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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 5 avril 1871
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1871-04-05, Collections de BAnQ.

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jpjèwe année QUEBEC, MERCREDI 5 AVRIL 1871.Numéro 28 ianato, JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.’»* VcrH»llli‘N Capitale.„ , B COU K8 I) K M .T II I EU S .(Suite et Jui.) .\[ 11: cil ici' nu rouvont executif.— gavons anssi sans doute.Nous no nous égarerons de vous en quoi quo ce soit ; n0i,8 n’nvoiis d’autre lorce que la votre, |(î ce|le quo vous nous donnez.Quand ;1)IJS nous on retirerez la moindre par-nous ne serons plus rien et nous vous’lo dirons.(Très-bien ! très-bien !) Messieurs, je vous le demande, C6t-ce u’j| nous était possiblo d’abandonner /iaris d’en rappc’er le ministro des affaires étrangères, le ministre des finance?, Ic ministre de l’intérieur ?Non ! .Nous avons memo fait plue.Le ministre de la marine pouvait presque indifféremment siéger à Paris ou siéger ici ; la nature de ses travaux ne lu’ " pas l’une de ces residences plui tôt que l’autre; nous l’avons pourtant prié de s’y rendre parce Qu’il y e-t populaire, parce qu’il y est illustre non-sculement par beaucoup de sens, tuais par un courage calme qui a frappé d’ad-iniration tous les habitants de 1 ai is et qu’il b’v ist acquis une popularité dont nous sommes heureux do pouvoir nous servir.(Très-bien ! très-bien !) Ainsi quatre ministres sont à Paris ; maintenant, pouvions-nous nous y transporter tous en laissant l’Assemblée ici ?Je vous le demande, messieurs, si je m’étais sépare de vous un seul jour, n’auriez-vous pas cru que j’abandonnais, en ce moment, l’un de mes principaux devoirs ?L’ut, do mes principaux devoirs c’est de ne pas vous quitter un instant.(Très-bien ! tics-bien ! ) L’un de mes principaux devoirs, c’est d’etre toujours auprès de vous pour m’inspirer do votre pensée,—non pas pour vous inspirer de In nôtre, nous n’avons pas cetto prétention,—d’ctie auprès de vous pour vous avertir, pour vous faire connaître les nécessités, pour vous mettre les faits sous les yeux, uiin que, nous, inspirés par vous, vous, avertis par noue, nous puissions de concert marcher dans la même voie, vers le même but.(Jette voie, < e but vous le connaissez, messieurs, c’est le salut du pays, si nous pouvons avoir l'honneur et le bonheur de l'obtenir par nos efforts réunis.(Très-bien ! très bien !) Non, messieurs, il n’y a pas de danger pour vous.Où que vous alliez, il n’y en a pas ; s’il y en avait, je devrais m’exposer le premier a ce danger.Je ne puis me séparer de vous, messieurs, jo tic puis m'éloigner de votre influence un seul instant.Je n’ai pas cru que cette grande et difficile tâche qui m’oblige à être auprès de vous pouvait être remplie par moi tout seul ; j’ai demandé à quelques-uns de mes collègues de rester avec moi ; c'est ainsi que, par une nécessité absolue, une partie du gouvernement a dû résider â Paris et que l’autre est ici.11 faut que cet état do chose cesse, je le dis eu conscience.Dieu tnc gardo.de vouloir peser sur voue, de vouloir violenter non-seulement vo3 résolutions, mais vos pcnchauts; et il y en a de très divers ici.Encore une fois, Dieu me garde d’avoir une prétention ; mais il faut vous faire sentir la nécesité que cet état de chose ne continue point, et je trahirais votre confiance si jo vous disais aliénons pouvons continuer à gouverner de deux centres aussi distants l’un de l’autre que Paris et Bordeaux.Messieurs, je parle devant une Assemblée trop éclairée pour être obligé d’insister davantage sur cette démonstration : je me défierais trop do votre capacité, je ne compterais pas assez sur le secours nue vous me prêtez en m’écoutant et en devinant tout ce que jo no puis pas vous dir Vous en ôtes donc, je Pcspôrc, profondément convaincus.Il faut que les deux parties disjointes du gouvernement se réunissent, sans quoi il n’y a pas de gouvernement.Et voilà notre excuse d’avoir jeté au milieu de vous une question qui vous divise.Ainsi, messieurs, pénétrés do cette nécessité que le gouvernement siégeant à Bordeaux se rapprochât du gouvernement siégeant à Péris, et ne voulant pas nous séparer de vous, il a fallu que nous vinssions vous prier de vouloir, comme nous, vous rapprocher de Parie.Maintenant, je savais bien qu’en prononçant ce mot de Paris, ce mot grand et glorieux, et, à certains jours, terrible, ce mot qui retentit non-seulement dans tonte la France, mais dans le monde entier, je savais rju’en prononçant ce mot nous allions voir éclater des dissentiments, alor3, cependant, qu’il n’y a ici aucun parti qui méconnaisse la grandeur de Parie, qui méconnaisse le merveilleux service que Paris viens de rendre, il y a peu de jours, â la France.J’ai parcouru l’Europe ; j’ai vu beaucoup de puissances étrangère qui nous portaient un vif intérêt j’ai vu chez elles une sorte d’inquétude ; car si l’on n'osait pas nous secourir, on désirait néanmoins nos succès.L’Europe savait bien que, vaincus, nous lui manquerions, et chaque jour elle déplorait amèrement, non pas l’abaissement de la France—la France n’cet pas abaissée, elle est toujours grande—mais on déplorait ecs malheurs.(Très bien ! trÙ3 bien ! ) J’ai vu que la résistance de Paris, qui, pour moi, n’était pas imprévue,— j’avais cru à cette résistance,—j’ai vu que cette résistance imprévue relevait le cœur de tous nos amis en Europe, qu’elle rehaussait l’opinion qu’on se faisait de la France, j’ai vu à quel point cette résistance nous grandissait.Et pour ma part, messieurs, je vous le dis franchement, je ne pourrais sans horreur de moi-môme, être ingrat pour cette vaillante population qui a relevé la France aux yeux du monde entier.(Applaudissements.) Je le sais, il n’eat pas vrai que Paris ait été toujours l’auteur de la guerre civile en France ; il est plus vrai de dire qu’il en a été plus souvent le théâtre que l’auteur véritable.