Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 27 juillet 1860, vendredi 27 juillet 1860
4èrrick année.QUEBEC, VENDREDI 27 JUILLET 1860.Numéro 75.Ùll lanak t JOURNAL DES INTÉRÊTS CANADIENS.H^daclonr :—A.B.AUBRY.Edlteur>Proi>rlétalre :—J.T.BKOUSSEAU.JE CROIS, J’ESPÈRE ET J'AIME.KouvvII^n «le Home.Rome, 30 juin 1800.L’attention publique est surtout préoccupée dos événements qui s’accomplissent à Naples.11 n’est pas difficile de prévoir l’issue de ce drame nouveau.Je m’abstiens de reproduire ce que Ton sait sur les manœuvre» des partis tant intérieurs qu’étrangers.Mais je n’hésite pas à regretter la lui blesse du Roi et sa promptitude à détruire l’œuvre de son glorieux père.Les pauvre» Napolitains, si paisibles hier, recueillent déjà les fruits de la liberté et de Pindèpendu/nee.Le sang a coulé et la ville est en état de siège.L’armée que Ferdinand avait formée et disciplinée va se pervertir et se déshonorer hour le souille piémontais ; les trésors amassés, l’abondance proverbiale du peuple, le bas prix des denrées disparaîtront rapidement.11 est temps do dire et de répéter que nos agents diplomatiques on Italie se font d'étranges illusions sur les dispositions des Italiens révolutionnaires à l’égard de la France.Ces dispositions sont celles d’une haine profonde et d’une fureur contenue.Dès que le sentiment de l’honneur, de la justice et de l’liuinanité nous imposeront le devoir d’arrêter les excès de la Révolution ou d’entraver le mouvement républicain de l’unité italienne, on verra ces dispositions dans toute leur intensité.S.M.François II, au moment de céder aux menaces de la Révolution et aux exigences étrangères, a écrit à Sa Sainteté, lui soumettant ses angoisses, implorant sus conseils.Le jeune Roi écrivait de serti lit, et il était tacile de voir qu’il avait déjà à peu près tout cédé.Pie 1a, en prodiguant au fils de Ferdinand d’affectueuses et paternelles exprès-siens, n’a pas manqué de lui faire remarquer les dangers qu’il allait courir, ceux auxquels il livrerait infailliblement ses peuples, et les dommages inappréciables qu’il ferait à la religion, à l'honneur de sa maison, à Injustice, an droit et à tous les sentiments que les souverains ont l’obligation de respecter.Nous avons ici, très naturellement, le contre-coup des événements de Naples.A l’heure où, dans cette ville, l'émeute essayait ses forces, où le Roi consentait à sortir dans les rues, paré des trois couleurs piéinontaises, le Comité faisait afficher à Rome dus placards portant : Vive la Constitution ! et des proclamations de Garibaldi.Mais ce même jour aussi les honnêtes gens 6e passaient des billets imprimés sur lesquels on lisait : “ Vive Pie IX! Serrons-nous autour de lui.Il est le dernier rempart de l’honneur.11 ne cédera pas.’ Le Pape se rendait à la basilique de Sai ut-Pierre-ès-Licns, et sur les places publiques et dans les rues la foule lui criait avec enthousiasme : 44 Forza,forza ! Santo Padre ! Soyez fort, soyez fort, ^ Saint-Père ! ” D’autres lui disaient: “ Nous mourrons à vos pied»; ne cédez jamais! ” Et l’on voyait le visage de Pie IX s’éclairer de ces lueurs de foi et de sérénité sainte qui le rendent si cher et si admirable aux yeux des fidèles.La réaction ne se montre pas seulement en Toscane.A Bologne et dans les Légations, le mécontentement est extrême.Les habitants de Bologne et ceux do la campagne, presque tous dévoués au Pape, veulent envoyer au Saint-Père les clefs de la ville en signe de soumission.Si le gouvernement pontifical, qui n’ignore rien des véritables tendances îles populations, prenait la détermination do enasser de Rome et des •villes de l’Ombric et des Marches les batteries d’artillerie.i agents consulaires piémontais et anglais, ! c’e6t une louange qu’on leur doit, redou-l’ordre serait plus facilement maintenu, j blent leurs enivres de pénitence et do et le général de Lamoricière ne serait dévotion à mesure que la lugubre comé-pas, au moment où il devra repousser die italienne approche du dénouement, sur lus frontières les invasions révolu- Le général de Lamoricière va se ren-tiommires de l’extérieur, préoccupé de droàSpolète.lia établi dans la vallée ce qui su passera dans l’intérieur des j qui s’étend au-dessous du cette ville, et Etats de l’Eglise.Nous savons qu’à qu’on appelle le Piano delVTJmbria, un Florence on enrôle ouvertement pour la camp de 12,000 hommes avec quatre guerre contre les Marches.Quatre * bureaux d’enrôlement sont ouverts.La fête de saint Pierre a été célébrée hier avec une grande pompe dans la basilique vaticane.Sa Sainteté portait une tiare qui lui a été offerte par la garde palatine.Cette garde palatine témoigne, par sa tenue et par ses services, d’un dévouement parfait.Aujourd'hui il y a fête à Saint-Paul-hors-les-Muns.Le Saint-Père, après la cérémonie, y doit dîner et admettre à sa table divers dignitaires ecclésiastiques et des personnages appartenant au corps diplomatique et a l’armée.A p rès-demain lundi, Sa Sainteté doit se rendre par le chemin defer à Oiviîà-Vecchia pour y visiter les travaux do fortification.M.le général de Goyon aura l’honneur du l’accompagner dans eut te course.A ce sujet je crois devoir raconter un incident lort simple qui s’est produit il y a huit jours.M.comte de Goyon, à l’occasion de l’anniversaire du couronnement, avait été admis avec le corps des officiers de la garnison française en présence de Sa Sainteté.Par des motifs que l’on devinera, il n’y avait ms eu de discours prononcé.Mais Pie X ayant demandé sur le ton de la conversation où en étaient les travaux de fortification de Civitù-Vecchia, le général exprima le bonheur qu’il éprouverait si Sa Sainteté daignait venir les visiter.J’irai donc, dit le Pape, du ton de bonne humeur et de simplicité qui lui est habituel ; mais faut-il que j’y aille, monsieur le général, avec les clefs do saint Pierre ou avec l’épée de saint Paul ?Très Saint-Père, répondit M.de Goyon, avec beaucoup de courtoisie, l’Europe est habituée à vous voir avec les clefs et avec l’épée.Là-dessus mille commentaires, tous plus absurdes les uns que les autres ; mais la Révolution trouve son profit à exploiter le moindre mot, à exagérer lu plus léger incident.Ce qui partout ailleurs su produit tous les jours, plusieurs fois par jour, arrivant une fois >i Rome, prend -dou proportions formidables.Il y a une semaine, deux ivrognes se disputaient à Frosione, au retour d'une fête.Le Comité révolutionnaire en a fait une révolution, a arboré le drapeau tricolore, tué 200 gendarmes, nommé un gouvernement provisoire, et le Journal de Rouie est forcé d’arrêter cotte machine infernale en donnant un récit détaillé de ce fait.Un soldat désertc-t-il ?il s’ensuit que l’armée de Lamoricière est dissoute.Deux Irlandais, fidèles aux habitudes du paye, font une partie de boxe.Aussitôt on apprend que les troupes do nationalités diverses en sont venues aux mains ; le chiffre des morts est effrayant et les blessés emplissent les hôpitaux.Quo faire à cela ?Quel remède la sollicitude