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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 4 janvier 1864
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1864-01-04, Collections de BAnQ.

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7e»ne année QJJËBF5C.LILVm 4 JANVIER I8U4.Numéro 137 '.•if., (fourrier (Hi .TOURNAI- DES INTERETS (CANADIENS.JE CROIS J’ESPÈRE ET J’AIME.SOCIETE OE SAINT VINCi'MT ilE PAUL ¦ce lu-à l'En Use Métropolitaine de.(jucher.Ttidnum /» il l’Alt LK %U.Tlftoiust* Aimé* «Jiiamloiifie* j)KUXI hi-M i^> t « u ns.I.Filioli iiiei, non ililiiriiiuiis verl»o, neqm* lingua, 8u, luu loi , en même temps le bien, Fame, la vertu, la toi des autres , puis la gb.rilienth.il de cette meme lm aux veux « « « "¦ • voilà leur but.Les moyens d arriver a ee but Boni tous ^Tes nn'vens^que la charité fournit sont multiples.Dans le Lr?«"nSftl«.b.cberiti .Un e et tait recll et lient tout.Mais les moyens spéciaux quelle otlVi* un y confrères d’Ozanatn, c’est d abord 1 association SL" U "Sito«.i«»tio.lee 4m«, I-.U.1n.ler„olle, l'intiiuité de la vie sociale.C’est ainsi que, elnulue semaine, la société réunit tous ses membres sur lês points diveis de son vaste empire.Là, on prie en eonm.un, on lait une lecture éditante, on converse avec eonhauee ut abandon m a encore ses réunions plus generales, mais egalement de Ul lui-même de ne pas recevoir.Mais enfin 6i c’est la visite même, la visite seule que vous êtes appelé à faire ; si Paulin me n est ou un accessoire.Mais le pauvre a toujours bc-oin du pain de la foi ; et il a d’autant plus besoin du pain de la'résignation (pic vous jiouvez moins soulager sa misère.Eh bien ! Allez donc, allez donc au moins travailler par votre présence, v«>- jmrolcs, votre assiduité, à diminuer ses souttrances sunrèmcs, ses souH’rances morales.Mais, M.h., quels sont ceux «pie la Société de Saint \ inccnt de Paul appelle nous sa bannière charitable i Cette j bannière, avec sa noble devise, a été arborée au milieu du monde, au sein d'une grande ville où le mal abonde à côté du bien, pour le bien contre le mal ; c'est là même, au milieu «lu monde qu'elle doit rcslor.Cette bannière, avec sa noble devise, a ét«’ arborée, non pas par une société d hommes mûris par l’âge, livrés à la retiaito, à la prière «tau silence, auxquels oésus-Chrint recommande, hors du sanctuaire, la prudence «lu serpent et la simplicité de la colombe, non, non : Elle a été arborée par des jeunes gens du monde, desjeunes étudiant.*' «lu monde, respirant, parlant, agissant au sein limine* de ia mêlée, sans autre titre, sans autre miss-ion «pie celle de chrétiens catholiques, mais cathnlhpies éclaires et sincères.Jeunesse catholique, c’est donc a vous spécialement qu’il appartient de soutenir cette bannière, de i entourer, de lui faire garde d’honneur.C’est votre droit; pourquoi n’en concluriez-vous pas: Donc, est mon devoir.C est vous surtout qui pouvez et devez mettre à l’ombre de ses plis généreux votre foi «le catholiques, votre précieuse vertu si lïc.doute, AI.F., la Société de Saint Vincent de Paul u exclut pas les hommes du monde d’un âge plus avancé.Oh! non: clic les accueille avec bonheur; elle les appelle même à se réunir à leurs cadets: elle en est en grande partie composée.En eilet l’âge mûr a besoin, lui aussi, «le réchantier sa t«*i au foyer de la charité fraternelle ; et s’il apporte moins d’ardeui et d'enthousiasme dans l’action, il votre vÎMte l’ellieacité «pi'elle «i«*it avoir: d c’est là ce qui ! peut oil ri r, eu revanche, plus «le discrétion et *cz pour faire «*cu«* visite.du reste, M.F., aucune œuvre «le charité n’est étrangère r la 8**cié:«- «te Saint Vincent «le Paul, pourvu toujours • i .‘elle p isse s ordonner au maintien, à la propagation et à 1 honneur «h* la mi catluJiqu •.(’Vsî.par exemple, le patronage «les orpheir s.La Société recueille au nom «le la Providence ces pauvres* «avaltires* dont la Providence s’est chargee eu les privant «le leurs meres.Elle les conlie a «les mailla chrétiennes, subvient aux frais «le leur nourriture et de leurs vêtements, sans jamais les perdre de vue «pi elles n’aient cessé d’être enfants pour devenir hommes.D’une manière analogue, la Société exerce, quand il en est besoin, ie patronage des enfant.- «les eco.es, h* patronage «les apprentis, le patronage dep» artisans, h*, patronage des ouvriers.Je crois, M.F., avoir indi»jué clairement le vrai but et ItL- vrais moyens «le l A.-s*««dation de Saint N incent «h* Paul.Je voudrai* maintenant pouvoir en graver le souvenir prolu dement, en caractères inctfaçablcs, dans 1 esprit de chaque membre, de cha«jue ami, de chaque ennemi, s ii en est au momie, de cet «• société bieiitaisantc.Mais les C« ni frères surtout ne sauraient ni igmuvr ni oublier «pie le but, la tin de leur association est leur .