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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 15 novembre 1867
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1867-11-15, Collections de BAnQ.

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Ilèiut année QUEBEC, VENDRE «fl 15 NOVEMBRE 1867 Numéro 121 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS, J’ESPERF ET J’AIME.r.-i la fubie montrant avions les yeux et LDtniiuîcd" M*aysr vIh-A-vIn le < ier^e.111 J‘ »/•’ fait âuluge du science théologique.) Ni.le Rédacteur du Pays nous apparaît à d’ussez raies intervalles dans un grand luxo de seieuee théulogique ; quelquefois inêiue; c’est un luxu ’isiatiquo.Péchés qui sont pèches, péchés qui ue sont pas péchés, il vous débrouille tout cela avec le savoir-faire d’un certain, personnage de * - “ la lanterne magique, soyons attentifs : nous avons nombre do mtr-vcillos il contempler.[[ dit d’abord : il Comment se fait-il que a c0 péché il St.Maurice do voter pour un rouge, et que ce n’en soit pas un à » Montréal '( Est ce qr9 la religion diiïèro “ suivaut les cloohois ?Est-cu que le mal ici est le bien là-bas et chose indifférente ailleurs / Est-ce que les prêtres libéraux qui .iiu dainiieut pas leurs paroissiens libéraux u Lrmu cnt ou negligent leurs devoirs Y ” Voila bien des questions.Lo rédacteur du p prêtres qui souscrivent aux idées pr*>yressi-VLS du l’ay>, qui approuvent la doctrine nouvelle prêchéu par le Pays S Qu’ou uous en montre un seul, et nous admettrons alors, non p;s qu7/ y a autant de religions que de clochers, mais au moins que les paroles de M.le llédactcur du Pays ont une apparence de bon sons.Mais pourquoi gardent-ils le silence ’/ Ne sommes-nous pas eu droit de dire que plusieurs curip professent nos opinions politiques i Oui, quelquefois ila gardent le silence, lorsqu’ils sont convaincus quo non seulement leur parole ne sera pus écoutée, mais qu’elle sera même méprisée.Préjugés contn les enseignements do eOtte nature par des docteurs J* iu religion du Pays ces électeurs passeraient outre, mépriseraient leurs avis, agiraient comme s’ils ne les avaient pas reçus AUjtnul qu’ils doivent toujours faire, M.le Rédacteur du Pays conduite : 44 Si on “ ne faussait pas leur conscience, ces gens- 'est pécheraient pas sciemment.” pi itUi UUIISUiUUUU, UU» gCJ “ la ne croiraient p«is agir mal, et comme où 44 l’intention qui fait le crime, i’ ne péoheraie 4; pas sciemment." C’est là uu raisonnement qui s'effraie do sa •epre difformité.Ne uous y arrêtons pas et passons de suite a la conclusion.Ils ne pic/t cru lent pus sciemment, dit il, c'est-à-dire, qu'ils feraient une action dont ils no connaîtraient pas la malice.V oilà ce que ces mots signifient et pas autre chose.Doue, puisque 1 acte qu’ils poseraient est mauvais en lui-menie, le curé en faisant connaître la malice de cette acte aux fidèles no fausse pas leur conscience, mais l’éclaire.M.le Rédacteur du Pays se blesse doue u\eo ses propres urines ; ils ne s’entend pas lui-même ; comment veut-il que les autres rentcmleut.Lis poursuit : 44 Ce no ^aurait être un péché de “ voter pour un libéral : tout homme instruit 44 ou de bon sens, sail cela.'* Et la preuve do cet avancé, où est-elle ?M.le Rédacteur du Pays est-il bien sûr qu’il n’a a pas de pêche à voter avec connaissance de cause pour uu libéral qui professe les doctrines du Pay* ?(Ju doit y regarder à deux fois avant de se prononcer aussi magistralement.Celui qui connaît uu peu i histoire moderne et f histoire coin mporaine, sait ce que nous aurions a attendre d’une majorité do rouges, tels que ceux que nous combattons en ce moment.Une fuis maîtres du vaisseau do 1 Etat ils mettraient do coté et couleraient à foud comme autant d’euormités bon nombre Je vérités de l'ordre social.Nous, qui tenons à la vérité, a sou lègue eu tout et partout, nous ne voulons point de ces hommes, puroequ'ils en sont les ennemis déclaré».Toute l’Europe eat aujourd’hui sur le point de s'abîmer dans i’auarchie, pareequ elle est venue se heurter Contre uu priueipe de l’ordre