlr(1 —, — •••.pi.- j •• ne vous remets en outre une mure autorisation.j login?t Mais, on «udre, la moitié do- ./.>*¦,¦.,l (jurUrc dit «pm le duc d'< >r-¦ Nouvelle.-politiques sans importance.demandaient en foule soit a.s en- | „ notl, ,|(, fournitures faites aux susdits " Les faits sont tels que les rapporte , bâtiment- anglais et dos canon» réclamé.* jéaiw ;l laissé ir«» iik: k ler, soit a être années pour la defense ;cllaSkSelirî4 pftr |a commune de Monte-le soussigné, et le gouvernement.de; .e -ont enfoncés dan» la mer ; ils ne sont p .• h,.».«», h.d'un traité «h* commerce entre la Franco (1(* lemioiie.Lü gyne rai les a .meramo.Si elle n'est pas régulière M.Britannique, apres mure deliberation pas du tout en la pos-es-ion «le la Chine .N * .et la Hc-hdqiio progressent.nyiiv* avec honte, et aujourd hui les 4< ,lliro2 lu ilolltl;, de nu• la remettre i liUinoriciere a vimumo iu ni.non e compagnie» des chasseurs des Alpes, •puis les hauteurs d rvu*to jusqu a a vous priant d'avoir la complaisance de er ; il a pu être tiappc de 1 munen-e les signer et de me les retourner par * l,n\8?ajin que la commune puisse ts en criant .Ip*v / o /- .I .on aVoir du Gouvernement le dû rem- ecipitaicnt au nnlieii des sol- },onl.SlMIK.nî : .iate, lour tcrraul lu main, porlaipnt leurh j .t,VOII6 1V1U).IS („llr(.nno m , sacs et demandaient en foule soit a s en- iique, apres mure uenuerauon pas au ïout en ia pos-e a décide que, soit que l'Empereur eût On peut donc, de part et d’antre, luiVer eu connaissance de ces actes d hostilité, nmiher coite question.soit qu'ils fussent le tait de ses Jonction- •* Fuis, il y a la docîaratioi.(pn !«• naires, ils constituaient un outrage dont , compromi.-.ci'aj»rès lequel i : residence le gouvernement chinois était responsa (dos ministres a été fixée, t1-’ aujourd'lmi ble.^ j viedé er par conséquent non avenu.!.?• Le gouvernement anglais demaude : compromis (i'anrè- lequel.:i)>rè< i'échan- donc l'acceptation immcdiati «*î -ans ge de- traité», le ministre droit i ] i>*i 111 j »1 i f j ne* toute ! rnn* et a l*i*« nno ltntt^so.Le Moniteur publie le decret qui pr pon v««ir hî\rinien!s ahamh» uie- amsi «pie h s seront restitués ; •• g° Les ratifications du traite seront «•changées sans délai â Bckin ; et qua* «i le ministre (le Sa Majesté se reluira a Pékin, il prendra la route «le Tak • à bord d’un bâtiment anglais, et !«- Chinois le conduiront, ainsi «pie -a suite, avec honneur jusqu'à Pekin : *• ;i° Les traités seront prompiemeut l i mis à exécution y compris le réglement «le l'indemnité «le 4 million- de taëls ti«»n de ce c«.»inprt>mi>, auimnce»* ;ro »ur li hui, est encore plus déruis«»t!n!.î»lt q;n-Mutée les autres proposition-.** L’année dernier»?, l«vrs«ptc è - Aue* ricains ont échangé leur ?.* é.il r» été fait une miHlilication au taux du droit do tonnage, et ios ports «le T ; \\a:j et u * C heng-Tow (>wa-Tw*»* .! é:é oï*.•*crt.s au c«.»uimerce, cî le mini-tre aaglaib nona priés sérieusement «i** lui ucr >rder u: arrangement pareil.i.» - ; • glai- n'avaient pas échangé U* ;?tr: ;?c.S.stipulée dans i«* îraite, pour trais de - M.l'Emperenr, libéra! en ver» les nation: guerre causés par la c«»ndniTe •«••» ;mt«»ri- étrangère-, et ;»!"in d'egard» «.*iica’-tés de Canton.J.pour les intérêts du commerce, a gra- %* J.e soussigné «.ioit «¦ n ««urre «.leCiarer cien-ement s;lîi c t i« »n n t* une ?