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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 29 mars 1871
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1871-03-29, Collections de BAnQ.

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me année QUEBEC, MERCREDI 29 MARS 1871.Numéro 25 (Emi trier fin JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.m lU-iiiibliqiic de tout le monde.fncoro quo je pense n’ignorer rien de fou effrayante misère, je crois ù la résnr-oction de la très-noble et très magnanime France ; j’y crois, je l’attends avec ,in ferme espoir par deltl ma vie, qui ne sera lias réjouie do la plénitude de ce miracle.Et encore quo j’aie vu une première lois la République et quo je la revois après vingt ans dans ses indescriptibles haillons, plus basse, plus impie, P1"8 bôto, et, en un mot pins digne s’il so peut des huées do 1 nitcili-genco humaine, je crois néanmoins que fa République se nettoiera et nettoyée s’établira et j’en fais lo vœu.Je crois à la résurrection de la 1< rance narco que Dieu saiiabiles fccii naiiones orbis lerrarum, et quo cette grâce s’applique particulièrement aux nations qui, avant 6t6 longtemps trempées du baptême, ont aussi donné plus de sang à Jésus Christ.On dit que la France a apostasie ; je Fui dit moi-même dans Pexcôs do ma douleur, voyant à quel point honteux l’erreur a pu nous conquérir ; mais je sais bien que le fond de la France n’a point apostasié et n’a point abdiqué.Par la grâce de Dieu, ou nous conquerrons les conquérants, ou nous les mettions dehors.Nous gavons maintenant quelles destructions devaient et ont pu opérer chez nous les termites de l’hérésie.Ils nous ont livrés à l’ennemi extérieur.Dans la force épouvantable du mot, jadis ignorée de none, nous sommes un peuple défait.Mais le secret de l’unité n’est pas perdu et les ouvriers de l’unité qui avaient u fait la Franco comme les abeilles font la ruche,” n’ont pas disparu.Nous nous referons par ce ciment ut par cc3 ouvriers.Je crois à la République, parce qu’en dehors de la République, il n’y a dceor-maisde possible que des dictatures â peu près également corrompues et infécondes.Au fond, depuis S9, et l’on pourrait remonter plus haut, à travers tous les genres do fiction, nous ne sommes pas sortis de la dictature, et la dictature n’a visé et n’a réussi qu’à détruire.Elle n’a cessé par moments d’être un despotisme destructeur quo pour devenir une anarchie destructive.Tous les régimes dont nous avons essayé, imposés par la force ou appelés et acceptés par l’erreur, ont été factices ; l’esprit révolutionnaire y a dominé, il s'est toujours agi d’anéantir le grand, l’unique élément de l’ordre et de la liberté, l’esprit chrétien qui est aussi le vieil esprit national.Ce que nous avons appelé monarchie n'a été que le chemin couvert do la république ; ce que nous avons appelé république n’a été qu’une entreprise plus dictatoriale contro le christianisme, c’cst-à-dirc contrôla liberté.Que peut on faire de plus violent contre la liberté d’un peuple que d’entreprendre de lui arracher ses croyances ?Et tout a été employé pour arriver â ce résultat.On y a mis la main des bourreaux et la main des escrocs ; on a fait des lois de liberté qui ont été des lois de sang, et des lois d’équité qui ont été des friponneries.îson-seulement la conscience, mais la nature ont protesté contre ce9 entreprise?, jadis plus perverses, devenues plus stupides par l’affaiblissement graduel des esprits et des âmes ; il on est résulté les convulsions au milieu desquelles nous avons péri.Pour nous relever, il faut autre chose Ine0 qoi apparaissent dans lo monde comme des envoyés extraordinaires de Pieu.Nul homme ne peut rien tout seul.A relever tout un peuple, aucune main humaine n’est assez puissante.Il nmt 1 efiort de ce peuple lui-même ; un oüort unanime, ordonné, persévérant.Il mieux, qu’en mal il y aura pire.A mon avis la* question est entre Pierre, juge et pasteur universel des nations, ou pour mieux dire des familles chrétiennes, et César, maître unique du bétail humain ; car, par une voie ou par une autre, rien n’empêchera le monde d’aller à l’unité, et la terre sera on bercail ou 6cra un bagne.Mais ceci demeure voilé.Dieu se réserve pour un temps la connaissance des voies qu’il ouvre au choix de la liberté humaine.Dieu est un ouvrier de nuit.Au milieu de3 ténèbres, il jette les fondements de tontes choses, comme si sa miséricorde voulait ôter à la liberté humaine lo func6tc pouvoir do trop contrarier 6es plans.Quelques-uns pouvaient prévoir qu’en réponse à l’orgueil de ce u siècle do lumière ” si assuré de prendre un élan infini dans le progrès, Dieu donnerait, que l’on pardonne l’expression, un tour do clef et éteindrait le gaz, pour travailler lui-même et ouvrir une route de progrès ou le monde n’aurait pas eu intention de 6e porter.Humainement, c’était invraisemblable.Voilà néanmoins qui est fait avec cette puissance et cette logique suprême qui font soudain aboutir nu même point les efforts les plus contradictoires de la passion, du caprice et de la sagesse de6 hommes dans tout l’orbe do l’univeis.La nouvelle route s’ouvre inopinément sous le bélier des cataractes, au bruit des tonnerres, vaste, profonde et inconnue.Un monde finit, un monde commence, et cette fin est une suite, et cette suite, à certains égards, est un recommencement.La foule franchit ce seuil posé depuis toujours, ouvert seulement aujourd’hui.Elle entre inquiète, pêle-mêle, poussée par une force qu’elle ignore, 6uns se connaître ni se désigner un guide, sans savoir où elle va.Avant qu’il so forme là dedans dc3 principes, il se passera du tempe, et l’on dirait plutôt quels princes y devront disparaître et quelles couronnes achèveront d’y sombrer.Cette foule qui n’a point de chef élu, qui n’en gardera point qui existe, et qui leur avenir du genre humain, et que comme elle fut la première monarcnic chrétienne, elle sera aussi, do rang et de date, la première des nouvelles républiques baptisées.Que les révolutionnaires no so hâtent point de me regarder comme un converti.Je suis contre eux comme je Fai été toujours, et non avec eux.Dans l’ordre des idée?, je n’ai pour eux qu’un mépris absolu.Je lc3 regarde comme des sauvages simplement susceptibles d’éducation et respectables en ce seul point qu’ils sont hommes et qu’ils ont une âuio immortelle.Ma république et la leur ne sont nullement la même chose et no s’entendraient immédiatement sur rien.Immédiatement notre république no pourrait que les contenir.; la leur ne pourrait que nous tuer.La nôtre sera rétablie sur la leur et la vaincra sinon ils triompheront, se dévoreront entre eux et achèveront de périr sons lo bâton de César on sous le pied de quelque peuple étranger, car leur démence lc3 séparera de Dieu et ils n’auront plus l’hucharistie.Finis Frances ! la France séparée du Christ sera plus effacée que la Pologne et l'Irlande.Ce ne sera pas seulement la fin, ce sera la mort et le chien maigre et le chacal qui ont habité les ruines de Babylone viendront hurler dans les cavernes qui seront le reste de Pari?.Mais Dieu a fait des nations guérissables, et la Franco guérira et la Rôpubü-qoeserason instrument.Noue ajouterons que cette république sera implantée par le clergé et par des restes des plus intelligents du parti monarchique et c’est par clic que les révolutionnaires eux-mêmes deviendront républicains.Les uns le seront à cause de leur droiture naturelle, qui leur fera reconnaître et accepter la réalité saisissablo de l’ordre qu’ils cherchent dans la région des chimères ; les autres le deviendront par force en attendant l’habitude et l’éducation.Us subiront la république parce qu’elle aura des lois et les fera respecter.Ce cavcçon maîtrisera leur orgueil.Ceci arrivera parccqne le canon pru3- probablement, n’en élira point qui dure ; I ?icn a tné le luxe probablement pour cette fonlo grossissante et qui grossira longtempe, la centralisation, csperons-le, jusqu’à co qu’il ait pris loa dimonsions F,°"r Jama13- J1 vlvr,° do Cl terre qu’elle féconde et des blocs Bolides avec lesquels elle bâtit.La liberté républicaine, c’est Faristo-atique et il n’y a de liberté républicaine que là on n’exiete pas le prolétaire et où Faristocrate, sans privilège politique de naissance, n’est dévoua et ne demeure quelque chose quo pour l’avoir mérité.L’aristocratie ne neutplus être un privilège personnel, eile est un grade que chacun peut acquérir et perdre, mais ce grade temporaire et comme éphémère doit être permanent