Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 26 décembre 1864, lundi 26 décembre 1864
8èmp année QUEBEC, LUNDI DECEMBRE 1864.Numéro 141 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS J’ESPERE ET J’AIME.\i»u» «•lli- *«»* »** liro«-liure te a tairo.‘ X p •• Itinéraire”, il y a nue préface, 01 ce n’est pas le morceau lo moins attra-V : 1111 ni le moi us iiistruetit.’ ¦¦ Je ne change absolument rien a i ,.vtü dit M.de Falloux; j’ajoute soul,.,,.itn lqu ‘S éclaircissements, rendus uéceric-iires par l’éloignement du temps, u, je supprime quelques discussions per- sonnedes, devenues sans objet.Quant aux adhérions ot aux interruption q*h accompagnèrent mon dis-et,.1,6, je les conserva telles qu elles sont eo*.statue- dans h; Moniteur : Ica appro-i, • .parce qu ell< s 60Ut U>iC( considérable à l’appui de mes idee* ; lus interruptions, parce que, délayées au-• iiurd'liui en plaidoyers monotones, dies ., dea bancs de la mo itague sons i .pin me des journaux officieux, et dé-t’raveiU à peu* près toute leur polémi- que.L’intérêt se porto naturcilemou1, dans ce voyage, sur tos stations .Ce (pi on remarquera, je l'espère, d ins celle revue rétrospective, e est la •M’adation calculée pur laquelle nous avens été conduits là où un is sommes aujourd'hui.Il n'y a pas plus de generation spontanée en politique qn en histoire naturelle, e- Fou s’tipei eevra msome nt que rien n’est moins fortuit que la etir-'- à laquelle nous touchons.En 18-IU, lorsque j’avais l’honneur, que je n’ai jamais oublié, do portet la parole au nom du gouvornement qm présidait le prince Louis Napoléon, 11 intervention française à Rouie était détendue et maintenue par des hommes tels que MM.Odilon Barrot, üul'uure, Alexis •le Tocqueville : elle était sanctionnée par une majorité énorme, issue d un suif rage universel illimité, et dan- laquelle la plupart deb amis du général Cavaigtmc faisaient cause commune avec M M.Uolé, Thiers et de Broglie.Je n’ai pas besoin d’ajouter que, 8' es dignitaires actuels de l’empire te.•die tuent encore le Moniteur de cette t J'o que, ils retrouveraient leurs noms sur .a même liste.Et cependant, peu a peu, un a’ost accoutumé à entendre dire (pie notre présence à Rome n’a été et ne peut être l’œuvre de quelques catholique,, isolés, indifférents au mon veinent de leur siècle, étrangers aux intérêts de ’lours pays et de la civilisation._ Oola dit, ot d’autres considérations encore qu’on voudra lire dans lu préface elle-même, M- de Falloux remarque que depuis sa brochure, M.le uuiiistro des affaires étrangères a publié de nouveaux ,]• enments.Ces pièces veulent ctre appréciées, et voici quelques-u ns dis jugements qu’en porte l'éminent ecrivap .•• La dépêche explicative de M.Drouyn de Lhuy*.du 80 octobre, 1864, celles •pi'il pourrait publier encore, n ont qti un résultat poui les observateurs destnteres-c’est do.montrer que M.le mints- changer clins ne trouvent rien a I» physionomie de M.Drouyn de Lhuy#.u M.le ministre des affaires étrangè- ï lorence à Rome, lo g*>nvernement porta!, nous en avons la conviction in te absolument pour rien ; parce que le Piémont n’y a renoncé qu’à partir du jour on üb avaient fait leur couvre, et qiri! n’en a plus besoin désormais.Au point où les choses ouï été conduites par lui et pour lui, il renonce à l’inutile ; voilà tout ! ^ 44 Et la translation de la capitale à Florence ?—Mon Dieu, tout le monde a donné à cette évolution son vrai nom : ce n’est pas un gage, c’est une étape ; ce n'est pas une garantie contre le péril, c’est au contraire, le péril plus voisin.Far quelle association d’idées arriverait on à conclure que le Piémont, on se rapprochant de Home, s’eu éloigne i M.Drouyn de Liiuys répète que si le Piémont ne se rendait pas à Florence, la convention cesserait d’exister.Mais qu’il se rassu e, le Piémont se gardera bien de u’y point aller.“ Les débats de son Parlement nous édition! aiirabomiatnrne' t a ce* égard.Quant rt » jour où il se fera appeler de im profonde, pr« tuMera.M ii* -‘quel gage1' avons-nou*, nousmêmes, pour supposer qu’il ’fera plus, en c;;îto circonstance, que ce qu’il a cru devoir taire après l’invasion à main année d .l’Etat pontifical X Il rappellera de Florence sou ambassadeur, comme il l’avait rappelé de Turin, sauf, à le renvoyer, trois mois après, à I tome.44 Et cette différence notable entre le plan de M.de Cnvouret celui de M.le chevalier Nigra, différence qui consiste eu ce que, dans le premier cas, »»n lixait le chiffre do l’armée pontificale, et que, dans le second cas, ou !c.laisse en bbnie —Eh bien ! cette différence n’est, à nos yeux, qu’une différence de franchise.M.de Cavour avettissait d’avance le Pape des conditio?s dans lesquelles sa petite armée avait moins de chances d è-tre égorgée de nouveau.44 M.le miiii&tre des affaires étrangères oublie que, d’après le texte de la Convention du 10 septembre, le Piémont s'engage à ne respecter l’année pontificale que si elle n’est pas “ un danger “ pour i'Italie".< )r, c’est précisément le motif officiel qui a été mis en avant pai le gouvernement piéuiontais pour l’invasion des Marche-, et de 1 Ombtie : ni donc ie chiffre de l’année du général de La Moricière u paru constituer ce 44 danger pour i’ItaÜe alors quelle avait a garder, avec le territoire actuel du Pape, les Marches et l’Ombrie, on se demande à quel chiffre microscopique devra être réduite l'armée de Pie IX, pour ne pas devenir un nouveau cas d’agression.u De plus, nous dit M.Drouyn de Lhuys, M.do Cavour no nous accordait que quinze jours pour évacuer Uotne, et nous avons obtenu deux ans.— Mai» Garibaldi ne nous accorde que deux heures ; comment le plénipotentiaire de la France néglige-t-il de s’en prévaloir X *4 Enfin, AL Drouyn de Lhuys nous fait remarquer que I Italie s’engage à rester fidèle à la politique de M.de favour.politique qui consiste à n'entrer dans Rome qu’avec le consentement do la France.—Mais M.de Cavour croyait donc que le consentement de la Frame pouvait être obtenu ?Et c’est là, en effet, qu’est le point culminant du débat ; e’e.-i la qu’apros tant de tergiversations, tant d'énigmes mystérieuses, Fou pouvait attendre la déclaration formelle, authentique, irrévocable, que le consentement de la France ne sera jamais donné, jamais, dans aucune hypothèse imaginable ! C’était ce que I on devait at" ‘ '¦ du *4 Possuet a dit d’un grand politique, du devenir parfois le remède: personne n’est son temps u qu'il ne laissait rien a la for- plus apte que vous à tenir la lance d’A-tune de ce qu'il pouvait lui ôter par cou- j chille.Le temps doit avoir éclairé sur seil et par prévoyance ; ” pourquoi M.j bien des nccusutious chimériques, sur les tortures de ces prétendus martyrs que vous posiez en victimes ut en héros.Vous qui avez trouvé des accents si chaleureux tout ce qu'il aurait pu lui enlever ?Alors, pour dépeindre des tourments imaginai rcs insiste .neanmoins : .Comptez-v un- Drouyn do Lh lys n'ambitionno-t-il pue! rjUIb dit-il, 2a renonciation formelle aussi cet éloge { Pourquoi se vante-t-il, du I iémotit aux moyens violents ?