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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 18 juillet 1860
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1860-07-18, Collections de BAnQ.

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46.1.1- année.UUI4BËC, MERCREDI 1 18 JUILLK I ' j [8(50.INuinéio 7 J l.^ ~ - - - .——————— ———- ¦—— — ——*r— - - - - - — — —• —* to JOURNAL DES INTÉRÊTS CANADIENS.suxiiitf'tJHir : — A.E.ATM.m .Edtteur-Froprlltatrr:—J.T.TROUSSEAU.JE CROIS, J’ESPÉRE ET J'AIME.Ittiili*.( )n lit Is Mo*"/* • On sait «pic pour justifier l'arrestation ,1e S.K.le Canlinal Corsi, île l'Evêque ,((î phii-ama* et «les antres prélats qui, j *• sa nature exclus les Etats annexes au Piémont, n ont »» FH«at intervienne « P],s consenti à célébrer les l’êtes révolu •• cpii a tait ce qu’à mont.1pourront le condamner à l'amende t*t à la prison : n’a-t-on pas raison «le dire avec le députe Boggio, dans la séance m-bard n'avait pas voulu chanter de T* ordonna «Je les cotai aires à la station de Saint-Xicolo, à trotVinilles de Plaisance ; c’est là qu’on laissa les pauvres ]>rétros libres d’aller où ils vomiraient, excepté à Plaisance, sons peine d'etre livres à la merci de la populace.»t punisro un prêtre — tort ou à raison il Nous avons donné, d'après 1»; Nord, la circulaire dij»li-mati«pie par laquelle le gouvernement pontifical signale aux puissances la violation do territoire commise par Zambianchi et ses volontaires.La tî‘iZitte tf n Midi fait à propos de cette circulaire les réflexions suivantes : En attendant que les cours étrangères aient fait une réponse à ce document.;; J,\emrJ,am v.ic,oin?s dc.PaS,rorf° I constatons quo ht plu,>„rt «les journaux, 01 ,,oGni,°’ ll"ra,,-on ,,'‘tr''*1u!t n,"° ,'>1 non-seulement révolutionnaires, mais I coin me celle qu'on propose afin de • satisfaire su haine et - Anrtotnu de I urin publie le récit u Code pénal sarde, im- cuvant de ce oui s est passé a Plaisance niques, à employa jus pays annexes • rois articles du l'oilo } provisé en 1853, pendant qu’il avait la • déaitndo «i«*$ pouvoirs.Ce $«»nt les ar- tides 2ur la j vjent ;l no p]us oser repousser, après l'er-force publique et contraints d’v subir la I rc,ur, |0 erjme prison.' 11 Nous comprenons toutes les opinions Depuis le 2 avril 1S4D, Mgr Auto-1 ,|liTls Un temps de t r « » u b 1 e intellectuel ni.Kunzu est évêque de Plaisance et il eoIIllll0 |0 „.‘>tre.Nous oncevons lo dé-a su gou verner son diocèse avec zèle lire do la liberté, de l'insurrection même et avec fruit, jusqu au jour on a cmn- j tentée en son nom.quoique la révolte ait mencé l’ère de la liberté italienne.Elle j toujours été fatale aux légitimes progrès; tix* leS «nies DUS ei iiiMiumuiiP, uc*i -, \ loujoun» eie lauue uu\ legi il mes progrès, >•1 blc dc la même peine.Enfin, elle est j u inauguré pour lui une série de perse- j mais ce que notre raison et notre cœur :iu.s-i porté*• contre le prêtre qui, cutions jusqu au jour où on 1 a obligé a j 6e refusent à comprendre, c'estquelors-•* par le refus indûment fait de remplir quitter su résidence, et ou I on a brille qu'nn Zambianchi se montre, lorsque ans par •ti propre **tlice.trouble la conscience ses armes épiscopales sur la place publi-inililiqiie et la paix des familles.; Vv/;* n‘/vr, et cependant il ne manque pas là d'exemples de convicts fugitifs; or, après une épreuve de plusieurs mois patiemment supportée dans rétablissement, les condamnés pourraient, ce semble, être admis à la libre circulation, puisqu’il est certain qu'en cas d'évasion iis seraient repris en peu de jours, on périraient de dénuement dans lu désert.4ï A Naples, au contraire, l'année «lcr-mère, au temps du jubilé, le surintendant «les prisons demanda an Gouvernement «le le laisser prendre a vue lui tous les prisonniers, afin de leur faire \ i-itur les églises «lu la ville* prescrites pour gagner lus indulgences, m* portant garant qu'au- j cun d’eux nu s'échapperait.Sa requête fut'favorablement accueillie; les prisonniers, au nombre «le plus du six cents, sans autre garde que k* surintendant et un saint, prêtre «lu la Compagnie «le désus, le R.B.Planas, parcoururent les rues étroites ut populeuses de Naples; et, bien que plusieurs d'entre eux, condamnés oour la vit*, n'eussent rien à redouter d une évasion, pas un seul ne tenta de s’enfuir.De tels faits en disent plus que d'éloquents discours.“ La classification des prisonniers, ce point si important de la discipline des prisons, en tant qu'ohstade à la corruption et moyen d'amélioration morale, la classification des prisonniers, qu'aucune remontrance n'est parvenue à faire établir à Swan river, va être introdnitedan?lus prisons napolitaines.Et pour ne pas pousser plus loin cette comparaison, u'a-joutons qn’un seul mot.A voir l'attitude pleine de respect et d'affection des prisonniers napolitains vis-à-vis de leurs supérieurs, l'évêque n'a pu s uiiipècher Suisse ut liait lu Sardaigne.Mais le cas devient bien différent lorsqu'une grande puissance comme lu France devient ma:-ires.se du territoire p«»ssédé autrefois par ht Sardaigne.(V n’est point la même chose, bien que rien ne soit changé dans la lettre «!«• l'engagement.La France dit : ** .k suis au lieu ut place «le la Sardaigne, ju remplirai son engagements et k territoire neutralisé sera tonjoura dans la même situation.v C'est là un argu- ll tien ce pour maintenir la neutralité de la Suisse, et quelles propositions acceptables pour la Suisse nous pouvons faire un eu moment.Mais, s'il n'en est point t lit s «iihcussiniis fait, sinon de droit, au prétendu empu-la F rance ne s’est montrée disposé*.» à ac- î ruur Theodoros, qui n'est que Fusurpa avoir ainsi compromis son caractère d'agent officiel ou même «le njet anglais, t -e cura tùre.d'ailleurs, n'eut pas suffi pqar lu protéger dans ce paye soumis «le cepter et* mode de substitution, qui nous avait semblé être lu seul moyen «l'assurer d'une manière eliicace la neutralité décidée par lu traité «le 181 â.li mais est d«>nc impossible de nous déclarer satisfaits et d’accepter lu traité «le Turin c tear d'un titre apartenant au dernier descendant de Satomon, Atsié Jolian-uès.encore vivant.••Quant a Negoosi, ou plus exactement Xegonssié, loin d'être un rebelle, cost le plus légitime des chefs qui se • 1 i « f « • , * .liquu, la peim» m» pourra être moindre lu trois Htméur- ; lu r«»sîu est laisse a la •,r l 'r,n l rn r) journaux *iu Non venu-H leurs, annés iiation ^ramb' ]>hase «!*• i'F.dipso, un pou plus les deux emigrations pourraient bien peut avoir touchant l'aveiur et la }>ros- n«*uvelles re«t*ue> ici «le autre> «.