Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 14 juin 1867, vendredi 14 juin 1867
llcint armée QUEBEC, VENDREDI 14 JUIN 1867 Numéro 56 JOÜlilNAL JDEiS UNTEJKifiTS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.ItCVIIC L)ll Courrier d,:* Mats-Unis:) F I! A NU E.r-i.iissioM «les grands projets de u ' ,r l'année, lu presse, lu droit du urI" -te '» été ajournée jusqu mi ’“".’"iJsou verni ns en visite ou ntten- ten Fronce.Le corps législatif est ?en session, mii.s il ne! s'occupe 1 .i ,is d’importance secondaire.Le JC enté le projet de loi sur les .^commerciales.Après M.Ernest s ce“Oiit MM- Jeval, Jules bnnon, ‘irJ'(' iriiier Pagès et Emile Ollivior ’*r#r’t oris la parole.M.Forcade de la ni ont 1 ministre du commerce et des ^“tftv publics, a défendu le projet du ^Jment «pii sera vraisemblable-‘ .inptf suns amendement.rVri Jvcau ^accord est signale on-rV .MM,cru.nient et la commission de i ; :„r l’anime.H s agit cotte fois du ‘J c réunion do, la garde nationale .l,ilede la durée du service annuel et I(innc La couimission veut fixer *iv il'iiréc ' à quinze jours par an, chu-',,tX „•!<•«' ne r tenant pas ,s hommes .,if duuze heures au clict-lieu de a'itüll.• • jp,ruiivern(*iiK*nl veut vingt cmqjmmq •vv.t être consécutif, et retenant les .‘,imes loin de leurs affaires pendant ,|eUX ou trois semaines au chef-lieu 'arrondissement., 0;;croit que cette dillieulte sera aisô- ieot aplanie.# .Alaiii) de l:i seance, le projet de loi wt règlement définitif du budget de y>3aétcTcoi nni u n i q u é par 1° Lr° Lcniperenra reçu dimanche, au pa-iis JusTuilieries, une députation de la oi-ifté des touristes anglais.L.j.réàidonl de cette Société, «lit le Miur, a présenté à l'empereur farcie suivante : Sire, CVrt avec un véritablesentunent d or-iidl «itie je m'approche de V.M.pour ! vrv-enter le?jœrsonncs auxquelles le a bien voulu ?i gracieusement per-;fcttredu lui offrir l'expression tic leur?.‘.•[ectueux hommages.Les ouvriers anglais, sire, vHument en rauce :»} rés le?produ it s de l'industrie fleur paye, pour les voir exposés côté côté avec les produits français et ceux s autres nations, pour les comparer are eux et puiser dans cette étude une javelle émulation.II?viennent contempler la brûlante ipitaie tant embellie par vos mains, ai?iis viennent surtout pour échanger rec le?ouvriers français les sentiments t cordialité qui unissent entre eux tous stils de l’industrie.Dieu, qui dispose de tous les événe-.tDîs, sait seul si les bienfaits de la paix ce Y.M.a proclamée comme étant la rande mission de son va?te empire, enrrout être conservés a l'Europe.Mais, sire, les hommes que je présen-: aujourd’hui à V.M.espèrent vive-lent, pour leur pays et pour eux-mêmes, ne les ardentes démonstrations de courtine internationale réussiront à détruire ntièrement cos vieilles rancuues natio aies,que les progrès de la civilisation, ont Y.M.dirige l’essor, ont été jusqu’à tésent assez puissants pour comprimer.L'Empereur a répondu que son plus uère désir et le but de sa t \ c .huilicton îui v!îouvrier ïui vfiaiuièa était de cimenter les liens qui unissent les deux gouvernements et les deux peuples voisins.be lendemain, les francs-tireurs des Vosges ont été passés en revue par le prince impérial, en présence d’un immense concours de monde.Les francs-tireurs, au son des clairons et des drapeaux déployés, se sont rangés en colonnes sur la place du Trocadero.be prince impérial, en calèche découverte, sans escorte, est arrivé il onze heures précises, par l’avenue de l’empereur, venant de Saint-Cloud.11 a passé deux fois devant la colonne dos francs-tireurs aux cris de : Vive le prince imperial ! Les présidents delà compagnie des francs-tirmirs lui ont offert un uniforme complet de leur corporation, en adressant à Son Altesse quelques paroles de remerciements pour la protection qu'elle leur a accordée.Après la revue, le?francs-tireurs se Soi ; t rendu?au palais de l’Exposition, où le prince impi nul leur a offert à déjeuner à un restaurant.Quelques décorations ont etc distribuées.L'Empereur n'assistait pas à la revm .S’il faut en croire une correspondance de Paris, que publie la Gazette de Colo-ynt, la série des visites impériales, royale?et prineicre?, dont la liste augmente tous les jour?, serait terminée par celle que l'Empereur Napoléon aurait l'intention de taire en septembre à l’Empereur de Russie, au iui de Prusse et à la reine d’Angleterre.A X (f L E T E K K E .Lu reine Victoria ne doit venir à Parie qu’après la visite du Sultan à Londres.On annonce que selon toute probabilité l«»rd Stanley f accompagnera : le comte •/ l O ^ de Derby devait se joindre à son Ills, mais, craignant les attaques de goutte auxquelles il est sujet, le premier ininis-11 e s’est fait exctibcr.D'ailleurs, lord Stanley a donné récemment des preuves manifestes d'une habileté, d’une prudence sans égalé-, ainsi que d'un désir de resserrer, s'il se peut encore, les liens d’amitié qui unissent la < i ramie-1 Bretagne à la Erauce.Lu voyage de ce diplomate à Paris est considéré comme un nouveau •rairc de l’entente cordiale entre les deux O O gouvernements.On attache en Angleterre une grande importance à la magnifique hospitalité donnée par l’empereur Napoléon et la ville de Paris au roi et à la reine des Le lues.On voit dans cette courtoisie exquise la preuve de la sincérité avec aquclle la France veut remercier le jeune roi de sa généreuse intervention dans le dillerond entre la Prusse et le cabinet des Tuileries.On lit dans le Globe : “ Quoique l’Angleterre soit restee pendant ces dernières années dans la douce position d'un observateur bienveillant en presence des agitations du continent, nous ne pouvons pas espérer jouir encore longtemps de cette heureuse immunité.Pour quiconque étudié la politique des gouvernements, il est déjà manifeste qu’un effort énergique sera fait bientôt pour reviser le traite de Fans de 1856, qui a eu pour objet de mettre un frein aux projets ambitieux de la Russie contre l’empire ottoman.“ La Russie désire que les restrictions qui lui furent alors imposées, surtout en ce qui touche la neutralisation de la mer Noire, soient écartées.L’Autriche, ace que nous croyons, est disposée a l’appu- li Juin, 1S67.[Uuiticnu LeuilUton.) LA PAU Mine MATHILDE EUOMENT (Mme nouKDOX.) (Suite,) Octobre lb.L est égal ! je voudrais que Madame b -fcun allât.Comment une inspcc-peut-elle durer aussi longtemps ( ^uiain nous leur donnons une soirée, *J at* J adieu, j'espère.Octobre 18.•L crois que la fée Quignon avait pré *'y a cette malheureuse soirée, que j'au-tant youlu rendra agréable à J u-Uly .lout était mal ; le piano n'était 1^ u accord ; les cordes de la harpe se ^paient sous l'inlluencu de Latinos-I *1};; on n avait pas apporté la musique i’^j avais demandée ; le sirop d’orgeat /‘r,|ait à 1 aigre ; la brioche, trop cuite, , M c uw,g6o en biscuit, et, pour comble uialhenr, le domestique répandit un jfUjjde sirop do citron sur la robe de L, -V?° -Julion était méooii- J ’ J etai® tuai à l aise.Qu’ost-ce a uiadatuo L).aura pensé de moi ( ^¦etulant.cllüa traité les inconvénient i laiit.80-l^° HVlc 11,10 facilité bicnvoil-jai (1U1 les cachait aux yeux des autres, J i8(|uc moi, j’aurais volontiers pleuré ulnî- C'est uno faiblosso, mais quo yer dans cette proposition, et la Fruese-<‘t l’Italie semblent devoir lui être favorables.u Notre gouvernement, sans aucun doute, combattra fortement toute modi-on du traité ; mais on ne sait pas ficuti encore si la France préférera maintenir le traité ou 11 at ter le czur en consentant à l’annulation des clauses importantes de cette convention.Napoléon III consentira probablement et le czar lui donnera un quid pro quo (un équivalent).Ceci est de mauvais augure pour le traité.u Le traité de 1856 a été le pacte le dus faible par lequel l’Angleterre ait ainais terminé une guerre couronnée de succè?; mais, actuellement, il semble qu’a tou?les points de vue pratique, ce traité est condamné à l’anéantissement.” L A I* K U S s E R E C U L E .Il semble que l'affaire du Luxembourg, terminée par le traité de Londres, ait été une leçon pour M.de Bismark et pour la Prusse, et qu'elle ait fait réfléchir F Aliening: e, prête un instant à se jeter dans les