paternelle du Gouvernement peut-elle apporter à cette plaiu de la calomnie et au mensonge révolutionnaires t Le Saint-Père a daigné recevoir les pèlerins de la ville de Lyon, parmi lesquels quarante prêtres qui édifient les Romains par leur piété et par la dignité de leur maintien.Il est question de transporter, soit à l’église du Gesù, soit à celle de la Minerve, l’image miraculeuse de la Vierge qui se touve dans la chapelle Borghèse, à Sainte-Marie-Majeure.Lus RomaiiiB, Emprunt Romain On lit dans la Gazette de Lyon: 44 Il n’est pas" un catholique qui ne comprenne, dans les circonstances actuelles, le devoir impérieux du Pape.La souveraineté temporelle du Saint-Siège est plus sérieusement menacée que jamais, non-seulement par le triomphe peut-être prochain de la Révolution dans le royaume de Naples, mais par l’exécution des plans qui encouragent Victor-Emmanuel et le comte de Cavour à ne pas s’arrêter dans leur marche pour réunir toute l'Italie sous le sceptre du roi de Sardaigne.Le Chef del’Eglise doit être mis en mesure de résister jusqu’au bout à cette criminelle politique, également anticatholique et anti-française.Dieu décidera du succès, mais il commando avant tout le devoir à tout fidèle enfant de l’Eglise.“ Les journaux de la Révolution ricanent et disent que les souscripteurs à l'emprunt du Pape pourraient bien ne gagner que des indulgences.Les malheureux ! ils en auraient grand besoin, et rira bien que rira le dernier ! Mais prou-vons-leur qu’il y a pour nous des dividendes de foi, d’honneur et do justice, qui valent bien des dividendes en francs et centimes.” V Armani a donne, d'après sa correspondance de Rome, les détails suivants sur l’état de l'instruction dans les Roma-gnes : 44 D’après la statistique mensongère présentée aux Chambres sardes par le chevalier Polidori, chef de division au ministère de l’instruction publique à Turin, il n’y aurait dans toute la Romagne que 518 écoles, 390 pour les garçons et 123 pour les filles, fournissant ensemble le chifirede 11,682 élèves.Les députés de Bologne, de Forli, de Ravenue, etc., MM.Martinelli, Finali, Fusco- ni ot An 4 ^norgiqnoinnnt; prnfnft- té devant les chambres contre ce rapport mensonger.Mamiani lui-même a au reconnaître qu’il était inexact.On verra par les chiffres suivants, puisés à bonne source, quel est l’état des choses, et quelle importance on doit accorder au rapport officiel.44 Les Romagnea sont partagées en 11 diocèses, et dans chacun d’eux il y avait à la fin de 1859 les écoles qu’indique le tableau suivant.: élèves, et 37 écoles de filles avec 555 élèves.IJn chiffre 6i mesquin est une insulte à la vérité des fait», puisque dans la seule ville de Bologne, plus uo 2,000 fréquentent les écoles pics.Mais même en s’en tenant à la statistique sarde et en réunissant les chiffres des divers diocèses que nous venons de donner, on aura pour toutes les Roinagnos : 837 écoles do garçons fréquentées par 17,537 élèves 442 écoles de filled fréquentées par y,850 élèves Marseille, 4 juillet.Constantinople, 27 juin.— Le Sultan a écrit au Grand-Vizir pour le féliciter au sujet de sa mission ; il a réuni les ministres et leur a déclaré qu’il soutiendrait le Grand-Vizir contre tontes les rivalités.Haeseb-Pacha : ex-ministre des finances, est mis en jugement et ses biens sont séquestrés.Dans Pile de Chypre ou s’agite en vue de l’annexion à la Grèce.* Le gouvernement grec organise des gardes nationales.La douane turque a saisi des ballots de 1,237 27,387 et l’on pourra juger de la confiance que doit inspirer le rapport du chevalier Po- ~-v-i.~ » lidari, qui a osé dire que, danB toute la : Proclamations ayant pour objet l’établu-irovince, il n’y avait que 513 écoles pour scment d’un empire byzantin ; plusieurs es filles et les garçons avec 11,082 élèves personnes ont été arrêtées à ce sujet.t en tout.A ces écoles nous devons ajouter 10 séminaires et collèges fréquentés par 525 élèves, sans parler des collèges de Bologne, pour lesquels les chiffres nous manquent.Le chiffre des écoliers, non compris les étudiants de l’Université, monte donc à près de 24,000, et le rap- [>ort du nombre des étudiants à la popu-ation masculine est do 1 sur 55 habitant», et non pas de J sur 90, commo disait l’avocat Polidori ; la proportion des filles fréquentant les écoles est de 1 sur 102 habitants environ.Dans toutes les Légations, il y a 200 communes ou bourgades.Le chiffre moyen des écoles est donc de six par commune.” Uologue Ecole* de ratçous.•» Nombre dVlt've*.Eco los de flIU*-" u Hertinoro 32 172 3 Cerviîi 12 176 8 Cesena.8 y 1,190 13 Conmcehio.23 446 i Ferraro 114 2,863 42 I* orli.53 1,349 25 Facnzu.106 1,816 99 Il u o la.143 2,242 126 Ravenne 18 1,108 20 Rimini 93 2,099 68 713 13,461 415 Nombre* il’éKSvta».Turin, 4 juillet.Des dépêches de Gênes, qui reproduisent des nouvelles de Naples, du dimanche 1er juillet, annoncent que les troupes des environs de cette capitale y ont été concentrées.La garnison du fort Saint-Elme est composée de troupes étrangères.D'autres commissariats de police du royaume ont subi le meme sort «pie ceux de Naples.12,000 visiteur» ont déposé des cartes à l’ambassade française en signe de compliments de condoléance adressés à AI.le baron Brenier.Palermo, 28 juin.I)e nombreuses arrestations ont eu lieu d’anciens fonctionnaires et de quelques notables; le peuple demande qu’ils soient fusillés immédiatement.De nouveaux 6bires ont été massacrés.Il règne une grande confusion dans l’intérieur de Pile.Garibaldi a envoyé des colonnes pour nHuUiir l'ordre, mais son ministère est impopulaire, surtout Crispi.Malgré les discordes entre les villes et les villages et la résistance aux impôts, la même ardeur existe toujours pour chasser les Napolitains.Turin, *i juillet.Le prince San-Giuseppe, représentant de la Sicile à Londres, est arrivé à Turin ; il a été présenté à Al.de Cavour par le comte A mari.On mande de Gènes, à la date d’au- Alarseille, 4 juillet.D’après des nouvelles de Beyrouth du 21, les Druzes, renfoncés par des hordes de pillards de Kurdes et Bédouins, auraient attaqué la ville Zahli, dernier refuge des chrétiens, et l’auraient entièrement brûlée.P0O0 personne» auraient été tuées.Deïrel-Kamar aurait ensuite désarmé et pillé la ville avant de l’abandonner.D'autres inceudies, ainsi que des pillages et des assassinats, sont également signalés dans l’Anti-Liban.On dit que dus enfants appartenant aux écoles de Malaliala auraient été tués, malgré la protection du drapeau français, et que le consul de France aurait envoyé retirer les élèves des collèges catholiques.Les Turcs n’auraient envoyé aucun secours contre ces attentats.