(C’est vrai ! Très bien ! sur plusieurs bancs.) Mais il est vrai aussi de dire quo ce grand Paris a fait des fautes, il faut dire la vérité à tous les grands de la terre : peuples, nations et rois, quand on vit sous de3 rois.Oui, sans doute, Paris a commis des fautes.Il a fait do nobles choses dans le passé ; il a fait de nobles choses toutes récentes, mais il n’a pas évité de kfaire des fautes, jo le reconnais, moi qui lui dois de m’avoir arraché à ma retraite—ce que je regrette souvent,—et de m’avoir mis en présence do ce gouvernement que je combattais, sans haine pour les personnes, mais avec le sentiment profond qu’il perdait mon pays.Ce Pans, qui m’a mis en présence du gouvernement impérial dans le moment où j’étais oublié, et point malheureux de l’ôtre, ce Pâtis je lui dois beaucoup, et j’userai de cette reconnaissance pour pouvoir lui dire la vérité librement.Paris a fait des fautes, et il les paye, il les paye d’un prix bien cher, messieurs : il les paye do votre méfiance.(Sensation marquée.) Moi aussi, je la comprends ; mais faut-il nous laisser égarer par des préventions injustes, invincibles ?Jo ne vous propose pas aujourd’hui de rentrer tout do suite dans Paris, comme beaucoup de mes amis le peueont, comme beaucoup d’homme sincères et honorables lo pensent, dans les opinions les plus contraires ; non.A mon avis, il faut que lo calme soit complètement rétabli dans Paris pour que la question puisse être résolue dans JE CROIS, J’ESPERE ET P AIME.Vous le les conditions-où elle doit l’être.Nous ne vous proposons pas de rentrer dans Paris ; nous vous proposons de vous en rapprocher ; de vous en rapprocher assez pour que le gouvernement soit possible, et que le temps qu’il faudra prendre â se porter du point où vous résidez au point ou siégera le gouvernement, c’est-â-dire â Paris, soit si peu considérable que les affaires n’en souffrent pas.C'est là le motif du choix que noue vous proposons, celui de Versailles, sur .lequel nous insistons.(Marques iiom-wJcnt« (Très bien !—Parlez!) brensos d’assentiment.) * ™ ’ * * Mais on m’a dit, et j’ai entendu dire ici : 44 Et pourquoi ne pas aller â Pa- reservez, conservant toute l’étendue de votre souveraineté.Vous vous êtes dit que voua no feriez'que ce qui est urgent ; qu’au lieu de constituer, vous vous borneriez à réorganiser.(Sensations diverses.) Et pourquoi ?.Messieurs, je vous supplie de vouloir bien me laisser achever ma pensée, et peut-être, quand vous aurez eu cetto patience, trouverez-vous dans les paroles qui suivent l’explica- • i .•/• .* .a.* , .non, la justification de celles qui précô- /Très hinn ?—Pai-Ipz h pourquoi ne pas ris?” Eh bien, messieurs, voici ce (pie j’ai répondu dans un bnroau dont j’avais l’honneur de faire partie ; je vais vous le répéter, et j’espère que je vais justifier â vos yeux la promesse de sincérité absolue que je vous ai faîte en députant.Entrer â Paris tout de suite c’était résoudre la question, et nous n’avons pas voulu la résoudre.On m’a demandé pourquoi : je vais vous’lo dire.Tonte la politique que nous vous avons annoncée le jour où je vous ai présenté mes collègues, cette politique, permut-tez-moi de vous l'exposer encore une fois en peu de mot-, pour qu’il n’y ait entre nous aucun malentendu.Pourquoi, messieurs, aucun membre de cette Assemblée n’a-t-il songé â vous proposer de vous déclarer constituants ?Pourquoi ?C'est un grand acte de sagesse que vous avez fait en ne portant pas même votre esprit sur cetto pensée- là.Est-ce que c'est le pouvoir qui vous manque ?Non, vous êtes souverains, souverains autant qu’aucun gouvernement l'a jamais été.(Mouvement.) Jamais, non jamais un pays n’a été interrogé plus sincèrement, ot jamais il n'a répondu plus sincèrement que dans cette dernière occasion.(Nouvelles marques d’assentiment.) Le pays était en partie occupé, et là oit il y avait occupation, l’étranger ne s'est pas mêlé du tout de vos élection?.Dans les autres patties de la France, certains préfets auraient voulu s’en mêler, ils n’en ont pas eu le temps.(Rires.— Applaudissements.) Ai.isi, grâce à Pindifléronce de l’étranger, grâce au défaut de temps pour l’administration qui a précédé celle que vous avez instituée, les élections n'ont été tourmentées en aucun sens ; le pays a cédé â ses instincts les plus sincères, ics plus involontaires, vous le dirai-je, en vous «appelant ici.Mous êtes donc lu souveraineté vivante, et le pays, en vous nommant, n’a songé â vous imposer aucune limite.(C'est vrai ! c’est vrai !) 1! n’est pas entré dans son esprit do vous en imposer aucune.Et cependant, spontanément, par un acto do sagesse qui vous honore et qui tnc remplit d’espérance, car le salut de la France, messieurs, ne peut résulter que de votre sagesse.(Très bien!) spontanément, par un acte de sagesse que j’admire, que j’honore, dont je vous remercie, vous vous êtes dit : 44 Nous ne -feuilleton bu (Soimicv bu Canada.5 AVRIL, 1871.LE DROIT D’AINESSE.[suite.] Sftint-Oiuor, juillet 18.I1 ranci ne et Raymond sont partis pour CB bains do inor, que doit suivre un voyage aux bords du Rhin.M.Tlinrcl etJoBéphino restent à la maison avec 1 aul, et, en nous retrouvant seuls, il semble que notre intimité ait pris plue ( ° confiance encore.Je lo craignai9, ils 110 6ont pas contents de ma sœur ! Son amour pour le luxe, ces dépenses incon-Btucrées, cetto fièvre d’amusements dont u œ est dévorée, les offensent moins encore quo lo pou d’atnour qu’ello témoigne à son mari ot à son file.—Co n P*8 M co quo nous avions espéré ! 111 ont-ils dit tristement.H lui ont tout donné, la fortune, la position, et la tendresse, trésor plus précieux que l’or et l’aigent, ot que lour a- t-elle rendu ?Ces plaintes éveillent parfois dans mon cœur une espèce de satisfaction orgueilleuse et condamnable, je confesse ma misère et j’en demande pardon à Dieu ; parfois jo me dis S’il m’avait choisie ! Se serait-il plaint de tnoi ?N’eût-il pas été heureux ?