bras d u roi Ciuillaumc* 1er.L'œuvre ambitieuse de la Prusse, parait aujourd’hui arrêtée, et des symptômes d'hésitation, sinon du modération, un temps d'arrêt peut-être, se manifestent dans le progrès ascendant de l'empire allemand, dont toutes les frontières des Etats et des peuple?environnants se trouvent menacées.La Prusse se sent isolée au milieu des débris de la confédération germanique dispersés par le canon de Sadowa et dans le sentiment de la violation du droit qui commence à surmonter la fumée do victoires imprévues.Elle se recueille, elle se ramasse sur elle-même, en voyant les conspirations qui surgissent dans le Hanovre, les hésitations qui se glissent dans les Etats du Sud et les réclamations du royaume de Danemark >»u sujet de la population du Sleswig septentrional.La France ne parait pas être très consente d'elle-mème et du rôle passif qu'elle joue en Europe depuis l’année dernière*, et il faut, pour l’empècher de trop se replier sur elle-niêuie, toutes les distractions paciliqucs que lui offre l'Exposition universelle et les splendeurs des visites des souverains qui accourent à ses fêtes de tous les bouts de l’horizon.Il faut cependant bien reconnaître que c'est à l'attitude ferme prise par le gouvernement impérial depuis la bataille de Sadowa, qu'il faut attribuer trais les obstacles que la Prusse a rencontrés dans sa marche triomphale.Qui a arrêté les Prussiens en marche sur la ville de Vienne, dont une seconde victoire pouvait leur ouvrir les portes ?N'est-co pas la France?Quel était l'ambassadeur etranger dont l’action arrêtait la guerre, prête peut-être à éclater sur toute l'Europe, et qui la conjurait en faisant intervenir le traité de Prague ?N'est-ce point M.Benedetti ?Sans lui les Etats du Sud de l'Allemagne, après la prise de Vienne, entraient il u coup dans la Confédération du Nord, aujourd'hui constituée; et M.de Bismark fut obligé de conclure seulement en secret ces traités d'alliance offensive et defensive qu'il a dévoilés tout à coup six mois apres pour en faire comme un déii.M.de Bismark nourrissait encore d'autres desseins contre les Pays-Bas, dont la Prusse convoite les ports et la marine.C'est dans cette intention ambitieuse qu'il avait cru pouvoir, à la je regrettais nos tranquilles soirees de ‘de famille ! que je regrettais même une soirée solitaire auprès du berceau de mon lils !____Maman m’a prise apart et m’a dit : u Isabelle, ta auras du avoir l'œil sur les préparatifs ; il n’otait pas difficile de t’assurer si le piano était d'accord, la brioche cuite à point, et si le .sirop n’avait pas vieilli en bouteille.V I b 1^ 1^ \a I \ \< Quand on reçoit des convives ou des H.1 j J j! JI JA.J) j invitas, on se doit à leur bien-être et à leurs plaisirs.—li est vrai, chère maman, lui ai-je-dit, mais Robert a été souffrant tonte la journée, il souffre des dents, et je ne l'ai pas quitté.—Ma chère lillo, mets-toi en garde contre les exagérations de certains devoirs.Tu pouvais oonlier Robert à la bonne ; Mariette est une lilie intelligente et sure, et pendant ce temps tu tu serais occupée de ta maison et du soin do la rendre agréable à ton mari.Prends garde, chère fille ! les enfants, qui devraient être un lien, deviennent souvent, entre deux époux, un objet de discorde ou tout au moins d'ennui, par l’exagération de sacnlicos et d’abnégation des jeunes mères.Tu pourrais bien donner dans ce travers, ma pauvre Isabelle !.’ J’ai baissé la tête, convaincue par la vérité de cos paroles.Octobre 18.Je suis allée à l’église aujourd’hui, car j’avais besoin de répandre mon cœur devant Dieu______11 y avait bien du liol dans ce pauvre cœur ; mais j'espère que le voilà fortiliè, épuré, et prêt à tenir ses bonnes résolutions.Le calme, l égalité d’humeur, la douceur constante, voila ce que ju me propose de pratiquer; je veux faire à mon mari riutôrieur si doux, que nulle part il ne se trouve mieux que chez lui.Je lutterai contre ma jalousie, je faveur de la patience de l’Europe, maintenir sa garnison prussienne dans la forteresse de Luxembourg.Il pouvait par là peser sur les résolutions du roi grand-duc.Auprès de qui, dans ses embarras, le peuple des Pays-Bas a-t-il trouvé appui contre les ambitions prussiennes ?N’est-ce pas auprès du gouvernement imperial ?La France a été sur le point d’affronter la guerre pour faire reculer la Prusse sur ce point ; et effe l’eût faite, quoique la cause en parût bien petite, si J Europe elle-même ne s'était pas cru intéressée enfin à empêcher un conflit et a dire pour la première fois à la Prusse : “ Tu n’iras pas plus loin ! ” C’est a la sollicitation de la Franco également que les plénipotentiaires de Prague ont inséré dans le traité l’article 5 qui stipule, en rattachant le Sleswig-Holstein à la monarchie prussiei ne, (pie les populations du Sleswig septentrional seront consultées sur leur sort.Jusqu’à présent, c’est-à-dire depuis une année bientôt, cet article du traité était une lettre morte, et M.de Bismark semblait croire que l'Europe passerait condamnation sur cet oubli de la foi jurée.Le* roi de Danemark, habitué à se voir sacritié par les grands Etats, désespérait peut-être aussi de sa cause.Mais le triomphe du droit dans la question du Luxembourg devant la conférence de Londres, lui a rendu quelque courage.L’Europe, justement alarmée, prenant plus de souci des traités dont elle semblait avoir tait litière, le roi de Danemark a voulu la faire juge aussi de ce point, et la Prusse va être obligée, pour se soustraire à nu nouveau verdict de la diplomatie, d’exécuter l’article 5.Tel est le but, en effet, de la circulaire que le roi de Danemark a adressée aux grandes puissances, et de l’intention toute nouvelle où est le roi de Prusse de se mettre eu mesure de rest .tuer aux Danois le Sleswig septentrional.Nul doute que la diplomatie français! n'appuie les justes revendications du roi de Danemark.Elle aura encore eu la pFs glande part a cette heureuse solution sur laquelle l’Europe est en droit de compter.Ainsi la Prusse, ou peut le dire, commence à s'arrêter ; on peut dire même qu’elle recule, puisqu'elle retire ses troupes de Luxembourg et qu’elle cessera bientôt de faire peser sur les Sleswigeois du nord le joug qui les opprime."Cer-t.aiuemeut le rôle que jouo la France depuis un an, eu se mettant diplomatiquement de tous les côtés en face de la Prussse, n'est pas un de ceux qui éblouissent les imaginations par des coups qui surprennent et qui brillent ; mais il serait injuste de ne pas reconnaître sa fermeté et sa constance.C’est un fait, cependant, que si la Prusse s'est arrêtée l'année dernière, et s’arrête encore, c'est devant la France.Le roi Guillaume et M.de Bismark le savent mieux que personne, (pic si l'empire d’Allemagne n'est pas encore fait, c’est que le gouvernement français y a mis obstacle ; et, quand même les secrètes inimitiés de la Prusse s’en devraient augmenter, nous espérons qu’il s'y opposera toujours, mais nous le désirons plutôt à l'aide d'uu congrès que les armes à la main.Sic en faveur de la fusion des Etats du idi dans la Confédération du Nord.Il ne s’agit, d’après les feuilles officielles, que de régler par des conventions spéciales les rapports déjà assez intimes par le Zoll verein et les traités militaires entre les deux moitiés de l’Allemagne.Au reste, les cours du Midi paraissent toujours assez jalouses de leur souveraineté.On sait quo M.do Daiwigk, dans la chambre de Darmstadt, s’est exprimé récemment avec beaucoup de réserve fîur l’éventualité de l’entrée du Midi dans la Fédération dti Nord.Il paraissait même vouloir désavouer indirectement, à certains égards, les paroles trop optimistes que l’envoyé de Darmstadt a prononcées, il y a quelques semâmes, au sein du Parlement.Des négociations se poursuivent, relativement à la rétrocession éventuelle des districts septentrionaux du Sleswig, entre les cabinets de Berlin et de Conuiha- gue.lutterai contre ma rivale, mais en le rendant heureux.Octobre 18.Ce soir il m’a dit en rentrant : “ Tu recevras demain la visite d’adieu de madame D.”