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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 12 janvier 1870
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1870-01-12, Collections de BAnQ.

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13ème année QUEBEC, MERCREDI 12 JANVIER 1870 Numéro 147 (Eauffûf ianak, JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.Home pendant le Concile.Lettre* de Jf.Lonla TeulUot.Koine, 14 décembre 1SC9.Les scrutateurs du Concile dépouillent en ce moment les votes dus Pères pour In formation de lu Congrégation de Inde.On ne connaîtra que demain le résultat do cet important scrutin, où se dessinera, dit-on, jusqu'à un certain point le sentiment général de la sainte Assemblée.Beaucoup, néanmoins, pensent qu’il faut encore attendre, et que ni la majorité ni la minorité, s’il ou existe une, ne sont assises.II faut, au surplus, so défendre de toutes les assimilations que ces mots font naîtro dans nos esprits.Rien de ce qui se fait ici ne peut ressembler aux combinaisons politiques qui se forment ailleurs pour iairo passer on rejeter absolument telle ou telle chose.De toiles pratiques une lois connues, inspireraient do l’horreur.On les regarderait comme une entreprise insensée pour faire mentir PEsprit-Saint ; et l’unanimité des votes, semblable à une grêle de justice, ne tarderait pas aies écraser : ci subvertet yrando span men-dacii.(l*.xxviii.) Jo reviens au livre des secrets, des prières et des espérances de l’Eglise, au Bréviaire.C’c6t là, je no me lasso pas de le dire, qu’il faut étudier l’esprit du Concile.Or, l'Eglise lit en ce jour une leçon d’Isaïe.Parmi certaines menaces qui ne la regardent jais, elle y recueille les promesses euivautes, dos longtemps accomplies pour elle, mais qu'elle doit développer jusqu’à ce quYHcs soient étendues à tout le genre humain : 4 évènements, en emporta bientôt la ut li;' invent.Il quitta la mémoire : le printemps était revenu, les examens d’Octave préoccupaient la famille, quand Thérèse reçut par la poste le billet suivant : 44 Jo viens, madame, solliciter do vous et de M.Châtillon uno heure d’entretien pour une affaire importante.Si vous daignez mo l’accorder, veuillez m’indiquer lo jour et l’instant qui vous conviendront Je mieux, j’aurai rhonneur de m’y rendre, et je suis, en attendant votre réponse.“ Votre très-humble et très-obéissant serviteur.“ H.Lavaux.” maison paternelle, il so déroba par une résolution téméraire à un intérieur qui ressemblait à l’enfer.je no lo blâmerai point, j’encourageai, autant que je Je pus, ses efforts pour arriver à une carrière honorable.Albert est tout pour moi maintenant ; quand sa malheureuse mèro est morte, il est rovenu vers moi, il m’a ouvert son cœur, il m’a raconté tout son passé, ot je ferais tout an mondo pour le rendre heureux.C’est à cause de lui que jo viens aujourd’hui vnra veus.(A continuer.) —-CANADA.hypothèse*, je dis qu’il ue convient pas que la loi civile oblige un Ici curô à payer une taxe pour cotte terre, et qu’il convient encore moins aux gens cio lit paroisse do l’exiger, surtout d’un ton insolent et d’une manière tout à fait in- il pas absurde ! Et peut-on croire sans tique et civile .^ 60 rendre ridicules que la loi a laisse L onrquoi 1 autorité ecclésiastique per-aiusi les choses au caprice dc3 gcu* ! met-elle encore aux fabriques de fairo non, sans aucun doute, la loi ne l’a pas 1 l’acquisition d’une terre, sinon pour voulu ; et bien il ne faut pas le vouloir.| atteindre plus sûrement sa lin, qui est c convenante.Le gouvernement vont-ils pas savoir gré des cfiorts qu il tait, £»vi.»'«»•• « •••'•«• •• i-* -1— — » i , * » • • r* i • * .i.vivre, soit pour être utile a la fabrique ainsi le trouble de torturer le sens natn- la fabrique.Les tabriqnes ne possèdent x paroissiens ! Ne paic-t-il nas rel d’une loi pour avoir le plaisir d’aller donc pas leur terre a titre do revenu ou aux paroissiens autre pour eux sion celui d’avoir toujours travaille si vexer terrain ou emplacement, montre et humilier leur curé, autant que pus- qu’on n’entend parler que de 1 espace 6Îble.Ne devraient-ils pas, an contraire, occupée par les bâtiments en question, s’cflorcer de lui être agréable, en toute Je sais que c’est la la maniéré dont le circonstance, autant que possible, en département explique ccttc clause pour retour des sacrifices qu’il s’impose con- trouver moyen de taire payer une taxe tinnellement pour eux ! aux curés; mais si cette interprétation ment n’ont pas d’autres titres de gloire, quoi Mais dira-t on, eotto expression, le ne doit pas par conséquent payer de celui d’avoir toujours travaillé à vexer terrain ou emplacement, montre assez taxes.' ' ' ’ Le departement de 1 instruction publi- ' (pie a donc grandemont tort d’induire en erreur 1rs pauvres gens qui vont le consulter, et de leur donner des réponses qui 1ü6 encouragent à poursuivre un curô pour faire payer cotte taxe.Mais les corntuissaiios cl ecolo6 uo sont pas excusables non plus île préférer lo sentiment d un fonctionnaire public, ou du premier avocat venu, â celui de leur curé, dans une question au6fi délicate que csllu-ci ; question bien délicate, eu cfibt, puis-cjnollo est bien plus du domaine de 1 Eglise que du gouvernement, comme nous le verrons.D’ailleurs quel besoin le curé a-t-il, j n’est pas simplement ridicule, j’av< tais eu des qu’il n’y en a pas de possible.(Jomm on aura-t-il, ou a-t-il jam _ — „ ., .écoles ! Pourquoi donc le faire contri- croire, en eftet, que la loi eut pris la buer à leur construction et â leur sou- peine do faire une clause pour exempter t;en | I ce petit espace de terre de cotisation, à Je dis plus maintenant.Je dis que la campagne, surtout on cet espace a si personne dan3 la paroisse ne contribue peu de valeur! plus que le curé an soutien des écoles ! Celte expression,dit-on encore, exemp-Quo font les gens?Ils donnent quel te seulement do cotisation la partie du ques chelins, quelques piastres et tout terrain qui est nécessaire pour les bâtis-est dit.Que fait le curé, lui ?Et bien, ses et â leur usage, c’est-à-dire l’église et je le répète ; le cnré, c’est l’âme des une place publique, le presbytère et sos écoles ! Sans lui, elles ne sauraient se ' dépendances, jardins, verger, cour, etc.soutenir convenablement.Le soin qu’il Tout cela est bien beau ; mais où, encore 1 1 _ _ ï 11 - ________î .n i .I r, n'f l'/MIC" /wio (1 prend de surveiller, encourager, réprimander les Instituteurs ou Institutrice?, 10 trouble qu’il sc donne pour faire assister les enfants à