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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 26 juin 1861
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1861-06-26, Collections de BAnQ.

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ôèniii an.'iCo.Ul i AiEi , MKIÜ RÉD1 26 J UliN i (il.Numéro 61.HéilMct^vir ; -V.E.NTTHRY.il u JOURNAL DES INTERETS CANADIENS rppcment de liberté re- 1 ‘ iigietme.L'invasfon «les gendarmes pié-m«»ntai-, de sanglantes exécutions, l'anarchie, le chaos, voilà la réalisation de ces beaux rêves.Garibaldi n'était p«>urtant pas un homme nouveau, un prophète mvsto-rien.x suscité pour pnuéger l'Kglise.«»rage.File aurait tout concilié, tout sauvegardé, et la gloire du vaingueiir et l'amour-propre du vaincu, et 1 uidepeti-dnuce de la Péninsule et les droits eu la ires du nombre d'éveques italien*, c ost l'admi- Gênes vers rahlit fermeté des plus savants et «fo» « Messine a Naples le drapeau «le la révo-plus illustres d'entre eux.A part quel- Luioii, rien n'indiquait qu'il eût apporté «pies exception*, l'épiscopat remplit ! quelque modification essentielle à -on noblement son d»*voir.Le Sacré College programme religieux.(rarihaidi est il t ra- tion qu il avait si maintenir un terme.Ce qui nous parait être un mauvais service pour toutes les race* qui habitent h* Lihati.lu France, non* n'en dont«»n* pas, croit trè.—sincèrement que un immense service rendu aux Maronite-.La question syrienne se réduit donc à celle de la forme «le gouvernement à donner à cette province.Nous voyons avec plaisir que, dans la séance «le lundi, ipos ; en cinglant de | lord J «.dm Hussein a nié l'exactitude de Païenne, en i•ronienanf de » la nouvelle annonçant que le- représentant* des grandes puissances a Constatiti- «ies plus grande* «'t «!«•* plu* bravo- armées ¦ i ii ne «tide avait *u on voulu triompher «le 1'ambiiion «lu 1 Méuiont «.*t «i«*s projets de Mazzini.Le Piémont se voyait sauvé d'un dé.-astre imminent et i 10 vicaire il nielle »Ié*tlS- pour naee et outrage Christ.N«>*i* n'in-isîou* pa-davantage *ur les principes et les conséquences delà révolution italienne.Les évêques emorison* hiirexcitaiii ses ami* e« eu me- « ta îmerte religieuse aneinte a précipité i c«>nventiovis tes pins sacrées atmlies, et les ennemis.Il devenait tuant- dans la tombe ! N«*u* avons plus d'une par-de&pus tout hi souveraineté poutifica- e.sans une énergique volonté de i fois montré quelle «lignite et quelleéner- ¦ le violée, l'indépendance «lu Saint-Siège ce, c'en était fait de i heureuse gie l'étuinent etinlimt) «le Naples a et la liberté de l'Kglise menacées, tel est solution de Villafratiea.Ceîfe solution opposées à l'émeute, et awc quelle rare : le bilan religi« ne fut pas seuleuieni eom)>rf»mi-e, elle prmlence il évite d'innotnbrablitsécueils, révolution, et i fut foulée an pieds.Cette intelligence de* gramls intérêts dernier mot.Avant Yillafrane.u.iesdroitsdn Saint- catholiques, cette fermeté «lans le devoir Au commencement «I«• In guerre d ira* Siège iiYtaicnl que menaces ; depuis ont été moins générale* dans les rangs lie.peut-être, on pouvait ne pas prévoir Yilhifranea, ils ont été odieusement at* du clergé séculier, peut-être moins gêné- * tous ces désastre.-.Soit.Mais aujourd'hui trims.raie* encore parmi le» membre» du j les hommoa se sont démasques ; les évé- Mais pourquoi la France catholique | clergé régulier.Dans le principe, les ; nements parlent d'eux-mêmes.Le clergé redoutait-elle la guerre d'Italie \ Parce ! entniinemctifs et l'irréflexion atténuent j italien n'a rien à espérer, il a tout àerain- qne cette guerre pouvait encourager la i et expliquent beaucoup d'actes impru- dre.(V qui hier n’était qu'une méprise révolutimi, qui avait jmé d'anéantir le j dents, beaucoup de parole?légères; et une détaillance devient aujourd'hui pou voir temporel ; et que l'anéantisse* I mais depuis que les événements ont une j un crime et une révolte.Home a pro tes- • .• i i l • « T 1 .I * i • % % • 1 I 4 • nople s'ôtaient accordés p«»nr«jne le gouvernement du Liban eût à sa tète une caïmneam professant la religion do la majorité.Le télégraphe avait Transmis cotte nouvelle «le Coiisiauriuople par la voie de Pari».Nul doute que la décision qu’il expédiât comme ayant été pri-e ne fût précisément telle que le gouvernement français le -«minutait.Mais, qu*>iquo la proposition a t un certain c«‘)té spécieux, personne ne peut «'ahnser sur s«>n but, qui est que les Druses, les iMutuali.- «*î !«*» Turcs dans le Liban et autour «lu Liban soient désormais sans l'autorité d'un chef -Maronite.Ft «le fait, si l'Europe était d'humeur à donner son adhésion à un pareil arrrange- .- .• .es «lu Saint Siège, »i le g«mvvno*- ; se M.rr(« c!ia«jue jour «lavautage autour l baijoura le même: «l'une main i ment «pii avait d«mx fois trioinphe «I une ,j., \rjcaire «le .lésusdÜirist ; il s’associe j vaille pour Mazzini ; «le l'autre, i a tontes ses «hnileur- et est prêt à partager tons »es perils.Qir ne connai: la grandeur d'âme qu'a déployée au milieu d'indignes persécutions le cardinal arche., .vcquo de Pise ; le caractère apostolique a t agrandi d'un*- riche contrée : il t» était «lu cardinal archevêque de Pologne, l une ! nés «>u exilés, les ordres religieux suppri-pas content.Le» espciunce» unitaires de* gloires i*i «liîS lumières «le l'Fglise, i niés, les bien» «Je l'Eglise confisqué*, les «le Mazzini étaient déçues : il -en vin- ,jljr la douleur de v.- allai re» intérieure* et de compter re»- vaisseaux, loin «le sentir i«* rouge du patriotisme s'imprimer sur leur iront.