}cci\*t> du «nc-ao-ur.f«• •- ouue- i'aris.on a remarqué en France leur ]>eu avec le pins étrange sam façon, il «, ;i e>: de syinpaîhie ]*«»ur les rétugiés poî*l:t:s.mu relatif à l’expuUiou des < >i\Iîv> rcli- //.V ont aW-u.lu r tongUinj» ! »r - , Kiei|X ,k.l-]tîlu0 c, !;.c.,„«>,•«!i«.n do lntji\4 pour nffrnaro pah^wiita hi • nt,or* b*.i K-floruit*.ve!ioii> do recevoir Ir -terne munéi '» «lu journal l.f /A form.N**ms AT « * t i s lihuratour." Apres ee retnui’(p).‘il)ie ciisi’oiirs dont je u’.-u pu «loimer «jue cette nipidt im.tl\se.lu d$.-tributi«)n «les prix vint avec .-e> joies ordinaires, joie «les vain «pleurs et joie «l**s parents «h» Tl iiion voisine.La vaste bâtisse pour !e grand bal s'élève rapidement «!«.* terre et sera bientôt a«»h«»véc.—~ (('un l « » .M.« î u>:a ve Smith.pr««t‘es>eur de pîa * • • I ¦ Sacré Gomr.à Montréal, ««rganiste et lirecti'iir «lu eh mt à i églisc Sr.Ihcrie**.est arrivé hier dan- notre ville pour v .i « est venu oiirtr >«»ii cj»ef, (>|l||,^ ** verdoyante aux «avenus féerique.*.Mais le jeune , vouement -i inattendu, on lb comp! ondre ->v r,.,r ,UJ|JA.Ba«*on n ’est le nom Cii-cnics au tort Hamilton «*t au fort ('«dumbus, «un été «iésignés, pour mainienir l'or«li«*, pendant l'exécurion.Les “Jetnu - N«*\v 'loris, ci» «|ué:«* d'émotion, ne uiampienmî pas «i assiste! •«.*n masse à «•«?lugubre epilogue «lu «iraim*.Le.*- moyens de transport, «in reste, m-manqueront pas aux curieux, pour s«* reluire sur b* theatre du supplie»*.N«»u-!r«*uv**ns «Ians les j.mrnaux l'ammnet* suivante, «pu* mai.- traduisons littorale meut : •* Jù\rutl(ai ih y/êvbv.— Le steamei Map Jr!avur quittera la blême rue, rivière «le l’Fst, à s h.ir» ; la 1 lètne rue, a î y 11.; (.'arhariru?street, à Jo )u, pour Gibbet island.Prix «le la promenade.mngm ;l est «ieerété »n.- exi- resicr une semaine.Il >«* ;»ron» .i.* .• t • • dû lliqUel • »ï» a VOllé pIe-qii «iM « lllti*, U!l ll**!Il «ju’oi» répété «-baque année avant !n réparation pnux* •lique?j i nantis et aux juifs.La bureaucratie continue sa guerre implacable contre 1 element oatiiokquo ui russie : mais ses t«»rcc- ne répondant pas a ses iuienlion-.»* .\»,t»s avons «ii* ««tn* r«*n;:gr;Ui«»u ‘ i visiter les «?rgiie.-.n*«rer et le bénir.intérêts «le M.S.Warren, facteur «!’• r- M'uriéal.«hv«Ic camp d'Omer-l'acha avait « » î e* rc* C'Unniaiulé, bénit h?ciel d'avoir si profondément récompensé b* dévouement g ne- : î uipt«?!UC?Tlt r«»fe**.*eur de haut et 1 absence «i- 1 pîlVS.I i .n.t.t^ i.•.n .a .« - lé'4.0, lui coûta tant !• «b**- -utanent et de -i grands .-juTihev-, et lit -i »i.i c.-.-«»rt:t' -n /.eie infati- anlent, et p:u «le.-su.* i'»«îe « i u i fait un grand ca-Nous lui de von.-, une t * >.t - militaire «*î tout français do Filins- i îiv général d«‘ l.am«»i*i«*iére.Arrivanr un soir du m«d- «lernie:.n»ul harassé» «i«* fatigue «laits une an berge it a- « « * hVnno.on le prévint qu'on «levait lui présenter des mets empoisonnés.- **( .dn m’est égal.rép« nid it-il.ie meurs «1«* faim : ** J i n / jut u y ( r.rnurfuoi .—- i .< tique steamboat Chloqu-.f «p.iitt«*)a celle ville \ «*ndre«li matin, U* but d'«*liVir ii t«.u!s «*«*11^ «pii s«* trouveront a son h«»rd une occasion «I assiste!* a ! execution «i«* .John llieks, le pirate.Le bateau se* tiendra pre> «le 1 lie, jusqu à ce que les cérémonies soient achevées.(Je -« ra une belle chance, pour le- capitaines saut !«* (Jrmt has tern.I.e *l«*amboa« «{uiltiua *Spring .-treid à si i.du matin ; le D«»ck Fatervon, •Jersev ( ity, à '•* h., et le pier n.-î, rivière «lu N »r«i, a b} h.Ii y aura «les refrai«:his-eini*nts a bord.Fr»\ «lu billet, si." A Ft qu’on fasse, a côte «te cela.«i«* beaux di.-eouts sur la ci\ilisation e! ra«l«mcissement «les mo*ur- î —('oui nrr 11• S h tu • •' - l ai s.M.«le Fur.exploite à la Nouve!- bi« u*:iîti*n*s «tu je couperai f ’* Ft fai-ant appuvt»tit pr«».-titué a un état de chose indique d ello «*-t deveuu pie.-«ju un épou- été recueillis à la surface, mais comme le quartz dans lequel le cuivre se trouve existe en quantité immense et que iVx- veaux.qu'il e.-t malhoureusement très ploratiun notait que commencer, i! est I,:riilu\t certain, au dire de personnes compé- 1 tentes en pareille matière, que i on ne peut manquer de découvrir des veines riches et productives.Les indications du terrain seraient «1 ailleurs analogues à celles «les mines d'Actmi.Cette découverte, suivant ''Jnqurm\ a été laite sur Le feu .- étend sur un espace qui n’est guère moindre de •*>ut F«.*n rencontre des familles, hier encore dan- une certaine aisance, aujourd’hui avant perdu maison, mobilier, fourrages, be.-tiaux.etc.Les paroisses de St.Eloi.de Sî.Eriennc et «le Si.Mm le.-tc dose- hi«*nf:iit-.— Aj»rc* féluirc «le M.Paim baud.le sien venait t«»>st naturellumcTU.; i » i - i a-t- on pas fait “iâ -i son humilité, m.i! a « t ù se résigner à «.!) tendre t Dût vivant lain.* louange et subir aj jilandissemeiit* *!¦• t**ut i i n auditoire o>u»p!i«**.* -ii !*or:»te»ir.- Soi i pays, -Vst écrié celui* i, son p «y- n'a j».•«.*• suffi n l'étendm de son zèle, i! ambitionna i« - fatigmîS de l'apostolat, et vnlant j»ar «lelà la frnutière au secours de malheureux conq»ariote.- aveuglés par nu autre compatriote imligne «ii- < «• nom.ii eut lu | gloire de dninpter entin rhérésie/’ l.V* u'était que justice qu'un service :iu.*.-i signalé fut rceounu la, quand I o«.*cn.-ion était -i 1 »id}«* peur le réuuii à la série «le* autres belles a«*tion- «le sa vie.I! est encore un nom «jue /orateur n \«>ulu taire " parccque *i t-ii «lit, il est «les hommes pour «pii «a louange est une (»!fi.*nse, mais je i i».* permettrai d être moins discret et tout le inonde reconnaîtra avec moi que le Révérend M.Pilote mérite à bon «pii a la puissance de la crée! dans les sociétés chrétiennes?Dans ia premie!-»' partie répudiant tout d'abord U définition «le ertiins moralistes , ., ., .,• < i r * .i (‘lwl par se-services actuels d être range parmi qui par un«* contusion încxpn.-an-.• u* lei.it actuel • , v .4, ., „ .de la liberté avec l'essence d«* îa liberté, représen- ta propriété de Air.1.Larue qui se pr«.»- on.singnlièrcment s*»nfiert.Flu-ieurs pose d en commencer bientôt 1 exploita- personnes de* Sî.Fini «Mit.dit-*)n.perdu lion.ht vie.T rie femme «le cotte paroisse, surprise la nuit par les flammes, s’est sauvée avec se- enfants dans un étang De .