—Mais Dieu me fera la gràco de triompher do cetto coupable faiblesse, et du moins ic no me suis pas trahie, j’ai défendu Francine comme je le devais, et avec d’autant plus d’énergie peut-être Qu’au fond do mon âme j’étais au rang do ses accusateurs.Ah ! jo veux la défendre tout haut et prier pour clic tout bas ! N’ost-e 1 lo pas ma fille ?et ne serait-ce pas un crime que de me réjouir de sos tantes ?Que le cœur humain C3t misérable ! et lorsqu’on en sonde les profondeurs, lorsqu’on voit de quelles honteuses pensées il est le réceptacle, qu’on a pou sujet de s’enorgueillir do quelques actes do bonté on d’abnégation.Mais cette humiliation que nous éprouvons en fouillant dans les coins obscurs do la conscience est salutaire, elle porto vers Dieu, elle incline à la prière, à la confiance et au sincère et pénitent aveu de notre néaut.Il est bon Îue Dieu m'ait humilié ! dit le roi >avid, et jo le répète avec lui en rougissant des tristes faiblesses de mon cœur.Jo ne désespère pas do moi, et pourquoi je désespérerais de ma sœur ! serons pas constituants (Légères rumeurs à droite.—Mouvements en sens divers.) Veuillez, messieurs, me laisser achever ma pensée, et vous verrez, j’ose le dire, â quel point elle est profondément vr«aic.Je ne veux pas dire que vous] ayez renoncé absolument â tout ce qui ^serait nécessaire au salut du pays.Non ! votre pouvoir C6t tout entier, vous n’avez renoncé, vous n’avez pas le droit de renoncer à aucune partie do ce pouvoir .(Très bien ! â droite.) Je dis seulement que vous le réservez.(C'est cela !—Très bien ! très bien !—Applaudissements.) Eli bien ! messieurs, vous vous êtes dit qu’il n’était pas urgent de constituer et qu’il était urgent de réorganiser.(Très bien !) Vous vous êtes dit quelque chose de beaucoup plus élevé et de plus vrai encore, s’il est possible ; vous vous êtes dit que 6i vous vouliez exercer le pouvoir constituant que vous avez, vous vous diviseriez à l’instant même.(Mouvement) et que si, au contraire, vous ne vouliez que réorganiser, vous seriez tous d’accord.(TrÔ3 bien ! C’est cela !) Pour réorganiser, vous u’avez rien à faire qui vous divise : pour veiller à l’é-vacuatiou du pays, pour rétablir les services financiers, pour composer une administration, pour renommer tous les corps électifs, pour rappeler vos prisonniers, pour récompenser l’armée et rendre au travail tous les hommes qui en ont été arrachés, pour cette œuvre si pressante, indispensable pour que la vie renaisse dans votre pays, il faut ne pas faire la moindre chose qui vous désunisse (Vif et général assentiment), pas la moindre.Ah ! vous pouvez bien être divisés sur la qualité des moyens à employer, vous serez divisés sur des questions, pardonnez-moi un mot vulgaire, mais qui rendra bien tua pensée, sur des questions de métier.Mais rien ne vous divisera au fond.Et cela vous explique comment des hommes d’origines différentes, d’opinions politiqncs différentes, ont pu se réunir au cabinet actuel, et y apporter leur concours en amis, en citoyens dévoués, sans qu’il se soit élevé entre eux une seule discussion.(Très bien ! très bien.) Pourquoi ?parce que nous avons évité soigneusement toutes les questions qui peuvout nous partager et que nous avons songé â mettre la main aux questions do réorganisation qui nous unissent tons.C’est pour cela, messieurs, que les tins et les autres nous vivons unie, à la condition qu’il y ait beaucoup do questions réservées par nous.Oui, vous êtes divisés, je puis lo dire.Si c’était une chose ignorée de vous et du monde, il y aurait inconvénient à vous le proclamer.Vous ôte3 divisée, savez-vous pourquoi ?Parce que le pays l'est, et ce que jo dis là est connu de la terre entière, et il faut que vous vous rendiez compte do la difficulté, car en vous rendant compte, vous la surmonterez.Je connais les hommes, je connais mes contemporains.Eli bien, confessons-le très sincèrement, vous êtes divisées en deux grands partis : l’un,—et ceci est parfaitement légitime, parfaitement respectable,—l’un croit que la France ne peut trouver un repos définitif que sous une monarchie constitutionnelle.(Interruption approbative.) L’autre,—ne m’interrompez pas, mémo pour m’approuver, bien que votre approbation me donne des forces.(Sourires.—Très bien!)—l’autre, tout ausei sincèrement, pense qu’avec les institutions que vous vous ôtes données, qu’avec cetto grande institution du suffrage universel, qu’avec le mouvement des esprits, 3u’avec cetto agitation qui se produit ans lo monde eutier au centre de tous les gouvernements, il y a quelque chose qui entraîne les générations actuelles vers la forme républicaine.Il y a des hommes pour lesquels la République n’est qu’un mot, un mot terrible dont ils voudraient se servir pour satisfaire leurs détestables passions ; il y a une Quantité d’hommes éclairés, généreux, qui croient do toute leur âme à cette seconde doctrine.(Très bien !) Trop souvent, messieurs, nous nous calomnions réciproquement.Cessons do nous calomnier ; sachons nou?rendre justice, respectons les pensées uns et des autres.(Approbation.) ; Ces deux grands partis ec subdivisent.Le parti monarchique lui-même n’est pas d’accord Bur tous le3 points.(Légère interruption.) le parti républicain est également divisé.Oui, il y a dans son sein des hommes généreux à qui je rends hommage et qui croient que la République, meme quand elle n’est pas dans leurs mains, est encore la République.(C’est vrai !—Mouvements divers.) Il en est d’autrcB qui n’admettent la République que quand clic est entre leurs mains.(Rires et approbations sur plusieurs bancs.) Je ne veux flatter personne,—co n'est pas à mon âge que je commencerai, car jo ne l’ai fait sous aucun régime ; je n’ai natte ni moi, ni peuple, ni parti ;—j’honore profondément les hommes qui ont le bon sens de reconnaître que l’institution elle-môme n’étant pas rassurante pour notre pays, il faut que les hommes le soient.(Mouvement.