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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 12 octobre 1863
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1863-10-12, Collections de BAnQ.

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7ème année.UllEBKC, LUNDI 12 OCTOBRE IWJ3.Numéro 103.tin Camilla t >t6té il est satisfaisant de voir «pie la dernière Note du comte Russell à lord Napier, notre ministre à Saint-Pétersbourg, insiste sur la digni-te des hommes d Etat anglais et se fait justement l'interprète des nobles sympa- : ^hall un 21 septembre, sur 1 état des aveugle, on aurait soin du moins «le mé- tides «lu peuple anglais.11 est aussi sa- négociations : nager les sujets d'autres Etats dans ces ; tisiaisant de voir que le comte de Reeli- L’échange «les communications diplo-spoliations systématiques.11 n'est guère berg, ministre «les affaires étrangères.• malique* est trè>-vif entre le* cabinets possible de prétexter la participation partage les vues et indique en même de Londres, «le Paris et «le Vienne, et il morale à l'insurrection, vis-a-vis d étran- temps la ferme détermination où est en sortira peut-être un résultat tout cou gers qui habitent à l'étranger et qui oc- j l'Autriche de ne pas se séparer «le l'ai- traire à celui auquel s'attendait M.le cupent des positions ipii devraient les ; liauce occidentale, qu'elle semble avoir prince de Gort&clntkoff, «pii se flattait «Je mettre à l'abri des soupçons de la police cordialement embrassée.Ce sont là «les clore definitively nt, par ses dernières russe.Mais le gouvernement russe a symptômes que la Russie serait insensée notes, lu discussion de la question po-besoin d'argent et il le prend où il peut de négliger, quand bien même il n'y au- lonaise.Il parait qu'à Londres on n' st le trouver.rait pas d'autres signes d'une tempête pas moins domine qu'à Paris do l'idée Vis-à-vis «le pareils faits le cabinet de qui commencerait par emporter les «le ne laisser par un« démonstration écln* Saint-Pétersbourg n'a plus aucun droit tyrans et les oppresseurs de la race lui- te aucun uontc au cabinet de Saint-Pé- de se plaindre de l'ingérence «les autres ! mainc.tersbonrg sur la fâcheuse impression cabinets dans ses affaires intérieures, j Le Morninq Post dit : ! qu’ont produites sur les gouvernements L'ingérence des puissances constitue, / " ‘ ’ de Paris et de Londres les manifesta- dans de telles circonstances, non-seule-! H est clair maintenant que la Russie tions diplomatiques du prince Gortsclia-ment un droit, mais surtout, uour un «Milcment gagner du temps lors- koff.Etat voisin comme 1 ais surtout, pour un '-'.niait «Milement gagner du temps 1‘Autriche, un devoir.l'l" '“‘'n répondait, il y a quelques grand obstacle au triomphe de la révolution, mais jusqu'il présent il avait été convenu que pour ne pas effrayer les gens on ne parlerait jamais du Souverain Pontife que dut)6 les termes les plus respectueux.C'était comme la victime qu’on couronnait de fleurs et qu’on immolait ensuite.En revanche, le mot d’ordre sur toute la ligne était de crier à tue-tête contre le mauvais gouvernement des cardinaux, de leprôsenter ces abominables cardinaux comme entourant le Pape jour et nuit, lui permettant à peine de respirer, et commettant sous le nom vénéré du Saint-Père toutes sortes d’abominations.Vous pouviez dire tontes les énormités possibles; dès que vous mettiez cela au compte «lu gouvernement des cardinaux, vous étiez en règle, et vous pouviez en toute satisfaction savourer l'arôme de votre demi-tasse tandis que le candide lecteur maugréait c«>ntre ces affreux cardinaux.Pour O les habitués «le certaine presse, tons ces cardinaux ont infiniment moins de sons moral que n'importe qui vous voudrez choisir, soit lord John Russell ou lord Palmerston.Quant au Pape, c'était toujours le plus doux et le plus innocent des hommes; cela aussi était admis sur toute la ligne.M.Garibaldi, (pii, dans sa brutale franchise «le soldat, n'a jamais rien compris à toutes ces finisse, criait quelquefois autant contre le Rape «pie contre les cardinaux, mais on lui faisait entendre rai son et il consentait à réfréner l'intempérance «le son langage.Niais aujourd'hui, aigri par ia douleur et pur la honte, voulant à tout prix réparer son échec d’As-promontu, il ne veut prendre conseil que de lui.Pour réchauffer le zèle des siens, il leur représente le Rape comme une 44 livène sacerdotale " dont il faut abso-lumentet résolument se défaire; les prêtres ne valent pas mieux (pic le Pape et souvent mis ses flottes en mouvement, féint cle ne par?s inquiéter «le la respoti- des trois puissances a Saiut-Petei>b«mrg, Combien de temps encore continuerons- ^hilité que les puissances ont rejeté sur mais la iiipture diplomatique complète nous à avoir des égards pu.»r un Etat M11*- Le jour des comptes viendra.Nous entre les trois cours et la cour de Saint-qui ne répond à nos services d'amitié j datons qn ii soit aussi éloigné que le Péiersbourg.On aurait cependant en-qu’en foulant aux pieds nos intérêts et Pense Îîl Pu^ie.visage à Londres avec plus «Je faveur q« .ceux de nos nationaux ( On lit dans le Daily Naos : "J™;; cabinet des tuileries aurait propo- j,ar conséquent ne méritent pas un mcil- \ tous ces gens là, le Pape en •ouvent être renversés à force il faut recourir à d'autres moyens, et, piécaution de luxe, M.Garibaldi n t e à ses séides qu'ils ont des poignards.Voici ce qu'il adressait naguère aux Romains en sa qualité de président du comité d'action de Rome : * La plus vile des créatures — le prêtre U U à l’égard des puissances occidentales.Le Times, le moins polonais «les journaux anglais, s'exprime ainsi : Le texte de la dernière dépêche du prince Gortsehakoff est malheureusement trop clair pour être mal compris.Non-seulement ce n’est pas un pas en l'idée de la reconnaissance ch* l'insurrection polonaise comme partie belligérant!».i 1 La presse anglaise n'est pas moins La Russie sait que l'entente des trois,' .