Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 18 janvier 1864, lundi 18 janvier 1864
7eme année OÏTRF*Ef\ Lt 'D1^18 JANVIER IS •» impression.()., savait que la “ confia•*.v" du premier* c,»rj)S polit iqtie d*‘ P Iim pir * dans les iule.i-tioiis pacifiques «lu chef de l'Etat ne “ se* j.jiii pas trompée " ; on a été heureux j\.n recevoir «h* nouveau l’assurance, e Se battre en Europe, a dit P Km percer, c\ si faire la guerre ci vile .Xe nous préoccupons dns obstacles (pie pour les vaincre, et de l'incrédulité que pour la confondre/’ La noblesse et la fermeté 'c c.w langage montrent combien nous L.|i,»n:* dans le vrai en combattant les in-inuationa «le la presse anglaise, et quels lieureu\ résultats le gou vcrncmcnt français attend toujours de la réalisation du Congrès.^ Xou- avons d’autant plus le droit d'en être tiers qu • celle «eu vre de pacification générale est colle à laquelle nous n'a-voti» cessé dn consacrer nos efforts et que tou* ce qui rend à substituer un arbitra ire à la la force, à résoudre par la paix les conflits internationaux, autrefois abandonnés au sort des armes, est un véritable progrès introduit dans ie droit publie de l'Kurope.N'oM-e** lut» anion de cette* même conviction que le corps législatif a voté la loi re’ariw à l'emprunt d s ouo millions, di; emprunt «h la paix, et qu'il a repousse r.'imcndcmeu: (ju *» i !n• prop»ait no ir e.nchaime 1' c- ; tiou du g »!i \ crm-meut ( La lé, ê-lie- rédigée par Ai.Drouyn de hii.i» piuirêir communiqti'-e i »x diver.- g 'itvorn, meut* q ti «ait i ihér • a urn.¦ •- mm de !a France, cl don: n m- avn is ionu«* .me *exae*e analyse !an * n «t: .«recédont numéro, nmd évidem- ment au même but et n'est eu «ju-Ljue sorte qu’une mise en pratique de la pensée impériale.Par une exception toute naturelle, cl c n'a pas él«* adressée au gomerno-ment britannique : mais il en a nru une oiuiuiunicalion officieuse et comtois**.Il a pu alors se convaincre que ** 1 i France, «pii n'avait rien à réclamer poirelle-inème dans l'éventualité d'un (.Ymgrès ; général," voulait sincèrement ** faire cau-e commune avec tous les gouvern*-îiu îiîs éclairés pour amen**r «h*» réc««» - ; cil"a 'nuis, éteindre «h s rancune» et ré«*îa-iner ce» améliorât ior.H indi»pen»*d>;cr q d üiiipêclieu! les rév*dulions ou la guerre".Si il* refus de ’'Angleterre a rendu Congrès général impossible, cependant u au concert *!(• vues et de conduite « i* très les principales puissances du conti-lient, (pii coin prennent comme nous le Jauger du présent et ies nécessités de l’avenir, n'en pèserait pas moins d’un grand poids dans ies événements futurs et etn-jèeli *rait de livrerai! hasard les allian ces et l»*s résolutions ’, lin conséqnen- 1 ce, le gouvernetnent français souhaite ‘•que les souverains chargent leurs ministres des affaires étrangères de s'enten dmsur la questions qui doivent être débattues, aîin que le Congrès ait plus l de chances d'aboutir à un résultat prn* : tique.” Ces paroles n'ont pus besoin de from- | ment.dres.La France, on le voit, pour- i suit avec persévérance le but qu'elle 1 s'est proposé de chercher par In voie pu- ! chique une solution aux difficultés qui divisent en ce moment i'Kurope, et rien tu >iurait attester d’une manière plus1 ée atante la franchise «leses déclaration** oi lu sincérité de ses intentions., C’est parce éloignement marque du plan d'apres u lequel il était rédigé il y a vingt ou “ trente ans, et qui le distinguait «1e tous les autres journaux.( *‘ux qui fré- litique et sociale.Après cela, peut-on s’étonner avec le Standard de rencontrer, comme “signe du temps, ” l’annonce suivante dans nn journal de; Londres: “ Divorce.—Une dame parfaitement au u courant de la routine et de la proeédu-“ re de cette Cour, peut être consultée “ tous les jours do onze à trois heures.“ Toutes les communications sont stric-“ tement confidentielles.Ou procure “ des avocats éminents.Adresser les u lettres, avec une enveloppe timbrée et •* portant adresse, à Madame—rue.—” Il est bien triste de voir notre vieille Angleterre, dont je n’ose plus ici répéter les anciennes appellations glorieuses, en être arrivée au point que pour faciliter les divorces aux dames anglaises qui n’ont jias encore perdu toute pudeur, on trouve des a n mes féminins.Heureusement que les contrastes no manquent pas encore chez nous, même dans les annonces.Ainsi le Times du 4 courant contenait* dans sa seconde colon ue si connue, une anmmced'une jier-sonne (jui avait été priée d'accuser ainsi reception d'une somme d'argent (jui lui avait été payée en restitution, par l'entremise d'un j'iêtre catholique t Look on (hi* picture, hauts c« ¦ roi p«*iiti«j\u*s i ennstituauts de I Ici fort, quelque avant-vii! lü cai'itiik-, .-av nr quo k- rûdaclour gm-lt ûtmi,.s (jl,o M.Lnvuul et lui sont en chef et directeur du 'Tunes, tandis qu'il garde un strict incognito envers lu public, lève le masque avec «les i» ».u ;< i » u u ii ii i» u i.Angleterre.Londres, 12 décembre.Hier, tout Londres était rempli d'affiches de journaux portant en gros caractères : Great Fight (grand combat).En achetant un journal pourvoir si la guerre d'Amérique allait enfin finir, ou s'il s'agissait d’un autre massacre 011 Pologne ** raisons bien suftisantus lorsqu'il est en “ présence «le ces classes puissant en «jui “ sont à la fois les dispensatrice- des cfis-“ tractions sociales et «lu jjaîr »n ige du *‘ Gouvernement.Nous c«uinaissons tous l’hpmtne «font la tort une * du Ti- “ mes.Nous connaissons s :i Ü!