social.Ee magnanime Die IX seul rénisto avec uieté, quoiqu’on futlaque avec une satanique.li dit sans s’émouvoir : risse plutôt b monde que fa vérité que je proclamer.Il faut suivre son exemple.M.le Rédacteur du Pays ajoute encore : *4 Aussi celui qui sait à quoi s’en tenir là-des-4* sus voie comme il l’euteud sans se croire coupable.Mai» le pauvre ignorant qui croit 4fc tout ce ({uu son curé iui dit, pense commet-4‘ tro une faute lorsqu'il vote pour uu libéral, 44 ai son curé lui a dit préalablement qu'il y a faute ; et eu réalité il pècho, parccquo sa *‘ conscience, faussée par le prêtre, lui dit qu’il fait un acte blâmable ; tandis quo sa *4 rai»ou lui dit le contraire, et que laissé à “ lui-même, il n’aurait pas même songé à mal 44 i: voient." 1.' .' “ quel spirituel do ce chapitre, c’est doue : suivons notre raison, et ne prêtons pas l’oreille aux enseignements du prêtre.Ainsi, îoui a l’heure, c’était le yoât qui devait être la règle suprême en morale ; maintenant, M.le Kcdacteur du Pays s’ôtant uu peu ravisé*, c’est la raison.Quelle incohérence eu tout cela ! Assurément que, si NI.le Rédacteur du Pays ne pèche pas théologiquement, cependant il commet plusieurs fautes matérielles contre le bon sens.Essayons cependant de découvrir dans ee cerveau une tissure qui permette à quelques idées saines d’y pénétrer et d’y prendre gîte.Le prêtre a mission d'enseigner toutes le» vérités dogmatiques et morales.Il doit paître et couduire une portion du troupeau du Seigneur.Or, comme, en aucun int'ant de la vio, l’homme ne saurait agir sans suivre la loi de Dieu ou sans aller coutio elle, soit directement, soit indirectement, il s’en suit que le for- rago Pé- doii ils en ajouteraient un second, bmn grave en- j pivtrc peut et souvent même doit le diriger core: celui de fouler aux pieds la parole de janH y .a u celui que, d après un commalulemeut exprès du Sumuuur, il» doivent ecouter .vue uuosou-.° *.mission parfaite.Si, comme MM.Rs curés qu’ii rudoie avec tant de grossièreté, Mie.Rédacteur du Pays, eut su ce que c’est que parler et se taire à pr .pcs, il se serait épargné les frais do cette accusation gratuite et île bien d’autres encore.Ainsi, à St.Maurice, NI.le Curé, sachant que su parole sera respectée et obéie, parle contre les rouges et il fait très-bien.A Montreal ou ailleurs, MM.les cure.-*, ayant toute raison de croire que la vérité, s’ils la prêchent, provoquera des excès déplorables, s'abstiennent pour iu moment et ils font très-bieu aussi ; ils attendent des jours meilleurs.Cette duel nue e»t celle de la vieille théologie enseignée dans les séminaires ecclésiastiques, et elle ne sc contredit pas.Mais, pour la bien comprendre, pour l’iuterprétur fidèlement, il faut avoir l’esprit droit et lu cœur libre de mauvaises passious.M.le Rédacteur du Pays ajoute: 44 N’est-ce pas, do plu», que les piètres fout commettre une foule de péché» à celte classe, par cx-4‘ cniple, de personnes qui se disent : C'est “ un péché, c’est vrai, ù acquérir do iu popularité," i.sor.it.nui a pour titre : “ Relation originnlr eo n„us 6Ü llblo .lus iuyai de icUr ()lcl,f du voyage de J acques-L arttet au C u hud , .* , en 153lT.accompagné .le le-x • or- ° l> 'us ee"ti,ne ts, jusqu a prouve du traits de Cartier___ ” Je crois nou, cent aire, et de lour aire : Sachant la avoir fait remarquer que l'on de cas por- ville eu danger, connaissant un remède traits ii\‘tait pas encore connu en Canada, ^flicaoe* vous avez courageiiseme.:t eii- J” ai été aux information* P1” r mi-* ‘ à trepris de rendre service à vos coneitov-îl a été rrouvo et je viens d apprendre, ., ., .,.,v.• qu’il est calqué sur un portrait disant e,,s» et de la,PU ‘ ,ir uuhÛ"'!,K'e partie de la collection de* Estampes a bt 5lïr ‘^lil propre inaiheur.bibliothèque impériale.J'apprêt ds en ; Cet extrait du Journal de Quebec eut même temps qu’on a retrouvé un Iroisie- ’ vous produisez, vous le réfutez vous* me portrait du na\igiitem uuiloion.(pi.; ni(\me ensuite, ei vous avouez uni?h~ diliürebeaucoup dos deux autres.Dans ., .: •* n .• .