pour les collectivités.On avise donc à créer des aristocraties collectives, toutes propriétaires et toutes agissantes, qui en môme protègent, assistent et contiennent ^ individus.Ces aristocraties pacifiques concourants à leur place dans la hiérarchie sacrée dea indépendances, neutraliseront les aristocraties de nature et de situation qui voudraient entreprendre contre l’autre public.Un homme intelligent et corrompu un Catilina llatto la passion populaire ourdit une conspiration, allume une sedition et fait ou prépare l’empire.C’est le procédé moderne comme ce fut le procédé ancien.La graine d’empereur est semée par des chefs do populace aristocrates révoltés contre un ordre qui importune leur orgueil et souvent leurs vices.Mirabeau a semé Bonaparte.L’aristocratie révolutionnaire du premier empire et de la révolution a pris elle-même la dictature et Fa exercée contre la dignité et la liberté du peuple, enfoui dans Tes usines, dans l’impiété, dans le goût des jouissances les plus brutales et les plus trompeuses.Nous en recueillons maintenant le3 fruits.Je crois volontiers à de grandes ignorances et à de nobles repentirs ; mais depuis quarante ans, qui n’a pas préparé le succès des Allemands ! La révolution de 1S4S, œuvre plus indirecte d’une couche inférieure de la même aristocratie, a préparé le second empire, dont on attendait mieux il est vrai.En réalité, lo second empire est devenu et n’a été quo la plus basse, la plus frauduleuse et la plus périlleuse de3 dictatures révolutionnaires, La révolution de 1S70 en est née comme un champignon d’une _ll0IW#f0 _ _ pourriture, par la main d’une aristo- /‘‘u^f^ir'onr'n I ü faut paver des dettes, relever des mu- cratio comme toujours, encore plus inn* f •.railles, en construire do plus fortes : il iericnrc sans doute, mais neanmoins , .tj., L ’ faut rester chez soi et s’appliquer à pro-.èncorc aristocratie.Car les Blanqui, les r i Æ " i Z : (la blé, du 1er et dis homraeJ II |Flourens, les Pyat et les Sapia sont i i co- muhs ts Fllo n’a 1‘iîhk ^aut répondre à la vie sociale partout [ aristocrates en leur lieu.Il faut sortit se, ni ses combats.Elle n a pas laws* | nnnp u „ntr;0 „arMn n»^„t Linen mnr tomber dans des abitnes bagage qu’elle rêve encore Mais un jour, sur la monta_ tra le pasteur.Il ne sera pas ?cconnu et,obéi.Ce ne seia pas ur| I 6cCOnde fois partout meurtrie et mon-1 il n’y a qu’un moyen, c’est de les désar- empereui 1 8 }° ni un c ie Jlec.r ranto pour avoir été frappée en un seul inér du prolétariat ; et pour leur ôter le dc hi société eouterrame : ce sera Moue, I int/ L,ani moyJ‘ dWeuir ce prolétariat, il faut l’abolir en Varisto- °i 1 ° r n 1 ’ ° 6er ta 1Cr f résultat est do ressusciter la plus grande \ crati%ant.La République doit faire de donnera 1 amour ce sera Jésus-Christ, Hb ^ iblo de< illcc‘.la Franco une nation entièrement patri- les conquérants, les chefs de secte n’au- I Le soi-disant gouvernement déjà de-|^nncjm même temps qu entièrement lu genre vehement sommation ____ ____r____ .Balaam, faites pour tromper ceux qui les Henri de Bourbon étant le chef de la de tontes choses et leur con- «u cœur, on dans une guerre contre l’é- a lo plus sincère dans l’unité.Prophéties do Ranger ou dans une émeute à Pnnsd ou ‘ pratique des Tois nolit ifno .la.aurmt un dictatour.Il faut faire une CMa7° ia Praïulu0.?.10,8 P.onn savamment par groupes hostiles dans les mur® ftve9 légende consacrée : Li entraves do la vieille erreur.Ainsi ec|^cr.^ égalité, fraternité.C’était lo cas trouveront remplis tant de pressenti- iïdfvi’sibîo ”"st dSti^du | Plu8 iUn8lro ^“ille française, sous la- monts obscurs de ce siecle, qui appellent ^epuoiique înaivisioio c&c a uie au , France s’est agrandie crmRnli.par tant de voix discordantes un renou-1 I dée et refaite après ses premhX glands sincèrement — .A - .s politiques J iâcni et «« ,%ï fco'S, Kï SI République ,ui résiste mica.«.ca- S»irc‘ “«f“ faux et où tout ee trouvera vrai ' Ils non Krupp, ou aux torrents qui deseen- ™ntC8 Ioriuncs ,, a i ’ ?V - taux et ou tout se trou vota vrai • A18 dcnt instantanément do Belleville et oui donne notamment l’Alsace, la Lorraine croyaient et ils annonçaient la gloire du acilt insianianemcni: ao i3cnevnic ei qui | r a li?one règne do Pharaon, et ils4ont tout pré- ci>lient tous les ruisseaux de Paris au Co prince ôtant à la fois le Français nnpA nnr un exodn imtnenao et ireomna- P0,nt de leur faire emporter l’indivisibl- , , P .c .J 10 8 10 I lançai, pare par un cxoao immense ot incompa K , .s .le plus innocent do nos malheurs, le rablc dont le terme ne peut être que *'to, la ivopublique et le reste.la ruine de Pharaon et l’agraudiesement 'y10 J du peuple de Dieu affranchi des idoles, de *a5°n Il se pout one l’excès de nos aflictions t0»b lI de qui les opinions' conservatrices, lo et de notre décadence actuelle produi- ronr être plus conrt, plus clair et 8entimcnfc national et les espérances sc en moi cet excès et cctto fièvre d ca-1 échapper a la tentation d eutrer dans les grande réparation peuvent plus pérancc qui semble rendre l’abondance développements qm seraient en co mo- noblement se réunir • * delà vio aux malades désespérés.En ment superflus, je formulerai en propo- Sa probité personnelle éclataute, sa écrivant, j entends d’une oreille le c ai- sitions aiusi breves qno possible l es- modération> Sa longue et silencieuse aut quoique chose que Fanarcluo ne ron ennemi victorieux sur nos murailles, quisso de la constitution d une ropubli- étude de nos besoins la cravité doses peut produire, que la dictature ne peut do l’autre, ce que dit la sédition dans la que de tout le monde ” c’est-à-diro où mœurs la c * .imposer ni maintenir.L’anarchie a 116Ô ville captive.Sur les gémissements de chacun serait lié à chacun et aurait ce-1 dédaigné il< «0661 la dictature, elle on n ruiné l’élé- Jérusalem vaincue j’entends dominer les pondant son action, sa liberté et son nu- >nent.Nous ne trouverons plus de die- chansons lascives de Ninive et les bias-1 torité personnelle et collective.Je mo tuteur ««s -__s* ii!» •* .• !.« .___ t_____________!___I_____ _ commune jnsqu’à la subdivision départementale et jusqu’à la subdivision provinciale ou Etat._ La province sera uu véritable Etat.Elle aura sa magistrature, son budget, sa milice, son université ou ses universités.Elle ne subira de coutrôlo que celui do l’assembléa générale et sur les seuls points qui intéresseraient l’unité-uationalc.IV L’unité nationale sera maintenue par l’hérédité de la fonction suprême, présidentielle ou royaUtT'par la cour suprême de justice et par l’assembléè générale ou les états généraux, et plus encore par la force dcscnoEcs, car le caractère même de la France la porte à l’nnité, et la loi ici doit contenir plutôt que poaeser.V L’assemblée générale est élue par l’assemblée provinciale, et chaque province y envoie le même nombre de députés.En font partie de droit et par le fait de leur fonction : l’archevêque, lo chef de la milice, le magistrat principal do la province, le recteur de l’université et les président et vice-président do la cour suprême de justice.Tous les fonctionnaires doivent d’ailleurs tenir quelque chose de l’élection ou directement ou par proposition.Tout citoyen C3t éligible à l’assemblée générale.VI Tout Français est soldat et l’est toujours.C’est pourquoi aussi tout Français est électeur et éligible, et c’est pourquoi encore l’indépendance do l’état provincial est nécessaire.La nation tout entière devrait être une armée, on ne pont exposer une pareillo force à tomber dans les mains d’un parti séditieux ou d’un prince conspirateur.Co serait tenir la porto ouverte à la plus irrémédiable anarchie.Il convient qu’un invincible élément do résistance so trouve toujours quelque part.Le lendemain du 4 septembre, il ne manquait pas de béats qui se réjouissaient de cette révolution faite san6 un coup de fusil.Les coups de fusils eont venus néanmoins et du dedans et du dehors, et sans sc faire attendre.Il nous faut un gouvernement que l’on 11e puisse pas renverser et uue constitution que l’on no pnissc pas changer sans tirer un coup de fusil.VII Ou GEt électeur à vingt-cinq ans, éligible à trente.Pour être électeur et éligible, il faut être père de famille.Le célibataire doit payer un cens, à moins l’exemption prévue par la loi.VIII Le citoyen jouit de la liberté de tester.IX La liberté d’association religieuse et civile est garantie.L’Eglise est pleinement libre et investie do toutes les latitndee du droit commun.Elle a le droit de posséder, d’ac- 3uérir, d’hériter ; clic a l’usage do son roit particulier, doses tribunaux intérieurs.Elle jouit do la liberté d’association, de la liberté de la charité, de la liberté d’enseignement à tous les degrés.Elle a le droit do fonder des universités canoniques, une au moine par province L’Etat ne se mêle en rien du gouvernement propre à l’Eglise.Les propriétés do l’Eglise sont Eoumi-scs anx charges communes, et elle devra, dans un temps donné et moyennant les dispositions transitoires nécessaires, subvenir aux dépenses du culte.En raison du service public et gratuit qu’ils font comme hospitaliers, instituteurs et chargés dn culte, et pour honorer la religion, les hommes engagés dans XIV La Franco étant un paya chrétien, la Constitution exige l’observation générale du dimanche, non pas tant à cause de l’utilité sociale si reconnue de cette institution que pour rendre hommage à Dieu qui nous l’a impoeée.