***cteur.“ Son seul rédac’.eur avtuié > esjuus!-ble—celui de la corresptmdauce svini-“ oliieiclle avec sir (-barles Naj»ier dans la Baltique, par les mains duquel, quoiqu'il n’ait jam .«is écrit une ligne “ lui-même, tonie» le- calomnies (jui se “ trouvent dans ses articles «le fond d«»i-“ vent passer—nous est aussi bien connu ** que le fonctionnaire en chef du minis-“ tère de l’intérieur.( )r, cette question se |>résente forcément, à savoir si nous tjui sommes derrière la scène, ne sommes j)as obligés, dans l'intérêt dn public qui n’est pas initié, et comme le seul moyen certain d'empêcher de tels “ outrages, de lever h* voile et de dissi-“ per l'illusion an moyen desquels le Times peut continuer r* m jeu secret envers le public et servile envers le Gou-“ vernetnent,—un jeu (je me sers de ce mot tout exprès) qui assure aux siens les avantages de la corruption, tandis qu'il refuse au public les bénéfices u vantés du système anonyme.” • ** C'était jdusqu'il n’en fallait pour mettre le leu aux |>udre.Attentera i honneur du Times ! Quel audace incr« *vab e.Aussi !«' Times s'oublie au point e répondre (t mîefois sans insérer la i* :*re que nous venons de citer), et de nommer (cc qu'il n'avait jamais fait Auparavant, d'après la discipline ou conspiration habile du silence) l’organe «lu parti de Manchester, le Star, qui, avec le Daily News, a été le seul journal qui air eu le courage de publier la lettre de AL C«>b-den.La mauvaise humeur du Times à cette occasion, aussi bien qu'a l'occasion de l'attaque que M.Kinglake avait été le premier à oser diriger contre le «los-putisme immoral vin journal monstre, peut être | » rise comme indice que le terrain commence à manquer graduellement sous ies paa de cette feuille arro gante.Quant au nom dr son rédacteur en chef, on »ait assez dans le public qui c'est celui de Dclane, que l'on voit ans si figurer actuellement sur la liste des pétitions enregistrées à la Cour de* Divorce, dans la cause «h» Delano versus Dulane et Layard.Ce dernier nom est celui de notre courageux sous-secrétaire d'Etat au Foreign Otlico.Cette pétition est enregistrée un peu j)lus bas que cello do O'ivane versus O'Kane et Palmerston.A propos du ccrte dernière cause, ou no sait plus trop ce qu'elle deviendra, car ou dit maintenant que lu pétitionnaire part seul j»our l'Australie, et il n’aura guère le temps de revenir un juin, lorsque la Cour pourra prendre sa pétition en considération, voilà où en sont les champions do notre moralité po- u • * alius faire dans l’Etat libre.On peut se rajq-eler que le r«d Ferdinand II t rai-lait toujours l'insolence «le lord Palmerston comme elle le méritait ; aussi on n'est juissurpris do ce que AL Cowper déploie sa pu te filiale en lançant son venin contre la mémoire du feu r«u—et bien véritablement roi—«les De îx Sicile».Ainsi dans son speech du 30 novembre, ou trou vu «les vérités du genn* suivant : “ La |>olitique du dernier roi de N a plus a vd * pour but d» décourager “ l'educatiem jiar t*ms l«> mar «le pareilles preuves de son élo-quenco, AL Cowj*er a continué à leur donner les renseignements suivants : “ A •* présent, à Naples, il y a «le.- écoles “ ouvertes n«»n seulement pour les gar-u ç«»ns et le» filles, mai» même pour les “ adultes.Ces écoles sont encombrées, “ et le peuple sent le grand bonheur de “ pouvoir acquérir l'instruction et li d'avoir «les maîtres jeuir la lui donner.*• Chacun a la liberté N exprimer ses opinions, et chaque forme d'opinion peut être discutée ouvertement.” Voilà ce que le digne iils de Palmerston a le triste courage de faire croire à un auditoire anglais de province, à |>ro}>os «l'un pays où il n'y a j^;.s d'autre liberté que celle de blasphémer Dieu et scs saints, d'accumuler ies outrages et les mensonges contre le clergé, et de louer Victor-Emmanuel et la consorlerio.Qu’il aille donc conter cela aux garibaldiens, et surtout en Sicile.Le Times a eu an moins la pudeur do publier cette semaine une lettre de M.le sergeant-en-loi Bellasis, au sujet do la discussion récente parmi le» magistrats du comté de Middlesex sur la nomination d aumôniers catholiques pois r les prisons.AI.Bellasis s'était nppuvé sur le fait notoire que la réforme morale des prisonniers dans le comté était si défectueuse, que 051) prismmniers sur 4,900 étaient récidivistes j>«>: r la dixième fois.Cette assertion fut nié universellement par les magistrats présents, qui déclarèrent môme, lorsqu’on mit le rapport officiel sous les yeux, que ce chiffre était une faute d'impression.Or, maintenant Al.Bellassi» prouve non-seulement que ce chiffre, tout incroyable qu'il e»r, est exact, mais que le nombre total des récidivistes, pour une fois et plus, est du 2,SC>7, sur les 4,960 prisonniers susdits.Al.Bellasis osj>ère qu’un fait pareil influera sur la généiosité «les magistrats et les persuadera de cesser leurs efforts bien intentionnés d'ouvrir les cœurs des criminels catholiquos-romains avec une clef protestante.” La questiou do nos pauvres enfants 8063 r r rofTRPip^i; im rA^\DA catholiques dans les work/ioiuiM n avauce guère, fcn réponse an prêtre do Mitcham dens le Surrey, qui réclamait des guardian* de la paroisse de Saint-Georges Southwark, 1° qu’on n’enseignât pas le cathéchisme protestant aux entants catholiques ; 2° qu’on ne les envoyât pas a l’église protestante : 3° qu’ils ne reçussent pas d’instruction religieuse du maître d école, ni d'autre personne que le prêtre ; 4° qu’on désignât un temps et lieu, le dimanche et un jour de la semaine.pour leur instruction religieuse, et qu’on les envoyât, s'il était possible, le dimanche et les fûtes chômées, à l’église catholique.