• * v* 7 .• t ^ , ., A , , .1 1 ?• j Quoique a \ ternie on tic* soit pas moins enhardi par les armes, qui appelle la Seine a irritée du ton qu a pris le cabinet ï tisse j pun sunecs ne 'u pas pu» min qm.es .j i-|*î tô «Je la dernière réponse russe à Pa- sa «létènse, non content «le nous pressurer, pi.ascs.+ aiscc&eia 1 vient quanc « jîs qu'à Londres, le gouvernement au de nous opprimer, nous fait un crime du res- moment de 1 actum sera venu.triel‘lieI1 |lUra:t être peu édifié do hi ma- P«ct qui est d ft aux victimes de la force monies motifs pour lesquels es puissances ! tir\vWa ,‘e6 delIX ,lllilWUIlct!8 t.rmale.-Il veut montrer à l'Kuropc qu’il maintiennent aujowrd 1mi la paix co»«-1 ., , „ , , ., • .¦ ., ., *1- • *• occidentales semblent v»>u»oir interpreter «luiront alors a ues determinations com- jdètement opposées.La Russie oublie que l’empire français :is l'appui des Romains.44 II est temps qu’en face des nations civilisées vous revendiquiez votre dignité foulée aux pieds, et «pie vous montriez à l’hyène sacerdotale que, si elle a des prisons et un bourreau pour vous avilir, vous, yuur vous venyr, cous avez mille poignard m.44 Jjv comité romain (Vaction, 44 Président: Gariiiai.ih.” Il était impossible, comme on voit, de faire un appel plus direct à l’assassinat.Voici maintenant une lettre que M.Garibaldi a adressée à un journal de Païenne, le Jlarttllo ciel Prête (le marteau des prêtres) : 44 J’applaudis à la réapparition de votre Martcllo, et j’espère que vous ne cesserez pas de vous en servir pour combattre le mauvais.génie du prêtre qui, au saint nom «le Dieu, détruit l’âme, la vie et la liberté du peuple.44 Les prêtres sont incorrigibles et out besoin d’être traités à coup de marteau.— Dans un temps, nous les avons respectés, croyant qu ils voudraient bien servir notre cause ; — ce fut une erreur de notre part ; aujourd’hui, ils sont comme une nuée de sauterelles qui gâte et détruit tout.44 Elevons bien haut la voix—montrons au peuple la vérité.44 Tout à VOUS, 44 JOSEPH GA Kl HA LDI ” Le Martcllo del Prelimst un journal scandaleux de Païenne qui s'était vu forcé, faute ’.'abonnés, de suspendre sa publication cl qui, apres cinquante jours de silence a reparu, attendu, dit-il, que la canaille cléricale se montre plus insolente «pie jamais.Nous voyons dans une correspondance de Païenne que la cause do lu réapparition de cejotmial et son langage plus insultant que jamais ouvers le clergé est qu’un journal catholique intitulé VJ£co di Borna vient d'etre fondé à Païenne pour défendre la cause de l'Eglise.C'est la première fois qu’à Païenne, dit ce correspondant, on publie un journal de ce genre ; aussi tous les honnêtes gens bc réjouissent du voir surgir ce défenseur des droits de la société et de la religion.Lu parti d’action, au contraire, en est devenu furieux au poiut de inenu-cor lu réduction du nouveau journal.Ou dit qu’une bande de mauvais sujets, de camorristes et autre canaille soudoyée, est déjà organisée pour eu empêcher la vente dans les rues, et même pour assaillir la rédaction et briser les presses, cotpme on fit a Naples, il y a peu de mois, envers le journal Napoli.L'insolence des journaux contie 1 Eglise est arrivée à un tel point en cette occasion, qu’on se croirait parmi des païens.On nous prie d’annoncer que le Bureau de Direction de la Bociété de Colonisation de Québec ne s’assemblera pas demain.AOèmr unlike «le l’retrlNe.Ru paroisse de la Sainte Famille, Isle d’Orléans a été le huit d’octobre courant témoin d’une belle et touchante cérémonie qui est celle de la célébration de la cinquantième année de prêtrise de son vénérable curé, M.G.JI.Bossel er, arciii-prétre.Un nombreux clergé assistait à cette belle l’été qui était présidée par sa Grandeur Monseigneur de Tloa.La messe solennelle fut célébrée par M.Besserer ; M.Martineau, curé de St.Charles faisait diacre ; M.Beaumont, curé de St.Joachim, sous-diacre.On remarquait entr’autres membres du (luau Chœur : les RR.MM.Dos-troimaisons, Gosselin, Bonneau, Tardif, Faucher, Laherge, Bouclier, W.Blais, Bcniidn, Iremhluy, Burent, Gariépy, Beaumont, curé de St.Jean Chrysostômc, McDonald, Belle Isle, Drolet, Pilote', Métlmt, Pot vin, L.Blais, Sax, J.s.Gin-gras.Recours, Dowling, Grenier, Bolduc, Bernard et autres.Le sermon de circonstance fur prêché pair le Très Révérend NE Taschereau, V.G.et Supérieur du Séminaire de Quebec.L orateur prit pour texte les paroles de St.Paul (Hébreux IV.) 44 Tout prêtre choisi d’emtre les hommes 44 est établi pour les hommes dans les 44 choses qui regardent Dieu, afin du lui offrir des dons et des sacrifices pour les péchés.” Après avoir montré quel intérêt l'égiisu catholique attache à l’ordination du pins humble de se6 ministres, il expliqua les différentes parties de ce texte du grand apôtre et fit ressortir tout ce qu ii y a de grand dans la vocation du prêtre et dans ses fonctions, mais surtout dans le pouvoir que Jésus-Christ lui a conféré de remettre les péchés et de consacrer le corps et le sang de Jésus-Christ.11 termina en félicitant les paroissiens de la bain te famille sur l’empressement qu Us avaient mis à célébrer cette fête de leur pasteur et en les invitant à se montrer toujours dociles à sa voix.Avant Je dernier évangile, Mgr «le Tloa fit une brillante allocution sur la circonstance qui lus réunissait en si grand nombre auprès de leur vénéré 1 as teur ; apres quoi Sa Grandeur leur annonça qu’il allait leur donner la bénédiction apostolique «pii est accompagnée de l’indulgence plénière.L’on sait que c'est la bénédiction que donne ie souverain pontile aux grandes solennités à des milliers de personnes venues de toutes les nations.Un Te Deumsolennel