l’école, pour les visiter, lc6 encourager, les réprimander, les récompenser surtout ; tout cela no vaut- 11 rien ! Les récompenses seules qu’il donnent valent souvent beaucoup plus que la taxe qu’on lui demanderait.Combien 11e faudrait-il pas donnor â un laïque, pour qu’il fit autant que le curé pour les écoles ! Voyez les Inspecteurs d’écoles, pour quelques visite a ils reçoivent jusqu’à §1000 du gouvernement! Quant au curé, le Département de lTna-truction publique décide qu’il doit payer 1 piastro ou 2 de taxe pour une terre qu’il occupe, qu’il a fait faire, qui ne lui appartient pas et qu’il laissera peut-être au premier jour, sans eti retirer aucune compensation ! Et des paroissiens catholiques, pins zélés envers lo pouvoir civil qu’en vers leur curé, ee chargent de faire exécuter ccs décrets ! chère piastro ! que tu coûtes clior à l’esprit et à l’honneur de bien du monde ! ! ! Ill J’arrive maintenant à la question légale.La loi d’éducation impose-t-cllc vraiment cette taxe des écoles sur 4‘ lea torro d’Fglfoc” dont fTlI parlé i Malgré l’interprétation donné à cotte loi par le Département de l’Instruction publique, il en est pour scs frais do renseignement et pour sa bonne volonté ! car de fait, cette loi, tant l’ancienne que la nouvelle, n’impoec pas cette taxe sur les terres ci-liant indiquées ; et c’est aisé s à démontrer.Voici le texte de l’ancienne loi.Stat.Ref.c.15.Sect.77.cl.2.“ Tons les bâtiments consacrés à l’éducation ou au culte religieux, presbytères, et toutes institutions charitables ou hôpitaux incorporés par acte du parlement, ot le terrain ou emplacement sur lequel ils sont érigés, ainsi que les cimetières seront exempts de la cotisation imposée pour les fins de cet acte.” Que ccs bâtiments soient sur un terrain quelconque, ou sur un simple emplacement, le tout est exempté de cotisation.Là où la loi no distingue pas, ou ne doit pas distinguer.Puisque la loi ne distingue pas les terrains grands ou petits, on ne doit pas non plus distinguer.Donc les terrains grands ou petits sur lesquels tels bâtiments sont érigés, sont exempts de cotisation.On voit, au reste, clairement que c’était là l’intention des Législateurs, car s’ils n’avaieut pas voulu exempter lo terrain tout, entier lorsqu’il aurait été un peu vaste ils l’auraient exprimé, [la auraient dit, par ex : " mais si tel tei-rain dépasse telle ou telle étendue, il n'y aura que telle étendue exempte de la cotisation, et le reste sera taxé.“ Puisqu’il» 11e l’ont pas dit, c’est qu’ils levaient pas l’intention de le dire ; il suit donc que leur intention était réellement d’exempter de cotisation le terrain tout entier, qu’il soit grand ou petit.D’ailleurs eu raisonnant autrement, on tomberait dans l’absurde ou l’arbitraire.Sur quoi en effet, des commissaires se fonderont-ils pour exempter de cotisation uno partie d’une terre d’Eglisc, et faiie payor une taxe pour le reste ?Où prendront-ils des pouvoirs pour diviser ainsi lo terrain ?Quelle procédure suivront-ils pour cela ?Sera-ce laissé à leur caprice, ou au jugement d’arbitres ?_______ La loi n’a pourvu à rien de tout cela.Pourquoi ?parce que la chose était inutile a ses yeux ! La loi n’ayant pas prévu cela, on ne doit pas le prévoir ; des catholiques, au contraire, doivent être bien aiso qu’elle leur laisse ainsi la liberté de sc conduiro selon les lois de l’Eglise qui ne veut pas que ces biens soient taxées.Autrement ne voit-on pas que Jcj J.S.Màkteî., Pire.Ste.Julie, Somerset 7 janvier 1SG9.(-1 continuer.) une foie, prenez-vous ces distinctions dans la loi! C’est tout simplement de l’arbitraire, et.la précédente interprétation serait encore plus raisonnable que celle-ci.Maintenant, si on a encore quelque doute sur l’interprétation de la loi que j’ai donnée, qu’on prenne le texte anglais de la loi, et l’on verra que le doute nVst plus possible.Voici le toxte anglais.u All buildings set apart for purposes of education, or of religions worship, Parsonage houses, and all charitable Institutions or Hospitals incorporated by act of Parliament, and the ground or land on which such buildings are erected, and also ali burial ground?, slia’l be exempt from all rates imposed for the purposes of this act.” On voit que le toxto anglais est bien plus soigné que la traduction qui t-n h été faite.Maintenant, quo signifie ce mot ground, sinon un terrain, un morceau do terre, un emplacement quelconque! Et que vent dire ce mot land sinon une terre, une terro dans toute son étendue, si elle existe! Il est facile de voir que ce mot land est inie ici, en opposition au mot ground, pour prévoir le cas où les bâtiments du culte, etc., seraient érigés sur une vraie terre! Qui prétondra jamais que le mot land peut-être traduit par le mot emplacement qu’on a mis dans la traduction !.Il est donc plus qu'évident que cette clause est heureusement favorable aux lois de l’Eglise, et qu’on a grandement tort d’en torturer le sens, dans le département de l’instruction publique pour tromper les gone de bonne foi qui vont consulter, et qui reviennent ensuite, forts de cette opinion; po'tir faire des sottises impardonnables.J’ai pris la peine, Jams lo temps, d’aller représenter tontes ccs choses à M.Giard ; cos réflexions 0:11 par i l'impressionner favorablement; mais sa réplique a toujours été la même : “ Le département a toujours entendu cette clause autrement ! ! ” C’o>t le ch»de dire: u La garde meurt, mais ne ee rend pas! ” Voilà, suivant moi, comment on peut prouver quo l’ancienne loi d’éducation ne taxe pas les terres sur lesquelles l’Eglise, sacristie, presbytère, etc., sont bâtis, quand même une partio de ccs terres serait à l’usage des curés.Je ne dis pas, par exemple que cette loi exempte de cotisation lesantris terres que les fabriques pourraient, posséder, et sur lesquelles ne ao trouveraient pns l’Eglise, etc.La loi condamnerait certainement los usufruitiers de cea tencs à payer la taxe dos écoles; mais en cola aussi elle aurait tort, comme nous le verrons plus tard.Reste maintenant à examiner la nouvelle loi d’éducation, passée en 1SG9.Je ne citerai que la clause qui a rapport au cas qui nous occupe.Statuts de CD.c.IG s.13.