—Les guardians susdits tout savoir : “ qu'il n'est permis à aucun ministre, prêtre, parson ou ecclésiastique « d’entrer dans les écoles a Mitcham s » ii i pour donner l’instruction religieuse a aucun enfant dans l>«!e antre que le • chapelain légalement nommé,’' excepté ii la demande par écrit dos parents on parrains dos entants, et cju alors ce sora dans une chambre à part et en présence u d’un des officiers de rétablissement.' A Nottingham, les guardians ont refusé de laisser sortir les enfants catholiques pour aller à la messe, le dimanche, a l'église.Un des guardians a meme dit «pie les offices de la cathédrale catholique offraient un spectacle si attrayant, qu'il craignait qu'en permettant aux enfants catholiques d'y aller, tous les antres enfants no voulussent les suivre.On a donc permis seulement au prêtre de se servir d'une chambre dans le workhouse, lo dimanche aussi bien (pie le jeudi ; seulement, la difficulté est de trouver as-ez de prêtres pour qu'il y ait une mosse au workhouse.J'ai déjà remis plusieurs lois a vous parlor d'une excellente institution que los Pères de l'Institut île Charité viennent île fonder dans le faubourg de Kin trsland, au nord-est de Londres.Déjà.au mois d'août dernier, les Révérends Pères avaient ouvert, au numéro SO, Calford road, une pension bourgeoise pour les jeunes gens catholiques emplois dans les bureaux de la Cité et autres, a 1 ii v.st.par semaine.Ce premier établissement vient de se compléter par le de notre gouvernement, nous l'aurons cette immigration française.La première tentative n'a pas produit les résultats auxquels on s'attendait : c’est vrai.Mais ajoutons que la faute est à notre gouvernement qui en refusant de donner le cautionnement insignifiant (.£ 1,000) ex igé |>ar 1 e gouvernement français, parait avoir voulu la fin sans vouloir les moyens.Qu a donc de si effrayant un caution-ucment de mille louis pour un pays tel que le Canada, dirons-nous avec l'auteur de 1 article de V Economiste français au quel nous faisions allusion rout à-l'heure ?Pourquoi serait-on plns avaro des deniers p blics lorsqu'il s'agit de l'avct :• du pays, (pie lorsqu'il s'agit des intérêts de partis?\1 Economist t j'rançals suggère la création d une agence coloniale canadienne en Franc** et il non- promet de nous prêter main-forte, et de plaider chaleureusement notre cause auprès des autorités impériales.Nous nous permettrons de nous faire ici son écho et d'engager toute la presse française du wivs à se joindre à nous dans un appel énergique à notre gouvernement.La prochaine session va s' uivrir } ro-chaiuement.Xcs avons l'espoir que la cause de l'immigration française rencontrera parmi nos députés d'n dents défenseurs.tant le siège dont il est actuellement titulaire, lors de -a création.C’est un prélat instruit et éloquent ; il est né à .Brooklyn.¦a* livre «»t?>1.Ilraiieau.Nous recommandons à nos lecteurs l'appréciation suivante du livre de M.Drapeau, faite par le Défricheur : L'ouvrage le plus contddérable et le plus important qui ait encore été publié sur la colonisation du Bas-Canada est certainement celui qui sort des presses de M.Brousseau de Québec, et dont XL S.Drapeau est l'auteur.Ce livre qui a pour titre : Etudes sur Us développements de fa colonisation du lias-Canada depuis i dix ans, (1851-1 $61), contient 6(H) pages et la description d’au delà du (500 localités différentes, avec les renseignements les plus utiles sur chacune d entr'elles quant à leur situation, étendue, terres défrichées et à établir aussi bi«*n que leur population, qualité du s«»! et les produits d'après h* recensement de 1.861.Nous n'avons eu que e temp- d'effleurer l’excellent ouvrage de M.Drapeau et nous n'hésitons pas à dire qu'il est destiné à produire un grand bien au milieu de la population du Bas-Canada aussJ bien qu'à l'étranger.Le fait est que ce livre est un véritable miroir de ce qu\sf aujourd'hui le Bas-Canada au point de vue «le l'agriculture, du commerce ei de ia colonisation.Le grand m:v pour tuais, c'est de ne pas as sez connaître nos propres ressources.Ce livre les fait connaître et il agira comme un stimulant pour activer davantage l'esprit d'entreprise sans lequel nous ne pouvons exploiter nos richesses territoriales avec avantage pour nom et la postérité.Mais ce n'est pas .seulement aux agriculteurs, aux colons que ce livre peut-être utile, il n'y a pa- un marchand dans Nous traduisons l'article suivant «lu Morning Chronicle : ** Nous sommes heureux «le pouvoir constater l'existence d'une organisation ! militaire sur une haute échelle, parmi! u tiya^ un marcnaiiuuans les élèves du Petit Séminaire de Québec, j ° l>a-ys’ da,.,s le?v,ll?f snnoutQl Tn ct' Disons-le, ce n'est pas ici un élan subit i I,vrc ne ]""***.?tni (1 un Kraild avan{a' destiné à n'avoir aucune suite ou à tom- j U,.,lV e.ul Cuî,l,îllll*° UM,les.