— Oui ! oui ! vous avez raison !) Vous ôtes donc profondément divisée, et cependant vous êtes unis en honnêtes gens, en bons citoyens, dans cette pensée commune de réorganiser le pays et de savoir différer le jour où on le constituera.C’est pour cola que vous vous trouvez ici.Il est vrai, comme l’a dit un grand agitateur, le cardinal de Retz, qu’assembler les hommes, c’est les émouvoir.Il est bien vrai que, réunis ici dans une grande assemblée, dans une des situations les plus extraordinaires de l’histoire vous pouvez vous hurter quelquefois.Moi-mème, si je cédais aux mouvements de mon âme impétueuse, quelquefois aussi je m’animerais ; mais tout à coup je rentre en moi-môme, je songe aux graud» devoirs que vous m’avez imposés et je contions les mouvements de mon cœur.(Sensation profonde.—Applaudissement.) Mais, eu contenant les mouvements intérieurs de mon âme je comprends les vôtres.Vous pouvez néanmoins vivre les uns à coté des autres et vous aider à accomplir cette tâche rude et écrasante de réorganiser le pays mais à une condition de réserver beaucoup de dissidences ot de réserver les questions de constitution.—(Mouvements divers.) Une des plus grandes questions constitutives, c’est le choix de la capitale.J’ai donc cru, messieurs, qu’il ne serait pas loyal à nous de vouloir résoudre sur-le-champ cettolquestion en vous proposant d’aller directement a Paris.Bien que le canon prussien, au point de vue de la convenance, soit quelque chose, co n’est as lui qui nous a décidés ! c’est la oyauté.Quel C3t notre devoir à nous ?Quel est mon devoir à moi, que vous avez, je dirai, accablé do votre confiance ?C’est la loyauté envers tous les partis qui divisent la France et qui divisent l’Assemblée.Non, messieurs, je le jure devant le paye, et si j’o6ais me croire assez important pour parler de l’histoire, je dirais que jo jure devant l’histoire de ne tromper aucun de vous, de ne préparer, sous le rapport des questions constitutives, aucune solution à votre insu, et qui serait de notre part, une source do trahison.(Vifs applaudissements.) Permcttez-moi de ne pas reculer r, Elle reconnaîtra le vide et le néant de ces plaisirs, cllo reviendra à la simplicité, aux saintes affections, le jour de Dieu viendra pour elle, et, sans doute, elle abusera des grâces divines moins que jo n’en ai abusé ! Suint-Omcr, octobre 11.Mon Edmond part demain pour Paris, il va passer quatre longues années loin de moi.C’est un grand sacrifice, car il m’est bien cher, mais je lo laisse partir sans inquiétude, et il inc semble que sa belle âtno n’a rien à craindre de la contagion du siècle ; chez lui, l’innocence est couverte do l’armuro do la foi et défendue par une volonté ferme, puissante, qui vont le bien et qui s’y attache ardemment.Raymond a agi en frère en cette circonstance ; c'est lui qui lait les frais des études d’Edmond, et, je n’en doute pas, il sera pavé par les succès et la conduite de ce cher enfant, en qui mon père revit si parfaitement.Saint-Omer, octobre 18.Il est parti : je suis tout à fait seule maintenant.La maison patcrncllo est vide, mais dans l’autre maison paternelle, dans le ciel, jo vois ceux que j’ai aimés—et j’y aspire.* .Saint-Omer, janvier 18., w Je ne dirai plus rien à Francino, au cuueprière n’a elfet sur elle, et cllo conti- nue sa vie de luxe et de fêtes : clic est dan6 le tourbillon, et l’intérieur domestique, le bonheur du foyer ne sont pour elle qu’un honorable ennui.Je crains lo réveil : tout songe on a un.Saint-Omer, avril 18.Nouveau chagrin ! co que jo craignais arrive.Joséphine et son pore, blessés de no compter pour rien aux yeux de Francine, la quittent et vont aller demeurer à Lyon, leur pays natal.Ainsi ccttc douce et rare union du père et des enfante, du trère et de la sœur, est brisée, et par la faute de l’épouee, de cello qui aurait dû resserrer ces liens en y ajoutant de nouvelles affections ! par la faute de ma sœur ! Elle n’a rien voulu entendre ; les conseils paternels de M.Thurel, les prières de Joséphine, ont été rejetés avec un égal dédain ; elle a introduit dans leur maison dos dépenses effrayantes et dos fêtes tumultueuses opposées à leurs goûts et à leurs habitudes, et no pouvant rien obtenir d elle, no voulant pas troubler la Pal* nngo à laquelle ov£t nue propres désirs, lia i ¦^IoJS.6cIat.Cotto rupture sans ulainto cl » avoc tous nouvelle, m’a blessée les ménagements do * coinbien ma au cœur, car j P opinion publique, sœur sera bléniûe pa » - ‘TÏ'ït 3 ra do risques .** J lut.Uu jour, ne regrettera-teuo pas la protection dont une tarai Ho honorée peut couvrir la femme imprudente, et légère ?—Tu laisses tes meilleurs amis .bonheur cour-supporte ses caprices ; mais l’aimcra-t-il ton jours, mais un jour ne lui demandcra-t-il pas un compte eôvère des nœuds que pour elle il a rompus, des goûts qu’il a immolés, do la fortune même qu’il a sacrifiée?L’avenir rao fait peur.Francine n’a fait aucune instance pour retenir son père et sa belle-sœur ; elle n’est pas fâchée au fond d’être délivrée do cette tutelle, si inoffensive qu elle fut.Uu jour, ne rtgwttor.-tdl.JP« la peut iufaïjô dit" bicrV-Uu mentor et une prude! m’a-t-cllo répondu.Jo ue serai libre ot vraiment maîtresse chez moi ou’i\ dater du jour do leur départ, aussi yy applaudis do tout mon cœur ; ils seront plus heureux et moi auesi.-Et Raymond ?—Raymond préfore sa femme à tonte autre amitié.—Un père et une sœur pourraient vivre à côté de toi sans to faire ombrage.—Ils mo gênaient, comme me gênent tous ceux ou toutes celles qni prétendent se mêler de moi.J’entends être libre, Octavic ! J’ai compris.Mou Dieu, ayez pitié do cetto pauvre eufaut ! Saiut-Omcr, juin 18.a La solitude s’agrandit autour de moi, ainsi quo toujours il arrive à ceux qni n’ont pu poser uno tente sur le sol et y devant le3 noms vrais des partis, et j’es-pèro qu’en m’appuyant sur l’évidence des faits je n’aurais pas commis uno inconvenance.Je dirai donc : 44 Monarchistes, répu-“ blicain8, non, ni les uns ni les autres “ vous no serez trompés ; nous n’avons “ accepté qu’une mission déjà bien assez il écrasante ; nous ne nous occuperons u que do la réorganisation du pays.44 Nous vous demanderons toujours votre u appui pour cette réorganisation, parce 44 nue nous savons que si nous sortions 44 de cette tâche limitée, nous Vous divi-44 serions et nous nous diviserions nou6-44 mômes.” Nous ne travaillerons qu’à cette œuvre déjà bien assez difficile.Mais qu’il mo soit permis de dire aux hommes qui ont donné leur vie entière à la République : 44 Soyez justes envers le9 membres de cette assemblée qui ne pensent pas comme vous.Sous quelle forme so fera la réorganisation ?Sou?, la forme de la République.11 y avait ici beaucoup d’hommes très respectables qui ont accepté ce mot dans un but d’union.Vous m’avez appelé président du conseil, chef du pouvoir exécutif de la République française ; dans tous les actes du gouvernement le mot do République française se trouve sans cesse répété.Cette réorganisation, si nous y réussissons, elle se fera sous la forme de la République et à son prolit.