Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 18 mai 1866, vendredi 18 mai 1866
lOème année QUEBEC, VENDREDI 18 MAI 1866 Numéro 45 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS • ?JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.S.w t.ilie»»' rr.* rllu inévitable c;t imnii- L'1 fS,: li réduits voir, de- "Tin L.X"eu terrible flôa» dôclmî- ,l'1'l'Europe '( ., "V , il lo flint «vouer, pnroillo oxtre-„V mbleque trop prochaine _ ml v tL,.nomt avons h.n?tempB rfiaiato .et, encore iiujoiirtl hui, mal- à !i«riiiîieuMBinintrciB qni u’accumu- fnt mal-'rô le s fait., .jui éclatent comme miners l'ronJunieiitB do t orage, non» voudrions douter.Mais le doute St -mère pins possible et il nsquera.t !|t, devenir de l’aveuglement.pt pointant, quelle folio ! que dis-|c I crime qu’une telle guerre ( '* ce «Ilie nous avons do sentiment l„ justice et «le droit, tout ce que nous : ,L «le bon sens, tout ce que nous iîv ms «le patriotisme se révolte contre “'scale perspective d’une conflagration i t lu pause est odieuse, dont les de-tlistrc.s sont certains, dont l’issue trouble 1,1 ivù’muà la guerre?Pour nssouvir ranibiticueelcipiditédo la Prusse, pour .,ver contre lions la constitution d un despotisme militaire sur l’Allemagne us .J;e • pour favoriser a nos portes le triomphe de l’Italie révolutionnaire, et pour finir peut-être par nous îotor sur les bras mie coalition nouvelle 1 Dans la quorello intérieure de I Aile-munie, l’équité, la modération, la Ion-crminiitc 60nt manifestement du cote du l’Autriche.L’Autriche défend bu dignité l’indépendance des Etats, la liberté dJ la Confédération.Elle n’a armé que pour se mettre en garde ; elle offre de désarmer la première, pourvu que son adversaire, l’agresseur, imite l’exemple do sagesse qu’elle lui donne.Elle a pour elle l’opinion et la faveur de ses compatriotes, l’estime et fadhésion du monde.El c’est elle qui va être attaquée ! C'est elle qu’on travestit en ennemie et en oppresseur ! La Prusse menace tout, la liberté des Etats allemands, l’existence du pacte fédéral, la vie même de la patrie commune.Elle jette la discorde ou elle n’ose pas encore jeter le poids do s IV ,i t-f 1^.,.met (pii entraîne la spéculation.Un homme, un seul homme, dit-on, est cause de tout lu mal : Al.du Bismark ! Qu'on se débarrasse (le lui, que le roi de Prusse sacrifie sou ministre, et tout s’arrangera.Tel est le cri général.On se trompe, il n'y aurait pas de Bismark aujourd'hui si l’Europe n’eût pas toléré un Cavour et reconnu son œuvre.La vraie cause du mal, co sont les principes nouveaux, t produite aux Etats-Unis.L’œuvre peut encore être accomplie, mais à la condition que tous les efforts s-eronl réunis eu un seul faisceau, et ii emploiera toute son énergie pour arriver à ce désirable résultat.11 espère que la présente année ne s’écoulera pas sans que l'Irlande ait secoué le joug de ses oppresseurs.James Stephens «.'t un homme d’un extérieur imposant, qui iqu'un peu au-dessous de la taille moyenne.Le portrait lithographié que l’on en a récemment publié à New-York est assez ressemblant, quoiqu'il ne puisse donner qu'une idée fort imparfaite Persecution* religieuses.Le Guardian de St.Louis du Missouri enregistre une nouvelle arrestation arbitraire.Le R.P.McManime, curé d'une des paroisses du comte de Knox, a été arrêté ces jours derniers pour avoir refusé de prêter l’inique serment sans de la confédération, mais dans les rangs des agitateurs qui ne répudient imp06^ par ]a législature do'l'Etat, la confédération que parcequ'elle nous éloigne de l'annexion et qui ne se font pas scrupule de prononcer ouvertement le mot de 44 résistance armée " lorsque tout ne va pas au gré de leur ambition et de leur amour pour les bouleverse ments.Oui, la confédération fera son chemin en dépit des trépignements des hommes et des écrivains politiques intéressés à perpétuer le trouble.L'épouvantail de l'arbitrage impérial et les commentaires à perte de vue brodés sur cet événement purement hypothétique, ne