—Oui, au contraire, d’abandonner à la fortune .il .• , est-ce bien la peine le se mettre en frais de déclarations ( De son côté, lo Piémont stipule qu’il réserve sa liberié comme la France, et du consentement de la France.En sorte que deux gouvernements se seraient solennellement abouches pour se notifier, en présence de l'Europe ébahie, que, dans une éventualité prochaine et inévitable, chacun agirait à sa guise ! Ainsi, la convention aurait pour but do convenir quo l’on conviendrait de rien, »'t que chacun resterait, comme auparavant, dans son in-iépendance réciproque ! Mais cela ne se tient pas debout, et ce serait là une diplomatie d’enfants ! ki Aussi n’est-ce point tout le secret de M.Drouyn de Llinys ; et ce qu’on a refusé do dire à M.le chevalier Nigra, on l a confié à M.le comte de Sartiges et on l’a inséré dan» le Moniteur du 3 octobre 1864.%% En effet, dans une dépôcne d’une physionomie très sévère, M.le ministre ‘les aiiYiireo étrangères déclare quo le gouvernement français ne peut pas violer pi us longtuin s un des principes fondamentaux de sa politique : lo principe de non-intervention.Ainsi donc, ce n’est pas accidentellement, on vertu d’une combinaison passagère, que notre ministre annonce K retrait de nos trou-i fies ; e’o»t en vertu d’une règle trop j longtemps enfreinte, c’est en vertu d’un principe impérieux et permanent.Dos lor-, connu- ni concevoir que, partis ie samedi, nous eussions l'intention de rentrer le dimanche î Nous ne pouvons tout reproduire: on aimera à tout voir.Puisse i’ ** Itinéraire ’’ avoir pour effet de montrer comment, maigre le proverbe*, “ tout chemin 4* ne mène pas à Rome! ” .n tout cas, ce no sera pas la faute «lo AI.de Fail-loux td ou y va.de Turin.JIeXKY DK JllANCKY.t es Hom iion* vcu£i >, AL le marquis Pierre lllloa, uiiriftro de Sa Majesté le roi de Naples, a communique à la Correspomlanct de Itnmt la lettre suivante, adressée par lui à M.Gladstone, chancelier de l’Evliiquer, à Londres : Monsieur, Vous tue faisiez naguère l'honneur de m’écrire qn’après avoir porté un jugement très sévère sur Je gouvernement des Bourbons de Naples il ne vous ap res, vous n’éprouveriez pas d’indignation en présence de villes et de villages en cendre, de tant do victimes réelles entassées dans le.- prisons des Denx-Siciles, tous excès dont les débats de la chambre des communes et la voix de lord Lennox vous ont signalé l’horreur ?J’ignore qui peut vous avoir dit, il va quinze ans, qu’avec la clôture du parlement et la suppression de la presse, à Naples, on avait détruit les libertés municipales et viole les lois.J’ignore ce quo vous avez pu voir alors dans les cours do justice do Naples.Mais quand vous assurez ies avoir vues encombrées do soldats en armes, jo me prends à croire que les souvenirs du temps de?Smarts vous ont égaré.Les gendarmes qui se se tenaient kora delà salle d'audience et les deux autres qui gardaient l’accusé, libre et situs lien devant ses juges, vous ont-ils rappelé les a/jneaux de Kirke et les assises de Winchester ( Vous avez bien voulu reconuaitre que le barreau était indépendant, à Naples, comme en Angleterre.En effet le barreau napolitain retentit toujours, sous l’ancien régime, d’uno libre et uoblo éloquence.Les débats judiciaires do LS56, devant le tribunal extraordinaire, de 18-1 et de 1810 rappelèrent plus d’une lois ceux dus républiques anciéhnes.Moi-même qui, à cette dernière époque, me consacrais au barreau, j’ai entendu souvent des orateurs animés de généreuses ardeurs, do passions fécondes, et parfois de saintes colères ; j’ai vu souvent jaillir la flamme de l'enclume.Devenu d'avocat accusateur public, je dois à leur exemple de n'avoir jamais varié pendant vingt-cinq ans de ministère.Après avoir signalé la livre indépendance du barreau napolitain, vous pouviez ajouter qu'il était plein de confiance dans ia justice.Là où le barreau est un forum, les juge» ne sauraient être j transformés en bouchers judiciaires; là où la lattice ne rend pas tes arrêts dans l’ombre du mystère, où le barreau fait preuve de liberté et lie courage, il est impossible que l'iniquité siège aux tribunaux.Les juges, obligés de motiver lotus jugements, se sentent en présence de l’opinion publique ot de la prospérité, et consultent, non la colère du gouvernement, mais leur conscience.C’est devant lus Jeffreys qu’il n’y a, pour l’avocat, ni indépendance ui éloquence possibles.Après cela, y a-t-il un gouvernement qui, tout en proclamant la justice envers trouvez person* a à la tête d’un couver-nomenl qui ait abreuvé d’amertume le Pontife et dépouillé l’Eglise.Général, vous êtes le premier.Parmi les Ferrero de:Ia Marmora ou compte des religieux, des évêque?, des cardinaux ; Pierre François Ferrero, cardinal ; Philibert Ferrero, cardinal ; G »i Ferrero, cardinal ; Ferdinand Fon r«», evèquo d’ivré ; César-.Camille Ferrero, évêque de Sa voue ; Jean-Baptiste Ferrero, archevêque de Turin et religieux dominicain.Mais on y chercherait vainement un président d'un conseil des ministres dispersant les religieux et les religieuses, confisquant les biens ecclésiastiques.“ Général, vous vous ôtes signalé par trois glorieuse.*1 entreprises.Vous avez, en 1848, «bT uJu à Milan le roi Charles-Albert quand les rebelles tiraient contre lui en l’appelant traître ; vous avez combattu en 1840 ie?républicains do Gènes, qui soulevaient contre la maison de Sa* voie cette riche et superbe cité.Vous avez o 'nuiundé en ch f l’expédition du Piémont eu Crimée eoutie la puissance russe.Et maintenant, vous êtes à la tô-te d’un ministère qui entreprend une nouvelle g:»«-rn c m* re do pauvres moines et n.| .an .r i ligieus -r.Voue se rez victorieux, général.Les moines et les religieuses se» ont dispersés ; mais ce triomphe, quelle gloire vous apportera-t- ( réné ra!.vous a partenait pas d’élever aujourd'hui la voix; les opprimés, et le respect pour les mal- nés eî ies nuL t*n faveur des Napolitains opprimés, heureux, n’ait à déplorer, dans ses auna- pour eux ni F parce qu'ils ont à leur disposition les judiciaires, quelques rigueurs iuuti- , té de Zurich p tion une presse libre et une tribune ouverte.Je supposais que vous aviez ou blié vos lettres d’autrefois, mais vous venez do les rappeler dans tm banquet pour accuser les vaincus de Naples.U» esprit aussi distingué que ie votre, en relevant le prix de la parole éioquente et libre, aurait dû, ce semble, tenure hommage à une éloquence sans égaleets'abstenir de blesser indirectemct un prince, qui, après avoii combattu, armé du dernier tronçon de son épée, lutte encore dans le malheur et en appelle avec confiance à la justice du momie civilisé.Vous accusiez cependant les Bourbons devant un orateur illustre, illustre par *z, de concert avec Joseph Vare,, j,oé dam la consternation des milliers de pauvres femmes qui ne demandent qu’à vivre en |»a»’x, à prier et à med! »u (\ pauvres femmes pleurent sur la ILporsmn et sur la spoliation dont vous le?av.