}*** ber avec le zèle qui T.déterminé : c'est oca,lte* du Bas-Canada, leur position' blissement vient de se compléter par le ^ 1 determine : c est « ,em.moyen Saint Joseph Club, un cercle comme il le résultat d im tia\a,l assidu, ll u.,ie ! pomilati.m, |.y eu a tain à Londres, parmi lesquels ou , cnerÇ,e ut UIlt-‘ pu>everanc-' marquees j j,', d'aveu m»nve même le cercle catholique du « qui permet ,1 en augurer les elle!, le, ( (|0 Stafford Club, dans Savble Row.j l'in; beureux et h- plus durable,.i ncraient ! .A* MH.romli dernier annon- U esr l°r6 de 1 cmo1 cause par 1 allai- ; ., G.* niovun de coinmunication, leur leurs i*ess« »u i ces et lours avenir.marchands en gros doii-jiiefois dix fois le prix du F ** Bromptou.Mai or Suzor, et au zele et a i iulelligence » , ., , des membres, ils firent de rapides' pr««- do.nt ,lülw Parl,,ns- 11 V a Fas !ine l>a’ grès, et excitèrent au bout de six mois, "’.sse, pa* un canton, soit dan, les set- la surprise et l'admiration de .Son s gneuries, suit dan.- les townships sans récréation.Depuis ce temps, ils ont continué assez régulièrement à s'exercer une t«»is la semaine, et cette année, leur nombre s'est tellement accru que de l'avis du Maj or Suzor, il- ont formé un les engageons a continuer une «cuvrr- \ x n v .QUEBEC.1S JANVIER 1864.Emigration française au r-anada.Le Canada, mais surtout le Canada français, a maintenant en France de sin-cèivs amis qui suivent avec interet ses progrès rapides dans la voie de son agrandissement.Ces zélés amis, en mettant presque jour par jour le public français au fait des développements et «les ressources du Canada, nous rendent un éminent service, que nous serions blâmables de ne pas mettre à profit.Comme l'a si bien dit XI.Onesiim* Reclus, dans un remarquable article publié par Y Economiste français et reproduit il v a environ un mois dans nos c*»-lent les, la population Canadien iic-fran-çaise est arrivée encore une lois à une péri«>de décisive de son histoire, et a de nouveau à lutter contre l'infériorité politique.Il ne dépend que de nous de sortir vainqueurs de cette bitte.Allons chercher des alliés dans notre ancicnne-mère-patrie; faisons tous nos efforts pour attirer sur les bords du St.Laurent une émigration catholique française.Il n'v a pas à se le dissimuler, cette question de l'i emigration française,Jqu’on a traitée jusqu’ici si légèrement, est pour nous, canadiens-français, une question vitale, et nous ne croyons pas nous tromper en affirmant que le temps est aujourd'hui plus propice que jamais pour tenter de nouveaux efforts dans ce sens.En France et eu Belgique on connaît maintenant la richesse de notre sol et tous les avantages qu’offre le Canada aux colons.On y est encore sous le coup de l’excitation produite par la nouvelle des nombreuses découvertes de mines de toutes espèces, faites récemment en Canada.Profitons de cette heureuse circonstance pour provoquer un courant d’émigration qui, une fois établi, nous amènera tous le6 ans dix à vingt mille vigoureux colons qui auront un triple titre à notre attachement et à notre6ym- Etats-Unis, les évêques suffiagants du pathie ; la commun au te de religion, d’o- diocèse se sont réunis en conseil, et, eon-rigine et de langue.formément à l'usage, ont envoyé â Rome Les ennemis naturels de l’émigration trois noms de prélats désignés par eux française, c’est-à-dire toute la population .au choix du Saint-Siège pour la succes-auglo-protostante du pays, ont applaudi : sion à Parchevéclié de New-York.Leg cordialement à 1 insuccès de la tentative candidats ont été classés dans l’ordre faite il y a deux ans dans le but d’etiga- j suivant : Mgr Bailey, de New-Jersey, ger les paysans français et belges à pren- dignus ; Mgr Timon, de Buffalo, dignioi ; dre le chemin du Canada.Prenant leurs Mgr McCloskey, d’Albany, dignissimus.désirs pour des réalités, il noue ont pré-1 Cette dernière classification assure, sui- ¦ • — - j- -—- ~• *.«-• •-«¦ii .j- Excellence, Lord Monck.qui vint, en- ! ^’V1 ?" •"'J11 hut "““"V0" et ‘1"° le!Ir P°‘ ton ré d’un brillant Etnt-Maj, .r, h.» pa.-s l,|ll:l,.u"1- h’!115 produits, leurs richesses en revue dans une de leurs cours «le 110 aGlul,t démontrés d apres «les docu- ments « «fficiels.L'ouvrage contient en outre sept carte- représentant sept régions qui réunies ensemble forment tout le pays.On a indiqué, sur ces cartes, la position «le bataillon complu don: U officier, vieil- cll!l'i"ü l'agisse, canton, village et ville nent d'être élus pur s-crmiii.;l?oc c1ll0'".!".s.(1U1 .v oonduisent aussi “ Ce qui rend ce mouvement surtout >lf,n es I1'1(i,'eà 'J11 Bas-Canada.I.ii MéOry.Dans une cause j»lai«lée récemment devant Dion.Juge Cta’ithier, dans le dernier terme de la Cour Supérieure de la Beauce et avant trait à la validité de la patente de Léry, «pii embrasse comme on sait une grande portion de la région aurifère de la Beauce, jugement a été rendu en faveur des héritiers de Léry, sur une exception à la forme présentée par les défendeurs.l/aH iim* Chesapeake l ne dépêche télégrapliiqtie en date (lu 1-1 courant, n mis informe (pie le 13, le jjugo iSfcewan a donné devant la cour de -l'amirauté les raisons qui l'on» p*Misse à traiter l’affaire du Chesapeake comme un acte pur et simple «!