(Mouvement.—Très bien ! très bien sur plusieurs bancs.) Maintenant il ne serait pas digne de cette discussion, de sa hauteur, de son importance, d’entrer dans des détails matériels ; je me borne à vous dire, et j’espère que vous voudrez bien m'en croire, que le résultat que vous voulez atteindre de rapprocher les deux parties du gouvernement ne serait pas atteint si nous allions à Fontainebleau.(Mouvements divers.) Jo pourrais vous donner des détails militaires qui seraient déplacés ici, et qu’il serait imprudent do voua donner publiquement.Je me bornerai à vous dire : Fontainebleau n’est pas une position acceptable ; celle de Versailles, au contraire, a tons les avantages ; elle laisse la question entière, et cependant elle nous permet, avec quelques efforts, de conjurer les difficultés do la distance.Quant à moi, je serai placé à Versailles à côté de vous, si votre vote consacre cette mesure.Vous êtes ma force, mon unique force ; jamais je ne me séparerai de vous.(Vive et sympathique approbation.) Et maintenant, messieurs, je vous eu supplie, considérez ce que nous vous demandons avec une conviction profonde.Oh ! si nous étions dans ces temps où on est libre les uns et les autres, où les Assemblées sont libres de leur confiance parce qu'elles ont lo choix ; où les ministres eux-mêmes sont libres et peuvent dire à quelles conditions ils restent ou no resteut pas, peut-être aurai-je pu me permettre des paroles qui ressembleraient à de la contrainto.Mais maintenant, uod, messieurs,jo ne me séparerai pas de vous.Quoique accablant que soit lo fardeau, jo le porterai tant que vous ne m’aurez pas dispensé do le porter.(Très bien ! très bien !) Jo ne veux pas élever, coramo dans les temps ordiuaircs, uno question de cabinet; ce serait indécent ;jo ne le ferai pas.( Vives approbation et nombreux applaudissements.) Mais je vous dis, avec la plus grande sincérité, nous resterons les ministres de vos résolutions, quoiqu’il arrive.Mais nous vous demandons on retour de vouloir bien nous croire, et quand nous vous disons : Il faut aller à Versailles, et pas ailleurs, jo vous demande de nous ac- fonder une famille.Quand une femme n’a ni enfants ni époux, quand elle n’a pas cherché, au pied de l’autel, la famille religieuse que Dieu donne à celles qui quittent tout pour lui, elle est destinée à vieillir et à mourir seule.Son dévouement même ne la sauve pas de la solitude ; elle aime trop pour retenir autour d’elle, dans son ombre un peu triste, ceux qu’elle a élevés et vus grandir.Frères et neveux, ces jeunes amis qui tenaient lieu d’enfants et qui faisaient illusion à la vieille fille, la quittent pour s’élancer dans la lice, et elle reste seule.Heureusement, un poète a dit : Lu nuit est dcjii proche qui passe midi.Et lo midi do 1a vio a sonné pour moi : le eon paisible que doit suivre la unit silencieuse n’est pas loin.Jo reçois des lettres do ma bonne Joséphine et do mon si cher Edmond.Depuis qu’ils sont partis tons deux, je connais l’émotion que donne le pas du facteur, la vuo de sa boito entr’ouverto et son coup de sonnette qui évcillo l’espérance.Lc3 lettres d’Edmond sont courtes, mais très-bonnes : il m’en promet uno plus longuo.Ma d.Voürdox.(j continuer.) ^ COURRIER CANADA.corder confîunce sans nous obliger a entrer dans des détails plus étendus.Nous vous le disons, non pas nu nom d’une arrogante volontée ministérielle, non pas nn'non et au profit d’un parti mais au non et au profit de l'Etat, et pour l'Etat, e’est-à dire pour la patrie ! (Bravo ! bravo !—Acclamations chaleureuses et applaudissements prolongés.) La séance continue.plein conscil de ville ; ils u y gagneraient positivement rien, car pour démolir cette piètre barricade, il ne faudrait ni un grand effort de parole, ni une grande science des choses municipales ; il suffisait qu’une voix do St.Rocli s'élevât dans le conseil et dit anx barricadenra : A votre aise : St.Roeh va faire seul !es frais do l'agrandissement démarché " Jacques-Cartier, mais aux conditions SOMMAI H K DE LA l’RKMTEHK PA O K lin;var(CS .]a ECulc population de St.Versailles Capitale.-^ rf.fin.) j Uoeli aura accès nu marché ; les revenus Feuilleton—Le Droit d’Aînesse.—(.4 continu?)-.) iu marché seront la propriété exclusive 3c St.Roc!i ; la corporation remettra CANADA: QUEBEC, 5 AVRIL 1S71.À St.Roeh tout l’argent qu’il a fourni j pour une construction qui ne donne aucun revenu et qui ne lui est guère profitable, la porte St.Jean.Assez sur cela, et citons quelques .chiffres pour achever de mettre les deux Le Courrier du Canada ne parmtia ^'extension gous leur véritable pas le Vendredi-Saint.' prix d’achat.La transaction, on lu voit, no serait pas un 6i mauvais marché.Si ont tient compte du fait que dans un avenir prochain le marché tel qu’agrandi ne suffira plus, si on réfléchit quo les^ propriétés que nous voudrions voir passer aux mains de la corporation auront doublé de valeur, et que la corporation sera, alors, exposée à payer $48,000 la moitié du terrein qu’elle peut aujourd’hui avoir tout entier pour cette mémo somme, on ne peut se défendre d’admettre, non seulement que la transaction que nous proposons n’est pas mauvaise, mais qu’elle est exceptionnellement avantageuse: Au surplus, la corporation en fera ce qu'elle voudra.Bulletin l’arlemeiituire.i jour.L’agrandissemont du marché Jacques-Oortiêr, en