*z menacées.Leurs souffrance* son n i véritable martyre.Et vous, chevalier, vous (pii devriez vous lever pour la défoc ;•*> du faible (pie l’on foule .iux v .s riez, vous vous rail ez c« ?j • ô-urs ! Général, ces larmes sont recueillies par la justice do Dieu ; malheur a vo s, si elles retombent sur votre tète ! •* Vous avez récemment, dans la Chambre des députés, (.lit contre l’Autriche une parole peu mesurée ; mais vous vous êtes hâté de 1 expliquer, parce que l’Autriche est forte, et peut opposer à vos bataillons des bataillons plus munbreux.Et parce que le Pape n'a pas une armé* nombreuse : parce que le* évè pies, les chanoines, les religieux sont sans force Cl baud ni lij'-o, * uut», vuiib 1 c e fou U z aux «M-* is, et vous soutirez qu’on les outrage ! Mai- havez-vons comment on appelle le soldat qui maltraite une pauvre femme X “ Vous respectez en Lombardie ces moines et ces religieuses, parce qu'il y a un traité en leur faveur, et derrière ce traité le Quadrilatère, les canons rayés et les carabines vro;* mies.Mais dans » le reste de ’Alt al h .mus foulez aux pieds, vous dépouillez, vous dispersez les inoi- gteuses, parce qu'ils n’ont rance, ni Autriche, ni ! rai- pou r les préserver des at talcs if Ecoutez aujourd’hui, ceux qui se , ques de Joseph Vacca.Général, rap-donnaiont, il y a quinze ans, pour les • puiez-vous qu'ils ont pour eux le sep-vietimes de l’oppression?Ils se vantent | tième commandement de la loi de Dieu, d’avoir été condamnés, d’uvoir pris l’Italie dans Ictus bras, comme un enfant malade, pour lui rendre la santé ! L’Eu i ope, monsieur, assiste depuis cinq ans à la décomposition de ce royaume dTtalie qui, né d’hier, tombe déjà eu lambeaux.On en entend le glas funèbre, même au Parlement, et il est étonnant (pie des hommes d’Etat anglais soutiennent encore le travail ténébreux de la Révolution en accusant les dynas- aux files de la Gazette du Canada pour appuyer sa proposition.La poursuite et la Couronne, prétendant qu’uussitôt après avoir été sanctionnée par le gouverneur, la 24 Viet.chap.6 avait acquis force de loi et devait avoir son cours dans tous les cas d’extradition, ont sou tou n que tel ordre en conseil n’était point nécessaire.Une couple de jours après, le cas fut modifié par lu production de ce qu’on h appelé l’ordre en conseil nécusuiir , et les organes des gouvernement canadien et fédéral, ici et à Toronto, ont attaqué avec violence le Juge des Sessions ur son ignorance de l'existence do l’ordre un question et de^son effet.La production de cet ordre en Conseil prouve donc (pie le 15 décembre courant, les officii 1*9 en loi de la Couronne ont cru qu'au Oidre en Conseil sous l’acte Impérial en Canada, pendant la dtiréo de la 24 Viet., était nécessaire pour mettre en vigueur la seconde, la troisième et la quatrième section de ce Statut Provincial, et qu’ils prétendent que lo dit Ordre en Conseil ou 11 octobre 1861 a produit la suspension de l’Aoto Impé rial.Le dit ordre contient simplement une approbation par Sa Majesté en Conseil do la recommand ition du Duc de Newcastle, à s.t voir que le dit acte soit laissé en opération.” Il devient alors nécessaire do rechercher lu signification technique «1l*& mots 44 lai*eé en opération.” On trouve dans Dw ;rris, sur les statuts p.9d7, que les actes passés par le gouverneur < : les Chambres Législatives d’une colonie sont envoyés, eu autant qu’il est possible, aussitôt après la clôture Je la session daus laquelle ils ont été passés, au Département Colonial, à Londres.Après certains examens, 44 rapport du comité de commerce est adressé au Roi en Conseil, »*t dans ce rapport tous les actes i - ia session do l’assemblée coloniale sont classés *ous trois chefs : premièrement, si don croit devoir rejeter quelqu’acte, le rapport contient toutes les objections qu’il soulève ; deuxièmement, si quelques-uns des actes ont trait à des mesni l’importance et d’intérêts généraux * t particuliers, il est recommand»* qu’un ordre en conseil spécial Boit passé pour les confirmer ; troi-iomement, la plupart des actes de chaque année n’étant d’ordinaire guère plus que ufVVin.s , nuame qui reviennent périodiquetn *nî, leur seigneuries ont coutume d’aviser que ces actes 6oient laissés en opération.” Dwarris, pp.90S, 909.Lo même un mur remarque à la page 109 : 44 S’il était nécessaire de rechercher soigneusement les raisons qui ont pu engager les membres du gouvernement de 8a Majesté, dans un ai grand nombre de cas, à aviser le roi de s’abstenir de l’exercice de -a prérogative, en laissant les actes coloniaux en opération, au lieu de les confirmer expressément, il ne serait pas difficile de découvrir la politique et les motifs qui ont déterminé de semblables résultats.Il est évident qu’il y a une multitude de cas, dans lesquels il serait également incommode de con fir- ties dépossédée».Mais la force du droit finira par l’emporter sur le droit de la e des affaires ouan-èn* se rend comp- lou.lre avant ou pendant les débats du , l’immense «ravUé do la convention Parlement, de limn, de conjurer |>o».a llSîl .owU«dgm.«»; Jl-i»."" * héla»! ni son effroi, ni eon laborieux ot-fort ne sauraient changer ie caractère de ravemr tout reproche do surprise ou du uuplicitê ! Eh bien que iisons-nous dans le sixième point du M.Drouyn do La i u c t e o n et 11 rîi v e r lcs°inévit.bles et re Lhuys ?Ueci, uniquemont oee.: “ Ln d,.«tables ct.nséqnniicus qu'il renferme.“ Franco se rosun o 'O^ ria 'dier o .l nc; U, \I Drouvn de Llmys no - turn pour lo eus nu une rovolution K.v.lior XiKn,; » " te.r;;r .;¦ contcsti.il rend même homma^o a 1 exactitude de ba version.Il s’attncho seulement a une tpicslion de “ physionomie ' : il ajoute quoh(lies coups de pinceau, auxquels M.Nigra n'avait point voulu prêter la main ; mats la toile reste toujours m .*.l*.-p.;n.Min fait loi dans mais la , .meme.Et d’ailleurs, qui luit toi u contrat ?Est-ce son texte ou sa phy-sionomio ?Cette physionomie meme a-t-i1 lu véritablement change?A-t-on berto do la Franco en face du IMémont, c'est vraiment la moindre des choses ; c’est, en outre, une expression bien vague au moment où l’on se met al œuvre pour donner une leçon ot, sans d u.le, un son talent et plus encore par sa fidélité, j force : la rédemption des différents peu-la constance de scs opinions et une di-i pies d Italie ramènera ! indépendance, gnitô do conscience qui n'a jamais fie-1 qui Ce»t le souverain bien des peuples ci chi ; devant un orateur, enfin, quia don- vilisos, ut la justice, qui est le premier né dernièrement une nouvelle preuve de j de leurs besoins.la fermeté de ses convictions et de l'uni- j J’espère que vous voudrez bien agré-to de sa vie on élevant la voix en faveur ; ur, monsieur, f expression des sentiments do François IL Cotte considération pou- respectueux avec lesquels j ai » honneur vrtit bien être une grande raison d’indu)- ! d'etre, etc.gunce.O Marquis Pikuke Ulloa.Rome, 25 n »vembro 1864.Halle Dans une Adresse au ministre Ai- dé» ru il le Vdg a eus mots : 44 