*• piraterie.Faisant allusion à la déclaration do l’avocat chargé par le Sud «b* défendre les pirates, que les c«»nfédérés pourraient bien prétendre «| .e cette prise avait été faite légalement, l'inui.juge a dit : — Ai-jedotic mission, m«n, représentant de Sa Majesté Britannique et j uge de la c«mr d'A mirante, «le protéger et Je défendre des Inunmes du courant, à trois heures «*t demie de l’après-midi, et celles vui New-A ork samedi, le 23 du courant, aussi à trois heures et demie «le l’après-midi.Les omllcs par la ligne canadienne fermeront tous les vemlrcdis à trois heures (le I après-mi«li, et à quatre heures et demie fermera le sac supplémentaire.Nos remerebnents à MM.Allan, Uae et Cie., pour l'envoie d'une liasse «les journaux anglais l«*s plus récent?.î'u Ju^o dn m t s des eatli* >li«jues romains, et cette révolution dans les esprits prépare d'autres conversions depuis long-tenir- j*i*« dites, et «pii «»nt déjà commencé.M loi lln^o et (>iiiril)i«l*il.«• iiielqm s re (îari- ku«lo 'limiitliait.I’""1' ^vmnor plus d'an ton té à bod >mn-vernemuiit, le souverain teinporuf du pay?venait du créer un grand uon-i-il auquu! il avait appelé plusieurs daïmios rallies depuis peu de temps à sa politi-«pio.1 f (aitte nsscmldèe s'était prononcé à I unanimité pour la continuation du Im.iis rapports avec les Européens.Son vote a d'autant plusrl importance .nie le mikado ayant voulu, il y deux mois, luire deeiarer officiellement ! i guerre aux étrangers, n’a pas roussi dans son projet.La mesure «pi’n prise la taiïeoim cousu-i niera sou autorité; elle pn.-nit n’étre quun pn nii.r pa- vers une m re plus important.-encore.Un assure que r, prince a conçu un projet de constitution qui, quoique bien informe, ouvrira un.ère nouvelle au Japon.X mis a von.- pub t-, il v jours, deux lettres échange baltli et Victor II ug«*.L «•"! TeSjMMi-j dance devient trè?fré«ji;ente -ti** C;i-prera « t ( î iicrne6cy.\ ««ici de \ n«- \ elles lettres qui viennent d'être publiées }»ar les journaux anglais : u A l ictor Hugo, à Un utevH/e-1 louse.Caprera, 25 novembre 18»î3.( her \ ictor 11 ucro, r» ' J etai- certain «lt; votre concours, vous «levez l'être «le ma recotmaissun-ce.Ce (jue v«»as dites est juste, et je vuii-dn ii.- avoir l«* milion oi signer vos écrits ! J.K.D.i a n * um:ies.inspection.—Jeudi, vendredi et sum di soir le Colonel IngaiI a jmssé en r vue los différentes compagnies volonta res de.ce*te ville.A près l'inspection île In milice v< • • ii • .at .1 ibiimih UillMSi* H IIKSUrC ., - v.«juu le niveau «lésâmes moule.Tâchons 'OIl,a'r« se fait aetuelleiueiit, la foi «iouc tou-, (l'élever les âmes.La délivrât)- mL' sera accordée dans cliaqi ce juii la jieuséc, la lévoluliou i,ar la «M'ision militaire aux compagnies I civilisation, tel est noire but le vôtre m«c,,x exercées,, et partagée comme biu comme le mien.Et quand il faudra '** t ce monsieur ?—Je ne le connais pas.Mme Alichel m a dit que (/a s'adressait â elle, mais eile u a pas prononcé son nom.5e témoin.—Je ne sais rien ; je sais seulement (pie Mme Alichel m'a proposé un jour de lui s rvir de témoin.Le prévenu Bunetli.—Et elle lui a offert à déjeuner ( Ee témoin fait un signe d'assentiment.AL le président, au témoin.—Et vous ne savez rien ! — Rien du tout.Le tribunal renvoie les prévenus des fins «h* la plainte et condamne la plaignante en tous les dépens.^ AI.le président.—Femme Alichel, vous êtes assez heureuse que Ton n'ait pa» pris contre vous des conclu»ions reconventionnelles.A.Louer* POSSESSION AC 1er MAI PROCHAIN.IA Maison ci-Uevant ocujxk* par feue Demoiselle Josephte Habj, Rue 6t.Louis.S'adresser à J.D.BROUSSE A U, Propriétaire, Québec, 18 lev.1801 7, Rue Ruade.Contrat de la Malle.DES 80 T MISSIONS, adressées au Maître-Général ded Postes, seront reçues à Québec jusqu'à MIDI, VENDREDI, le 27 février, pour le transport des Malles de Sa Majesté, en un contrat proposé pour quatre an-J, une fois par semaine, aller et venir, entre la RIVIERE AC RENARD et STE.ANNE DES MONTS, à partir du 1er AVRIL prochain.Le transport devra être fai*, à pied.Les Malles laisseront Rivière au Renard les Mercredis soirs, après l'arrivée du Courrier de Grntnle Grève, et arriveront au Bureau de Poste de Ste.Anne des Monts le Mardi suivant.Les Malles laisseront Ste.Anne «les Monts le Mardi, après l’arrivée de la Malle de Malane, et arrive! ont au Bureau de Poste de Rivière au Renard le lundi soir suivant.La place d«* l’arrivée et «lu départ de Ste.Anne des Monts sera la résidence «lu Maître de Poste, et non le Sous-Bureau prés de l’Eglise.Des avis imprimés, contenant déplus amples informations quant aux conditions du Contrat proposé, peuvent être vus et des blancs ’Assurance de Uuébec C O N T R E L E FEU.ON fait savoir par le present aux Actionnaires que l'ELECTION DES DIRECTEURS, aura ieu au Bureau de la Compagn e, le LUNDI, le PREMIER JuUR du mois prochain, au SCRUTIN, «pii restera ouvert jusqu’à DEUX heures de l’après midi Par ordre, A.D.RI VERIN, _ ,, Secrétaire.Quebec, 13 janvier 18«i4—825 PROCES DK L ll« >N.L M.Louis tache.