fut chanté après la messe pendant lequel le bon curé versait d’abondantes larmes.L’église tant à l’intérieur qu’à l’extérieur avait été décorée avec un bon goût exquis.Le pain bénit offert par la paroisse était magnifique.Après la messe une adresse de félicitation et de respects fut présentée au digne curé par ses paroissiens, à laquelle il ré-]tondit longuement d’une voix éinuo ; cette émotion était partagée par les paroissiens qui tous plu tiraient do bonheur et d'attendrissement.Les religieuses de la Congrégation avec leurs élèves ont aussi contribué à la beauté de la fête en donnant un chat' niant j)ctit concert avec discours appropriés à la circonstance ; après quoi Monseigneur les bénit, et un congé leur fut donné par leur cure et directeur M.Besserer.On ne doit pas oublier, que Sa Grandeur Mgr de Montréal s’est fait repré sen ter auprès de M.Besserer par Mgr Désautels, prélat romain, et chanoine de Montréal, ainsi que par le Rev.E.H.Hicks, prêtre, chanoine, et le Rev.T.Pépin, Curé de Boucherville.Les paroissiens de Ste.Famille pour témoigner d’avantage leur respect et leur affection envers leur digne curé ont eu la générosité de mettre un grand nombre de voitures à la disposition des Messieurs qui sont venus à la fête.DtatN-Daiii.Deux engagements peu importants d'ailleurs ont eu lieu entre des détachements de fédéraux et de confédérés, l’un près de Shelby ville, et l’autre à Morgan Bend.Dans le premier, les troupes du Sud, eu polit nombre d’ailleurs ont été forcées de sc retirer; dans le second, les troupes du Nord ont été défaites, et ont perdu plusieurs centaines de tués et blessés, outre 1500 prisonniers.1 Lfi COURRIER DU CANADA.Il paraît quo Iob généraux du Sud Bragg et Johnson, ont dessein (l’assiéger régulièrement Itosencranz dans Chattanooga.L’année du Sud est maintenant on possession de plusieurs batteries de canons de siège qui lui ont été expédiées par Lee.Bien de nouveau sur le Potomac.L'Index, organe à Londres des Etats américains séparatistes, publie le texte de la lettre dans laquelle M.Mason un-noneo la conclusion de la mission confédérée en Angleterre : 2*1, Upper Seymour street, Portumn Square, 21 septembre 1863.Au trèsdiononddr rom te Enssett, secret ni ni d'Etat de S,i Majesté pour tes affaires ctrunycn*.Milord, dans une depcchc du secrétaire d’Etat des Etats civil fédérés d’Amérique, un date du -I août dernier et qui vient «l’arriver, je reçois l'ordre «le considérer la mission qui m’avait amené en Angleterre comme terminée, et Pmi m’ordonne de quitter sur le-eliamp l’Angleterre.Les motifs qui mettent lin à celte mission sont exposes dans un extrait «le la dépêche que j’ai l’honneur de vou» coin* niuniqiur.Le président croit que u le gouvernemont «le la reine a résolu «le décliner les ouvertures faites par votre intermédiaire pour rétablissement, en vertu du trai e, de relations amie îles entre les deux gouvernements, et «ju’.J n est p .s duns l intention de vous recevoir en qualité de miiiisiro accrédite «le ce gouvernement près la cour «J’Angle terre.u Dans ces circonstances, la orohmtra tion «h* votre resilience à Londres nYst compatible ni avec les intérêts, ni avec la «lignite de ce gouvernement, et h* président vous prie, en conséquence, «h* considérer votre mission comme conclue.et de quitter Londres avec votre secrétaire.’' Comme j'avais fait connaître à Voire Seigneurie, lors de mon arrivée, la nature et.les objets «le la mission qui m'était confiée par mon gouver «einent, j'ai ;ru devoir, par courtoisie, faire également connaître sa conclusion au gouvernement _ de la reine, ainsi que mon intention, litige niais dit qu’il y en avait d’autres, y comme j eu ai reçu l'ordre, tic «juittor compris lu sénateur Sumner «jui avaient sur-le-champ l’Angleterre.a©j différemment.J’ai l'honneur «l’être le très-obéissant B dénonça les étions de ceux qui avaient serviteur «le Votre Seigneurie.tente «le créer des discordes entre l'Europe u:.i \r \\ ke et 1 Amérique, et dans îles termes pleins n u amitié pom l Amérique, aiiirma que tous m “ ! ses ellurts tendraient à maintenir la paix.L:i lettre suiviime u ôté adressée au Ti- ' ,*11 ,le i:l ^'login; •* l*« »t l:i dûfcii- .pi „ .u ,, i | .se «te 1 Angleterre et montra dans «nielle mes par 1 honorable membre du parlement ., .n .• , .1 position elle se trouvait placée ; il blama la anglais, M.< .Gorges lawyer : conduite «h* la Itussie, mais dit qu’il ne pen- Monsieur, sait pas «pie i .Angleterre tit la guerre à ce Dans votre premier article d'aujourd'hui, sujet.Quant à ce «pii regarde le Mexique, il vous représentez le cardinal Kiario Sforza pensait «pie si les Mexicains approuvaient ce comme k* un prélat «le parade’’, jouissant «!«• ; qui avait été lait pour eux, «pi on «levait les toute les douceurs d une existence éiégam- | luiser faire.meut luxurieuse.| Lo Imus de Londres, sur le rappel de C’est une erreur étrange ; le cardinal : ^hison d’Angleterre, suggère les raisons qui Kiario Sforza «*st un homme «l’une vie sain- 0,11 probablement invité le gouvernement, te et mortifiée.Quoiqu'issu «l’une famille do Kichmend a s adresser exclusivement a princière, il a toujours vécu dans la pcali- la i* rance.La coiiseijueuce du rappel de titille d’un sévère renoncement, dévoué aux Alas«»n est un préliminaire a quelqu action 1 ., .i.i.__ i .i.i.'