ue d’une rédaction, quand Aspirations nationales et 4- moyens moraux”, on a substitue ceux-ci : ** Les forces du progrès et de la civilisation ?” Le baron Rteasoii, promenant du haut dus donjons du Lrogno lorgnette sur l’Italie s ocriu : 4‘ tîo jours nous nreuons Rome 1 (I) li Mais c’était là une question , de convenance et.de délicatesse dont vous j seul étiez juge.Sans doute, Monsieur, il est grande- ; ment à désirer que la presse et la tribu-.ne italiennes puissent prendre la défense I de la justice et du l'humanito outragées.Ma.s du quelle liberté cette presse et phonse Ferrero della Marmora, F Ünità cet.o tribune jouisseut-elle à Na- cattolica représente au chef du cabinet plus ?On dévaste les imprimeries, ou piéuiontais combien peu l'on devait s'at- bi ulu les journaux ; on a arrêté et inc- tendre à le voir s’associer à un pro j et de exemple du nuttuté ! Ne vous y trompez mo poignardé des rédacteurs qui avaient loi de confiscation dus biens de p is nous dit-on, r*i nous ne nous oxpli- uee dévoiler les maux des Deux Sicile?; .se : * * ’ • " - -.toute voix courageuse est étouffée par les 44 Général cris des repus.V ous vous tites, il y a ' , .quinze uns, le champion de l'Immunité j ” Q’l,e Josep.i > acea, apres avoir man- (,'elui qui viole ce (‘ouimauilement, vous met* ou de désavouer les actes des colo-suvez comment «u.lt* nomme ! nies.11 existe pe*it-(ftre encore un plus 4* Généra:, vous «v-z viit, il y a quel- grand nombre d ca?daus lesquels 1 acte ques jours, daus la Chambre, que vous a expiré, ou est tombe eu désuétude, ou n’aimez pas le nom de la Révolution.Et a etc rappelé, avant que lo temps soit vous permettez a J *sepli Vacca de pré- venu pour 8a Majesté eu conseil do semer à ia Chambre U» projet du loi le prononcer sa décision.’’ .plus révolu*lonnaiit qui ait jamais vu Quelle conclusion taut-il tirer do ces le jour nu Parlement ! Vous haïssez la mots de l’ordre en conseil, “que i acto Revolution, ou >.i satisfaites dans ^oit laissé en opéniti«»u ?’ Lue seule, ter* i> u- i.*5 t ; *r lions, à savoir la cost quo la reiuo.ne »e confirme ni no lo spoffat ou de l'Eglise et ia destruction désavoue jamais.Elio n’aide ni n’em-dvs ordres religieux! Vous haïssez la : pèche jamais son opération.Aucun Révolution, et vous comblez les vœux j pouvoir n y est donc ajouté.Tel il de* lin-fféiio, des Macchi et des Mazzi- était avant eut ordre, tel il reste actuel-ni 1 leuient.'* Regard- z autour le vous, général ; Des milliers d’ordres en couseil sem-les mu .* s lu mi is tore quo vous ha- blables, ayant trait à d’antres actes do bitez vous rappellent comment finissent : notre législature passés et sanctionnés h*9 ministres eunemis de Dieu et do par le gouverneur-général, pourraient l'Eglise.Ou ous è .s, Cavour et Fan- être trouvés dans les registres de la tpro-ni vous on* ;»r cé'ié : a* 6iége qu’occupe j vince.Vacca a été rempli par Siceard; ot par' Mais prétendra-r-ou qu’un ordre en Aliglietti.Il nous en coûte de vous le conseil *jui u aj » «te ni lorco ni autorité dire, généra», m von* au?âi vous ferez ! à l'acte de la legislature provinciale, dont une mauvais fin.Peut-être que Dieu : il lait mentio » opuci.ilemont,j pout avoir vous avertit put noue ô*»nche.Pensez-y * i’Egii- ipnms pu?' davantage, c’est par respect pour le Saint-Pèle.— Qum, ser.uusj-uieni X Quelle singulière notion du respect que cello qui permet de traiter du Rape sans le Pape, île lui enlever publiquement ses moyens de defense » t qui inviie au silence, lorsqu’il s’agit de sa sécurité ! M.Drouyn de Lhuys déclare (pie [’événement en décidera!—L événement ! c’oat-à-dire ce qu’il v a au m mdo de plus aveugle et quelquefois de la Marmora nrésident du conseil, suluo.plus mopte .# J 4 ‘ 1 écrive ; mais, à coup MÏr, j Ou doit aimer lo joug de la jusace , eiUuudeut faire acte du on peut subir ce «n do »a nocowuo et de civilisation”, et je suis la force, quand il s impose avec quelque des opprimés, il faut les défendre en tous linéique, chevalier, soldat, oubliant sa temps et sans relâche : Ou l'Angleterre famille, sa toi et sa profusion, choisisse ne s intéressé eu rien aux souffrances des ^ acca pour collègue et préside le minid- il y I tète qui propose une teLe atteinte a la ia mémo perspective ; mais, a coup Mil, i'uu et l’autre ** progrès et de convaincu quo, pour iuur-comp e, i°l,b (1) Lettre (iu barou Ricasoli, r\w 20 octobre 1864.grandeur ; maie, de soi-uièinc et d iiv.ui-co en appeler au hasard et lui confier les destinées d'une grande nation, je ne sais rien de plus humiliant.peuples, et alors votre intervention, il y a quinze ans, fut un acte inqualifiable ; ou l'Angloterru a à cœur de no pas laisser un peuple à la brutale merci de ses oppresseurs, et alors l'intervention e6t aujourd’hui pour vous un devoir d'honneur.religion et a i humanité, c est une chose si monstrueusequu nous ne nous y serions jamais attendus.4* Général, vous êtes franc, et nous »e sommes plus que vous: souffrez la liberté de noue langage.Relisez l’histoire a.Yliirxifc.'tHtcnt Ut**.luarauiicurM.Au iviiacimir d Y lïeening l'elegraph l'effet de suspendre uu acte du parlement impérial dont ii ne fait nullement mention Prétendra-.-on qu’a était dans l'intention du parlement impérial, quand la 6o et 7o Victoria a été passée, que l’ordre en conseil ordinaire, par lequel Sa Ma- Monsiklr,—Je regrette qu'il m’ait.été jesté sanctionne un bill réservé, eut l’ef- împossilde, jusqu à présent, de m occuper de.- él cahration.i qui ont paru dans les coh » : me- du no?j uirnaux, sur l’aff'ai-re d»*> maraudt*ur& du Sr.Albans.Je me proposo d’examiner aujourd’hui la position qu’a prise à eu sujet !o gouvor- fet de suspendre ie salut impérial, pendant la durée du bill ainsi sanctionné ?Evidemment non, car alors, la 5o clause de la 6 et 7 Victoria serait inutile.Les officiers en loi de notre gouvernement un 1S49, MM.Lafontaine.Baldwin et Drummond, n'étaient pas d’opi- neuieur du t aoada.L e-t in : : * i e ni* revenir sur les argn- | niun que ce mode ordinaire de sanction ments que ie Juge des Sessions a si bien était suffisante, car non-seulement la 12e développées ; p* m ne j)v«*n«lron> pas sur nous quer !o mérite «b* la «lécision légale «le M.néral et son pouvoir sur les affaires pu bliques." Voici quels sont les attrilmtions, pouvoir» et privilège» que la constitution de !a convention de Québec confère au gouvernement fédérai : Le gouvernement général et le parle- formes les !«jis relatives A la propriété ».*t aux droit» civils dans le Haut Canada, se yankue, (les deux cotés des lignes, a huila Nouvelle-Ecosse, le Nouveau-Brun?