-««n côté, le •founud d* Quebec annonçait dernièrement qu'un dépôt de charbon vient d'être découvert à St.j voiïgm.A peine y éîait-ello .pfelh* vi't .Pierre, île d’Orléans, sur la terre «Je M.Leclerc.Ce charbon serait de belle apparence et de bonne qualité.Si l’on peut rencontrer une bonne veine de ce précieux combustible, ce sera là, i! faut en convenir, nne découverte d'nn prix inappréciable.arriver, -e réfugiant auprès d’eile, un ours et un orignal, chassés des bois par la peur et.par le feu, et qui semblaient demander protection.Incendie rainé par la foudre.1/oragc qui a éclaté lundi soir sur Nous croyons devoir signaler, à notre Québec el aux environs a causé plusieurs tour, d’après des renseignement.- que dégâts.On cite plus particulièrement nous tenons «le bonne .source, l’existence, un habitant de Ste.-koye, Simeon Fou-dans le voisinage de Ste Anne des Monts, tier, dont- la terme est a un milk* «‘ovinui «l'une" carrière 4i immense, inépuisable au-delà «le 1 Eglise, comme ayant eprou-du plus beau marbre qu'il soit j lOSS ihlc vé «le très sérieuses pertes.La foudre a de trouver." mis le feu a sa grange, et, avec une in* Aune distance assez rapprochée de | croyable rapidité, 1 incendie a gagn«* les cette carrière «.le marbre, >rou* ver que.les puissanc*** tilles «lu Christianisme étaient 1«?^ créatrices pin- eflien* es «le la liberté inciale et que* la lorme de> «rouvcniètnents «levait être plu- «u moins c«mipres*ive suivant le plus ou moins d'accroissement de l'iniquité, «le l'immoralité et «1«: t«»ns les in-liii' t-«le révolte qui vivent a»i corur de- _ ’ •* *:m- vertu.Ecoutons le tiianjuis de Vnldegamas : ** Il n'y a que deux repressions possible^ iî n'y en a que «leux ; l'une intérieure, l'autre extérieure; la repres*ion polilï- r«*li -i«*iisi*.Elles sont «1«* telle mutin i*r g h.«le l'après-midi.N • »- lecteurs ont |>rêsomsà ia mémoire !cs détails du crime In:«rnh!e «jne 1«» meurtri er est appelé à payer «i«- .-a vie.Le sloop //.A.•/n/iftsnh avait «juitt«* New A or le le lf> mars, p«»ur aller cher-chc-r um* «?:trgaison «Flmilros dans ia Virginie.I/éqni|»age se composait «lu ca-pitaim?Burr, propriétftirt» «lu navire, «les «leux frères ^ aîîs «»r «l'Albert NV.Hicks, eelui-ei engagé comme maîekd sur sa bonin vnn*.Le sloop relâcha un j«»ur ou «leux à Long Island, et reprit «*nsuite la nier.Le 21 mars, il fut rencontré errant à Fa venture sui* l'«»céan : il n'y avait plus personne à bord.Le capitaine «lu bâtiment qui .-'était «lécidé à l'accoster l’amena à New York.Là.«*:i examina 1 épave et l’«»n découvrit: «les traces do Ming sur le pont, dans les !»a- cordages «?î jusque «lan- la cabine.!î n v avait plus «le doute à conserver : un drame les bienfaiteurs du college du Mc.Anne 'lUiv^n fnpi,;LL »/?„;?., * ., * *.,/ ! tcrntdc s était liasse en mer.Que! était « .-prit entreprenant «l«»t,!‘r°1^ ." ' "!ls ,RV,;5r‘tm,s :| V0MS ,'":rr av‘- »oort.malgré ses d‘émWaiions, «t mal-ré l'ordre, dans l’amour, ! ",r’ ^l-^r c-la n faut du travail, et point de : tous les efforts doses avocats pour lc A «a A .• m al • Mi • I I .¦ .A — _ né«-s «jueje n’avais assisté à somblabU* réunion dans un style pitoresquo, dont on «loi au collège dont je fus naguère un des élèves, et encore ce hou venir.-—u Nous étions cim après ces quelques années «ni apprécie t«mh*s les à bord du sloop, «lit-il : le capitaine Ftin\ moimlres circonstances d'un pareil jour.(V *era les deux jennies Wîltt», le dlubl et moi.inon excuse.\ r G’est le dlobh, qui m'a pousse la main, | m ;i l^UD.j vrai, histoiâquumerit vrai.Etudiez la société «Ju-])aUyres de Québec.Pour l’exploitation J Rien n'était assuré.J puis h- temps qui -mt de l’autre coté «le la croix individus s élançant tont-a cuup, p«»rla i mflllV(1; ' .y î , ffv a-t-i • * i • 1 1 , mauvais vei-H par Icfiqticks i s aet jri-i ou nu nécessaire à scs intérêts.’ Il n est donc pas lui non plus pour la plu> grande diffusion possible «les lumières, l/i raison des dangers qu'il y a «Inns un trop gr.oul nombre d hommes instruits dans la .société, n’est pas dillieiîe a saisir.pays un intérêt tout particulier.Kr.effet, que l on veuille bien considérer que, en Canada, il y a peu rie carrières ouvertes à la jeunesse instruite.e« i est un inconvénient auquel je ne prétends pas «pi ou puisse remédier; il faut attendre les temps, car les ditlérentcs carrières des arts et des sciences doivent suivre la fortune d’un pays, et je m* les crois pas possibles ià ou la population est .u *ie e.les richesses modiques.Tout en tenant coinpt».* de cet inconvénient qui n’existe pas dans les autres pays, que l’on veuille bien encore consi-oeivr que le Canada offre plu- d’hommes instruits, iclativement a In population que les Kbits-Unis et la r rance.Kn diet, par des calculs approximatifs on trouve, pour les Ktats-Dnis, sur 10,000 quatre boinines ayant fait un cours classique; pour la r rancc, vtugt-dcijx ; et vingt-huit pour îe Bas* l amnia.Ce fait doit nous faire réfléchir, car il est digne de notre attention.Cette différence énorme dans le nombre des hommes instruits, l«»mte nu ^désavantage de notre jeunesse qui n’a de choix qu entre trois ou quatre professions libérales, voila ce qui produit «*et encombrement dont on sc plaint à pi-t«- titre.Maintenant, M.le Rédacteur, ou je me fais une illusion grossière, ou il est évident que la science est assez, répandue dans notre pays, pour que de nouvelles institutions classiques ne soient plus nécessaires; mais parce qu'il va «les dangers so-iil»*.Mention honorable, A Moreau, J Neville et .1 H Duple-sis.ithf tori/jm.Excellence.*—1er prix, .1 P»ouelmrd ; 2c, H Fréchette.Amplification française.—1er prix, H Fréchette et -I Bouchard, ex æ«juo ; 2c.S Sot tin vilie.Mention honorul.de, C Lemire, K Buisson et L Côté.Théines latins.—1er prix, Jl Fréchette ; 2e, J Bouchard.Mention honorable, K buisson et C Lemire.Versions latinos.—1er prix, H Fréchette; 2c, J Bouchard.Mention honorable, E Buisson et C Lemire.Versions grecques.—1er prix, d H Comeau ; 2e.L Côté.Mention honorable, P Marchand et K Boisvert.Versions anglaises.—1er prix, il Fréchette; 2e, d Bouchard Mention honorable, K Buisson et C Lemire.Vers latins.—Ici prix, H Fréchette; 2e, K Buisson.Mention honorable, C Lemire et P Marchand.Mémoire.—1er prix K Buisson; 2e, 0 Lemire.Mention honorable, J B Comeau et L.Côté Histoire du moyen âge.—1er prix, E Lajoie et L I aquin ex æquo ; 2e, (i C de Lacheviotière.Mention honorable, \Y Smith, A Lalibcrté, E Dufresne, A Buisson, N Duguay et A Proulx.Mythologie^ et Cosmographie.— 1er prix, E Lajoie : 2e, K Dufresne et P Unisson ex æquo.Mention honorable, L Faquin, Il Pépin, F Turcotte, T, 'I ruban, K Richard.Méthode.Exccllutiee.—-1er prix, M McLeod; 2c, C Gill.Vendons latines.— 1er prix, C (till ; 2e, M McLeod et Louis Blondin ex æquo.Mention honorable, P Girard, N Cormier, A Pepin, M Honiim et \Y Mayrand.A ersions anglaises.