•ospr-rances qu d renlenr.e ne r* -pi i m ce dernier portrait, Cartier est vêtu e:; ; .J , paisible seigneur de son temps, il est | reulrsous.Ce: eeiit pouvait èl.- in-o* nus-tête et de longs cheveux h.»ticié6 lui t quand ii a été fait, mais i! ne peu tombent sur les épaules ; dans ce por- j s’appliquer à lV\;i uctmd dus iilair- > oc trait le découvreui du Canada pftt’nR j ja Corporation.La dette u : »%ijouri _ beaucoup plus jeune que dans “.*s deux .g .V,v .i 1 n .mente, et prnonn* ne p u‘ dus immite- autres.Ccst clans une collection part - ’ .f / enlière, en Normandie, qu'on a fait cette ; hailt 0:Tc,lel Uv‘ f'î51,N r * l LMl*‘ de sa rmm , heureuse trouvaille.| avec le système ac uel de taxes.Ce! Je me 6nis laissé dire que l'abbé Fail- homme, d’ailleurs, que \ ms d onnez Ion, renonçait à continuer son Histoire mçair de la Colon ie / ru n n lise du ( \i n a da.J'ai d'abord refusé d’y croire, mais plusieurs personnes me l'ayant assuré, je m* pense pas être indisciet en vous communiquant cette nouvelle.Ou dmmo pour raison de la décision de M.Faihon qu'il a été découragé par les vives réclamations qu'auraient toulevées les deux premiers volumes de son ouvrage.Si je sui* bien informé, M.Paillon s’occuperait, en ce moment, d'importants travaux d'kagyo-graphie.jljLJL QUEBEC, 15 NOVEMBRE 1867.L/attitutfe «J«; i9ays vH-ù-vi* poser avec raison au désir de la population.Malgré le ridicu'e qu'd n voulu jeter sur l'assemblée de dimanche, il -,'en est pas moins vrai que des citoyens riLes malles d'Outaouais sont beaucoup j c^ie& Ul reaPectu-b!es et en nombre iimnen-en retard, ce *pii n-ms < npêche de pu-^j®®'Y étaient.présents ; que tous se son blier aujourd’hui notre dernière corres- ! Pluuuuc^° lortemeut en laveur du chan-pondance parlementaire.j »ement demandé ; que cette réunion des j citoyens a été calme, imposante et éclairée ; que les passions n'y ont pas été excitées, mais que la sagesse a présidé à toutes les délibérations.Nous croyons que les orateurs de cette assemblée, étaient en état de “ mesurer la portée de leur œuvre, et qu'ils ne doivent pas craindre d'en assumer la responsabilité." Leur action a été digne, ei nous espérons qu elle portera des fruits durables.La (a\o Mut it re ten u (Income tax.) (Réponse au Chronicle.) Les raisons apportées par ce journal, contre l'introduction du système de 'axes demandé par les citoyens, sont en résumé les suivantes.Quelques uns des orateurs qui ont demandé ce système, n’avaient pas droit de !e faire, parce, qu’ils n’ont point eux-mêmes de revenus, i suppose que la majorité de l'immense assemblée | L’assemblée d’hier son , a la Halle qui s’e-t unanimement prononcée en fa- Jneqncs Cartier, a été un véritable tri-veur du nouveau système, était eotnpo- ! omp)le pour l’introduction de la taxe sée d'hommes qui ue jouissent d’aucun revenu.11 croit préférable de -.ouflvir proposée.Un d*.* orateurs de P assembles de dimanche, .Ltaqué personnellement un mal quo l’on connaît, que d'adopter i par 1U1 correspo-.d-mt du Chronicle, a vict 'rieusement répoinlu a ix accusations portées contre lui.Nous espérons que les citoyens vo * hâter d» signer H pétition ad *ptùe.C est m;iiutenant le plus important, qu’un ne l’oublie un régime que l’on ne commit par-.P’u sieuis des orateurs qui ont rris la parole à celte assemblée, ne !'¦ nt fait que pour acquérir de la j opularité.IJuis il ciro contre l’introduction heurcu-*ed dispositions, et euibârscr leurs cœurs de eut amer (ju il aliu_»iaiî jadis dans ceux des ikoiplcs (jui s’acheminait ver» Emiuaus.Le moment solennel approche.l.-?tRnéu» le îa f i-,,Jill*- élèvent du nouveau leurs voix supplia» iu$, et mvoqu.nf les habitants des vieux eu ! tveur de celle» qui vent su .nnsuerer irrévu uableui nt au service de Dieu.El comme j leur* dernières :uvount; m port ppèruiit L*» j versets sublimu» du Te Deum, de mêuiu au»»i ; ;« » sœurs des nouveaux-nés à • • vio religion* , j transportées de joi« omonneut cuit hymne I majestueuse.Une autre héroïn s’est rangé1.| "ôuâ l’étendard dû la charité, on s’enrôlaur dans la sainte phalange des enfant- de St.’ Yinccnt de Paul Arrêtons-nous ici un instant pour considé-r:r cette œuvre gigantesque qui a sa ba-> eu • rre, et b«*n point culminant au ciel, qui s'é-î»înd de l’Aquilon an Midi, de l'Orient jusqu à i Oecid nt, et qui élève partout du» monuments éternel» d'abnégation ut «le dévoue mcut ; arrêtons-nous pour saluer eut homun* dont l’Eglise est justement ticro, et à qui la philosophie anti-religieuse du dix-huitièm-dècîc a été forcée d’érigur une statue.L aurore «lu dix-septième siècle s’était levé sur le monde, et Dieu pensait déjà à cette pléiade d’homme» illustres qui ont immortalisé Jours noms et leur siècle.Tan li» que îa Providence préparait un Richelieu à la diplomatie, un Turenne à la stratégie, un Bossuet à l’éloquence, un Racine à lu poésie, un Féuélon aux lettres, la même Providence donnait un Apôtre à la bienfaisance uhr.ticu ne et à la vraie philanthropie.Cet enthousiaste et infatigable apôtre de la charité, cet t homme toujours admirable et à jamais vén ré.était \ incent de Paul, de jui l’on a dit : ,£ I! fut tout par lui-même, et rien par ses aïeux.” Ce fut pendant que la discorde civile déchirait avec ses ongles de ter le soiu de !u France, que la fameuse guerre de Trente ans désolait l’Allemagne, et que l’hydre horrible de la révolution menaçait F Angleterre ; ce fut, tandis qu’un orage efrroy 1>I ; fondait sur l’Europe entière, que cet hom u extraordinaire posait les fondements de sou glorieux Institut, et semait son grain du sénevé qui bientôt jeta verbal de l’assemblée g i,.rule _.aruilf des faits qu’il relste-ri,°.vu"e ,iu Québec, ternie à lu Salle Mousieur lu llédact, .5 ‘ dtî.-.Jaequo» Oar tier, jeudi M Novembre , IbG7.1’.X.Lavoie, ’Vuyer, C* i.i IVosiduiice, M.R « \m inc Si crcL-iiru.Lu* orateurs suivants prirent •I.l.emusurier, i;uuyer, Conseil! baume, Iv-uyur, M.P , Dr.I.);i* | Conseiller, 1» «ous chargent 'Ti-il 0,’at.O.t».‘tin- .‘(«A18 'fuient, suns quo l'ou nuiss.fr.Jl iui avait été dit à ras*omhh du dinianuhu d-r- î'u,il ljas os loiff de votre coiporation, j'ai J nier fut en tous points confirmé.Il tut ummî- devoir prendre «lus in formation» • S1 ;ï| \ '.*git pas «i j., gina rf ; il’ane ulas.se contre une autre, ni d'une que: elle de ! nationalité» tel que prêt- ndu par un journal du j c» u vdle, tuais *in»ploiuciu d’une mesure* juste ot 1 propre à faire renaître la prospérité dan* Ihiiu-ien-ne capitale *ln Canada.L’a.-Kuinblée ét.’iit immuns**, ut composée de toutes les ulnssu.- de la société.Lus orateurs ont été écouté» avec la plus grande attention, et chaleureusement applaudis.Lus motions sui\ «ntes furent proposées, et unu-i liment adoptées : Proposé par MM.J.Letncsiirier et Louis Vmiot, secunlé par M.Wunnur et P.C.i)érv : Que lu> résolutions adoptees par l'assemblée de dimanche dernier ex,-friment lus vues ut lu désir de coltu présente assemblée.Proposée par IL Chambers, Lur., secundo par P.fi.Labbc : Quo la pétition suivante préparée par lu comité nommé dimanche dernier, soit adoptée : A son Honneur le Maire et MM.les l-Vhevins ut Conseillers «le ia cité «le '^uébis-.Nous soussignés, citoyens du la cite du Québec.Considérant l'état embarrassé des affaires de la Cité, l'injustice du l’inégalité dans la répartition des taxes.Considé ant que la répartition des taxes actuelles nuit ni.crédit, au progrès ut a l’avancement du la cité ; Considérant que les citoyens d«* Québec n’étant pas taxes également et justement d’après leurs revenus, que le .axes pèsent plus sur une classe du citoyens que ir une autre : Considérant qu< l’inégalité de» taxes actuelles, enlève à la Cité ur»e partie des revenus dont elle pourrait jouir si le sy -terne était meilleur : Considérant que K* mode du taxes actuel, atfec-tririt prosqu'uniqueincnt la propriété immobilière la valeur du celle-ci diminue mi préjudice au commerce et de l'industrie : Considérant que la perte de.