# o - - constance avec laquelle il a dédaigné do poursuivre une fortune politique moins précieuse à soa yeux que la paix de sa conscience et Fhonneur do tntnn* .«wuvciüu# l'iu» uu uu> cuhusuiib uwuivu» uu iunuo i*.™ V • ê., , i* paix do sa conscience et l'Honneur do ûtcur qui no soit déjà on qui no devien- phèmes do Babylone.Je ino Boliviens contente d’établir connue notion gouéra- 80nrn noU8 donnant d’ailleurs toute 1,0 vi e un taquin.Il y a vingt ans, de l’orgueil do Rome, do Fondurcisae- le que cette constitution dans mon esprit „arantîe.9 ¦_ __ ^ w ____7 ______________J___-____________ 4 j UUllU V/UilOUbUUUIl vitttl D 111U II UOpiJbl «ne iilusi°n là-duaauB pouvait ètrcencorê I ment do son sénat refusant lo baptême, I du moins, rasscmblo les trois éléments Henry do Bourbon est prié d’accepter L,",*¦ L Empire et la République ne et lorsque )c3 barbares avaient dé]» cre- qno 1 esprit révolutionnaire et anti-cliré- ja Régence du peuple français obligé de 'Qua la permette plus.Rien 11e peut vo les mure, s’occupant encore d’assnror tien divise, désagrogo et veut dissoudre.gc cong(RHOr de nouveau, anyer j0 pays que le pays lui-même n la populace la conservation des fêtes Elle est démocratique à la base, mo- T sell ° o une nc,|v'té régulière et univer- °t lo maintien des dieux.Je mo son- nnrcbiqne au sommet, aristocratique c‘ kQr certains rivages, la mer sonie viens do Byzance et do ses docteurs qui partout, mais en un seul corps, sans di- Lo Régent convoquera uno assemblée t* .ee ^oniior un© dieuo assez puissan- criaient : Plutôt lo croissant ! Hier, vision, sans résolution do continuité, nationalo constituante, élue par le suf- BnflU J'°Ur ‘a,con^ra'nore à cet ouv.,:ge il quand la capitulation, quand l’écriteau 6ans qno l’on puisse dire où la démocra- frago universel, uit a uno tAtnnnî i-* I a».:* /-7 *- I »-•_ ü_î» .- 1 * cetto asscmbléo il pourra ajouter, égal droit de vote, le nombre de membres qu’il jugera nécessaire, choisis , , -., P.arm> les citoyens français que les pas- Mu’iim* V ,.U1 *)0™0ir> une probité plutôt forte, éventaient leurs talents devant^ un emporte, et qui no peut jamais recevoir sions de parti auraient écartés ou qui ne dictati ,orce’ 9cet J® contraire de la public prisonnier.Ils représentaient qnclqtio consistanco momentanée qu’à se seraient pas offerts an scrutin, île la 11/’ CîrCri'* enfin la constitution Les Jeuv de Vamour et du hasard.Hé- force d’y verser dn 6ang ; mais co sang tjr nous i • ° i»î^nc' non8 ^ voulons, las! je sais cela, et je voudrais ne le lui-même fournit un ferment do haine a8pir,.p0n8 homme et le peuple et les point savoir.Mais je sais aussi que la et par suite un principe do division plus Les bases morales de la Constitution ct 1®8 8ouv®nir0.La Provi-1 prière n’est nas éteinte dans la France, | actif, sur lequel il tant enfin poser Je | seront la religion, la famille, la pro- (iui estUt°/!B a r^8erv6 préparé font ce ni mémo dans Paris, et je ne peux pas poids et l'outrage parmanent dô la die-1 priété, la liberté, à cotto transformation | pas croire ni de la France qu’elle venillc | tatnro qui cllo-inômo se dissout au cou- j Lee baBes politiques seront lo suffrage împoeee.XV La constitution étant votéo, rassemblée priera Henri de Bourbon d’accepter pour lui et scs descendants en ligne directe ou par adoption, la fonction de chef suprême de la France, on plutôt des Frances, en lui laissant de choisir le titre de président on celui de roi et de se faire sacrer à Reims ou à Saint-Jean-de-Latran.Elle lui laissera aussi lo choix du drapeau, ct il serait à souhaiter que ce ne fût ni le drapeau blanc, ni le drapeau tricolore, mais pour longtemps au moins, le drapeau du deuil et do l’espérance, noir avec la croix de Eang.Louis Veuillot.La paix ct ses condition*.Depuis que nous avons écrit les lignes qui précèdent, les conditions de la paix ont été révélées.On les prévoyait dures et cruelles.Elles le sont 1 A quoi bon se plaindre ! Puisqu’on a osé les propoeer à Versailles, et puisqu’on a osé les apporter do Versailles à Bordeaux, il faut que le refus paraisse impossible ; et pour que lo refus paraisse impossible il faut qu’il le soit.Dès lors un adoucissement ne serait qu’une grâce, c’est-à-diro une honte pire que lo fardeau.Soldons les comptes réunis do l’Empire, ct de lajRôpublique, ces deux fruits de 89.Dans l’Ecriture sainte, le roi Adoni-zcbec, vainqueur do 70 rois, à qui il avait fait couper les extrémités des mains et des pieds, vaincu à son tour, est soumis au môme sort.Se rappelant le temps do sa gloire il dit : Sieut feci, ita reddidit mihi Deus ; comme j’ai traité les autres, ainsi Dieu me traite.Ilonorons-nons au moins par la sincérité de ce barbare, ct ne descendons d’adoucissement qu’à Dieu.Si nous sommes trop abùti9 présentement pour nous reconnaître vaincus de Dieu et nour lui demander miséricorde, alors tâchons au moins d’imiter la fierté dn sauvage attaché au poteau des tortures.Pour notre part, c’est notre avis qu’il faut se tourner vers Dieu.Sans nous ôter le fardeau qui est à la fois le poids de la justice ct le crime des mains qui nous i’imposent, la miséricorde divine nous donuera uu esprit do force, de lumière et de repentance qui noua le fera porter noblement et fructueusement.Nous payerous notre detto et nons attendrons l’avenir.Avec l’aide de Dieu on peut rendre glorieuse la cicatrice môme d’un soufilet.Redevenons la France catholique et ce fameux compelle intrare qui nous ramène dans la voie de notre vocation abandonnée ct méconnue, nous fera remonter rapidement, car la vraie voie, de la France est en haut.A présent la Prusse et l’Allemagne vont compter ensemble, et bientôt avec lo monde.Sous lo joug de la Prusse sc multiplieront partout et jusque dans l’Allemagne les âmes et les nations qui auront besoin de le France catholique.Voilà notre avenir, si nous le voulons.Louis Veuiu.ot.Les horreurs de la paix.C’est fait nous voilà, sortis des horreurs de la guerre .ct nous entrons dans les horreurs de la paix.Nous y entrons ct nous y demeurerons les ordres sacrés eïliôT par let^vœux jusqu’à ce que nous ^hions sortir delà sont dispensés du service militaire.Ils | Rovolution.x ^ p, cominc célibataires.XI a cctto rénovation.Quo la < périr, ni de Dieu qu’il vcuillol’abandon- tact de cette décomposition, ct il n’y a universel, l’hérédité de la fonction Bn- j°ur so t .mon1archio se reconstitue un I ner.Loiu do là, une voix me crie que qu’un dctrituB infect dans un tombeau prôme,la division du territoire en grandes «hrétienn '^ *\Pnret6 d®la conception cetto natiou incomparablement humiliée crevé.Le néant a dévoré la mort.La agglomérations territoriales corrcspon n« où 0ue’z?,1 • ans *a corrH.P,ion Païen‘ au milieu de l’abaissement moral du tranquille activité do la vio doit produi- " ‘ ' * Los 8DDaL/#lt «o, Dieu le sait, j monde, so relèvera bientôt ct marchera re un résultat contraire.r'n 1 ’¦* Ft ences août qu’en bien il y aura en avant de tous les peuples vers le moil-1 poussière, elle la tixo, e Elle çrend la elle eu fait uno dant anx anciennes provinces.Chaque province ou Etat s’administrera librement par ses élus, depuis la BUUl " ° la Révolution il faut d’abord le vouloir en reprennent l’obligation lorsqu’ils rou- ¦“ .• „„„ , i • i •• .1 .M «t i n’est pas certain que nous en soyons trent dans la vie laïque, et sont ulors 11 u ^ f J .privés de la plénitude du droit électoral, | "^^‘ns paix en vain nous achèterons la paix il n’y aura point do paix.La v raie paix ne s’achète point à prix Les corporations ouvrières sont de I d’argent.Avec do l’argent on n’acfiôte droit; elles choisissent leurs officiers, I qu unetrove (lonlourcuse et don tense.font leurs règlements ct exercent Ic,,r , ü fauft’ordre,^! faut la police intérieure.