«*•*» Dunnes écrivain», si arrogants à l'éganl «I«î Ibune ou «le Naples.»e *«»nt fait* bien humbles, bien petits; n«ms h** avmi* vu* «lévnîlor «*«>m-plaisamment u ie»** voisins la l*ail>les—e relative «le la marine française, et leur «lire : *• Hons ir«»|» dit déjà pour 1 lionm.mr national ?*/1 V» (^*ttc miserable attitude vi» a V1:s 1 Angleterre se compensait par quehpie» avantage» ; si elle avait rapproche le* deux peuple», détruit de -««ciliaires jalousie» ; si cette alliance si ch«»y« e, *i dcimindée, était sortie du do nnune des mots pour entrer dans les tau* .Min* rien «le pareil n'a lieu.•Limai* la divergence d'intérêts n'a été plus tranchée ; l’Italie et la Syrie sont • a p nir le prouver.Jamais les exmen- ecs de l’Angleterre nont été plus insarî- ahle*.Non c«.»ntente de l'empire «fis ii io i-, ii lui faut encore le grand marché français.Cruelles en seront le» consé- ,1 # .I ^ ^ ^ y qui, 6ous .‘V “Wma protecteur, ,i quintuplé en cinq.uns if C’est le uecret de l’avenir.Jusqu'Ici le réi-iiltut le plus clair de tiuduit par d énormes pertes sur les revenus de Dirai, pertes que devra cmMer la bource des c**iitribuablcs.i! lui l.iut le iiiouopole des peclieries et une discussion à jamais mémorable vient d’apprendre la France stupéfiée que la convention du lt! novembre 18fi(> défendue par M.Michel Chevalier, r,or-tatt un r.iiup terrible à notre puissance • , .navale, llatons-nons d’ajouter, pour amis, de quoi v.us jdat ; rendre justice a qui do «Iroit, que le Sénat ., .oiinjno! re- atr sombre et j par son vote, s'eut montré i la hauteur severe r de quel crime ^.tnmes-nons done ! de- circonstances, et a donné pleine sa-coiipable-f ltcdout criez-vciis.’parliur-aid.j t intact ion aux intérêts menacée lurÙR notre puissance navale' Mai, v.yez le blâme s.-lemiel et presque unanime donc notre budget : il e-t le tiers du {du premier corps de l’Ftat.la conven- tou du 1C novembre est frappé mortellement.labraves amiraux qui ont déjà tant ce droits a la reconnaissance du •pa v-, viennent d'acquérir un beau titre de plus.Si le peuple français consomme uo!n= de harengs que le peuple anglais, 1 ' s en consolera vite en pensant aux mépris avantages que procure à r-a flotte la - — po'-hc t-'le qu'cite se pratique nujour-‘i oui.Le hareng a cinq centimes lui , .paraîtrait bien amer s’il devait lui coûter «lviit ce Lie lrançai» iq«j«elc McdU -iTam e.j la perte «le sa marine ! gnez-vuii' P« -t b- tiers du {du premier corps de l’Ktat, la conven- votre, et quittul v«*di* iMii-trmsez d x .1 ' * ‘ vaisseaux « n un an.non* en cmstmisons deux.\ «»* crainte», en vérité.n«.u* f.» n t trop d honneur, elle* ne -niens ; eu n’est pas pour renverser lu j trône des successeurs «le saint-Pierre ; ce ' n'e*î pa* pour violenter neuf millions ' , , , ! augmentation du revenu normal, bnr J .* le chapitre des sommes à réaliser immé- ! ^ro tl« Tances, diatement, les financiers de Spruce street j II ne s’agit pas pour le moment de ne sc montrent pas moins difficiles.I n vérifier l’exactitude ou l'inexactitude appel au crédit étranger est pour eux renseignements que cotte feuille re- hoi-s de question, dans une lutte qui doit ; ., ‘ - i., \ •\ f , n 1 * i ;Çoit oe& comtes de Quebec ut de Port- conserver un caractère exclnsiveinen» , .v national ; l’émission do titres de la dette j!1CI11 : ccs ronsoigneim-nts.pour le dire à un taux onéreux ne leur sourit natu- en passant, no*,s paraissent tmit-à-fait rellement gu ères : et quant aux bons du inexacts, i*t spécialement nous avons de Trésor, ils n’entemleiu les autoriser qu’à , bonnes rainais de croire avec le Jour- lu condition d’être sûrs (tue le papier du : » » n • , , ., ., 1 * 1 j mit eu Uu° A la Presse.Puisse cette découverte amirable qui a changé pour ainsi dire la face du monde, rendre service à l’humanité en réprouvant ce «pii pourrait l’égarer et adoptant la mission de l’éclairer î M.DlqlKT.7° A toutes les Sociétés Littéraires cl Instituts Canadiens du pays.Que notre jeunesse canadienne s'empresse d’y porter le tribut de ses talents et de son intelligence pour faire vénérer et sauvegarder n«»s Institutions, notre Langue et nos Lois.* B.(î.Z.Li:Blanc.S ° A la Milice Canadienne.Qu'elle »e rappelle satis cesse les glorieux jours de Carillon et de Chateau- guav ! % • » N.D.Lkoakk.>1 ou veinent « «le* troupes.\ oici, d'après le ChronieU* les troupes dépêchées d’Angleterre en Canada : A Québec : le l'è bataillon du 15è de ligne ; le 3è bataillon du -Me ; le 1er bataillon dii3oè et le 4è bataillon du (»«»è carabiniers.A Montréal : le -7è de ligne : V* Les carabiniers royaux Canadiens vont être envoyés sur les fontières du « ' ( himula.pubSicaine des Etats-Puis.r \ \ a \ > a.ul'EHBC.20 JCIN.IS*> 1.Lu bataille électorale qui se livre en ce moment sera fertile en enseignements, et elle en a déjà donné de précieux.Elle aura pour effet, nous en avons la ferme confiance, de fortifier considérablement le parti libéral-conservateur, et de laisser l’opposition dans le plus complet désarroi.Les élections qui ont déjà eu lieu permettent d’augurer bien de celle» qui se font ou vont »e faire prochainement.L’opposition «pii, tout récemment, lors de l’élection de deux membres pour le Conseil Législatif dan» les divisions Montarville et Stadacona, a reçu un avertissement si salutaire, s’est résignée à ne pas même présenter de candidats pour la Chambre d’assemblée dans le» comtés de Montmorency, de Dorchester, «le Jacques-Cartier, «l'Ottawa, «Je London.En constatant ces résultats si glorieux pour le parti libéral-conservateur, la Réformé^ le seul organe de l’opposition, d’énergh-, qui marche droit à son but, et j qui apportera dan» la