- céus contre lui.Son jugement peut être wick, Plie du Prince Edouard et file de ^iroyé, mais son intégrité est à Pabri do scs Coursol, car nous n«* Minimes pas avocats ; I ror* y trouveront um» méthode ru-mais nous n’hésiions pas A «lire que, par ses | lionne!le d'enseignement qui leur sera antécédents honorables, le savant juge est d'un secours inappréciable.au-dessus des viles insinuations que la mes- ri i .w L ouvrage »«art «I«î» presses «le M.Dai- veau.Il est dédié a Phon.M.Chauveau.Terrenetive, ainsi que la procédure de toute- les cour» de justice dans ces province».Mais nul statut A cet effet n'au- coufédération en général ; c’était mettre i nient auront tous les pouvoir» dont il?ra force ou autorité dans aucune «Je ce» assaillant*.de grands obstacles sur la voie du progrès commercial et industriel dont la condition indispensable est l'unité d'action.Ce double écueil la convention l'a évité ; la constitution laisse aux gouvernements locaux des garanties suffisantes pour les protéger contre toute tentative d’empiètement de la part du gouvernement central, et clic donne au gouvernement central une somme de pouvoirs suffisante pour lui permettre de travailler, 6ans être gêné, au bien-être matériel et à Pagrandisseinent des différents états de la confédération pris collectivement et séparément.Le rôle du gouvernement central sera, bi nous pouvons nous servir de cette expression, précisément celui d'un intendant de grande maison et la constitution lui confère juste les pouvoirs dont il a besoin pour bien remplir ce rôle.Ainsi toutes les questions d’intérêt général seront de son ressort; en dehors de eu questions, c’est-A-dire pour tout ce qui a rapport à ce que nous pourrions appeler la vie de famille des differents états de la confédération, 6on autorité sera nulle.Lé-s différents états do la confédération en cédant ainsi une portion de leurs auront besoin, comme portion le l'Em- province» avant d'avoir reçu la sanction pire Britannique, peur remplir, envers! de sa législature locale ; les pays étrangers, le?obligations nais-.L'établissement d’une cour générale saut des traités qui existeront «»u pour-1 d'appel pour le» pr«»viuce» fédérée» ; ront exister entre la Grande-Bretagne et L’immigration : ces pays.1 L'agriculture ; Lo parlement fédéral pourra aussi, Et généralement toutes le» matières quand il lejugera convenable, créer de 1 d’un caractère général qui ne seront pas nouveaux tribunaux judiciaires et le i spécialement et exclusivement réservées gouvernement général nommer en con- : au contrôle des législatures et des gou-séquence de nouveaux juges et «ic non- [ vernements locaux.veaux officiers, si lu chose paraît avantageuse au public ou nécessaire A la mise en force de» lois du parlement.Faisons remarquer tout «Je 6 n i te que la constitution en investissant le gouvernement général do tous ces pouvoirs Toutes les cour», le?juges et Icb ofîi- ; n'entend pas l'obliger A les ex rcor tous : ciers des diverses provinces devront ai-! octroi d'un pouvoir n’impiiquo pas né- f.u niC’hrtf* rtc minuit.La messe de minuit a été célébrée cette année avec la pompe et l’éclat habituel dans toutes églises de la ville.Partout, des chee irs organisés pour la circonstance ont rehaussé la majesté de l’imposante cérémonie.Lus differentes églises étaient littéralement remplies d’une foule recueillie, venue pour rendre hommage A i'enfant-Dieu.ministre de l'Instruction publique.Les funérailles de i'honorable M.'fur-cotte ont eu lieu A Trois-Rivières vendredi matin.Il y avait foule et fini» i«?» bureaux et maisons de commerce étaient fermés.Sa Grandeur Mgr Cook Kl alN-Inl*.La glace »ur le Potomac porte des piétons et la navigation est forcément suspendue sur cette rivière.he IYhû/ «le Richmond annonce que le général Davidson, à la tête d’une colonne d’in-cursiounistes venant de Bâton Rouge, est passé ;i Augusta, Miss,, en route pour Mobile.Scott et les autres étaient en bonne position, et on s’attendait rà d’importants résultats pour aujourd hui ou demain.Le même journal promet un échec pour la flotte du Nord a Wilmington, dont le?fortifications sont cousidéra-blés.Par «les ordres, la Caroline du Sud et la cô-to de la Geo gie ont été ajoutées nu département de Beauregard.Aux dernières dates, Hood avait été chassé de Columbia et fuyait devant Thomas.Dos (* étaient déserteurs disent quo le seul corps valide de a chanté farinée «ic Jlood est celui commandé par E.NOUVELLES DT.U KO P E.ATTItES NOUVELLES PA H L’Africa.Gold win Smith, dans mu* lettre au Ihiily A’eicsj l’ait beaucoup d'éloge?du farinée «lu Potomac qu’il consi ère comme égale aux plus belles armées du monde.M.Macquard, le.secréta ire privéde EKm perçu r, est mort le 9 déc.A Paris.Le général Tout Pouce était l’hôte de P Empereur à Cotnpiègue, avec sa dame et le bah y.Le bill pour transporter h* gouvernement Bi«'montai» à Florence a pas?é au .Sénat.L«* « hambre basse d’Autriche a enfin voté l'adresse au troue.Lue assemblée un plein» air d’ouvriur» •!«• Manchestsr s’est prononcé i faveur «!«• fin tervention dans la guerre américaine.Les «leux parties ont réclamé la majorité dan» un amendement â la résolution «Dmainlam la continuation de la neutralité.La diète Germanique a décidé, 9 contre G, qu'il fiaMait retirer lus troupe- fédérales des duché».En France la Cour Correctionnelle en appel a confirmé la condamnation «les 13.Le steamer A'h*ck est arrivé du Mexique A Lisbonne avec un régiment français! è)n «lit que les Allghans sont en plein»* insurrect ion.Cette nouvelle n'est cependant j «a*- confirmée.A Turin, dans le cours de la discussion sur la convention, le général Ciahlini a dit hautement «ju'il ne pouvait pas v avoir «lu compromis entre l'Italie et fAutriche, et cette déclaration a été soutenue par lu g«V néral La Marmora.Le signor Pellavieinio voulait aller à Rome et attaquer la Vénétie*.Une insurrection a éclaté dans l’Albanie.On craint «pfellc ne prenne «les proportions formidables.Dus troupes turques ont ét«'* envoyées pour la réprimer.FAITS Ü>lViens.— Le froid était encore très grand samedi, mais sur le s«»ir le temps "’est adouci.Entre onze heure?et midi, hier, il est tombé une pluie légère.Ce matin le temps est doux et le ciel est couvert do images épais.— Le lient.B.Ii.Young, S.T.Tevis et V .II.Hutchinson, hi chef ut doux «lus hommes «le la bande «les confédérés qui se »ont.rendus coupables «lu fumeux exploit de St.Albans, ont été arrêtés jeudi dans une des paroisses un ha» do la Rivière «lu Loup, ils oui été conduits iinmé«liatement a «Montréal, où il?sont arrivés vendredi.Ou a trouvé sur eux la somme «Je §1000 en or.vokt sjU’itiTK.—Hier matin, comme M.Narcisse Turgeon, tanneur, ?c rendait à l’éHi-sc .St.Sauveur, pour assister à la messe, il se sentit .süutlainuin nt indisposé et appela un passant a son secours, mais au menu* moment il s’affaisa sur lui-même et tomba sans connaissance sur lu trottoir, dans la rue »Sr.S'allier.Des personnes charitables le recueillirent dans une maison et lui prodiguèrent tous les soins en leur pouvoir, mais tout cela fut malheureusement inutile et ii expira peu de minutes après.M.Turgeon n’était Agé que de 39 ans.11 laisse une femme et trois entants pour pleurer sa fia lamentable.Il demeurait dans la rue St.Olivier, faubourg St.Jean.— Lus maison?dont lu» noms suivent ont contracté avec lu gouvernement pour les (‘flots suivants â l’usage des volontaires : MM.Henderson et Renfrew, S00 casques et *2,000 mitaines ; -M.