—J'ai répondu quelques paroles indifférentes, et j'ai parlé d’autre chose.Nous sommes restés fort tard auprès do Robert, qui paraissait souffrant.Janvier 18.Je viens de passer douze heures qui marqueront dans ma vie et y laisseront mie éternelle trace d’inquiétude et de reconnaissance envers le Dieu bon qui m’a sauvé du plus affreux malheur.Ce matin, en mu lovant, après une nuit assez paisible, j'avais trouvé Robert fort agité et souffrant cruellement de ses dents.Je n'avais cependant aucune crainte ; je m’occupai toute la journée à le calmer sans y réussir.,je le tenais sur mes genoux, lorsque tout à coup je senti?son corps se roidir, ses petits bras retombèrent inertes, son visage so couvrit d’une affreuse pâleur, et ses yeux, à demi sortis de l’orbite, m’ûpoiivantèrent par leur iixite.u C'est une convulsion ! ” s’écria Mariette.Ce mot résonna à mon oreille comme un glas d'agonie.Un courut chercher le médecin, et avant qu’il fut arrive, mon mari rentra, et me trouva avec mou liis demi-mort entre mes bras.Il se jeta à genoux devant moi, il baisa les pieds, les mains de Feulant, il essaya de le réchauffer ; mais pendant longtemps tout fut inutile.la roideur des membres nu diminuait pas et la pâleur violacée de la face restait la mémo.Mon mari jetait des cris de désespoir.,moi, je ne pouvais pleurer ni parler.,j’étais saisie d’un tremblement intérieur l’KUSSE.La Frusso parait avoir renoncé à l'i-dec d'une modification du traité de Fra- La ilorddeutche Zeitung nous apprend (pie le gouvernement prussien a fait connaître an Danemark les conditions qu’il mettrait à cette restitution, ainsi que le6 garanties qu'il exigerait en faveur de la population allemande disséminée dans la zone limitrophe du Jutland.En outre, la Frusse voudrait mettre à la charge du trésor danois une partie de la dette du Sleswig proportionnée à l'importance du territoire qui pourrait être cédé.Le gouvernement prussien a exprimé le désir do garder Alsen et Diippel.La rétrocession ne comprendrait guère que le territoire d Apenrade, dont la population est d'une trentaine de mille âmes environ.On ne doute pas à Berlin de l’issue de ces pourparlers dans lésons du traité de Fraguo et conformément aux engagements moraux contractés vis-à-vis de eu rtaines puissances par le cabinet de Berlin.Les troupes prussiennes évacuent en même temps la forteresse de Luxembourg et la Saxe.D'autre part, il se confirme que deux des régiments prussiens de Luxembourg, le Gffo et le S2c, vont être transférés à Mayence pour y tenir garnison.L'International assure à ce propos que la France aurait représenté à la Frusse qu’elle n'avait pas le droit de mettre une garnison dans la forteresse de Rastadt.Lu Frusse aurait répondu que les con-ventious militaires entre la J’russe ot le duché do Bade ont établi ce droit, qui n'est pas contraire au traité de Fragne.On était d'avis à Londres, ajoute ce journal, que cette question ne serait pas résolue cette année, mais qu’elle amènerait la guerre au printemps prochain.Line commission s'est formée à Luxembourg, ayant à sa tète ie président du tribunal de commerce de cette ville, pour étudier la question des relations commerciales du grand-duché.En d'autres termes, il s'agit de se prononcer entre le maintien de l’union avec l'Allemagne ou l'établissement de l'union avec la i rance.Aussitôt que le traité de Londres aura été ratifié par toutes les puissances contractantes, le prince llenri e?t attendu à Luxembourg.Un croit qu’à cette époque les chambres du grand duché seront convoquées pour recevoir communication de l’arrangement intervenu le II de ce mois.D’aprèo un recensement récent, on a reconnu que depuis le 1er août dernier jusqu’à eu jour, 12,000 lLauovrieus, de qui m'ôtait la force de m’exprimer ; je priais mentalement.Oh ! quels cris mon âme poussait vers le ciei ! Le médecin arriva*-*.: il ordonna un bain.; on le prépara aussitôt ; j'y plaçai l'enfant eu le tenant dans mes bras, car il glissait comme une masse inerte au fond de la baignoire.Nous attendîmes cinq minutes.; un siècle d'angoisses ! enfin sou corps sc détendit ; ses yeux se fermèrent languissamment, et une légère teinte rosée remonta à ses lèvres ! Mon mari était à genoux à côté de moi.; il éteudit les mains vers Robert, revenu à la vie, et il se prit à sangloter tout haut.Nous étions ?i heureux ! Mais le médecin nous dit : “ La même crise peut se représenter ; eu ce cas, vous ferez prendre à l'enfant un nouveau bain, et vous lui donnerez de quart d'heure en quart d'heure, une cuillerée do la potion dont je vais écrire la formule.” Ces paroles, dites froidement, me firent frissonner.Hélas ! elles étaient prophétiques ! Trois fois les convulsions se répétèrent plus violentes qu’à la première crise.Fendant de longues heures, j’ai cru à chaque minute que mon fils allait expirer sous mes yeux.Quelles heures ! et que l’on serait malheureux si Fou ne pouvait prier, invoquer à son aide une puissance supérieure qui peut vous tirer de cet abiiue de douleur ! Enfin, après le quatrième bain et la medicamentation la plus énergique, Robert, vers le soir, s'endormit doucement., ; un souille égal souleva sa poitrine ; une transpiration abondante s'établit, et le médecin, qui était revenu, dit.avec satisfaction : “Le voilà hors u'affaire.Votre fils est bien vigoureux, madame.” Je respirai à ces mots ; lu docteur s'en alla, et je mu jetai tout en larmes dans les bras do mon mari.Il me pressa l’àge de dix-neuf à trente ans, ont émigré pour so soustraire au service militaire prussien.Le Hanovre compte environ 1,800,000 habitante.Le même fait, et dans les mêmes proportions, a été constaté pour la Heese-Eiuctorale et le duché de Nassau.a u t r i c u E.La Pressa de Vienne annonce (pie l’empereur et l'impératrice se rendront oeu de temps après leur couronnement à ï Ams.Le Frenulcnblatt donne les détails suivants sur l’accident arrivé à l’archiduchesse Mathilde, fille de l'archiduc Albert : 44 L’accident a eu lieu à cinq heures et demie, après l’heure de diner.S.A.I.l'archiduchesse était rentrée dans ses appartements et regardait par la fenêtre, lorsque soudain elle sentit une cnalcur intense.“ Au même instant elle s’aperçut quo sa robe était en llammes ; elle se précipita en dehors de sa chambre eu appelant au secours et arriva dans l'auti-chumbre ou se tenaient les valets de pied et une des dames de service.“ Aux cris poussés par la princesse, les domestiques accoururent et lui arrachèrent ses vêtements ; mais S.A.1.avait déjà reçu de nombreuses brûlures, et c'est surtout la nuque et les bras qui furent le plus atteint?.Les deux docteurs Fitha et Schmerliug furent aussitôt appelés auprès de la malade.“ A onze heures du soir, la jeune et infortunée malade ne ressentait que des douleurs peu intenses, grâce à la glace posée sur les parties brûlées.Un ne sait pas encore comment ce malheur est arrivé ; mais comme aucune lumière n'était allumée dans la chambre de la princesse, on suppose (pie S.A.I.aura mis le pied sur une allumette, et que celle-ci prenant feu, les liummes sc seront emparées de ses vêtements.44 Dans ie courant de la soirée, »S.M.l’empereur, îS.M.l’impératrice Caroline-Auguste, S.A.1.l'archiduchesse Sophie, tous les archiducs et tontes les archiduchesses se trouvant à Vienne se sont rendus au palais de l'arciiiduc Albert pour témoigner l’intérêt qu’il?prennent au malheur et pour s’informer de Fetat de la malade.** La nouvelle de l’accident se répandit au théâtre de l’opéra après lu premier acte, et aussitôt la plupart des inc mures de l’aristocratie quittèrent la salle pour se rendre au palais de JS.A.I.l'archiduc Albert.” Les derniers bulletins publiés 6ur Fêtât de 1 archiduchesse Mathilde mettent fin aux craintes qu'avait fait naître cet accident.Line dépêche de Brest annonce quo Icî médecins qui ont tenu une consultation sur l’état de (’impératrice Charlotte ont déclaré qu elle ne recouvrerait jamais la raison, et que ses jours étaient comptés.Îjv pays aux maclilnen.Nous traduisons ce- qui suit d’un journal américain : 41 La population des * Etats-Unis peut-être estimée, eu chiffres ronds, â 60 millions d’habitants.Le nombre de livres do toute espèce publiés en ce pays, durant les 12 ans qui ont précédé 1812, a été de 1092, y compris les réimpressions, les traductions, les essais, etuDe 1856 à 1858, le nombre total des publica.fortement sur sa poitrine, et je sentis dans ses étreintes l’émotion qui remplissait son âme.Lorsque nous fûmes un peu plus calmes, nous nous assîmes auprès de la cheminée : Robert dormait toujour?, et, après avoir longtemps cause de l'evéuemeut du jour, Julien me demanda: “Et madame D.?Ellu est venue, sans doute, répondis-je ; mais tu le comprends, je n'ai pu la recevoir.