- - —_ fftapagnte.D'après le projet de loi électoral lu aux Cortès, la Chambre des Députés se composera de 389 députés aux Cortès, élus directement par autant de districts électoraux.Les provinces seront divisées en districts électoraux, à raison d'un lépute et un district par chaque 40,000 âmes de population ; dans les provinces où il y aurait un excédant de 20,000 âmes au moins, il sera élu un député de plus, uu district supplémentaire étant créé.Pour être député, il faut être Espagnol, séculier, avoir 25 ans révolus et posséder, un an avant les élections, une rente de 12,000 réaux du veillon, provenant de biens immobiliers, ou payer annuellement et avec la môme anticipation 1,000 réaux de veillon de contribution directe.Seront électeurs tous les Espagnols âgés de 25 ans révolus et qui, au moment où les listes électorales seront dressées et depuis un an, paieront 400 limitée à la classe ouvrière et môme à une fraction de cette classe, qui ne présente au plus que 5 à 600,000 adultes, on recule épouvanté à l’idée do cette source de démoralisation.“ Jeminapes compte 1 débitteur de boisson sur 17 habitants.” Ruiiüle.Saint-Rétei'sboury, 21 juin.Dn parle beaucoup ici d’une entrevue : persecution barbare, sévissant eu haine .• .m .- - consommation e6t, presque exclusivement • et en mépris de la France.” FEUILLETON DU COURRIER ÜD CANADA, DU V»7 JU1LLKT.L’EXPIATION OU l N’EST JAMAIS TROP TARD.SOKNKS DK LA VIK DK PRISON.(1er KXTRAIT.) (Suite.) Lorsqu’on le tira du cachot, après six 0111*08 d’emprisonneniont, son visage ait aussi blanc qu’un linceul, et tout son >rpa était agité par un violent trcmblo-icnt.Sur l’ordre qu’on lui donna do stourner à sa cellule, il s’y rendit en se aînant tout le long du chemin, et en mant bu main devant ses youx éblouis IV une clarté qui lui paraissait aussi rillautc que colle du soleil ; il frison-uit de la tête aux pieds, et de temps en mips un sanglot convulsif sortait bruy-nment de »â poitrine.Commo il pas-lit dans le corridor, il rencontra lo gou-urnour qui lui dit d’un air do triomphe L avec un ricanement : 44 Vous no serez plue de nouveau msidérémont réfractaire dàh» la cha-Eh ï Non, ” répondit Torn Robinson, il ton bas et doux, qui révélait l’ubàt-lont de son esprit.Le lendemain de ce jour, le chirurgien vint faire sa tournée.Il trouva Torn Robinson assis dans un coin de sa cellule, les youx fixés à terre et ne romarouant pas l’arrivée du chirurgien.Cohii-ci alla à lui et le secoua assez rudement.Torn Robinson leva ses yeux appesantis et le regarda d’un air stupide.Le chirurgien s’empara de lui, et mettant^ un do ses ponces do chaque côté do l’œil du prisonnier, il examina attentivement cette organo.Puis il lui tàta le pouls ; cela fait, il sortit avec lo gardien.Lorsque, en faisant son rapport verbal au gouverneur, il arriva au tour do Robinson, il dit : 44 Le numéro 19 est bien bas.— Oh ! vraiment ! — Fry, ajouta le gouverneur, en s'adressant à un gardien, quel a été le traitement du numéro 19 î __]1 egt resté dans sa cellule, sans travail, depuis qu’il est arrivé, monsieur.Hier, on l’a mis au cachot pour avoifr parlé dans la chapelle ?._ Le docteur dit qu’il est bien bttBj que diantre cela signifie-t-il i ' — Eli ! monsieur, répondit lerchirur; gion avec une froide deforcuco, cela signifie qu’il est mourant.; — Oh ! il est mourant ! que le diable l’emporte ! Nous l’einpôcheroiiB de mourir.Ecoutez, Fry ! emmonezle numéro 19 dans le jardin, et mettoz-le à l’ouvrage.Demain, vous lui forez nettoyer les corridors.—Doit-on le laisser nous parler monsieur?.’ — Hum!.oui.’ .Robinson fut donc mené dans le jar- din.C’était un petit morceau de terrain qui avait été autrefois une cour; il était clos par des murs très élevés.Vous l’auriez peut-être trouvé peu propre à l’horticulture ; il n’en parut pas moins u u Eden à Robinson, qui poussa un soupir do soulagement, mais presque aussitôt sa physionomie se rembrunit.44 On ne me permettra pas de rester ici,” pensa-t-il.Fry lo conduisit au milieu du jardin, et lui mit une bêche entre les mains.44 Vous allez bêcher ce carré, dit-il de son ton bref et disgracieux ; puis, si vous en avez le temps, vous tondrez les bordures do ce sentier gazonné.” A peine ces mots fureiit-il» sortis do ses lèvres, que Robinson enfonçait sa bêche dans le sol, avec toute l'énergie que peut, avoir une creature do Dieu, quand elle échappe a la regie du système et so retrouve on face de la nature.Fry le laissa dans le jardin, après lui avoir fait baisser soi; masque, car un autre détenu travaillait non loin de là.Robinson se mit à l’œuvre : bêcher était vraiment pour lui une question de vio et do mort.Il était fort pou exerce à ce genre de travail, et un jardinier l’aurait, trouvé assez mal adroit ; mais il y allait de si grand cœur qu’il ont bientôt achevé la première partie de sa tache.Sa précédente réclusion et le manque d’exercice avaient oppressé bu poitrine ; il était haletant et transpirait abondamment: mais il n’y prenait pas garde.44 Ah ! qu’on est lieuroux de travailler au grand air, après qu’on a été enterré vivant ! ” s’écria-t-il.Et il enfonça de nouveau sa bêche dans la terre.Tout à coup il éprouva un vif désir d’essayer l’autn partie do sa tache, qui exigeait plus (’habilité et présentait une difficulté a sumonter.une partie du sentier avaitété tondue, et les ciseaux étaient restéf là où l'on 6’en était 6orvi en dernier ion.Robinson examina, d’un œil intoilgcnt, l'ouvrage le plus récemment fait, t il eut bientôt découvert, sur un des ôtés du sentier, los traces d’une ligncblaucho qui avait guidé les ciseaux.“ *h! il faut que je tire une ligne droit-, dit Robinson, tout haut, pour se donmr lo plaisir d’entendre le son d’une voixamnaino.Mais comment ?.— Pouvez-vous me dire cela ?” demanda-t-il i un grosoiller, dont il so trouvait probe.Tout en parlant, Robinson prouvait ses regards de côté et d'autre.A poie avait-il achevé do prononcer ces mes, qu'il découvrit un piquet do fer autur duquel un peu de corde était roté, et, non loin de là, un morceau do erre.Il se saisit de ces objets, enfonça lo iquot dans la terre au bord du sentie, et essaya de tirer une ligne avec la crie, on se servant do la corde comme d'ne règle.N'y réussissant pas, il râléebit quelques instants ; après quoi, ilrotta do craio plusieurs mètres do la cede jusqu’à ce qu’elle devînt toute bincho ; alors, avec l’aide d’un pieu, qi lui servit à fixer l’autre bout de la crdo ainsi blanchi, il la tendit on droite lfiic juste au-dessus du bord du gazon ; c la pressant ensuite fortement sous 6cs jods, il traça une ligne blanche sur kerbo.Cela fait, il retira la corde, rit les ciseaux, et, suivant sa ligne blan-lo, il tondit le sentier selon les règles 3 l’art.44 Maintenant, dit Robinson au groseillier, mais a demi voix, de peur d’être entendu et puni, je sorais bien curieux de savoir si c’est ainsi qu'aurait fait un jardinier.—Je crois que oui.” 11 contempla son ouvrage avec satisfaction, puis retourna à son labeur.Comme il donnait son dernier coup de bêche, Fry vint le chercher pour le reconduire "à sa collide ; c'était l'heure du coucher des détenus.44 Jusqu'à présent, je n’avais jamais travaillé dans aucun jardin, commença Robinson ; par conséquent, ce n'est pas aussi bien fait que cela aurait pu l'être ; mais si je venais ici chaque jour pendant une semaine, jo crois que je pourrais m’acquit tor très-bien de ma tache.Je ne savais pas qu'il y eut un jardin dans cotte prison.Si je construis un jour une prison, il y aura un jardin aussi vaste que Belgrave-Squaro.