produiront pas plus d’effet sur le peuple des colonies que n'en ont produit les élucubrations de la presse rouge sur cette clause du projet de confédération—clause si ridiculement interprétée — consacrant le principe de la représentation par la population.Les nouvelles suivantes reçues dL-s provinces maritimes nous confirment dans cette opinion.La législature de la Nouvelle-Ecosse a été prorogée lundi.Le lieutenant Gouverneur, Sir W.Fenwick Williams, dans son discours dc clôture, a fait l'allusion suivante au projet d'union coloniale : u Permettez-moi, en terminant, d’exprimer la profonde satisfaction que m’a causée, non seulement comme représen-de Sa Majesté mais encore comme un des vôtres, l'attitude prise par vous sur la grande question de l’union de l’Amérique anglaise du Nord.Cette union sera accueillie avec une vive satisfaction Xocro logic.Nos lecteurs apprendront avec chagrin la mort d’un des plus anciens et des plus respectables citoyens de cette ville, M.Charles F.Hamel, autrefois marchand libraire, qui a succombé, hier après-midi, à une douloureuse maladie qui le minait depuis plusieurs mois.Le défunt, par son caractère doux et affable et sa loyauté dans les affaires s’était fait un nombreux cercle d'amis.Les pauvres perdent en lui u:; véritable père.Il n’était âgé que de 5, ans.Son service sera chanté à la cathédrale, mardi prochain.Le convoi partira de la demeure du défunt, Rue St.Jean, Haute-Ville, à 9i heures, A.M., JLe Niicceascur tie .Mgr l’évoque de SV Hyacinthe.Nous lisons dans le Courrier de St.Hyacinthe d'hier : 44 La nouvelle si longtemps attendue de la nomination d'un successeur à notre digne Evêque est parvenue, hier matin, en cette ville.Nous sommes heureux d’annoncer que le choix du St.Père est tombé sur le Prêtre le plus unanimement désiré du Clergé et des Fidèles du Diocèse.Tous comprennent que nous voulons parler du Très-Révérend Messire LaRocqee, Curé de St.Jean.Cette nouvelle sera donc accueillie avec la plus grande joie et le plus sincère enthousiasme.44 Me6siro Moreau et Messire Poulin Ktaih-I ills.(Du Courrier des Etats- Unis de mardi.) M.Jefferson Davis a été informé dans sa prison de sa mise l*ii accusation parja cour-dé district de Norfolk, et de son transfert probable à Richmond.11 a reçu cette nouvelle avec une satisfaction marquée.Dès qu'on lui eut fait part de la décision de la cour de Norfolk, «lit une correspondance du Fort Monoe, M.Davis demanda qu'on lui montrât le texte «le l’acte d’accusation.Mais on ne put satisfaire à son désir, le juge Underwood ayant donné des ordres sévères, avant son départ pour Washington, pour que l’acte d’accusation ne fût communiqué à personne, pas même aux membres île la presse.a M.Davis a manifesté une vive satisfaction de ce que son procès devait avoir lieu à Richmond.Il a écrit à scs deux défenseurs à ce sujet.Autant qu’il est permis déjuger par sa conversation, il désire «pie sa défense soit basée sur la question des droits des Etats et sur le privilège qti’or tous les citoyens de soutenir les actes olu-ciels des autorités «le leur Etat.Quoi qu’il advienne, Jefferson Davis fera certainement bonne contenance devant le tribunal ii sera appelé à le juger.Le général Beauregard est arrivé samedi à Baltimore, en route pour New-York, «i’où il doit, comme on sait, se rendre en Europe.Il a été l’objet de vives démonstrations de sympathie «le la part de la population baltimorienne et son séjoi.dans la ville monumentale n'a été jusqu’ici qu’une loniruo ovation.Il a eu dimanche « • e entrevue avec son ancien compagnon d'armes, le général J.Johnston, à F hôtel Barman.Une dépêche de Philadelphie annonce qu’il sera à New-York mercredi ou jeudi._ , .Nous avons annoncé que l’anniversaire de la mort «le Sonewall Jacksou avait été célébré, le 10, à Richmond, par des cérémonies publiques qui s’étaient terminées par une procession au cimetière de Back wood où sont enterrés plus de douze mille soldats confédérés.Le général Lee avait été invité à assister