- taxes non payées est aussi un obstacle au coiunuMvu et à l'industrie ; ces causes nous vous prion «l'avis r à un moyen d’obtenir au plus tôt du in législature, m mode du taxation plus équitaine, plus juste et plus sûr, qui atteignant tous les citoyens sans di-tinction, soit un moyen plus curtain de la perception du r?vemi, et conséquemment plus propre au développement du commerce et du l'industrie, «*t à la protection de la propriété ; C* est pourquoi nous vous prions de prendre en considération un mode de taxation basé d'après lu Revenu (Income />/./•) lequel, erovons-nous, serai» le plus juste et le plus certain.Proposé par J.J».Richard, secondé par Jos.Julien ; que i comité uni .nié par la dernière assemblée est prié de continuer À recevoir les signa-t’ircs des contribuables de la cité «le Québec, à l’appui «le la pétition précédente ; Proposé L.T.Mercier, secondé par Germain G un y, Ecuyer Notaire : Que tou* ceux qui peuvent obtenu* des signature*, sont priés de prendre des listes, it du faire rapport au comité qui s’assemblera lundi >oir, à ià.iiciun Ilote! St.Jean.—N c ôl Rue S.- Jeun à "4 h.En grand nombre du personnes de tou.» lus Quartiers de la ville, so chargèrent immédiatement ne* listes, et J.A.Mailloux, Ecuyer, conseiller pour le quartier Jacques Cartier, s'offrit à r« u-voir les listes pour les quartiers St.Koch et Jn -quus Cartier.Il fut proprosé par J.I».Lebrun, secondé par J.B.Bluteau, que le.s journaux du cette ville soient priés de reproduire lu* délibérations *1 en ct" \ ii le.t L*i disait que le gouverne’: 1 avait découvert l'existence d .ne socii* secrète d'un cant dere politique.FASTS US f 12 R S.—Le colonel Rhodes s'étant propuoe ii j.eîiriKiter en Canada lo moineau, eut obeau utile à l'agriculture et qui est si commun e: Angleterre, eu a fuit venir t n très graud dot-bro par Y ilibcniiuu : malheureusement fu* sieurs sont morts pendant la traversée.COMMUTATION DE IT INK.—NuUS appreOôt» que la peine de Sophie Boisclair, lu complu de Drovencher, dans le meurtre de Joutr#-» été commuée en un emprisonnement :ui p-:-tunoinr pour la vie.disparition.—M.Ouellut, ancien in?tit-* tour de Chicoutimi, nuuieti élève de i éc • militaire de cette ville, et pensiounair» Au madame veuve Olivier Racine, do Saint-1»'* a laissé cette ville suns faire connaître a P* sonne où il allait.Tout renscigucintîtij • •* ni à ses parents, qui demeurent à 5icon .' à madame Racine, sera accueilli avec rag naissance—Les journaux du Cana l i * • priés de reproduire cet avis.— (piélwcY) LE meurtre de oiia.mbuv -—Le ,n(,lir“e commis sur la personne «h» 51.Gustave !r,“ chère est à peu près confirmé.*1 y n ou rJa.di, une ( nquête devant l«.*s !iiagbt,ju‘ ^ l’endroit.La fiile qui a «luimncéles donnant sa déposition comme suit : .b • chère, est entré à peu près ivro aprG ^ uiiua1-chez un notniné Demers, dont la tn:**^,n jj possède pas un grand renom de morue*» • udressa, paraît-il, des propos léger.1* ü ^ de» fille» de la maison rt 11 ,n^re ,a^.l)U‘ , aveo le tisonnier en lui disant qucc(‘»j‘*t a maison honnête.En même temps, eih* | pa a la tête et il tomba.On se [nita ue j* I * ¦ « orgue de Saint-Yinccnt de Faul de Paris, et 0I1 |c fouilla ot on alla lo jeter à le» autres do 51.Edouard Batiste, organiste C’est elle-même la déposante (jui a law au grand orgue de Saint-Eustacho de la même ville,—sont de» œuvres entièrement, inédites à Québec.Programme tbs soli.Kyrie.—Solo par mademoiselle Gauthier.Gloria.—Sulo par madame Golfer, solo par mademoiselle Dugal, soli par M.Gingras et M.Plamondon.(pù /nilin—Solo par M.E.Gingras, solo par madame Culfhr.fptnniam.—Solo par madame Golfer.A u OttA du KL.— To ta piilrhra es, sur une mélodie du M.Auguste Durand, solo par madn-tuo Legendre.Et incamatus est (Credo).—Solo par mado- eang sur lo plancher.rr‘tu h Demers, sa femme et sa fille 01,1 ° Y, I et sont maintenant en prison* Gn • » j ont tout avoué.—(Nouveau Month.) NAVIGATION.Il J I* l’eau a été aussi basse dans L* *- J 0, La plupart des batturos sont aducllenm» vorties eu îles.,rJ Lo Maid of Canada a cessé de tia% .St.Lambert, parce qu’il ne peut plus m au quai.{infc Lo JJcavcr s’ost échoué samo • partant de Laprairio.«yii La soinaino dernière, io Trreb^ aussi échoué.—(Idem.) A:C 0 LE f «tl »• : Hi Ki\ î : *T ^ .a.'