.septembre, via Galway, est arrivé à St.Jean «le Torrencuvo le 7 de ce mois à 9 heures du soir, se rendant à New-York.Le comte Kussell a fait un important discours sur les affaires américaines ; en somme la teneur en était amicale et conciliatrice vis-à-vis du Nord.Lo Times dit qu’on suppose au comte Kussell dans son discours relatif aux vaisseaux blindés dans le Mersey, l’intention de les détenir pour toujours, s’il n’existait pas une loi eu leur faveur, quand même la loi actuelle ne leur serait pas favorable, éventualité où le parlement serait appelé à décréter des mesures à ce sujet.Les directeurs du U real Eastern, ont fait paraître un rapport montrant que si on n augmente pas le capital, la compagnie sera obligée «le se «likoudle.Le Peruvian, mis à l’eau pour la ligne canadienne, a pris feu à Greenock, le 29 dernier.Aux derniers rapports, il brûlait eti-eoru.Le comte Kussell a fait un discours important sur les affaires étrangères à Blair Gouri, en Ecosse.il touchait à la question américaine et justifiait l’Angleterre «le ce qti elle reconnuis.-eiit les confédérés comme belligérants, répondant en même temps à quelques unes des imputations faites par le peuple «lu Nord et particulièrement au discours du sénateur Sumner.En même temps, il répondait aux plaintes du Su«l touchant la reconnaissance «lu blocus, maintenant pmirtaut qu’il rerait de l'intérêt du l’Angleterre «le le briser.Mais elle préfère écouter la voix de l’honneur et c’eut été une infamie à ’ruis parce qu'il sera supérieur de Koquemont au lac Batiscan de 24 j 11 ttucun llulre orKuc du coulilu*ul (sans exception.) milles; par une communication facile, à tra- .„ v, jAM,Efv l!.EA!u;iV .i *.n i .ii Bachelier en Musique u New College ’ Oxford (An- v CM S «les /allons de terres arables el.tem), et UrguuUtc Je la Cathédral, anglaise l.n ligne droite «le Quebec a la proton- de Quebec, ci-devant Urgauiste «ie ba Grâce le «leur de Koquemont est «le 43 milles.| Duc «1«* Xorihumberl «ml, Eglise de la T'initc, Par le chemin que nous indiquons, la dis- i M.ihkuice (Angleterre; etc., etc.tance est de 58 milles, par un chemin tout j - fait moins cinq milles.Par le chemin ordinaire «le St.Kaymond • vmvimim vmihhuil «U • I ill > IIIVIIVI - " ~ h * V • V à Québec par Causa, ou le Pont lioiua*, la sllLi d’avis qu i! peut Ûire comparé avantageuseiae distance de Quôboc à la " \mii- de Ko- ! uvec.';Vcun ',u‘ri' J‘“‘ tss,l-vV"" Angleterre., ., .• ., , .| considéré que le ton et la voix ded deux jeux so Monsieur, J'ai examiné l’orgue «le l'Eglise Paroissiale et • i • • •.* .JUt Je '.i .• -i, « • j cousiuure que le ton et la voix dus deux jeux sont «piemont peut-etre de 00 milles.Ce chemin ; d’une grande égalité.est praticable dans tout ce parcours; pour Les tuyaux «les pédales et les doubles diapasons des charges «le S à 10 quintaux, et pour excellents, et, sous plusieurs rapports, supé- toilte voiture légère.rieurs à la plupart des instruments que j'ai essayés.Le lac 1 îatisc-an est sur la voie entre Ko- a ,cst quelque, déningi-uient.J«u- sea par la temperature peuvent etre facile eut cor- InaiigiiraliiMf du Monument iniou, l’orgtiu «le l’Eglise Paroissiale ne peut être sérieusement apprécie avant d’être fini ; cependant, ce que j’en ni vu lors de l'épreuve, était sans défaut.Quehpies notes d'un ou deux jeux, peut-être, n’étaient pas tuut-à-fait d’accord, chose que l’on rencontre dans chaque orgue et qui peut facilement être corrigé par le facteur.F.Torrinoton.J'ai joué une ou deux fois sur l’orgue construit par M.Warren, pour l'Eglise Paroissiale de Montréal, et quoique jusqu’à présent je n'aie fait uu’exu- • •# « .a.• ^ »• * 4* pt voviii j c lj iiiv iti 11 u v jl « » Départ du “ Queen Victoria ’’ pour Gaspé, Paspé- miner assez légèrement ses difiéieius détails et sa bine, etc., etc.— F.Bateau.construction je suis d’opinion «jue lorsque cet or- gue sera complété, ce sera une «les plus belles piè- Orgucs.—8.R.Warren.—* • # * j ces de coustruction en fait d'orgues que ce continent ait produites et «jue la variété de ses jeux et la beauté du son avec la disposition et la combinaison «les registres sont telles, qu’entre les mains d’un organiste judicieux, instruit et vraiment habile, et LEÇONS D’ÉCRITURE D’après la méthode du professeur Long.IE soussigné donne des COURS DE CALL1-j GRAPHIE eu 18 leçons, a sa de meuve no.33 RUE D A l(i L IL Lu.N, faubourg St.Jeun.Il enseigne «i après 1 -xccBente métho ie du professeur Lon«» dont il a lait une etude toute spéciale Heure des leçons,—-de 8 à 9 heures du soir.Un pourra voir les spécimens d'écriture d'un grand nombre de ses élèves.TENUE DES LIVRES.Le soussigné enseigne aussi la TENUE DES LIVRES en parties simples et celle en parties doubles, tous les soirs de 7 à 8 heures.Pour les autres conditions s’adresser au soussigné.N.LAÇASSE.N.B.M.N.Laçasse est déjà, depuis plusieurs années, professeur d’écriture et «le tenue des livres à l’Ecolc-Normale-Laval.Québec, 7 oct.13G3.779-2a rjru MUtitE OCC*iSiOJ%\ ÜN MONSIEUR ANGLAIS, qui a fait un cours complet «le Latin, de Grec et de Mathématiques, et des différentes branches enseignées dans les collèges anglais, voulnut se perfectionner dans l'étude de la langue française, particulièrement en couversation, désirerait se placer dans une famille privée respectable, ou chez un prètro, soit à la ville ou à la campagne.11 payera libéralement sa pension, ou bieu il enseignnra toutes les branches d’éducation sus-nommées, et la musique si on le désire, en échange de sa pension ou des leçons de français qu’il recevra.Ceux qui seraient disposés à recevoir ce Monsieur voudront bien faire connaître leurs conditions et s’adresser à TITUS LEVY, Bureau du Courrnr du Canada, 30 septembre 1803.773-lra-p Québec.Un des vapeurs ci-dessous nommes ou d’autres vapeur» partira d«- Lhernool tousleB JEUDI, pour r*t de Québec, tous les SAMEDI, touchant à Loch Foyle pour recevoir à bord et débarquer les passagers d’Irlande et d’Eros-se Ces vaisseaux prendront la route via le Détroit «Je B lie-Isle ou au 8ud de Terreneuve, comme il sera juiré le plus convenable.On fournira un billet franc pour aller et venir aux passagers de Glasgow.Voici les dates de départ :— De Québec.America.3 octobre 1 >011 KM 1 AN .11.) Hirkrnian.] 4 North American.24 Jura • ••••• •••••• ••••••••• •••••• ••••• •••••• ••••• 31 Et tous les Samedis suivants.u ti i< ti TAUX DE PASSAGE DE QUEBEC.Chamiikks.I Entrepont.