— vous aimez singulièrement à entendre le son de votre propre voix, numéro 19, dit sèchement Fry.— Est-ce qu’il nous serait défendu de parler aux gardiens ?— Non pas, mais dans les moments convenables.” Et Fry ouvrit brusquement la porte de la cellule 19, où Robinson rentra.Avant que !o gardien pût fermer la porto, Robinson dit : 44 lionne nuit et merci ! — Bonne nuit ! ” grommola Fry, d’un ton bourru, comme s'il était honteux d’avoir été entraîné, contre sa volonté, à se montrer civil.Robinson ne dormit guère que la moitié de la nuit.Lo lonuomain matin, quand il s’éveilla, il avait do la fièvi et de l’engourdissement, mais il uo t sentait pas stupide comme le jour pr< cèdent.r l ne plume 6ufht a faire pencher u des plateaux d'uuo balance.La vie < la raison de cet homme avaient ét engagées dans une bataille rangée conti trois de leurs ennemis mortels.I solitude, lo silence et la privation d toute occupation.Quelques instant de travail et de salutaires pensées, don je rougis presque de vous avoir donné 1 détail puéril, devaient cependant avoi leur place dans ma narration, car ce instants-là avaient calmé l’exaspératioi d’un homme, suspendu l’égarement d( sa raison et aidé sa nature élastique ; recouvrer son ressort.Le lendemain do ce jour-là Robinsoi fut employé à nettoyer la prison: h surlendemain, il passa cncoro dou?heures dans le jardin ; ot lo jour eui van i le maître des métiers fut envoyé dans sa cellule pour lui apprendre à taire des brosses à trotter.Cet homme s’assit, ol il commençait un discoure, lorsqiu Robinson l’interrompit poliment: 1 “ Monsieur, dit-il porinettez-moi do vous voir travailler, et puis vonillioz me regarder faire la meme chose, et m’avertir si je ne m’y prend spas bion.— Très volontiers,dit le maître dei métiers.U resta environ une demi-heure avc( sou élève ; quand il s’on alla, il dit à ur des guichetiers : “ 7ly a là-dodans uno pratique qui aura bientôt subtilisé un metier.(.4 continucri) LE < OURRIER DU CANADA.Chine.Une division de l:i force alliée a occupé Tile de Chusan, le 21 du mois dernier.C'était devenu nécessaire, faute de pluco suffisante pour loger ailleurs l’expédition tout entière.Oc fait est regarde comme une manifestation et non comme un acte de guerre.Les autorités chinoises n’ont offert aucune résistance.Les commandants les avaient informées pcc::ueiu" > l’insurrection semble dissipée au moins nous dirigerons vers le IVi-ho.dans le j rendez-vous «levant l'hotel.L’cmh* pour un temps, et que, depuis quelques # _ < tours, le mouvement commercial s'est lieux de débarquement.Dieu veuille ' T«*us les navires ancré» dan» la bah >u»ia>me Pet-chcli, où l’on a déjà fait choix des ; était à son comble.rc.On a publié des rapports annonçant que quelque catastrophe avait eu lieu, mais ils sont dénués de fondement.Ils sont dns probablement à une tentative d’assassinat sur la personne du .Régent.C'est un fait que nous avons mentionné dans notre lettre.(Daily- Ce qu’il y a de fâcheux, c'est que* nous laisserons tout ce canal impérial et les fictives principaux que nous avons ou cjue nous allons conquérir, entre les mains «.tes Anglais, et que, avec la côte, ces 15-gnes circonscrivent un territoire iminen- •nnlée» intempestives étaient tombée.» et avaient mis le» nu*?dan*'un mauvais état.L'escadrille qui accompagne le Prince devait nartir jeudi pour Halifax où elle devra arriv er lundi.Nuits emprunte!!.' au Chrom'd* \ On lit Jans Le Monde : Un de nos amis nous adresse des nouvelles de Hong-Kong.Le navire qui les apporte a été assiège par les grains dai)6 le détroit de la Sonde, et obligé de taire escale à Batavia dans les premiers jours d’avril : u Batavia est une vies plus belles colonies possibles, où je passerais volontiers ; quelques années; il y lait chaud, très’ chaud, mais tout y est organisé pour ne pas souffrir de la chaleur.La glace y est plus commune que dans n’importe «nielle ville de France, même Paris.On y vit admirablement bien et ou s’y rafraîchit tonte la journée, la table y est excellente et coûte peu.^ ’ u j'ai passé deux jours ù l’iiôtel do?Indes, et voici comment on nons y a traités: sept heures du matin, excellent café au lait ; huit heures, déjeunc-r à la fourchette; dix heures, déjeuner à la fourchette : midi, diner, et six heures, dîner, et l’on a faim, dit-on, à chaque repas' Ce régime, dont j’ai retranché beaucoup, miT convenait parfaitement, et j’ai repris mon embonpoint ordinaire.11 est à regretter pour nos nombreux amis qu’ils ne puissent voir Batavia : car cette relâche u est pas de celles que nous devions faire.On dit généralement que cette ville est malsaine; nous l’avons trouvée très saine et très agréable.11 est certain que dans les premiers temps de l’occupation il y eut beaucoup de se.o>ece de trapeze nue le» Anglais • .• i „,,v.\ i., 2 -1 *• - , * .];i réponse «lu a faite le 1 rmee aux Auie»»o> domineront sans piene avec quelques UC-; * \ , ., .tits steamers et peu de troupe.', sans beau- ! lui ou.1 ütü î,ri‘s0IlUîes lc hn(l(‘m:nn ‘lL* coup de dépenses, et d’où ils tireront i SOIÎ arrivée.La '««ici: des avantages considérable», des sommes I u Je vous ivmeivie sincèrement de» colossales, avec lesquelles ils pourront *•* ndresso» «pu* vous nfavuz presentees et recominencer en Europe le système de.» a t» i.u.*ii»- m%»- subsides qu'ils payaient •« tontes le» na- ; t\is faite à ihon débarquement sur la 2 miades parmi les Européens, parce y habitait le bord de la mer, près v^es rivières, qui débordait souvent.Mais doit-on inférer de ce qu’il se présente quelques maladies an debut d un établissement dans un pays nouveau, que ce pavs ne pourra pas s améliorer ?subsides qu ils gavaient •« toute» le» im- .%oz tous faite a mon debarquement sur la lions pendant le quart du siècle dernier.1.mnp.r(.,jvs p,,-sessions * Ktuts-Unis ; Même ù Xew-\ ork, «|tii des splentleurr se pure, Il répétait France, mon beuii pavs ! l>u Nord glacé jusqu’au brûlant tropique.Il observa le .Suédois, le Persan, Les Japonais, l'Australie et l’Afrique, Pékin, la Grèce et l Umpire Ottoman.Dans le nouveau, comme dans l’ancien monde, Les grands travaux que les arts ont produits, Ceux qu'enfanta la nature féconde.Hien uu 1 il i fit oublier &ot.pays.C'est que notre âme, au doux inr-t du pntri* , Kutend vibrer uu nom harmonieux ; C ost qu’en nos t murs su mémoire est chérie, Qu'absente, elle eat toujours devant nos yeux.C estqa'uu Français ne peut trouver qu’eu Franc» Ces beaux raisins, source de vins exquis ; Aussi san' cesse il nourrit l’espcrauee, Loin de ses bords, de revoir son pays.Que Flrlan lais et que le Scandinave Sous d’autres cieux choisissent leur séjou** Que l'Allemand, le Pusse, !