— Ah ! satis doute.Et maintenant elle est repartie puurFaris.—Tant mieux ! ” dis-je involontairement.L me regarda d'un air surpris.44 Tant mieux ! repeta-t-il, et pourquoi donc i T'aiirait-ello blessee en quelque chose i ajouta-t-il d'un ton inquiet ut affectueux.—Non, dis-je, jamais ; tuais je dis tant mieux, tant mieux pour moi, car tes visites.—Eh bien I mes visites <—Tes visites si fréquentes chez elle me faisaient quelque peine.” (Jet aveu était sorti spontanément de mes lèvres et de mon cœur ; nous étions mon mari et moi, après le péril de notre enfant et les terreurs resseuties eu commun, arrivés à une de ces heures où l’in-timite redouble, où la confiance devient ?aus bornes, où le dernier secret s'envoie du tond de fame.Ii jeta son bras autour moi et me rapprocha de sa poitrine : 4% Toi, jalouse ! dit-il; toi, Isabelle, tu t'es déliée de moi (—Non : je ne me suis pas douée, mais je pensais.: je craignais qu’en la voyant belle encore, toujours aimable, tu ne vinsses à regretter.—Quoi ?—Qu’elle ne fût pas ta femme ! ” Il haussa doucement lus épaules.44 Tu l'as aimée, dis-je vivement.—Aime-t-on à cet âge ( J'aimais la chimère de mon imagination, et non pas Camille, et si j’ai eu quelque plaisir à la revoir, c'est qu'elle me rappelait des temps déjà lointains, des études, des projets, des rêves, la jeunesse enfin .Elle évoquait le passé devant moi ; voilà tout, et dans ce passé, ce n’était pas son image que je cherchais.’’ Je me tus ; il prit ma main : “ Isabelle, pourquoi as-tu manqué do confiance envers moi»—Je n’osais, je ne voulais pas te contrarier.—Tu croyais donc que j'y attachais de l’importance.C'était alors, et plus que jamais, le cas de m'en parler, de m’eclairer et de m'éviter le tort, le très-grand tort de te causer une peine, mémo involontaire.Crois-moi, Isabelle, ton bonheur est mon but, et ta confiance mon bien le plus cher.Te défieras-tu encore de tou meilleur ami i—Jamais, lui dis-je, attendrie par sa bonté, jamais ! tu sauras tout, même mes craintes les plus injustes, s'il ’arrivait d’en concevoir.—lu me ie m promets ?confiance entière, semblable à celle que j’ai en toi i—Toujours.—Toujours.” Nous scellâmes ce doux pacte eu nous embrassant et effleurant de nos lèvres le front rasséréné de notre lils.Fuis, je fis ma prière du soir.Mon mari me dit : “ Aujourd'hui, j’ai prié aussi.En voyant Robert mourant, il tue fallut crier au secours, et toutes lus prières de mon enfance sont revenues sur mes lèvres.—Et Dieu ies a entendues, " dis-je.Je priai longtemps de la joie la plus pure ; j'aimais tout, Dieu, mon mari, mon eufant ; je pensais avec une sorte de plaisir à madame D.; je voudrais pouvoir lui reudro quelque grand service, je l’aime presque.; et maintenant, j’espère tout de l’avenir, puisque Robert vit, que Julieu m’aime et qu’il a pensé à Dieu.(A continuer).45 LE COURRIER OU CANADA ST::-.-.tt "¦¦w-iwt mr 1o Parce que l’Eglise, société reli- etre gouvernée par lord Westmeath ; 2o portés de être mentionné lions a été de 5,362.Durant les six premiers J«?“* • '° 1 ;ircc .— S.Frédéric.10.—S.Victor de Tring.17.—S.Ephrem «•••••••••• lb —S.Evariste do For- BV th.19.—S.Vital de Lamton 20.—S.François.21.—S.George.22.—S.Joseph.23.—Ste.Marie .24.—S.Elzéar • ••••• ••••«• 25.—Ste.Marguerite.26.—Ste.Hénédiue.27.—S.Bernard.28.—S.Isidore.“ 22 29.—S.Lambert.“ 24 30.—S.J.-Chrvsostôme “ 25 le 18 et le 19 “ 20 21 •>o u ü u 24 25 Juin.ü tt u il ii 1 2 4 5 u u ii u “ ti “ 7 “ 8 “ 9 44 11 “ 13 “ 14 44 1C 44 18 “ 19 44 20 44 21 u u u u il u II II II ii ii Ii II ii ii ti ii ii 26 et le 27 “ 28 et le 29 44 30 “ 1er Juillet.2 44 3 et le 4 5 8 it tt 9 10 12 et le 13 14 15 17 19 20 21 •) 9 *• M o-> M KJ 25 26 u u u u u u a ti ü 16 “ 18 “ ü ü ü ii 24 “ ii u L’autre jour, eu signalant les graves démêlés qui divisent l'église anglicane, nous disions un mot d'un procès qui devait être jugé par la cour des Arches.C'est le 21 mai que le ritualisme a été traduit, dans la personne du Kév.A.Mackoiiochie, curé de tSt.Alban, à la barre du plus haut tribunal ecclésiastique du pays.Nous empruntons à différents journaux les quelques détails suivants sur cette affaire dont on attendait en Angleterre l'issue avec tant d'anxiété.Les débats devant la Cour ont été moins longs qu'on ne l’avait supposé-Une seule audience a suffi pour entendre les parties.Il est vrai que la discussion a porté plus sur la forme de l’accusation que sur le fond même des questions soulevées par les prétendues nouveautés du ritualisme.Ce qu'on signale aujourd'hui comme nouveau dans la liturgie suivie par les puséistes, Le l'était pas à l'origine de la réforme.Le premier livre de liturgie anglicane, qui remonte à Edouard VI, avait été rédigé en vue de ne pas alarmer les catholiques, que l'on cherchait à gagner.Dans ce but, les prescriptions relatives aux cérémonies du culte et à l’administration des sacrements étaient restées ce qu'elles étaient dan> l'ancienne Eglise.C’est pourqu i les ri-tuaiistes sont depuis quelque temps en instance auprès du primat d'Angleterre, poor que la liturgie anglicane moderne, telle qu’on la trouve dans le J'rayer look de nos jours, soir ramenée à ce qu’elle était primitivement.Ils demandent le retour au Prayer book d'Edouard \ I, (pii légitime toutes les innovations qu’on leur reproche.Les défenseurs du curé de Saint-Alban ont insisté principalement sur deux points : les termes peu précis et presque insaisissables dans lesquels l’accusation a été form alee, et ensuite le silence del collèges et des écoles, et tous ceux qui se fe-l'accusâtion sur les textes de loi qui se rout connaître directement ou indirectement trouveraient violés par les faits repro- J avant la.proclamation du Lauréat.T) • \cmi i- , , Pour les autres détails, on pourra consulte! Acs au Rev.AI.Alackonoch.e.Le du- rAnnuaire Je ruuivcrsité Laval pour 1867- yen des Arches, le Dr Lushington; a 68.reconnu, en effet, que sur plusieurs Tnos.E.Hamel Ptre, points l'assignation n’était pas heureuse- ^cc‘ ^"c*^> meut rédigée, et, malgré les efforts des r ., , '// , ., (Les journaux français du pay* sont priés avocats de 1 eveque de Londres, l’im-1 dereproduire.) pression générale a été que le ritualisme saus doute.Eu résumé, le sort de Maximilien n’est pas encore connu.Escobedo a institué une cour martiale qui doit s’assembler le 29 do ce mois pour le juger.Il a envoyé, par l’intermédiaire du général l.)iaa, qui fait le siège de Mexico, un télégramme au ministre de Prusse dans cette ville, le priant de réclamer pour sa défense les services de deux avocats célèbres, .MM.Miriano KivaFublicia et Mantczzi’de la • Tarre.On cite un mot de Maximilien.Eu se rendant à Escobedo, il aurait dit à ce général.44 Je vous rends mon épée, grace à une infâme trahison, sans quoi, demain, le lever du soleil aurait vu les vôtres entre mes mains.” Autre absurdité.En supposant que Maximilieu eût pu, dans une sortie, remporter un avantage sur les assaillants, ou mémo les forcer à lever le siège, il n'était, en aucun cas, en position d’obliger le général eu chef à se rendre.On se rend quand on est investi, quand on est enfermé dans une place, dans un défilé ou dans une impasse ; mais non quand' ou a la retraite ouverte de tous côtés, comme l’avait Escobedo.Cette saillie, qui ne pourrait être qu’une fanfaronnade de bravache gascon, peut aller de pair avec la fameuse proclamation où “ Napoléon est couvert de honte de la tête aux pieds.” Voici la liste officielle des officiers prisonniers : L’ompereur Ferdinand Maximilien ; les généraux ’Miguel Miramou, Thomas Mejia.Severo del Castillo, Francisco G.Casatidra, José île Herrera, Lozada Feliciana, Jose Maria Megano, Mariano lleis, Pantaloon Muret, Mariano Montcrde, Jesus Maria Calvo, Pedro Valdez, Manuel Esobel et Silveseo Ramirez ; total, 14.Eu outre, 1S colonels, 15 lieutenants-colonels, lG capitaines, 36 majors et 