(Selon 1«*3 commodités.) I A Glasgow .$66 à $80 A Londomlery$66 à $80 A Liverpool.$66 à $80 A Glasgow.$30 00 A Londonderry.$30 00 A Liverpool .$30 00 r • - ' ¦ — — • * ' .eoeial, désorganisé totilus los branches di [’administration et amené uni* longue série do luttes sanglantes.Sans prendre souci «le votre saijté ruinée par «le loties travaux au service de l’Ktat et avec la pleine cumiaUsuimo des difficultés «le l’œuvre que vous alliez entreprendre, vous avez accepté avec une abnégation exemplaire la mission qui vous était offerte.Bar v«)ire activité infatigable et vos DISPOSITIONS ÉNERGIQUES, VOUS avez bientôt obtenu le succès tant désiré.Dans la majeure partie du pays qui vous a été confie, l’ordre est déjà rétabli, et dans le reste il se rétablit progressivement.Nous vous remercions de vos efforts, grâce auxquels nous voyous approcher le moment O Ù, S A N S u EC( )U RI K A 1 ) ICS M ICS U U ES 1)E 6 É V É • Hmes regrettables, on pourra définitivement.consolider la tranquillité générale ot rétablir les principes généraux du gouvernement et de l'administration.Afin de vous prouver ma sincère gratitude p'uir votre abnégation constante et absolue, pour vos sacrifices à la patrie, jo vous ai nommé chevalier «le l’ordro impérial de Saint-André-Apotre, dont je vous envoie los insignes, et je demeure invariablement votre affectionné.Alexandre il NOUVELLES D’EUJiOPE.(Bar le Columbia.) .Lo Columbia parti de Liverpool le 29 de \ 1 i»»1 ii " » « » f » ,, lent leurs plein entre lord Jvussell et M.JYluson, a 1 «>cca- V0Ill se consoier.sien «les bâtiments qui sont en construe- - tion «lans les ports de la Graml«j-Bretagne, pour le compte «les Etais confédérés, auraient prineij alement contribué à éloigner de Londres l’envoyé du président Jefferson Davie.—M.Mason, envoyé du président Jcllèrson Davis à Londres, vient d’arriver à Paris.—U11 assure, «lit lu Prance, «pic M.le due de Montebello sera re«;u le 27 en audience, nTcarkoé-Sélo, par S.M.l’empereur «le Kussie, et qu'il partira le lendemain pour Baris.—On écrit do Lublin : “ Malgré lo désastre de Tajshiwice (21: août) et la défaite de Baton ((> septembre), l’insurrection n'a pas faibli un seul instant dans le pa-latinat de Lublin.D'un c«jlé, les mouvements des Bolonais, d’un autre coté les marches et contre-marches des tinsses, tel est lo spectacle que présente tout le palati-nat.” {Czod.) • - .aui ivü'iiiwio j ui jviuv, li lllül parents, qui ne peu- ! fôrenU.a parues de l’Europe.Quaut à sa position daus l'Eglise, son arrange-_ - J ment, ses tuyaux, la disposition de ses jeux et nu- LIG N K de la MALLK RO \ ALK.‘ 1res matières de détail, j’en réserve lu discussion >e Québec à Gwp*.Kaspél.iac, Dalliousie, | ^ ,^u“4 de l’orBu« que je suia à préparer Miramichi, Shcdiac et Bictou.Jamrs Pecb, u rtsrs imti:kn.mort subite.— Un journalier, nommé Edward O'Brien, demeurant au Cap Dia-inaut, est mort subitement, samedi soir.autre mort SUBITE.—Vendredi après midi, un cultivateur do la narcisse de Sic.Foy, nommé François Kobitaille a 1K puissant steamer neuf eu f«*r j à hélice et de première classe il i; i: #: .r » •mcto êi u, _______________ laissent le QUAI A T K I N 8 O N, MARDI, le 20 Octobre prochain, à QUATRE heures ; 1*.M., arrêtant aux Forts ci-dessous, en allant et en n* venant.PRIX DU PASSAGE ET DU FRET î Iro classe.2c cia*»?.Fret p.quart.Québec à Gaspé, $12 00 $4 00 à Pnspébiac, 13 00 à Dalliousie, 15 00 à Miramichi, 18 00 à Shédiuc, 19 00 à Pictou, 20 00 Les prix sont les mêmes à partir des ports ci-deS-sub à venir à Québec.Tout le bagage est au risque des propriétaires.Les lits ne sont pas retenus si on ue paie d’avance au bureau.Ceux qui ont des chargements à expédier sont requis de les faire déposer à 6 heures du matin, sur lo Quai, et de fairo passer leurs outrées à la Douane, avant midi, le jour du départ.Pour de plus amples détails, s’adresser à F.BUTE AU, Agent, Quai Atkinson, rue 8t.Jacques.12 oct 1863.786 Directeur en musique, Gradué du u New College ” Oxford, Angleterre.St.Lawrence Hall, J 5 sept.18G3.785-3f-p u (t u l( (I 5 00 6 00 7 00 7 50 8 00 50 cents 50 41 50 ‘‘ 50 60 “ (50 “ L PROVISIONS.A RD MESS, GRUAU et POIS FENDUS.A vendre par LKMESURIER, GRANT et CIE, Rue St.Pierre.Québec, 9 octobre 1863.764 La Haii«]uc Nationale.Québec, 1er Octobre 1863.AVIS est par lo présent donné qu’un dividende semi-annuel de QUATRE PAR CENT sur le capital versé de celte Institution est déclaré et sera payable à la Banque, LUNDI le 2 novembre prochain.Le livre de transports sont fermé dtt 16 au 31 Octobre couraut inclusivement.F.VEZINA, 774 Caissier.HUILE ! HUILE ! •)j\ /QUARTS HUILE PALE DE LOUP OU U MARÏNT- 10 Quarts Huile jaune claire.10 Do do foncée.10 Do Huile «le morue.A voudra par LEMESURIER, GRANT et CIE, Rue St.Pierre.Québec, 10 octobre 1863.781 LOUIS LECLERC, NOTAIRE PUBLIC, Bureau,—RUE DONACONA, Maison des Dames Ursulines.Ou le trouvera tous les soirs après 5 heure?, à sa résidence, Rue la Couronne, No.37.Québec, 5 octobre 1863.776-2s S SEL! SEL! i en A vendre par ^ EL gros et fin en sacs.