-anetuication propre dans la foi ci ’ \ , la propagation «h1 cette fui chez les autres, parti *u ièrement chez les pauvres, 1 honneur «le cette menu* foi aux yeux de tous; et non pas la visite «lu pauvre ou 1 immune, comme on *e l'imagine tiop souvent.Aon: les réunions «les associes, les prières communes, les tètes, les indulgences, les visiles «lu pauvre à domicile, les aumônes, quelles qu elles soient, ne sont pas du tout le but, pas du tout la lin «le la Société «le Saint Vincent de Paul ; elles non sont que les moyens: elles sont ordonnées u la lin, elles mènent à la tin; mais elles ne sont pas latin eile-nieme.Par conséquent, «piieoiupte termine s«»u intention a la visite, à l’aumône, ou aux autres moyens de la Société, sans les diriger vers le maintien, la propagation ou l'honneur de la foi catholique, celui-là méconnaît l'essentiel «le son devoir d’associé.De fait, il n’est pas associé: car pour être réellement associé, il ne sutlit pas d'en avoir le titre, «le tendre vers un but quelconque; il faut tendre au but par une action commune, conspirer vers le but reel de l’association, et y tendre ainsi par les moyens «pii s y ordonnent : car ia réside L essentiel de toute société: deux buts, deux moyens, «.leux sociétés.Si vous ignorez le but, si vous l'oubliez, si même vous le confondez avec les moyens, le moins qu'il puisse arriver, c'est «pie vous ne p rutilerez pas vous-mêmes des avantages de l'association, et vous unirez à lu Société; avec la meilleure volonté du momie, vous gâterez tout, ou vous n'agirez «pi’avec l'hésitation et la faiblesse du hasard._ t Membres de la Société de Saint Vincent «le Paul, sou lirez que je vous le répète : vous êtes membre* de cette Société, avant, tout pour voiis-meiue*, pour soigner la foi ^catholique chez vous d'abord, puis la soigner et la glorilier chez les autres.Et, comme il faut à tout des moyens, vous en prenez deux principaux, essentiels: les reunions intimes «les confrères, la visite du pauvre à domicile, accompagnée de l'aumône.,1c «lis «pie ees moyens sont essentiels: car là comme partout ailleurs, ;re vertu, votre loi, à vous, «ju'il s agit «le ranimer «lans l'union qui fait la force, «lans la prièio commune, dans fédification fraternelle.Le pauvre, «litesvous, a du pain.Tant mieux ! mais c'est vous (pii êtes le premier pauvre : c ost donc vous «ju'il faut penser tout «l’abord.Allez donc, allez donc chercher le feu de la foi au foyer «le la charité.Mais la visite du pauvre est inutile: jeu aïnou à lui donner.Tant pis! Vous n'avez pus meme Lobule de la pauvre femme de 1 Evangile, dont Jésus-Christ.à fait tant «le eu* i Alors vous êtes bien malheureux, plus malheureux «le ne pouvoir donner «pie le pauvre Sans doute encore, la Société «le Saint Vincent «le Paul est heure ise «le compter dans son sein les membres «lu eieigé.Fille soumEe de l'Eglise, puisqu'elle est essentiellement catholique, elle prend son principe, sa vie, à la *ource même «lu catholicisme, se tenant toujours à l’ombre de ia houlette du vrai pasteur.Elle a un Protecteur dans ia personne «1 un prince «le l'Eglise, un Chapelain, sur chaque terre où elle plante ses armes pacifiques : die «dire à ion* les membre «lu clergé le titre exceptionnel de Membres d /tonne ur.( Cependant, M.F., la Société de Saint Vincent «le Paul, esscntidlcinciit, foncièrement catholique, est spécialement j laïque, laïque dan* son origini*, laïque dans ses fondateurs, ; laïque dan- sa constitution, laïque dans ses membres, «lans I soti oprit, dans *«•* évolutions, «lans se* allures.( e «jui n'em-pcehc pas, encore une loi*, qu'elle ne soit vraiment et avant tout eatholhjue.Je n'hésite pas, comme vous voyez, M.F., à rapprocher et a distinguer ces trois mots : catholiques, prêtre, laïque.A certaines époques et sur eer;ains points «lu momie, on «lirait que les prêtre» et les laïques ne sont plus tous deux en-thuli«|ucs.Le prêtre est prètie ; le laïque, laïque : ce sont deux ordres séparés ; et le mot catho)itjnes ne reunit plus les tribus «liverses du même peuple de Dieu.Oh ! Mes Chers Frères; le prêtre, je le sais, n’est pas laïque; le laïque n'est pas prêtre : mais tous deux sont également chrétiens, egalement caîholhjues.