^ Sauteur, la droiture, la persévérance dos volontés du cœur.La commune et la corporation sont Que la justice ct la paix s’empressent, nécessairement propriétaires, et la loi les Pune et l’autre s’aferunssent dans ce obligo d’avoir partie en fonds immobi- baiser.liera, partio en rentes, au moins do quoi 1 Donnons-nous une loi do miséricorde, suffire à un établissement hospitalier, mais une loi de justice.11 y a des liom-sclon leur importance.I mes do mal que l’on peut excuser, mais yrrj I qu’il faut écarter.Ils sont eunemis de ',VU1 I l’ordre.Soit qno leur ignorance so fasse La fonction do chef do tout l’Etat est I un droit des ténèbres morales dans les-héréditaire, de mâle en mâle, par ordre I quelles ile sont nés et ils vivent, soit de primogônitiTrc.Il nomme ses minis-1 qu’ils méconnaissent volontairement et très, propose les lois à l’assemblée géué-1 criminellement les conditions do la paix raie.Les arrêta de jnstice ot les actes I sociale, aucun accommodement n’est tiublics mentionnent sa magistrature, et I possible avec eux.Désarmons-les ot es déclarations de gnerre et les traités écartons lcs «fin qu’ils no D0“8 c^Dwfll* do paix sont signés ae lui.La monnaie gnent pas d’avantage à ces detestawes porte son effigio.combats qui ne peuvent finir que par Il n’aura qu’une simple listo civile, ctId’effroyables proscriptions.» point de cour.| Il no faut pas continuer de décliner a l’emploi de la force il faut remonter au respect de» lois.Sur l’immense abîme comble par l’amnistie, élévations le trône sévère de la justice.Qu’ils soient absous, mai» qu’ils no puissent reparaître que repentants ; et s’ils refusent cette condition, qu’ils s'attendent à rencontrer des lois inflexibles et inexorables comme leur orgueil.S’il n’en e3t pas ainsi, la France aura enfin touché les portes honteuses do la mort.Elle devra les franchir et ce sera bientôt.# La miséricorde divine ne s’obstine pas à jamais contre l’obstiuation insensée et coupable qui refuso la vie.Cinq milliards à payer aux Allemands, Quatre millards environ do frais de gnerre, # Une dette antérieure de quatorze milliards, Le territoire honteusement amoindri, La gloire passée détruite, Le désordre et la sédition partout, Le bon sens public plus amoindri que le territoire, La conscience générale plus dévastée que le sol, plus ruinée que le trésor, plus souillée que l’histoire ; Pour contrepoids : L’alliance politique, civile et roli- C’est Sir George qui a pris le premier la parole : patron do la mesure, cet honneur lui revenait de droit.Sir George n’a épargné ni les commentaires, ni les aperçus pour arriver à convaincre les communes que les conditions do l’annexion de la Colombie anglaise sont de nature à satisfaire les parties inrén ssées.Nous distrayons de.la grosse somme d’explications données par Sir George lc3 renseignements suivants.La Colombie anglaise compte une population d’enviion cent vingt mille habitants dont la bonne moitié sont des chinois et des indiens.Chaque habitant contribue an revenu des douanes pour un montant double do celui que nous payons.Ici notre contribution à à cette source de revenu ne dépasse pas trois piastres ; elle est, là, de six piastres.Le revenu annuel total des douanes est de $350,000.La Colombie anglaise sera reliée à la confédération par une voie ferrée dont rétablissement sera laissé à l’entreprise privée ; le gouvernement n’interviendra que J our faciliter ce gigantesque travail gieuse de Garibaldi , .en accordant aux compagnies qui vou- Voilà le bilan des ‘‘immortels pria- r ° 1 cipes de S9, dans la S2e année do leur règne.dront l'entreprendre un octroi do terres.Cet octroi sera probablement fixé à S’ils vont de ce train, qn espérez-vous j quarante millions d’acres de terres.La , .de 1 immortalité de la h rance ?voie terrée proietée aura une longueur!,.,, ., Concourt».Les membres de BÙmon Musicale, ainsi que 1cm daines da chœur de l’église Saint-Jean et une quarantaine d’élèves des Frères do la Doctrine Chrétienne, ont suivi, depuis le premier janvier do cette année, un cours de solfège qui s’est terminé lundi dernier.M.Plamondon, président de l’Union Musicale, a offert eu prix, à la classe, une magnifique médaille en argent poli, ceinturée d’or, portant d’un côté, l’éens-on de l’Union Musicale, et, de l’autre, les mots : J*rix dcSolféije 1871, œuvre de M.Hector Drolet, joailler.A la suite d’un examen relativement sévère, présidé par M.Ernest Gagnon, la médaille présentée parM.Plamondon a été obtenue par M.Ephrctn Dugal, ancien président de l’Union Musicale Nous nous unissons aux juges du concours pour offrir nos felicitations à M.Dugal, dont le talent et le zèle ont tant fait pour la prospérité d’une des plus belles associationschoralcs du pays,ainsi qu’à mademoiselle lîobitaille et à M.Clodo.mil* Dclisle, qui, entre un bon nombre de concurrents, ont su mériter une mention, honorable.* Le coursdc solfogo de (’Union Musicale Et 60us quels maîtres et en quelle langue les Français célébreront-ils !e premier centenaire de leuru régénération.” Louis Veuillot.SOMMAI H K DE LA PREMIERE PAGE La République de tout le monde.La paix et ses conditions.Les horreurs de la paix.Feuilleton*—Le Droit d’Ainesse.—(A continuer.) CANADA: QUEBEC, 29 MARS 1871.nné sous le patronage de M.projetée aura une longueur!,.D .r , ., ,,, _ .if J .° , 1 abbe lvacine.Les deux vicaires do I ode 2,509 mules et si on peut prendre ,.c.T %r T .at n ’ ^ ______! SllÿC St- Jcan> M- L°PaS° et M- GaS,lon- pour point de comparaison le chemin de ont bien voulu honorer fréquemment do Bulletin Parlementaires fer américain du Pacifique, la construe-1 , „ , , , c ._ .^ _ leur presence les leçons du professeur.tion ne devra pas coûter au delà de cent millions de piastres.j Sir George a terminé son discours en j déclarant qu’il ne consentirait pas à ce que les conditions d'annexion posées dans le projet de loi fussent modifiées, i Italie ont soulevé des cris d’indignation parmi les Sir Francis Hincks a a outé aux éclair- catholiques du monde entier.De toutes parts .i .c, i ont retenti les plus éloquentes et les plus soleil- cissements donnes par Sir George le „ .; , .* .1 .° nellcs protestations contre cette violation sacrilege renseignement suivant qui n’est pas sans de tout droit et tle toute ju stice dont le roi Victor importance : La Colombie anglaise Emmanuel s’est rendu coupable.Canneries du dimanche.XXXV.Les tristes événements qui se déroulent en dans son état actuel, coûtera annuellement $160,000 à la confédération et lai rapportera quelque chose comme $360,000.A ce compte, le marché ne sérail pas fameux ; mais il faut noter que Lundi, les Communes ont dit, après une série de votes, leur dernier mot sur la question soulevée parM.Blake relativement à la législation sujette à l'approbation du parlement impérial.On se rappelle que les résolutions de M.Blake allaient à dire que tout projet do loi tombant dans cette catégorie devrait être soumis au parlement fédéral avant d'etre présenté an gouvernement anglais.Après force discours délivrés sur le ton de pourparlers, le gouvernement a accepté avec la meilleure grâce du monde un amendement de M.Holton conçu à peu près dans les mêmes termes que les résolutions de M.Blake.Le gouvernement, en se rangeant ainsi à l’avis de M.Holton, condamnait implicitement les procédés qu’il a pris pour faire passer dans le domaine des faits accomplis l'annexion du Nord-Ouest à la confédération canadienne.L’amendement de M.Holton a été adopté sur une division de 99 voix con- ks revenus que versera la Colombie dans j que toutes celles dont nous lisons les comptes-la caisse fédérale sont susceptibles de rendus dans les journaux.Tl y a une démons-rapide augmentation.1 dation qui parle un langage plus fort, plus c:.\ m r' w -\r\c t*ii at • irrésistible que tous les beaux discours que nous ou A.1.G ait.MM.lilley, McKenzie, .\ .\ .,, ,, fn y .