“ Aucune institution ou corporation religieuse, charitable ou d’éducation ne sera taxée pour les fins scolaires pour les propriétés occupées par elles pour les fins pour lesquelles elles ont été étiblies, mais les propriétés possédées par elles pour les lins de revenu seront taxées par les commissaires d’école.” On voit que dans cette clause lo mot propriété doit s’entendre aussi bien des terres que des bâtisses; car dans les campagne*, ces institutions sont surtout riches en terres.Ceci posé, je dis que les “ terres d’Eglisc” telles que désignées au commencement, sont exemptes do la taxe imposée par cette clause pour le* lins scolaires, car ces propriétés sont occupée* par les fabriques pour les line pour lesquelles clics ont été établies, et non possédé* à SOMMAIRK DE LA P UES Ml EUE PAU 12.Rome pendant le Concile.' Correspondance—Question do Y Instruction Publique.—J.S.Martel.kki'iu.btox.—La femme d’un officier.-—(Suite.) CANADA: QUEBEC, 12 JANVIER 1870.curés seraient laissés au caprice et à I titre de revenu pour ccs memes fabri-1 arbitraire des coliseum.Quand ils ques.seraient de boune humeur et favorables au curé, ils pourraient lui laisser tonie laterre sans taxe, sous prétexte que la loi ne fixe pas l’étendue qu’ils peuvent exempter do cotisation ; s’ils étaient mal disposés au contraire, ils pourraient tout taxer, à part l’étendue des fondations, pour la mémo raison.Tout' cela n’est- Parlement.La chambre d’Asseinbléu reprend aujourd’hui a l rois heures ses travaux législatif.Lo coin cil législatif no reprendra scs séances qu’après demain.———— Lundi soir a eu lieu au conscil-de-villo, avec le cérémonial ordinaire, l’installation du nouveau maire, M.Tourangeau, et des échevins ot conseiller* élus ou réélus pour l’année qui commence.Après avoir prêté le serment d’office entre les mains du greffier, ton Honneur le maire a prononcé «on discours d’innu guration.M.Tourangeau a passé un revue la situation financière de la cité et signalé entre autres modifications à apporter nu projet de loi soumis à la législat ure, l’introduction d’uno clause exemptant de tax s pondant dix ans les manufactures et pendant cinq le propriétaire qui bâtirait une maison sur un terrain vacant ; et l’introduction d’uno autre clause à l’effet de diminuer le péage du marché et le prix du passage entre Québec ot Lévis.Son Honneur a terminé son discours en exprimant l’espoir que tout le conseil se ferait un devoir do le seconder dans ses efforts pour tirer la corporation des embarras dont elle fouille et pour remettre les choses dans leur état normal.—c • 4^^—.- — Tragédie A Pari*.Après les duelq les homicide' : cette succession est dans l’ordre.Le dernier bulletin télégraphique nous apporte l’écho d’uno tragédie dont Paris il été lundi le théâtre et dont un des acteurs est membre de la famille impériale.Nos lecteurs trouveront dan* une autre colonne des détails circonstanciés de cette triste affaire qui accuse un si triste état de choses et présage de 6i désastreux événements pour 1* France.Lo piincc Pierre Napoléon Bonaparte va avoir à rendre compte de son acte devant le seul tribunal qui puisse juger un prince du sang, le sénat français, qui sera pour l’occasion constitué en haute cour de justice.Le prince Pierre Napoléon Bonaparte (qu’il ne faut pas confondre avec le turbulent prince-sénateur) est peu connu, même en France ; (lofait, il y a près de vingt ans qu’il vit dans une retraite presque absolue.La tragédie du la rue d’Auteuil va porter son nom partout et partout aussi on va se demander d’où sort ce prince Bonaparte et quels sont ses antécédents.Nous 6o i mes sûr d’aller au devant des désirs du nos lecteurs on répondant, Quelle est, en définitif, la fin que l’au- eommairemont, dés aujourd'hui, à eetto terité ecclésiastique te propose en per- question qu’ils ne manqueraient pas do mettant l’érection canonique et civile d’une paroisse et rétablissement d’nno fabrique, sinon d’y placer un curé qni puisse y travailler au tulnt des âmes, avec tous les avantages et privilèges que peuvent lui garantir l’autorité ecclésiaa- scj poser.Pieriv-Naj oléoti Bo’iàj urtc est le troisième des onze enfants de Lucien Bonaparte, prince de Canine, itère cadet do Napoléon 1er.Il est né à Rome, le 12 J septembre 1815.En 1832 il alla rejoindre aux Etats-Unis son oncle Joseph, ancien roi d’Espagne.Après un voyage dans la Colombie, il revint en Italie où il vécut on mauvaise intelligence avec le gouvernement pontifical.Sommé de sortir des Etats-Rontificaux, il opposa résistance, tua un gendarme et en blessa deux ^ blessé lui-mcme dan* la lutte il finit par se rendre et fut unfertile au fort St.Ange d’où, après une longue détention, il sortit pour retourner eu Amérique.Il séjourna ensuite quelque temps en Angleterre et à Corfou.En ISIS, à la nouvelle do la révolution, il accourut à 1 a ri u et s enrôla dans Farinée.Elu député a la Constituante, pour la Corse, il su distingua par bob principes démocratiques.En 1849, il partit pour l’Algério.Après avoir nsèi6tô aux premières opération» du siège de Zaaieha il rentra, sans permission en France, à la veille de l’assaut.Il tut, pour eu fait destitué, et eut, en outre, pour eu même sujet, le désagrément d’un duel avec un journaliste.Au coup d’état, lu 2 décembre 1852, Pierre Napoléon Bonaparte rentra dans la vie privée d’où il n’est plus sorti.11 no fréquente presque pas la Cour de *on cousin Napoléon JH, et lorsqu’il no se livre pas en Coi*6e à sa passion pour la chasse, il vit à Auteuil dans sa maison de campagne.Ces quelques détails biographiques suffisent pour édifier nos lecteurs sur le compte du héros du jour.- * * iw • ^ • mm VEvènement ust.arrivé hier matin à ses lecteurs avec lourd ballot do très grosso prose, qui porte pour étiquette : La croisade.A ceux qui désireraient sc faiie uno idée exacte de la marchandise, sans ee donner, cependant, le trouble d’ouvrir lo sac qni la contient, noua dirons: inottoz, tout simplement, que l’étiquette est tronquée et lisez : La seconds croisade d'un Von Quichotte.Le plaisant, c’e&t quo le rédacteur de l’Evénement s’imagine que c’e6t avec do pareille» loques qu’on solde des comptes de la nature de celui qu’il a contracté vis-à-vis de la conscience publique qu’il a blessée, de la morale qu’il a outra du bon sens qu’il a choqué et des journaux qui ont entropris la tâche ingrate de faire, on plutôt de refaire ron éducation.Parmi cos journaux qui lui vendent du bien, la Gazette des Campagnes n’est pas la dernière, et cVst par elle qu’il a commencé sa ridicule reddition do comptes.Nous ne voulons pas enlever à la Gazette lo plaisir de donner à VEvénement la correction qu’il mérite ; mais notre confrère de Ste.Anne nous permettra bien do relever une impertinence qui pourrait passai* inaperçue ici, L’Evénement, pour grossir l’énormité de» tort* qu’il reproche à la Gazette, fait l’éloge du caractère «t des belles qualités doM.l’abbé Pilote, supérieur