—1er prix, M McLeod ; 2e, P Girard.Mention honorable, C Gill, L Blondin, A IVpin, N Cormier.M Ilonain et W Mavrand.Ihômes anglais.—Prix, M McLeod.Mention honorable, David McDougall.Prononciation.—Prix, 0 Gill.Mention hono-Cormier et L Blondin.I liôines latins.—1er prix, M Honam; 2e, N f «irmier.Mention honorable, M McLeod, 1* Gi-rar«l, C Gill, L Blondin, F Verville et D McDougall.Exercices orthographiques.—1er prix, i#.Blondin ; 2e, M McLeod et N Cormier ex æquo.Mention honorable, M Honam.C Gill et P.Girard.w Hesitation fie la grammaire latine.—Prix, F A ei ville.Mention honorable, A IVpin, M McLeod, 1* \ erville, t’ Gill, K Gervais et W Mayrand.Géographie,—Prix, M McLéod.Mention honorable, A Pepin, C Gill, F Verville, K Gervais, W Mayrand, I) McDougall et M Bcilemure.Histoire Romaine.—Prix, C Gill et A Pépin ex æ«juo.Mention honorable, M McLeod, P Girard, L Blondin, F Verville.Amplification française.—1er prix, M McLeod et L Blondin, ex æquo; 2e, P.Girard.Mention honorable, A Pepin, T Lambert, N Cormier et C Gill.Arithmétique.— Prix, M McLeod.Mention honorable, L Blondin, M Honam, A Pepin, N* Cormier et 0 GIU Quittait.Excellence.- 1er prix, II Murchildon ; 2e, Elie Raidie.Versions latines.—1er prix, H Murchildon ; 2e, Dames dont les noms suivent : Mvf:.F.N.BELLKAU, SHERWOOD, La Bn -onne G A F L D B K K - B 01L L E A U, “ DESBARATS “ JOHN BURRt iFGHS, MOT/, ‘ SIROLS, : B.DE B LOIS.• BFTEAtJ, Mesdames BAILLARGKoN et P.E.TASCHE-RLAf , présideront à la table des rafraîchissement?.13 juillet 1860.c 145 Actions de la Banque de Québec.ON’ demande à acheter quelques actions uU le \er jusqu'au 5 juillet inclusivement.) VAI-SKAI X PARTIS l*«)l !i QI'fliEC ET MONTRÉ A L.Eugenia.Hurkuway, San«ifiorde.Petrel.Kertch, Tasmanian, C L Bahr, Janvrin, Indian Qm*en, Minnesota et Ottilia.Viuivelles MurRInieii.RECEPTION DK SON ALTESSE ROYALE PRINCE sG ALLES.V une ASSEMBLE?E des SOUS- l\ CRIPTEURS au BAE.tenue AUJOURD’HUI, an 1 ù la Chamhhe du Mairk, à !'Hôtel-dc-Villc, iî a été Résolu.*—Sur motion de Tnos Pope, écr., Becondé | par J.F.Turniiui.l, écr.: Que, en vue de permettre aux citoyens en honneur au ion eu bal par semaine (tous les samedis) chaque Géographie.—Prix E.Raidie.Mention hono- numéro contenant Di paces de lecture et d** "•‘•KT '{'rriul'p ' N u.ù v> onélL .ïu^uû»^ {.*« s«*ien«*c est un ma,/en ; ii va «le soi qu on pout = Récitation «le l’art pocti«jue.— Prix, 0 Lemire, en abuser.Or cet abus est *1 autant plus a era us- Histoire du Canada.—1er prix, .1 B Comeau; «lr«* et plus dangereux, que d’ordinaire, la science donne une trop bonne « «pinion d*.* sa propre excel-I lcv*.Toutefois ce n’ot pas chez les plus savants que eut effet se fait remarquer ; ii serait tr*»|) unit île le penser.“ Nous savons, «lit Pose.uni, que «?e sont (-«‘iix qui ne sont ni f«»rt.s ni faibles, les g ns cl’c’/.trt deux, «pli font les entendus et trou-nl,M»t h* ui«>n«îe, et que celui-là prépare à l’Etat des citoyens turbulents et dangereux, qui arrache à l'agriculture, au commerce «m aux arts mécaniques ries hommes qu’il fallait y laisser.Dr comment n.* pas redouter de tels dangers, lorsque le nombre «les hommes instruits est trop grand p«»ur que tous vivent «lu bénéfice de leur instruction?.Lorsque l’on se plaint «le l’cneninbreinent des classe*: professionnelles ?.Lorsque 1 on sait bien, d'ailleurs, que l’effet le plus ordinaire «le Finstrui; tien 0*4 le dégoût «lu travail des mains, oui près* UC impossibilité souvent de s'y livrer, l’an bition, le désir de s'élever au dessus «le sa condition et d’autres vices semblables’?.Considérons «b* plus, avec l'illustre chancelier Bacon, que sans la religion la >ciciice ne peut que se comunprc ; que parmi ceux qui partagent le pain de la science, un nombre toujours trop grand u ont que peu de goût pour les choses de la religion ; enfin que le nombre «le c.«*s «lenders prend nécessairement «les proportions alarmantes, lorsque 1 instruction est devenue trop facile.Le mot «le Sénèque: plu* sein relie q>/am satis est in ft tu perm, tin est, est vrai pour la société comme pour l'individu.Si la science est répandue dans la société sans discernement, sans discrétion, sans mesure, c’est une intempérance qui a ses suites fâcheuses.î no mesure est partout nécessaire.Il est «lit de la sagesse éternelle qu'elle dispose toute clio.se avec nombre, poids et mesure ; c'est le caractère do la vraie sagesse, «le laquelle !o>.sociétés mm plus que les individus ne peuvent s’écarter sans être punis par où ils pèchent.Mais quand la science est-elle assez répandue dans un nouveau pays pour que «le nouveaux collèges classiques ne soient plus iié«*essaires t #I«* crois l’avoir «lit, c’est quand les hommes instruits suit trop nombreux pour qu'il soit permis à tous de vivre «lu hénéTæe «le leur science, c'cst-a-dirc quand les classes professionnelles sont encombrées.Il faut «loue que le nombre «les hommes instruits s »it en proportion de la population et «le scs boit dns.Si vous dépasse-/* cotte juste mesure, alors vous arrache/., comme «lit I'aschal, au coinineiv, a l'agriculture et aux arts mécaniques, «les hommes qu'il fallait y laisser, pour leur bien «*t celui «le la société ; v«»us serez cause qu au lieu pour toute Dame nadicnne, est entré dans notre port, lundi matin, ! non membre «le sa tamili»?.et CINQ PIASTRES, vers 10 heures, et avait à son bord 32 passagers «b- Pol,r un homme non marie ; toutefois ?i.d ici à huit chambre et 105 d'entrepont.: jtiura, un nombre suffisant de cartes n’est pas sous- L«* navire à vapeur Anglo-Saxon, de la ligne eu- îl r«\«prix red its.pour assurer la tmnstruetmn nadiemne, est parti «le Québec pour Liverpool, su- « **’- i ornement d un e«lihce de.-tine à servir «le modi dernier, «-t avait à son bord 99 passagers «b-chambre et 93 d’entrepont.Le brick français Ferdinand, «b* New Bedford au gia\urcs «.«i igimucs «1 lUVelitlOUS M“U- ; Hâvr**, a cté abandonin'* sur 1«*3 B:m«*s Tcrr«*neuvc.veil es, comprenant des outila, «*iigins moulins ! aj>rès une collision ave«* la bar«ju«.* norvégienne instruincrits agricoles et ustensiles «le ménage Aime Johanna Lursen, de Krogeror, qui est arrivée améliorés, foriîiaut 52 numéros anuuellement ici’ lMIl ii ‘lprnier: ^équipage du brick fiançais a été de 882 pages et d’audessus de Ô00 «rravures ; SÎV“V'Î’ , ., ., , ««rignalos, impriméesi sur papier fin «'t t««rt, sous (;eip est arrivé hier au soir, dan?la Clyde, venant un format propre à être* relié, et le t«»ut pour ,u* Québec et Montréal.£2 par année.