à la cérémonie par les dames de l'association commémorative des soldats confédérés morts au champ d'honneur.Il a refusé cette invitation dans la lettre suivante : Jetais très sensible à l'invitation que m'adressent les dames de l'association d'assister à la solennité «lu 10.Il me sérail extrêmement agréable d\ sister à une cérémonie dont le but est m mble ; mais il m'est impossible de le faire.Les tombes des soldats confédérés sont gravées dans ma mémoire et leurs exploits seront toujours présents à mon souvenir.R.E.Lee.M.Johnson a signé hier le bill qui amende l’acte ü habeas corpus.Cet amendement a pour objet de mettre à l'abri des poursuites judiciaires de la part des autorités d’Etat, 1 us fonctionnaires civils c*t militaires du gouvernement, pour des actes répréhensibles, peut-être, mais commis pendant la guerre en exécution des ordres de leurs chefs ou eu obéissance à leurs instructions.Arrivée de Stephens, Nous lisons dans le Courrier des Etats- Unis : Ainsi que nous l'avons sommairement annoncé, le XTtipoléon 111 a amené avant-hier à New-York le chef supreme du fé-nianisuie.L’ovation qui lui a été décernée a dépassé en enthousiasme tout ce que l’on pouvait attendre.Dès 1 heures de l’après-midi, aussitôt que le steamer a été signalé dans la bassebaie, une lbulo compacte a n or, lord Elcho : curieux mélange d’idées conservatrices et libérales, ligne de l'ambition contre le progrès.Suivant nous, cependant, le changement dc ministère est loin d’être un fait accompli ; encore moins faut-il s’attendre à un acte do faiblesse de la part du gouvernement ; c’est avec le bill de reforme électorale qu’il s'est élevé, c’est avec ce mémo bill qu'il doit vaincre ou tomber.D’ailleurs, la victr ire d'avant-hier est plus décisive qu'on ne le pense : le tiers-parti, qui avait réuni vendredi soir trente-trois voix, commence déjà à ne plus présenter aucune homogénéité ; comme il arrive toujours chaque fois que l’ambition s’en mêle, les mécontentements éclatent parmi les mécontents, la fraction se subdivise en fractions, et des groupes on en arrive aux individualités.Il y a une autre raison plus décisive encore, c’est que, à vrai «lire, lord Gros-venor n'a point demandé dans son amendement le rejet du bill de réforme ; bien loin «le là, il a voulu faire profession de libéralisme, et a réclamé un projet de loi plus étendu.Eh bien ! ce qu’il exigeait hier, on va le lui accorder aujourd'hui.Il n'aura plus aucun motif de se plaindre, puisque le projet de loi sur la nouvelle répartition îles sièges va être soumis aux délibérations de la Chambre.Les armes dont le tiers-parti voulait faire usage se retournent donc contre lui-même ; ii esr pris dans le piège qu’il avait tendu.On conçoit dès lors qu'un assez grand nombre de députés indécis, entraînés un moment par la politique de lord Grosve-n« \ s’appliquent maintenant à discuter ’* uill en comité ; et, lorsque la Chambre ra devant les yeux un projet de loi •ociprenaiit dans tous scs détails lu franchise électorale, il n’y aura plus que deux partis en présence : les conservateurs et les libéraux.Enfin, li* gouverneiinmt peut espérer quelques nouveaux auxiliaires.L»s comités «le vérification d’électiouB ont presque tous terminé leurs rapports.Un certain nombre de sièges sont devenus vacants ; 1«* peuple, pour lequel le gou vernement a combattu avec tant «le loyauté et d’énergie, récompensera le comte Russell et M.Gladstone en choisissant des représentants sincèrement libéraux ; cette majorité faible à la seconde lecture, peut devenir imposante à la troisième ; voilà pourquoi le ministère ne faillira pas à la tâche qu'il s'est imposée*.En tète du programme nouveau, il a inscrit le mot : liber alisme.Le n«»ble lord qui dirige les conseils de tout aura été découvert.(A|>|>1: •«dis*.manu bruyants -t |.ro)ongeM -ploierai toiiH iii.-h .ir„rts d .v 0i„.ces je le jure ; quant au siicX"!