< >!.Côté, .‘ton ur l’échafaud, n’avait rien à léguer, pas même son encéphale.La loi semblant | y^her.0.«loniier tort au professeur, celui-ci en vint à j Auckland!!.composition ; il fut arrêté qu’en présence Cruubourne.•.-.J.•les médecins de la prison la dissection eon- -' tinuorait, mais l'opération tourna à laconfu-Mon d i professeur.11 fut constaté que l’en-céphalc était en parfait état ; on n'y remarquait pas la moindre lésion.M.lialford .t»;ui une réprimande du conseil de l’Uni-J versité, et ainsi s’est terminée cette curieuse iilfairo.” c.5 - t jJ S - s C .® G B 'Jm «* C E •« .a x ^ CHICOUTIMI KT 8AGCSKAY.f’KgOt.• .a .%.I.Bourget./N v HTOll •••••• 0 • • • i i •••••• •• Charlevoix.Chicoutimi.luiifle .11 a i v t*v.Jonquières.Labarre.Laterriôre.^1 (¦ ^#*.Metabetcbouan.Pleasid.R obi r\al .Simard.Si go tir.8t.Jean.1 tltlCAU.• .Turh£ i aviiv* •••••• *••••• •••••• •••••• Réserve des Indieus.1 ( • m b * .8 ague nay et Rivière 8te.Margue-j rite.Todoussuc et Bergerounea.Kscouminr, Iberville et Mille Ya- l .Fault-aux-Cochons, lie ta Jérémie! et Beraimifi.Rivière Moisi et autres places.l Slieldra.ke .•.1 Gibraltar Cove ut autres places.! Rivière 8t.Jean et autres places.; Bay de Keygaeea et autre?places.c ~ S ! •= |l 'S ê6 I • T.- « - r *- —< * I n tx Z B £ H ! *r t - tt — 9 C C O u CJ u | c « ^ - ic - G - C ^ ^ 0 • » * EKADCS.a: 50 37 2 ?.» o*/ eo 73 69 2( 26 25 38 -18 37 4 5 ëO 33 à i 20 f'n.KAMOUhAMA.Ste.Anne de !a Pocatière.St.Oiio-iin?.St.De ui.-.Mont Carmel.8t.Pusclial.Tiling * de Kamouruska.*St.Louis de Kamouraska.Ste.Hélène.S t.A ndïé.8t.Alexnudre.Rivière Ouelle.8t.Pacèuie.LÉVIS.Notre Dame de la Victoire.* 8t.Joseph de la Pointe Lévis .! 8t.Etienne de Lauzon.1 8t.Henri.1 8t.Jean Cbrvsostôme.St.Lambert.St.Nicholas.St.Romuald d’Etcbemin.795 60 2-î 38 *27 33 41 30 119 122 111 S3 U 32 61 I.’lSLET KT MONTMAGNY.Un.HFLLKeHA8.SE RI DORCHESTER.Armagh.Beaumont.Buckland.St.Charles.S i.vj cr' n 13.•• »•••••••••••••••••»••••• St.La m re.St.Michel.•95 Ste.Louise.8t.Roch des Aulnete.St.Jean Port Joli.L islet.•••• • • • • St.Cyrille de Lessard.8t.Aubert.Village de Montmagny.St.Thomas.Township de Montrainy.Isle aux Grues.Assomption de Bertbicr.St.Pierre Rivière du Sud., Cap St.Ignace 8t.François Rivière du Sud .LOTBIN1ÈRZ.I • IMMMI ••• 000.Krampton.St.Anselme.81.Bei nn r d.•.•.« I 51.Claire.I Ste.Hcncdine.• • • • 8t.Isidore.Ste.Marguerite.Staudon.Ware.16 30 19 54 67 51 58 65 35 9 10 63 65 42 60 27 63 50 10 1 Un.Ste.Apollinaire.; Ste.Croix.8t.Edouard.Ste.Emilie•••••» •••••• .*••.»• ! 8t.1 la\ len•.#•••••••••«.! Lotbimère .• •.• • • •••• •.•••• 8te.Agathe.8t.Antoine.•••• .•*•••• St.Giles.8t.Jean Deschaillons.8t.Sylvestre.M EGANTIC.v s n\« lé;s \nt \ Kfl.n,fr:M.Milice de Service—A DeSiilnberry, Auicrinains-Escomptos—R 8.M.Bouchottc.MuciUg*—Léger Brousscau.•v l'alendrior pour l'année 1965—L.Rronssenu.'in- r tançais-t autres—Léger Brousseau.he 23 décembre courant, darne Catherine Voyer, q»ouae de Edouard Burroughs, écuyer, à 1 âge «le •2 uns.Scs funérailles auront lieu mardi, le 27 du courant, à U heures et demie du matin.Les parents et amis dont prié* d'y assister sans autre invitation.* 0IMMIM Aiiiri lcaf departement des finances, Douanes.Québec, 16 mars 1m53.LhDN.Ministre des Finances a enjoint que dé-sor uaid !e& Avis llebdoiuadaireà soient publiés •¦t tournis nu Perceptema des Douanes, rolative-•* 11 ‘aux de Pescomptt qui doit être alloué sur Envoi* Américains, lequel sera en conformité du i,r‘x de l'or tel qu'il «Ht repréaeuté par le change, è 1,1 ld,lx égul im iol avis devront paraître chaque dans l,i Oautu .••••••••• •••••••••••••»••• •••••• Maria.••••••••*••- - i M at aped la,.».«m.Now Richmond Nouvelle et Shoolbreds.Ribligoueho.t/iip L ha t.tap Rosier.•••••••• .•••••• Du u g tus.•••»«•••••.t ox.••»••••••••••••• ••• ••••••••• Gaspé, Baie (Nord) Gaupô Baie (Sud) Grande Rivière.G ramie Vallée dea Monts, l’Auac \ do l’Etang, et Sydenham V Nord.•>.J »•••0• ••• •••••0 ••••••0*00' i »• • • 0 • 0 » >00 • • • 0 « ' 0 0 0 • • • 0«00*00*« »t' M ••••••••¦ i • • *0 • • • • • Mal hait Mont* Louis.New Port • ••••«• ••• ••00*0 •••••••• i’apos.•••«.».Pcrcù.8tc.Anne.-.Svdcnlmm Sud.• \ oi k .lies Magdeleine >i •••••• •< >••0 0 0 0 0 0 # ¦95 28 63 34 38 29 23 i 53 9 44 46 15 13 31 .29 19 9 15 25 0 , il 16 on i *• - 22 i 80 25 Halifax Nord.Halitax Sud.Inverness.Ireland.Leeds.Nelson.Somerset N ord.Somerset Sud et Augmentation.1 bel ford.•• •••• ••••,,•.MCOLET ET YAUA8KA.Premiet Bataillon.Un.Bécancour.Blandford.tient illy.Nicolet .St.Célestin.Ste.Gertrude.8t.Grégoire.Ste.Monique.St.Pierre.LnBaie.l’ierreville.St.David.St.François.St.Michel.8t.Zépbirin.• • • • • • • • • • • • # • • • • • • • • • • • • • • • # • • • • • • • • • • • • • • • • 0 0 • • • • ' • • • • ¦ • • • • • • • • • • • t i • • • • • • • • • • • • • • • • 0 • • 0 • • • • • • • • • • • • • • • • 3 6 7S ! 795 CUAUTLAlN.Cap de la Magdeleine.Champlain.Mont Carmel.S té.Aune.ftte.Fiuro.NIC.Geneviève tie Batiscnu.St.Maurice.St.N tu cifiht*.8t.Prooper.St.Stanislas.St.Tite et Chantior*.-.I 40 40 87 | 19 : 116 I 14 66 131 j 39 41 ! 95 87 Un.795 KICOLET KT YAMASKA.Second Bataillon.Bécancour.Blandford.j Gent il h .a.N tco let.St.Célcfcttu.•.«.• • •.», Ste.Gertrude.St.Grégoire.Ste.Monique.•••• .•.Su Pie rre •.Lu Baie.Pierre v il lu .••.•• ••••.St» David »•••».•.«.••.St.François.St.Michel.St.Zéphirin.• • • • • • • 110 8 13 68 21 22 40 17 84 25 30 23 28 46 18 31 27 27 17 43 39 28 31 795 147 3 8 f 1 152 0 ** 9 19 13 40 10 6 1 14 9 4 17 1 2 il 28 10 •to » m 49 31 34 50 18 31 45 795 122 35 : ; 26 139 27 66 44 56 62 75 69 795 241 j : os i 2* 95 9ü 58 80 97 95 35 56 79 127 25 49 42 105 22 18 42 43 102 50 ’95 59 89 40 31 48 83 60 71 48 102 164 795 121 115 122 49 125 53 69 127 14 95 78 4 61 61 28 30 69 62 63 63 58 83 49 52 34 Un.Un.Un.Un roBTNicr.St.Augaêtin.Ecureuils.i Notre-Darno-de-Portneuf.Cap-Santé.Descbambault.Grondines.E^t.Alban ».».St.Basile.».St.Raymond.Ste.Catherine.Pointe-Rux-Tremble*.j St.Casimir.• %avu«ii # • • «000# 64 29 71 55 86 58 45 73 109 55 82 69 (Spécialité.) PORTRAITS J DR Un.! t 795 QUÉnrc.Prrvtier B tnillr r a n Evn .rd t un ejl Fini* r*.f nlchr /’ Uu\lts ET ayant toutes le* qualités de Peintures à l’Huile avec lu fidélité de la Photographie, et ' évitant les inconvénient* d’une pose longue et fatiguante, chose tout K fuit nécessaire pour obtenir un Portrait en Peinture par * ancienne méthode.M.Dynes, le peintre en portraits bien conuu e3t i employé, pour un temps limité, à l’Atelier Photo- B Z A.R DC LA SOCIÉTÉ CHARITABLE D£9 0AM.S Catholiques de Quebec ' E I" I.LIi e£* '"apectueuseraent informé qu’il I j se lientrn un l AZAR de cette Société, à l'Hospice des Sœurs de lu Charité, LUNDI le 26, MARDI le 27 et MERCREDI le 2b DECEMBRE courant.Le produit de ce Bazar aéra employé pour le soutien de l’Hospice et pour venir en aide à l’Ecole des ülles noua la direction do* Révéïendes Sœurs de la Charité.i* .C/ 4.