du college, et exprime sa surprime qu’un pareil journal soit publie sous le patronage d’une institution ayant à 6a têt» un si excollent supérieur.Vcnt-on connaîtra au juste la valeur et la franchise de ccs compliments in extremis : Ecoutez : M.l’abbé Pilote n’a jamais été insulté et injurié que dans une sculo feuille et cette feuille.c’est VEvénement.Nous avons, avec M.Routiner et M.Gagnon, notre part des aomonce* et des conseils quo M.Fabre a égrené dans ce pauvre article de quatre colonnes.Après avoir prévenu les gens que la Gazette des Campagnes et le Courrier du Canada conspirent pour “ placer à la tête de l’Egliso et de l’Etat de nouveaux chefs ” (ah ! mais, c’est que c’est écrit en toutoa lettres) ; Apre» avoir dit très sérieusement que nous voulons fonder un ultramontanisme canadien ; Après avoir affirmé que les chefs conservateur* nous sont suspects et que nous voulons “ les remplacer par de* gens qui sont prêts à moturir pour la religion et qui ne songent hélas ! qu’à en vivre ” ; L'Evénement ajoute : “ Nos rangs, on le eait bien, sont fermes.Nous ne voulons pat être moins catholiques, maie aussi nous ne voulons pas être moins liberaux quo nos devanciers.Le* jeunes veulent rester fidèles à l’esprit de nos pères et ne point 6ortir des traditions natiouales.Que reste il ?Nous cherchons à Québec et nous trouvons M.Routhier, M.Ernest Gagnon, M.Rouault.C’est peu, mais il parait que l’on sc contente de co peu.” Il dit : “ nos rangs ! ! ! ” A-t on jamais vu pareille im ’ ice ! Ah ça, de qu*I droit venez-vous donc parler au nom d’un parti, vous qui avez trahi tous les partis ?vous qni avez déserté tour à tour tous les drapeaux ?Et pui*, quels sont-ils ces devancier* que vous mettez en cause < Nous ne von* on voyons pas d’autres que vo» ancien* camarades de débauches démocratiques, et les gens qui applaudissaient votre Kossuth.M.Routhior, M.Gagnon et M.Renault sont peu de chose, dites-von».Quant à ce qui non* eoncorno personnellement, c’est vrai.Mai» les principes que nous défendons «ont grands comme lo monde et, sous co rapport, nous pommes aillant au-dessus deM.Fabre,—qui n’ost pas grand’cliOàO, comme individualité, lui non plus—que la vérité est au-dessus du inonBonge, quo l’honnête homme est au-dessus du coquin, que l'interprète de* g ran cl as (ouvres théâtrales cat au-dessus de l’histrion.Tout peu, copomlant, quo aoiont lo Courrier, son redact ou r et ses collaborateurs, il ee trouve quantité do gens qui s’en contentent.Si M.Fabre est curieux de les compter, il peut commencer tout de suite son addition en posant, pour preinior chiffre, les dix neuf vingtième» des membres du corps que l'Evénement insulte de temps à autres avec une «i vivo satisfaction : lo clergo de l’archi-diocüBe de Québec.Mettez, M.Fabre, ce seul chifirc dans un des plateaux d’nnc balance honnête ot jetez dans l’autre plateau votre vicaire et les quelques centaines de bambins qui lisent vos faits-divers et vous nous direz dos nouvelles de l’cxpérienec.L'Evénement termine sa croisade par une prédiction : .u Le seul résultat de tout cola sera l’effondrement définitif du Courrier du Canaday le renvoi de la Gazette des Campagnes à scs montons et le naufrage complet do deux ou trois ambitions incapables par ellcs-mêmos du gagner le ri- dru-Rollin, ot c’est là dedans qu’il appelle la monarchie li Le joug dégradant des Rois.” L’autro est uno espèce do ballade à la lune, lo premier astre autour duquel M.Fabre ait gra.vite.C’est l'expression de son juvénile amour, glissée sous un titre un peu froid : “ sont n’m- n vage.Trop pressé, confrère, trop pressé ! Le Courrier du Canada ot la Gazette des Campagnes ne su sont jamais mieux portés que depuis le jour où ils font, dans l’intérêt de la société, la guerre aux fonillc6-cscarbota du genre do l’Evénement.\LEvénement—i! tant qu’il las«o son deuil de ses chères illusions—ne vivra pas assez pour voir Fell rond rem eut définitif du Cmirrier et de la Gazette.Si, par impopsible, sa prophétie sc réalisait il réglerait encore aux amis dca deux feuilles la consolation de pouvoir dire: Eilcs 6oat morte* comme elles avaient vécu, laissant une mémoiro honorée et un nom pur de toute souillure.Et on ne manquora pns, alors, si VEvénement, c»t encore du monde, do faire ia réflexion qu’il y a, apparemment, un diou pour lce journaux sans aveu.A propos, nous prévenons VEvénement que l’on fait quoique part lo commerce de ses 6pithètG3 brevetées d'hypocrites et 9 HIVER, 1870.PnimngcrHenreKiiitrés pour Londonderry on Liverpool* BOT Pe* bilPte de retour sont accordés d des prix réduits IA ligue de cetto Compagnie est composé»» des j ateamera do première clacao suivants : SCANDINAVIAN, 3500 tou Nouvellement bâti.PRUSSIAN, 3000 ton - - Card.Duttcn.GERMANY, EUROPEAN AUSTRIAN, NESTOR I AN, MORAVIAN PERUVIAN HIBERNIAN, NOVA SCOTIAN, 3250 ton - -3500 ton - -27IU ton - -2700 ton - -2C50 ton - -2G00 ton - -2434 ton - -2300 ton - -NORTH AMERICAN 1784 tou - - 11 Graham.11 Couchette •• Wylie.“ Aird.“ Iirewn.11 Ballantiue.11 Smith.“ Watts.11 Richardson jury a été qu’il croyaient que la décharge du pis* I Hrislol, jo regarde comme un devoir de porter tolct avait été purement accidentelle.lo fait k îil , 0.nn,“is,5,lnc?,lu i,ub,!r' “Jl" liu0 _ , 1 .I tre?, nouflrnat de la mémo manière, fassent usage voila (le ccs accidents comme il en arrive mal- do ce qui m’a guéri, heureusement trop souvent par les armes â feu.J'avais souffert plus ou moins do Rhcmatismo Il V n tout lieu de croire que les acteurs de 8e U*puiB plu» do quarante ui ; et depuiî cin, je çouf- I le pour prendre 1 bord et dSbnrquor les malles ot * , .1 frais do co que les médecins appclloat uno maladie lua passagers qui iront a Londonderry ou qui en drame étaient loin de soupçonner que la farce I du cœur.J'essayai divers remedos, tous sans effets [mruruni.Transportant les malles du Canada et de* Etals- L ni*.Partant do LIVERPOOL chaque JEUDI «t de PORTLAND chaque SAMEDI arrêtai! àLoch Foy- “ Quelques années plus tard, les enfants avaient grand,, (o merrcdlc !) ct co « otn.t plus ce, ,0 toucI,cr ct U iL ,a fuite humions barbouilles d autrefois, mais bien de | Lc Journal officiel conliou grands garçons au teint officiel contient un décret con-frais et rosé, de voquant les chambres dans le but de porter grandes filles décemment et élégamment mises ; devant la grande Cour de Justice pour leurs jolis vêtements, c’c*nit l’œuvre de leurs l’affaire du prince Bonaparte.Lo prince mains : carcllcs-mômo les avaient tissés, tailles ct faisant partie de la famille do l’Empereur, confectionnés ; il y avait une école et ccs jeunes l’examen peut sc faire dans cette Cour.imntor ! ! M I Le Journal ajoute qu’aussitut que lc ini-nistre de la Justice a eu connaissance de gens savaient lire, écrire et compter serait aussi fatale â l’un deux.Plusieurs journaux demandent â co sujet que pareil usage des armes X feu soit mis au rang des offenses criminelles.