** f,’r' cherches, il dépend de Dieu il** classements.) ” Il parait ,,„’P /APpW general Mouraview ri'a ims i., ‘l''e e dol’inlltio-cufuneslarnW “""‘««'Ce nrnpll.lit;.1 :".t bercée ,?cruelle politique ci B,.8 viol,«a rahlus.C’est bien assurément ,1 * l7’*0' d‘.*r * |nuiir les nssu^.^-mieux de répudier et de llôtrir I rait I?11"8 üt U* «'•'^ciuilesouf.end ^V Russie, croyons-,,.,us, a plus enseignement salutaire qu- d,/ .1 Uli tes executions.—(Union.) Autriche.Grata, co 28 avril îsfic Une deputation de lu Diète de U grio a eu 1 hoi***'.1 c 11 m lotir do émettre .7^ de la pkisiouomie animée et surtout du , .regard intelligent qui réside dans l’œil bleu !;l U'Uironne veut terminer sa longue et illustre carrière politique comme il l'a inaugurée.L’homme d'Etat qui a été appelé à être le leader de la Chambre du modèle.Le front développé et i«; crâne dépouillé sont nettement indiqués.Il paraît âgé «le 45 ans.Sa parole est claire et dénote une éducation distinguée, malgré son accent irlandais qu'il n est pas possible île méconnaître.A minuit, une sérénade a éveillé les échos de Broadway, et le Head-Centre a congédié la foule en lui adressant quelques paroles accueillies par un tonnerre «l'applaudiss» ments.Hier soir Stephens a assisté à la représentation du théâtre Niblo, «»ù une nouvelle ovation lui a été décernée.On annonce pour un prochain jour une réunion monstre de l'ordre fénien au parc de Jones' Wood.A ce rapide expose «les incident:» du premier jour, nous avons dès à présent à ajouter une nouvelle qui est tout un événement.Après un coup-d'œil sommaire sur la situation de l’ordre, Stephens a accepté la démission de M.O Mahony.Il a déclaré l'invasion du Canada une entreprise ridicule et l’a assimilée à un suicide.O’Maliouv, avant de se retirer, a destitué M.Killian, trésorier de la fraternité, et cette mesure a été an-trouvée par le chef suprême.Celui-ci a reçu M.Roberts, et on considère comme hors de doute qu'il parviendra sans grandes difficultés à réconcilier les deux factions fé-niennes.Notons, en terminant, que dès son arrivée â New-lork, Stephens a saisi 1 occasion île témoigner combien il avait été heureux «le ia traversée qu'il avait faite à bord du A’u-poléon Hl, e* «le rendre hommage au mérite de M.le capitaine do Bocandé et de ses officiers.«les communes, ne veut point donner un démenti a un passé uéjà glorieux ; libéral par conviction, par conscience, il luttera jusqu'au dernier moment pour faire triompher les idées nouvelles.Un moment de découragement «m d'hésitation serait indigne du comte Russell et de M.Gladstone.Le terrain sur lequel les débats de la troisième lecture vont \\ s’engager e?t p1 us favorable au ministè- Majesté l’cnperour l’Adres^, les deux Chambres.Le T , J* baron do Sonnyey a dit quel,,“FTf an uom de lu Chambre dis vice president comte Jules AnJr parle pour la Chambre des FF2 rrauçois Joseph a répondu: °’ “Je prendrai en considération Y\ dresse de h.Diète de Hongrie que voîj venez de me presenter, et jV„;.r, : les Etats et les députés,'pit, JJ 1 importance de leur tache, marquant,! commencement d’une ère nouvelle .dn.nt bien hâter leur accord pour U alla,res, dont la solution salisf.,isante .durable est une condition de force et ‘ bien-être pour toute ma menai,! comme aussi pour mon clx-rrovanmede Hongrie.Assurez d’ailleurs,* vos cou, mettants de ma grâce royale et de m,! intentions paternelles.” On dit que lu cour est blessée «] i •,* d’empressement que les 1 Ioni«»u pour lui annoncer tpt’ils ont Mu on leur a ^ Kon6 co «pii restait.:,.; A GRAND SACRIFICE.R.COUTURE ETC*.Itî •le garder un ^assortiment plus complet et aupublic hT plaisirSe^St?'^ demandes qui nous seront faites dans notre ligne.sartor : P.COUTURE & CIE.7 lévrier 1806—19 mai—1252 Ii U U À.Lllf IODEE D K .1.DibUSOiNlMU Fhurmacicu eu Chef île l’Ilopilal du Uidi, Approuvé* j>,ir P Acad» mit àf Medicine d* Paris.Ill 11.h IU Die K DP i’MLSONNK remplace l_i -r.r uviiuiage, mina la plupart dus eus,! lluiit* ¦ I I - Iir et an s&vcur Dr L.J.A.SLM.Uiù Médecin-Oculûte et AuruU, Professeur de médecine >\ rUninraitWiTiu v**rt son bureau de consultation, NaliiT LOUIS* OnnstiInitions i\ tonte?henni.3 octobre Lio3.ei éi •* « « « U .: » •i!K.rit>t; beaucoup do ' -r' *’ * qui toujours - I».