supposant qno la corporation liuul triai tire.Les journaux de Montréal et des Trois-Rivières nous apprennent que M.F.X.A.Tnulel, avocat, a consenti à so porter candidat pour représenter le comté de Far lès soins a„cic„ ddpn.o forme los youx 6»r Ici besoins d’»„ »» parlement provincial." i ai iu* ooiiit un.) uuuwi ^ .M.Irudel est partaitcment connu de ministôriol, passé depuis doux ans à avon.r proc nun pou, ne .O cup« J».ce|lx llolt»andont pour représen- l’opposition, M.Cartwright, les Commu- des besoins les plus pressants du moment nés ont été, lundi, saisies pour la j devra donner au moins une douzaine de deuxième ou troisième fois de la ques- mille pieds en superfieb.Le terrein tion de la défense du pays.Après quel- j qu’occupent sur le côté sud de la rue ques discours, une motion de M.Cart- j St.Joseph les propriété* de MM.Ju-vrriglit demandant laproduction de la cor- neau, Letarto, lluot, a une superficie respondance écliangée au sujet du retrait ! totale de près de douze n ille pieds et la partiel des troupes anglaises du Canada ; corporation pourrait l’acquérir pour $11, qui le demandent pour rep: tant : il est né dans le comte de Chain-plain et y a passé son enfance.M.Trudel est aussi parfaitement connu du barreau de Montréal ot du pays tout entier: c’est lui qui a si vaillamment défendu les droits imprescriptibles de l’Eglise dans Tallaire Guibord ; c'est lui dont le savoir troupes anglaises du Canada ; corporation pourrai! i ac, Lichtenberg, treize combats ni nrendre Sedan, Laon, Toul et Stras-I Jir,f En octobre se placent trento-L combats et la prise do Soissons, de Sclilcstadt et do Metz ; en novembre, (iiinzccombats, deux batailles,—Amiens | jlcflunie-la-Rollande,—et.la chute j Verdun, Montbéliard, Ncuf-Brisach, jial„ Thion vil le, La Fère et Amiens.p‘ décembre, trente combats, deux batailles,—Orléans et La LLalliie,—et la ‘ifU de rhalsbonrg et de Montmédy.En janvier, quarante-huit combats, trois bataille®,—-Lo Mans, Montbéliard et a • _ A.I .« »a I a • * I * & H officiers, T fahnriclis et 1331 hommes.Lo 35e, recruté à Berlin ; 46 officiers •j fahnriclis et 1,207 hommes.C’est ce régiment dont le général Clianzy a parlé dans son rapport sur la bataille du Mans.Les autres régiments du troisième corps ont tous perdu en moyenne de 40 à 50 officiers et de 1,000 à 1,100 hommes.La perte de la cavalerie est à celle de l’infanterie comme un à douze.Quelques régiments cependant ont été rudement maltraités, le premier dragon et la garde par exemple, quia perdu plus de la moitié de ses officiers et pré?du tier6 de ses cavaliers.Un fait qui résulta de l'examen du t«*tal des pertes et qui montre combien la résistance des armées françaises a été plus vigoureuse que plusieurs personne ne le prétendent, c’e6t que la guerre a coûté de trois fois plus d’hommes à la Trussc que celle de 1866, toute proportions gardée entre les forces engagée?.NOUVELLES D’EUROPE.(/’«/r la tvlAgraphe iransatla?ili(/ue.) New-York, 3 avril.Lu correspondant spécial télégraphie do Paris, le *J : Il y a eu un engagement sérioux ce tualin entre les troupes du gouvernement et les commun istes.Environ 2,000 gardes nationaux ont marché sur Courbcvoio et ont rencontré les gendarmes et les gardes forestiers.Lo capitaino de ces derniers se dirigea au galop 5 la tête des troupes en ôtant son casque et eu faisant signe qu’il voulait pnrlcr aux communistes.Un zouave d’entre ces derniers le coucha en face et le tua raide.Il s’ensuivit une mêléo générale dans laquello les gendarmes firent 5 prisonniers, dout l’un était âgé do 76 ans, et les fusillèrent immédiatement.Les canons du Fort Vaiéricn ont balayé lo cliomin et les communistes ont pris la fuite.H y a eu 25 insurgés do tués et plusieurs blessés.Les nationaux occupent encore la porto Maillot ; les bataillons d’artillerie so pressent.On Lit le rappel et les remparts sont armés.La plus grando excitation règne.Le même correspondant télégraphie de Versailles, lo 2 : la crise arrive.Deux batteries sont en mouvoment sur lo chemin do Laris et les ambulances 6ont tontes prêtes.New-York, 3.> Le qui suit est une dépêche adressée à la Lrcsse Associée co matin : Paris, dimanche soir, 2.via Londres, 6 hs.a.m.3.Depuis hier soir,on so bat en divers endroits.‘Sur la Place do la Conoordo co matin, on entendait distinctement la canonnade.Lo bruit venait dans la direction do Ncuilly.Lo fort Mout-Valéricn a ouvert un feu bien nourri sur la colonne do nationaux qui so dirigeait sur Courbevoie.Lo fort a continué co leu pour s’empêcher do so mettro en position, hes nationaux ont été finalement obligés do retraiter après avoir subi des pertes considérables.h no dépêche au Times dit que l’engogc-nient de Courbevoio a été très vif.On no sait pas copendant de quel côté est parti le premier coup do feu.Les nationaux ont été refoalés 8ur Lourbovoio où ils se sont maintenu quelque temps à l’abri de quelques maisons, Us ont été immédiatement mitraillés par les canons du Fort-Valérion et ont été obligés do sc replier sur lo Pont do Ncuilly et finalement c« dedans des nmrs.Les troupes do Versailles n’out pas essayé de Poursuivre leurs adversaires., estime, mais o’oat probablement exagéré, *00 les pertes des nationaux.Les troupes uu gouvernement ont fusillé leurs prisonniers comme rebelles.L’indignation populaire eontre lo gouverne-*ocnt do Versailles est à ion eomble.Les nationaux monaooot d’attaquer Versailles.D autres dépêches particulières disent que 10 ?4o régiment de hguo est arrivé h Péris, samedi dornicr, et qa’il fraterniso avec les nationaux.Londres, 30 mars, a.m.La Reine Victoria a fait une visite à Napoléon aujourd’hui à Cbiselhurst.Londres, 3 avril.Une dépêche do Versailles, d’aujourd’hui, dit :— Lo maréchal MaeMahon a été nommé commandant en Gbof do l’armée Française.Une dépêche do Paris, cet après-midi, dit : La Commune a émis une proclamation dans les termes suivants :—Attaqués par lo Gou-vernemont do Versailles, nous avons la mission de protéger la ville et nous comptons sur l’aido des oitoyens.” Il y a eu un mouvement