~ avons entendus, et, ce qui est étrange, c ost que Grant, Masson (de ierrebonne), Cart- j rEuropc n>entcndc pas ce langage.xvright, à oung, Blake et Bolton ont suc- Cette démonstration irréfutable, c’est la France cessivcment pris la parole après Sir j mourante.Ce langage si persuasif, c’est lo ràlo Francis, MM.Tilley, Masson et Grant1 agonisant de cette grande nation qui sc croyait pour appuyer les résolutions, les autres i *nv*nc*^c- ht si l’on me demandait quel est le ._ iilnc frtrf 'ir(rnn>.n< mi'rt!» nnieen inmnnnt* nn tre 3S.Dans le cours de cette séance le gouvernement a failli essuy'é un échec en s’opposant à la seconde lecture d’un projet do loi de M.Blake.Ce projet de loi avait pour but d’assurer l’indépendance du Sénat en décrétant qu’un sénateur ne pourrait accepter aucun emploi public soit temporaire, soit permanent.Malgré les efforts tentés par Sir George Etienne Cartier pour convaincre la Chambre que la mesure était appuyée pour les attaquer plus ou moins de front.De tous ceux qui ont fait les dégoûtés, Sir Galt a été lo plus réservé dans l’expression de ses répugnances.Sir Galt admet que l’annexion de la Colombie lui va, mais il trouve inacceptables les conditions posées relativement à la voie ferrée destinée à relier la Colombie au Canada.M.McKenzie a donné une forme à l’hostilité de l’opposition pour certains provisos contenus dans les résolutions, en proposant l’amendement suivant : i.“ Que cette chambre est d’opinion que le Canada ne devrait pas être tenu de faire autre chose pour le présent que d'explorer le tracé du chemin do fer projeté et que la prise en considération des conditions de l’établissement de la voie projetée soit ajournée do manière a ce qu’il reste une porte ouverte aux modifications." La séance a été close avant que la chambre se soit prononcée sur cet amendement.Il est depuis quelque temps question, sur un faux principe et qu'elle eut dû, j et fortement question, de prendre des en tous cas, être préalablement discutée mesures pour agrandir le marché Jac- dane le 6enat, la motion autorisant la seconde lecture n’a été rejetée qu’à la majorité d’une voix.Il est vrai de dire que lorsque ce vote a été prie, les Communes étaient loin d’être au complet.A la fin de la séauce, les Communes ont siégé à huit-clos, et c’est M.McDougall qui a joué ce tour aux rapporteurs de journaux et aux brocheurs de résumés analytiques.M.McDougall s’était bien promis de faire expier au sénateur Miller le tort qu’il avait eu de ridiculiser un jour l’ex-gonverneur du Nord-Ouest, et il avait prévenu la Chambre que toutes les foie que M.Miller aurait la curiosité de venir suivre ques-Cartier, et ce n’est pas exagérer que de dire que toute la population de Saint-Koch a les yeux sur la corporation et attend avec impatience qu’elle en arrive, là-dessus, à une décision.Que cetto amélioration soit nécessaire, il ne peut exister dans l’esprit de per-eonne l’ombre d’un doute à ce sujet, et les opinions ne sont guère divisées cjuo sur la question de savoir de quel côté se fera l’agiandisaeinent projeté.La grande majorité do3 intéressés est d’opinion que ce que la corporation aurait de mieux à faire, ce serait de donner de l’extension au marché actuel en le prolongeant uniformément sur les deux cotés de la rue St.Joseph ; d’autres, les débats il userait du droit qu’a tout eo petits nombre ceux-là, voudraient député de faire évacuer les galeries.Lundi, il parait que M.Miller était du nombre des curieux et il n’a pu échapper aux regards inquisiteurs do M.McDougall qui a saisi avec empressement cetto occasion de mettre son projet de vengeance à exécution.Les résolutions lixant les conditions de l’entrée de la Colombie anglaise dans la confédération canadienne ont fait tous les frais de la séance d’hier.Nous constatons, à la louange de Ja chambre, que le débat a été digne et sérieux.que l’extension se fît du côté de la rue la Couronne dans la direction du Nord.A notre avis, Je premier projet est d’un grand bout le plus ratione), et nous ne comprenons pas comment il peut se taire qu’il no soit pas du goût do tout le monde.Nous reviendrons, dans notre prochaine feuille, sur cette question qui a pour la cité et pour St.Koch en particulier, une plue grande importance qu’on no pourrait le croire au premier abord.plus fort argument qu’on puisse invoquer on faveur du pouvoir temporel du Pape, je répondrais : Voyez la France.Donnons à cette idée son entier développement.L’Eglise est née du sang de Jésus-Christ, et le royaume des Francs est né du sang de l’Eglise.La France doit donc vivre de ce sang divin, et lorsque des mains criminelles out réussi à briser les artères qui unissent la mère à la fille, celle-ci est toujours inévitablement tombée dans la corruption et la défaillance.La France est la sentinelle pincée par Dieu à la porte de* son Eglise pour la protéger et la défendre, et c’est pour remplir ce rôle que Dieu avait armé son bras d’une épée si redoutable.Lorsqu’elle cesse de remplir sa fonction, son bras devient faible et sa grande épée se brise.Et quand Dieu l’aftlige et l’huinilie, quand, pour abattre son orgueil, il révèle au genre humain son incompréhensible défaillance, il ne fait pas seulement une œuvre de justice, il fait surtout une œuvre de miséricorde, parce qu’il veut ramener à son poste cette garde d'honneur qu’il a choisie pour son Eglise.O logique invincible de la Providence î En manquant à sa mission de gardienne du pouvoir temporel des Papes, la France posait et consacrait les principes qui devaient la perdre.Elle sapait la première l’édifice de sa grandeur.Elle posait les prémisses dont la Prusse devait tirer les conclusions.L’unification de l’Italie devait enfanter l’unification de l’Allemagne.L’Alsace et la Lorraine appartenaient au roi de Prusse aux mêmes titres, que les Etats du Pape à Victor Emmanuel, avec cette nuance que le roi de Prusse n’a commis qu’un vol, tandis qu’en dépouillant l’Eglise le roi d’Italie joint le sacrilège au vol.Permettre à Victor-Emmanuel d’entrer dans Rome, c’était ouvrir les portes de Paris aux deux plus grands ennemis de la Frnncc, le Prussien et la Révolution.Le Prussien en est sorti ; mais la Révolution y est restée, et elle restera dans Paris aussi longtemps 'que la France n’aura pas résolu do la chasser do Rome.Les mêmes causes produisent partout les mêmes effets, et la France méritait de subir ce qu’elle permettait d’infliger au Pape.Développons encore ce raisonnement des faits.Lorsque la France reconnaissait les conquêtes du Piémont à titre de faits accomplis, et lorsqu’elle signait cetto fameuse convention de septembre 1864 qui dépouillait l’Eglise, elle légitimait le règne de la force.Elle foulait aux pieds le droit public et la justice.Elle niait lo droit de la faiblesse et la force de la vertu.Elle s’inclinait imprudemment devant ce roi implacable qui s’appelle le canon.Ah ! Elle se croyait forte alors’! Elle se croyait invincible.Le nouveau droit—celui du plus fort—dont elle proclamait la légitimité, elle n’en redoutait pas l’application : n’avait-ellc pas des armées innombrables et des chasscpots terribles ?—Lo règne do la force, n’était-ce pas le règne de la Fronce V— Pourquoi se serait-elle tant apitoyée sur la mort du droit et de Injustice qu’elle venait d’ensevelir ! —Hélas ! la diplomatie leur fit de trop joyeuses funérailles ; et l’inquiétude s’empara bientôt des esprits.La force étant proclamée reine, il fallut la courtiser et l’entourer de régiments.De là, ces armements formidables qui étonnaient le monde.De Dans notre pays surtout, la réprobation est universelle, et dans tous les centres importants, il y a eu de grandes démonstrations contre les oppresseurs de Pie IX, le plus saint des pontifes et le plus grand des rois de la terre.Mais il y a une démonstration plus éloquente là ce militarisme gigautesque qui s’accroissait dans la même proportion que les discours des congrès de la paix.Il fallut grever les peuples de nouveaux impôts pour sufliro aux dépenses énormes do cette reine—la Force—qui avait succédé à la Justice.C’était le commencement du châtiment.La suite ne se lit pn9 longtemps attendre.Le droit et la justice sont la plupart du temps incontestables.Mais la force ne l’est jamais, et ce sont les forts qui la contestent.Les deux plus fortes nations de l’Europe se ruèrent donc l’une sur l'autre, sans autre but véritable que celui de décider de quel côté était la force.llélas ! le canon Ivrupp l'emporta.La France fut broyée sous le char de cette Force, dont elle avait acclamé la royauté et fondé l'empire.Vainement elle invoqua le droit et la justice qui dans le temps de sa gloire combattaient à scs côtés.Les deux auxiliaires d’autrefois étaient morts, et c'est elle qui les avait enterrés en Italie.Vainement elle proclama le droit du faible, et le devoir des forts de lui porter secours.Les forts demeurèrent sourds â son appel en vertu du principe de non-intervention, et elle ne