—N«»s lcr leurs ne savent ptMit-ètrc pas tous qui?l’lioii.L.A.Des smiles avait poursuivi en justice, il y a quelque temps, M.Louis Taché, «le »^t.Hyacinthe, pour avoir publié un article •i:üi> lequel .NT.Dessau Iles prétendait être accusé d«* concussion, ou (b* quelque chose d'équivalent.IV* procès a cil lieu les 14 et 15 courant et s'est terminé ; ar un verdict cou lamnant le défendeur a paver au ilcman j termes : v., .parait que depuis cct arret, et au mépris Nous avons prie le sieur Dcieiui do *, 1 1 .1 , , , • , , .de s *s prohibitions, plusieurs éditeurs venir avec nous dans le cabinet «h* b., « , ' , , m \t i i \r w i i ont public quelques-unes de ces lettres.Lxc.M.c .Maréchal Mac-Mahon, due 1 11 de Magenta, â son quartier général â Lille, oil était M.lu général «le division Maissiat, commandant la tte division militaire, et M.le colonel d'état-major l»orel, premier aide «h* camp de S.Kxe.le maréchal.Le sieur Doleau s'est exprimé en c-»* dear la somme «le Sloo.—(ha /Vv.v.w.) - Nous voyons par les jo »rnaux de St.Hyacinthe (pie MM.Toiirgeois et M nard, accusés «le conspiration par M.Leroux, ont été acquittés par messieurs» es magistrats de l'endroit.D'un autre côté, M.Leroux a été ar tvté sous l’inculpation d’avoir commis un attentat* grave contre la morale, a été admis à caution et devra comparai-tr«* 1«* 2d t; Mirant devant les magistrats * i do Si.Hyacinthe.k* J'étais â Waterloo dans ie carré de Sa garde, au premier rang, en raison de ma grand** taille (’appartenais â la jeune ; garde, n ayant encore (pie vingt trois an», mais "il sait «pie la jeune garde avait été appelée a c «mb.er alors les cadre» do la vieille.L’artilleiir anglaise nous foudroyait, et mois répondions à cha«)ue décharge par une fusillade «le moins en moins nourrie.Ivitro «I ïux décharges, lt.t i ré-goire.— Nicolet.—St.Pierrc-Célestin.— Ste.Brigitte.XX.—Comté d Yamasho.—St.Ant«.Gue de la Baie-du-Febvre.—-St.François-«lu-Lac*— St.Michel d*Yamaska.—St.Zéphirin.— St.Thomas de Pierrevilie.—St.David.Résumé de la H le Etude.Tableau synoptique «le.- richesses de la région.{Rage 248).IVe ETUDE.Ve ETUDE.IlKtilON DK l/uUTAOUAIS **t NORD DE MONT- i heal (eu descciulaut vers le golfe), avec carte.AXX\ III.—Comté «le Rontiac.— St.C.dom-ban.— Sr.K'iouanl.— C’Iarendou.— St.—Aldtield.—Cawoo«l.— Ledie.— INirtage-ilu-Eort.— Eraukfr.acn ou Ste.Elizabeth.—Ste.Mélanie (Litchfield).— Ste.Anne (Calumet).—Mau.-liold.— P«»n-r* tract.—\\ althnm.—St.Alph »nse(Ailu-nt' ttes i.—Chichester.—St.Marc (Simeti) —Si.Siméon (Fort- Williams).—St.Joachim (Aberdeen).—Abeifi.nl.XXXIX.—C«*mté d’Outaouais.— St.Pmf.St.Eti«*un»*, St.Elizabetli et X.D.«le Hull Scours ( i i ni «).— Eardley.— St.François de Sale.-.—St.Bruno.—-St.Jeph {W akefii ld •.—Ste.Cécile.—Low.— j Pi.mhohn.—Ste.Marie (llincks).—Ayl-win.—X.D.«le la Visitation.-—Xorth- | région field.—Camerou.— Boucliette.—X.D.«lu du-Lae.—Trois-Rivières.—St.Etienne.— St.I>i)uifac«*.—Caxton.— Polette.- - 'furent te.— La Tuque.Ville «les Trois-Uivières ( Rage -15S.'i LIA .—Comté «h- '’/tmi/dain.—(’ap d*’ la Madeleine.—St Maurice.— X.D.du Mont-Carmel.—Sic.Flore.—('hamplain.—S«.Luc.— St.Nat «fisse.— Bat Lean.— Ste.Géneviève.— St.Stanislas.—Sr.Tito, j P*1 St«*.Aune de 1» Pérade—St.Pr«»sper.L\ .—Comté « 1 « * Rurtn• ttf.— (îrondiues.— St.Casimir.— 1 )o?eiiambau!t.—St.Aibau.— Moutaubaii.— N.i).«h i’ortm uf.—Cap Santé.—St.\—Leur uds.— Point* • aux-1 r«*inbles.— S:.1 «‘aymomi.— X i b d«•- X«fig« -,— IbiernnSit.- t'o’.b* rt.S*.Augu-tiii—S î.t h rine.—Ca; ii ug- .Ilésumé de la \ le Et ml- .I abi« au syn pii ju«.* «les richesst.- «le la régi' n.(/ ag> \ s4 ).T ‘ I'X DK PASSAGE DR PORTLAND Cl IA MURES.«Selon 1* ?commodité*.) .A *1 • * W.• • • •••••« .$72.60 i\ $86.50 > i.tiiondi i .$72.50 «\ A l.irorfiool.$72.50 i\ $88.50 Entrepont.A (il.'^ow .A ! ntl terry.A i.ice: e-:oi »••••••••• ••• ••• • • t ••••• ••• ‘«B, ' t * .SStf.'M) • • • ••• ••• ¦••••• •• »•••• • • • •••••< iunnl.f cs mm .$36.00 urée.4» à ¦ - .oin?|n * lies n«*s«M»*» riincntê ••.-«t i\ i“ ci».««j- - Scrofule, Dartres, Tumeurs, Ulcère» et linpetico et pour toutes les cspèc os cfKrup- h tions Scrofuleuses C’est aussi un remède sans parallèle pour 1 malades peuvent être certains «pi’il n’entre P*' ' dans cette préparation In moindre particule d« substances mercurielles, minérales ou vénéneuses 11 est parfaitement inoifensif et peut être administra a»x personnes faibles ainsi qu’aux enfanta les plus délicats sans «‘auser le moindre préjudice Des «lircctions comfdètes pour se servir de ce remède sr trouvent imprimées sur les papiers nui enveloppent la bouteille; et afin «le *»• tenir en garde « outre les «mntre-façona voyez si la gjK„a.Dire «le Lanmas et Ki:mi* se trouve sur fnfliche bleue.La Salsepareille «le Bristol cat en vente choz.tous les pharmaciens *wen ; J.E.Burke, Bowles cl McLeod, K.C.b roux, O.Giroux, J.II.Marsh, J.W.McJ/eod, W.K.Brunet et H.Dugaî.Quél>i‘i\, 7 «léc.1863 806- 12m.pilules tu-jctûlrs îir l e.i.t «ir_'ic •:*.n- .• !V,i;r ninpie- uartie l oin-.- «a .\ i.i/ 18 L» n v 'i 1 M ;;i).c i:.c.vUtiiikk.•N v« >cat.lèv#- • li : !ô!»*-.- • 1«- .I :• :Vc* -dt»'-L'i va , a • u\rr: son I ’ l • E ST K ANNE, mt&is o:i da Dr ! REGION OUEST DU S A INT-LAURENT (SC terminant à St.Régis), avec carte.REGION est ou SAINT-LAURENT (en aval de XXL—Comté de Jio.jot.