•Men-ion de (jue.par suite de la tentative faite pour nn a: «; hang et ses collègues lui oui dit en outre ., , .qu’eu aucun cas lue- bâtiments de guerre j dnssan;»* sur i instabilité do- ch«.»-c- i.line devaient traverser la barre ; mais lu j mai nés.L'un «'leux, le coin- ministre anglais Bruce n'a pas fait atten- i meiua sur ce ton solennel : “ Dans !a j sont embarquée» avec armes et bagage», tion â ces ]>aroles, et lorsqu’il u-t arrivé p(.ràonnc de ce* prince.n«:«u- v«»vous un i Lue dépêche venue par voie «le Tu- B',rJjl côte de Tien-T,in (ou daos le.ports | !«dirtV-.*.I «•*» dit ‘1»« conformement aux condition» de lien-J du Chiii-li lui (lire d«j -u reuurc a x uii-iang, ._ a envoyé en ])resent des provision», mais \ qui -erait maintenant, ut depuis la mort il n'a voulu rien recevoir et il a »oudai- J ÔOu père Louis-Philippe, roi de i rance.a commence fensifs qui peut-il prétendre qu'il n'a jamais reçu k vt/n% «-.-t arrive Cf- iiiatin | pît«An.crlt«.Mir(* de trois côté- de ravin»,, u raie, si t.u «li-que e'or.t l’ordre du dé- a Québec avec de» nouvelles d'Europe ! ne couimunique avec, la chaîne d«* colli- “ part, tu les trouve» réuni» comme un i de «maire ic*ur» plu- rccentes : nos qui forme le bassin du lac «lu Bol»»?- “ seul homme.na, que par une arête longue et étroit»* ; \ “A défaut «Farines, j’ai fait faire 50 c’e.-t par là que l’altaque a en lieu.j ** lance», parce «pie le» h««imnes augm«m-Elle a été si vigoureusement eomluiiu ki tent.Ainsi, nous aurons aussi «!«'?» Ian parle colonel de Pimodan, chef d'état- ; *k ciers.Adieu.Salue !e colonel Valli.major du général «le Lamoricière, à la j *k Senuo «*i T«»-i.Randi est en Sicile, tête de scs flfî gendarmes à cheval, (pie j ** J’e-père (pic nous non» reverrons, les bandes de Garibaldi n*«mt pas eu loi ,k Ami de eumr, (Jicsaui: ( )k»int.temps «le monter dans les mai-oin et mit ‘ ** Biligliano, 14 mai lMîn." été sabrés «lans des rues de deux à trois j II est inutile «le faire de longue-rémètres de large.Si l'infanterie, qui flexion» -ur les terme- do cette lettre, était à trois heures en arrière, eût arriver à temps, pas un homme f 1 on «lemamiair, ie ]»re fallait -'y refuser, et ajouta : •• Dans le »• ,.i - * • juairejours p Eue dé]ièche de Naple» dit :—Féva* (•nation de Païenne par 1er- troupes nap«*litaim > se terminera demain î) juin.Les troupes «pii ont déjà commencé à arriver a Naples « •ut été dirigées vers f.’astellamarc et Gaete.!.« s troupes na poli tainc- un Sicile se-r«ijiî c(»nci*nlrées à «Syracuse, AJes-ine •*t Agosta.Les troupe» napolitaines -«* amené des bâtiments â Takou et , .,a r0vollllic>11 (Ui n avait pas jeté ence a détruire les appareils de-a ., .ui v étaient établis.Comment îaill,lle rtiuis I exil ; le vmhi qm ira- Apporte aussi que ment napolitain a décidé de concentrer toutes 6e- forces militaires à Syracuse ut à Messine», parce qu'un conservant ce» deux fortes position», il paraîtra aux yeux «iti l'Europe maître de la Sicile.On dit que ( iaribaldi a trouvé tirés d'un million.H>».sterling, dans lo trésor, à Palermo.A en croire le- dépêche.- par voie an- “ (*eote.dvs diable* dédminé,.tel, nn’il .cas 7 Vu,,s ,,e w,.-M,rUîZ i>«* P a I ropngaiton delà r Orsini était le ca- janvier.Avis au Si crie ; un n'en eM ."'iiiom.Inutile do dire quo la • .t- * .ii nli'i/iii i • • • • nr «le Foi cn police le prince de Juin ville, est en pure perte, cruauté pendant le 1)o,uW.uWhvui v.v» •« , .