également enfants de l*Egli»c : et, à ee titre, ils ne different en rien, ils ne peuvent pas «lillèrer «in tout, puisqu'ils sont marqués du même sceau ; et, s'ils sont tous deux sincères, ils auront toujours mêmes droits, mêmes devoirs, même intérêt, même alfeccion, même sympathie, même esprit, même cœur.Oh ! sachons donc, M.F., réunir, distinguer, si l'ont veut, mais ne jamais séparer deux choses inséparables.Catholiques d abord, tous : puis catholique* prêtres, c.»tholi«pies laïque*.D'une manière analogue, je dirais, en passant «le l’on Ire redgioux à l'ordje civil, sans oublier «jue mms sommes cit««ycns «le l'Egli»e avant d'etre citoyens de l'Etat; et «pi'on est toujours catholique, sans jamais cesser de l'être, a quelque degre de 1 echelle civile qu'on soit placé ; je dirais franchement, en théorie comme en pratique : citoyens d'abord, tous : puis citoyens prêtres, citoyens laïques.Tel est le vrai p«»int de vue ou tout le monde ne se met pas peut-être, mais où tout le momie doit se mettre.Tel est aussi le f «»int «le vue atnpiel s'e*t p aeée naturellement l'association des jeunes étudiants «le Paris.Catholiques «1 esprit et «le cœur, laïques par état,il* ont entrepris unccroisadeessentiellenieut catholique, mais spécialement laïque, ou le laïque agit spontanément, commence, poursuit et achève librement le bien.Ne vous étonnez «lotie pas, confrères d'Ozauam, si, dans cette croisade de la charité, le cierge vous laisse le champ vaste, avec la sainte liberté «lu bien.Le clergé a sa grande mission dans la patrie d'abord, puis sur la terre étrangère et jusque clans la foret *auvage ; mais sous le drapeau d’Oza-nam, c'est la vôtre.Sous le drapeau d’Ozauam, à vous l’honneur de l’initiative, de la tactique, du combat, delà victoire, «le ia couronne.Mais «pie faut-il, pour être un veritable membre «le la Société de Saint Vincent de Paul < Tout disciple «le saint Vincent de Paul, tout confrère d’Ozauam, doit avant tout être catholique: on ne saurait, quand on n'a pas la foi, s’engager à la faire vivre en soi-même ou chez les autres.Pour une raison analogue, je partagerais volontiers, au point de vue de cette association, ie» catholitpies eu deux classes : les amis de la Société et les membres de la Société.Et d'abord, les amis «le la Société peuvent et doivent être aussi nombreux que les cutholiques eux-nièmes.fous, sans exception, nous devons à une association «pii travaille pour notre toi, sous la bannière «le la charité chrétienne, «istiiue, amour et protection.Nous «levons l'estimer, car elle est bonne ; I aimer, car elle est généreuse ; la proU'gcr, car elle fait le bien.Ces bons sentiments, s’ils sont reels, se tradui-r«*n‘» par «les diets.Nous parlerons bien «le l’œuvre, nous l'encouragerons.Et de plus, sans être membres «le l'association, au seul titre d'amis «le ia Société et des pauvres, nous pouvons, nous y sommes même appelés, joindre chaque année «pmlques aumônes spèciales à celles des associés, devenir souscripteur# au trésor qu’elle lient à la disp«wtion des pauvres ; et recueillir ainsi une large part du bien «pi elle lait et «les avantages spirituels «pie 1 Eglise accorde avec abondance aux associés eux-mèmes.Quant aux membres de la Société, on leur demande beaucoup plus qu’a ses amis ou à ses souscripteurs.Disciples intimes de saint Vincent de Paul, confrères intimes d’Oza-uuni, il tant qu’ils soient pénétres de l'esprit; chrétien qui animait ces «leux héros «le la foi et «le la charité : qu’ils mais il faut avoir véritablement l’ainour ard eut de son âme, l’estime de la vertu, le soin de sa foi, et le zèle de la foi des autres.Sans cela, il est impossible de faire honneur au titre «le membre «*t au drapeau de la Société.Un homme qui ne veut ni conserver ni acquérir en fait de fortune, n’a que faire d'entrer dans une société de commerce ou dans une spéculation financière.Il n’a pas ie zèle du but ; par conséquent, il n’a pas le zèle «les moyens : il est faible, il est mort.Mais tout homme vraiment et franchement catholique, ou du moins qui veut véritablement le devenir ; capable d'ailleurs de pratiquer les nmyens e*scntiels de l’association, qui sont les reunions et la visite des pan\res; capable de disposer, en leur faveur, je ne dis pas d'une large somme, mai* de l'obole «pic Jésus-Christ a ennobli dans l’Evangile, celui-là est appelé à s'enrôler sous la noble bannière des compagnon» d'Ozauam, et à tracer sur sa poitrine le signe sacré de la charité.11 trouvera là, dans l'associa*ion même, des secours particuliers pour travailler plus efficacement au bien «le son âme et au bien de celle «les autres.