- - - - ¦ - - Un nouveau volume commence le 1er de juillet et nous espérons qu’uu grand nombre «le nos concitoyens de la ville profiteront «Je cette occasion pour souscrire.Kn remettant $2 par la malle aux éditeurs, Mutin et Cie., 87 Dark Row, New-York, vous recevrez leur journal pendant un au, à la fin duquel vous aurez un volume dont vous ne voudrez pas vous défaire pour ce qu’il a coûté.Les éditeur- expriment leur désir d’expédier gratis par la malle uue seule copie «lu journal à ceux ^\ST par le présent donné que les «pli voudront le voir.j Jl .J terres ci-dessous mentionnées, sir ces dans le comté d«* .St.Maurice, Bas-Canada, seront offertes eu vente le et après le QUINZIEME jour de SEPTEMBRE prochain, à raison «le 30 cents par acre : SALEE de BAL pour l'occasion et pour rencontrer les dépenses accessoire» au Bal, les taux premiers de souscription -iront maintenus et le bal sera donné dans la Salle Musicale, tel «jue résolu d'a-hord." Jfcjjr Le public est averti par la présente que des listes de souscriptions sont entre les mains «les .Me-sieurs suivants : — SOX IIOAAKIK M.MAIIIE: W.H.ANDERSON, (i.T.OARV, Da.SEWELL, Du.ROUSSEAU, G.H.SIMARD.M.B.B.A.FORTIN.H.LkMESURIKR, R.E.KLM BER.C BAH/LARGE A.LkMOINE, G.HALL, J.B.RH EAU.ME, G.IRVINE, W.KERWIX, W.LAMPSON, .i.h earn, Eccvkks.Département des TYitosi F.t u no*™ * < chez M.Sinclair «b* la Couronne.e.chez MM.L et O.Cu&mazik,-et 6 juillet I860.1 F.TURNBULL, Secrétaire.MO 4\.\0!V«;i:S \Oï VEMJX Vente des Terres «le la Couronne.—Andrew Russell.Assi-tant-Comraissnire.Coinmerce juil.—î balle et 1 caisse ù L et C Têtu et Cie.: 1 do à LoBlanc.Hardy et Parc ; 2 «lo u L Parant; 1 do, 1 balle et l boucaut à Robitaillc et Pieher ; 2 boites à E Michon ; 2 «lo à T Founder; 1 «io t\ Des-b»rats et Derbyshire ; 17 boucauts et 12 tierces sucre t\ Ross et Cie.; 1 boite à W Russell et Cie.: 3 «lo ù T Craig.CHEMIN DU GRAND-TRONC DU CANADA.Bureau de l’Auditeur, Montréal, 14 juillet I860.ÉTAT U K S UKCKTTKS rOUK LA SKMAIXK FINISSANT LE 7 juillet :— Montants.Passagers locaux.No.13,385 $18.138 2o «lo étranges.do 3,359 6,003 75 Emigrés.do 284 Malles, Express, etc.Fret local et bestiaux.Ton.5,855J 1,453,420 p.bois et timti.“ 1,870 1.3o2 c.bois de chauffage., “ 1,966 Fret étranger et bestiaux.l,39u.i 1,166 98 2,930 41 15.212 58 3,585 15 3,358 75 3,358 33 Tou n*lili» «U* .V 1 .V Tnrrnu.ler Prlx- ':,in 0 "u,"Cr'‘ ?• oult,vu .VT.Y.X V lè Augmentation.Diminution.90.Montant Trafic total d «'puis lt* 1er Juillet’59.“ •* “ ’58.12,046 43 $51,754 37 $99,707 94 J.H A RD M A N, A u «i i t «* u r Trahan.Comptabilité.— 1er prix, L Pâquin; 2e, L- Division dts petits.Trahan.Mention honorable, A Lalibcrté, U Pepin, j 1er prix, carré numéro 1, cultivé par A Proulx, W Dufresne et P Brassard.« A Boauehctnin, W Ferron, A Milot, K Quantin.MARCHES DE N RW-YORK.17 juillet I860.Fl bu h.—Reçu 8,269 Ibs.; prix à peu près les mêmes ; ventes 1,400 quarts, à $5.15 et $5.20 pour superfine des Etats; $5.15 et $5.90 pour superfine «le 1 Ouest ; $5.30 et $5.50 pour commune do l’Ouest ; $5.55 et $5.75 pour inférieur à la lionne farine d'exportation de l’Ohio,—Fleur Canadienne inactive et languissante ; ventes 600 quarts à $5.D) «*t $5.20 pour superfine; $5.35 et $5.50 pour «wira.—Fleur d« seigle ferme à $3 50 et $4.20.Ut.f:.—Reçu 76,239 rninots; marché le même, avec un peu plus «lo demand»* pour exportation ; ventes» 1301S .IUT FORETS.Département «les Terres «le la Couronne.Ql’kukc, 6 juillet I860.VY1S est par les présentes donné que les ventes des limites ù bois, annoncées comme devant avoir lieu dans les localités suivantes et aux dates ci-dessous mentionnées, ont été remises comme suit, savoir : Territoire de la partie supérieure iVOttawa, (Upper Ottawa,) nu bureau des bois «le la Couronne, Ottawa.le 16e jour de juillet courant,—vente remise au j 12 septembre prochain.Territoire d- la partie inférieure d'Ottawa, (Lower Ottawa.) au bureau des bois ia la Couronne.Montréal, le l8ejourde juillet courant,—vente remise au 5 septembre prochain.Territoire d'Ontario, au bureau des bois «ie la n W lies Lettres Patentes ne Couronne, Belleville, le 24e jour de juillet courant, AccÔ7dêèT.iaks aucun cas (roi-nu- si la terre j -venu remise au 1er septembre prochain se 'trouve avoir été payée en entier un temps «b* AM Kr.»\ KUobhLL, l’achat) pour aucune telle t«'rr«; «\ quelque personne .que ce soit, «pii, soit par elle-même ou la personne •* J11 RR*1 Lso ou personnes de qui elle tient ses droits, n aura pas j pris possession «le telle terre dans l’espace de six | mois, à compter du temps tie la vente, et qui n aura depuis ce temps continuellement et bona fide occupé et résidé sur la terre pendant au moins deux années, et défriché et mis en état de cuiture et de récolte, ; , «luns le cours «le quatre années au plus, à compter du temps de l’achat de la terre, une étendue d’icelle ! égale ù au moins dix acre,s.*par chaque acre, et « érigé sur icelle une maison habitable d a i moins ! seize pieds sur vingt.On ne pourra couper ou en- lous occupants de terres et d'emplacements, do-lever aucun bois à moins «pie ce ne soit au moyen t Yenus propriétaires par testament, succession, dona- il'une license, excepté pour d«*s fins «i agriculture.1 tion, échange, achat et autrement, depuis le 17 ANDREW Kl ^bELL, , 1845, et qui n'ont pas encore exhiber leurs actes, Assistant-Lomunssaire.donné titre-nouvel, ni payé les lods et ventes, cens Département des Terres «.e la t «mronne, ^ Gt-lts » et rentes,rentes constituées dûs sur ces terres et ern- Québec, 14 juillet I860, lfijuil.j 148 | placements, le soussigné informe pour la dernière Assistant Commissaire.141 irr AVIS.jj\ t ’ARPENTAGE de la Seigneurie J.J de Lauzon, ayant fuit connaître les noms de Par cm-an, sera vendu, JKIDl.U- 20 de JUILLET i lcâ «“«*»&*, -V«e «ils ne se présentent au plus-courant, sur K-« liens, & DEUX heures précises.! t.ot l'onr exhiber leurs contrats d acquisition et n Vlllllli .’ 1 | donner titre-nouvel, et régler pour les arrerages „ * * .».IC,AV ninnnn dus.ils seront poursuivis sans imm* «vk.m riistinc- I 2V MAISON en PILRRL i tions de personnes, conformer sML Li à trois étages sur la Rue St.Jean, et «pfil a reçues du gouvernetner autre avis, ni distinc-conformément aux instructions ____ reçues du gouvernement â cet égard.Faubourg St.Jean, ci-devant propriétés de feu M.; Les MARDIS et SAMEDIS, sont les jours spécia-Jos.Chv'.tk.avec lvatigards, et aussi deux emplace- lement destinés pour le règlement de ces affaires, meats, circonstances et dépendances., FELIX FORTIER, gtejy" Les conditions seront connues sur les lieux j Agent de Lauzon.lors de la vente.Pointe-Lévi Ouest, \ 4 juillet I860.11 juillet IS«>«) g 144 l Mont-Marie, 30 juin I860, j ltn-3t-# 134 ^90169 LE COURRIER OU ( Al AUTRES MARCHANDISES a rx -'•v ->3 .