•O 3 O' o -3 I Ancienne Lorette.Beau port Charlesbourg Notre-Dame de Québec.St.Ambroise.8.C o l o m b.,« .St.Dunstan.St Edmund.Ste.T o y e.St.Gabriel.» .».St.Roch .•••• .Quartier Cbamplniu.’ Quartier Jacques Cartier.Quartier Montcalm.Quartier du Palais.Quartier St.Jean.Quartier St.Louis.Quartier St.Pierre.Quartier St.Roch.Second Bataillon.Ancienne Lorette.Beauport.Charlesbourg.Notre-Dame de Québec.¦»2 33 25 12 31 36 5 7 15 17 72 6u 91 iv 4 4 30 76 65 34 97 .« • t r»u .i Leâ personnes qui dédirent v contribuer 3ont graphique do luvorno.B, pour colorier les Photogra- priéea d cnT0vcr leirs au' 0ame8 don, , Ph:f3-«te- ., , noms suivent": M.\\ ILKIN60N, artiste, continue aussi a peindre a », , .c.j l'huile, couleurs a l'eau, «te., etc., pour le même I 0 *,'ttIPe8 -iA8-ue, Sirois, G.Belieau, J.DeBlois, l établissement.P.DeBlois.Mesdames Bmllargeon, C.F.Langerin, E.Taa-I Galerie Photographique DF.LiVF.KNOIS, chereau et Parkin tiendront la tablo de rafralchis- 795 • • • • • St.Ambroise.St.Colomb.Si.D u s t an.St.Edmund.Ste.E o\e.St Gabriel.St.i v o cli.Quit: lier Champlain.] .Quartier,Jacques Cartier,.j « Quartier Montcalm.Quartier du Palais.Quartier St.Jean.Quartier St.Louis.Quartier St.Pierre.Quartier St.Roch.N ° 17, Rue St.Jean.Québec, 23 décembre 1864 - 2009 Cf.sements.Par ordre, JOSEPHINE H.HARDY, Secrétaire.Québec, le U décembre 1861—2003 5f.3 1 O* O -3 •3 no * ».33 26 12 31 36 5 00 I 15 17 73 50 91 m m ( 4 30 m, 4 O 65 34 97 i j 95 QCÉBSC.Troitiime Bataillon.Ancienne Lorette.Beauport.Charlesbourg.Notre-Dame de Québec.| St.Ambroise.; St.Colomb.St.Dunstan.St.Edmund.Ste.i o * c.,•.».» ».St.Gabriel.St.Koch.Quartier Champlain.Quartier Jacques Cartier.Quartier Montcalm.Quartier du Palais.Quartier St.Jean.Quartier St.Louis.Quartier St.Pierre.Quartier St.Roch.Quatre ¦ 0 0 • • 0 • • • • • • • 0*0 - Ci O 22 32 24 11 31 36 5 •• 4 15 17 T 2 49 91 77 30 •0 #0 4 4 66 35 98 95 Un.Quatr&vu Bataillon.Ancienne Lorette.Beauport .Charlesbourg .Notre-Dame de Qeébec.1 St* Ambroise .» .St.Colomb.St.Dunstan.St.Kdmuud.! Ste.Poyo••»•»••••••••••••••••• t St.Gabriel ».St.Roch.Quartier Champlain.Quartier Jacques Cartier.Quartier Montcalm.Quartier du Palais.Quartier St.Jean.Quartier St.Louis.Quartier St.Pierre.Quartier St.Roch.Un.u V & o -3 5 .Un.HlMOrSKI.Bic .»•»••»«»••••«••• McNider.«.•• • MdCpls .••••••••••••••••••• »», MaUne, Township.Mata ne, Paroisse.Métis.St.Anaclct.St.Denis et Augmentation.St.Fabien.Me.1 la\ le.St- Germain Ste.Luce.St.Simon.22 32 24 12 30 ‘ ' 5 6 15 17 71 49 91 78 31 00 f I I 66 3 J 98 CORPORATION DE QUEBEC.Taxe cle l’Eau.ATTENTION ! AVIS FINAL vêt par le présent donné A tous ceux qui sont eudeltés A la Corporation pour la TAXE DE L’EAU j isqu’au 1er novembre dernier, que s’il3 ne la paient immédiatement, iU fieront poursuivie .ans aucun autre avertissement.Par ordre, li.O’DONNELL, Ingénieur et Gérant de 1 Aqueduc.Québec, 23 décembre 186 J.Ktremics ! .trémies ! ! IK SOUSSIGNÉ vient de recevoir les objets désignés ci-dessous et les offre en voûte à très bon marché : Horloges de iou*es :»ori*‘- et de goût.Montre* en or Patente pour Messieurs, “ •* • “ Dames, “ “ “ “ Indépentente, “ “ “ “ Emaillée.Montres argent Patente Anglaise, “ •* “ Genève, “ “ “ Américaine.Chaînes eu or pour Daines, 11 “ Messieurs, 11 Argent “ “ Chereux monté en or, 4‘ Placqué.Colliers en or, Bracelets, etc., etc.Sett en or, Épingleiten et Boucle d’oreilles en or de Guiuee.Bagues eu Diamante.*• EmoroU'U'o, 41 Rubis, 44 Grenats, Tourquaises, “ Perles.Joncs de tous patrons et de tous genro, charmes .de toutes sortes, Télescopes en or et en ivoire.Epinglettes pour Darned en or de Guinée, “ avec Camée, pour miniature, en Coraille, en Mofinique.Epinglettes pour Messieurs.Boutons en or pour Chemises, “ Pognets, 44 4 * Colle.Pendants d oreilles en or colloré, •• non colloré.Locquets en or de («uiaée, li 14 Américaine.Tabatières en argent pour Dames, 44 “ Messieurs.Boucle d’oreilles et Kj inglettcs en jais.Portes caries de \ i.site en argent et en écaille, etc.Coliierr de chaînes en jais.^X-vis JPublic.1TOLTES PERSONNES ayant des réclamations _ à faire contre la âiîccesfiion de feu Joseph Joli-vet, écr., en son v.vani de lu paroisse Saint Gervais, cotutide Belleihafi.se, sont prices de les adresser, dûment attestées au soussigné et celles qui doivent a la dite succession sont également priées de payer sans délai entre .*•» tutiiiH de GEO.TANGUAY, Proc, des Héritiers Jolivet.St.Ger.uis, 14 décembre 1804—2005 7f.BURE A L" DE I'OSTE DE QUÉBEC I Québec, 30 novembre 1864.: MALLES pous le Royaume-Uni, pendant le JL/ mois de DECEMBRE, fieront fermées A ce bu- reau comme suit : TAU LA LIONK CANADIENNE: Les vendredis du 2, 9, 16, 23 et 30, à Un bac supplémentaire à 5h.P.M.6:30h.A.M.UAli LA LIONS cr.NAKD VIA NEW-YOHK : Les samedis du 10 et du Ü4, a 5:30h.P.M.Et par la voie de Boston, avec les malles de Terreneuve, de la Bermude et d’Halifax, lea lundis du 6 et 19, à 5:30h.P.M J.SEWELL, Maître de Poste.Québec, le 2 décembre 1864—1095 KE NEGLIGEZ PAS L’OCCASIO •Hti* ' > ' em •V'n > S SLIT fi ii u it it it it ti U «« «t u 11 eserve DE 25 87 •1 6 3 20 07 81 41 2" 53 87 135 81 74 Un.95 A K G K NT F.Kl ES.Cuillière^ « Soupe.44 4* Dessert, 44 4 4 Thé, 44 pour sauce, “ é Table, “ “ Dessert.Couteaux et Fourchettes pour le poisson, Beuriers, Pots à Bière, Plats à pain, Plats h Biscuit, Plats à cartes, Sett »\ déjeuner, Huilliers de toutes grandeurs, chandelliers, etc., etc., etc.Vitres Lunette d’Opera.Evantaillofi de goût, P or!»* monnaies, Pipe eu Ecume de mer, Pipe eu Imitation.Un assortiment choisi d’objet de fantaisies, etc., etc., etc., etc., etc., etc., etc., etc.S.BEDARD.Québec, 21 décembre 1664—2008 7f.• s:kcites.: a Etant décidé A faire remplacer la façado j de notre établissement par une nouvelle A 1 trois étapes, et complètement on verre, nous prenons occasion d'annoncer à nos pratiques que, vu que ces travaux nécessiteront le déplacement d'une partie de nos marchandises, nous préférons, pour en déménager le moins possible, vendre ù une GRANDE REDUCTION DE PRIX « jusqu'au 1er Février prochain, TOUT NOTRE FONDS DE COMME CE Qui est des mieux assortis pour la saison, et que les acheteurs connaissent pour être déjà à très bas prix.' 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'**•*'fi ^ ; tl' -r Pt tx Ap» I E03 11V i tes partout.J.1*.Heor\ et Lie., Montréal, agent» généraux pour ie Bas-Ciuada.Québec, 3u novembre 1864—1094 2m.Dent.On dQinande $41,000 0 $S,OOOf Intérêt payé annuellement ou semi-annuellement au choix des Prêteurs.L’œuvre et Fabrique d’une Paroisse populeuse voudrait emprunter la somme ci-de«6us qu’elle s'engagerait à garder plusieurs annéos.Uffrir au Bureau de U 44 Minerve, ’ à Montréal, avant le 20 du mois prochain, en faisant connaître les conditions et U durée du prêt.T déoembre 1864—2000 lm.AVIS.d’automno, VENDRONT A TOUT PRIX ; Draps doubles foulés, Drap fin, Drap français pour Dames, Drap Pilot, Moscow, Whitney, Flanelles à chemises et Couver i tes de laine, Toile à Drap, Cobourg, etc., ___ I etc., un lot considérable de Casitnire et riTOUS ceux qui doivent aux BIENS DES JÉ ! 