• Il y a des membres honoraires et «les membres actifs dans la Société de Saint Vincent de Paul ; mais au point de vue de la catholicité, de* la vertu, je ne mets aucune différence entre eus deux classes d’associés.Us doivent avoir le même amour, le même zèle pour le but ; par conséquent, le même amour, le même zèle pour les moyens.Car ils sont t«»us en réalité membres d'une même société.Les membres honoraires ne sont pas tenus d'assister aux petites réunions hebdomadaire, qu'on appelle confèveitces^ ni de visiter les pauvres à domicile ; mais il* doivent suppléer à l’impossibilité où ils sont «le payer de lent* personnes, par des offrandes plus abondantes au trésor de !a Société.C'est une condition essentielle.Du reste, ils sont, absolument comme les membre» actifs, appelés à assister aux assemblées générales qui se font tous les trois mois, à pivndre part aux fêtes, a gagner les indulgences de la Soendé.Toute association, quels (pie soient d'ailleurs son but, scs moyens, scs membres, a besoin d'un lien qui réunisse les actions éparses des membres pour les applhpier aux moyens et les faire cou verger efficacement ver s le but delà société.Sans ce lien mm al, on aura assemblée, attroupement, foule; mais jamais société.Lu Société de Saint Vincent «le Paul tombe, comme toute autre, sous cett*- !«*i morale.Il lui faut une autorité, une hiéarchie, je ne «lis pas despotique, j«* ne «lis pas absolue : mais capable de g«Hiverner le corps social.Cette autorité hiérarchique, elle la possède en effet, comme nous allons le voir facilement 4en jetant un coup d'œil rapide sur son organisation.D'abord, à la base, c est la petite réunion hebdomadaire, à laquelle on a donne le nom de roufer* ut\ ; car c’est le titre que prit, à l’exemple «le ses sœurs, b«unies ou mauvaises, la peti e association «les huit étudiants de Paris.Ces réunion*, «pii se font au moins tous les «ptinze jours, sont vraiment le siège de la vie active «le toute la Société.C’est au sein des conférences «pie se font les prières, les lectures communes ; «pi'on s'encourage ail travail «le l'œuvre; qu’on s’occupe des familles pauvres ; qu'on se partage leur visite, «pi’on règle les a .iimne* que le petit trésor permet de distribuer.Puis, dans l'intervalle des conférences, chaque membre va faire la visite des familles «huit il v - t charge, semer et recueillir sa part de bien pour l'agape «le la semaine «pii va suivre.Les Conférences sont dispersée» sur tous les points où la société existe.A Québec seulement, il y en a dix-huit, «lotit chacune se tient régulièrement tous les huit jouiv.P«»ur les réunir et imprimer à toutes une direction unique, il y a.dans chaque centre, un conseil, auquel on donne 1«* nom «le Conseil /*articuht r, Les divers Conseils Particuliers, avec leurs groupes de Conference* respective», se réunissent, dans clunjue province, par un autre couscil appelé Conseil Supérit ur.Le Conseil Supérieur du Canada siège, comme vous savez, à Québec.Enfin toutes les sections provinciales, c'est-à-dire la Société t«>ut entière, obéit à la directi«»n suprême du Conseil (1 encrai, «pii siège à Pai is, là même où la Sociétéa pris naissance.Monsieur Uillault, dans ses adroit* «lise«»urs au Sénat «le l'Empire français, disait, en parlant «le l'organisation de la Société «le Saint Vine.ent «le Paul : “ Cotte organisation, on ne peut pas le nier, est d'une puissance extrême ; et d'autant plus «pic*, par ses bienfaits mêmes, la Société exerce s«»n influence partout, sur toutes les classes: sur les classes élevées, par ses prières, par 1 » »eeours qu’elle obtient ; sur les classes intérieure», par ses conseils, par la pratique de ses œuvres charitables, «pii se multiplient sous toutes le» formes, et qui mettent dan» sa main les apprentis, les ouvriers, les militaires.” Ailleurs, il dit : •* Au dessus d'une organisation d'une énergie extrême, on trouva une hiéraichie d'une vitalité et d’une activité extraordinaires." Il y a du vrai, M.F., dansées paroles: l’organisation de la SocieU» «1«* Saint Vincent de Paul est lotte, et «pii pourrait le reprocher à une société toute «le bienfaisance Mais l'habile ministre n'a pas saisi, malgré sa haute sagacité, le véritable secret de cette force.II La force d'un corps organisé, quoiqu'il soit, physique ou nuirai, réside dans son âme beaucoup plus «pie dans ses organe».C'est la vie «pii anime un corps, le meut, ie fait agir ; et la vie d'un corps, c’est sou âme, Vest son esprit.C’est «lotie aussi dans son âme, «pi’il faut chercher la force «le la Société de Saint Vincent de Paul.Or, M.F., le triple esprit «pii anime la Société «le Saint Vincent «le Paul, et qui lui donne tant de puissance, c'est l'esprit de fraternité, l'esprit d'humilité, et surtout l’esprit «le pratique.Esprit «ie fraternité qui anime l’autorité même.La Société de Saint Vincent de Paul est une société où l'autorité existe .-ans doute, dirige, gouverne: sans cela, il n'y aurait pas société ; mais ne commande pas.Lisez les circulaires «pii émanent du Conseil Général pour toute la Société, ou «les Conseils inférieurs, pour leur juridiction respective, vous n'y trouverez pas un mot d’ordre, pas autre chose qu'un conseil, une exhortation, une prière.Quant aux associés eux-mèmes, il se nomment frères, et le sont en eli’et.