¦ \ 1 i' t rVt'SKS DK LA HAUSSE SUR LK BKURUK.— ( vs eu uses sont si paisibles qu'aucune éori \t |.printemps do 1867, amena grand nombre *,t.|«iltiers à croire que, pendant lu présente »,.w), b* fromage serait lo produit le plus i p fitable de h luiteiio.Bn conséquence, un ',r !!! 1 nombre de manufactures nouvelles se M,i .mt en opération, et les anciennes furent exploitées dans toute l’étendue de leur capacité-nous no pensons pas nous tromper dédisant ’ »cla seul produisit une diminution d’au- qui approvisionne 1 Ouest |jC beurre sur le inan ité de Boston est très-rare, les man bands de la ville en out à peine là moitié 76 MESDAMES J.T.TASCir^aKAU, “ Flirt mont, “ .1.Bocbbougbb, “ P.To/BANGEAU, “ J.Flanagzïc, Mesdames E.Tascubkhau, Baillakokon, Parkin et O.Coté, présideront i la table des Rafraîchissements.Québec, 13 Novembre 1867.3fe4.\ ente judiciaire.lA.VtDt, ^ PROVINCE DE QUEBEC, District db Montmagxy.) Buiikaü dc Psotonotaibk, Montmngny, 21 Octobre 1807.OL’S donnons avis qu’en vertu de notre ordon-mince en date-de ce jour, le procès-verbal d enchère et du vente—préalable de l'immeuble ci-après désigné, a été déposé un notre* bureau afin d’y recevoir des sur-enchères {tendant six semaines consécutives après quoi il serti donn* un titre de vente au plus haut enchérisseur vu sur-enchérisseur d’icelui, justifiant sa solvabili é à notre satisfaction, aux conditions im nt i nuées dans le dit procès-verb* 1.Le lit immeuble app itemuii HiNRI BLAIS, cultivateur, d».la paroisse de .^T.’h.RK*:, rivière du suit ut à ses cinq e i" nu mine:, is-us de son ma* age aveu feue MAHiK ADEL B.Al >, sivotr: Une terre ut habitation sise et situer n 1.dite paroisse de .ST.PlEulCE, au eût** nord • in rivière du sud, contenant dt ux arpens de Iront sur trente sept arpens et demi de profondeur joignant d'un côté au sud-ouest, Phidime Campagna, et du côté nord-est Mathias Blais, a’uu bout au sud, i\ la rivière du sud, et de l’autre bout, au nord, à la dite profondeur, avec maison, grange, étable, engrais et laiterie dessus construits.La vente finale aura lieu dans ce bureau, MARDI, le TROISIEME jour de DECEMBRE prochain, ù dix heures du matin.A.BENDER, P.C.S.M.28 Octobre 1867—-2fps-p-3s.367 .A.vis- rpOPTES personnes qui ont des reclamations JL contre la succession de feu JULES MÉTH'VT, hcr., de sou vivant de la Paroisse de 6TE.A ANNE LA PE R A DE, sont ptices de lus transmettre de fuite è GEO.BEA U Di Ecr., Notaire delà dite Paroisse.OVIDE METIIOT, T uteur-Géraut.Québec, 6 Novembre 1857.—6f.381 U?iD PATuI I I /n Donnera des CcnsultH-ijila OA & tLLl -il Dons sur les Maladie Chirurgicales, »\ son cabinet, è l’Hôpital de ls Marine, tous les jours de 3 à 5 heures.5 septembre 1867.—Ira.342 G> UILLAUME AM \ OT, avocat, tient son bureau, T rue St.Louis N° 0, limite-Ville, (Bétisse d**» Francs-Maçons), vis-à-vis l’Hotel St.Louis, et suit les cours de Montmagny et de Beauco.30 septembre 1867.— lm.REDUCTION DE PRIX.histoire des abenakis I Vol.tie 660 Piigen.PAR L’ABBÉ J.A.MAURAULT.IE prix do vente est réduit de $1.50 à $1.A J vendre chez tous les Libraires du Canada et à Québec chez, GARANT k TKUDEL.Québec 11 Nov.1867.—3f.If.p.?.383 Changemenî de domicile.MLE DR.DESJARDINS a transporté son .domicile et son bureau do consultation nu coin des rues LA CHAPELLE ET ST.FRANÇOIS, No.66}.Mai 1867.—6m.192 < Tiumin de Fer nn fflASD TRONC.Changement d’heure O A C OMMENCER B.UNDI, Le 11 Novembre 1867.LA BIENFAITRICE PUBLIQUE % IJlf FEMME D’UNE REPUTATION UNIVERSELLE.LK RESTAURATEUR UNIVERSEL DE Mmb.S.A.ALLEN, convient aux jeunes comme aux vieux.Il fortifia la chevelure, l’empôche de tomber ou de devenir grise et lui procuré un beau lustre.Il ne manque jamais de faire revenir lxh cil'.veui guis A LEUR COULEUR PRIMITIVE.Ck n f.st pas ünb tkintop.k, mais il agit directement sur la racine des cheveux loin procurant la nourriture naturelle requise, produisant la même vitalité et la même abondance que dans la jeunesse Il les f»it repousser sur les parties chauves du crâne, ne requièrent aucune préparation préalable de la chevelure ; et ou se l’applique soi-même facilement.Après que les cheveux sont une fois repoussé», il suffit d1 uet*».DlIliafeE I*AU UKB RELIGIEUX DK L’OKDrtX D» RELKilKCX DB VIATKÜB.BT.A MILE-END PRES DE MONTREAL.