«• Bntave Aux bords lointains emigient sans retour : L'un fuit uu sol ingrat: l'autre abandonne Du son foyer les maîtres ennemis, Uu par l’exil se soustrait à i'auuiOne.i‘o*ir le Français r i« n ne vaut son pays Que trouve-t-il dans la riche Angleterre Qu'enorgueillit le mot de liberté ?Che>s l'ouvrier, uuc* affreuse misère, Parmi les Lords, la, morgue et la fierté ; Qu’observe-t-il sous le ciel d’Amérique V Le nègre esclave, objet d’un dur mépris.Pour les dollars uu culte fanatique ; Combien, dit-il, meilleur est mon pays ! Chex les Hindous, plongés dans l'iguorânce, Il voit régner 1st superstition, Dans la Turquie, empire en décadence.Les fruit* amers de su religion.Dans la zone du nord, des champs de glace, Sous F Equateur,* des peuples engourdis Par le climat : non, rien chez lui n’eîfaçe, En aucuns lieux, Fnspect «le son pays.Enfin aux champs ou florissait Palmvr»*, Où fut Ninive, aux rives du Jourdain, Dans les cités en débris il soupire .Sur les ctfets de leurs guerres sans frein , Auprès du Nil tristement il observe, Sous leurs Paelms, les Fellahs abrutis ; Ah! d'habiter ces bords Dieu me préserve ! S'écria-t-il, vive mon beau pays ¦ CORRESPONDANCE.Monsieur le Rédacteur, Je vous envoie sous ce }»ii mon petit trn-iiii Lal à io heure» à l'Héu*! du Gouvernes I vail concernant la Clu**c Ouvrière tie (Ju*'- ment.Le -4, le feu «l'artifice étn assez mé«lioere.Le 25 le temps était beau et clair.I! devait y avoir «les régates cdjotir là.Nouvelles rdlifieiHeN.On a’admis, lundi dernier, ai Bon Pasteur, à la profession Religie«e les R.R.Sœurs Ste.Philornène (Die.Marie Proulx), Marie de Bon Secotirâ(Dllo.Flore Duquct), St.Etienne (Dlle.Angélique Villeneuve), et St.Mieheï(Dlle.bec, qui a paru dans le Canadien il v n quelque temps.La position actuelle: «le la Classe Ouvrière mérite très certainement l'attention «le tous, mais plus particulièrement celle «le l'observateur attentif qui, comme vous cherche à pénétrer jusque «lans leurs racines les besoin» «•t les misères «le cette classe de la Société.La Presse,—cette vigilante sentinelle «l«*s besoins sociaux,—remplit dans ce moment une mission noble et loyale, en s’efforçant de propager, comme elle le fait, les idées morales et essentiellement utiles qui »e fait jour pour le bonheur commun «lu la Société.(Juant à ce «jui regarde mon étude suPla 1| / V • » |t • .â*.lt — .Je retour de Jortl Elgin un Cliine ; on inauchc dorniur à Métis.SaGranb.tr aurait preiere voir des generaux traiter .* r *• * i , iv* i , ., / .! no parait pas tres-fatigue de son vowe.les afiaires.On est en eliet persuade ici Ilc 1 1 n .’ ., .Cette action bienveillante «le la Presse en visite épiscopale qu il a terminée di-1 faveur «I«î l’amélioration sociale «le J:i vio domestique saura bien écarter toutes les t«)irc «lu monde est écrite cotte sentence divine* : Tn ttuimjtra* ton pain à la micur de ton front jmqu'ù que tu retourna* durât lu terre d'où tu tv* sorti.Depuis lorn la sueur du travail n'a pus cessé «le couler sur le front do chnquo homme.Puisque hi peine ntUohée uu travail est irrévocable, il est «lune de notro devoir de chercher A en adoucir lo joug ou adoptant les meilleurs moyens propres n rendiv le travail abondant et productif*.Un siut «jue plus la civilisation so répand dans l’univers, plus le travail so développe et devient une jouissance pour les peuples; c’est un besoin, souvent même une passion.En Canada, lo travail est non seulement tout ceia ; mais il est le ganlien «les bonnes tuteurs.Dans n«»s belles campagnes du Pus-Canada, on voit le jeune homme comme l'homme plus âgé plein d'ardeur pour le travail.Chacun ne trouve son bonheur que dans la viu «le famille, dans l'amitié franche et cordiale «les parents et leur bonheur est tout entier lorsqu'ils peuvent se su Hire à eux-mémes, ù leur femme, à leurs enfants, et leur apporter le hieu-étre.Eu effet, V a-t-il rien de plus «lesolant que l'absence «lu bien être dans la famille V C'est bien ici qu'on sent toute lu justesse de culte assertion: o/t ne peut vitre min* t rutuiUer !.lorsque ce cri «le «létresse «lu l’ouvrier se fait quel-«pioftds entendre ; Du travail!.«lu tiavail ! .don nez-moi «lu travail, ma famille et moi nous périssons ! Au milieu de cette perturbation, cependant, la «lignite du travail est comprise par l’honnête ouvrier et sa famille.Dour elle, le travail est une prière.Chaque jour, tous les membres «le lu famille agenouilles formulent cette commune demande : doitnez-nouSy eno>re aujourtVAui\ notr< fhiih quotidien ! .et cette sublime invocation de l'homme laborieux et résigné monte jusqu’au trône «le l'Ëterm*! quhy répond par lus prodiges que nuu» voyons s'opérer tous les jours par l’assistance faites aux pauvres ou par le ministère «les magnitupioscl sublimes Associations «le St.Vincent «le Dnul, «les A wociutde .S tour* et d’une foule d'autres Institutions «lu même genre, toutes inspirées et l«>n«iées par Dieu.Mais laissons-là, toutes ces grandes vérités pour nous rapprocher plus spécialement vers l'état actuel «les Classes Ouvrières «le Québec et faire son empiète.Il La population de la Cité de Québec est d'environ S,500 familles ou $0,000 âme».Je compte environ 5,000 marnons occupées par 2,850 propriétaires «*t 5,650 locataires.D’après les notes st:tti»ti(jues «le M.Alfred Hamel, insérées sur son plan topograpliicpie nt elmrgés du la perception sur l'artj^ie imposé, î sauf fi ceux «pii paient ces droits à s«* rembourser sur les consommateurs de la ville, en éLvnnt le prix «le leurs pnxluiLs.QiK*i«pie les recettes qui composent le revenu «le la cité soient «le natures «liverses, cependant le principal impôt levé est celui sur la propriété foncière ; il s’élève au chill'ru de $5H,H83.La taxe annuelle imposée sur le «Iroit de.commercer est de $25,0So.Mai > comme mon hut principal est «le considérer plus spécialement la snmmo d'impôt «pu frapjie plus [Mirticulièrement la classe ouvrière, je ne ferai mention ici que des taxes prélevées «lans les centres «le populations ouvrières.Il va sans «lire «pie j’ai puisé mes données aux sources mêmes «les archives municipales «le la cité et banlieue de Québec.Voici le nombre des maisons construites ; l’état de la population approximative et le montant t«»t:d «les cotisations payables, dans les quartiers .Saint-Koch, Jacques-Cartier, Saint-Jean et Mont- une population travaillante.Voici le plus ap-proxiinativcnicnt possible l’état de la propriété foncière et le chiffre do la population de ces mm.veaux «piurtiers, que l’on cherche depuis assez longtemps à annexer à la cité.Mu iwni>.1 *op u lu t ion, Cnnardièrc,.108 .750 St.-Suuveur, .917 .0,460 Petite-KSvière,.60 .430 aines.«» M 4* it 1,124 7,640 Pour compléter mon tableau de lu «fiasse ouvrière, je crois «pi'il convient «le considérer comme telle lu population irlandaise «le la ville qui partage assez copieusement les chances dû travail do la cité.Le quartier Champlain paie une cotisation totale «le $6,114, répartie coinuie suit : Propriétaires,.