vie publique cette 1 fermeté de principes t*f cette droiture «le jugement dont tant «le fuis «léjà il a d«m-; né preuve dan» la vie privée.Lu votant pour M.Brousseau, vous votez par là même contre Brow.i, dont il sera l'implacable adversaire, et vous donnez un appui déplus au grand parti b*béral-con»ervaleur qui peut seul, dans le» circonstances spéciales ou nous somme» placés, sauver le Bas-Canada «les attentats que méditent le» fanatiques du Haut.Dune votez pour M.Brousseau.Voici l’article du Journal Je Québec, auquel nous avons fait allusion dans l’ar tide précédent : La lutte se poursuit avec vigueur au comté «le Portneuf, et M.Brousseau combat son adversaire aujourd'hui avec «les chances plus qu égales.Dotons le» points du comté do Bortneuf, nous recevons la nouvelle par anticipation de la victoire certaine du candidat ministériel, M.Brousseau.L’on s’était accoutumé à regarder le beau comté «Je Portneuf comme le château fort et la propriété personnelle j«>i«l Dus-«*Hlllt.Ganj» ; Garneau, «M.\\*e» lie, Jojs.Ituincl, Geor^o (’ook, Maire «te S.Sauveur; Isaac D«»rion, Pierre Gagnon.John Pruvun, F.W.Koy, IM* Ciizcau, Clcm.Careati, Lj*.«.iauthicr, Patrie!; Law-lor, F.K.lluilon, J.Allant, Louis* K«>j*a, Nurcin.-u Ky«*;i, riminus* ConucJI, F.X.F renette, F.X.M6ti-vi«*r, DotiaM Nuoiuin, J, Auhl.F.Nmleau» DaTe Cote, Flnv.l'ouruior, »f.U.Prouveau.A*lul.Caouet, André Meiiaril.J«tt*.Ilétnn^cr.lames* Shield*, Hubert Ka.*t.Lt.K«*h, r^e, P.Celés*.Cot®, J.IL Lacroix, Jus*.Coté, J.P*.Gilbert.Ilenj.La-e»Os*e, Jean IL Al ti rtol, Suimn-1 Uenolt, Auj*.Delir*lef Jjic«|ue» Ueruard, Nurois*sO Martineau, Jean Ginehereuu, Ls.Lum*»n-taille, Jenn^Pétunger, Paul Pouliot, K«*l> Deinet-, I ttoiims* «Simard, Cliatlei Hrown, K«l.Deniers*, J «dm Keilly, Charles* Hrown, j r.; Jean J**l»in, Nare Fauelier.L- P« lU-ti«*r, Jos.Heli.-h*.Jean Lu terriens André Kohituillc, Félix Fortin, Ant Tru «Jolie, Claude V’illenouve, Simeon Jotiiu.J«*s*.CounM'y, Anselme Latuli)»*;, Pierre Trantpiille, Felix I.aros*e, Fr- Menar.l, Cvr.Mielmud, Ed«*u.',r«! Rosa, J «u* H osa, M*»is«e Roün, lté^is K«*v, J Hl.»is*, N.Hlai-, Win D Wo«*lsey, !’ Giroux, Jor \ illenetn e, J«*s.Nad« au.AI* \.Vaillum*«*ur.«s:.Sun fi»V**i», F Hiloilcnu, M M«'rris>set.Ls J.nopies.Lé«»n Heamloin.Kt Lsiliberté, V «et J!is*Hhet Déni.-, Leon Létourneuu, A Hamel, Pierre .Hd.iu, L- C.irp«*ntier.J* hn CiiihD, N.P.Fd Dufro.-ne, Kusèho Hemuid, Louis Larivièr , iiorre llédiirii, Fr s Deli.-le, Ch.« Viilcueuve, L.-Lan^hsis.Pierre ILmtiliette, Prosj».Mas.-v.Fis.Sw-v»r«l, Fred Labbée, J«*s Luchniuv.L**uit* St.Hi-lair«.Mil Clément, Po!i*j Moreier, J**- Mercier, N Terri» n, Aujr ]>oin|*ierre, Louis Côté, «1 H Lamarre.Jae«jues Davidson, A Murray.«Je*» Pen-u-e.J R Hornier, J«*s Raymond.L« Provost.N.P.Michel Morin, Cio* Nolet, Pierre It«*y, l.s Crépeau, A Lavoie, J**s Ph C«>uillartl, Jos lUdiitailK-, Lud*>n, Louis M isan.X Fournier.Tbou Des-Luurietu, F I ra.-er.Moise Hh.uin, Wm Julien.C Toucher.L Blouin, L Jaeiju* w, j H x, «J**- Pd*»n-dcnii, P Saul, Jû2 Lajiierre, K I>'¦mpierre, F Nadeau, Jean Martin, Jean D *yle, P N Potvin, J-*** Chartier, Jo*ph N.ideuu, Edouard Clément lilr.Michel Carupagna, Michel Marceau, M Hlouin Léand Villeneuve, J«an Côté, Jog Vuillaneour, Louii?Mcreier, Aug Martin, Jo- lL-utillette.Josh All.tr«l.J H Cornea».Thom h* Drouin, Adol Grenier, I'he*»p \ é/inn.J H Mais.Kd J-.hin, «m-p Mareoux, Ant «irenier, Jac*jiie*.Dr*det, Nap«*lcon, Angers, Kd (iiroux, Ign Mareoux, Ed L«*fruneoitf, Pierre Couture, Loui* «iiguén?.Pierrw Petit, «» Lachance, Win O'Hricn, C Lum« re, K Snoy.Louis* L»ro#e, Jean Couture, Pierre «Hguèr*-, Isidore «îagnon, Ls Percy.Fr.- Lufrunce, Frs Jtaulieu, Eli Laroehellc, Ed Flint, Olivier Martel,Fr* J dieonr, Alex Germain, leuiis Carpentier, Am Uclunger, Nare Helanger.J» Morin.J«m Nadeau, pèro, Jean Bouché, F Picani, L Laflanuoe.J**s Johin, Jean G»gn!£c 0 St.Albuii.M.le Rédacteur, Dans un temps comme celui-ci, je suis disposé à croire que vous tu* refuserez pa> d'ouvrir les colonnes de votre journal a un correspondant, qui ne voudrait vous troubler dans aucune autre circonstance.Mon intention est de dire quelques mots, pour l'information du comté, sur l'assemblée des électeurs de St.Alban qui a eu lieu aujourd'hui, après vêpres.M.Thibaudeau est venu faire un discours pour justifier sa conduite parlementaire et pour demander que nous lui accordions de nouveau nos suffrages.M.Thibaudeau a en grand tort de venir dans notre paroisse, car il a dit a plusieurs électeurs dernièrement qu’il pouvait se passer de nous pour se faire élire membre du cointé, et cela avait indigné un grand nombre de mes coparoissiens, à tel point, (pie c'est avec beaucoup de difficulté qu'il a pu sc faire eniendre pendant à peu près une demi-heure.A tout moment il était interrompu par u c'est assez," ** on ne veut pas de vous," *4 allez vous en," 4‘ mais quand finirez vous donc," etc., etc.Toujours il cessa de parler, en se réservant le droit de prendre la parole après M.Langlois qui était auprès do lui, s’il le jugeait nécessaire.On lui répondit qu'on m* l'écouterait plus; qu'on n'avait pas besoin de ses 44 bavardages.'’ Alors AI.Langlois prit la parole et parla pendant plus d'une heure, et son discours fut tellement du g*»ût des électeurs qu’on voulait qu'il continuât encore.Il fit voir l’infidélité de AI.Thibaudeau à son mandat, lui rappela qu'il avait siégé longtemps à la droite de la chambre, et qu'il s'était jeté à la gauche non pas pour les intérêts du comté, mais seulement pour satisfaire sa vanité et contenter sa cupidité, en se faisant nommer honorable et en empochant un gros salaire.Je vous déclare.AI.le Rédacteur, que ce discours a pleinement convaincu les électeurs de St.Alban que leur résolution prise de voter pour M.Lrou>seau était bonne, et la seule qui s'accorde avec les vrais principes d'ordre et de liberté qui régnent d'un bout à l'autre du pays.En terminant son long et intéressant discours, AI.Langlois remercia avec beaucoup d'à-propos les électeurs pour lu bienveillance et la courtoisie qu'ils avaient en pour lui et leur demanda de pousser pour M.lirous-seau trois hourruhs! qui furent donnés avec, un enthousiasme et un élan inagni-: tiques.Alors AI.Thibaudeau voulut ! prendre la parole de nouveau, mais on i s'y refusa avec opiniâtreté; et comme il persistait, quelques uns s'écrièrent •* embrouille, embrouille," et les électeurs le descendirent tranquillement des marches, et M.Thibaudeau laissa le terrain après une longue lutte, très peu satisfait de sa visite à St.Alban, où il n'aurait jamais dû venir.Je suis.Monsieur, votre etc.Un du Comte.Sr.Alban, 23 juin 1SG1.Monsieur le Rédacteur.Comme le pays tic peut jamais faire avec trop de prudence le choix de ses représentants, et que dans quelques jour» nous serons appuies à remplir le devoir d’électeurs, il n'est peut-être pas hors île propos de jeter un coup d'œil seulement sur quelques points de la vie publkjue de notre ci-devant représentant AI.Thi-baudean ; non pas dans la vue d’éclairer le Comte, car de tout temps il s'est montré.intelligent et d’assez bon goût (surtout si on laisse de côté ces dernières années) mais bien pour réveiller dans le cœur des vrais patriotes qui n’ont pas pour habitude de suivre de bien près la conduite de celui auquel ils ont confié leurs destinées, les souvenirs qui doivent les faire réfléchir un peu avant de donner leurs votes.Certainement qu'il est dilliciledo rappeler à l’électeur autre chose que les endroits les plus marquants ou s'ost égarée lu politique de AI.Thibaudeau, car ses actes parlementaires ont été si rares et si pou brillants qu'il nous faut pour bien dire les chercher à tâtons.Je ne parlerai donc que do son entrée au ministère de 48 heures d'existence.L’on se rappellera qu’il existe dans le Haut-Canada parmi la grande majorité de sus membres, un être du nom de 44 George Jjkown ” qui semble y avoir été déposé pour être le fléau du eut bol i-eisme et surtout de la nation Canadienne-Française et de tout ce qui peut lui être : cher.Cet homme qui n'a pourtant de sur humain quo le rare instinct de soulever avec plus de succès que les autres les préjugés religieux et nationaux des masses fanatiques qui habitent la province voisine et que l’on désigne avec irronie sous le nom de race su peine urc ; eet homme qui n'a cessé depuis des années du vomir les mensonges et les accusations les plus injustes et les plus abominables contre notre religion, notre clergé éclairé et charitable, nos communautés, nos institutions, notre langue et tout co que nous chérissons comme catholiques et comme Canadiens-Français; eet homme qui convoitej le pouvoir du Gouvernement avec l’apétit vorace du tigre affamé et qui ne hurle et ne prêche que notre anéantissement national, fut enfin un jour appelé à constituer un ministère et dut jeter les yeux sur ceux qui furent jus.pi’alors ses amis les plus fidèles et les plus dévoués à sa cause.Comment faire?.Il lui faut des ministres II au U et Bas-Canadiens ! Ceux de la rare supèrieun sont bientôt trouvés.Alais ceux de la race thU ro tuv , où les prendre, après les avoir tant outragés et voués à la rage des éléments politiques du Haut-Canada ?S'eu trouvera-t-il quelqu’un d'assez aveugles et assez ambitieux du pouvoir pour lui prêter main forte et tourner contre le Las Canada tout entier les forces dont celui-ci les avait investis?V aura-t-il quelque compatriote qui tendra une main amicale a ce démagogue qui veut tant nous chasser du pays?Ah! c’est à peine croyable.Mais enfin, les nations ont toutes eu leurs traîtres et nous allions avoir les nôtres.Messieurs Dorion, Laberge, Drummond et Thibaudeau les ont fournis .ils ont d’une main tremblante sous le poids de la trahison, signé notre arrêt de mort, et sacrifié la mesure de la représentation basée sur la population avec des garanties et des chèques etc., le tout pour un portefeuille qui devait, hélas! bientôt leur échapper.Heureusement qu'il se trouvait assez de cœur et assez d'énergie dans les autres membres du Las-Cunada réunis en phalange avec quelqu'un du Haut-Canada pour etonfi’er à sa naissance ce ministère-monstre qui promettait déjà de si grandes merveilles ; à peine ces Messieurs eurent-ils le temps de se contempler un instant sous le manteau qui les couronnait du titre d'Honorables dédaigné jusqu’alors et qui les investissait du portefeuille, que le verdict essayé en vain tant de fois par eux depuis ce temps, leur arrive sur la tète comme une masse do plotnp : les espérances s'évanouissent comme la fumée; les portefeuilles baisés avec tant de transports tombent sur le parquet ; nos Honorables Ministres ont reçu leurs récompenses, et, de leurs yeux un peu humectés, ils regardent avec le désespoir dans le cœur le vaisseau du pouvoir monté d’un équipage habile et favorisé d'une belle brise rcurendre majestueusement sa marche ordinaire; c'en est fait du Ministère Brown-Dorion, sa mort a été la vio et le salut du Bas-Canada.Mais dira AI.Thibaudeau, nous avons obtenu des garanties oui devaient nous empêcher d'être envatiis et dominés par le Haut-Canada.Oui, c'est, vrai, il y avait des promesses de garanties qui n'e-taieiit pas seulement écrites, et l'eussent elles été, en aurions