** Comment pourrais-je retenir l’expression «le ma joie, s’écriait Ozauam, dans une réunion «les associés de Florence, lors«pieje retrouve, si loin de mon pays tant de frères «pii s'aiment d'une même affection et ne forment qu'une seule famille t Autrefois déjà, j'ai ressenti la même émotion en Angleterre, et tout récemment eu Castille, où un petit nombre d'ami» me reçurout «lans une chambre peu spacieuse.Mais je vous assure «pie, si hi chambre elait petite, grande était la charité dans les cœurs ! Elle se traduisait dans les regards, dans les animait ees «leux héros de la foi et de la charité: qu’ils par* dos, dans les serrements de main! Je suis profondé-soient catholiques «le pratique.Il n'est pas necessaire drôtre nient touché «le cet esprit fraternel qui anime et vivifie le* impeccable sans1 doutes pour ètie associé d'Oznnuiu : non; Conférences de SSuint Vincent de Paul, et qui se retrouve 9446 12 fm ^ot î?!?ikh nr r^vo4.constamment le même dans les contrées les plus diverses et les plus éloignées ; et je ne saurais vous exprimer combien il est doux pour moi de !e recontrer ici, comme je P ai rencontré déjà à Gênes, à Livourne et dans les autres parties de ritalie.” «r es’ion ‘î iliemu» : c’était la question «h'”‘ • | i luic.L’AIuimigm» et le Danemark ivcotn-mu;:ç.iiuni à se disputer la possession du UoDiein.Dans ce?* derniers temps le conflit «la- Dieu et devant les hommes.déplacés; on ne figure jamais en publie; les individus, les noms propres disparaissent pour faire place au corps ; le bien n'v" est pas caclié, ni secret: mais exempt de tout l'appareil de l'orgueil gardé par l'humilité.Enfin, un dernier esprit «pu anime la Société de Saint Vincent de Paul, c'est l'esprit d'action.C'est un reproche d'inertie qui a créé la première conférence de Paris.** Le christianisme est mort, disait on.Vous qui vous vantez d'être catholiques, que faites-vous .' Où sont les œuvres qui démontrent votre foi et qui peuvent nous la faire respecter et admettre?" C'est alors que huit jeunes catholiques se dirent.4‘ Eh bien ! à i « I M 1 teuvre ! La Société Saint Vincent de Paul est donc essentiellement une société d'action, d'œuvres, de progrès.Elle marche vers son but; elle agit dans ses moyens; ses moyens eux-mêmes sont des actes : des réunions, des visites aux pauvres, des aumônes effectives.Et en effet, M.F., la charité qui n'agit pas, pouvant agir, ce n'est pas une charité, ce n'est pas l'ange qui console, c'est un génie cruel qui »e moque.C'est donc à l'œuvre que l'on reconnaît la charité comme on juge de l'ardeur du fover aux teintes et à l'élévation des flammes qu'il projetîc: et les œuvres charitables ne sont impirées et nourries que par l'esprit de Dieu, Deus chantas est ; c est Du u niais qui prouve que lapnis- viîim de 10 |>.100 sur le coût des ira- - 1 -J * —.4 —1‘ vaux.” Parce «j.i uucun être humain qui les a une fuis tin plovées n’a été «iésapoiuté dans leurs et'Vts.Et fmalftnent parce qu elles sont une médecine de famille pour laquelle il n'y u pas de substitut.Elles sont enfermées dims «les finies et peuvent être gardées sous tons les climats.A vendre par tous les principax Pharmaciens «le tous les pays.»I.F.IIksicv & Cio., Agents-Généraux pour le Canada, 8U3, rue St.-Paul, Montréal; vendu k Québec par tous les droguistes.*23 «lée.lSt'»3.LISEZ CECI.Encore un «le nos Canadiens, respectables et bien connu, est venu «le Pavant, et obéissant à son devoir, nous a fait parvenir le certificat suivant : St Constant, District «le Laprairio, 25 tuai 1863.MM.Devins k Bolton, Pharinaci«ins.près le Palais do Justice, Montréal.Chers Messieurs,— Lorsque je commençai â faire usage «ie la Salsrpareillt de H ris fol, je soutirais depuis 9 mois d’un rhumatisme, et j’avais complètement perdu l’usage do mes jambes, étant incapable «le marcher durant 4 mois sur 9.La première bouteille de la Salsepareille m’a procuré beaucoup do soulagement, et avant que j'eusse fini les 7 bouteilles, j'étais complètement affranchi de la «Iouleur et en état de marcher aussi bien «pie j'avais pu le faire auparavant.Vous me feriez une faveur en rendant public ces faits «pie je serai lu-ureux de confirmer.La Salsepareille «le Bristol est à vendre chez tous les droguistes de la ville.23 déc.1863.CUTE À COUTURE, N° 30, rue la Couronne, vSt.Koch, Près un marché Jacques Cartier.Québec, 21 d e.1863 815-j 1er f Dr L.J.A.SIMARD, Médecin-Oculiste et Auriste, Professeur de médecine à l Universitô-Laval, a ouvert son bureau de consultation, No.3, RCE FABRIQUE.Consultuiious à toutes heures.Québec, 30 Septembre 