-, .«%«.- ., .- - K-~ - ,— Alettez «Jecôté la révolution de février.ville de Palermo.Au momeut «le leur | pitaiue adju«.lant-niaj«)r, prouvent «1 une pas moins français pour -ervir la noble i ]*/l*‘,/t7l qui puisse intéresser le la République.l'Empire.c'est-à-«lire retraite, les femirieè et les entants qui manière irresistible la jiarr que le Pi»?-1 et suinte cause qu'il calomnie., sunnosez t«iut le contraire de ce qui est clierclmient a s échapper de» maisons mont a prise dans foules les menées de « Voici maintenant la traduction de lu Allemagne.M • _____ .i.* ni.! incendiées étaient tué».Garibaldi et de f-e» adeptes.• lettre du maire de Mnnciano au colonel Munich v411ia Al%n 614 r"14”4 ?•.«fK.« fm lc, «é"4"“ » W> i "cr 1.TouÆ' k ^ ‘SèiZhÏïi- pioinpfement ci?» faire sur 1 original une photographie, car vior*.ji___.du T*' a ôté, biippoMx L et ]{! tré.lippe mourant sur le troue et transmet- ôor u £U\ détruit.tant pniftililoinent la couronne à sa j Le Palais Oarrinn a été pillé et brûlé.Du reste, font avait mnniùro ,> ri|.riu,cr t.» luire sur l’origiiml' mie pl.Jt6gr»,,l,ic, cm- j vière i 'I’in'li'mljrd'avoir mie entrevue „,v««,n„u.r.eH hnnrtee |«w.l.n> lu free.f n.qn'elle .em ce,mmu,i,|,,ée | „„„ Kenlern™!^T.-ccïo InTlSnt Z LE COURRIER DU CANADA.Prusse, mais aussi avec le roi des Bulges.__UiazfUf d'A ufjgboury.) Stuttgardt, lor juin.—Eu rot de Du vi(• i*c est parti hier d’ici pour Darmstadt.On apprend qu'il doit 80 rendre à Hade dan» nuit jours, et que le priuce-régent do Prusse, ainsi que le roi do \V urteiu-j>or,r% V viendront à la même époque.( lestent revues personnelles «les princes allemands avec le l'rince-Régent pron-*v(.n, (jla tournée que lait le roi de Haviêre n’est pas dirigée contre la Prusse.-( Gaz*.tir c-,nont pour la clore, et que, s’il y a eu une campagne eti 1^2-s et 1K2Î*.il y en a eu aussi une autre en DÛ! et ÎSÔÛ.’ 4o/ir//vx.g juin.— Des considéra-rions ont pesé sur le- cours à la 1 {ourse.Lc> dépêche- «b* la ( ‘liine sont de nature à faire évanouir l'espérance que la guerre pourra être prévenue, et l’on craint aussi que le succès de l'insurrection sicilienne précipite de nouvelles complication.» Unih/- A V U', St» ////TS.dans tous les cas de dyssemerie et de diarrhée chez Us enfants, soit que ces maladies viennent du percement de» dents nu d'autre# monde, causes.Nus dirons à toutes les mères qui out des «•niants sou tirants d une douleur quelconque—que vos préjugés ou ceux des autres ue vous empêchent pas de donner ft vos enfants un secours sûr oui absolument sur.—Des directions accompagnent chaque bouteille.Il u’y a de pur que celui qui porte le fac-similé de VtJMtTMS €$ New-\ork, sur 1 extérieur de l'euveioppe.fuif"* A vendre chez tous les droguistes par tout le monde.Bureau principal, N 0.13, Rue Cedar, New-York.Prix seulement 2â cents la bouteille.U oc.tobrt 1859.12m 22 LE COURRIER DU CANADA f H Ulll 1 \ V 11 X I?T1 8 T7RENETTE, BILLY et MON- 4» I>* «V r ll*«0.L T.VMBAl'LT, Avocats, Hauto-Villc, X*.6, : o : — SERMON AIRIOS.SERMONS pour tous les Dimanches de l'année par St.Alphonse de Liguori, précédés d'une lettre du St.sur la prédication, 1 vol.in-12, broché.COURS d'INSTRUCTIONS PASTORA LES sur les Epitres et sur les Evangiles des Dimanches et des Fûtes de l’Année Kcclét-instique, par > Abbé Vlllv, 2 vol, iu-8.broché.Rue St.I/Otiis.Québec.14 décembre 1 SMI.dm I SUCCESSION DE FEU .HEWITT & C'E .FRIEND.