— st.André, St.OuébecL avec carte.* - i _ .* w*.ia.i.Québec), avec carte 111.—Comté de Rimouski.—Romieux.Dali-bert et Cherbourg.—Ste.Félécité (l’ointe* aux-Massacres).— St.Ulric (Rivière-Blanche.—N.-D.de f Assomptîou (Anse-aux-Sables).—Lac Matapédia.—Fleuriau.—St.Donat (Neigette).—Macpès.—St.Octave (Métis).—St.Anaclet.—St.Mathieu.fhéodorc (Acton).—St.Eplirem.—Ste.Hélène.—St.Liboire.XXII.—Comté de Sh»]jnrd.—S*.Jean-Baptiste (Roxton).—Ste.Cécile, St.Valérie» (Milton).—St.Joseph (Ely).—N.D.de Bon Secours, Ste.Anne (Stuckely).—St.Joachim.St.François-Xavier (Shef-for«l).—Waterloo.—Sacré Cœur de Marie et Village de Granby.IV.—Comté de Timùcouata.—Bégou.—De- XXIII.—Comté de StansU ad —St.Patrice uonville.—St.Epipbauo (Viger).— St.Modeste.— St.Antouin.—Notre-Dame (Lac Témiscouata).— Notre-Dame du Portage.—St.Eloi.(Lac Heinplirémagog).—Ste.Catherine de Sienne.—Hatley.— Barfi»r«l.—Village Coaticook.— Barnston.— Stanstcnd.— w .Georgevibe.V.—Comté de Kamoura&Jca.—St.Louis de j XXIV—Comté de Brome— Potton.— St.An dré.—Sut tou.—St.Etienne.—Bolton.—* Village Knowlton, Brome Conor (Brome).—Farnham.Kamouraska.—Ste.Anne de la Pocatière.—Woodbridge.—X.D.du Mont-Carmel.St.Onézime (Ixworth).—St.Pacome.— St.Alexandre.VI.—Comté de Y Uct.—Chemin Elgin.—Ste.Louise.—St.Aubert.—St.Cyrille.VU.—Comté de Montmagny.—St.Paul (Mont-rniny).— Ashburton.— Village de St.Thomas.^ VIII.—Comté de Bel 1er liasse.— N.D.Auxi-liatrice (Buckland).— St.Cajétan (Armagh).—Notre-Dame de Mailloux.—St.Lazare.—St.Raphaël.IX.—Comté de Dorchester.—St.Edouard.— St.Malachie.—St.Léou.—Lac Etche-min.—St.OdiUn.—Watford.—N.D.de la Trappe.X._Comté de Lévis.— St.Lambert.— St.Etienne de Lauzon.—St.Romuald d’Et-cheruin Résumé de la Ile Etude.Tableau synoptique^ des richesse» de la région.{Rage 10*2.) 1 Ile ETUDE.REGION CENTRALE DU SAINT-LAURENT OU CANTONS DE l’lst (en amont de Québec), avec carte.XL___Comté de Bcauee.—St.Corne.—Jersoy.—M arlow.—Rixborough.— Gay hurst.— Dorset.— Shenley.— St.Victor.— St.Eplirem.—Adstoek.—Price.— St.Vital.—Aylmer.—St.Evariste.XII.—Comté de Mégantic.— Nelson.— Ste.Anastasie.—Ste.Julie.—St.Calixte.— St.Ferdinand.—Ste.Sophie.—St.Pierre-Baptiste.— Inverness.— Ireland.— St.Marcel.— St.Jacques.— St.Pierre (Broughton).—Thctford.—Colraine.XIII.—Comté d*Arthabaslca.—St.Eusèbc.— St.Louis de Blanford.—Maddiugton.— St.Valère.— St.Wenccslas.—Ste.Eula-lîe.—St.Léonard.— Ste.Clotilde.—St.Médard.—St.Aibert.—St.l’atricc.—St.Hubert.—St.Paul.— Ste.Hélène.—St.Chrystophe.—St.Norbert.XIV.—Comté de Wotfe.—St Ilypolitc.— St.Camille.—Ham.—SS.Anges-Gardiens.— St.Julien.—St.Olivier (Lac Aylmer).—St.Gabriel.—St./auvicr.—Dudswell.XV.—Comté de Compton.— Winslow.— St.Romain.— Lingwick.— Bury.—Westbu-ry.—St.Camille, Coo/cshirc, Sugcrsuittc, (Eaton).—Crompton.—St.Thomas d’Aquin.—Clifton.—St.Venant (Hereford).—St.Malo (Auckland).— Newport.— Ditton.— Hampden.— Marston.—Whit-lon.—Spaulding.— Ditchfield.—Clinton.XXV.—Comté de Missisquui.—St.Romuald (Farnham).—Stanbridge.—N’illage Bed.ford.—N.D.des Auges.— Dunham.— Xelsonvit/e.— Ste.Croix.—St.Armand Est.— Village Frelighsburg.— St.r-mand Ouest.—Village Rhilip&bury.—St.Thomas.—St.George de Clarenceville.XXVI.—Comté «FIljcreillc.—Iberville.—St.George d’IIenry vil le.—Ste.Brigitte.— St.Grégoire.—St.Athannse.—St.Alex-an» b .XXVII.—‘ « mité de Rouvilfc.—L’Ange-Gardien.—Village Canrobert.—St.Césaire.Ste.Marie du Mounoir.—St.Paul «]’Yamaska.—St.Mathias.—St.Hilaire.—St.Jean-Baptiste.—Mont R ou ville.XXVLH.—Comté de Saint-Hyacinthe.—St.Judo.—St.Barnabé.—St.Dénis.—X.I).de la Présentation.—St.Charles.—St.Damase.—Village de St.Hyacinthe.— Paroisse de St.Hyacinthe.—SS.Anges-Gardien».XXIX.—Comté de Riche!h-u.—Sorel.—Ste.Victoire.—St.Robert.—Sr.Aimé.—St.Marcel.—St.Ours.—St.Koch.XXX.—Comté de Ve relie rrx.— Contrecœur.—Verehèreb.—Varcnucs.— St.Antoine.—Ste.Julie.—St.Marc.—Bclœil.XXXI.—Comté de Chamhly.— Boucherville.V1 L* ETUDE.du Nord de «v* il dec et territoire «lu SAGUENAY et LABRADOR avec carte, l’^rt—Ki-nsingtou.—Aumonü.—KgaD.BVI.—Comté de QucUv.—Ste.Feve — \„- —Sicotie—m (mgoire de Naziapze, | cieune-Lorette—St.Ambroise ou Jeune- .t.Alexis et 1 Ange-(lardien (BucKingham).— Portland.— Bowman.— Riglmv.—Wells.—Villeneuve.— Blake.—.McGill.Mlt'CttU No 35 •iiiisileu.M ( Jautlii» r suivra 1- circuit -!«* Montmagny.uél»e 2 «m iobre 1863.775-12ni —Killuly.—Dudley.—Oua housse.—Bou-tilli«-r.—Kiumica.—St.Jean ou village Thurso.St.Malachie (Loolnber).—Derry*— Bidwell.—Preston.—Addington.— Suflblk.—Hartwell.— Ripou.— X.D.du Bon Secours ou Mont» h»Y/o, St.An«.iré A vélin, Ste.Angélique ou Rapineau cille (Petite Nation).aperçu sommaire sur les développements de fOutaouais depuis dix ans.(Raae 364.) XL.—Comté d’.-lrgentt uil.—X.D.«les Sept Douleurs (Grenville).—St.Philippe, village do Dti/csvi/le, Broicn.dmry1 Starne-cill*‘, (Chatam).—Gore.—Ste.Angélique ( Augm.«le Millo-Isles).—Morin.—Wentworth.—Harrington.—Arundel.— Montcalm.XLI.—Comté des A ux-Montugncs.—St.Kus-tache.—Ste.Scholastique.—Village Sauvage.—St.Canut.—St.Colotnbau.XLII.—Comté de 1 amlreuil.—Kigaud.—Ste.Marthe.— Vaudreuil.— Newton.— Ste.Jeanne de Chantal (Isle Perrot).X LIII.—Comté «le Soldang^s.—St.CIct.— St.Ignace—St.Joseph.—St.Polycarpe.—St.Thélesphore.