1863.771 ;:c\oxn:s sor pria du service sin' lus vaisseaux confé-.gouvernement occulte a déjà dérés ont «u leurs nom» rayés, et il ne ! Port*u son l)rû8,ige- Compagnie «l’Assurance de Québec—A.I).Riventi.Contrat de la Malle—William G.Sheppard.Dérèh.A St.Romuald, Ktehemin, le 1er janvier, M.Joseph Foreade, à l’Age de 69 ans et 8 mois.Il laisse pour déplorer sa perte 12 enfants, 80 petits-enfants et 6 irrières-petits-enfantfl.i’Kül’lilÉTÉS A VENDRE AlM'AUi KNA.ST A l.A Société de lidtissc de la Cité.i ° Uu lot, avec une maison eu pierre et en bois, à _L Notre-Dame de la Victoire, près de l’église du lieu, contenant 49 pieds «le bout, 81 pieds «te profondeur au nord-est et 70 pieds au sud-ouest.2° Uu emplacement situé dans le même endroit que ci-dessus, sur le grand chemin conduisant au village Et.Joseph, a.ec une maison eu bois, à un étage, occupée comm* rés itenee et magasin.3° Un lot de terre dans la paroisse de àt Thomas, comté Montmaguy, ptès de la Station «tu Grand Tronc, contenant cinq perche* sur cinq, avec maison en bois à un étage.4J Un emplacement sur la rue Signay, faubourg St.Valier, St.Koch, contenant 40 pieds de iront sur 56 pieds de profondeur, avec deux maisons dessus érigôi’S.5° Un emplacement au Carouge, contenant 50 pieds de front, sur 6o de profondeur, avec maison eu bois et eu pierre.Québec, 19 octobre 1863.790 A AT 1 O L’ATELIER PHOTOGRAPHIQUE DK /l f .LO* Ll\ E UN OIS a été amélioré et arrangé k neuf.Le propriétaire ayant visité récemment les principaux établissements photographique^ de l'Europe, pourra désormais faire quelque chose de mieux que par le passé et il désire surtout appeler l’attention sur SOS NOUVEAU GENRE DK PORTRAITS sur CARTE DE VISITE, proprement dite (non pour Album) comme cela se pratique aujourd’hui en Europe.28 décembre 1863.8l9-6f.1 I,F.COI’RRîFR Dli CAiNADA.ETUDES >FR LKS l’KOGKKS 1»1C L\ A* ?de IVistol (V, ¦.! COIONISATION DU BAS-CANADA UFPUIS' DIX VAS, (1851 à I8(il).Constatant l'ctenduc des défrichements, de /’ ouverture des chemins et du développement de la population canadien ne-française, en particulier.« / ¦ 5 I • < >m i’A(;n i} : Ouvrai enrichi «le wept cartel relative* au Ba*-Caua«lu, par STAMSUAS IMIAI'UAI , ag lit «le (•Ionisation Le titre seul vie cet ouvrage, qui annonce aux amis de la Colonisation quelle est son importance et quels fruits il est appelé A produire dans le pays, nous dispense, «réveiller l'attention des hommes qui prennent part au mouvement de* Pieuvre colonisatrice ou qui y exercent l'heureuse intluenee que les développements consignés dans ce livre attestent à chaque page.Ajoutons seulement que l’auteur passe en revue les principales transformations qui se sont accomplies depuis dix ans dans les diverses parties du Bas-Canada pvnir arriver à démontrer combien il importe (pie le gouvernement et la société encouragent de leurs sutfrages le développement de cette source vitale pour les destinées du pays Ce volume est composé do sept Etudes, embrassant chacune une portion de territoire ou région spéciale, savoir: AU NOM) ni' FL EC V12, AF SUD nü FLEUVE.I.—Region de la Gaspésic.—Comprenant les comtés de Gaspé et de Honaventure.II.—Région Est du Saint-Laurent (en aval de Québec).—Comprenant les comtés de Kimouski, Témiscouata, Kamouraska, Islet, -Montmagny, Bellecha"se, Dorchester et Lévis.III.—Région centrale du Saint-Laurent (en amont de Québec).—Comprenant les comtés de Beauce, Mégantic, Arthabaska, Wolfe, Compton, Kichemond, Drummond, Lot hi ni ère, Nicole! et Yatnaska.IV.— Région Ouest du Saint-Laurent (se terminant h St.lîégis).—Comprenant les comtés de Bagot, Sheflord, Stanstcad, Brème, Missisquoi, Iberville, Saint-llyacintbe, Richelieu, Verchères, Chambly.St.Jean, Xapierville, Laprairie, Chatoauguav, Beauharnais et Huntingdon.Cet ouvrage, qui forme un fort volume de 502 pages, ne sera mis en vente qu'à la librairie de J.B.ROLLAN1), Montréal, et :\ celle du soussigné, Québec, aux prix qui suivent Broché, avec cartes, et couvert imprimé.*1.50 Demi-reliure, avec cartes, et titre au dos.*2.00 expédiée par la poste toute personne qui en enverra le prix marqué, par lettre affranchie.LEGFR BROUSSE AU, Libraiiu-Üditcur.V.— Région Je l'Outanuai* et Xord de Montréal (en descendant vers le golfe).—Comprenant les comtés de Pontiac, Üutaouais, Argenteui!, Deux-Montagnes, Yaudrcuil, Soulanges, Jacques-Cartier, Ilochelaga, la ville de Montréal, Laval, Terrebonne, Assomption, Montcalm, .Joliet te et Bert hier.YL—Région du Saint-Maurice.—Comprenant les comtés de Maskitiongé, Saint-Maurice, la ville de Trois-Rivières, Champlain et Port neuf.Vil.— Région du Xord de (fiébec.Saguenay et Labrador.