mm* été pl us à l'abri pour cela f Non, assurément.Il serait résulté de ce honteux trafic une majorité de 10 ou 12 membres pour !a province supérieure et que seraient alors devenues ces garanties?On réussit avec de grands efforts à se maintenir sur un pied d'égalité lorsque, les deux camps sont égaux, qu’en serait-il.m nous étions inférieurs en nombre, surtout si ces hommes qui passent au camp ennemi étaient encore nos représentants ?Est-ce facile de répondre ?Je ne donne au Comté ces quelques idées imparfaitement écrites que pour faire écho à la presse conservatrice en général du pays qui a tant préconisé l'union du grand parti national qui semble prendre un heureux essor en jet tant à la bonne aventure ces enfants gâtés, héritiers et propagateurs îles principes pernicieux de VA vt/iir décédée.La conduite qu'a tenue AI.Thibaudeau dans la minorité constante de la chambre est nulle et le rond indigne de notre confiance ; il n’a marché, à très pou d'exception, qu'avec nos ennemis politiques et religieux, il est temps de le remplacer par un homme indépendant qui n’attend aucune faveur quelconque et.qui n’a en vue que l'honneur do nous représenter dignement.Nous en avons 1 occasion dans la candidature de AI.Brousseau, et nous saurons en profiter.Les élections de Alontarvillc et de Sta-dacona nous démontrent (pic ce fantôme de l'opposition Bas-Canadienne est aux abois.Et la tête, qui est à Toronto, chancelle pour sa prochaine élection ; les bras sont paralysés à Montréal ; ils tendent ailleurs; le corps est immobile au Comté d’Iberx die ; les pieds fuient on toute hâte de Lotbiniùro; il ne reste que la queue et tout donne à espérer que l*o r t n e u f l’écrase ra.—Les examens dc6 élèves de l'Ecole- * — boula, U Lavoie, u St F.21 c bois.Normale, aura lieu le 27 juin pour les j “ u ,l,0"ci,e» s‘f1nf4r,,!do .do, 11 do.(•lèves >le |’Ecole-modèle, et le 2 juillet _ M v.aorKA Houchu’iO^'to!so do.pour les élèves-instituteurs.L’Examen des Elèves-institutrices aura j *“ do, H Les s a ni, S te Anne, 1200 madriers , Louis Blanchard, Saguenay, 20 c.bois.44 Un Electeur.Deschumbault, 20 Juin 1S61.n FAITS HIVERS.IDC, 30 c.bois*.25 juin.— -—, Dugnny, 50,000 bttrd., 20 quart - œufs.— Hirondelle, 0 Mathieu*, DoRclmmbcuult, 50,000 briques.— Victoria, K Titian, T II, 2d,000 briques.— W Jackson.C Boulleau, 5,500 pl., 80 ni.avoine.— Martin, Louis Guay, Mulhde, lambourdes de Hcd:e, bois de corde.Aux Poitrinaire*.C‘ELUI qui donne* cet avis ayant ) été rendu à In santé en quelques semaines par nu remède très simple, après avoir souffert plusieurs années d une sérieuse nlî’ection «le poumons et de cettte terrible maladie, la Consomption,— désire laire connaître i\ scs compagnons de sou fl rance les moyens de se guérir.A tous ceux qui le désirerait, il enverra une copie de la prescription dont on se sert (franco), avec les directions pour la préparer et s’en servir; ils verront que c’est un lemède sur pour la Consomption, Asthme, Bronchites, etc.Le seul tint de celui qui donne «et avis eu envoyant la prescription, est de faire du bien aux affligés et de répandre l’infot ination qu’il croit inappréciable, et il espère que tout soutirant essaiera son remède, comme il ne Ieui eu coûtera rien, et qu’ils pourront s’en louer.Les personnes désirant avoir des prescription, devront s'adresser Uev.EDWARD A.WILSON, Williamsburg!), 14 or.1860.250-12t» Kings Couuty, N.-V.Mariage.A St.Miche) de Bellcchasse, le 10 courant, par le Kévd.Cyprieu Tanguay, M Thomas W bitty, professeur au collège St.Michel, à Sarah Hoy, veuve de feu David Mercier, écuier, «!«• Québec.Vu», lo 5 juillet niix I .Los examens chaque jour auront non en deux béances : colle du la matinée devant commencer à 81l, et celle de l'après-midi à lh.et demi.—S il faut un croire lu proverbe : t/i vînt* veritas, jamais procès n’aura contenu plus de vérités que celui engagé devant le Tribunal correctionnel entre un charretier prévenu de blessures par imprudence, et le plaignant, soldat du ligne de la dernière levée.Faites votre déposition, dit au plaignant AI.le président.Le soldat ne dit mot.AI.le président : Que vous est-il arrivé le 5 avril ?Le soldait Lu 5 avril ?Ah ! oui c’est lu caporal que Inoi ayant de l’argent de mon pays, il sa invité a boire avec moi et commandé partout vin, bière et café et moi n’ayant j»:is 1 habitude, je me suis trouvé étourdi.AI.lu président : Il était nuit, vous étiez sur la route de Saint-Denis; une voiture qui n Vu ait pas éclairée s’avencant rapidement sur vous vous a renversé et vous a blessé ?Le soldat i C’est bien posssiblc.Al.le président : Mais vous savez bien si vous avez été blessé V Le soldat : Pour blessé, j'ai été blessé; mais pour savoir si c'est une voiture qui m’a blessé ou un autre tremblement, ça ne se peut; j’ai rien vu, rien entendu, rien senti que le lendemain, que j’avais le bras enflé comme une houtaulle (ce mot signifie vessie chez les paysans du milieu de la France.) AI.le pr esident, Vous, prévenu, dit.es-nous comment la elioso s'est passée.Le prévenu : Etant d’un état qu’on est forcé de boire sans nécessité, se trouve que le soir du 5 avril j'avais mon petit coup de sirop d’habitude.M, lu président : Voie* n'aviez pas allumé votre lanterne et vous meniez votre cheval très vite?Le prévenu : Le soir, je dis jamais rien à mon cheval ; c’est lui qui fait son allaire û son idée; si le soldat s'avait pas mis au milieu de la route, qui est pour les chevaux, il serait rien arrivé.Pour vous bien dire, moi, je nu l’ai point vu le soldat, ni lui ni d'autres, ni rien de rien, pour lors, je ne pouvais pas l'empêcher «le se