—(Moniteur acadien.) A.\m\CE NOUYELLE.Salle de Musique.—Adolphe Hamel.—trois docteurs finirent par me dire quo tous cela était inutile, qu’ils ne pouvaient rien faire pour moi ot qu’il n’y avait pa3 do guérison possible.Malgré tout cela, jo résolus d'essuyer la SALSEPAREILLE DK BRI8TOL.J’en ni pris trois bouteilles et aujourd’hui jo nu* porto uussi bien que jamnis, snns pouvoir découvrir en moi lo moindre signe du rhumatisme ou de inaladio du cœur.Votre dévoué serviteur, A.B.BLISS.Voici Ica dates de départ :— DE PO II TL A ND.• •te • • • • • • ••#•• Lch médecine Ion recommandent.—Kègle générale, les médecins de quoique ronom-moe sont opposés aux médicaments à propriétés particulières et dans beaucoup do cas en refusent l’ustgo à leurs patients ; il n'en est pas do même des “ PASTILLES-A-VERS VEGETALES DE DEVINS ” qui font nio exceptions particulière à cette règle.Les principaux Docteurs on médecine en rurom-mandent fortement l’usage, et ces Pastilles se sont acqjisce uno réputation do supériorité incontestable sur U>nie3 les uutros préparations vermifuges qui sont aujourd’hui offertes om vontc de tous côtés.Elles ont été nnalysées et en a éto forcé de reconnaître qu’elles possédaient des propriétés nnthel-min*.ique.« supérieures ; elle» agis»eat commo Unique et comme vonnif'ugo, et en donnant du ton à l’estomac et aux ietestins.elles empêchent la rechute de lenfAiit une fois rétabli.JOSEPH 8.LEE.Dounne d’Ottawa, 12 mai.A vendro chez tous les pharmaciens, John F.Henrio k Cie., Agents 393, Rue 8t.Paul Montréal, C.E.Québec, 10 Janvier 1870.158Ü MARIAGE.Ce matin, à la cathédrale, par M.l’abbé J.Labcr-ge, curé de l’Ancienne-Loretle, nssisté île M.l'abbé P.Lngncé, Jules-Jacques Tahciikbkau, écuyer, médecin, do Saint-Joseph do la Beaucu, à mademoiselle Mnric-Sophie-Hélèno Naclt, troisième fille de feu M.le docteur J.Z.Nnult, do cette ville.DECES.Décédée, au faubourg St.Jean, à l'âge de -U» ans, Henriette Millau, épouse do M.Joseph Poireau, charretier.police cation, sous le soleil duquel, tant et de si belles I conduit ù la conciergerie.choses ont brillé aux yeux étonnés ! Ne dirait-on 1 F.M*—Par ordre du gouvernement, la pas un jeune lion qui s’est laissé fasciné par J/ar$ci7/aiw, journal de M.liochcford a été ces grandes filles décemment et élégamment I SaisJG; .„„V, ! Jo proposerais à M.Juncau Je faire une 1,1A.1\fa»c0.d“ Lu«,“'at,‘d ‘""“"J: , ., , .„ , d’hui, M.GuizotMontpageaux, a propose Mute f—< O O •*—» O O O O rfl '¦O fl c?BUREAU DE PUSTE.HEURES DES HALLES.Qukskc, Décembre 1869.AYER’S Haïr Vigor, Pour restaurer les cheveux grit et leur donner leur vitalité et leur couleur naturelle.Abxhtii.A.M.9.00 9.00 9.00, KM.M,A L L K S.UN TA 1UU.Ottawa, parchemin defer, a Provinco l'Ontario, (a) 9.00 9.00: 9.00 QUEBEC.Par le chemin de fer d'Ar-thabuska de Trois Riviè-r< e, viâ Sherbrooko, Le-uoxville, Island Pond, Cantons de l'Est à Richmond, à Montréal par voie ferrée, tous 1er jours (a) Cité de Montréal, par le chemin de fer et l’ouest, tous les jours, (a).Leeds (Mcpnntic) tous le?, jours(a).St.Giles A St.Sylvestre, les mardis, jeudis et samedis, (u) 7.15 Par le chemin de fer de la: Rivière du Loup et de l’Kst, tous les jours (è).| 7 15 ©turc.4.30 7.15 3.00 3.00 5.00 7.15 C’EST une préparatioi qui est à la ibis ngréible, salutaire et eflicaco pou* la conservation des cheveux.Los cheveux ailaiblis oc grisou t bientôt remis àlcurcou-leur primitive avec tou*, l’éclat et la fraîcheur du jeune age.Les cheveux clair* dei viennent mieux fournis par l’usage de cette ; préparation, qui empêche aussi la chutedes , cheveux et guérit souvent sinon toujours, I la calvitie.Bien ne peut restaurer la ehc-velure lorsque les follicules sont détruis, 4.30 ou que les glandes sont desséchées et ma-_ lades.Mais ce qui en reste peut être *au-4,3Ü ! né par celle préparation.Au lieu do salir ; les cheveux par un sediment pâteux, elides 4.30 vettoie et leur donne do la vigueur.Son i usage occasionnel empêchera les cheveux de devenir gris ou de tomber, et cotsé ; quemment, empêchera la calvitie.Libre i de toutes les substances délétères qui can* ; posent les préparations dangereuses et jer-nicieitscs pour les cheveux, le u Vigor,r ne peut quo leur êtro avantageux sans leur nuire.S’il ne vous faut simplement qu’une LIBRAIRIE DK LEGER BROUSSEAU.2 30 2.00 H.00 2.3f MALLES LOCALES.St.Anselme, et comté de Dorchester, tous les jours.Beaumont et St Michel, tous lcd jours.,» •.Bienvillo et Lnuzon, deux, fois par jour.j 8.30 j 2.30-1 -a "MT Lôvîf, deux fois par jour.j 8.30 2.30 ! , * rien autre chose ne peut être plus désiratlc.Québec Sud, deux fois par 1 ?____•.1 ______.i—m.joars.7.15 Ste.Mûrie et comté de Beau-! ce tous lc9 jours.HOC New Liverpool et St.Jean Chrysostôme, tous le?’ jours.1 Spencer Cove deux fois pur, •J.00 8.00 3.00» 5.00 8.00 10.00 10.00 10.00 10.00 jour.••••••.9.0C St.Sauveur et St.P.och, 3‘ 8.0C fois par jour.j 11 OU | Bergcville.Kivo Sud (Uucst) St.Nieo-las à Bécancour, les lun-1 d;?, mercredis et vendre-1 üis.7 15 Rive Nord (Ouest), Ste.Foy A Trois-Rivières par terre.tous les jours.Rive Nord (Est), Reimport, à la Malbaie, Chicoutimi,! Ac., Saguenay, par terre,j les lundis, mercredis et J vendredis.8.001 tele d'Orléans, les lundis, mercredis et vendredis.Bourg Louis, St Raymond, Pout Rouge les mardis et vendredis, et Ste.Cathe ; rine, les lundis ctjeudis.iValcartier et Lurette, les mercredis et samedis.Laval et Lac Beuuport, les i mardi8 et vendredis.Clmrlesbcurg, les mardis, mercredis, vendredis et 1 samedis .Stoncham, les samedi*., Cette préparation no contient ni huile, ni 4,30 j teinture ; elle ne salit pas la batiste blanche, j et cependant elle tient longtemps sur les ! cheveux, leur donnant an riche taillant et un agréable parfum.* PRÉPARÉ PAR LE DIL J.C.AYEll A Cic., CHIMISTE PRATIQUE 1 TT ANALYTIQUE, LOWELL, MÀSSAOUUSEÏ.Prlx-Çl OO.EN VENTE PAR TOUS LES DROGUISTES.2.30 3.30 5.00 4.00 I.G • ; R.McLEOD, Droguiste, Agent, Québec.Québec, 1S juin 1800.