comprit pas qu’on la traitait comme elle-même avait traite le Pape.Pauvre France ! Elle fut la première victime des principes désastreux de sa politique en Italie, et les Prussiens avaient depuis longtemps franchi le Rhin, lorsque les Piémontais vinrent camper aux bords du Tibre.Les malheurs île la France sont donc la plus imposante et en même temps la plus triste des démonstrations en faveur de la souveraineté temporelle des Papes ; et cette démonstration n’est pas finie.La France ne parait pas comprendre encore.11 lui faut l’évidence : clic l’aura.Sous le poids des afflictions qui l’accablent, la France succomberait si Dieu ne s’obstinait pas à la sauver.Toute autre nation, subissant les mêmes épreuves, serait irrévocablement perdue.Mais la France, elle, sera sauvée à la condition pourtant qu’elle rétablisse le Souverain-Pontife sur son trône.De même que sa défaite a été la conséquence de l’abandon de Rome, sa résurrection sera la récompense du rétablissement de Pie IX sur son trône.L'IIistoire se répète, et ce que l’on a vu en ISIS, se reverra en 1871.Oc qui a donné le trône de France à Napoléon III c’est une déclaration solennelle en faveur du pouvoir temporel de la Papauté.Ainsi on sera-t-il encore, et si l’on veut savoir que va devenir le Souverain de la France, l’on n’a qu’à découvrir lequel des prétendants est le plus dévoué aux intérêts de l'Eglise et des Successeurs de Saint Pierre.C'est celui-là qui régnera et qui sauvera la France.A.Iî.Routiiieil L'Evénement a commis contre lo directeur du Nouveau-Monde une attaque brutale que nous nous expliquons parfaitement de la part de M.Fabre.Seulement cette attaque est tombée à faux, comme toujours du reste.Celui qu’il nomme n’a pas écrit la nouvelle incriminée par Y Ecéne-ment, et le rédacteur du journal en est seul responsable.Notre position respective est parfaitement dégagée par l’explication publiée dans le Nouveau-Monde d'hier.Nous n'avons rien à ajouter, à retrancher ou à modifier.L'Evénement et la Minerve peuvent se le tenir pour dit.—(Nouveau-Monde.) Le Pari.Dn se souvient du pari engagé entre M.de Girardin et un certain colonel von Holstein, qui soutenait que l’année prussienne défilerait triomphalement le 15 septembre devant Fhôtel de la rue Banquet.Le colonel a disparu au milieu des hasards de la guerre, mais l’affaire fit du bruit dans l’armée allemande et l’on jura de se venger : lo.D’avoir défilé lo 1er mars 1871 au lieu du 15 septembre 1870 ; 2o.D’avoir défilé piteusement et non triomphalement.Donc 1 officier supérieur, 52 soldats et 45 chevaux vinrent loger à l’IIôtcl de la rue Pauquet, que M.Alexandre de Girardin avait quitté la veille pour ne pas se trouver en semblable compagnie.L’écurie lut spécialement mise à sac les séparations des chevaux brisées, les murailles défoncées à coups de marteau.Dans la maison les soldats, avant de partir, déposèrent symétriquement sur chacune des marches de l’cscalicr une marque de leur passage.Ces ordures constituaient la revanche dn colonel von Holstein.NOUVELLES D’EUROPE.(Por le télégraphe transatlantique.) Londres, 27 mars.Napoléon a visité le chateau Windsor aujourd’hui ot est demeuré uno houro avec la reine Victoria et su famille.Une adresse de bienvenue lui a été présentée par lord Stanley.Les enfants du maréchal Canrobert étaient aussi présents.Le général Faidhcrbc a été rappelé à Assailles.Le correspondant spécial du Actes écrit do Bruxelles que Ba/.ainc est sur lo point do laisser la b rance, et Lcbœuf ira au Hague La révolte s’étend en Algérie.La Chambre des Lords co soir, a rejoté lo bill passé par la Chambre des Communes, légalisant lo mariage avoc uno bollo-sœur.A la Chambre des Communes, Lord Jinlield a dit quo lo gouvernement ospagnol a pavé samedi la sornmo domundéo comme indemnité L!ifqU'PiaeC.,drU TornaJo- Un débat s’est élové sur la défenso des côtes, pendant lequel «"?am x .cxp6rin,ont6s cn ,nrir'no militaire ont déclaré leur préfércnco pour les flottilles des chaloupes canonnières.M.Gosohcn a présenté ctjustiüé les estimés do la marine.On rapporte ici quo des négociations pour la paix s’ouvriront à Bruxollos demain.Pari», 2G ware.Lo résultat des élections communales à Paris est encore inconnu.Il y a ou très-peu de votants.Lo comité des iusurgés a extorqué do quelques défenseurs du comité de l’ordre une liste romplie des membres de cetto organisation.Versailles, 27 mars.Lo ministro do guerre a notifié les préfets do lover un bataillon de volontaires mobiles dans chacun des départements, cn vertu do la loi passéo à l’asscuibléo nationale.Les volontaires iront immédiatement n Versailles et recevront tous les jours un frano et demi.Leurs officiers seront nommés par le ministère do la guerre.Lo Journal des Débats dit que Lullier est fou et est abandonné de scs collègues du comité central.Les insurgés ont saisi une cauouuièro dans la Scino et fuit prisonnier l’équipago.Paris, 27 mars, 1 h.p.u.Lo résultat de l’élection est maintenant connu.Les candidats du comité républicain central ont été élus duus tous les arrondissements, exceptés le 1er, le 2nd et le llo où le vote a eu lieu comme suit : Premier arrondissement, le nombro de votes enregistrés est do 22,500 et lo nombre des votes jetés de 11,034, de co nombro les candidats du comité ont obtenu 3,600 ; second arrondissement : votes enrégistrés 22,853, votes jetés 21,1 SO, votes eu faveur du comité, 4,000 ; 11c arrondissement : 22,092 votes cnjp;gistrés,^,175 votes jetés ; affciens'bfficicrs réélus.Lo Journal de J’aris estimo lo nombre des électeurs qualifiés qui sc sont abstenus de voter à 250,000.• La ville est tranquillo.La nouvollo do l'insurrection en Algérie est confirmée.Madrid, 20 mars.Don Balmero Espartero, Duc do Victoria, sera probablement choisi comme Président du Sénat Espagnol et Don Sébastian Olozuga, Président do la Chambre des Députés.Bruxelles, 27 mars.Les négociations pour le traité final de paix outre la France et l’Allemagno commenceront bientôt.Berlin, 27 mars.Un bill sera introduit dans le Parlement Fédéral pour l’incorporation do l’Alsace et de la Lorraine sous lo gouvernement de l'Empereur.Il n'y est fait aucuno mention d’une cession d’une portion du territoire acquis à la Bavière.Londres, 27 mars.L'autorité révolutionnaire est complètement dominante.Lo nouveau gouvernement a été proclamé à Lyon saus fusion do sang.Lo correspondant du Telct/raph, à Versailles, rapporte que le gouvernement a ordonné la prompte arrestation de Garibaldi, dè3 son apparition sur le sol français.Le Gén.Lcflo sc retire du ministère de la guerre et sera remplacé par lo Gén.Clérin-bault, prisonuier revenu d’Allemagne.Londres, 28 mars.Une dépêche do Stockholm dit : La Reine est malade et les symptômes de sa maladie ont alarmants.Uno dépêche spéciale dit : Paris a presque pris son apparence ordinaire.Des 500,000 électeurs de Paris, 200,000 seulement ont voté.Aux élections de dimanche, 20 membres du Comité ont été élus.On s’attend quo M.Blanqui sera Président du nouveau gouvernement dont l’autorité se concentrera cn Flourcns, Pyat, Delcscluze, Lafranco et Vermorcl.Quatre généraux sout occupés à Versailles de la question de la réorganisation militaire du pays.Le corrcipondant spécial du Times dit que les Prussiens demandent chaque jour au gouvernement de Versailles d'agréer l’occupation do Paris par les Allemands et que chaque jour ils reçoivent un refus.La Chambre des Lords s’est ajournée ce soir après une discussion sans intérêt sur les défauts du système militaire actuel.A la Chambre des Communes, l’objet du débat était uno loi pour prévenir l’exportation des armes aux belligérants.Lourther, James Palmer et d’autres soutenaient la Chambre, mais lo Procureur-Général penso les lois qui existent suffisantes.La conduite de la Chambre ne pouvait tendre qu'à faire des restric tiens sans efficacité.Paris, 28 mars.Le Journal Officiel contient un article si gné u Vaillant ” excusant l'assassinat du Duc d’Aumale.27 mars.La Vérité dit que les députés de Paris à l’Assemblé nationale ont résolu do résigner et attendent pour cela le temps opportun.Le mémo journal dit que le nouveau ministère sera bientôt formé.Lo Duo do Broglie sera ministro des affaires étrangères, et le maréchal McMahon ministre de la Guerre.Les Conservateurs ont remporté la palme aux élections de Dimanche dans les arrondissements de la Bourse,du Louvre et de Passy.Les riches cn général se sont abstenus de voter et les marchands ont voté pour les conservateurs.Les individus élus sont obscurs à