$4,826 Locataires,.1,266 Taxes sur le commerce, .1,069 Taxes sur le» charretiers Z ver/tampton Adeerti-ser.) — Ann Ginty, jeune femme aussi jolie que son nom, comparait devant l’Alder-man Haie, sousl inculpation,si commune en Angleterre, d'avoir attenté â ses jours.Le motif de son désespoir, c’est la jalousie de son mari.Le moyen qu’elle avait choisi, c'est celui que les droguiste» anglais, grâce aux facilités que la loi leur donne, mettent si libéralement â la disposition du public, le laudanum.L'agent Broom fait connaître qu'il a été appelé dans la matinée par les habitants d'une maison de Charlotte-court.Redcross street, où il a trouvé, dans une chambre du rez-de-chaussée, la femme Ginty en proie aux tortures produites par le poison qu’elle avait avalé.11 lit appeler un médecin, et dès «pie la malade fut en état d'être transportée, il la conduisit â la station de police.M.Haie: Est-ce la première fois «jue cette jeune tWnme attente à sa vie ?Broom: Non, YOtre Honneur; i! y a six semaines elle a commis une tentative du même genre.M.Haie : Et quelle est la cause de ces actes de désespoir?Broom : 11 parait, «pie ce sont les souffrances (pie lui fait endurer la jalousie de son mari.Toute la matinée elle est restée sur ses genoux pour demander 4 qu ' e la de son repentir et je priai lo chef du poste de le laisser partir.Ma demande fut accueillie, mais je 11e tardai pas à regretter ma bonté, car, à peine avions-nous quitté le poste, que, me mettant le poing sous le menton, Clément me dit : 44 Tu vois bien cette poigne, il y en aura jamais une autre qui te cassera le g.” Deux agents ont confirmé cette déclaration, en ajoutant que pendant qu’ils conduisaient Clement au poste, au milieu «les injures «ju’il leur adressait, il renouvelait fréquemment «les propositions de duel : 44 Vous portez l’épée, nous disait-il; moi, j’ai été militaire: si vous ne vous battez pas avec moi, vous êtes «l«*s lâches et des fainéants.” Lo ministère public a vu dan» ces faits une «lonhle et grave atteinte portée à la loi, et, sur ses réquisitions, l’ancien zouave a été comlarnné A six mois de prison.— Gaz* tfc des Tribunaux.A.MVOiVFFS \Or FFLLEN.Soumissions pour l'Érection d’une Prison à Qliébec.—T.Trudeau, Secrétaire.Nouveau marchand à Commission.—D.Klein.Vente par encan, «io.Commerce et Navigation.1 M V O U T A T I O N .S .—25 juillet.— Par ! et 20 ballots A A Laurie et Cie.; 1 do h \V Hunt ; 3 houcauts it A Peebles et Cie.; 1 boîte u W Stanley ; 2 rouleaux cordages à W G Russell ; 23 paquets pelles a P Peebles.—Le reste «le la cargaison est pour Montréal.Par la goélette Marie Do) phi ne, Tremblay, d'An-tigonish—«io tonnes plâtre ù O Saïusnn.Par la goélette Souveraine, Cloutier, du Cap Cunso—lit) quarts et 20 demi du harengs à Hamel et Frères.—20 juillet.— Par lu vapeur North Briton, de Liverpool—3 caisses à L et C Têtu et Cie.; 1 du à Thibaudeau, Thomas et Ci»*.; I do â Hainel et Frères : 2 ballots à LeBIanc, Hardy et Paré; 9 caisses et 19 boucauts il Filon J Rose ; 1 caisse à E B Lindsay ; I do à W B Vulleau et Cie.; 1 «io et 1 canistre à T An«lrews ; 2 buttes à C et J Sharpies ut Cie.; 1 caisse ù Mar-h ; 2 *io â J Louis ; 1 «lo à A To«.l«l ; 5 «lo et -5 barils â A Laurie et Cie.; 4 do A W McLimont ; 1 do, 1 ballots et 1 boucuut à H et M Benjamin ; l rouleau, 2i et 15 boites thé à Michaud et Gethings ; l caisse et 1 boucuut ù S J Sbuw ; DC genoux du fur et 215 barres cuivre à Ross et Cie.; 1 caisse à J Henderson et Cie ; 2 rouleaux fil «le 1er A (i B F y mes et Cie.; 52 «io à M 1 Wilson ; 1 boite à D Irvine ; 14 caisses aux Ofiiciers du 17e Régiment; 28 ballots, S paquets, 2 boites et 2 caisses pour ht C de l'Kvp B et A.—Le reste de la cargaison est pour Montréal.IMPORTATIONS A QIKBF.C PAR ! K CHEMIN 1>E FER GRAND TRONC.2*1 juillet—l boite à Robitnille et Picher ; 13 do | à Chinic et Méthot; 5 do à W Withall et Cio.; 1 do ù .1 Patterson : 1 do à W McLimont; 1 do et 1 «junrt à II S Scott; 15 sacs café à M G Mountain; 15 do à J Lemesurier; 15 boucauls, 113 quarts et 22 tonnes mêlasse à Lane, Gibb et Cie.ARRIVAGES.—25 juillet.— Bateau commandé par A Legendre, 45 cordes bols.—C Hamel, Lotbiniôre, 50 do do.—L Tremblay, Malbaie, 20 «Io d0! (Par le North Briton.) (f&trait du London Shipping «j* Mercantile GaztlU, depuis le 9 jusqu'au 12 juillet inclusivement.) Vaisseaux arrivés de Québec et Montréal.__Tad- mor, Maranham, Euxiue, Spartan, Nubia, Wanderer Larne, Thames, Urania, Njna, Caroline et Montréal! Vaisseaux partis pour Québec.—Highbury, Eliza Caroline, Forrijot, Columbus, Madawaska, Edinburg, Harkawsy, Kalos, R H Harmon, Arathusa, Lady Sale «*t Nigra.pardon de ce «jifeile a fait.Le mari de la prévenue intervient au débat, et confirme l'allégation de sa femme.magis M.Haie: Depuis combien de temps êtes-vous marié avec la prisonnière i Le mari : .le 11e peux pas trop vous dire cela au juste.M.Haie : L’année, au moins.Le mari : Je ne nu* le rappelle pas.C’était un jeudi.(( )n rit.) Le greffier vient en aide à cette mémoire rebelle, et apprend â M.Ilale «pie cct abruti a épousé sa femme il y a huit mois seulement.M.Ilale, â la prévenue : C'est une sottise â vous d'avoir voulu vous empoisonner parce qu'un idiot comme votre mari se permet d'etre jaloux.Vous auriez dû songer sérieusement à ce commandement de l’Ecriture: 4%Tu 11e tueras point !" et réfléchir qu'il s'applique aussi bien à votre vie qu’à celle des autres.La femme Ann Ginty, avec des larmes: Oh! je vous jure.Votre Honneur, «pie je ne recommencerai plus; pardonnez-moi pour cette fois.M.Haie: Très bien; rentrez chez vous avec votre mari, et songez que si vous revenez ici pour la même cause, je vous renverrai vous faire juger aux assises d’Old-Bai lev.— S'il est dangereux pour un Russe du rencontrer Clément, à jeûn, dans un coin «le la Crimée, pour un Autrichien, dans nn «le Sliawlnl^au.1er Rang.—Sos.15, (114 acres), 22, 23, 25, 27, 37 (130 acres chaque.) 2f Rang.—Nos.19.33 A 20, 2S à 39 (100 acres chaque.) 3* Han,,.—.Nos.5 (59), 6 (69) 7 (Ü0), 8 (Cl), 10 (72), 13, 14, lé, 21, 24 A 2i, 44, 45, 47, (100 acres chaque.) U Rang.—Nos.1 (66), 5, 11, 21, 23, 25, 26, 40 (100 acres chaque.) be Jiang.—Nos.13, 27, 28, 29 (100 acres chaque.) Ce Rang.—S os.14, 15, 16, 22, 31, 32 (100 acres chaque.) le Rang.—Nos.16, 19, 20 (100 acres chaque.) 8/ Rang.—No*.2, 9, 10, 12, 13, 14, 1S (123 acres chaque), 34 (85), 35 (82), 36 (60), 37 (76), 39 (71 ), 39 (68.) te w Range li.—Sos.1 (81).2 (77).3 (78), 1 (SC).5 (87), C (89.) TotvuNliip «le Canton.1-/ Rang.—Soi.7, U, 12, 13, 14, (104 acres chaque), 15 (70), 1C (70).17 33 (104 acres chaque.) 2f Rang.—Sos.3, S, 9, 17 A 30, (104 acres chaque), 31 (102), 32 (95), 33 (78.) 3e Rang.—S os.10, 21 A 30 (101 acres chaque), 31 (27.) 4e Jiang.—S03.21 A 29 (104 acres chaque), 31 (100.) 5t* Rang.—Nos.22 A 31 (104 acres chaque) 32 (100), 33 (53.) 6c Rang.—Nos.20 à 33, (104 acres chaque.) le Rang.—Xos.16 A 33, (104 acres chaque.) 8c Rang.—Nos.S A 25, (104 acres cha- - que.) Î0< Rang.—Nos.1 A 3, (104 acres chaque), 4 (94), 5 A 7, | (104 acres chaque), S I 94), 9 (104.) ; ~ lir Rang.—Nos.1 A 10, (104 acres chaque.) i'2e Rang.—Nos.1 A 10, (104 acres chaque.) 13* Jiang.—Nos.1 A 12, (104 acres chaque.) 