338 officiers inférieurs.En tout, 437.Ou croit uue le général Miramou ne survivra pas à la blessure qu’il a reçue en essayant mont pour dromadaires de pur sang.J j ne sais qui donnait le signal du départ.Le dromadaire algérien repnso aujourd'hui sur une litière de lauriers : il s’est couvert de gloire, sur le pied do quatre lieues à l'heure.Le sort l’avait désigné pour courir avec le dromadaire égyptien.11 était monté par le Jockey Mohamet-ben-Anted, célèbre entraîneur.11 a parcouru 4 kilomètres en 18 minutes 10 secondes.Le dromadaire égyptien s’est fort mal droit politique moderne voue les petits Etats à une mort eert ine, et le dont • ne s’élè\e que sur la durée de leur agonie.Sous protexte d'indépendance, ils ne feraient que changer de maître.Les uns iraient à la Prusse et entreraient dans la grande caserne de la Confédération allemande.Les antres, annexés a l’Italie, courraient ies chances d'une faillite financière, " ‘ ue et sociale.D'autres enfin sera eut.comme la ’ologm*, destinés à périr sous la ni:.in du bouircau.L'Autriche m* les menace point encore de ces sombres destinées.Elle a un certain respect du droit.Si la Révolution n'y a passes coudées franches comme tour du uoui do Landry, à St Pmi i t.6 Bwtliicr, „V8t Vuicidé ^ dans sa grange.H était pris dV, mentale.1 la U Ullü aliéuati.m Hier, à la Cour de Polie du steamer Moravia de wl, ont été coud; oruvtwn} accusés ci U,ari,l'i leux ^ouvaiuCUs ’Y* '/l,b couuainnes à trois a , SOn clKlc,;n- jeunes «an-ons ,n ¦ }’rl vaincus de vol, on, ètè condu.coè ’lY' " mois, cl 1 autre à trois mois de pii ^ travaux forcé conduit ; se laissant aller aux habitudes I ailleurs, il n’appar.dt point que la liber- orienîalos, cet animal, qui avait peut-être beaucoup veillé les nuits précédentes, s’est bravement couché au bout de quelques enjambées, et a clairement prouve, par une attitude résolue, qu il n’entendait nullement faire un pas de plus.A la seconde épreuve, un brave dromadaire algérien a exécuté le même parcours en quinze minutes neuf secondes.Un autre dromadaire égyptien, s’inspirant de la bible manœuvre de son compatriote déjà nommé, refusa également de courir ; il se coucha à plusieurs reprises et refusa de courir avec une énergie digne d’un plus noble but.Gloire donc aux deux dromadaires algériens ! ils ont été ramones dans leurs logements respectifs la bosse ceinte de lauriers.Je ne terminerai pas cette chronique diomada-rienne sans reproduire le di.do-giu* suivant que j’ai entendu, dans l'espace réservé, autour du palais du Dey de Tunis, aux invités de M.de Lessrps.11 y avait là, au lias du perron, quatre cavaliers montés s u* des chevaux arabes, té s’en trouve beaucoup plus mai.Il paraît que le discours impérial a été accueilli par des applaudissem- *.;ts.Cependant ie télégraphe ajoute que quelques person tics ont régi et té Fabenee d' me proue sse relative au C mcordat.Elles auraient voulu une révision des rapports de l'Eglise et de l'Etat dam; ie sens libéral, c'est-à-dire dans le sens le la servitude de l'Eglise.Mais les gnu-vernemonts ne sont pus institués pour satisfaire les désira de quelques pi-?s« tines, et c’est une preuve de la sagesse de l’empereur d’Autriche de l'avoir comprit».—— —- AC.«i»r mi prefre.Hier mutin, a lu Cour de Ueounl i lu cause du uuiiiuié Gilbert, arrêté .’ (‘UUâ causé du tumulte dans l'émise du f- *!>Ur UVoir Jean et troublé le service divin Sou ^ Ie Uccordor a envoyé I- la Cour ii avau pas juridiction.^ lt(lUe -Uno vignette do Cham représente 1 russicn sc préparant à marner !.n Uu mais un Anglais, témoin du rems m Uaveî doigt le sabre-biïonnetto du 1,1,l,, 't!ltrL‘du et dit oea; 8im,dcH mots : Jl ÿ a ,/„s —L:> latne nnuunoo la publication dél seconde partie d un roman do M \ de!l les Invisible, de Puuef{***, titre.Les laits—continue maint'uant I 7 clame—so passeront en AMElHoUp fc' Ce n’est pas rnalin d'ètre invis^blc-'i p ¦ quaud on opère à New York ou A 1 Jnï ie as de livrer bataille le jour où la ville a été et deux autres perches sur le dos de livrée.On ira pas encore de détails ; mais leurs chameaux ; c»*s animaux sc tenaient ou sait que la surprise a été complète, que dans une immobilité si parfaite qu'on tout est tombé au pouvoir des assiégeants, que eùr pu les croire empaillé:-.Uu vieux pas un des officiers de marque n’a échappé, monsieur qui les considérait avec lapins Les libéraux prétendent qu’il n’est pas vrai qu’ils aient acheté la trahison à prix d’argent.Le gros des troupes libérales s’est dirigé sur Mexico ; une forte garnison a cependant été laissée à Queretaro.l'nivriüité l.s&val.CONCOURS DE POÉSIE FRANÇAISE.Le concours ouvert par la faculté des Arts de l’Université Laval pour cette année, est fermé depuis le 31 mai dernier.Douze pièces de poésio ont été reçues jusqu’à cette date.Un semblable concours est ouvert pour ISO*.—Sujet : “ Les Martyrs de la foi en Canada.” On rappelle aux concurrents qu’ils [devront envoyer leur composition en double copie et franco au Secrétaire de la faculté des Arts avant le 30 mai 1868.—Aucune copie ne doit contenir le nom de Fauteur ; elle doit seulement porter une épigraphe ou devise, reproduite dans un pli cacheté contenant le nom et la demeure do l’auteur, avec lu déclaration signée que la pièce est inédite.Quand ce pli cacheté est détaché de la composition, on conseille de lui mettre pour adresse, non le nom du secrétaire, mais la devise même adoptée par l’auteur.Sont exclus du concours les membres et les officiers de T Université Laval, les élèves des NOUVELLES D’EUROPE.(Par le Télégraphe Transatlantique) iiOndros 11.Tous les prisonniers féniens convaincus de haute trahison, ont été transférés eu Angleterre.Une dépêche do Constantinople annonce que la Sublime Porte vient, pur un firmau, d’éri ger l'Egypte eu souverainté séparée._ , T> .1 aris, 11 au >oir.| (je |a bête, quand celle-ci, baissant la Le czar Je Russie a laissé 1 ans aujour- tôt iit tomber son chapeau.v 0 1 ourquoi m avez-vous trompe i ue- Pesth 11.manda-t-il à son officieux cicérone.L’empereur François Joseph, à l’occasion JJon^ieur, objecta l’autre, je me suis de son couronnement, _ distribué de fortes trompé moi-même.—Mais alors, ajouta sommes d’argeut aux pauvres et richement je vieillard, comment ces hommes s’y .1 a 4 /.I • ii m \ 4 n • • x « »v • » I »~v l .• r» 4 .• /./> •« «-V .1 /« I ** j piiMinent-ils pour monter sur le dos des j chameaux ?—Monsieur, répondit le cice- grundc attention, ie-nanjua q 'is puf-taient so is le poitrail des traces de nombreuses coutures, produites naturellement par des blessures cicatrisées.Notre homme, fort intrigué, demanda en français des explications au cavalier indigène, lequel lit signe qu'il ne comprenait pas un mot de notre langue.Le vieux monsieur se perdait en conjectures sur l’origine de ces couture-étranges, qui semblaient faites à la main, quand un quidam lui fournit l'explication 6iii vante : : lieu — L’année dernière, le prieur de |a ’ly,' Plantai était venu solliciler lu cburi.6 de ’}'," porcur.Il lui avait demandé80,000 fr p ¦ pcrcur lui avait répondu* •.'m* beaucoup.” 11 P-is Dette année il est revenu, et a éiê •n* / vit accueilli.On nous raconte qu’il y a ,,„eb|Uos jour, y sc trouvait à 1 Exposition avec deux ,1 ligicux dans la section agricole L’Empereur arrive et se dirige vers le pri™r et, cause quelques moments avec lui y autres choses il lui glisse ces mots dans lVil “ Jt: sui« content de vous rencontrer iS rais un mot à vous dire, voudriez, vous bien venir demain au palais, à onze heures.” Le père abbé alla au rendez-vous i-t |q,y per 11 r lui mit un papier dans la nia’iu surt qu cl étaient ces mots : “ Jo “'’enKa.8° à Pay‘‘»' au U.]'.AnRUio 1 de l’autel, au moment où i: récitait I'intrdibo.(D'est à Chàteauneuf-sur-Loire que ce c: imi a ôte ••«•minis.M.1 ecurc Ilauteteuille venait de monter à l’autel pour dire la ineSï-e du matin, lorsqu’au moment où il s'agenouillait il reçut sur la tête un coup violent.Il en ressentit une commotion qui lui partit ne pouvoir provenir que d’un eo q» île pistolet.Tout aussitôt, ce premier coup est suivi d’un second ; ii se ii- ourne, et se trouve en face d’un Immine qui tenait encoie à la main l'arme dont il venait de le frapper ; ce n'était ims un pistolet, i lVIWc fournit les piles mais un louru couperet., Jj’assassin fte débattait entre les mains 1 -Lue aventure dont on rit .de doux religieuses, courageusement ac- ‘lul ^ur:ut P11 uvulr ol-s suites tücbeus»Je?t couru.s au l cour, .lu M.ic cure.1 |.iu- Pa8.f° dernièrement rue Vivienne, à Park 'i -i ' .