l’exception de Flourens/Blanqui, Pyat, et Ganbon.Les Nationnaux insurgés continuent à élover des barricades ; ils exercent la plus grando vigilance.On dit que le gouvernement de Versailles nôgocio avec les Prussiens pour obtenir une augmentation du nombre des troupes françaises sur ce côté do la Loire.Il est rumeur que lo général Crémier est soupçonné par le comité et ett allé à Versailles.Bruxelles, 27 mars.Lo Nord dit : Les mesures initiatives prises par lo cabinet du Haguo à l’égard de la neutralisation de la propriété privée sur mer ont été entièrement heureuses.Lo Nord ajouto qu’une proposition somblablo à celle du gouvernement Hollandais a été faite par l’Autriche au princo Bismark.Bruxelles, 28 mars.Les plénipotentiaires de la Franco et do l’Allemagno so sont réunis à 2 heures oct après-midi, à la légation française.Los premiers procédés n’ont été que pour la fortno.Les lettres do créanco ont été échangées et des préparations faites pour los prochaines réunions.Madrid, 27 mars.L}Impartial}aujourd’hui, reçoit information qu’uno banda Carlisto do 00 hommes a été battuo et miso en déroute dans la province do Lérieda.Il y a eu des désordre», dimanohe, à Sara- a Antcrobonne et dans l’Ami»! rc‘p.uMi«»iüc «.utntk», Carii»," £ provinces Basques.Gu dans leg TiO journal ofliciol du Comii/n' War8-blicain dans son éditorial dw"!?1 U,'|,u' quo la première tilcho do la mïni -J ,‘ui* di> veHcmont élue sera la compilation T* '** "ou-qui garantira lo droit du pPeuni0 ”,d°la cll“rte a représentation des grandes vHU Cj!lpGcl‘^ lestée par les provinces.U.i a t'1 ^ «»• uiCnic journal dcwaudo r,uc tout, “r ‘cl°Ju tiôros essentiellement l’arisionn,.-s 111:1 dornamo do la Commune * fi01i;ül :|u La ^ouveUe ltépulli,jm 00nBeillG x , muno de prononcer la dissolution deVï C0'U' b!éc corrompue et d’en arrêter les ZlîrT' Versailles ‘->7 M.Thiers a prononcé un que court discours dans rAsseiiiblélv"1-1,(11 aujourd’hui pour défeudro h Nall01l!>l« politiquo et a juré soIcnneileuicnFT d°Sa trahir la République.Ue I,u* , jùr(!.do Saint-Roch.La bâtisse a cto presq ment détruite.Un hangar »‘tc/nM't w par uno famillo, a pu être sauve, ^ c„ quelques dommages.On avait .dc du sûreté.Comme il no voulait pas, de L pas eu de peine A limiter les progrès .aa «• . LE COURRIER DU CANADA on nous assure qu’un individu de « • il î_ l"fiA|in s’cst rendu coupable du crime de biga-«tlc , .A.,lire qu’il avait épousé une seconde C ost'l» __î A «AflAé nnooro fiU,Ür de Californie mariage depuis assez ^ Pc c * ï/niD sa première épouse vécût encore.Cq”TrïifUic à Quelle, il avait con- une fl|c de notre ville et personne ne soupçon-JCU"C| * vérité.Un beau jour, arrive l’épouse "a't.V nlli réclame scs droits.Il parait qu’il .le HlSS»c M11 ._ .___.* î*.iîi u’a |»« avec '“'"" •'été incrédule et il est parti, hier, dit-on, elle, abandonnant l’infortunée jeune fille , Si cruellement trompée.^ Vous lisons dans le Courrier de Sun F run-.,1,, ig mnrs : " U mars au soir nu Miner’s Salon de Virgi-Novada, un canadien français a grièvement ut.£ire' moi tellement blessé d’un coup de '-nia un de ses compatriotes.La victime est '"i’ jeune homme de 22 ans, nommé Amable ""urdcaux.Le meurtrier se nomme Edmond Jîovette.ltourdeaux était tranquillement assis, faisant une 1 ,,11-tio de cartes, lorsque Goyette, qui à lui homme était légèrement pris do boisson, ae mit ^rocher d'avoir servi d’interprète à un li ui avait exercé contre lui, Goyette, des poursuites judiciaires.Bourdeau x qui voulait à tout j riï éviter une querelle, prit le parti de ne pas répondre.Mais cela ne faisait pas le compte de tarage Goyette qui sortit soudain un revolver et fit feu presque à bout portant sur son compatriote.Avant qu’il ait eu le temps de tirer un •0.00.000«••.••••••••••• '•••••••••««oa.o.ooo !•••••••*• •.4 9 00 8 00 0 10 S \l I GRAINES FRAICHES ! 8 oo I GRAINES FRAICHES ! 1 0 10 0 13 I ¦ E soussigné désire attirer l’attention portion 0 10 Lj Hère sur son importation des plus choisies de 5 15 I GRAINES DE JARDINS, DES CHAMPS, ET DK FLEURS, GARANTIES MURIES EN 1870.JOHN W.MoLEOD, Chimiste, droguiste et marchand do graines, Porta St, Jean.Doj Catalogues détaillés avec des directions |16 25 I poor la culture sont donnée gratis an mtgaeia.° 12 Demandes an Catalogue.• « 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1871.HUBERT TURCOTTE, FRANÇOIS X.TURCOTTE.Par JAS.MALOUIN, leur Procureur ad litem.Québec, 17 Mars 1871.1205 Acte concernant la faillite 1869.lie 1 Ci J CANADA Provincm db Qubbic [Cour Supérieure.District de Québec.Dans l'affaire de GEORGE ‘GUAY et CHARLES NAPOLÉON ROBITAILLE faisant tous deux ci devant affaires à Québec, en société, comme marchands sous les noms de GUAY A ROBITAILLE, Faillis.A VIS est par le présent donné que le CINQUIÈ-f\ ME JOUR d'AVRIL prochain, le soussigné GEORGE GUAY, l’un des faillis sus-nommés, fera application à cette cour peur obtenir sa décharge en vertu du susdit acte, tant individuellement que comme membre de la susdite société.Québec, 23 Février 1871.GEORGE GUAY, par G.AMYOT, Son Procureur ad litem.Québec, 27 Février 1871.—lm 1189 LE “ BUO CJ.93 DE BIENVILLE.Scènes ds la Vie Canadienne au X Vil ème Siècle PAR Joftepli Marmotte.A vendre chtx LÉGER BROUSSSAU, No.7, Rut Bnade, Qaébet.Qulbts, 26 Ootobr# 1870.LEMoulin à coudre 44 Bijou ” est la plus précieuse 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pouces x 3 pieds 5 pouces.$40.00 Moyen baste : toile de 3 pieds 4 pouces x 2 pieds 6 pouces.25.00 Simple buste : c’est-à-dire la tète, les épaules et la poitrine sur toile de 2 pieds 5 pouces x 2 pieds.18.00 Si la ressemblance ne se trouve pas à la satisfaction de la personne qui la fera faire, elle ne sera pas tenue de la payer.L’exécution des portraits sera tout ce qu’un peintre qui a plus de quarante années de pratique peut y mettre d’Art.LES PORTRAITS FAITS SANS ART mais qui cependant ressemblent ne sont bon qu'à placer dans une cuisine, ils ne peuvent pas orner un salon.Pointe-aux-Trembles de Québec, 13 1 mars 1871, comté de Portneuf./ ÀNT.PLAMONDON, Elève do Paul Gdérin peintre de Charles X à Paris.Québec, 17 Mars 1471.—3f 1202 T V TïmPTIÏ’DY L£ DlJtiJüu JL UJK.X DE QUEBEC ET LEVIS Sera publié, pour la PREMIÈRE FOIS A QUÉBEC au commencement de JUIN PROCHAIN.PRIX $1.50, payable à la livraison.LE Directory de Qaébcc et Lévis contiendra une liste complète des habitants des deux villes, avec une description de leurs résidences, affaires, professions, etc., etc., et une foulo d'informations compilées avec sein relativement au Commerce, aix Bureanx du Geivernemeat, Banques, Assurances, Douanes, Institutions Publiques, Compagnies, etc., etc.Les ordres pour souscriptions et annonces seront reçus par MM.Middleton A Dawson, libraires, au pied de U côte de la Bosse-Ville, et au bureau de Y Evénement, à côté du Bureau de Poste.MARCOTTE A LEVY, Editeurs-Propriétaires.Québec, 1 Mars 1871.1193 Terre à vendre.CERCLE CANADIEN A.VENDRE.TOUS les JEUX du CLUB CERCLE CANADIEN.consistant en 3 tables de Billards,'1 Pin Pool et 3 Lustres à 4 lumières pour Billards, 1 Jeu de Bagatelle, 1 Pigeon Hole, 4 sets Boules et Quilles, Jeu d'Ecbcts, Jeu de Dames, Steeple Chase, etc.—ACSSI- Tout l’ameublement consistant en Meablei de Salon, avec Lustre à 3 lumières et globes : Meubles de Chambres à Cartes, Salle do Billard», Salle de Lecture, etc., etc.—AUSSI— Poêles à charbon, Horloges, Prelatj et Tapis de Laine, etc., etc., pour être vendu le tout ensemble ou une partie seulement, au choix de l’acheteur.A vente privée seulement.S’adresser à LOUIS BOURGET, _ ,, Marché Fialay.Québec, 17 Mars 1871.