— lan.775 Midi."I 4 00 2.00 Cherry Pectoral d’Ayer ! Pour les Maladies dr Gorge des Bronche>, tel que Tous, J Uni mes, Toux Sèche, Prou eh it es, Asthme cl Consomption* NOUVELLE COLLECTION DE CL iKMIUiLS GHECd, LATINM ET FRANÇAIS.IMPRIMÉS EN GROS CARACTÈRES, dans le format in-12, Avec des Sommaires en français et des Notes historiques, géographiques et littéraires éga lem en t en fra n ça is, Placés en bas île chaque page, l’AU USB kÆUNION I)E DOCTE U BS fr.S LETT J IBS, ABlïf.OÜS HT rUOI*BSSKUKS DH CLASSES SUpfilUKUKEA ET HE GKAMMAMK DANS LUS LVCÉKS COLLÉUKS ET AUTHES £taIILISSL*MKNTS d’iNMTRUCTIO S I* u Il L I Q u R Ces éditions se distinguent : par la grosseur et la netteté des caractères, la correction des textes, le choix judicieux des notes, la beauté du papier, la solidité des cartonnages-reliures et la modicité des prix.IJioiiionri.lOpitoinc liisloriiu sacnc —arec dictionnaire.in-8.' I>c Virus IlliistfriliiiK Romac.-aric notes par M.L.C.SABATIER.——ancien professeur de Théotorique.— Le môme san3 aucune noie.Cornell XepoKÜH opera quae siipcr-Hflllt,—par M.L.O.SABATIER.—Lo mémo sans aiicuuo noie.Pliacdri fabulae,—avec noies par M.APUKHTIN.—Le même sans aucune note.Ovidii XiiHonis sclcdac fa bu lac ex-libris ^lelamorplioscon.—augmentées d'un supplément extrait d*s Fastes, des Triste* ot des Politiques, avec notes par M.AUBERTIN.—Lo même sans aucune note.Sallustii opera (Catilina et Jiigur-tlia), — avec notes par M.A U RK IITI N.—Le même sans aucune note.C.Julii C'acsuris Com men ta rii «le ftello C-ulIUo et «le licllo Civilo — par M.CIL GIDRL.' Seledac II lM'otttiftis 8eriptoribuu llistorac,—AUGTORE HEUZET.Lucien, dialogues «les ülorls,—avec noies et lexique par EM.LEFRANC.Le Jar«iin «les JUuciucs Grcc«Miic8,— l'ar LANCELOT.—Suivie d'un Dictionnaire des mots français qui ont leur origine dans la langue Grecque.2.C0 2.00 2.00 j RAIE DES CHALEURS.7.15 Bassin de Gttspé et cointé de ; Guspé et BonaventureJ pat terre le3 lundis, mer-i credia et samedis.; 7.15 0-00 j 9.U( PROVINCES MARITIMES.' ' 7.15jNouveau Brunowick, Kd-', 1 mondaton, Woodstock et Fredericton parterre toufi lea jours.7 jg Nouveau Brunswick et Ilc: du Prince Edouard, Nouvelle Ecosse, le vendredi parle “ Carlolt* ” do Por- j tland à Halifax.|Do do do, les lundis et tu-j médis par le vapeur de I Portland à St.Jean, N.B.[(Terrencuve et Bermuda I.! 0.t inclus pour chaque; ' malle pour Halifax, d’où ! le départ à lieu à l’arrivée des vapeurs Inman de N.Y.), ETATS-UNIS.Boston & New-York, Ac.4.30 Aucun remède prolmblcmcnt n’a jamais etc aussi digne, dans toute l’histoire de la médecine, de la cocfmnco méritéo du genre humain, que cet excellent remède pour ceux qui ee pl&ign nt do pulmonie.Pendant une longue série d’années et parmi la plupart des peuples, ce remède u’a fait que gngner dan?l’estime do l'opinion publique, partout où il s’est fait connaître.Son carnctèro uniforme et sa puissance à guérir lc3 diverses affections des Bronches et de la Gorge, l'ont fait connaître comme nu protecteur efficace contre cos maux.En mémo temps qu'on peut en faire usage dès l’origine do ces maladies.même chez les petits enfants, c’est aussi |lo remède plus efficace quo l’on puisse administrer dans les en3 d?consomptions naissantes et dans les dangereuses affections de la gorge et des bronche*, j Comme spécifiquo contre les subites attaques de .croup, chaque famille devrait en tenir chez soi, et comme il arrive aussi quo personne n’est exempt do ! contracter do temps à autre du froid ou un rhume, ! tous devraient te munir de cet antidote.Bien que la consomption une fois déterminée soit ;»0 : incurable, cependant un grand nombre de cas dans i lesquels la maladies paraissait chroniques, ont été radicalement guéris, et les patients ont pu recouvrer la santé grâce à l'efficacité du Cherry Pectoral.Tel C3t son empire sur tous les désordres des poumons et de la gorge quo les plus obstinés ne peuvent lui résister.Quand rien ne peut les guérir, ils subissent riafIuor.ee du Cherry Pectoral et disparaissent.Les Chantres et les Orateurs, trouvent c:i lui une grande protection.\a Asthme est toujoirs soulagé et quelquefois guéri par ce remède.Les Jiror.chilcs se guérissent ordinairement eu prenant fréquemment do petites doses dn Cherry Pectoral.Pouruu Rhume et la Toux, l'on ne saurait trouver plus excellent remède.Qu'on en prenne trois doses par jour, qu’on so mette les pieds dans de l’eau chaude lo soir, jusqu'à co que le mal disparaisse.Pour VJnjluenza, il faut en agir do même, quand elle affecte les poumons et la gorge.Pour la Toux Sèche, prcnez-cn de petites doso3 trois ou quatro fois pur jour.Pour le Croup, donnez en d’abondantes doses jusqu’à ce que le mal disparaisse.Aucune lamillo ne devrait sc priver du Cherry Pectoral, et avoir toujours en mains en cas d’attaques des susdites maladies.Un usage de temps à autre épargne souvent au patient uno grande souffrance et un grand risque.Parents, tenez-lo dnn3 V03 maisons pour les exigences qui pourraient survenir.Il peut voua sauver dc3 vies qui vous sont chères.___________________ Ses vertus sont si généralement connues que Les lettre* enregistrées doivent être mises à la i nous n’avons pas besoin d'en publier aucun corti* postes 15 minutes avant la ferroeturo do chaque | ficat, ni faire plus (pie U'asrurer le public qne les ’nnlîe.! meilleures qualités qu’il possède, sc conservent Les boîtes lettres des rues sont visitées à 7.45 ! toujours en lui.MaHSilton.Petit C’ainc, —avec notes pxrM.l’abbé LAGRANGE.Rossuet.Discours universelle.— avec DRIOUX.sur notes rilistoirc par M.l’abbé Or a isou hTu 11 êbres «le Jtossuct ,—contenant des sommaires analytiques et des notes philologique*, historiques et littéraires.Québec, 17 Mars 1809.DK LA CÊLKIIKK IAKUFACTURE DE JL TT B S XV * ; Ou vient de recevoir â rétablissement de LEGER RROISSEAi: 4.30 INDES OCCIDENTALES.Les lettres, etc., payées d’avance viâ New-York, sont envoyées tous !ep jours à New-York, d'où les mailer! sont expédiées :— Pour la Havane et les Indes Occidentales, viâ Havane, tous les jeudis P.M.Pour St.Thomas, les Indes Oc-j cidcntftles et lo Brésil le 22 de chaque mois.GRANDE BRETAGNE.j Par la ligne Canadienne lo vendredi (c) Par la ligne Cunard, viâ New-York, le; samedi.' Par la ligne Breman si on les adresse pour ccîn, t?id New-York, les lundis.1 4.30 4.00 4.30 4.30 des chare de poste ouverts jusqu’à —a Sacs 5.00 P.M.