-.*3' « 1 , > w : i ! b > < *.w .a.#.-v x u.-.Lax.t.Uk.aiaiu un miel *’ Q»uu •L.- *» • gmuison ou tou L nil .catéchismes -OOO- Le SOUSSIGNE oflre maintenant en vente une nouvelle édition de ce PETIT RECUEIL DE CANTIQUES mnfonont ^1 i 250 Cantiques choisis et très bien appropriés à l’usage des Missions, Retraites, Nenvaincs et Catéchismes ' 1 p us Outre les prières de la Messe, Vêpres, etc., on y a ajouté la METHODE DE PLAIN-CHANT Quùtec £nMq« d?S“.Uiviè«lCOmPilé °‘ COrriS‘ par 'e 1WVd- M' G Marq“,S- et » rcî" l’approbation, de NN.SS.l'Archovcquo de A vendre chez LEGER BROUSSKAU, Libraire, 7, Rue Ruade, Haute-Ville Québec, 14 mai I860." *'• ¦ mon.• ni ni., -ki- na t.elir>;UouS uni été beau- • nMj plus prompt ment .m.-,, nVec pp,n|0 ,jc.• l'eiRonnc qu'avec relie de huit* uc* Morin* ” ta (iccinru ” qu t do preseuto beaucoup d avaninK^ -ur “ celle (Jeruièrc.” Tout prouve en etlelque l’Huilede Foie de .Morue doit scs propriétés osseutiollcd à l’Iode qu’elle contient, et qu elle eut de plug en plus sophistiquée datid le commerce, uu poiut que certaines Huiles 4 ne cuntiemient que des traced d’iode.Pursuit® sou action sur 1 économie devient incertaine et souvent à peu près nulle.L'lluiit de J.Pkrsonmk, au contraire, id.ut mue dans bu composition, possède une action toujours certaine.Elle agit a bien moindre dose, et son odeur et su dateur dillêrant peu de celle de l iliale a Amandes douces, elle est facilement supportée par les malades.rhii- est employée avec succès dans tonies le*» uüecuoiis contre lecquelles i Huile de Foie de Morue a etc préconisée ; musique dans toutes les Malade scrojuieturs, les tijjection* tuberculeuses du pounmn üaiis quelques Maladies de la peau, comme le lupus (uanrt rongeante), ci,e* les personnes d’une cousii-tution delicate ou wtiuiblij par un long traitement La dose moyenne de I’Uuilk dk J.DkUso.ssk, dans les Hôpitaux, a etc de 00 grammes par jour mais nous.pensons qu’en ville, eu raison des circonstances plus favorables dune lesquelles se trouvent lu plupart des malades, il sera rarement nécessaire de dépasser celle de 30 à -10 grammes (2 à 3 eu i Heroes a bouche), qu’il convient toujours de prendre a juin, principalement le matin et le soir.L est du reste au Médecin traitunt, seul, qu’il ao-pkrtieut de la hier et de la mudiüer selon les cas.AVIS ESSENTIEL.L’IIuilh de J.I’shsonnk, préparée par l’inveur leur lui-même, u est vendue qu'eu llacous et demi-11 aeons de lorme rectangulaire, è pans coupés, su-lesquels sont incrustes les mois : Huile lodre de J.1 ersonne, LOS Hayons sont revêtus d'une étiquette siguee par lui et par le Lépusituiro-üénéral, portant .on cachet su, h: bouchon ci sur la capsule qui ïe rei.mwe, ut sont accompagnés de lu présente instruction, portant sa signature.J.I’ehsoknk.r.S UàÜmoua ayanuconlomi l'Huile, ôtant tfbfi ilulicileâ U nettoyer, nu eeront pan re|.ri8.«t u„ luru bien de loa l>nHur, alin .1Uu dus pirBounua* i.cn ücrujiuluuBOd ne puiBBonl pas b'on survir , „ur tromper leu mal,ides , en leur livrant, aoua le nom a’UuU' Uc J.1 trcvnuc, une liialu inerte ou mal j,réparée.(.’auteur ae îéaervu lo droit de propriété et de trail notion dans lea K lata étrangers, conformément aux réglementa conclua entru la 1 rance ut, ea K tain pour la garantie ,1e la propriété littéraire.—Toutra lea tormulitua prescritea à cet elletoutété tomplies.) A vendre chez LKÜKK liEOUSSEAU, Libraire, 7, rue Blinde, Haute-Ville OOUP-D’ŒIL sur m Ja.-A.-A Li LA j vN peu tse prot .1.celle réctate u \ / .M.STANISLAS DuAPKAU, 8Ur lu lu J I* lihraiii.* h.Boiio^i^nô, moyennant]2j«d: 1 copie.Ii u in reste plus tjuuni copies à disposer.lkger RRorsa: 7, Ruo Bcsl*», R»>r-| Québec, 5 octobre 18tM.tui / 1 VU IIS DE TENUE DES LIVRES,*?double et en partie simple, fe c-l parties, comprenant: lo.Lcspnnci;
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