\ ,•' , Uu gros monsieur sc trouvant à la haut,.nr vint a lent* échapper, en assenant a 1 une i .i d ,ultJr p n , 1 , ’ p .j .4 • | du passage des Funorauias, reçut .«,ur a tête d elles, au dessous de I œil droit, un troi- .ilfi ‘ k \ / , | une assiette, dont le coup lut heureusement sienie coup de couperet dont ;I c ait i amorti par le chapeau, subitement transfor- n|0.nié eu gibus.Ne sachant d’où lui venait ce bi b*s coups portes a M.i aobe 11 au- ; singulier projectile, i) lèva les yeux, et anor- q>fenil!e n'ont pas été mortcL, cela ne çut dans l’air une pluie d’assiettes! de coa- .—Voiül vieille épigrammu qui revi.-ni a la mode, bile a vu le jour pour la preuiiè-e lois, il y a environ dix ans, lors de la cous, «ruction du pont du Rliin, construction iaiv à frais communs, par la France et l’Alleina-gne.Le pont fixe du Ilhiu sera bien fait j, crois, car on a confié chaque oeuvre au> »L' habiles: 1 L’Allcma gne fournit le b ouïs eiiiîore.imb pourrait bien sortir de cette épreuve sans être condamné.Durant les débats, le D.* Lushington a plusieurs fois laissé percer son sentiment d’une manière peu rassurante pour les déienscuio de i’êvê-que de Londres, qui, sans attendre la tin de l’audience, ont soulevé un incident destiné à empêcher le Dr Lushington de rendre le jugement.Max l ml lien.Le Courrier des Etats- Unis est comme nous d’opinion que la proclamation qu’on attribue à Maximilien est un document apocryphe.“ Il ne se trouvera pas, dit-il, un homme doué du sein?politique le plus médiocre qui soit capable d'admettre que Maximilien ait écrit des Un des avocats a pris des conclusions ineptioB semblables à celles qui consti- teudant à obtenir de la Cour la permission de porter l'affaire devant le comité judiciaire du Conseil privé de la Reine.Les avocats de M.Mackoiioehie ont protesté contre cette requête, et le doyen ou président, tout en donnant acte des conclusions prises, a retenu l’affaire, refusant l’autorisation demandée et ce ré- I taro, ils étaient encore entassés dans une égli servant de prononcer lu jugement daim ae‘ Rendez sed, parmi eux, avait été mi» à .n/ i,.mort : lors de la capitulation, Escobedo avait une prochaine audience de la oui* ir , v d , .1 ., publie une proclamation ordonnant que qui- L affaire n en sera pas moins portée au conque resterait caché et ne so rendrait pas Conseil privé; mais ce sera eu appel I ^ans ^cs vingt-quatre heures serait fusillé.contre lu j ugemeut à iutoiw unir.Ces cir-1 ^enzicïs n'avait pas obéi & oot ordre et avait 1 etc pris dans la soirée du samedi ; il a été exe tuent le fond et la forme de ce document.” Nous empruntons au Courrier des Etats-Unis les nouvelles suivantes : Ou a la certitude aujourd’hui que les pri-; onniers, i’empercur et les généraux, n’ont pas été fusillés.A la date du lü juin, c’est-à-dire près d’un mois après la prise de Quere- constancea laissent voir claireumut que ies anîi-ritualistes n’attendent pas la décision qu’ils avaient espéré obtenir.S’il eu était ainsi, le p voces aurait pour consequence d imprimer au mouvement une nouvelle et considérable impulsion.Nous avons déjà eu occasion de dire que la scission qui s est opérée dans les rangs du clergé anglican aurait infailliblement pour résultat un mouvement vers le catholicisme.(J’e3t umsi l'opinion d une revue anglicane d’une grande autorité, la Church and Elate Jicview qui disait il y a.quelques semaines : cuté le lendemain matin à T Alameda ; la dépêche dit qu’il est mort comme un bravo soldat.Uno autre dépêche ajoute qu’il a été fusillé quelques heures après avoir subi Pain-putation d’une jambe.Une pareille infamie attribuée aux impériaux serait accueillie avec transport par les gens bien pensants ; quant à nous, nous déclarons franchement que nous n’en croyons pas un mot, même de la part des Juaristes, qui, en fait de mépris des lois de l’humanité, ont pourtant fait leurs preuves.Un autre officier a été mis à mort : c’est le colonel Maxime Campos, commandant de la garde particulière de Maximilien, qui a été arrêté porteur de Si,000, avec lesquels il cherchait à s’échapper après la reddition de la place.Il a été immédiatement passé par les Nous ormrut.M mu.i .„ .armes.Aucun autre acte de rigueur n’était i>ous oru^ons que le romanisme fan son j .b, .(l chemin darm ro L» 1 BUU connu aux dernières dates ; cependant on sup- “ -* d“™-p'-Vi» <,ui | jssr 'ii r:r doté différentes institutions de bienfaisance de coite cité*.Paris, 12.On annonce que l’empereur et l’impératrice des Français ont l’intention de rendre visite au czar de Russie et au roi Guillaume de Prusse, dans leurs capitales respectives, au commencement de l’automne prochain.On parle beaucoup ici d’une proposition tendant à diminuer les établissements militaires de toutes les grandes puissances européennes, et l’on dit que ce projet est vu d’un œil favorable dans les cercles officiels.Berlin, 12 au soir.La deuxième session du parlement de l’Allemagne du Nord commencera au mois d’août prochain en cette ville.Madrid, 12.La reine Isabelle visitera Paris dans .e cours du mois de juillet.Lch Dromadaire* à VKxpoNitioii.Le premier qui vit un chameau, S’enfuit à cet objei nouveau ; Le second approcha ; le troisième 03a faire Un licou pour le dromadaire.Le quatrième î’embarqua pour l’Exposition.Le palais du Champ-de-Mars possède, en effet, plusieurs dromadaires arrivés depuis peu bous la conduite d’Arabes et d’Egyptiens.Tous les jours, ils se promènent autour du palais.Haut perchés sur une selle qui a des rapports avec un fauteuil, les jambes croisées sur le cou du dromadaire, l^B'Arabes regardent d'un air paisible cette foule qui les observe d’un air surpris.Ils se balancent paresseusement au mouvement onduleux de leurs montures, comme s’ils étaient en plein Sahara.Quant aux dromadaires, majestueux et mélancoliques, ils cherchent les vastes horizons, les sables sans fin, et ne voient guère que des consommateurs et des garçons de brasserie servant des bocks.Ils trottent et gaiop-pont avec une résignation digne de leur bon naturel, un peu étonnés, mais ne le laissant pas paraître, de voir un océan de cockneys et de badauds remplacer autour d’eux les sables du désert.Ile sont, du reste, très bien élevés, et ont reçu des leçons spéciales pour leur séjour au palais du Champ-de-Mars.lia'ont appris à s’agenouiller devant les visiteurs et à les saluer, ils sont d’une politesse exquise, pour des dromadaires, et à certains moments, ils ne paraissent pas trop dépaysés.1 Depuis quelques jours, à ce spectacle s’en est adjoint un autre de même provenance africaine.Deux petits ânes du Caire se mettent de la partie et exécutent avec les dromadaires un steeple chase qui est fort du goût des assistants.Ces ânes noirs, vils,—nous dirions presque élégants,—sont d’une souplesse et d’une t.ipidite qui contrastent avec leurs congénères d'Occideot.La sobriété seule, i • .1 1 ’ r levée, 1 e- rone, la chose est facile à comprendre : ils montent dessus quand les chameaux sont petits, et nue fois montés ils n'en 1 (PCf'.'/‘V, ' Y ,!V' 'i! .1 ,, ; L**tait tin nomme ltobert, clrmtre lie la s'explique q .»• par sa taille p.dss.ur de sa chevelure, et- aussi par l'inclinaison de sa tète vers sa poitrine, jusqu'à ce moment il se prosternait devant Faute!, et enfin par la courageuse intervention des religieuses.Quel était Fauteur «ie cet attentat f bougent plus.'' Cette f«»is, le vieux monsieur se déclara satisfait.