—h Do do do —c Sac supplémentaire do 7.15 5.00 A.A.M.M.Rue Bande, en face du Presbytère de la Haute-Ville rassortiment suivant do parfums pour mouchoirs, et venant de la célèbre manufacture de LU BIN.Cet assortiment est un des plus complets que l'on trous vera à Qnébcc et se compose des essences les plu-rnres et les plus délicieuses.II y en a pour tous les goûts.Voici les noms do ces parfums : JOCKEY CLUB PATCUAULY WEST END BT., DE CAROLINE MUS K GERANIUM ROSE SPRING FLOWERS KISS ME QUICK SWEET BRIAR JASMIN VIOLETTE HELIOTROPE VERBENA POND LILLY GERANIUM MA GN ALI A NEW MOWN IIaY ORIENTAL DROPS SWEET CLOVER FRANGEPAIN MILLE FLEURS NIGHT BLOOMING CERENS BRIDAL BOUQUET WOOD VIOLET UPPER TEN A vendre on gros et en détail.Québec, 28 Août 18G8.$0i A.M.et à 4.00 P.M.JOHN SEWELL, Maître do Poste.18GD TOG-c Québec, 6 Décembre Tvëndrë A la librairie de DE liEJJElt K ROUSSEAU.HISTOIRE DE CINQUANTE ANS (179I-I84I.) ANNALES ?A ELEMENTAIRES ET POLITIQUES DU PAS-CANADA DEPUIS LA CONSTITUTION JUSQU’A i/ UNION.PAR T.1*.UF.»AUI> rES souscripteurs et le* personnes désireuses do j se procurer cet ouvrage, derront s’adresser ù I AI.LEGER BROUSSEAU, à la librairie duquel il se rend nu prix de «M.3S.8.2 Québec, 20 Août 1869.PRÉPARÉ PAR DR.J.C.AYER & Cie.Lowell, Mass- Chimistepratiqxic cl analytique.EN VENTE PAR TOUS LES DROGUISTES.IL McLEOD, Droguiste, Agent, Québec.Québec, 29 Octobre 1869.—lm 8Ü4 Avis au Commerce.; ’Vf OUS engageons vivement les personnes ayant 1 des relatione uvec MARSEILLE à s’abonner ! à la REVUE COMMERCIALE KT MARITIME qui j est publié dans cctto ville depuis SIX ANS en ; paraissant tous les SAMEDIS.Par la quantité et l’exactitude do ses reneeigne-j monts ce journal justifie plcinemcut lu faveur dont il jouit un près du commerce.L’nbonx emtnt est de 18 fruncs par un pour le Canada.Envol de .specimen sur demande affranchie.M.LEGER BROUSSEAU se chargera do prendre des abonnements pour ce journal.Québec, 28 Décembre 1866.VIN DE MESSE ! VIN DEJIESS! 1 ,t î jl/ï LES CURES de ce diocèse sont respec-‘»| ivj • tueusoment invités à venir voir l'assortiment do VINS DE MESSE à notre établissement avant d’aller acheter ailleurs.Ces vins par leur pureté peuvent certainement soutenir la comparaison avec ceux offerts en vente en cette ville.Comme ces vins eout directement importés, nous pouvons les vendre a meilleur marché que les autres marchands Jo vins do Québec et nous défions compétition.Ces vins sont connus, approuvés et recommandés par Sa Grandeur Monseigneur l’Archevêque de Québec.L.BROUSSEAU.Québec, 7 Août 18G9.577 Cierges I Cierges ! I ON trouvera toujours à la librairie du soussigné des CIERGES pour service funéraire ot au- tres.ELZEAI-i DERY, AVOCAT, No.6 Rue St.Louis, ITaute-Ville.(Bâtisse des Francs-Maçons.) Québec, 12 Sept.1809.-1 an.i Ë V E U « R O N G E U li dos JL-SOCIËTKS .MODERNES, ou le paganisme, dans i’éducation, par l’Abbé J.Gaumk, vicaiic-gé-néral de No*-»r«, docteur on théologie de PUnivcr-8itc de Pragu \ membre de Pacadémio de la religion catholique uc Rome et de l’académie «lr:; n» criptiom; et belles lettres de Be^.% ^ h!ié or: 1851.Ouvrage en 1 volume, relié.A vendre chez .LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Ruo Ruade, Haute-Ville.Àvi8j|iublic—A.E.Tessier ,N.P.Ces cierges sont faits do cire d’abeilles garantie pure et exempto do toutes matières étrangères qui pourraient la falsifier.L.BROUSSEAU.Québec, 7 Août I860.578 DELATIONS INEDITES de la I l Nouvelle-France (1672-1679) pot;r faire suite aux anciennes RolaDong (1615-1672), avec deux cartes géographiques.2 vol*, in 12.Brochées $0.00 reliés $0.90.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7 Rue Ruade Haute-Ville.CELEBRES SAVONS L ESSENCE DE MORSTATT EN VENTE A LA LIBRAIRIE DU.COUBHIER DU CANADA.ES SAVONS nouveaui suivants, venant* de la I colèbro manufacture do MORSTATT.* SAVON de Jltur de riz d9un parfum exquis.SAVON de sou[frc recommandé par les médecins les plus éminents.SA VON camphré.pour les gerçures des mains.AM VON de mie j SAVON de glycérine, reconnu poxn des effets hygiéniques sur lu peau SA VON brun dit Windsor Castle.SAVON économique^ pour faire dis• paraître les taches et rugosités de la seau.SAVON d’alumine, l’agent le plus énergique et en meme temps le moins dangereux pour laver la peau.SA V ON du Pierre-ponce que les dames devraient toujours avoir sur leurs tables de toilette.SA VON d’Amandes SAVON Alliance.SAVON Lis de la Vallée.SAVON Pétrolinc.SA VON Spermaceti.SAVON de Connue de Genevièvrc, recommandé par la Faculté dans les cas de la maladies de la peau.SAVON do Gruau, pour blanchir assouplir et embellir la peau.-AUSSI- P O G DRE pour la toilciic des dames POUDRE de violette pour les enfants.Ei^BUOliSCAU, 7, Rue Buade, Haute-Ville.Québec, 24 Avril 1868.LIVRES I LIVRES 11 ON trouvera à la librairie du COURRIER VU CANADA un assortiment nombreux et varié de livres utiles, eatro uutros les suivants, LIVRES RELIGIEUX.DH Concentrée et préparée d la Vapeur.LA SALSEl’AREILLK est uno plante qui croît au Pérou, qU Portugal, au Brésil, au Uoiique et dans la Virginie.Les pouples de l’Amérique ont lee premiers découvert ses propriétés, qui sont attestées dans les ouvrages des plus célèbres médecins, et par tous les naturalistes et les voyageurs.Ce fcont Icb Espagnols qui en ont introduit l’usage ou Europe.AVANTAGES DT CETTE PUltPAKATION.Les préparations do Salsepareille no sont efficaces qu’uutnnt qu’elles sont surchargées des principes de cctto racine.Mais le temps et les soins nécessaires pour faire les tisanes ordinaires, l'impossibilité de les conserver, leur goût désagréable et les délabrements d’estomac qu’elles causent, par les doses répétées qu’il faut en boire, font généralement adopter I’Eboknok ds Ealbipaukillb pour se trr.itcr à la maison ou en voyagent, et cans interrompre scs occupations ou eea habitudes.On a donc rendu un service signalé à l’art de guérir, eu eouc'iutrant, sous le pluo petit volume possible, le uoul principe actif do co précieux végétal, pour en composer une Ksavson avec laquelle on a de suite uno tisftno tou'o f»J*o.C'eût lo bkul uodk de thai-tkukrt vûvïTâL ,al ne soit pas confondu avec !o-¦ revit de* secrets exploités par le charlatanisme, aves ces robs et mixtures dont la mélasse, lo mercure ec l’iodo font la boao, et qui sont dangereux ou horrit blcaicut dégoûtants.SES ntOPltlÉTÉB.L’KsSKNOB DS SâLSIPAUKILLS COMOXNTttl* est le dépuratif par excellence.Kilo est généralement pre-féréo aux bains de vapeur, sucs d’herbes, préparations sulfureuses, et à touto cspèco do lotions ou frictions ,* atm grand succès et sou immenao réputn lion proviennent surtout Je sa composition purement végétale et du soin ot do la loyauté avec laquello ello est préparéo.Elle guérit radicalement les dartres anciennes, les rhumatismes et la goutte, les affections rachitiques, scorbutiques ot scrofuleuses j en mu mot toutes les maladies entretenues