—St.Zotique.— Céteau Landing.— Les Cèdre».X LI Y .—Comté «ie Laval.—.St.Vincent d«* Paul.— Ste.Rose.— St.Martin.— St.François «le Sales.XLV .—Comté «le •factjio s- ( fartier.— Lucliiuc.' Pointe-Claire.—Ste.Anne.—Ste.Geneviève—St.Laurent.—St.Raphaël (Isle ! Ilizard).XL\ l.—Comté «ie Jloeh» laga.—Lon«ruc-Poiti-te.—Pointe-aux-Treinblos.— Rivière des | Prairies —Sault-au-Récollct.Ville de Montréal.XLV IL—Comté «le Tcrrehonm.—Ste.Thé-j rèse.—St.Janvier.—St.Jérôme.—Terre- : b«»nne.—Ste Anne.—Ste.Sophie.—St.Sauveur.— Ste.Adèle.—Circoncision.— i Ste.Agathe (Beresford).XL\ III.—Comté de Y Assomption.—St.Char- i les (!.«« .naye).—St.Henri.—St.lioch.' —¦St.Lin.—Répcntigny.—St.Paul l’Ermite.— St.Sulpico.— L’Assomption.— L’ Epiphauie.XLIX.—Comté de Montcalm.—St.Jacques.St.Liguori.—St.Alexis.—St.Esprit.— St«*.Julienne.—St.Patrice.—St.Calixte.! —Longueil.— ^t.Lambert.— Chauibly.I —Wexford.— Doncaster.—St.Théodore.' —St.Bruno.—St.Hubert.I -Chilton.XXXII.—Comté de Saint-Jean.— Ville de ^*—L’ouité de Join tir.—Village Jolictte.—»St.St.Jean.—St.Luc.—L'Acadie.—St.Va- j bornas.—St.Paul.—St.Charles-Baro-lentiu.—1.a Colle.—i/Isle-aux-Noix.i 1,1 èo (L’Industrie).— Ste.Elizabeth.Lon ttc.—Village Huron.—St.Gain ici.—Chnrlosbuurg.— Bcauport.—St.Puns-tan.—St IMouard.—Tewkcsburv.\ i lit* «le (Québec.(Rage OUI.) L\ 11.— ( «mité t.i* rançoi» — L Ang»*-( î.*n*«lifn — Château-Richer.—Ste.Anne.—Sr.J chiin.—St.1 eréol.—St.Tite.—Ste.Br: gitte.L\ 11 L—t ointe «le f har • coij.— Petite- Rivière.—Baie St.Paul.— St.Placide — St.Urbain.— Ebouieinents.— St.Ilila-rion.—De Sales.—St.I rénée.—Mal baie *—Ste.Agnès.—St.Firmin.—Poit-aux-Quilles, Baie «l«.*ÿ Rochers, etc.—St.Fidèle.— lsle-aux-Cou«lres.LIX.—Comté de Chicoutimi.—-Anse St.Jean —Chicoutimi.— St.Fulgence.— Ste* Anne.— Simard.— Jouquière.—Kiuogn* mi.— Plessis.— Bourget.— Taché.— D I l-le.—Signay.— Caron.— X.D.«Filée bertville.— Métabetchouane.— Charlevoix.—Roberval.—N.D.«lu Lac St.Jean— L Isle «l’Alma.— Achamachouane.— Dcsnieules.Etat comparé «le la population «lu Sagucuay en 1851 et 1SC1, etc.{Rage 531.) Etat c«uripaié d«r- produits agricoles et de F industrie, etc.( Rage 033.) LX.—Comté du Saguenay.— Ta«loussae.— L’An.se-à-F La u.— Petit Saguenay.— Rivière Ste.Marguerite.— Bergeron ne».— E»couinaius.— I berville.—Mille-Vaches.— De Port neuf â Betsiamits.— Rivière Moisi i et scs alentours.—Shclldrake.— De la rivière St.Jean à Nataskouaue.— —Isle d’Anticosti.— De la baie Regasca aux Blancs Sablons.—Pêcheries «lu golfe, etc.Résumé de la Vile Etude.Tableau synoptique «les richesses de la région.{Rage ()12.) 8 •À h* LE P Ijj; H ; ?» «n » i ë r«*u,c i.as ef liissK.vm.u B, R’ItSiT'O.L r Enduite* t/c Sucre.G ! î A A IJ) ï i K MEDE POUR l.KS MAUX DE POUMONS, n 'estourne et «lactives du Bas-Canada, en 1861.>ar 546).Tableau comparatif «lu mouvement «!.• la population et des ressources générales du Bus-Canada, d’nprès les recensements de 18ol et 1861.{Rage 550.) CONCLUSION.| E*’ messieurs du Cierge, les X^À 'îa:« n.imD et autres personnes qui «lésireul avoir f t.’ALKNDRIKR approuvé pourront se le [•rnciirrr dans toutes les Librairies, en demandant spécialement I* 4 'ulemlru r publie' a t'im-priimrii rousse a u, Imprimeur «i«* FArehevèciié, 7, rue 3tir.de, vi-à-vis le Frcshytêr j A N UEi »1«îs CÜNFESSEUliS, 'ompose lu.Du prêtre sanctifié par l’a d min* 'ration .haritible et discrète «lu sa«*rctnent de pemtenre ; 2o.De la pr*iti«|uc (les cor i lessen rs ie saint i/igu»ri ; 3o.Des avertissements aux con-lusse u rs et du traité «le la confession générale d«* B.Leonard de Port-Mauricc ; 4o.Des instnu tions .Des avis J.F.IIknhv «t Cie., 303, rue SL-Paul, Agents Depuis plusieurs années, ces Pi’ulcs ont été euq >vées dans la pratique quotidienne, toujours ave es meilleurs résultats, et cVst aver la pim le confiance qu'elle» sont recoinnicndéc» hui t ont».Elles sont composée» avec les Extraits Végétaux «*t Ratlines les plus coûteux et l«;s plus purs, et dont il n’y en n «le très-peu employés «Inns les Médecines ordinaires, à enusi* do leur uveront «lans ce |»e-tit livre un é« ho pur et fidèle «le leurs propres .sentiments, «io leurs propres conseils ; il les soûla-géra dans leur tâche.11 ne plaira pus moins aux letines enfant s par la forme du dialogue qui Famine, ainsi «pie par les détails et les petites scènes «fin* lèrieur «pii y rèpandeni, avec la variété, la vie et le parfum «le la famille.”— (Gazette de France.) du Pads).—Berthicr.—Lavultrio.— La-noraie — St.Bartliélemi.— St.Cufhbcrt.St.Norbert.— St.Gabriel (Brandon).Résumé «le la Vo Etude.Tableau synoptique des richesses «le la région.{Rage 138.) Vie ETUDE.it kg Ion du saint-maurick (au nord du fleuve St.Laurent) avec carte.LH.—.' i* .» i>/4 • i .i , .j A vendre chez § o.Bétail et Industrie.j LEGER RUOÜSSEAU, BL DK L’AVENIR DK LA COLONISATION i Libraire, (Flan sommaire et pratique).1.— De l’ouverture des Chemins.2.—Des Associations de Secours.3.— Du système plus général dos oc- trois gratuits.4.—Du Départemei t te l’Agricultu rc, etc.No.7, rue Ruade, Haute-Ville.I >RKSSK-PAPIER, orèvotés, de sions.toutes dinaui A vendre chez LEGER B ROUSSE A U, Lil>rairc, 7, Rue Ruade, Haute-Ville.JI.—CoiniC-de Mantkinun'ji.—Miu»kinoDgé.— All/,rn
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.