— Autriche.Nous lisons dans le Jlande: L’empereur d'Autriche a fait en personne l’ouverture «lu Reichsrath : il demande aux représentants du pays de ratifier les arrangements conclus avec la Hongrie ; il promet aux antres provinces une extension successive «le leur autonomie, et toutes ies concessions com- parons* .Il s'éô*it récemment retiré du lutrin, sous prétexté qu'on ne ivndait pas justice à son talent et que M.curé lui teaux, «le fourchettes, etc., etc.Il ne aemao.de pas son reste, et faisant gros dos, il se sauve sous une porte cochère.Voici ce qui avait donne lieu à cette voltige désordonnée d’ustensiles «ie ménage.Une famille nouvellement arrivée d* h Martinique avait apporté un sapajou servant ordinairement pour l’auiusemcut des enfanté Après dîner, les maîtres étaient s .rtis, laissant leur bonne au logis.1 Voûtant de l’absence de celle-ci, le singe s’ingurgita daus l’estomac le restant d'une bouteille de Bordeaux avait refusé une légère augmentai ion de et ne Larda pas à ressentir les effets du liqui-traitemont.Robert était d’ailleurs un | de capiteux.11 so livra alors à toutes sorti* homme violent, vaniteux, vindicatif.On d’extravagances, lançant dans la rue tout ce le surnommait le Capiiaiîie (huis le pays, qui lui tombait sous la main, sautant deli par allusion à son caractère dominateur.Son amour-propre froissé n'avait pas pardonné à M.le curé de méconnaître ses succès au lutrin, et il avait annoncé à sa femme que s'il n'obtenait pas satisfaction, M.le curé n'aurait pas d'autre bourreau que lui.Il tenait les mêmes patibles avec la sécurité de la monar- propos à son ouvrier et devait se servir chie.Si do telles paroles étaient pro- d’un tranchet, son outil de tous les jours, noncées à Londres, à Berlin, à Floren- ! car il était cordounier.Au dernier mo-cc, certains partis n’auraient point assez tuent, il préféra un couperet.^ de formules pour en louer la sagesse.• AL Fabbé Hautefeuille a sollicité 1 in- Prononcées à Vienne, elles trouvent au dehors moins d’échos.Ce qui vient de diligence du jury : “ Pour moi, a-t-il dit, j'ai toujours c«»u- fou ; je sais qu’il se répandait parfois en eut l’idée de s’emparer du chapeau «1« •• menaces contre moi, mais je n'y atta- ^.et de s’enfuir.Celui-ci s élance, autant chais pas la moindre importance.C’est luj permet la pesanteur «le son aWoneD, l’amour-propre qui Fa perdu ; il aiimiit I üélas .h la.poiirsuïte du jeune N0(Ur^1.' 1 /-i ’ -, il est bientôt obligé de renoncer à courir, a chanter au lutrin, *et il se croyait un ni/ .0 , ti- *.i« 5v.5 c , .J , Essoufflé, tout en sueur, il est oblige «le S-H mente particulier.Sana vouloir m ex- oo;tre un mur.(>est.alor, qu’m, indt- Slir B?» n!ltsnt.de cl.îintro, je survicnt ct B.infornie avec sollicitude du «pie j étais loin do paitagei | jc l’état do surexcitation dans E|jri paraît être M.Z.lequel répond : -I e?* F Autriche déplaît, la provenance de ces sidéré ce pauvre Robert comme un peu réformes les rend suspectes.Cette puissance n’est pas encore assez décatholici-sée pour mériter les applaudissements de la foule.L’Autriche est cependant le théâtre d’une expérience constitutionnelle qui mérite l’attention de tous.Il s’agit de savoir si, dans le monde moderne, avec les principes qui nous régissent, au milieu du courant qui nous entraîne, les autonomies provinciales sont compatibles avec Futilité de Gouvernement, ou 6i nous sommes fatalement voués à la centralisation et au despotisme.L'Autriche est le seul pays d’Europe où la province existe encore : F Allemagne du Nord est unitaire ; les soi-disant Etats qui la composent ne sont que des départements, et ne font pas meilleure figure dans la Confédération que des compagnies dans un régiment.L'Angb tene a des communes et n’a pas do provinces.La France n’a pus même de provinces.La France n’a pas même de communes, et les libertés municipales, sous la double action de la tutelle administrative et de .Faction politique des préfets sur la composition des corp6 municipaux, sont allés rejoindre les libertés provinciales de Fmicien régime.L’Autriche n’est pas une simple agrégation d’individus ; elle compte encore des peuples.Est-ce là une des causes de sa faiblesse ?L’expérience le montrera.Il paraît y avoir dans le gouvernement autrichien de sérieux efforts d’arriver à une bonne entente.Les peuples, maigre leurs passions, leurs susceptibilités, leurs exigences, sont sincèrement attachés à la monarchie.Iis sentent parfaitement (1110.LOlir CUX.hors du FAnlriVhn il n’v table sur la fenêtre et faisant force grimaces à la foule exhilarante, massée sur K* trottoir Avertie par des bruyauts éclats «le rire, la bonne courut à la salle à manger, pas» h chaîne de pénitence au corps du quadrumane ; ensuite elle lui administra une correction, pour lui apprendre qu’on ne doit pas imiter l’espèce humaine dans ses actes d’iuteiDpfj rance.—On a souvent raconté «les tours de filou?;| il en est peu’qui sur passent, croyons-nous, celui| dont M.Z.vient, d’être victime.11 po- sait hier dans une des rues souvent désertes qui avoisinent le pare des Bottes-Chaumont, lorsqu’un gamin de Paris, apercevant ce promeneur dont l’embonpoint est extraordinary V * ie M.pliquer ici dois avouer la bonne opinion que Robert avait de lui-même.” M.le premier avocat-général ne s’est pas opposé à ce que le jury prit en considération la prière du prêtre demandant pour Faccurié l’indulgence île la justice humaine.C'est là une vengeance trop chrétienne pour que le jury ne soit tenté do s’y associer.La défense a été présentée avec talent par M.Dubcc.Après le résume de M.le président Boin, le jury a rapporté un verdict anus circonstances atténuantes, I stupéfait.* llo voT.Air étiiît àéjà bien foin kr niais qui écartait la préméditation.qU(‘ |a‘ victime de cet acte audacieux revint b Le clmntre Robert a été condamné 1 " * aux travaux forcés à perpétuité.—( Phare des Lacs.) un jeune filou qui vient de se sauver mon chapeau ! Je l’ai poursuivi è hou.• forces, il inc serait impossible «le taire un j1* de plus ; je me croyais plus solide des jawt * —Ah ! bah ! reprit aussitôt l’inconnu, sorte que si quelqu’un vous prenait vt montre.— Il me serait difficile «le l’eu empêcher —Eu ce cas, ajouta l'individu, je vu F [ fiter de l’occasion.Ce disant, l’audacieux filou s'empare • - ^ tivement de la montre «le M.Z.r FAITS DI VEUS.—L’Houorable Sir N.F.Belleau est.parti hier pour Outaouais.* Jlaprfbourg venait a sc rompre tait le tour de 1 ancien parc aux daims, nomie absolue, il n’y faut pas songer : le jouera cette après-midi uu jardin du monument à trois heures.—Trois compagnies du lOUmo régiment sont descendues d’Otrawa à Montréal.11 y en reste encore deux compagnies qui y seront remplacées ces jours-ci par uu détachement des carabiniers royaux.Comté de lbvis.—Il est rumeur que E.IL Marceau, écuyer, marchand, de St.Henri d< Lévis, a été sollicité par scs nombreux amis à ho présenter pour la Chambro locale de ce comté.Ce Monsieur, paraît-il, est très-populaire, et il y a grande probabilité qu'il serait élu, s’il consentait à so portor candidat.(Co?n-muniquéi) suicide.—Il y a quelque temps, un cultiva- aux cailles et aux lapins, nonobstant et (circonstance aggravante) on -se :*t 1 d’ongins prohibés.nu des Billets gagnant aussitôt jugeront être la plus henuete, la plus juste e a Hpr^3 je tirage^au sort.Des personnes ay plus équitable.leur possession des Billets heureux, dovrout ant en possossiou des billets Heureux, devront nous les expédier immédiatement, accompagnés de direc- DiOCESE DE QUEBEC 7enues en 1NU0—(j 1 -B2.14-.000 Cadeaux, évalués à SIGS.ODU seront tion pour l’envoi do l'argent et autres effets leur , ^ , oi* = non x», appartenant.Les titres des propriétés sont parfaits, présents, j inclus *lo,000 en , a defl imieU à Tendre dans toutes les villes ot Imprimerie actifs et responsables, rue Prime de C’en r Üol-5,000 LAiis sera donné à celui des Agent* qui vendra le PETIT RECUEIL DE 1 maison en briques.16,000 plus grand nom.re «le billets.J 1 maison è 2 étages »\ Kankakee, III.6,200 1 du l maison it 2 étages, East, Avenue, Kankakee, 111.4,000 1 do 1 maison et un lot, East Avenue, Kankakee, 111.3,450 I do l maison, grange et lot, à Kankakee, 111.3,405 6 do 6 Pianos.3,200 1 do 16 lots, 1 maison et étable, it Kankakee, 111.2,700 1 du 1 lot, maison et magasin, duns Court Street, Kankakee, 111.2,600 i 1 do 1 lot, maison, Court .St., » Kau- kee, 111.2,000 Chaque catholique devrait se faire un devoir dt se constituer notre agent spécial et former des Clubs, dans» le sein même de sa famille.ON DONNERA 5 Billets it une même adresse.