^ iro par LEMESURIER, GRANT et CIE, Québec, 9 octobre 1863.783 Rue St.Jean.M.LD, C E.GAUTHIER, AVOCAT, Elève diplômé de l’Univcrsité-Laval, a ouvert sou bureau No.35, RUE 8TE.ANNE, maison du Dr Marsden.M.Gauthier suivra le circuit de Moutmugny.Québec, 2 octobre 1S63.775-12m Dr L.J.A.SIMARD, Médecin-Oculiste et Au ris te, Professeur do médecine à l’Université-Laval, a ouvert son bureau de consultation, No.3, RUE ST.JEAN.Consultations à toutes heures.Québec, 30 septembre 1863.771 A VENDRE OU A LOUER, MI 7 NE MAISON «le 30 pieds sur 25, près de l’église «le St.Basile, qui pourrait servir comme magasin ou résideuce.Conditions faciles.S’adresser sur les lieux à JOSEPH JACQUES, 30 septembre 1863.lm Propriétaire.Chambres non assurées à moins qu’elles no soient payées.Un chi urgien expérimenté est à bord de chaque vaisseau.tKtr Un petit bateau à vapeur partira du quai Napoléon samedi malin avec les malles et les passagers, à neuf heures précises.Pour plus amples particularités s’adresser à ALLANS, RA K et CIE, Agents.Quv bec, 30 sept.1863 643 COMPAGNIE DE MONTREAL DES Steamers Oceauniques.ARRANGEMENT POUR L'ETE DE -—-V K X 'J J CO CO 0 00 ¦H A VENDRE OU A LOUER, Æl tT NE MAISON avec dépendances et ; un beuu jardin situées près de l’église de Ste.Anne de la Pocatière.Pour plus amples informations s’adresser au curé de Ste.Anne.Québec, 1er Mai 1863.639 E LEURRE! BEURRE! J N bariquauts «*t en tinettes.4 A vendre par LEMESURIER, GRANT et CIE, Rue St.Pierre.Québec, 9 octobre 1863.782 Communication directe par steamer avec GLASGOW.[A LIGNE DE GLASGOW DE CETTE COM-j PAGNIK, se compose des steamers de première classe suivants :— ST.ANDREW.1500 tonneaux.Capt.Kxrr.ST.GB )RC»K.1500 tonneaux.Capt.Wylie.ST.PATRICK.1400 tonneaux.Capt.Scott.Lo St.Patrick, capt.Kerr, laissera Québec, directement pour Glasgow, SAMEDI, le 3 octobre prochain.Pour le prix du fret ou des passagers s'adresser à ALLANS, RAE A CIE., Agents, 30 sept.1863.673 21, rue Saint-Pierre ” AVIS.I ES soussignés désirent informer le public qu’ils j out contracté société pour entreprendre et faire exécuter tous ouvrages en MENUISERIE et CHARPENTERIE pour maisons, églises, etc., etc.Toutes demandes devront être adressées à St.Roch, rue Richardson, No.29.J Ils espèrent que les MM.du Clergé voudront bien leur accorder l’cncoura-gemeut que mérite l’expérience qu’ils ont acquise.J.B.BERTRAND et CIE.Québec, 4 sept.1863.755-«5m FINNAN HADDIES./ ENANT d’être reçu un lot choisi de FINNAN HADDIES.A vendre par JOHN TEAFFE, Québec, 2 octobre 1963.20, rue St.Jean.a OIGNONS PORTUGAIS.ENANT d’être reçus et à veudro par v Québec, 2 octobre 1863.JOHN TEAFFE, 20, rue St.Jean.88 81 LK COURRIER DU CANADA.MUSIQUE D’EGLISE.f K soussigné vient de recevoir un envoi consi-\j dérable de MUSIQUE WÎLIG^ÜSB.(orgue, beraionium et chant) de la mfti»on HELGELâUK., ie Parus et choisi expressément pour «ou établissement par M.AUGUSTE DURAND, Urbaniste au grand orgue de St.Roch (Paris).l,es amateurs de musique, et tout spécialement es membres du clergé et les organistes,sont invités & veuir roir cette nouvelle musique d’église.Voici .es titres de quelques uns des ouvrages et moîceaui de 1 envoi : AMOUR A JESUS-CHRIST; 40 cantiques nou-\ eaux.—H SRU AN N.GLOIRE a MARIE; nouveaux cantiques.—Hermann.ECHUS DU MONDE RELIGIEUX; 1 volume,contenant des morceaux cboitis d'orgue et de chant, de PalkstuINa, Hœndil, Marcello, Bach, Pkr-uoi.s.Haydn, Martini, Mozart, Websr, etc.12 mo.cenux pour harmonium (offertoires, communions, sorties, etc.)—Nicolo Lorenzo.grandes offertoires.-Fesst.À PETITE CHAPELLE, 1 volume contenant 100 morceaux faciles pour orgue— Battuann.morceaux détachés, de différents auteurs.—aussi— 10 exemplaires de la méthode d'orgue-Alexandre /usage des pianistes, de MM.u Aubkl et D G RAND’ aiasi que plusieurs ouvrages classiques pour piano.No'amiueui les célèbres études de Henri Bertini» jeune.;es études de style de Camille Sstamaty, etc.etc.LEGER BROUSSEAU.Québec, 10 avril 1863.44 COMPAGNIE 0 Assurance jfclaritime DE QUEBEC.DIRECTEURS î a a i J.KOAD,-.Président.UBORD.Vice-Président.James G.Ross, J.Gaüptct, J.B.Renaud, D.D.Young.ALEXANDER FRaSER, Gérant et Secrétaire.W.Withall, J.H.Clint, E.Burstall, BUREAU : 13 a tisse s lleiiaiid RUE SALNT-PIKRRE.A VENDRE, (he* MM.Brousseau & Freres, MES LOISIRS PAR L.H.FRECHETTE, Auteur de Félix l'outré.PRIX s—broché.$0.50.Sourit aï hcs ittaitiiscs REVUE DU CHANT LITURGIQUE ET DE LA MUSIQUE religieuse.Directeurs: MM.J.d’Ortigue A Félix Clément.Editeurs: MM.Adrien Le Clerc A Cie.C1E journal qui a su conquérir les sympathies et / le patronage d’émineuts prélats et d’un grand nombre de personnes considérables, non-seulement en France, mais encore à l'étranger, et sur.^ut en Italie et eu Belgique.—a déjà con féré quelques articles au progrès de l'art musical en C .nada.Chaque numéro contient une feuille de texte, et des morceaux de chant ou dorgue, empruntés aux chefs-d'œuvre classiques, ou composés expressément par des maîtres contemporains.Le journal paraît le 15 de chaque mois.CONDITIONS D’ABONNEMENT: Un an, 12 livraisons, renfermant au moin9 46 pages de musique :—$4.00.—Texte seul : $2.OU.On s’abonne, il Québec, chez le soussigné, LEGER BROUSSEAC.ouv NIR CONSACRÉ A LA MEMOIRE VÉNÉRÉE DE La compagnie est maintenant prèle à émettre des polices.A.FRASER, Gérant et Secrétaire, uébec, 21 juillet 1*62.303 £t Xllctnonal Diplomatique, JOLRNAL INTERNATIONAL, ROLITlqUK, LITTÉRAIRE ET FINANCIER, Paraissant à Paris tous les dimanches.Prix de Vabor.nv'uTit : I’*r an 56 r S mois.29 tr.33 “ Etats de l’Atlantique .Etats du Pacifique.52 numéros par an.Prix des insertions Annonces .75 c Réclames.3 fr Organe spécial fondé daus le but : 1° De répandre dans les cinq parties du monde les nouvelles politiques importantes, ainsi que tous les faits relatifs aux communications maritimes, aux industries agricole, commerciale et manufacturière, L l’émigration, aux travaux publics, aux sciences, lettres et arts ; 2° De mettre en rapport d’idées et d'intérêts les savants, les artistes, ies commerçants de tous les pays.Ou souscrit à Québec chez LlGER BROUSSEAU.14 août 1663.C'A 1 ECuirvUE île Fersévénuiee > ou exposé historique, dogmatique, moral, liturgique, apologétique, philosophique et social de la Religion, depuis l'origine du monde jusqu'à nos jours, par P Abbé G aime, ancien vicaire-general du diocèse de Ne vers, chevalier de l'ordre de Sl Sylvestre, membre de l'académie de la Religion Catholique de Rome, etc.Septième édition, revue et augmentée de notes .sur la géologie et d’une table générale des matières.6 volumes reliés.