- tafc,e?3> GRAND SACRIFICE DK feu JAMES HEWITT.O/ \ PAISSES de MAKCHAN- fjV/ \J DISES viennent " » “"“'V ^luvtk.A n* Ki., ,.»• * , .r .L an.ilvse chimique tuais a t .unu b s suhMatu es , „ ., 1» jniHet ÎSS0.,llivillltt.- : ' N.U.-Uttv:»,*•• «n: jmilW .«f«»vés -'t mi- h !.; P M.i oae a tvt t.eut «ns, oocuj.6 Dl.u _omni.• llt.[ amijoi.; .t^ uu« WHtti-r« mode nouvelle.! » 1 «•u.cVn.-mV f I ) Al P I A > I J I r"^ I .dan> le tlvtrpri Mt+aoiyrr que \ eus ai ie« piépaie un j ,:oj,t4*naiit 12 page», et ne coûtant que IO etm-remède » llicace, (Salsepan ilh*) car je suis, dapies ' j„ir numéro: par année ; •i'I.'JLT par si* votre réputation, que tout ce «pu* vous fabrique/ Je regrette que des raisons d intérêt de famille le forcent à s'éloigner vie riic.Anne où il , t jouissant de** pro- t El r.Et t r r.r r i ty r a:.I doit être bon.J envoyai en quérir à Cincinnati, et jVu lis usage ju?«jti à ce que je fus guéri.Je l’ai pris tel «j.*«• vos prescriptions l'ordonnent.Une nouvelle peau saine cointnt*m;a iuiniédiateim nt û se former eu des?ou» du la lepre qui toiulni peu nprès.Ma peau ( -f nmintenant claire, et ir sens que la uialri'He tic » t plu» dans le système.Vous pouvez penser que je ressens ce que io dis eu \ otis proclamant un dr-» apôtre?d»* 1 «V*é, ot je deiucute pour touùiui » vol n oblige ALFRED B.TAI.LKV.Le !'r R.M.l’ielde.écrit de Nalçrn.N.V., en plir.__mi i .- _ - —.i • i ____ _ j.w'.4 .:i ~ .- ., .- .j !vn *., .date du 12 sept., Id5b, qu’il a guéri un cas d'hydro- !;u>.-e i-t-ri.tinciiicnt Hutuut .y'»- ^V^wav.i ,UI M LUS IA ,o prr.w.t ,-n l'">nlro, -t .j(.j,\iv .u-rmin,, .1 un.•jui î ont connu.l*uisse-t-il trouver ailleurs une 1 sirop.Au Brésil ft dims le- pays voisins, k* raul- j ' 1 Bol» à Lait.100 !îiSiiK- lesconv ilOh-ence* ' ' -oiuiuc chrétien absoluttu nt it invariablement ex- mpî.iiîe.v PELLETIER, Pue., Directeur !4 Supérieur nro ttin^r*.manière* fatale ) »r fu.-age persévérant do nv»tt»* Salsepareille.• t ausri une dangereuse attaque il’é-rvsipèle par de forte?tic*?e* de la même, il dit P mois Tou?leu numéros qui sont d»'*ja publiés à 10 cents, et des volume?relié?, contenant 17 numéro?ê ¦52.50 chaque.-»*nt «onstaminent on main C.B.SEYMOUR et Cie .107.Rue Nassau, Vew-YmK.2 janvier 1 h»io.NV»(/.v//* l\tlvonu Marrow, de Nvw-Burv.Alabatim.écrit :— Une tumeur ovaire très dangereuse sur une per-sotifii du -ew dan?ma famille, qui avait défié tout .-onvaincu partie?fuit-que j’ai pu observer die/ plusieurs person n»-'* de rua clientèle qui u\ai*nt t » r ’• -le Uaulliniu -'*in?niviti uiltori-ution, j» dois a la %érif(’ de vlécliitv*! ici «jue de tous le- m«»ven- que j’ai vu employer contre la migraine, la poudre qu>* ! 1 • i«n «lit être exclusivement composée »b* RunlÜtii » i r m u semblé la j»lu?eflicuee.ii-il>ipi.oi.au liii- Les Elève.?qui désireront -e livrer aux étude?| commerciales recevront i iiî»iructi t i KlvRK »itu«*e au sel »j‘«irang brasser la profe-'.-ion mercantile \’ E N D H E .—L u** », 25 juin ; ICO BAZAR.JE public en général ct les amis .J de i éducation «-n particulier sont r*— ; etueu-eroent informés qti'iî y aura le 15 SERT EM BLE prochain.»-t les jour- suivants, la belle -a!le de la HALLE JACQUES-CARTIER, ù St.K d.un BAZAR, dont le produit sera spécialement affecté i\ la construction «lune MAISÔN d ECOLE SUPERIEURE pour les GARÇONS à ST.SAUVEUR.Celui de l’an dernier dans le même but ayant déjà rapporté $736, somme assez belle en elle-même, niais évidemment insuffisante pour construire un EDIFICE en BRTQCES, à deux étages de G» sur 4o piedn, dimension» déclarée* nécessaires par Mgr.de Tt.ui.Nous comptons comme toujours sur la bien- , veilîahce du public pour voir réaliser bientôt cette cause si éminonirnect patriotique.Les personnes jui voudront bien favoriser celle belle entreprise sont priées d’adresser leur- dons tels qu'il» so it ut aux Dame?soussignées, qui :••?recevront avec reconnaissance.Mme.CnS.SAINT-MICHEL, Préside:;-.• ii*.Suiiit-Raphaè!, f’«>mt • ;v* B'-lle-chasse.contenant un arpe-m huit perches et demie d*.- front .*ur vingt huit arpent?de profondeur, ancienne 'propriété, de Sieur P R.Maict -m:* ; -x it; »- déré S’r.«dresse: :s.Québec.U LEBLANC, HARDY et PARE 26 mars î>00.18 TRANSPORT i>K lîl RKaT.V.G.1IUOT et A.TM l* RANG K AT.Notaires.ON T t m?:-porté leur bureau dans ht uiT-on ti< Doétie, boulanger, N : i.’.R .- St- ‘ Loch, i côté dû ht Ma; on k* Poiu>pe « * Police.23 mai Jsôb.MH.brandie de l é lucatiou qui :«.q.rendra apte?ù ein- la tenue «le?M le?acv’è?»1" tnigt*ain«3S frcq-tvnis (plu- sieur?dans le mois), on prend ton?le?matins, le •i«.!i dan* chaque ,{UAri d’une .!«.•*»• «!«• Pmillinia dans deux cuillerée?«i vau suerév* une demi-heure avant le repu?, afin .d’élaigner le?accès et dan- l'espoir d'une guérison livre?dapre?le ?> sterne moderne le plus recotn- t.nlitxre.Déplu?, on prendra au début «le la mi-mande ; U correspondance commerciale ^n anglais ^rjtine.sim la sent \enlr.ou pendant l'a •« è?• n cas de surprise un«* viemi-do?e vl«* Paitllinia «léluyée dans deux cml!« ree- «tenu sucrée, ou attendra nu vpinrt d heure après quoi on prc*ndra ! .r r * im ir é* et en français .le «-aïeul • « nmer ml de toute dé- o?ex>Q, M < • • \ , on de i nomination.» anthmeü'pe mvnt.ije et t4iut« ?*e?' mc:ho«ie- h ?plus ex;» i* €»*si.tlu profmfiur Rfr,tmier, nu ri, n Ilhliiclrur principal *>** ^ «T*, 1 « Lou H**j;T f.h Jlmièdc sûr, ayrtahl* il Kffira.- E > rtl jt.mede *ûr, ayréubb * t Kflicac U « | rite, ce que nous ne pouvons dire d'aucune autre , médecine.im - — ¦ ¦ ¦ _ _ .¦ " Nousn'a- .-igné donnera le plue haut prix pour la bonne GOMME dv SAPIN., JOS.KD.HALLKE.Coin de la rue rit.Joseph et rit.Roc h.25 mai I860.2m î>2 .1.B.PLAMONDOX.AVOCAT.BUIIKAU N°.43, Rue Saint- Joseph, St.Roch, prèe la Rue du Pont.Dan?a tüftDon de M.Michel Movtigny, en face de «*eJl occupée par W.LArsxftRE.écr .N.P.11 mai I860 12m 70 son effet, lorsqu’on : f eu est I servi à temps MADAME CALMANT.L-ii von?ja-• mai?en- I t •* n d u i personne de ceux qui s’en -ont servi, s'en plaindre.L g al TOUT LL < » 1 : N i : !•: HUMAIN.PILULES O’HÛLLÜWÂY.UN BIENFAIT POUR LLri MALADES?JUSQU’À la découverte de cette 9j puissante médecine, on avait souffrit du manque d'une médecine pure pour le?maux et le?nécessité?de la portion souffrante «h* l humanité, d une médecine exempte entièrement *le particule?minérales et délétères; les Inestimables Pilules d'Holloway sont devenues lk hemedk domestic/ue de toutes le?nations.Elle- ont la v* rtn de prévenir le?maladies aussi bien que de le?guérir: elles attaquent la UACINK ou le okrme «it* la maladie, et.en éloignant ainsi la cause ca< hcc de?maladie?rend au système son énergie qui Iniiguisait et assist»* la nature «ians sa tache «ie réfonuation du ovatéme animal.LA DYSPEPSIE.Le grand fléau «lu continent cède promptement ; un traitement de ces pilullcs atiti?eptiquc?.et le?organe?digestifs sont remis dans leur état normale > , , i * «., .: I Ve PARTIE.PHARMACIE DOMESTIQUE - I rtmode ; conséquemment, le?résultats vraiment re- i , , ., v ., :v.1 marquablt s que j'ai obtenu?par son usage ne m’ont ,V ' *s ,l ,on 1'* P^P'Baires.