—Comprenant les comtés de Québec, la ville de Québec, Montmorency, Charlevoix, Chicoutimi et.Saguenay.Y et | mm lus i icé;tm«pu*s ugt.Résumé de la \ le Html*.tableau .-vu «ptique ties richesses de la régi* U.( J 'age 1$4).Vile ETC DE.region DU nord DK quebec et territoire du S A G F i: N A V et LABRADOR avec carte.Kn bouteille d'une junte Le grand purificateur du sang Ua Reulo bonne préparation pour la guérison permanente «les CAS LES PLUS DANGEREUX DR Scrofule, Dartres, Tumeurs, Ulcères et Impétigo et pour toutes les espèces d’Erup- 6 lions Scrofuleuses C\*st aussi un remède sans parallèle pour Ica Rhumes, Enflures Blanches, Névralgie Débilité générale du Uôtnc Nerveux ’ Perte de Pappéti*’.Langueurs * Etourdisse»;, nts et Toutes les Malndi s «lu Foie Les Fièvres Internilteiites Fièvres Hillieuses, dani.is.a*, etc., etc.C’est le meilleur remède, et .le fait le seul sur MOKA VIAN 2C0U ton - -Nouveau MTlre! 'îTul °," \‘"C C0,"|,.ter «f tou- N O T V K A T NAV IKK.Kn coimtructiuii.U“s U's ,l"ll,l,1.l,t s «*aMonnoc« l»»i I utnt impur du ?f r sang ou par 1 usage immodéré du colonie].Portant Us MalUs du Canada et des Etait- Uni*.Les malades peuvent être certains qu’il n’entre - pas dans cette préparation la moindre particule de t'n )«•?vapeurs ci-ilnssou?nommés ou d'autre* substances mercurielles, minérales nj vénéneuses vapeur- partira d«* Liverooo! tou* le* JEUDI, pour II est parfaitement inollensif et peut élre admiiiis et de Portland tous les SAMEDI, touchant n Loch ué aux personnes faibles ainsi qu’aux enfants les Fovie pour recevoir ù boni et débarquer les piu«»»- plus délicats sans causer le moindre nréiudi.e gers d’Irliinde ot ¦ 1 », s «liroctions completes pour se .servir Ar Voici lea dates do départ :— ~ - * 1 — * 1 ! ' ' * DE PORTLAND : Hihkuman.Samedi, 12 Déc.1863 l > A M A 801’K • •••••••• ••••• •••••• ••••• N OT À - î^COTI A S.g •• •••••• Ko!! KM I AN • • •• •••••••••••#••••••••• Et te a.- i«*5 Samedis suivants.| u • i A* 19 “ •• 26 “ 2 Jan.186-1.T *.F X DB PASSAGE DE PORTLAND.Chambres.(Selon les commodités.) remède se tr< uvent imprimées sur les papiers qui enveloppent la bouteille; et alin de se tenir en garde contre les contre-façons voyez si la signa-turc «le Lanman et Kkmi» se trouve sur l’atliche bleue.La Salsepareille «le Bristol est en vente chez tous les pharmaciens du Canada.Devins À* Bolton, près du Palais de Justice Montréal, Agents Généraux nour le Canada.Aussi , en vente en gros chez J.F.Henry, Montréal.Agents à Québec: J.Musson & Cie.J.E.Bowen; J.E.Burke, Bowles et McLeod, K.Gi-, r.i\ \ ioi: r.t» roux, O.Giroux, J.11.Marsh, J.\S\ McLeotl W % ; : rn - I-,4.r.: h.Brunet et R.Dugnl.A I .ve.• * $7*1 50 à ^86 50 Québec, t doc.Ib63 8no-12m.V ’ • » v » pDDl ••• ••• •••••••• •••••• *•••••••••• I m* .*/ *4 OU# J' 1 j pilules ucqdalcs tir Entrepont.A 'li 8^^ .^ • * «I.A i.ottdonder r>.V I ï***lll .^ ' * «’ .• r»*s non a- iiréi*s àinoinsqn elles nesoier pnyï i f.bir iirgior» c x péri men té c -t à bord le «.li'«*••»• VH: Si’»» 'S.i'iMi; ’.i •.impie t*artic;ilar;té- - a • -er ALLANT, ILAK •• F.»• « » • ‘•«ic’ner.< d BFBK.vr DU ( < )NSKIL MFNK’Il'AI.DU COMTE DM RI.MOUSKI.i Québec), avec carte.III.—Comté de Rimouski.—Romieux, Dali- bert et Cherbourg.—Ste.Félécité (Pointe- j XXII.—Comté de SbXCrd.—St.Jean-Bap aux-Massacres).— St.Ulric (Rivière- tjste (Roxton).—Ste.Cécile, St.Valé Blanche.—N.-D- de /’Assomption (Anse- \ uux-Sables).—Lac Matapédia.—t leuriau.—St.Donat (Neigette).—Macpès.—St.Octave (Métis).— St.Anaclet.—St.Mathieu.l)tw7KC«?i,lfcp0“-~Aua}0I1U'“Kg:,D- i do Quéh'c.—Ste.Fove.-An.icotte.—St.Grégoire de Nazianzc, St.Alexis et l’Ange-Gardien (Buckingham).-— Portland.— Bowman.— Biglow.—A\ ell.-.—\ illeneuve.—Blake.—McGill.— Killaly.—1 >udley.—Ouabousse.—Bou-ti 1 lier.—Jviamica.—St.Jean ou village Thurso, St.3Ialac/iîe (Lochaber).— Derry.- Bidwell.—l'reston.— Addington.— Suffolk.— Hartwell.— Ripen.— N.I).du Bon Secours ou Montebello, St.André 1 .*5 IV.—Comté de Témiscouata.—Bégon.— De- XXIII.—Comté de Stanst*ad.—St.Patrice nonville.—St.Epiphaue (\ iger).— St.(Lac Ileinphréinagog).—Ste.Catherine Modeste.— St.Antonin.—Notre-Dame je Sienne.— Hatley.—Barfbrd.—Milage ( Lac Témiscouata).— Notre-Dame du Coaticook.—Barnston.— Staustead.— - C* .T^I * Portage.—St.Eloi.Avelin.Ste.Angélique ou Rapineuuvillt Petite Nation).aperçu SOMMAIRE .-ur les développements «le POutaouais depuis dix ans.(Raae .3,j‘) ; D.de Bon Secours, Ste.Aune (Stuckely).XL.—Comté à*Argenteuil.—X.D.des Sept —St.Joachim.St.François Xavier (Slief- Douleurs (t îreuville).—St.Philippe, village «h.* IJalesvdle, Brownsf/Uty, Starn».j odle, (Chatam).—Gore.—Ste.* Angélique ! (Augm.de Mille-Isles).—Morin —Wentworth.—Harrington.—Arundel.— Montcalm.N LI.—Comté des Deux-Montagnes.