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire No.7, rue Ruade, Haute-Ville.I K VERS Il O N G E U R îles A ^SOCIETES MODERNES, ou le paganisme dans l’éducation, pur P Abbé J.Gaumx, vicaire-gé nèral ue Nevers, docteur en théologie de l'üniver *ite de Prague, membre de l'académie de la reli gion catholique de Rome et de l'académie des inscriptions et belles lettres de Besançon, etc.Publie 1851.Ouvrage en 1 volume, relié.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Rue Buade, Haute-Ville.i | ANÜEL des CONFESSEURS, -lVM composé lo.Du prêtre sanctifié par Pad-ministration charitable et discrète du sacrement de péuitence ; 2o.De la pratique des confesseurs de saint Liguori ; 8o.Des avertissements aux confesseurs et du traité de la confession générale de B.Léonard ôe Port-Maurice ; 4o.Des instructions de saint Charles aux confesseurs; 5o.Des avis du saint François de Salles aux contesseurs ; Üo.Des conseils de saint Philippe :te Néri ; 7o.Des avis de saint François-Xavier aux confesseurs, par Abbé J.Gaume, docteur en théologie de PUniver dite de Prague, membre de l'academie de la religion catholique de Rome et de l’académie des inscriptions et belles lettres de Besançon.Septième edition publiée en 1854.Ouvrage eu 1 volume relié.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Rue Buade, Haute-Ville.C>OURS DE TENUE DES LIVRES, en partie / double et eu partie simple, divisé en trois parties, comprenant: lo.Les principes raisonnso •Je la Tenue des Livres eu ; ortie double et en parue simple ; 2o.La pratique de la Tenue des Livres ou la comptabilité figurée d’une maison de commerce ; 3o.La correspondance commerciale suivie d’exercices pratiques et d’un vocabulaire expl ain des termes usuels decommerce.Par un prolesseur de comptabilité.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.L’ECONOMISTE FR A N GAIS Paraissant deux fois par mois, sous la direction de m.julks duval, Auteur de VHistoire de r Emigration au 19c siècle.C1E journal de quinzaine, publié en format in-4 / sur 2 colonnes, a clos, avec sou 2-le numéro, paru en décembre, sa première auuûe d’existence.Economie politique et sociale, agriculture, industrie, commerce, navigation, ünuuces, affaires algériennes et coloniales, sciences appliquées, éducation, littérature, il a traité toutes les questions rentrant dans son cadre avec la sincérité, la iii»erté et lu mesure qui lui rend facile sa parfaite in dépendance à l'égard des partis politiques et des influences financières.Aussi, a-t-il pris rang dès la première année & cûîé des recueils ies plus estimés.Parmi ies auteurs dont les articles ont contribué à ce succès, on peut citer : mm.horn et rioLLET leduc, confrères du directeur au Journal du Débats ; e.brunet, j.bonhomme, JulcB DKLBRUCK.Jean DOLLrTS Hipp.DK5-TRKM, X.EYMA, GLUCK, LAVKRDANT, LKPKLLKTIKR DK SAiNT-BEMi, Jean macé, Antony méra'*.margollé, M.I’ape-carpantier (Mme), rameau, k.rendu, dr.SAVAKDAN, K.8T0CKM, S.LA TKuESXK (.Mme), DK.WARMER, etC.Dens les colonies, de nombreuses correspondances suivent arec un soin particulier le mouvement colonial et commercial de la France et de 1 étranger.On sait que M.Rameau tmite.duns 1 Economiste français, des questions qui touchent au pa^sé et à 1 uvenirdela race française sur le continent américain, et qu'il a déjà notamment écrit des articles ,d'nn saisissant intérêt sur les Acadiens et les Canadiens.Organe de la Société des Etudes pratiques d économie social*, fondée et dirigée par m.le play, con* seiller d'Etat, commissaire général du gouvernement à l'Expositiou universelle de Londres, VEconomiste français public les discussions de cette Société, qui réunit l’élite des penseurs et des publicistes contemporains.La bibliographie est l’objet d’un soin particulier.En 1S62, il a été rendu compte de 50 ouvrages adressés par les auteurs ou les libraires.M.I.J.CASA1LT PREMIER RECTEUR DE L’IInhersité-L aval./¦'1ETTE élégante brochure contient un portrait photographié de \J l’illustre défunt et une photographie du monument élevé à sa mémoire dans la chapelle du Séminaire de Québec.PRIX : 50 CENTS.A vendre par le soussigné, On s’abonne, A Paris: rue du Faubourg Montmartre, 11.Hors de Paris : chez tous les libraires et dan?Ie3 bureaux de poste.En an.6 mois.Paris.12 tr.7 fr.11 Departements et Algérie.15 8 50 Colonies françaises.18 10 ‘‘ Etranger .20 11 “ LEGER BltO SS GAI', 7, Rue Buade, Haute-Ville.DES DAMES ET DES DEMOISELLES Le tome 1er, comprenant l année'1862, forme un j beau volume iu-4, qui se vend 15 fr.(Dépôt chez ; L.PACUKTTK et cie., b,j Saint-Germain.77.) POUR 1863 VIN L/ ELAT1ÜNS INEDITES de la AV Nouvelle-France ( 1672-1G79) pour faire suite aux anciennes Relayons (1615-1672), avec deux cartes géographiques.2 vols, in 12.Brochées, $U.6o reliés $0.90.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Rue Buade, Haute-\ tlle.LUMES d’OlE, PLUMES d’AClEK de toute* .le* forme* et de tous le* prix.—Petite* plume* et Magnum-Bonum.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7V Rue Buade, Haute-Ville.ANTI-GOUTTEUX ET ANTI-RHUMAT1SMA .UE A.D’AN U UR AN M £ DEO IN—PHARMACIEN.