pose** sous ma roue.On appelle un témoin; c'est le caporal, le commensal du plaignant.AI.lu président : \ ous en saurez peut-être plus que le plaignant et lu prévnuc ; dites ce qm* vous avez vu ?Le caporal : Etant Flamand et pasaeco i tumé au vin, ça ma étonné la tête que le fusiller Lahout m'en a pavé par imp.M.le président : Ainsi vous étiez ivre aussi, et vous n'avez rien \ «i ?Le caporal : J'ai vu que mon sergent, (pii m'a marqué trois jours de salle de police pour manque à l'appel.Aux téinoins'miluaires succèdent deux témoins civils, un menuisier et un cordonnier.Le menuisier s’excuse du n’avoir rien vu, sur ce qu'il venait de visiter son enfant en nourrice et qu'il avait été obligé de faire des honnêtetés au père nourricier.Le cordonnier avait été en recette, et il avait reçu des politesses de ses pratiques.Enfin arrive un dernier témoin, celui-ci ni civil ni militaire ; c’est une chiffonnière qui passait sur la route, sa lanterne à la main et dans l'exercice de ses fonctions.Celle-ci était à jeun, et a vu la voiture du charretier, qui n'était pas éclairée, arriver au grand trot et renverser un militaire qui passait sur la chaussée.Le charretier, sur les conclusions conformes du iivnistère publie, n été condamné à un mois de prison et 100 Danes d’amende.{Gaz.IIL* Anderson el mile F.Anderson.I ortes ouvertes a TA hoii-cs.-—La ÿoiréo commencera ù 8 h eu red.N îillcj.«,) edits (•aliénés.50 •* Parterre.25 *• lier 7*s.Le 25 du courant, 5 l’âge de 07 an?, fijirèa une longue et douloureuse maladie PoutTerte avec la résignation d’un vrai chrétien, sieur Michel Schflm-bier, marchand de U cité de Québec.Il laisse pour déplorer sa perte une épouse inconsolable et cinq enfants et un grand nombre de parents K d'amis qui b* regretteront longtemps.Ses funérailles auront lieu jeudi matin à l'égli.e St.Jean.Sea parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Le convoi partira de sa demeure u huit heures du matin, No.53.rue Latourelie.Les journaux de cette ville -ont priés d*?reproduire.Grande Exécution du Jour à 3 heures, le MERCREDI, 3 Juillet.Québec, 2 1 juin 1861.116 SEMINAIRE DE QUÉBEC.IKXAMLN ‘les Kléres du Petit Séminaire com-j mencera MKUCKKDI matin, TROIS Juillet.Les séances du mutin commenceront à HUIT heures, et celles de Pnprés-midi 5 UNE heure et DEMIE.Les parents des Elèves et les amis de l'Education sont im ités à eet examen, qui se fera dans la Salle de Récréations de la division des Petits.La distribution solennelle «les prix aura lieu MARDI, *.* Juillet, dans 1 • grande ?m!1c de l’Université.La séauce s’ouvrira a UN E heure précise P.M.Les mères et les sœurs des Elèves du Petit Séminaire seront admises X «a distribution des prix en présentant un billet de M.le Directeur du Petit Né-minuire.Les personnes munies «le cartes d'admission générale y auront aussi entrée, lî) juin 1801.41 J AVIS DE SOCIÉTÉ.L ECO L E N O RM A LE- LA V AI.ES EXERCICES PUBLICS auront lieu comme j suit : Ecole-modèle des garçons, jeudi, le 27 juin ; Elèves-Instituteurs, vendredi, le 5 juillet : Elèves-Institutrice?, vendredi, h- 5 juillet ; à HUIT heures A.M., e: UNE heure et demie P.M.Les membres du Clergé et les parents des élèves y sont respectueusement invités, ainsi que les personne- munies de cartes d’tdmi.-sion.26 juin 1861.125-4f SÉMINAIRE DE N ICO EET.WELLS & AUD Y, SUCCESSEURS DE FEU Fus.HALÉE, Ao.5 1 H 58, Rue St.Pierre, Itsissu- % llle.{ES soussignés ont l'honneur d’informer leurs j amis et le public en général, qu'ils ae sont associés sous les noms et raison do WELLS k AUDY, *•; qu’ils ont fait l'acquisition du fonds «le commerce de feu Fr?.Halée, marchand-épicier.Ils auront constamment on mains, aux magasin?.ci-devant occupés par f-u Frs.Ilaléc, encoignure | A d:stribution solennelle de?prix aux élève?¦ des rues Et.Pierre et de la Place, un assortiment I j du Séminaire de Nicolet aura l'un MERCREDI , complet d’KPICERIES, de TABACS, de LIQUEURS le 10 JUILLET.La séance commencera sur le> - 1 ?•t de \ INS «le uualiié sunérieure.et ils estèrent heures du matin.Les Messieurs du Clergé, le?Parens de- élèves les autres amis de l’éducation sont respectueusement invités h v assister.w Le temps des vacances commencera au -.sitôt apres la Séance et ?«• terminera le Mercredi A Septembre i « i «*«• » i.*«n uc qualité supérieure, et ils espèrent que vu leur ponctualité et la modicité de leurs prix, les nombreuses pratiques de leur prédécesseur voudront bien leur continuer leur patronage.ISAM BA R WELLS.VICTOR AUDY.N.P» Les article* seront expédiés soit à domi- a heures de l apri*?-rn:.di.heure fixée pour la ren- ; vile, soit aux stations de bateau-ti-vapeur où au tréc des Elèves.J chemin de fer.26 juin 1861.lia-flf j 5 juin 1801.107 L PLUS DE 6«i VIES PERDUES.Dos témoignages viennent de toute?parts en faveur du Candie du Dr McKenzie pour tuer les vers raide.Aucun remède contre les vers n'a rencontré un succès si étonnant.De?personnes peuvent dire que c’est l’imagination qui fait de telles cures, sachant que cette médecine vient du vieux pays, mais que l’imagination soit bénie si elle «létru«t les vers chez les enfant?aussi sûrement que ce Caudie.Un essai du Candie pour vers du Dr.McKenzie satisferont les esprits les plus sceptiques.Prix : seulement T.jd» D» cents par paquets, ou 2 schelings, 50 cents pour quatre paquets.A vendre chez tous les Droguistes “t vendeurs tie Médecine en Europe et en Amérique.11 est contrefait s’il n’y a pas un fac-similé «le la signature de H.K.McKenzie, M.I)., Glasgow, sur chaque enveloppe.Voyez l'avertissement dans une autre colonne.4 \ \0 Y< BS A O V V BI,BBS.Distribution des Prix au Séminaire de Nicolet.do do Collège Etc.Anne.Aux personnes endettées envers la succession d’Augustin Denis.