continuel des forces de la Commune pendant la nuit, et on entendait co matin uno canonnade dans le lointain.Le rappel est battu par toute la ville.Uno dépêche do Bruxelles, datée du 3, dit : La seconde séance do la conférence pour la paix a été tenue aujourd’hui- 3, 1 p.m.La commune do Paris a émis une proclamation traduisant Thiers, Favre, Picard, Dufauie, Cimon et Pothuau devant le tribunal du peuple et ordonnant la saisio de leurs propriétés.Un autre décret prononco la séparation de l’Eglise et de l’Etat, supprime les corporations religieuses et abolit la propriété nationale.Le Bureau des affaires étrangères a reçu aujourd'hui dos dépêches do la Légation anglaise, à Pékin, datées du 16 mars, disant que la tranquillité la plus parfaite règne en Chine.Uno dépêche de Bucharest dit ; le Princo Charles remet son abdication au tronc de Roumanie jusqu’à ce que le résultat des élection pour les chambres soit connu.Florence, 3 avril.Les chambres Italiennes sc sont ajournées jusqu’au T2 du courant.New-York, 3 avril.Les malles de Nevada contiennent des rap-rapports do crimes épouvantables commis dans cet Etat par des bandes organisées d’incendiaires barbares.L’Entreprise, do la ville de Virginie, ditquc, dans le cours des 10 dernières années, au-dessus de 200 meurtres ont été commis dans lo seul comté de Storey, et qu’il n’y a eu, pendant ce temps, qu’un seul homme jugé et pendu.Londres, 1.30 a.m., 4 avril.Les dernières nouvelles de Paris vont jusqu’à lundi à midi.On rapporte qu’il y a eu un grand incendie à 9 heures près du Champ de Mars.Plusieurs bataillons de nationaux avec uno vingtaine de canons ont sorti dans la direction de Sèvres et Mcudon et sc sont battus à l’artillerie avec les troupes de Versailles.La canonnade a commencé du côté de Mou-don ; les troupes du gouvernement avaient plus de canons, mais le feu do ceux des nationaux était mieux dirigé.A 10 heures 20 minutes a.m., des renforts ont été envoyés aux nationaux qui ont avancé alors leurs batteries.Les nationaux tiraient bien et on entretenait de l’espérance pour eux.New-York, 4 Ce qui suit est uno dépêche spéciale de Paris lundi soir : Vers 4 heures, hier après-midi, après de grands préparatifs, les nationaux insurgés ont commencé à défiler à Ncuilly au nombre de 50,000.Borgeret, Flourens et Ménotti Garibaldi les commandaient.Il avait été entcadu que le Fort Vaiéricn demeurerait silencieux.Vers 6 heures, l’artillerie étant avancée et Bergerct se trouvant en tête de l’armée avec dix mille hommes, le Fort Valérien so mit subitement à cracher une mitraille bien nour-rio sur les insurgés.Le commandant Henry tomba pour no plusse relever, on peut s’imaginer quelle scène se passa alors parmi les insurgés.Bergerct venait à peine de laisser sa voiture qu’un obus vint réduire le véhicule en pièces.Les soldats sa mirent en devoir do retraiter, lo corps principal laissa Bergerct seul avec I0,0o0 hommes.Bcrgcret essaya d’entrer en lutte contre le Fort Vaiéricn aveo ces petits canons do campagne, mais sans beaucoup do succès.Los communistes se hâtèrent d’entror dans la ville et d’en former les portas, en laissant Bergerct en dehors avec scs dix mille fous qui sont tous, à l’heure qu’il est, tenus en respect par les pièoes du Fort Vaiéricn.Le corps principal a pu s’échapper, mais en laissant derrière lui 100 morts ; mais Bergerct a dû et devra en pordre un plus grand nombre.En tout néanmoins, il y a douze mille hommes de tués, 15 blessés et perdus, y compris les soldats de Bergerct.Los troupes communistes sous les armes, sont au nombre do 150,000.L’excitation est à son maximum.Versailles, 4 avril, midi.Nouvelle officielle, hier deux corps d’insur-gés so sont avancés vers Versailles l’un par Moudon et Châtillon, Tautro par Rcuil ; ils ont tous deux été mis on dérouto aveo grando perte et Flourens a été tué.Les troupes, dont la défection faisait l'espérance des insurgés, sc sont conduites noblement.Les rebelles des forts Vanvrcs et Issy ont tiré sur les troupes aujourd’hui.Les forces du gouvernement viennent d’attaquor les insurgés et Ton s’attend à un succès complot et rapide.Dans rassemblée aujourd’hui, M.lhiors, dans quelques remarques sur l’état des affaires, dit que le gouvernement traitera sévèrement les chefs des insurgés mais avec bonté ceux qu’ils ont dupés ) co sentiment a été applaudi.Londres, 4 avril.Le correspondant spéoial du Times dit : Une grando bataille a commencé à 6 hrs du matin par les Nationaux, sous lo commandement do Bergerct, qui à 10 hrs demanda des renforts do Paris.Il y avait grande excitation dans les bivouacs des Nationaux dans la nuit do diman-clic : les nationaux chantaient la Marseillaise.Le correspondant du Times croit quo lft bataille avait lieu sur une grande échollo et a été désastreuse pour los Communistes.La canonadc inattendue du fort Valérien a jeté les Nationaux dans la confusion.# Bergcret aveo scs 15,000 hommes m voyait toute communication coupée lorsquo Mourcns lui permit à dessein uno jonction vers lui, et Flourcnfrct Bergerct avec 35,000 hommes se battirent avec les plus grands désavantages.Les communistes sont démoralisés : on croit qn’ils ont été trahis.# ., Lo général d’arméo traito sans miséricorde t°îli‘déP^!hM,da'Daily ?