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lui IODEE Di.J i itJ^ONNE reiupiace |l j » avituiate, uuiiti lu plupan dos eus,l'Huile •u* Foi» «.•; Aitirue, qui, pm sou odi tir et fh suveur provoque- un dégoût prononcé, que beaucoup de malatlea ne peuvenl jnno iter, et qui e t toujours • l’une digestion pénible.Le rapport académique constate ou effet “ qu,.dans les cas curables, la guérison ou tout uu 4* moins des modifications beureus**© ont été beau-*• coup plus promptement obtenues.avec l'Huile de “ J.Personne qu'avec celle do Foie do Morue” (>t déclare ‘‘qu’elle présente beaucoupd’itvaniagfB sur ** cette dernière.’ Tout prouve eu effet que l'iiuilede Foie de Morue doit ses piupriétés essentielles u 1 Iode qu’elle contient, et qu’elle eat de plus en plus sophistiquée dans le commerce, uu point que certaines Huiles ne contiennent que des traces d’iode.Par buiiu sou action sur l'économie devient incertaine et souvent i\ peu pies nulle.IdlJudc dt J.Personne, au contraire, id -nique dans sa composition, possède une acttoyi toujours eertame.Elle agit a bien moindre dose, et sou odeur et .sa saveur diileram peu de celle de l'Huile *PAmandes douces, elle est facilement supportée par les malades.Elle est* employée avec succès dans toutes Rg affections contre lesquelles i Huile de / 'aie dt Morue a eié préconisée ; ainsique dans toutes les Maladies scrofuieusesy t s affections tuberculeuses du poumon dans quelques Maladies at la ptuut comme le iupjg (dartre rongeante), chez ies personnes d'une consti* tution délicate ou affaiblie par un long traitement La dose moyenne de PHuilu dl J.Pkr.onnk dans les Hôpitaux, u eto de bu gr mîmes par mur* tuais nous peuson© qu on ville, eu raison tks ur-coiiHluuces plus laxorables dans lesquelles se trouvent la plupart uec malades, il seta rarement nécessaire di dépasser celle de 3ü ù -tu grammes (2 u 3 cuillerées a bouche), qu'il convient toujours de prendre juin, principalement io matin et le soir.U est du teste uu Médecin liai tant, fccui, qu’il appartient de la fixer et ue la modifier adon n-., cas.AVib KîSîSb-.NTlia.1 c 2 o v o * C i 5 © 6 5 *" *** I e ^ et divers autres articles trop long à énumérer.Québec, 18 nov.1804.Le ittcmorial Diplomatique, l le corps droit, U- deux fils av-tèf sut le dus i ^ '¦* .int sur les omcpmtes, doniimu une pression douce r\.-'-Liuut.si pieiti - ki - m .e, m> u - .DES i'KUVIXCES Paraissant 5 Pat is toua 1er dimauene©.Prix de Vabonnement : Par eus Etats de l’Atlantique .f»o Etats du Pacifique.fi mot.-.29 fr.33 “ 52 numéros par an.Prix des insertions Annonces.r- - 7*»c Réclames.3 fr Organe spécial fondé dans le but : 1' Üe répandre dans les cinq parties du monde les n uvelles politiques importantes, ainsi que tous les faits relatifs aux t ommunications maritimes, aux industries agricole, commerciale et manufacturière, à l’émigration, au i travaux pubFcs, aux sciences, lettres et arts ; 2° De mettre en rapport u'idé*.- »-t u intérêts les savants, les artistes, les commerçants de tons les pay3.Un souscrit à Québec chez LEGER BRor.SSEAÜ.JEUNES G UTILES A TOUTES SORTES DE PERSONNES mêlées de plusieurs traits d’histoire* it d’exemples édifiants PAR UN DOCTEUR EN THEOLOGIE.AOI VEIXE EïMTIOX REVUE, CORRIGÉ!: ET APPROUVÉE.: APPROBATION.I Sous avons examiné avec grande attention 1»* j livre intitulé : “ Instructions Chuktiexsks pour les .Jeunes Gens,” et nous l’avons trouvé excel exil Nous souhaitons donc que ce livre ait :k pluco dans la bibliothèque de toutes les familles de ce diocèse j et tou s croyons rendre un vrai service aux pères et mères de familles, en les exhortant, comme nous le faisons ici, à se le procurer, pour Tintruc-tion de leurs enfants, et pour leur propre édu-.ttion.Donné à l’Archevêché de Québec, i ce 21 Septembre !d63.> f C.F.Evêquk de Tloa.AVIS AUX PARENTS.Parents, faites attention-à vos enfants ! Les Bretelle- d'Acier nouvellement inventées par F, GKUSS, fabriquées au N ° 22, Rue St.Jean, en delans, sont indispensables aux enfants, vu qu'ils sont sujets contract- r 1 habitude de se courber et h msser leurs épaules à l'école, ce qui les fait croître- nw*c des poitrines étroite et prépare les voies ù ta -onsotnp-tion et aux maladies de poumons.Le?Pu rente ue devraient pas oublier cela, vu qu'en portant des appareils pour l’expansicnr de ht Poitrine cela iiCvi-tralisera cette mauvaise habitude.Saf" Les ordres seront promptement exécutés.Québec, 23 novembre 1SG4 —1089 Cm.L’A-MFKIOui;- UU NOKD KT D’UNE i niott Fédérale Par 31.J.C.TAC1IK.A Tendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rv«* Buade, Haute-Ville.fi lv ^r - ;V • < v r N *.: hî—r é' .9 A .- • V /f* k L Huile de j.I'kr^onnë, préparée par l'inveu Leur lui-même, n’est vendue qu’eu tint uns et demi Üucon© de forme rectuugulaire, à pans coupé b, su lesquels sont incruste© les mots: Huile ludct de J iVrsonnt.Ces Üaçotib soin révolus u’u.ue c'.iqtutt cigtiét.pur lui^et par le Dcpositaire-Genérul,portun son cacliet sur le bouchon ci aut la cap.-uie qui i recouvre, et sont acconqmgués de la présente ius tructiou, portant sa siguaiiir» .J.I'KRoONNK./'.S.Les tlacuns ayant contenu 1 Huile, élan très* difficiles a nettoyer, ne serout pas repris, et u fera bien de ies nn©er, uhn que des peidormes pe sertipuieusea ne puiosvüt p.io © eu servir .oui truin j.e-t ies malade-, en leur livrant, ôous le* nom a'J/un de J.Personne, uxo huile inerte ou mal préparée.L’auteur ©e reserve le droit de propriété et ù traduction dans les Etats étrangers, confonnéiuei.uni reglements conclus cuire la France et t es Etat pour ia garantie de iu propriété *ittératrc.— l’out.les formalités présentés à cet effet ont été remplies, A vendre chez LEGER BRU Le SEAU, Libraire, 7, rue Buade, Haute-Vil^ LE PETIT JL, IA Grand iienièdc anadien LVLIXIH LE LA fùREÏ ALMAKACH DU BAS-CANADA FOUR > VINS FRANÇAIS y LT AUTRES En veut» à la Librairie de LEGER BROUSSEAli, 7, Rue Buade, Haute-Ville.rE MEILLEUR REMEDE contre la Bronchite j aigue et chio tique, lea InfinTutnntions des Pou! tuons, la Pleurieie, la Coqueluche, lv Uroupj L'Asthme.L'Enrouement, etc., etc.• • .Pour toutes ies maladies «les poumons, et de la | gorge, toutes maladies ‘qur coudnbem à la con' sorjption.Ce remède est pins sûr que l’Huile de : foie do morue et bien plus agréable ù prendre.Lk Rét/ënéralt vr de a Car.Le meilleur remède contre les inala.lies'de-yeux, les inflammations, les rare’tès, ni’uTdc hfcHs', e*c., etc.imprimé * t publié à i établissement du Canadien depuis un grand nombre d'années, Est maintenant en Vente u la * ' Librairie du ** Canadien, LH, i ue la Monlai'iu., i aâ>.c-\rilic, ainsi que chez Us Uùtâifes’sûtcdilVs'J V v .• ^ o (COMPAGNIE DLS \ apeurs Océaniques Hoiifréal.(!«• ETE 1804 Pass.i!»er^ inscrits pour j^ondotiderry» or.Liverpool.T9 THIS F IES SOUSSIGNÉS offrent en vente leur assorti-j ment général do THÉ VERT ET NOIR, récemment arrivés direct de Chine et du Japon.THÉ VERT! 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