—Michel Blanctiet.Avis.—Iréné Trottmr.Bazar.—Angélique Guy.Cheval échappé.—P.Connolly.Briques demandées.—Murphy et Quigley.Exercices publics fi l’Ecole Normale-Laval.Commerce et Navigation.O A R R I V A CES.Liste des navires arrivés dans le po.de Québec les il, 22, 24 et 25 juin :— Ambrosia, Whyke Régis, John Pink, Lady Head, Légat us, Yinteren, Sjofna, Pcnningham, Üucanusla, Kjeltutad, Tasso et Onésime.Expédiés les 22, 24 et 25 :— Laurel, Frank Haynie, Eliza Olive, Lillias, Berlin, d Israeli, Dunbrody, Sally, Gertrude, Lady Elgin, President, Alliance, Mary Martha, Iréné Lemieux, Kmcdine, Trial, Marie Victoria, Ocean, Ugland, Ellen, United Kingdom, Ann, Terra Nova, Morrison, Europe, Keepsake, Emigrant, Bushire, Thomas Fielden, Sarah Mnndcll, Meuapia, Lahy Head, Prince Regent, Conqueror, Roclmmbeau, Johanna, Montezuma, Christiana, Hirundo, Independent et Sea Bird.— L’examen dos jounos ilemoisullcadu pensionnat do U Hôpital-Général aura lien lo 4 t , on deux séances.Celle du matin commencera ù Sh.et demi, et cello do Duprcs-midi à lb.et domic.ARRIVAGES.24 juin.Goélette Providence, I Langlois, Vamachiche, l2oo minois avoine.! - - Julie, A Gagnon, U O, 2100 pl., 300 ni.avoine.! COLLÈGE DE STE.ANNE.A distribution des Prix aura lieu le MERCREDI 10 JUILLET prochain.Il y aura deux Séances.Celle du matin commencera après Je service annuel du Fondateur, qui sera chanté à 74 heures.Celle de l'après-midi commencera 5 UNE heure.Les amis d»* l’éducation sont respectueusement invités é honorer ces exercices de leur présence.Des billets d’entrée seront distribués à la porte du Collège avant chaque Séance.La Corporation regrette «le ne pouvoir admettre d’autres personnes du sexe que les mères des élèves.I/exiguité du local ne le permet pas.La rentrée des classes est fixée au Mardi, 3 Septembre prochain, û G heures du soir.26 juin 1861.413-61* DEMANDÉ.1.000,000 Dp;rQPES ROUOES MfD MüKPUY k QUIGLEY.Bureau d*1 la nouvelle prison de Québec.1 Québec, 26 juin 1861.424-3f-p.JE soussigné a l’honneur d'informer Messieurs i les Marchands de la ville et de la campagne, qu’il a nommé MM.WELLS AUDY ses seuls Agents & Québec, pour la vente «le son TABAC EN POUDRE.J.S.HILL.5 juin 1861.lue ÉCHAPPÉ DE ma ferme, sur le < hetnin de la Petite Rivière, un VAL de 4 ans, de couleur \ foncée.Une récompense libérait sera donnée n la personne qui ramènera ce Cheval i\ ma ferme ou qui donnera h or bureau des informations capables d amener A sa découverte.P.CONNOLLY.21 juin 1861.423 À N 1S.—Lus Soussignés informent le jî V public qu’ils ont ouvert un DEPOT DE CUIR au QUAI RENAUD, rue Saint-Paul.Ils auront constamment en main un assortiment de toutes espèces de Cuir, Harnais et Chaussures et autres effets, qu’ils vendront à très-bas prix.A.FORTIN k FILS.17 mai , 1361.330 A/^ A Wf 1 I?A l \î Avocat, Bureau n.10 • U il O VT W ix Ali 9 rue Desjardins, Haute Ville, Québec.M.Casgraiu suivra les Cours «les districts de Québec et de Montmagnv.22 mai 1861.394-3m IK soussigné ayant été nommé PROCUREUR 7ff) pour faire suite UN assortiment choisi de Graines hu\ ancienne» Relation?( D5Ï5—lt«72), avec «leux de FLEURS FRANÇAISES de ia célébré mai- j cartes géographique- vo!« in IJ Brochées, £0.60 •«»n de Vilmorin, Àndrieui et Cie., Paris relié?£o v»'.JOHN E.BCKKK, j A vendre chez Dispensaire de Québec.J.T.HllOt'SSKAC.?*> avril lSfil.3»; 5 NOUVEAU MAGASIN t*S Libraire, No.7, Rue Ruade, Haute-Ville.i r JMIEOLOG I II à PUstige des Gens Kit irron «*t en «1-luli M.JOSEPH DLPILV I I)E MONTREAL, «lit Momie, ou etudes sut* la doctrine cal ho; lique, par Cil aki.es i>k S ai vie-Foi.Seconde c«li-A LJ : tion, revue, corrigée et considérablement augim-n-1à F / • tée pat Pnuteur, avec approbation de S.K.Mgr | Gousset, cardinal-archevêque de Reims.Publié en 1 Sf)l Ouvrage en •> volumes, reliés.A vendre chez ____ ! J.T.imOUSSEAl-, Libraire, So.1U.-Rl! ST.JE1.V,-So.10.1 N 7, Rue Ruade, liante-Ville., ,, , ,, t 1OUKS iIl* Littérature *-t de ) i*-a-ci4 o* JUnaue ^at.wruxu tt d Lpantf*, ; V , , ., , .1 I Itelles*Lettres, c*«iiiprvnnnt la théorie des H At*TK'VILLE, ql'KIlKi'.1 **tvlç> et de la i*uiupo>iti»'ii, les genres en prose et • en vers, avec un traité de la versification.un pré* ! ois de l’histoire des littératures grecque et latine, ' P histoire de la littérature franvniM-, depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, à l’usage dos maisons d*éducation, par M.A.«F Antre) v.professeur »lo rhétorique au collège tic .luilly ; grand in-lS, fortnat anglais.: L’auteur de cet ouvra ire a eu pour but de r»*— N V 11 h le Public en general ei i serrer dans un cadre étroit toutes les matière>qui le« MARCHANDS *ie 1» Cttuipagur « vriitir ?oii font l’objet ordinaire de l’instruction littéraire des I pensionnats ; on y trouve réunie dans un seul volume la somme des connaissances qui, disséminées dans un grand inunbrc de volumes et dans plusieurs ou vrai: es divers exigent «le !a part dent dires et des élève- beaucoup plus «le UuijS et j beaucoup- plus de travail.Les dnuu-s a-pirnntes I au brevet de capacité trouveront des répon-es claires et précises a toutes les questions de littérature et d’histoire littéraire qui peuvent leur être adressées.Kntin l’auteur a voulu, inu- ce livre, faire le complément nécessaire de l’in-tMa t’e n de la jeunes-e des deux sexes.A vendre chez J.T.BROtrSSKAl\ Lihniin*, No.7, nie Ruade, ilaote-Ville.MA VENDRE,—A la Rivière du Loup ten bas), un superbe EMPLACEMENT avec MAlSuN en pierre.GRANGE et ETABLE.1 j mars Ibdl.3-5 1 NorVEI.A-SOI IT IME N T DK Chaussures Parisiennes de New-York et de Boston, ai u si que de ?» P KO PR E M A NT F A CT U HE.Iltiendrucousiammeut tou?les genrasde CHAUSSURES pour Daines, ^Hessieur* ei Enfant*.Se?prix.AL’ CuMPTaNT.seront ramrK LIS PILULES D’AVER >out particulièrement adaptées aux dérangement?