—St.Kus- ( Roxton).rien (Milton).—Sr.Joseph Ely).—X.w ^ ford).—Waterloo.—Sacré Cœur «le Marie ' et Village de Grau by.Georgevil.e.V.—Comté de Kamouraska.—St.Louis «le XXIV.—Comté de Brome.—Potton.—St.An Kamouraska.—Ste.Anne de la Pocatière.—Woodbridge.—X.D.«lu Mont-Carmel.St.Onézime (Ixwortb).—St.Pacôiue.— St.Alexandre., ., VL—Comté de Y Islet.—Chemin Elgin.—Ste.Louise.—St.Aubert.—St.Cyrille.VIL—Cointéde Montmagny.—St.Paul (Mout-miuy).— Ashburton.— Village de St.Thomas._ VIII.—Comté de Bellecbasse.— X.D.Auxi-liatrice (Buckland).— St.Cajétan (Armagh).—Notre-Dame de Mailloux.—St.Lazare.—St.Raphaël.IX.—Comté de Dorchester.—St.Edouard.— St.Malachie.—St.Léon.—Lac Ktclic-niin.—St.Odilon.—Watford.—N.D.«Je la Trappe.X.—Comté de Lévis.— St.Lambert.— St.Etienne de Lauzon.—St.Romuald d’Et-chemin Résumé de la Ile Etude.Tableau synoptique des richesses de la région.(Rage 10*2.) Hic ETUDE.REGION CENTRALE DU SAINT-LAURENT OU CANTONS de l’est (en amont de Québec), avec carte.XL—Comté de Beauce.—St.Côine.—Jersey.—Marlow — Hixborough.— Gayhurst.— Dorset.— Shenley.— St.Victor.— St.Epkrem.—Adstock.—Price.— St.Vital.—Aylmer.—St.Evariste.tache.—Ste.Scholastique.—Village Sauvage.—St.Canut.—St.Colomban.Village Kuoiclton, Drome Conor (Brome).—Fa ru hum.XXV.—Comté de Missisquoi.—St.Romuald (Paru ham).—Stan bridge.—Village Bedford.—N.1).des Anges.—Dunham.— Xe/sonvilfe.— Ste.Croix.—St.Armand Est.— Village Frclighsburg.— St.Armand Ouest.— Village Rltdipsburg.—St.Thomas.—St.Ge«)rgo de Clareneeville.XXVI.—Comté d’Iberville.—Iberville.—St.George dTIenryvilk*.—Ste.Brigitte.— St.Grégoire.—St.Atliunase.—St.Alex-aud; .XXVII.—Comté d«* RouvUle.—L'Ange-Gardien.— Vilbgc Canrobert.—St.Césaire.Ste.Marie du Monnoir.—St.Paul d’Ya-masku.—St.Mathias.—St.Hilaire.—St.Jean-Baptiste.—Mont Kouville.XXVI IL—Comté «le Saint-JJyatrinthc.—St.Jude.—St.Barnabe.—St.Dénis.—X’.I ).de la Présentation.—St.Charles.—St.Damase.—Village de St.Hyacinthe.— Paroisse de St.Hyacinthe.—SS.Anges-Gardiens.XXIX.—Comté do Richelieu.—Sorcl.—Ste.Victoire.—St.Robert.—St.Aimé.—St.Marcel.—St.Ours.—St.Koch.XXX.—Comté «le Verchbrc*.— Contrecœur.—VerchèrCH.— Varcnncs.— St.Antoine.—Ste.Julie.—St.Marc.—Bcdœil.XXXI.—Comté de Chambly.— Boucherville.—Longueil.— St.Lambert.— Chambly._ —St.Bruno.—St.Hubert.XII.—Comté de Mégantic.— Nelson.— Ste.j XXXII.—Comté de Saint-Jean.—Ville de dré.—Sutton.—St.Etienne.—Bolton.—‘ XLII.—Comté de Vuudnuil.— Rigaud.Ste.Marthe.— Vaudreuil.— Newton.— Ste.Jeanne de Chantal (Lsle Perrot).XLIII.—Comté «le Soulanges.—St.Clet.— St.Ignace —St.Joseph.—St.Polycarpo.j —St.Thélespliore.—St.Zotique.— Cô- j teau Landing.— Les Cèdres.enuue Lorette.—St.Ambroise ou Jeune-L-r« tte.— Village Huron.—St.Gabriel.—Cliarlesbourg.— Beauport.—St Duns-tan.—St Kd.luard.—Tewkesbury.m A ill«‘ «le Québec.(Rage OUI.) L VII.—( oui té «le Montmorency.—Sf.Pierre.—Ste.Famille.—St.I^aurent.—St.Jean.— St.François.— L’Ange-Gardien.— Chateau-Richer.—Ste.Aune.—St.Joachim.—St.Féréol.—St.Tito.—Ste.Brigitte.L\ III.—Comté «le ( hurlnvoix.— Petite-Rivière.—Baie St.Paul.— St.Placide — St.Urbain.— Eboulciuents.— St.Hila-rion.— De Sales.—St.Irénée.—Malbaie —Ste.Agnès.—St.Firniin.— Poit-aux-Quilles, Baie «les Rochers, etc—St.Fidèle.— Lie-an x-Coud res.LIX.—Comté «le ( ’hicuutimi.—Anse St.Jeun —Chicoutimi.— St.Fulgenco.— Ste* Anne.— Simard.— Jouquière.—Kinogo* mi.— Plessis.— Bourget.— Taché.— D TI.-le.—Signay.— Caron.— N.D.d’Héo bertvillcj.— Métabctchouane.— Charlevoix.— Rolxrrval.—X.I).«lu Lac St.Jean— L Lie d Alma.— Achaniachouaue.— Desmeules.M donne par le- lui-?•utes avi,= pu Mie «pie les tories ci-»les-o«is i* • ntionrènâ seront vendues i put en« an pul* ie, û > Germain «ic Kimuu-ki, au lieu or-lniiiiri où s« tiennent !**s séances du «lit < * nseil, lundi le premier jour de Février prochain à • lii heure*, du matin, pour le?cotisations et charges dues h la municipalité de St Jérôme de Matanc, sur les diver» lois plus bas désignés, ù nioin> q»i*e!-j«*s ne -ui**nt payés, avec les frais, au moins deux ours avant le jour ci-de.-sus iudi«pié DÉ.SI«iNATI« *N DE LA TERRE.Dans la municipalité d«* St.Jérôme de Montant Matane, ‘Jèm** concession, une terre de dû «Jeui arp*nts Je front sur quarant** nr- sar pents d** profondeur, situé** au second chaque rang il* i.i paroisse St.Jérôme de Matant terre, tenant au ’ uni Ouest aux terres du premier ranjr, au Sml Est aux terres du troisième rar jr, au Sud uuesi à Joseph Normand père et au Nord Est à Joseph St.Louis, occupée.$11*70 Dans la municipalité •!*• St Jérôme de Mu-tune, 2èn»e concession, une autre terre de deux arpents de profondeur, située au dit deuxième ratur «le la dite paroisse «Je St Jérôme
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