—tJn oinpagmui pour les mois d'hiver.Chaque Pinuiste, Devrout se procurer cet- 60 i r»o Idem, relie ¦«•••I.• •» O Mantilles et gilets.—Les .soussignés offrent en vente le reste de leur assortiment au PRIX COUTANT.—AUSSI— Mantilles c Gilets faits il ordre, d'après les patrons les plus nouveaux de Pis aret de Londres, en 12 heures.J AS.HEWITT et Oie.30janvier lSûO.lin 4 VENTE DE NOUVELLES MARCHANDISES SECHES a r n Grand Sneirifice.Département des Terres de la ( 'ouromie.Qréuxu, 22 mai 1800.AVIS est par le présent donné qu'environ 4 9,000 acres des Terres de la Couronne, dans le Township de Chilton, dans le : Comté do Montcalm, C.K., seront offerts en veutu, à ! raison de trente cent,*, l'acre, aux colons actuels, SERMONS du Père Chs.Trux de Neuville, avec Tanalyse de chaque sermon et une notice sur l'auteur, S vol in-12, b r« *« hé.••••,• ••••••••• INSTRUCTIONS ECCLÉSIASTIQUES, où l’on tâche de faire connaître 1Vro,,r, a d,-.>a d,-.j < vfl, .î"**!*-» u I)i!ier- «-itambres a < oi.ohpr .-t Hur-a-.x, ; w 'iw-.m-.n -iV.-t ct«; , «*t un«* grande «juautité «le PAPIER MARBRE ^ x et u titre PAPIER pour Salle» «t C'orridois.— K i*»si— Pci mut *-5.Blanc de Ceruse, l'einture Noire.Blanche, Bouge.Verte •• t Jaune, à l'HuiD, ulour- Dr Av» a — Vos Pilules sont I«* modèle ou Tes-senc«» de tout c** «]ui est grand eu înédeciuc.Elles ont guéri ma petit»?tille «le diverses plaies ulcéreu-• se» aux mains «'t aux pied» qui, jusqu’à présent avaient été incurable».Sa mère n «Hé gravement pustules à la peau et à 'enfant, elle a égale-ont produit -ur elle MORG RIDGE Mon fend, rf d • s personnes d* ram/ de tout !, CA XA DA WILLIAM J PK K.( Ohiltf .1 le* /•aim >h h a mil L .Vo- Pilule» sont le prince de» purgatifs.Leurs Sèches, Vernis pour Voiture, pour Meuble», etc.! « xcell«*:ite» qualités surpassent tout • athartique qm?» »¦ «xui douce», niais certaines action sur les intestins, ce Huile de Lin bouillie »-t crue.Esprit» Je THvben- ; nous possédons.Elles ?thir.i.Ma»tlc, VRres, Rhine d'Espagne, etc., «'t* ; et effu-uces.dans ieur Le soussigné se chargera de faire exécuter proprement of à des pris modéré», dt - ouvrag«:S «le QUI SERONT VENDUES SANS EGARD AU PROFIT.' i-» •«-•* 'i n-, .u- .r •it-» tapisserie» >AMtT.L UURNKIL.2 avril ledO - 3m il, Rue St.J«-a«i *[iii nous !••» rend chaque jour «h- j»luen plus ines-tiumMe- -h«n« le traitement ties maladies.!>u k w.Cartwright.Nouvelle-! frîéan» Pour empêcher tout malentendu nous avertissons le public que la vente ne se fera que pour LH JIAZAR l’Él-lUyn-;.grand ouvrage « onjpo»é de patrons, de modèles, de fleurs »•: «le dessin» de toute» ic?Dames et Demoiselle» «rie- IST01KF de NAPOLEON 1er.AH(rE\T COMPTANT.\ de sa FAMILLE et de son ÉPOQUE, au point d«- vue de l'influence de*, idée» XAi’Ol.EO- îl«i volumes H NT.PAQUET, Marolmml «l« Bois à Uommissioii.N«» 2 .Rue Stc tien .1/»/^ o la lûtr *f h primer combien «i** uialadieH j ai guéri ail nioyn «le vos Pilule- qu'eu vous disant que j ai truité t«»u?Nomtnaire du premier numéro de * Tlnnée.uule?toutes .VIENNES sur K monde, ouvrage en ?par EMIl E REGIN.relié.K vendre chez J.T BROUSSKAt Le- acheteur» en gros seront admis de $ îi D A.M.Le înag i-in sen.ouvert à 10 A M »-t fermé â 7 P M., durant la vente v;ève, Faubourg St.lean, entre le» nie» St.