$ 4.50 10 20 30 40 50 100 u u u y.oo 17.00 26.00 35.00 43,50 85.00 StsT Dans chaque cas, envoyez le nom de ch ique souscripteur, et l’adresse de ?o:i B :reau de Poste, lt- comté et l’Etat, écrits très-distinctement.A l’usage définissions, retraites, neuvaines et catéchismes.K 11 il il U II II il II II II II II II •OOO- 1 1 1 2 do 1 do do do 7 do do 1 do 1 do 1 1 1 7 do do.1,900 ainsi que le nombre de billets achetés, afin que l'on do 10 lots it Blue Island, 111.2,000 puisse l’enregistrer dans le livre tenu it cet effet, do.1,400 $4,000 seront donnés : >ur la construction d’unt* Eglise it Kankakee, Illinois; $1,000 pour une Eglise à Chicago ; et le reste des profits pour la construction d’un couvent ai d’Ecoles catholiques.LEMOINE, LUSIGNAN A Ci s.Uu.w.Louis Fbanch&ke, Caissier, ) John B.L.Lemoine, Dibbctkch./ Bulte 335, Bureau de Poste, Moutréal.BUREAU :—No.1, HUE STE.THERESE.LE SOUSSIGNE olire maintenant en vente une nouvelle édition de ce PETIT RECUEIL DE CANTIQUES, contenant plus d 250 Cantiques choisis et très bien appropriés à l’usage des Missions, Retraites, Neuvai-neset Catéchismes.“ Outre les prières de la Messe, Vêpres, etc., on y a ajouté la METHODE DE l’LAINCHANT.Ce Recueil de Cantiques a été compilé et corrigé par le Révd.M.C.Marquis, et a reçu l’approbation, de NN.SS.l’ArchevîW ,i Québec et l’Evêque de Trois-Rivières.lllc d do v.0 do do 1,200 875 1,800 950 TCO 600 400 34 do 1 1 6 1 1 1 2000 300 4 50 2500 2 tables de billard évaluées A $600 chaque.2 élégantes juments, buggy et harnais.2 lots avec maison dans Kankakee, 111.•••••»»•••••• 4 lots, Kankakee, 111.2 m u le is c * i.luôs il.•.3 lots dsns Kankakee, 111.j lot avec maison, Kankakee, 111.34 lots dans Kankakee, 111.$200 chaque.6,800 1 jument blonde.do 160 âcres de terre à Ste.Anne, III.6 montres en or.1 buggy à ressorts.1 harnais (simple).1 pistolet (revolver).en livres utiles et de valeur.do 300 montre'* en argent.do 4 machines à coudre.do tn anneaux (joncs) en or.do en services en argent, cuillères fourchettes, huiliers etc, etc.,.A vendre chez LEGER J3ROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Ruade, Haute-Ville.ESSENCE DU do do do do do do 200 6,000 400 100 50 25 2,000 275 u u u REFERENCES J.M.Perry, ex-clerc du comté de Kankakee, 111.Hou.Louis Franchère, Peter Muhauz, marchand.Joseph Demeamay R6v.Aug.Marchai Prof.A.Lecours Dr.G.Letourneux, Bourbonnais, Letourneux & Benoit, Montréal, O.h lion.Chas.J.Labergo, St, Jeau 3 000 Joseph Grenier, Montréal, 400 Claude Petit, Watertown, New-Vork.David Franchère, Chicago, lll.J K.X.Beauregard, Moutréal.Robert Terroux, Montréal.À ï il < { 5 S’ ’ i \ a a.¦ IL L L u il u 6,050 14 No vembre 1866.GRAND CONCERT de presents de l’Amerique du Nord.AGENT POUR QUtütü.OFFICE DU l'KRCKPTBUR, REVENU INTERNE ÜLn K.U DBS B1XIÉMB DISTRICT ILLINOIS.G J DIRE ES D’AUTOMNES ou la la RRLiGioN I’Uocvkb ûux gens du monde, par A.F.Maunoury.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, 7, rue Buade, Haute-Vil 1 ».Je certifie par les présentes que ce qui précède est une vraie copie de la permission accordée par le Commissaire du Revenu Interne, pour les fins y mentionnées.Donne sous mon seing, à Napierville, le 30 Juillet, 1800.Lewis Ellsworth.Percepteur du Sixième District des Illinois Le porteur, LEGER BROUSSEAÜ, est par les présentes nommé ^YC4 KjN T du Grand Concert de Présents de l’Amérique du Nord.Jou.n li.L.Lemoink, Principal Ayent.COMPAGNIE DR MACHINES sk CüOORë DK QUALITE SUPERIEURE.Bureau principal, 016 Broadway, New-York, G T RANDE AMELIORATION dans ltd machines f h coudre.—Broches de première qualité, machine à coudre se mouvant par une manivelle.Un li ait ainsi Ee mouvoir sans bruit Son raouve-id «ut étant tout positif, elle n’eet pas sujette h se dé.anger.C’est la meilleure machine pour les familles ! 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son grand succès ot son immense réputa tiou proviennent surtout le sa composition purement vÉGÉTALR et du soiu et de la loyauté avec laquelle elle est préparée.Elle guérit radicalement les dartres anciennes, les rhumatismes et la goutte, le^ affections rachitiques, scorbutiques et scrofuleuses ; eu un mot toutes les maladies entretenues par un virus quelcouquo, toute acrimonie du sang annoncée par des démangeaisons, des chaleurs, cuissons ou picotements, rougeurs à la peau, éruptions sur le corps, clous ou furoncles, pustules ou boutons au visage, sur la langue, dans la bouche, dans U gorge; aphthes, haleine chaude et forte, rougeur des yeux ; teint livide, plombé ou couperosé ; irritabilité excessive, humeur noire, mélancolique.C’est également comme puissant dépuratif que cette Ebbbnck est employée contro les catarrhes do la vessie, hémorrhoVdes, laits répandus et toutes les irritations et maladies qui font le désespoir des femmes vers l’ûge critique.Sou usage hubituel entretient la fraîcheur du teint et dispense des vésicatoires, des bétons et des cautères.Uu peut affirmer que la médecine possède peu de médicaments qui aient autant de vertu et de célébrité.Sa puissance égale celle de l’iode daus les scrofules.MANIÈRE D’EN FAIRE L'HAGE.Elle est simple et commode, et n’exige aucune préparation.Uu proud matin et soir Ù une heure au moins du repas, une cuillerée à soupe d’EnsKsoi (et deux au moius si la maladie est active ou ancienne) danB un demi verre d’eau froide ou tiède d’orgeu ou de lait.Un donne aux enfanta des doses proportionnées à leur Age.Celle Essence u’u pas une saveur désagréable; on peut la sucrer.Elle n’est pas échauffante.Loin de fatiguer l'estomac, elle excite l’appétit, facilite les digestions.Rien ne désaltère mieux qu'une demi-cuillerée à soupe d:Essence dans un verre d’eau fraîche et surtout de Soda-water ou d’eau de seltz.Le régime 5 suivre pendant le traitement, qui ne doit pas être interrompu dès qu’il est commencé, consiste essentiellement dans la sobriété.Un préférera Ich viandes blanches, les farineux, le laitage, les fruits et legumes (cuits surtout).Un évitera les épices et salaisons, le vin pur.le café à l’eau.Elle est éga-leineut efficaces en loiftea saisons.Un peut ajouter à la promptitude du traitement, en prenant tous les huit ou dix jours do l'eau de Nedlitz, ou tout autre purgatif, si toutefois il n'existe pas d’irritations nerveuses; car alors il faut des calmants intérieurs et de grands bains.Si l’irritation est locale, bains locaux, lotions ou injections (d’eau de guimauve).Recourir aux saugsuos ot cataplasmes émollients, duns tous los cas d’infiammatious ou de douleurs locales violentes, tout en coutinuant l’uBago de VEutnct.PRIX KT AVIS IMPORTANT.L’exploitation immense que la Pharmacie Col bkut fait do son Essence dk Halhepaheillm en France et à l’étranger, lui permet do la livrer au prix de cinq francs lu flr.con.Six flacons pris il fois (quantité convenable pour une maladie simple et récente) vingt-sept francs an lien de trente (emballage : un franc).Payements en mandata sur la post** (affranchir).Un reprend le flacon vide pour * 20 cent, à Paris seulement.Tort dépositaire qui rachèterait les flacons vides ferait soupçonner de la mauvaise foi.Chaque flacon porte sur le bouchon le cachet ci-dessous.Il existe des contrefaçons et imitations grossières de VEssence de Salsepareille de la pharmacie Colbert, dont la réputation a tant excité la cupidité.Excelsior ! Kxcelsior ! ! DE Agent-Général pour le Canada; M.Léger Brous- seau, à Québec.Les nrix en gros sout les mêmes qu’il Paris.Québec, 14 juillet 1865.BEAUTE 1 Cheveux bouclé*) châtains, dorés, blonds et soyeux, PRUDUITC) par l’usage du FRISKUR DK8 CHEVEUX du PROF.DE BREUX.Une seule application suffit pour boucler les cheveux les plus raides et lc3 plus durs de l’un ou de l’autre sexe en petits anneaux oudés ou en grosses boucles épaisses.Les fashinables de Paris et de Londres s’en sont servis avec le résultat le plus satisfaisant.Il ne fait pas j dommage aux cheveux.Prix pur la malle, cacheté et postage payé, $1.Des circulaires contenant des descriptions envoyées gratis par la malle.S'adresser à BERGER, SHLTTS k Cie., Chimistes, N °.235, Rue Rivkr, Troy, N.Y., Seuls agents pour les Etats-Unis.Québec, 20 mars 1867.— 12m.143 NOUVEAU TRAITE DR EXTERMINATEUR DES CHEVEUX CHASTELLAR! ! 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