— , L.rpri,.Krn.«nirllvmc.it votre, ! ' ré,èbN>t—1 G.\ .LA HIM K B.M.I).l.soKPBMMNC» (*««ttité i’re?t«uj, Va.6 juillet 1856.—Monsieur,—J a; été uflligé {«endant longtemps 1 un Uhuiuatiauie chronique lié?douloureux, qui st* jouait de* la science des médecin?, et me tenait eu dépit de tou» les remèdes que je trouvai, jusqu au jour où j essayai votre Salsepareille.Une bouteille i m t« guéri ei» deux semaine?et a ?i bien rétabli ma santé que je suis mi» u\ «pic je n ai jamais été avant d'être attaque.Je !«« pen/»» un** médecine merveilleuse.J.FKKAM.A NT.PAQUET, Marchand do 3ois è Comniieaion.No.22, Rue rite.Gene- j biles de la Nouvelle Angleterre, et n’a jamai- man- Au contraire tout le monde en «'«t satisfait, et parle en termes très favorables de ses e flot s magique?et de sa vertu médicale.Nous parlons avec con-nairsance de cau?e, aprc3 lo an- «Pexpéricncc, et nous engageons notre réputation pour la vérité d«?ce que nous affirmons.Presque toujours, lorsque l'enfant souffre et est faible, une dose de Sirop le rendra bieu 15 à 20 minutes après l'ailniini-trntion?de la «lose.(.’et précieuse préparation est la prescription d'une •les nourrices les plus exjiériraentêes et les plu?ha- / n Jlemhl* rfir.agréable, et Kjfirai POUR LES VERS, POUR LES VERS, POUR LES VERS., , sous quelque fonno que se présente cette hvdre tSST A vènârè che* tou le* droguistes «t lëi , **.”»*«*•« de i.»la«lie, «c rcmMe scrutatmtr «t infuit-., .h j lible lâchasse du systêtue du patient MALADIES BILIEUSES.Y.» PARTIE.UO.NNAlririANCKS Cl ILES.Agriculture.—Art vétérinaire.—Ecom«mie dorn»*?-tique.—ri**« ren de ménage.—Uf« < tU?utiles.\ le PARTIE.\ A Kl ETES.—La mé^iecine montre *i«'?plissions.— Histoires.— Nouvelle?.— Uonseil-[•articulicrs ù chaque abonné.La Santé unicerttlU.s'adressant û toua les Agi -, gnrde ct gardera toujours la simplicité et lu retenue J uki entretien de fuiiiilU.Fondée avec Récamier, elle e?t restée «ou?tou?les rapports digne du patronage «le ce savant consciencieux et •!«• cet liom-Jule?ri.Getchell, «le rit l^ouis, écrit:—J ai été IT,,‘^fe bien, afflige pendant plusieurs uunéc.s d'une affection du j Elle donne, successivement divers traités ayanr Foie, qui détruisait ma santé.J’ai tout essayé et ; 10,18 I**!,r ut>hté pratique, et ton^ concourant à foi riôu n a pu me guérir, j'ai été longtemps un homme nu’r P7ur r*,,ul,,l‘ famille un conseiller, un guide en brisé par ce dérangement du fuie.Mou pasteut maladie comme en santé, l.a Santé formera un ou.vniga complet, terminée par une table générale «!«•• bien aimé, lo Révérend M.Espy, me conseilla d'essayer votre Salsepareille, parce qu’il vous connaissait et que la chose valait la peine d'être essuyé.Par U bénédiction de Dieu, il xn’a guéri et m’a purifié le «ang au point de faire un nouvel homme «le moi.Je suis jeune de nouveau.Le mieux de ce qu'on peut dire «ie vous n'est pas encore assez b'cn .Schurl**.Cancers, Accroissement.Ulcères, Carrie et exfoliation de?oh.- - Une grande variété de cas nous ont été rapportés, 1 bligation de Soulager les souffrances d'autrui j m quand des cure?«le «*es maladies dangereuses ont i u.rî COD*?ciI et par dés soins, parfois même de ri’éta-été opérée?par l’emploi de eu remède.Mai?le minières.Runs chaque numéro, il est répondu à toutes le?lettres «les abonnés.Ces conseils ou connu luttions, précédés des question?posées ou de la description «k: la maladie, ont ce triple Avantage ; «!«• servir u celui qui consulte, «le pouvoir être contrôlé?uar tout médecin, et d’offrir de l'intérêt A tous les U*.-teurs.Il n’est personne qui ne puis se touver dans l marchands de la campagne.JoilN MILSSON et Cie.16 mars 1*60.lin 40 - P;ta iu.is.skmhnt “ ’ ‘ "r3 s GLAPn manque d'espace uou?f«jr«;e ù ne pas les publier.Quelque.—uns peuvent être vus dan?notre Almanach Américain, «pie nos agent?donoeront gratis h tou?ceux «jui leur en demanderont.Dyspepsie, maladie «k* cœur, attaque «Je nerfs, .Epilepsie, Mélancolie, Névralgie.ji.mai»ir«v nij.ii.i or^iv.l’iusicurs cures remarquable?du ces affections La quantité propre et la bonne conrlition «i*.* lu ont été faite?par le pouvoir ultérutif d».» cette mobile est «i une grande importance pour lu santé du dec.ine.Elle stimule les fonctions vitales a une ac- | .?/ / f l i f; n s n i: cm s .Ii n’a pas pour seul effet d’éloigner les à««u!eurà j de l’enfant, mais il fortifie son estomac et se?ho* ! viève, Faubourg rit.Jean, entre les rues rit.Olivier | qué de produire se?effets, dan?de?et Lütourelle, Québec, informe respectueusement ' .Veniieur?les .1/archands de Bois dc« environs de Québec qu'il recevra des Commissions dans oett** branche de commerce, h des conditions très raisonnables.| vaux, corrige les midi tés, et donne (lu ton et de La longue expérience qu’il a dans cette branch»*, ; Pénergie à tout le système.Il fait presqu instanta-l’assiduité qu’il apporte à se?affaire.-, lui foi.tespé- nément disparaître le?accorder leur confiance, et 1 honneur de leur p.itro C0LIQ.LES et les VENTS, pre\ICIlt ICS 10M USIONS naffe* qui, si elle?i w.f - ,j .Y* i°?li il saisit cette occasion pour informer le public en ne sont pas * '-JL tv LL p.H cas 4p.général quit doit recevoir au Palais, par le- pre- H0 „ nées nmflPiirtlT dyssenteri.’* inière?goélettes d’en bas, une quantité considérable ; immédia- Il L U 11 fc» tUl ^ ffy I et «ie «Larde Boi?de toutes sortes, comme Planches de toutes I t e m c n t .¦ tlill t lull»! * I rhée chez qualités, .Vadriers, kc., qu’il vendra, soit en gros, (jonneüt fa DFS les enfant?, soit en détail, et à des prix modérés, sur le Quai dn î HJ 0 r t ._ “_____ soit que Palais, où il se tiendra constamment chaque jour.11 prie .Vessieurs le?J/urchands qui voudront bien le favoriser de leur patronage de lui adresser leurs lettre?ù sa résidence, telle que mentionnée ci-dessuB.16 avril 1860 51 Nous croyons que c’est le plus sûr remède du m o n d e , DENTS J>» E N F A VJ S.003 maladie?wcn-nent du percement «le?dents ou d'autres TES soussignés reçoivent main- .J tenant leur- nouveaux patron» de TAPIS de Itruxciles, Tapisserie, Tapis re/oiiir, imperia i a il eiouhles, Tapis iie Chambre a Coucher* et Tetpis Krossetis, tout tetine.