«» «*r m* - maladea ave«' de- purgatii».J .u la plu» gj.v:i .V.irclmud» tj»* Bvd.» de» environ» «le I u 11 x* journalière avec la maladie, « *.convaincu «pic Quel»» * qu'il rn'cvni de» « muni'» «ions «latis f -u« i j*' sui» que n«»» Pilules nous «dirent le meilleur «pie branch»* «le «'oramer e.è «1-.•oii«!iîi'.»ri» trè- r.ii»«in- * ' ny-.n?.j’appré* ie hautement votre remède na.1.Chronique du mois, par Erufivir.dk Longui v 2.L'Eglise «ici Invalides, par B.Jorviv.J.Los bienfaiteur- «le l'humanité (Belzun » A.Dutioi».L Modes, par Blanche pi: Sûrd.nv.à.Petits travaux de Dame» : Abat-jour * n tap:-e-ric ; Porte-allumettes ; P.i»-ement«-ne ; t range au crochet ; Dent -le !* frange Tableau à l'aquarelle.- t>.Explication de la gravure «ie 51 odes.7.Explication «ie la planche «le Manteaux fc.Explication de lu planche de Tapisser:**.P.Explication de :a planche d«* Broderie».N - .7.Rue Ruade, Haute-Ville 16 jam e; .- 1" A M YSTIQUE,ouvrHi*c* un c inq J Vidumc-s, p «r GURRT.S, «* traduit de TA1U*-marul, par M.UIIARLKS SA IN T E’-Tul.auteur -i«'» ’• Heures Sér.t-usc?d’un J* «:r.?îliaume.r«dié.A x entire chez f J O* î nnhlcs.La longue «xpcricn tr qu i* .» dans cette branche, l'assiduité qu’ii apporte se- .*! lui font espé- rer q ue Ve*¦»’.?*it » !e- V «r-'h \ n«i - vomiront Ken lui :«ccor«ler leur confiance, et l'honnaur de leur p«troua ire.Dit EDWARD BOYD, Baltimore.i?oi'te Saint-J eau U saisit cette r*«-.e^ion pout inform**!'le publii en 23 ni:i * rn \ - T.BROUSSE \U, Libraire.Rue Ruade, h’aute-Viiie A CA DEM I F.i J * : *jauv ter 0 Di , , ! / «UOIX (le C N \TIQUES sur des G* r,», soit en détail, et il ie- prix mo«léré», sur!» «J «ai •!;, Palais, où il se tiendra c«jn»Lunmiînt cluq«ie jour.îi prie J/essleurs !«•- Varclmu-l» qui voudr*>nt i*ii* le favoriser de leur patrouille de lui nd«e vr i /'//sbo/v/, Dr Ma* Is.».».Un .1 0 Avril— J’ai diverse» reprises, guéri de- plu- graves maux «le tête toute personne qui p*-ut prendre um* «lose «*!i deux «h?nos Pilules, f’elii paraît prév»*uir d’un esronia< iwipur r.co:«uttv 1e Cl et r et A polka-mazurka, par Dchand.ÎAM tdemr.rrs rrç.ilrch* dan* h- murant d Cannit ; D\ ï alone ci-devant Trufcsseu» d'3«‘o» • .11 loge Ste A une ; • ridant neuf ans.in- firme re.q ectuei;«mn nt ses ntii.d et le public, qu’il A trois et «p:afre voix, avre nceompagnemect ‘se propose «i’omr.r une ACADEMIE, nu lie a ci-• d'orgue ou de uiaoo, por !«• P.L.Lambilioite.; de-ua nicntionné, i»?5 SEPTEMBRE prochain, oû CONFIRMATION, les MISSI»*NS ?• RETRAITE PAVENT, le C VRLMK.le M«JÏS de M VRiE, et.leurs lettres à -a r ci -dessus.16 avril i cbû ésidoi III en tu (Ci-devant de Toronto.) ri; HALiSTE.No.7.5, Rue Vll VT FAI L, Quéliei .Weir Specimen» «l'Histoire Naturelle, d’oiseaiu «le quadrupède etc., préservés •?» empaillés de tr.a nier»* à imiter la vie.etc., Peaux, préparées pour ex portation.CÔy' AlTKvrtON rONClTKLl.K DONNER A Tot'TKC LK.S H II A N CH EH DK L’ART.«guébe»*.1 ?- septembre 853.J.A SANTE Universelle.«iLit)K WI.DDM.DKd KAM1LLR8, I)rs ('tires dt ( ’.\* n:t k y s « 11 k»• IIKNKI COTEN.Docttur tu ntrifcrtuc, furt du proft**tut Hlcamicr, ci.>i l/rdaclotr yrtucipal de la II crue de Thcrtiptu ftqtif MèJi* •Chirunjtcttlc.Médecin du bureau île bioij‘oihit*c* du .1 •'
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.