€ Capitaine J.B.LABfîLLK, LAISSERA LE QUAI NAPOLEON P O L’ St ill O \ T It K A Ma, DEMAIN, tï 4 heures, Arrêtant à Batiscau, Trois-Rivières et Sorel.Prix, tüu paNsagr ; CHAMBRE U(Repas et lits ouverts dans la Chambre des messieurs inclue).$3.Ou • •••.y 1.00 Les Billets de Passage seront vendu» uu Bureau.Les Cabines ne sécant retenues qu’en prenant le» Billets du passage au Bureau.Les accommodements de cette ligne sont des plus complets, et les avantages qu elle ofTre aux voyageurs ne sauraient être égalés.La Compagnie ne sera pas responsable des montants d’argent ou cfl\t3 di* viiÆur i moins qu'un connaissement spécifiant la valeur ne soit siguô à cet eflet.• Pour particularités, s'adresser au Bureau, quai Napoléon.J.E.DESCHAMPS, Agent.Québec, 15 Novembre 1867.202 CETTE Mafsou d’éducation, fondée eu 1848, est placée 9ou3 le patronage de Sa Grandeur l'Evêque Catholique de Montréal et du Séminaire de St.Sulpice.Elle est encouragée par le Gouvernement Provincial.Ses classes s'ouvrent le 1er Septembre et so ferment lo 1er Juillet.Le Français .t l’Anglais y sont enseignés avec le même Loin Le couri d’études erit de six ans et comprend: la grammaire, l’histoire, la géograpuie, le calcul, la tenue des livres, le dessin, et le cours religieux avec quelques notions d’agriculture et d'économie domestique.On ouvre des Ateliers dt* cordonnerie, d’imprimerie, de reliure, de menuiserie, et de tailleur.pour les sou rds-rouets avancés en Age ou occupés aux travaux des champs, on ouvre, le 15 Novembre, un cours spécial qui finit lo 15 d’Avril.Ce cours comprend : «'alphabet manuel, l’écriture et les premières réglée de l’arithmétique et le ci., '«chisme.Il n’y a pas de costume particulier, mais los élèves devront être pourvus d’habiis do manière à être toujours proprement vêtus.CONDITIONS.Pension et Instruction.$80.pour l’année scolaire Lavage.$ 5.** '1 Lit garni.$ 5.“ “ Payable d’avance, en deux termes.Les livres, les habits et les ooiü3 du médecin sont à In charge des parents.A.BELANGER, C.P.S.V.26 août 1867.319 Traité théorique et pratique tCanalqsc grammaticale, d'/innlt/se logique et de ponctuation, M.M A P G L E 0 N L ACASSE Trofec^eur à PEcoIc-Normnle-Laval./^ET ouvrage, dédié il M G R J F.A NT, A N G F Y T N, Evêque d« Rinioufki, est tellement gradi qu’l* est indispensable à tous les Elèves qui apprennent la Grammaire française, ainsi qu’aux jeunes irens et aux jeunes pertOnues qui se proposent «l'enseigner ou de suivre les cours d'une Ecole-Normale.I9riv 4i* chaque exemplaire : Par cknt.30 sous.Par dodzaink.32 “ Aü détail.36 14 • En vent*, cher.MM.Hardy et Marcotte, Basse- Ville, et pur M.N, Laçasse lui-même.19 Juin 1867.—6m.260 COMPAGNIE D5 MONTREAL De fUuamers Océaniques.ETE 1867.•.-rs enregistrés pour Londonderry .8‘ ou Liverpool.Traverse du Grand Tronc.1K, et après MERCREDI, le 16 Oct., le VAPEUR qui fait la TRAVERSE DU GRAND TRONC partira de la STATION, marché Champlain, jusqu'à nouvel ordre, aux heures suivantes : LEfi TRAINS PARTIRONT DE LA TOlNTE-LÉVlS ; EMBRANCHEMENT DE LA RIVIERE DU LOUP, à commencer LUNDI, le 11 novembre 1867 : Le Train en descendant partira de là Pointe Lévis à.9.30 A.M.Arrivera à la Rivière du Loup à.6.00 P.M.Le Train en rcmoutnnt partira do la Rivière du Loup à .• .00 A.M.Arrivera à la Pointe-Lévis à.4.i»o ?.M.(J.J.BRIDGES, Ageut-Directour.Püir.te-L6vis, 8 Novembre 1867.8 Novoiunre 1S07.—6f.383 Laissera Quebec.6.30 A.M.7.45 A.M., Train mixte pour Richmond et les stations intermédiaires.8 20.10.00.11.00 12.—Passagers et malles pour la Rivière du Loup.- 1.30 P.M.2.30.3.30.5.00.7.00—Passagers ot Malles pour Montréal et l’ouest.Laissera la i oiiile-Lcvis 7.00 A.M.7.50—Passagers et malles de Montréal et l’ouest.9.00 10.30 11.30 1.00 P.M.2.00 3.00 4.15—Passagers et Malles de la Rivière ou Loup.* 6.00 7.30—Train mixte de Richmond et des stations intermédiaires.Des billet.u> retour sont accordés à des prix réduits.