—lm * 1204 Le Bazar de St.Sauveur.LE public est respectueusement informé que le Bazar qui devait avoir lieu l'automne dernier et qui a été différé à cause de l’incendie deSt.Rocb, est définitivement fixé an moi3 de SEPTEMBRE PROCHAIN.On sait que ce Bazar a pour but d'aider les Révérends Pères Ûblata do St.SauTeur, à faire les travaux nécessaires peur rendre convenable l'intérieur de leur Eglise.Nous espérons que les citoyens de Québec, qui se sont déjà montrés si généreux, voudront bien compléter leur bonne œuvre en encenrageant le Bazar.Les Dames dont les nem.s suivent et autres portant des recommandations à cet effet, recevront avec reconnaissance, les offrandes qu’on voudra bien leur faire parvenir do cette Eglise si éprouvée.MESDAMES Vti.Ch.Tanguay, do P.Cloutier, do J.B.Coté, Z.LlVASdBUB, T.Mabtixbau, U.Lafoixtb.Madame Z.Levasseur tiendra la table des rafraîchissements.Par ordre, M.MARTINEAU, Secrétaire.Québec, 30 Décembre 1870.1471 Le “ Scientific American ” Vingt-Sixième Année.CETTE splendide revue hebdomadaire, considérablement augmentée est une des publication» Ie3 plus utiles et les plus intéressantes qu’an ait jamais publiées.Chaque numéro eet magnifiquement imprimé sur papier fin et illustid de gravures originales représentant Le3 Nouvelles Inventions, les Nouveautés eu Mécanique, Maaufactures, Chimie, Photographie, Architecture, Agriculture, Scitnce et Art, Le3 Cultivateur?, Ie3 Mécaniciens, les Inventeurs, les Ingénieurs, les Chimistes, les Fabricants et les gen3 do toutes Professioss on de Commerce trouveront le Scientific American d'un grand intérêt et d’une grande valeur.Ses leçons pratiques épargneront des centaines de piastres aux maisons, aux boutiques et aux manufactures, tout en offrant une eource continuelle de connaissance 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Le meilleur moyen d’obtenir une réponao à la queation—Puis-je obtenir une patente ?est d’écrire à MÜNN A CIE, 37 Park Row, N.Y., qui ont une expérience de plus de 25 ans dans cette brauche.On ue charge rien pour l'avis.Oa devra envoyer une esquisso à la plume, ou une description complète de l'Invention.Pour instructions concernant les patentes américaines et européennes, Caveats, règles et procédures de l'office des Patentes, Ventes des Patentes, nouvelle loi des Patentes, Examens, Exten»ian3, etc., etc., demandez l’INSTRUCTION BOOK, qui sera expédié franco par la malle sur demande.Toute transaction est strictement confidentielle.Adressez, MÜNN A CIE, Editeurs du Scientific American, 37, Park Raw, New-Yark.Québec, 9 Janvier 1S71.1165 NOUVELLE BROCHURE.De l'Agriculture et du rôle des instituteurs dans renseignement agricole, Par NORBERT THIBAULT.vente chez tous les libraires.Québec, 10 Février 1871.—3f.Ip.s 1180 MAINTENANT EN VENTE A LA LIBKAIRIE DE LA BIOGRAPHIE DE II.P.A.De Gaspé, Par M.L'ABBÉ II.R.OASGRAIN.L’ouvrage contient 124 pages petit-format.Prix : 30 SOUS par exemplaire.Québec, 19 Mars 1871.A Vêntlre.ÜNE jolie petite brechura de 40 pages intitulée : “ Pourquoi nous sommes Français,” par Oscab Dons.Eu vente à la librairie de LÉGER BROUSSEAU, Rue Buade, no.7, Québec.Qnébec, Il Novembre 1870.fl LA TRAVERSE DU RRAND-TRONC A PARTIR d’Aujourd’hui, le vapeur A RTIC, fera ses veynges comme suit, jusqu’à nouvel avis : TERRE A VENDRE dan» la Paroiase du'Cap-Santé, Village Enfant Jésus pria du Pont Rouge, de déni arpenta et demie de (Vont anr quarante arpenta de profondeur, avec maison, grange et autree bâtisses dessus construites.S’adresser surfit! lieux aa Propriétaire, NARCI8SB DÉ ROM K dit DESOAREAUX.Québec, 17 Mar«'187l.l™* LA18SBB1 QUÉBEC.8.00 A.M.—Train de la malle pour la Rivière du Loup.6.30 P.M.—Train de là malle pour Montréal et l'Ouest LAISSIEZ LA rOIUTl-tiéVI».8.20 A.M.—Train de la molle de Montréal.4.15 P.M.—Train de la malle de In Ri Wère du Loup Voyages intermédiaire! P«ur Le t.p» la Blac.1.* Secrétoire, OMPVoi* 4" in S*k,‘Ü"r*n’ Québee, 15 Marf 1471.fl LE COURRIER DU CANADA.AYER’S Hail* Vigor, Pour restaurer les cheveux gris et leur donner leur vitalité et leur couleur naturelle.C'EST une préparation oui est à la fois agréable, salutaire et efficace pour la conservation des cheveux.Les cheveux affaiblis ou grisou t bientôt remis à leur couleur primitive avec tout l’éclat et la fraîcheur du jeune âge.Les cheveux clairs deviennent mieux fournis par l’usage de cette préparation, qui empêche aussi la chute des cheveux et guérit souvent sinon toujours, la calvitie.Rien ne peut restaurer la chevelure lorsque les follicules sont détruits, ou que les glandes sont desséchées et malades.Mais ce qui en reste peut être sauné par cette préparation.Au lieu de salir les cheveux par un sediment pâteux, élis les vettoie et leur donne do la vigueur.Son usage occasionnel empêchera les cheveux de devenir gris ou de tomber, et conséquemment, empêchera la calvitie.Libre de toutes les substances délétères qui corn- AVIS AUXTARENTS.j |,A POMPE Mères sauvez vos Enfants I Submergée à double force, LES CELEBRES lie gêlllllt pas î PASTILLES A VERS.a pi QU€Pyon cfnÜi&e»"*99"*9* posent les préparations dangereuses et pernicieuses pour les cheveux, le 44 Vigor,” ne pent que leur être avantageux sans leur S’il no vous faut simplement qu'une nuire.V 1)E DEVINS Approuvées par les Médecins Fran çais et Anglais les plus éminents.ELLES SONT FALSIFIÉES, MÉFIEZ-VOUS.POUR faire droit à la réputation méritée des Pastilles à vers de Devins, il est de la plus grande importance de prévenir l’acheteur d’être sur ses gardes et de ne pas s’en laisser imposer par des individus sans ».principes, qui voudraient substituer à ces i j Pastilles quelques-unes des préparations rien autre chose ne peut être plus désirable Cette préparation ne contient ni huile, ni .- A , - teinture ; elle ne salit pas la batiste blanche, 1 sans valeur qui inondent le pays, et cependant elle tient longtemps sur les | Demandez les véritables Pastilles à vers, cheveux, leur donnant un riche brillant et un agréable parfum.•• PRÉPARE PAR LE DK.J.C.AYEK A Cle, CHIMISTE PRATIQUE ET ANALYTIQUE, LOWELL, MASSACHUSET.Prix—9I.OO.EN VENTE PAR TOUS LES DROGUISTES.R.McLEOD, Droguiste, Agent, Québec.Québec, 5 Octobre 1S70.—1 an.1103 Salsepareille de AYER Pour purifier le couleur de rose, et qui sont marquées 44 Devins.” A vendre chez tous les principaux marchands de la campagne.La réputation dont jouit cette excellente médecine lui vient des guérisons qu’elle a opérées, dont plusieurs sont vraiment merveilleuses.Des cas invétérés de maladie scrofuleuses, où le système semblait saturé de corruption, ont été guéris par elle.Des __________ affections et des désordres scrofuleux agravés ont été radicalement guéris et en si grand nombre dans presque tous les pays, que le public n’a presque pas besoin d’être icnseigné sur ses effets et l’usage qu’on doit en faire.Le poison scrofuleux est l'un des ennemis les plu3 destructeurs de notre race.Souvent, ce parasite que l’on ne voit et que l’on ne Eent pas dans l’organisme ruine la constitution, et rend l’homme sans force contre les attaques des maladies, sans que l’on ait le soupçon de sa présence.Encore il semble alimenter l’infection dans tout le corps, et alors, dans quelqu’occasion favorable, il se développe rapidement sous une forme ou sons une autre, soit à la surface, soit dans la constitution.A l’intérieur, il peut rapidement déposer des tubercules sur les poumons, ou des tumeurs sur le foie, où il accuse sa présence par des éruptions sur la peau, ou des ulcères sur quelques parties du corps.Alors on conseille rasage d’une bouteille de cette Salsepareille, même quand aucun symptôme actif de maladie n’apparaît.Des personnes affligées des maladies suivantes trouvent généralement un soulagement immédiat, et enfin 1q guérison par l’usage de cette Salsepareille : Le/tu de St.Antoine, le3 trêsipllts, les dartres, la teigne, le mal d'yeux, le mal •Voreilles, et autres éruptions ou formes visibles des maladies scrofuleuses.Il en est ainsi dans le3 maladies plus cachées, telles que la dyspepsie, la goutte, 1b maladie de cœur, l’épilepsie, la névralgie et les diverses affections ulcéreuses des systèmes musculaires et aerveux.Cette Salsepareille guérit les maladies mercuriales bien qu’il faille un long temps pour subjuguer ces maladies obstinées pour toute autre médecine.Mais un usage continue de cette médecine guérira la maladie, notre almanac contient des directions minutieuses pour chaque cas.Cet almanac eat donné gratie.Le rhumatisme et la goutte, quand ils sont causés par des accumulations de matières étrangères dans le sang, sont promptement subjugués ainsi que les maladies du foie, la torpeur, la congestion ou l’enfiammation du foie et la jaunisse, quand elle naissent, commo c’est souvent le cas, par suite de poieons dans le sang.Cette Salsepareille est un grand restaurateur de la force et de la vigueur du système.Ceux qui sont languissants, insensibles, ne peuvent goûter le sommeil, et Eont troublés d’appréhensions ou de frayeurs nerveuses, quelques-unes des affections eymptomatiqne3 de faiblesse, trouveront un soulagement immédiat et auront la preure convaincante de son pouvoir res taur&teur en en faisant l’essai.PRÉPARÉES PAR DR.J.C.AYER & Cie.Lowell, Mas».Chimiste pratique et analytique.EN VENTE PAR TOUS LES DROGUISTES.R.MoLEOD, Droguiste, Québec, 8 Février 1871.—4m PRÉPARÉES SEULEMENT PAR ) E V I N S
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