—AUSSI— Teipis pour Escalier* Jfhtttinz*, Teipis eie HoUenute, H ieteterminstrr, Teipis eie Chenier e* Tapis Peluches, itieleaujr de Hamas, fmarniiure pour rideaux, Petit letssons, eie., tie., etc.—ET— Toiles cirées des meilleures manufacture?nnglai- 1 blir garde-malade près «Uun parent ou «l un ami.L n’est .personne par conséquent qui ne .-oit contraint* de faire un peu de médecine : or, si cotto mé«k*« int est faite avec intelligence, avec quelque* notions élémentaires, elle préviendra bien do?imprudence* elle abrégera bien d«*s maladie*, elle calmer»; .des douleurs, iSt.c ] o/u//ns .sont mainfenunt tn vente.____________________________ Frix d un abonnement pour un nn payable corps humain ; cette médecine anti-bilieuse chasse, •' tion vigoureuse et ainsi prévient les désordre?I mVttroil|lc,n,*nt d’avance, les germes cachés «le maladie, et rend tout Iea ! qu’on pourrait supposer hors «ie sa portée.Un tel On souscrit A la librairie do fluides et secrétions purs et coulants, améliorant «*t • remède a longtemps été nécessité pour le peuple et *F T.BHüUSriEAU, rétablissant les fonctions vitales du corps.i nous -omnies confiants qu’elle frra pour lui tout ce j Rue Buade.LKri FEMMES MALADIVES j que la médecine peut faire.Québec, Kl octobre 1858.îXl-\ Ne devraient pas perdre de temps à essayer ce « .remède régulateur et restaurateur, quelque'soient ! * leurs maladies ; il peut être employé avec sûreté j /tTipi)l>\r D PfimAh i l pour toute?les désorgaoisiaioui» iK*riodiqnes et j vlijjililil XÜOxUltAiJ DC Pour Ut ou cri son rapide des Rhumes, COURRIER DU CANADA.CflKDITIOKS autres ; ses effet?pont miraculeux TÉMOKiN'AOK IKRKFCTAÜI.E.Le témoignage des nations est unanime sur la vertu de ce noble remède, et ries certificats en toutes le?langues vivante?prouvent Virrlnixabüitè «ie leur mérite intriiwïqut.Le?Filulle?d'Hullowny sont lo meilleur remède connu dans le monde pour les maladies suivantes : Asthme, Maux de tête, Douleurs «l’Entrailles.Indigestion.Hi c m m r D r i i enm pmp causes.Sne dirons h toutes les m èr«*s qui ont dea ses ot américaines, Uorniches «le fenêtres, Anneaux, IS 1 U 1 Kt du Ja oUCJh 1J5 eufants souffrant?d’une douleur quelconque—que etc.L *• tout i vendre h des DOMESTIQUE, chez le?peuples ancien?«.*t vo- préjugés ou ceux des autres ne vous etnpê- .|*rl\ IrèN-IIIOdéréM, modernes, ou influence du Christianisme sur lu I client pas de donner A vos enfants un secours sur— HEWITT et LA1LD famille, ouvrage en deux volumes, reliés, pur l'Abbé i oui absolument sûr.—Des direction* accompagnent , - n 18rû in porte SaVni.lenn J.OAUMB, ancien vicaire géutr») du dioci.e de j ch**|oe bouteille.Il n'.v a de pur ,|t.c celui Mui ' ' ^ W.Il- __.nitlnl Jf“n' Nevers, Docteur en Théologie, Chevalier de l’Ordre ! porte le fac-similé de CCHTiS Ci Ë*EMl~ i?nrnM i Kv pr»vrp i de Saint-Sylvestre, Membre de l’Académie de la j ËJi^S* New-York, sur l'extérieur de l'enveloppe.< I LLIlLDi-k?;j 'iL vytJAli A- Religion Catholique de Rome, etc.i ., , ., .il —* RAISON autre le?THERMOMETRES de Seconde édition avec une introduction nouvelle.! A ven,lrc che* ,0nd lcS dr°guIsU!9 |,llr t0Ut Ie ! KBAUMCR, CBNTIORADB et FAHRRMIKIT.A A vendre chez J.T.B ROUSSE A U, Libraire, N °.7, Rue Btmde, Haute-Ville.16 janvier I860.Toux, Rhume, Maux d Estonia»*, Constipation, Dypepsie, Diarrhée, Hydropisie, Faiblesse, Fièvre el Fièvre Chaude, Maladie?de?femmes.Influenza, Inflammation.Faiblesse intérieure, Mu ladies «h* poumons, Abatement des sen?, Pierre et Gravclle, Symptômes secondaires A (foc tion?vénérien n es, Vers de* toute sorte.Toux, Influenza, hnroueincnt, Croup, RromdutiS, Consomption naissante pour le Houhuj, ment des pulmonaires duns un état de maladie avancée.Ceci cal un remè«ic si universellement connu pour surpasser tout autre pour lu guérison «les maladies de la gorge et de?poumons, qu'il est inutile «le publier des témoignage.-* eu faveur de ses vertu?.Son excellence sans rivale pour la toux et le?rhumes, 1 et ses guérisons vraiment merveilleuse?do plusieurs cas «le consomption l’a fait connaître du toutes les nations civilisées de la terre.Il est bien peu do communauté?ou «Je familles où l’on n’ait fait l'expérience «le ses effets,—des Irophées vivantes témoignent do ses victoires sur les subtiles et dangereux désordres do la gorgu et de?poumons.Comme tou?connaissent la fatalité dangereuse de ce?désordre?.________A____ _____ •__' _ _ monde.Bureau principal, S ° .ICI.Rue Cedar, New-York.Prix seulement 25 cents la ' .14 octobre 1869.12m 22 vendre clic/ 2 ©février 18C#.J.T.B ROUSSEAU, Libraire, Rue Ruade, Haute-Ville.! et comme tons connaissent aussi les effet?de cette Pkrxkz garde !—Pas une «le ces Pilules ne médecine, nous ne pouvons que dire qu'elle possède sont pures à moins que les mots “ Holloway, New- cucore toutes les qualité?qu’elle avait lorsqu'elle a York et Londres,” ne se trouvent comme filigrane fait ce?guérison?«pii lui ont gagné ai fortement la sur chaque feuille «le direction «pii entourent clin- confiance «lu genre humain, PRÉPARÉS PAU LE DR.I.C.AYEK&C11' que vmô ou boite ; on peut voir n*?mots en mettant la feuille vis-à-vis la lumière.Une récompense considérable sera donnée A quiconque donnera de?information?qui pourraient amener à la découverte de?personnes controfonant ces médecines ou de celles les vendant, sachant qu’elle?sont falsifiées.N.B.—Des directions pour guider les patienta , ^zxy ^ v.»» r.vu #Wr«/< dans toute maladies sont affichées sur chaque boite ; chez tous les JJrouuîstes.25 janvier I860.12m 6 A MON K K WENT.J.t (jüurrirr du Canada parait trois fois par semaine, les LUNDIS, MKKGREDLS ot VENDREDIS.6oJP*Lc prix «h* I abonnement est dulqcATitK piasthk.' par année, payable par nemtslrr él t avance.KB^-Ou ne s’abonne pas pour moins de six moi?.TARIF DK H ANNONCE?.Le?annonce?sont insérées aux conditions ?»u-vantes, savoir : Six lignes et au-dessous.$00 50 Pour chaque insertion subséquente, 00 124 Dix ligne?et au-dessus de ?ix.00 67 Pour chaque insertion subséquente, 00 1H Pour le?annonces d’une plus grande étendu elle?seront insérées à raison de 8cfa par ligne ikjl In première insertion, et «le 2c.pour le?insertion HÙbséquentes.Iflr Tout ce qui a rapporté 1a rédaction devr être adressé à M.A.R.AUBRY.Haïr Toute?lettres d’argent, demandes d’ahounr-« mente et reclamation?, doivent ûtro adressées ft M.J.T.BROUriBEAU propriétaire, No.7, But *Huade.vis-à-vi?le Preabytèrc, (franco) LOWELL, MASS.'Jou3 nos remedes Sont en vente.I ez tous la 16 ami 1866.12 ]f IMPRIMÉ! 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