| A figue de cette Compagnie est composée des j j steamers de première classe suivants : AUSTRIAN, 2650 ton - - Capt.Aiton.NKSTORIAN, 2650 ton - - (4 Dutton.PERUVIAN, 2600 ton - - 44 Ballautiue.MORAVIAN, 2650 ton - - 44 Wylie.HIBERNIAN, 2434 ton - - 44 Brown.NOVA SCOTIAN, 2300 ton - - 44 A ird.BELGIAN, 2200 ton - - Grange.NORTH AMERICAN 1784 ton - - 44 Kerr.DAMASCUS, 1300 ton - - 44 Allan.A.GABÜÜRY, Secretaire.Compagnie dos Remorqueurs du int.Laurent.16 Octobre 1867.356 Transportant Us J t allen du Canada et des Etats- Unis.L un des steamers mentionnés plus bas ou autres steamers partira de LIVERPOOL chaque JEUDI et dt* QUEBEC chaque SAMEDI, arrêtant à Loch Foyle pour prendre à bord et débarquer les malles et tes passagers qui iront à Londonderry ou qui en partiront.Voici les dates du départ :— DE QUEBEC N ESTONIA*.«Samedi, 28 septembre Peruvian.Hibkrm «n.« Nova Scot un.Morav ! AN .Austrian .N KSTOKIAN •••••••• .•• •«• u 4< «» «t U «4 5 octobre.13 “ 19 44 26 41 2 novembre 9 44 RUE Dr.C’hs.Trudel, ST.JEAN D’AIGUILLON, FAUBOURG Xo.53.21 Juin 1867.—12m.2 62 \vis public.UNE demande sera fuite A la prochaine session du Parlement de la Province du Québec, aux fins d’autoriser la vente des propriétés immobilière de feu ANGUS MACDONALD, en son vivant Bourgeois dc la Paroisse de BEOANCuUR, dans lo comté de Nicolet, dans le District des Trois-Rivièrea.11 Septembre 1367.329 Et tous les samedis suivants.PRIX DK I.A TRAVERSÉE DE QUÉBEC .4 Londonderry ou Liverpool.CH AMBRE, $70.00, et JS0.00, selon le.* accommodements.D’EN V RE PONT, $25.Les passagers qui désirent se rendre à PARIS peuvent se procurer un “ Billkt d’exccrsion di Cook, ” eu s’adressant aux agents à Montréal ou Québec.On ne peut retenir «ie chambres si on ne paie d’avance.Il y aura dans chaque navire un médecin expé litnenté.Une ALt.Kor laissera le QUAI NAPOLEON tons lus S \MEDIS matin, aePc les malles et les passagers, à NEUF heu*es précises.Pour de plus ample» informations s’adresser à Ai uANS, RA K et OIE, 25 Septembre Agents.1 »2 LE L>ll LAMA1>A.LE CONSEILLER DES ET DES DEMOISELLES Il 1 •v \ Dl TROISIEME CONCILE PROVINCIAL JJ QUEBEC.000- Aussi en vente à la même Librairie, le résumé des I Paraissant le 1er de chaque mois, par livraisons dej 48 pages.1 11» a k 1 i » l>! 7 ET DE TRAVAUX A DIOCESE DE QUEBEC l enuen c n 18(50-61 -(>2.Rédigé par les sommités littéraires et artistiques, et contenant : Littérature, Illustrations, J Iodes.Beaux-Arts, Musique, Economie Domest ?» Travaux à l'Aiguille, Patrons illustres, &c., t6c.LE CONSEILLER DES Imprimerie (h* LLGEG BHOI SSEAU, Libraire T 171 J DAMES ET DES I 3 lisage «les L; Contient un grand nombre d Annexes.Ainsi, au renouvellement des deux saisons d’hiver et d'été, il renferme cn grac'd patron, soit deux par année, sur p îjner colombier.Il y a aussi pour les confections d'habits des j»efites tilles et des petits garçons, pour les saisons d‘liiver et d'été, deux grandes planches spéciales de patrons, recto et verso.De plus, SIX GRANDES PLANCHES DE BRODERIES ET PATRONS.Tous les deux mois régulièrement, il parait un dessin de tapisserie, choisi dans le but d'une utilité générale.Le Conseiller porte avec lui, pendant le cours de l'année, quatorze Gravures de Modes, qui montrent le plus grand soin comme exécution et comme choix de Dessins.Les Planches contiennent tons les Patrons de ces modèles.Deux charmantes gravures de modes spéciales de costumes d'enfants, pour l'hiver et pour l’êtes accompagnent aussi*’ le Conseiller, au commencement des deux saisons d'hiver et d'été, avec tous les Patrons de ces costumes.La direction artistique donnée a la partie musicale assure la variété et le bon choix des Morceaux, dont le nombre s'élève à 10 Albums par année.Ces Morceaux consistent en Etudes de Piano, Valses, Quadrilles, Polkas, Polkas-Mazurkas, Romances, Reçut il Classique, ctec., dbc.: par MM.Strauss, Olivier Métra, P.Magnas, Arban.Jonas, hindt Ettling, pfi.otutz, Decovibes, Iîousselot, Antonin
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