14r Rang.—Nos.1 A 12, (104 acres chaque.) \be Rang.—Nos.1 A 12, (104 acres chaque.) Un cinquième du prix d’achat devra être payé comptant et le reste en quatre versements annuels égaux, avec intérêt ; nu îles Lettres Patentes ne seront accordées dans uncun cas (même si la terre se trouve avoir été payée en entier au temps de l'achat) pour aucune telle terre A quelque personne que ce soit, qui, soit par elle-inêine ou la personne ou personnes de qui elle tient ses droits, n’aura pas pris possession de telle terre dam?l’espace de six mois, A compter du temps de ht vente, et qui n’aura depuis ce temps continuellement et bormtidc occupé et résidé sur la terre pendant au moins denx années, et défriché et mis en état de culture et de récolte, dans le cours de quatre années au plus, A compter du temps de rachat de la terre, une étendue d'icelle égide A au moius dix acres."par chaque acre, et érigé sur icelle une maison habitable d’an moins seize pieds sur vingt.On ne pourra couper ou enlever aucun bois A moins que ce ne soit au moyen d’une license, excepté pour des tins d agriculture.ANDREW RUSSELL, Assistant-Commissaire Département des Terres de la Couronne.^ 01-1rs Québec, 14 juillet 1860.— lSjuil.j 148 AVIS AUX CONTRACTEUKS.DES soumissions cachetées seront reçues A ce Hurc*an jusqu’à MIDI.VENDREDI, le 10 d’AUÜT prochain, pour les ouvrages qui se rattachent A l’élargissement et au creusement du Rock CVf, près de l’extrémité supérieure du Canal Lacliine.Des plan, sections et spécifications de l ouvrages peuvent être vus à cc bureau, et au bureau Tie J.G.Sippell, Canal Lachine, le et après le 20 courant, où des bîaucs de soumissions peuvent aussi être obtenus.L’ouvrage étant d’un caractère exceptionnel, le Commissaire des Travaux Publics ne s'engage pas A accepter la plus bosse soumission.Les signatures de deux personne?solvables résidant d«.ua la Province et consentant A se porter caution pour la due exécution du contrat, doivent accompagner chaque soumission.Par ordre, T.TRUDEAU, Secrétaire.Département des Travaux Publics, I 16 juil.Québec, 13 juillet I860.j 1*7 ccT3 AVIS.=aa L’ARPENTAGE de la Seigneurie de Latizon, ayant fait connaître les noms de tous les occupants de terres et d’emplacements, devenus propriétaires par testament, succession, donation, échange, achat et autrement, depuis le 17 1845.et qui n'ont pas encore exhiber leurs actes, donné titre-nouvel, ni payé les îods et ventes, cens et rentes, rentes constituées dûs sur ces terres et emplacements, le soussigné informe pour la dernière fois les intéressés, que s’ils ne se présentent au plus-tot |>our exhiber leurs coutrats d’acquisition et donner titre-nouvel, et régler pour les arrérages dus.ils seront poursuivis sans autre avis, ni distinctions de personnes, conformément aux instructions qu'il a reçues du gouvernement u cet égard.Les MARDIS et SAMEDIS, sont lc6 jours spécialement destinés pour le règlement de ces affaires.FELIX FORTIER, Agent de Lauzon.Pointe-Lévi Ouest, ) 4 juillet 1SC0.Mont-Marie, 30 juin 1860.j lm-3fs 134 Bols à Lait.1 OH PANIERS de ROLS à 1V/V/ A LAIT A vendre p:r les soussignés, rue Arthur, près de la Nouvelle Douane.—atbsi— assortiment complet de FAÏENCE assortie : Service A thé, A Déjeûner, A Dîner, et A Toilette richement décoré, portant l'impression du Castor, avec motto canadien.HENRY HOWISON k Oie.28 mai I860.94.J.B.PLAMONDON, AVOCAT.BUREAU N°.43, Rue Saint- Joseph, St.Rocb, près la Rue du Pont.Dans la maison de M.Miciikl Montjgny, en face de cell occupée par W.Launièbe, écr., N.P.11 mai 1860 12m 70 Histoire de la société DOMESTIQUE, chez les peuples anciens et modernes, ou influence du Christianisme sur ln famille, ouvrage en deux volumes, reliés, par l’Abbé J.GAUME, ancien vicaire général du diocèse de Severs, Docteur en Théologie, Chevalier de l’Ordre de Saint-Sylvestre, Membre de l’Académie de ln Religion Catholique de Rome, etc.Seconde édition avec une introduction nouvelle.A vendre chez J.T.BROUSSEAU, .Libraire, N °.7 Rue Buadcr, limite-Ville.16 janvier I860.üExwMtiov Provincial* Ag-ricoU de Québec.A URA lieu à l’époque de la visite il du PRINCE de GALLES.S’adresser pour la liste des prix, blancs d’entrée, etc, aux Sôcrétaires de toutes les Sociétés d’Agriculturo de Comté ainsi qu’au Secrétaire de laîChambre d*Agriculture du Bas-Canada, Montréal.J.PERRAULT, Secrétaire de la Chambre d’Agriculture et de l’Association Agricole du Bas-Canada.11 juin 1860.20f 112 25 mai 1860.N.B.—Ouvrage mode nouvelle.A VIS.—Reçus par ie vapeur 44 Anglo-Saxon," des CI IA PEA U X d ’ ETE, R U BANS, PLUMES, LACETS et SOrKS.Article?de nouveautés attendus par chaque steamer Canadien.Il JACOBS.53 en paille nettoyés et mis à la L BUREAU D’AVOCAT.ES soussignés ont formé société comme avocats sous les noms et raisons de CANNON et CASGRAIN, et établi leur Bureau, rue du Parloir, No.2 près du Couvent des Ussuli-ues.CANNON et CASGRAIN.L.A.CANNON, O.A.CASGRAIN 30 mai 1660.4m.97 Succession de J.Hewitt.TOUTES les personnes endettées à la dit*.* succession ?out priées de payer immédiatement, et toutes réclamations contre la dite succession peuvent être envoyées au bureau, Porte St.Jean.7 mai I960.67 SUCCESSION DE FEU DR.BLANCHE!.mOUTES les personne?avant vit • réclamations L contre la succession de feu JEAN BLANCHET, en son vivant CHIRURGIEN, de la Cité vie Québec, sont priées de présenter leurs comptes, et toutes celles endettées envers la sus iite succession sont aussi requises de s’adresser et de payer au soussigné.H.BLANCHET.20 22 juillet 1859.V E N D R E .—Uni; J^L.TERRE située au s* cond rang de Saint-Raphaël, Comté de Belle-chasse.ccntec/mt un arpent huit perches et demie de front sur vingt huit arpents de profondeur, ancicn-nejpropriétéjde Sieur P.R.Martineau, prix mo-S’adrcsser à Québec, à.LEBLANC.HARDY et PARE.26 mar*» 1860.48 ACADEMIE Dü COMMERCE KT RK MATHEMATIQUES, Xo.il, uitk bi'ade.Dm if ALONE, ci-devant Professeur du Col • iVl lége Ste.Anne pendant nouf ans, informe respectueusement ses omis et le public, qu’il se propose d’ouvrir une ACADEMIE, au lieu ci-dessus mentionné, le 5 SEPTEMBRE prochain, où seront enseignées les branches suivantes :—Lecture,—Ecriture,—Arithmétique,—Grammaire Anglaise,—Tenue des Livres,—Géométrie,—Algèbre, —Mensuration,—Trygonométrie Rectiligne et Sphérique,—Navigation,—Usages des Sphères,—Arpen-tage,—Levée des Plans conformément au système de l’Ordonnance, et nu système d’Arpeutage de Gummkhk et de Dàviks.D.M.s’engage à bieu enseigner la calligraphie à.des classes do messieurs et dames, en cousacriuit une heure par jour.Tout ce qu’on demande des élèves c’est qu’ils sachent lire l’alphabet.Une ECOLE du SOIR de 7 à 9 heures.Lkcons mirés» données.I).M.ne bornera pas seulement ses efforts il la culture de l'intelligence mais encore à renseignement de la morale aux élèves.CONDITIONS seront connues A l’Ecole.