par un virus quelconque, touto acrimonie du sang annoncée par des démangeaisons, dos chaleurs, cuissons ou picotements, rougouro à la peau, orup-tious sur lo corps, clous ou furoncles, pustules ou boutons au visage, sur la langue, dans la bouche, dans la gorge; uphthes, haleine chaudo et forte, rougeur des veux ; teint livide, plombé ou couperosé ; irritabilité excessive, humeur noire, mélancolique.C'est également comme puissant dépuratif que cette KsaitxoK est employée coutro les catarrhes de la vessie, hémorrhoïdes, laits répandu* et toutes les irritations et maladies qui font le désespoir des femmes vers l’ûge critique.Son usage habituel entretient la fraîcheur du teint et dispenee des vésicatoires, des vêtons et des cautères.Ou peut affirmer que la médecine possède peu de médicaments qui aient autant de vertu et do célébrité.Sa paissance égale celle de l’iode dans les scrofules.MANltRE D’EN KAIRE UMAGiJ.Idle ca; simple et commode, et n’exigo aucune préparation.Un prend mutin et soir, ù nue heure au moino du rcpic, une cuillerée à 6otip* u’Essince (et doux au moins si la maladie est uctivo ou ancienne) dans uu demi verre d’eau froide ou tiedu v i «i • >.v m : d’orgeu ou de lait.Un donne aux enfants des Jlûsels Romains.—Dorés sur tranche, magnifique i ^utfC** ProI,ol**ü,in^®8 * leur Age.Cette KsaxHCs!n u ment reliés.! K?aP° 6UveVr.J^g^alde ; < Nouveau Testament.— çais avec des notes matiquee, par Mgr vcque de Québec.La Somme Thcoloyiquc de'ft.T ht mas d'Aquin.—Par DfirlOCX, 8 VOIS.Dictionnaire de Théologie.—Par Bkuqixu, 6 vols.Les trésors de Cornélius à Lapide.—Par Ba liai eu, 4 vols.Manuel des Conférences.—Par J.Gaumk, I vol.Conférences du Tire Ventura.Ill^vols.Le guide du Jeune Prêtre, 1 vol.Le prédicateur paroissial, III vols.Le guide des pécheurs.Il vols.Le vraie et solide piété.—Par FûnLlo.sII tels.Pratique du zèle ecclesiastique, 1 vol.Le Pasteur des petits Agneaux, 1 vol.Cérémonial des évêques, I vol.Physiologie catholique.—Par Dkbukynk 1 vol.Pensées d'un croyant catholique.—Pur DiCRKkYNK vol.Géologie el Cosmogotnie.—Par Dxdrkv.sk, I vol.L'art d'apprendre %en riant des choses fort sérieuses.— Par PoLiouixxLLK, séjairé de Platon pour cauées d’incompatibilité, 1 vol.Cathéchisme du sens commun.—Par l’abbo Kourra- oü CHER, I VOl.Histoire de la Rédemption.—Par Chassa y g vc.» La femme Chrétienne.—Par le meme, .vo, Difficultés de lu vie de famille.—Par le même, I roi* Epreuves du Mariage.—Par lé môme, I vol.Le guide des âmes timorées, 1 vol.Introduction aux vérités chrétiennes, I vol.Le Guide des âmes pieuses, 1 vol.-du ciel on se reconnaît, I vol.Devoirs envers les pauvres, I vol.Le grand jour de la vie I vol.Les missions au Canaan, il vola.A Vendre cuiz, LBGKR KR0USI;AU, 7, Ruo Buade, Haute-Ville Québec, 12 Férricr 1808.r|1HEOLOGIE à FUsage des Gens A du Monde, ou études sur la doctrine catholique, pur Charles diî Sainte-Foi.Seconde édi tion, revue, corrigée et considérablement augincn tée par l’auteur, avec approbation de S.B.Mgr Gousset, cardinal-archevêque de Reims.Publié en 1851.Ouvrage en 3 volumes, reliés.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Liliraile, No.7, Rue Buade, Haute-Ville.Cl O U RS DE TENUE DES LIVRES, eu partie y double et en partie simple, divisé en trois parties, comprenant: lo.Les principes raisonnsé de la Tenue des Livres en partie double et en partie simple ; 2o.La pratique de la Tenue des Livres ou la comptabilité figurée d’une maison de commerce ; Ho.La correspondance commerciale suivie d’exercices pratiques et d’un vocabulaire explicatif des termes usuels dccotnmcrco.Par un professeur do comptabilité.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.soupe _______________ tout de Soda-water ou d’eca de seltz.Le régime à suivre pendant le traitement, qui ne doit pas être interrompu dès qu’il est commencé, consiste essentiellement dans la sobriété.On préférera les viandes blanches, les farineux, le laitage, les fruits et légumes (cuits surtout).Ou évitera le* épice* et Aûlaieons, U vin pur, le café à l’eau.Elle est également efficaces en toutes saison*.Un peut ajouter i\ la promptitude du traitemeut, eu prenant tous 1 eu huit ou dix jours de l'eau de Sediitz, ou tout aatro purgatif, si toutefois il n’existo pas d’irritation, nerveuses ; car alors il faut des calmants intéiienr» et de grands bains.Bi l'irritation est locale, bains locaux, lotions ou injections (d’eau de guimauve).Recourir r.ux sangsues et cataplasmes émollients, dans tous lco cas d'inflammations ou de douleurs locales violentes, toat en continuant l'asagc do V Essence.mix HT AVJf» IMPORTA HT.L’exploitation immense que la Pjiahbagix Ool * art fait de fon Essksc* ds Sai.scparxilmj «n /rnoc* et è.l’étroipnr, lui permet de 1-.n prix do cinq francs io flacon.Six flacons pris A îu fois (quantité couvenable pour uno maladie simple et récente) vinyt-sept francs au lieu de trente (emballage : un franc).Payements ca mandate sur la poste (affranchir).On reprend le flacon vide pour 20 cent, à Paria seulement.Tout dépositaire uni rachèterait les flacons vides ferait joupçonner do la mauvaise foi.Cbaq'uo flncon porte sur le bouchon le cachet ci-dccsous.Il existe des contrefaçons et imitations grossières de VEssence de Salsepareille us la pharmacie Colbert, dont la réputation a tant excité la cupidité.Agent-Général four le Canada: M.Ltoku haous- M3AC,*à Québec.Les prix en gros sont lee mêmes qu'à Paris Québec, 1 t juiüc: 18G5.UOIUKES D’AUTOMNES ou h LJ) da HKL’.aiox prouvés aux gens du monde pu A.F.Maüxoury.’ A vendre chez LEGER BROUSSEAU, T, rue Buudo, Haute-Vilh».! BIOGRAPHIE DK FEU MGR.P.F.TÜRGEOiï ARCHEVEQUE DK Qt’fiüRO, En vente à la Librairie de LEGER BROUSSEAU.SOUVENIR CONSACRE à la mérnoiro vénérée do MGR.P.F.TURGEON, archevêque do Québec et Premier Visiteur do l’Université-LavuI.• Cetto biographio est accompagnée d'uni» pheto-gro:hio do l'illnttro défunt et de son oraison unobre.IM * s O 5 .17 Octobre 1867.3C0 T A MYSTIQUE, ouvrage en cinq AA volumes par GORRES, et traduit de l’Aile mand, par M.CHARLES SAINTE-FOI, auteur de 11 Heures Sérieuses d’un Jeune Homme,” relié.A vendre ches LEGER BROUSSEAU, • • • • •••• $1.00 • ••••••• .1.20 Un nu $6.00 Six moi3.3.00 Trois mois.2.00 CONDITIONS DU COURRIER DU CANADA l*rix do l'Abonnement z (Invariablement d a tance.) CANADA :—Un un.do Six mois.do Trois mois .ETATS-UNIS D’AMÉRIQUE NOUVELLE-ICCOSSK, NOUVEAU-BRUNSWICK, ANGLETERRE, do _________ FRANCE :—Un an.GO francs do Six mois.25 *• do Trois mois.15
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