«le 1 appareil digestif, et des maladies venant de 1 impureté du sang, t'ue grande par-lie des douleurs qui affligent le Retire humain, viemient d’une de e»*sdeux causes,etconséquemuit ut ces Pilules ont pour effet de guérir plusieurs variété?de maladies.Voici le- témoignages de quelques uns des plus éminent?tncd»cin>.tombant leur effet daus leur pratique.MM K M Kl» LUI N K II K FAMILLE.Jbj l>r./.’.H*.Cartwright, Xouvflle-Orléans.** Vos pilules sont le prince défi purgatifs.Leurs excellentes qualités surpassent tout cathartique que nous possédons Elles sont douces, mais certaines et efficaces dans leur action sur Us intestin», ce qui nous les rend chaque jour de plus en plus inestimables dans le traitement de» maladies.” pot* P.JAI NlvSK LT lot TES DOULEURS DK roi MONK.J ht />- Théodore II*11.Jf AVtr York.Vos pilules sont non-seulement adaptées à leur but comme apéritif, mais je trouve que les effet* bienfaisant* qu elles exercent sur le foie sont des plu?marqués.Elles ont, dans uia pratique, .te plus efficaces pour la guérision “ de» affections bilieuses qu aucun remède que je puisse mentionner Je me félicité sincèrement que nous avons enfin un purgatif digne de la i-outii t.ce de la profession et de * celle du publie.” m s 1>K PS I K— 1 N DIU EST 1 n N.J*u 1 fr Henry J.Knoz, df St.Louis.“ Les pii j les «pie vous avez eu la bonté de tu envoy* r, oui été toutes employées duns nia pratique, et je mi i- convaincu que c’est une médecine vrai* ' nient extraordinaire.Elles sont tellement bien adaptée- aux maladies du système humain, qu elles paraissent u agir que sur elles J’ai guéri uveo elles quelques en de dy/p>jKti( et d iuiiiycàtwn qui avaient résisté aux autres remèdes communément .employés.Eu vérité, j'ai trouvé que dans toute occasion elle?* guérissaient toute- les douleur- pour lesquelle?vous les recommandez.” I »N t.N TEK 1 E— MAKKULK — R K LÂCHE M EN T.J)u l*r.(Irreit, de Ch 1C4331 S i , contenant 12 page», et ne contant qiielOecrti* , par nuuiéro ; ÿ*2,r>0 pur année; pm - mois 1* K PB1X do ** i «si («lift v " I Tous \c* numéros qui .-ont déjà publié» à lo «.* r j dont l'anuonce pamlt sur lu «lernière page c»t I et do» volumes reliés, coutetnuit 17 numéro-, ,• léduit il une ilktistre ie vtdutue au lieu «le deux.I chaque, sont constamment eu main.! 11 \ u miuuienuut & volume* en venu*.Le Dème et C.B.SEV.MOl’Il et Cie .«ieroier volume qui »c terminera avec cette auné* 107 Km* Nussau.N«-\v-Voi!*.complétera la collection ! 7 jauvier IHOO.j.T.ItUoUHSEAI*.i .stio / JT U II.) K «1rs AMES IMLUSKS T7TK do SAIN !’ DOMINIQl 1 'J% ' aux Sanctuaires «le Mûrie, «ni manuel du V « < u.i * • .« -, » t*.i piété pour les pécheurs rov.nus à Dieu, uni dési* ?preeetiee «lu tnetnoin* pour le refabli-.-eiiu'iit , 1 .*., .L* , , « L- \.i».\ i.! relit s unir simei ctneiit a lui, par J.M.IL \ lantiav.en r rance de 1 «mire «les rreres PreclUMirs.par le ! , ., .1 .v * ,,,,,, • i» • • « .i.^ cure d Ars; nouvelle ec du règne de S.i Majesté la Reine Victoria, chapitre quarante-neuf, élever ’.c» houj-Chemises, Col?, Cravate».Mouchoir* de poche, raires qui doivent être chargés et perçu* par le Gants, Chemises «le Laine et Chemises de Surintendant A* « Inspecteurs de Bois pour le me?«i- Serg«* moirée-*, Bas, Chaussons.j rage du toi?taillé avec obèle.à »»*pt c«*:»ts par tou- : neiiu, dont quatre centsî et demi seront alloués ù Tuujourc eu main un fonda consitlér».ble j l’Iaspecleur, et •lou, cents et ,lem.su hureHu du Surntendaut ANDREW K C SHELL.Adsistani-Couimis^rtire.Tvuê U««fT«U marqué» en tout chiffre et pas de ! 4 juillet i-00.!f?13* SEGOlN'I) prix D’Il \BITS FAITS.2C avril lcOl.-1Ô3 J.LILLY A Cl K IS, Rue Buade.1ES dames du faubourg St.Jean ont l'intention d’ouvrir un BAZAR, dans le cour?du mois d AüCT prochain.Le produit de ce Ba/.ar sera pour aider à compléter 1er travaux de l’KGLISS de ST.JEAN-BAPTISTE de cette ville.Les Contributions et le» Dous seront reçus avec reconuaiesance par le» Daine» dont le» nom» suivent : Mm-e Toc*.Vézjna.i Mines Flav.Tkcdel, - J -Btk.Bureau, “ Ans.Angers, 4* P.Bkllangkb, “ J.Pkaouv, • Z£p.Vanory, Dilles Kl.a loi.V&zina.Mme Germain St.Pikkkk présidera il la table det ratraîchisseiaeül*.24 avril DÎ0L 3ou.t VIS.—Le soussigné ayant loué Jjl le QUAI sur la rut* St.Paul, maintenant occupé par Benson Bennett, écr., sera prêt à faire de» Avances libérale» en PLANCHES, MADRIERS, LATTES etc.etc., aux person nés’qui le lavorLerout d«* leur* consignations.JOSEPH ARCHER, Junior.27 mars idCl.341-2fi BIBLIOTHEQUE d’une femme chrétienne, par M.l'abbé K.Chassa y, j«ro-febseur a lu Faculté de Théologie de Caris, docteur en théologie des Uuiversités de Koine et de Fribourg, en Brisgau, chanoine honoraire de Paris et de Baveux, membre de l’académie de lu religion catholique .i.« | ,, 11 septemb: r 1 **»_»o j o 6 o Tués raille ! I.I |ISTOII(UdçNAl*OL!iON l.-r, 1 KJj >A1:> 1 \f 41 1«1 JM - Ë 1 «le sa F A MILLE et de son EI*OQl !.uu N ESSE CHRETIENNE, mi petit Ue«ueil «le ' point d«* vue «h* l’influem-t* «les i«lé«»s NAPULKu-l’nntiques à Fusugodes pension.?et autres tuaisotia i NIKNNKH sur le monde, ouvpigt* en « iurw- .J «m description c*t examen «les instruments ivr.u Mèdira-Chn-itryicni- WLIsnn du bureau \ des tiiHiriiines, de» appareils et
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