* 10 août 1859.D.M.soumet au public le CERTIFCAT suivant :— Colléuk i>b Ste.Anne, 15 juillet 1859.Monsieur I>.Malone a jnissé ici neuf ans, occupé à renseignement de l’anglais.Je puis assurer qu’il emporte avec lui l’affection et le respect de tous les élè\es avec la parfaite estime de tous les Prêtres du College.Il liii.-ve daus la maison, pour la part qu’il a prise dans l'enseignement, un vide difficile A remplir.Je regrette que des raisons d’intérêt de famille le forcent A s’éloigner de Ste.Anne où il laisse certainement au nuit d'amis que de personnes qui l'ont connu.Puisse-t-il trouver ailleurs une position analogue A ses talents comme professeur, et digne de toutes les qualités et de toutes les vertus qu’il possède comme parfait gentilhomme, et comme chrétien absolument et invariablement exemplaire.A.PELLETIER, Pire., Directeur, 14 Supérieur pro temjstre.T ES DAMES de la CONGRE- J-J GATION de ST.PATRICK tiendront, duns lo mois d’OCTOBRK prochain, un BAZAR, pour venir en aide A l’ASILE STE.BRIGITTE.Lcd Dames suivantes ont eu ht bienveillance de couscutir A présider aux tables :— Mme.ALLEYN, .“ LANE, ‘ PETERS, FLANIGAN, LILLY, M.O’LEARY, et J.D.BROUSSE A U.Mme.PARKIN, présidera A la table de rafraîchissements.M.M.B ROUSSEAU, Secrétaire.25 juin 1860.127 14 U II U dére.TRANSPORT DE RUREAl .P.U HUOT et A.TOURANGEAU.ONT transporté leur bureau dans la maison de M Dos Tl k, boulanger, N c .42, Une S*.Joseph, St Roch, à cêté de la MaLon de Pompe et Station de Police.23 mai 1859.12 MM,:- WINSLOW.Une nourrice expérimentée tl un*j< mine médecin, attire Vattention des Mères sur son SIROP CALMANT, Pour le Percement des Dents des Enfants, qui facilite considérablement ie percement des dents, eu adoucissant les gencives, et en prévenait toute enflumaiiein—il fera disparaître les DOL-LEURS, et les SPASMES, et Règle sûrement le bon fonctionnement des Boyaux.EDUCATION.Académie privée U de première ligne dirigée par NI.EAST.MAISON DK L'ARTILLERIE, Hue dMuteutl, II.-'V., Québec.MT.> AST prépare les Elèves anglais ù entrer # JHj dans les Universités d’Oxford et de Cambridge ; dans les collèges militaires et de marine en Angleterre, il les rend capables de subir les examens d’entrée aux Universités du Canada, et propres aux différentes professions qui exigent une éducation supérieure.ELEVES FRANÇAIS.Les Elèves français se rendront capables de subir l’examen d’entrée A l’Université-Laval; pourront entrer dans les Classes suj»érieures du Séminaire de Québec ; subir l'examen comme Pilotes, Surintendants, Ingénieurs civils, etc .et pourront prétendre aux professions qui exigent des connaissances dans la langue anglaise.ET l * D ES COM M E RC IA LES.Les Elèves qui désireront se livrer aux études commerciales recevront l’instruction dans chaque branche de l’éducation qui les rendra aptes A embrasser la profession mercantile ; la tenue des livres d’après le système moderne le plus recommandé ; lu correspondance commerciale en anglais et en français , le calcul commercial de toute dénomination, l'arithmétique mentale et toutes les méthodes les plus expéditives ; l’arithmétique instrumentale les calculs géométriques et financiers, etc.; la géographie commerciale, y compris les importerions, exportations, produits, manufactures.••*., de tous les pays.JEUNES ELEVES.Les jeunes élèves recevront une instruction soignée dans es branche de l'éducation, qui les rendra aptes à se livrer plus tard aux hautes éludes du commerce ou des collèges.il y aura chaque moi a un examen, et le professeur env« rra un témoignage, par écrit, des progrès de ses élèves, deux fuis par année, aux parents.CONDITIONS : J‘ar quartier.Elèves prenant des leçons privées,.$10 ù $16 41 étudiant le Commerce.6A 12 Pensionnaires.$40 p année, 19 août 1859.12m BAZAR.IE public en général et les amis ¦À de l’éducation en particulier sont respectueusement informés qu’il y aura le 15 SEPTEMBRE prochain, et les jours suivants, A la belle salle de la HALLE JACQUES-CARTIER, à St.Roch, un BAZAR, dont lo produit sera spécialement affecté à la construction d’uue MAISON d’KCOLE SUPERIEURE pour les GARÇONS A ST.SAUVEUR.Celui de l’an dernier dans le même but ayant déjA rapporté $736, somme assez belle en elle-même, mais évidemment insuffisante pour construire un EDIFICE eu BRIQUES, A deux étages de 68 sur 40 pieds, dimensions déclarées nécessaires par Mgr.de Tloa.Nous comptons comme toujours sur la bienveillance du public pour voir réaliser bientôt cotte cause si éminemment patriotique.Les personnes qui voudront bien favoriser cette belle entreprise sont priées d’adresser leurs dons tels qu’ils soient aux Dames soussignées, qui les recevront avec reconnaissance.Mm k.CHS.SAINT-MICHEL, Présidente.Mme.Chs.Ta noua y, Mme.Ol.Coté, “ Fuis.Ki RO tac, 44 E.Gi.noiikkkau, “ L.Martin, 44 J os.V £zin a, “ Marc.Grégoirk.4 Mesdames Vaux, Lkmikux et Dkmkus, tiendront une table de rafraîchissement.MAD.F.X.LANGKVIN, 25 juin 1860.126 Secrétaire.44 F.X.Lanokwn, “ P.Va un, •4 Ko.Lkmikux, et ;i La.Dkmkhs.GOMME de SAPIN.—Le soussigné donnera le plus haut prix pour la bonne GOMME de SAPIN.JOS.ED.H ALLEE.Coin île* la rue St.Joseph et St.Roch.25 mai 1860.2m y2 DEMANDEZ DEMANDEZ DEMANDEZ ESSAYEZ >.ESSAYEZ ESSAYEZ f*; ZJ ÜN INSTITUTEUR muni de diplôme d’Ecole Modèle, enseignant, le Français, l’Anglais, le Latin, la Musique Vocale et Instrumentale, jouant l'Orgue, etc., depuis plusieurs années: disponible eu juillet.S’adresser A ce bureau.18 juin 1860.121 A NT.PAQUET, Marchand de Bois A Commission, No.22, Rue Ste.Geneviève, Faubourg St.Jean, entre les rues St.Olivier et La tourelle, Québec, informe respectueusement .Ve-sieurs les J/arclmnds de Bois des environs de Québec qu’il recevra des Commissions dans cette branche de commerce, A des conditions très raisonnables.La longue expérience qu’il a dans cette branche, l'assiduité qu’il apporte A ses affaire?, lui font espérer que -1/essieurs les J/nrchands voudront bien lui accorder leur confiance, et l'honneur de leur patro* nage.II saisit cette occasion pour informer le public eu général qu’il doit recevoir au Palais, par les premières goélettes d’en bas.une quantité considérable Je Bois de toutes sortes, comme Planches de toutes qualités, .Vadriers, Ac., qu'il vendra, soit en gros, soit en détail, et A des prix modérés, sur le Quai dn Palais, où il se tiendra constamment chaque jour.11 prie.J/csstoars les J/archands qui voudront bien le favoriser de leur patronage de lui adresser leurs lettres A sa résidence, telle que mentionnée ci-dessus.16 avril 1860 51 Le irrantt Ambassadeur de la Santé J5» ESSAY je Z PHENLz PRENEZ PRENEZ V.Zj te z: IMPLOREZ IMPLOREZ >2 IMPLOREZ 3 O VOS Mères procurez vous en, et la santé de ENFANTS ET VOTRE PROPRE SANTE s’en trouveront bien.ET VOUS NE MOURREZ PAS, ET Vu US NE MOURREZ PAS, ET VOUS NK MOURREZ PAS, 31 VOUS ESSAYEZ, SI VOUS ESSAYEZ, SI VOUS ESSAYEZ, 13 Zm % s W • 3 ° O A û ë il N a Nous avons fait et vendu cet article depuis plus de 10 ans, et nous pouvons dire avec confiance et vérité, ce que nous ne pouvons dire d’aucune autre médecine.- Nousn'a- Jamais il MAUAML vons ja-
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