| \EPU1S des siècles des patholc gistes ont cherché en vain un remède qui eù un action edtcuce dans le traitement de la gou et du rhumatisme articulaire aigu et chronique, grand nombre de préparations ont été employées avec plus ou moins de succès, mais aucuue n'a oh tenu des résultats auss* sûrs et aussi prompts le remède que j'ai composé.N'est-il pas mervei Heux en eflel de voir un teux, délirant sur son lie, se tordant dans es plu3 affreuses douleurs, se trouver débarrassé de son mal, presque immédiatement, par 1 emploi de ma préparation.Les affections goutteuses nouvelles août guéries radicalement pur l’usage de mon remède.D-na les anciennes, il en cloigue de plus en plus les accès et les rend très-bénins.J’étais atteint depuis longtemps de la goutte, au point que je ne pouvais plus visiter mes malade C est pour me guéiir de cette malad:e eu tou moins en auénuer les progrès que je composa1 ,p.nrès blendes essais sur moi-même mon remède, et je puis diie avec satislaction que j'y scis parvenu.C est avec bonheur aujourd'hui que je peux mettre à la disposition des médecins un spécitit ue certain contre celle cruelle maladie.Je lai offert gratis aux médecins qui oui voulu l'expérimenter, un grand nombre ont répondu ù mon appel, de nom’oieuses et heureuses expériences out été faites sur presque tous le3 points de la France.Le gouvernement anglais, après l'avoi- soumis l’approbation de la commission médicale de la guerre en a accepté cent flacons pour cire employes daus les hôpitaux militaires.MOUE D’A DM IMVITiATIOX.Voir les prr>>peciu* qui accompagnent U-> jtocon*.Pendant l’administration du remède, il n est pas nécessaire de s assujettir à aucun régime particulier; 1 alimentation dou être modérée, muta sans privation.On auiu le soin de se couvrir chaudement pour favoriter la transpiration que ce remède provoque.Le traitement du rhumatisme articulaire et musculaire diffère peu, il demande seulement à être coutil jé plus longtemps ; le malade aura ie soin dans le ca3 de suspendre ie remède unie les huit à dix lours, penduut deux jours, pour le ieprendre eu recommençant par uue petite cueillerée matin soir.Daus le traitement du rhumatisme articulaire ui- i gu, le médecin pourra, s’il le juge à propos, employer les antiphlogistiques cour un eminent avec mon remède.Entre autres des nombreuses observations que je possède, j>n citerais seulement quelques-unes qui feront conuuilre suffisamment la valeur thérapeutique de mou remède Voir les prospectus.Ma prép&ratiou a été l’objet de rapports favorables de plusieurs journaux de médecine.A.D’ANDURAN.Quelques flocons ont été envoyés pour essai à la librairie de LEGER BROUSSEAU.Fri it—$3 le Roc®®—comptant JOURNAL D’ECONOMIE DOMESTIQUÉ et de TRAVAUX A L’AIGUILLE, Rédigé par les sommités Littéraires et Artistiques.Tous les abonnements partent du 1er Novembre.,; ON NE S’ABONNE PAS POUR MOINS D’UNE ANNEE.IES ABONNEES reçoivent dans lo courant de l’annéo : des aquarelles, des sépias, quarante feuilles de musique inédite, douze gravures de modes, deux gravures de lingerie, des planches de tapisserie coloriée, quinze cents dessins do broderie, douze feuilles de patrons grandeur naturelle pour Dames, Demoiselles et enfants, des gravures sur acier, des planches de costumes, etc., etc.Sommaire (lu numéro «(« n,;r' mhre :Mit 1.Chronique du mois, par II.Nevirk.2.La muette, par Vierne.3.Causerie d’une maîtresse de maison avec les Daines et les Demoiselles abonnées, par Mme.Julie Fertiault.4.Modes, par BlanciAs de Skrigny.5.Economie domestique des Dames.—Conseils et ouvrages divers.— Recettes: Taffetas d’Angleterre.—Moyen de dérouiller l’acier.—Moyen de garantir de la rouille le fer et l’acier.—Perles de roses.G.Petits travaux de Dames.—Dessous de lampe en application de nacre (No.1).— Bobèche allemande (No.2).—Calotte grecque en soulache.7.Explication de la planche de broderies.8.Explication de la planche de patrons.9.Explication des gravure* de modes.10.Explication de la planche de tapisserie.11.Aquarelle.12.Rebut».Les abonnées recevront avec ce numéro : 1° UNE FEUILLE DE BRODERIE (double format).2° UNE PLANCHE DE PATRONS pour la SAISON D’HIVER.3° Sur planche de Patrons (PETITS TRAVAUX DE DAMES).UNE GRAVURE DE MODES coloriée.UNE GRAVURE DE CONFECTION et COSTUMES DH]IVER.UN DESSIN DE TAPISSERIE coloriée.LA PETITE REPASSEUSE (aquarelle).LE JOUJOU DE BLANCHE, quadrille, par C.Skrmank.ANTONIE, polka-mazurka, par J.Roussklot.LE REVE AU SON DU COR, par C.Skrmank.MIGNONNE, valse par Paumier.4° 5° 6° 7° 8° 9° 10° 11° Un arret rendu par la Cour impériale de Dijon, le 17 août 1854, a constaté, sur le Rap port de MM.Chevalier et O.Henry, MEMBRES DK i/aCaDEMIE IMI*.DK MÉDECINE, et Lassaâjnc, professeur de chimie d CEcole d-Alforl, t .cjit rts désignés pur elle j/our en faire l'analyse, u que P Elixir de Gui lié, préparé par Paul Gage, était un midicam* nt perfectionné, toujours résulter dans son action ; qu'il n'etai ipoint un remède secret, et que la vente en devait être autoriséer ELIXIR DU M.MilMili LE SEUL AUTHENTIQUE, PRÉPARÉ PAR P*A_ U .L, G^GHS, A PARIS, Rue de Grenelle-Saint-üermainf Ko.IS.ASTHMES, CATARRHE, COQUELUCHE, RHUMES, TOUX CONVULSIVE, INFLAMMATIONS de poitrine, etc.—Ces affections sont le ré-buitat d’une accumulation, dan* le ti»*u même du poumon et sur la surface dos bronches, d’une matière glaireuse, ACRE, visqueuse, EPAISSE, qui «’est développée dan* le poumon à la guito d'une inflaination.La trachée-artère Cbt bouchée, lo poumon ne su dilate plu*, la respiration devient impossible.La nature cherche à expulser cette HUMEUR GLAIREUSE par des accèa de toux convulsive, et le malade meurt asphyxié, si on ne se hâte de lui administrer VElixir pour suppléer aux efforts impuissants de la nature.APOPLKXIE, PARALYSIE.-Lo Cerveau Cfi traversé par une quantité infinie de vaissoaux «unguins et lymphatique* ; il est enveloppe d’une pellicule ou membrane muquouse, qui exsude une humeur glaireuse chargée d’eutre-tenir cei organe daus un élût d’humidité convenable.Aussitôt que, par une cause quelconque, un pou d inflammation «e développe, soir dans les vaisseaux sanguins ou lymphatiques, >*oit dans la pellicule ou meuibraue muqueuse, et que, par suite, l’humeur glaireuse est sécrétée plus aboudaute qu'il ne convient, il y a EPANCHEMENT do cette humeur daus le cerveau, et, peu après, apoplexie et paralysie.Il u’y a qu’un moyen d'empôebuï un pareil malheur, c’est d'user de 1 Elixir
de

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