*»* oonfinuent U déroute des insurgés, qui ont montré une grando l&cht'té, ot qui attendaient que Va!e* lin fraterniseraient avec eux.lie correspondant du Telegraph dit qa’il a vu le gén.Henry tué par uue échaspe lancée du Mont Valérien, et que le chariot et les chevaux do Borgoret ont été détruits de la même manièro et que la panique a jeté scs hommes en déroute.Paris, 8 avril, 6 p.m.Cent mille Nationaux, divisés on 3 corps, avec 200 canons, s'avançaient par la voie de Montrouge, d’Issy et do Rein, tous en destination pour Versailles.Le Fort Valérien fait feu tous les jours sur Ruil, et les batterios & Mcudon ont chargé sur les Nationaux, sortant d’Issy pour Versailles.Du Fort Valérien était laneé un feu bien nourri sur l’ar rière garde des Nationaux, entrant dans la v&lléo près do Puteaux et de Buzonval.Quel ques détachements retraitent en désordre.Il n’y a rion de certain en ce qui s’est passé au Fort Valérien, mais il y a divorses versions du combat.Les paysans seuls qui apportent dos provisions sont admis à Paris.On dit que le Gén.Henri, commandant des nationaux de Montrouge est mort.Flouquct et Lacroi ont résigné leurs sièges dans T Assemblée et veulent partager les souffrances de Paris.On rapporte que l’Assemblée a été arrêtéo par ordre de la Commune.On dit quo la Communo prendra sous scs soin3 les familles des Nationaux morts.Uno délégation communalo du 1er arron-dissemeut de Paris en a appelé au peupla pour lui demander l’union et la répulsion du danger commun.Le Cri F* f H T V TAB Y Ia£ Dili Juta 1UltI DE QUEBEC ET LEVIS NOUS venons de recevoir par les derniers Ftoa mers arrivés à Portland, choix très varié d Nouveaux tissu9 de Laine, 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ALAIN St.Raymond, 9 Mars 1871.Québec, *10 Mars 1871.—Im.1199 Sera publié, pour la PREMIÈRE FOIS A QUÉBEC au commencement de JUIN PROCHAIN.PRIX $1.50, payable à la livraison.LE Directory de Québec et Lévis contiendra une liste complète des habitants des deux ville3, avec une description de leurs residences, affaire?, professions, etc., etc., et une foule d’informations compilSe» avec sein relativement au Commerce, aux Bureaux du Gouvernement, Banques, Assurances, Douanes, Institutions Pibîiques, Compagnies, etc., etc.Les ordres pour souscriptions et annonces seront reçus par MM.Middleton A Davrson, libraires, au pied de la côte de la Basse-Ville*, et au bureau de V Evénement, â côté du Bureau de Poste.MARCOTTE A LEVY, Editeurs-Propriétaires.Québec, 1 Mars 1371.1193 ! rien autre chose ne peut être plus désirable.Cette préparation ne contient ni huile, ni teinture ; elle ne salit pas la batiste blanche, et cependant elle tient longtemps sur les cheveux, leur donnant un riche brillant et 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AUSTRIAN, NESTCRIAN, MORAVIAN, PERU^ IAN, HIBERNIAN, NOVA SCOTIAN, NORTH AMERICAN 1784 ton GERMANY, 3250 ton EUROPEAN, 2646 ton 4109 ton En construction.3400 ton do 3020 ton - - Capt Scott.3000 ton - - Capt Ballantine.3009 ton - - Lt.Dutton, bn a.°'AA 4~ • Capt Wylie.- 11 Aird.- “ Brown.• Lt.Smith, jins.- Capt Watt».• “ Richardson.- “ Trocks.- “ Graham.- “ Bouchette.2700 ton 2700 ton 2650 ton 2600 ton 2434 ton 2300 ton Salsepareille de AVER Pour purifier le Sang.j La réputation dont jouit j cette excellente médecine lui ; vient des guérisoc3 qu’elle a | opérées, dont plusieurs sont j vraiment merveilleuses.Des ’ cas invétérés de maladie scro- ! fuleusea, où le système sem- i blait sature de corruption, ! j.ont été guéris par elle.Des : affections et de3 désordres scrofuleux agr.wés ont été radicalement guéris et j ea si grand nombre dans presque tous les pays, que le public n'a presque pas besoin d’étre ieoseigné , sur ses effets et l'usage qu’on doit en faire.Le poison scrofuleux est l’uu des ennemis les ! plus destructeurs de notre race.Souvent, ce parasite que l’on ne voit et que l’on ne sent pas dans l’organisme ruine la constitution, et rend l'homme sans force contre le3 attaques des maladies, sans que l’on ait !c soupçon de sa présence.Encore il semblo alimenter l’infection dans tout le corps, et alors, dans quelqn’occasion favorable, il se développe rapidement sous une forme ou sous une autre, soit è la surface, soit dans la constitution.A l’intérieur, il peut rapidement déposer dt s tubercules 3ur les poumons, ou des tumeurs sur le foie, où il accuse sa présence par de3 érnptions sur la peau, ou des ulcères sur quelques parties du corps.Alors on conseille l'usage d’une bouteille de cette Salsepareille, même quand aucun symptôme actif de maladie n’apparaît.Des personnes affligées des maladies suivantes trouvent généralement un sou* lagement immédiat, et enfio la guérison par l’usage de cette SalseparciUe : Left*; de St.Antoiney «es érésipU- *, le?dartres, 1 n teigne, le mal d’yeux, le mal (Tortilles, et autres éruptions ou formes visibles des maladie?scrofuleuses.Il en ezt ainsi dan3 les maladie! plus cachées, telles que la dyspepsie, la goutte, îs maladie de cœur, l’épilepsie, la névralgie et les diverses affections ulcéreuses des systèmes musculaires et nerveux.Cette Salsepareille guérit les maladies mercuriales bien qu’il faille un loig temps pour subjuguer ces maladies obstinées pour toute autre médecine.Ma!» un usage continue de cette médecine guérira la maladie, notre almaiac contient des directions minutieuses pour chaque cas.Cet almanac est donné gratis.Le rhumatisme et la goutte, quand ils sont causés par des accumulations de matières étrangères dans le sang, sont promptement subjugués ainsi que les maladie» du foie, la torpeur, la congestion ou l'en fl amination du foie et lajaunisse, qnaud elle naieseat, comme c'est souvent le cas, par suite de poisons dans le sang.Cette Salsepareille est un grAnd restaurateur de la force et do la vigueur du système.Ceux qui sont languissants, insensibles, ne peuvent goûter le sommeil, et sont troublés d’appréhensions ou de frayeurs nerveuses, quelques-unes des affections symptomatiques de faiblesse, trouveront un soulagement immédiat et auront la preuve convaincante de son pouvoir restaurateur on en faisant l’esBûi.PRÉPARÉES PAR DR.J.C.ATER & Cio.Lowell, 51 a.hs.Chimiste pratique et analytique.EN VENTÉ PAR TOUS LES DROGUISTES.R.McLEOD, Droguiste, Agent, Québec.Québec, 8 Février 1871.—4in 864 POUR faire droit û la réputation méritée des Pastilles vers de Devins, il est de la plus grande importance de prévenir l’acheteur d’étre sur scs gardes et de ne pas s’en laisser imposer par des individus sans principes, qui voudraient substituer à ces Pastilles quelques-unes des préparations sans valeur qui inondent le pays.Demandez les véritables Pastilles t\ vers, couleur de rose, et qui sont marquées “ Devins.” A vendre chez tous les principaux marchands do la campagne.PRÉPARÉES SEULEMENT PAR î EVIN S
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